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ESL recherche un Technicien Confirmé H/F structure scénique

Par admin

Rattaché(e) au siège social dans l’Hérault ou à l’agence ESL Paris, vous aurez pour mission de répondre aux attentes des clients en matière de structure scénique (Milos) en support de l’équipe commerciale.
Une expérience confirmée dans le domaine du spectacle et de l’événementiel, ainsi que la maîtrise technique des solutions de structure scénique sont requises pour ce poste.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

 

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Cinq enceintes RCF TT+ disponibles en version II

Par admin

Les enceintes de la série haut de gamme RCF TT+, les TT 2-A II, TT 052-A II, TT 1-A II, TT 051-A II, TT 5-A II, sont désormais disponibles en version II et vont être compatibles avec les anciennes boîtes une fois équipées de la carte RDNet.

Les 5 nouvelles TT+ en version II

Les cinq modèles de la série TT+ passés en version II, les TT 2-A II, TT 052-A II, TT 1-A II, TT 051-A II, TT 5-A II, vont disposer de :

– Carte de gestion réseau RDNet
– Processing de type FiRPHASE pour une réponse en phase parfaitement linéaire
– Nouvelle chaîne de processing améliorant le calage de la série TT+


La carte RDNet.

Grâce à la mise à jour du firmware, les TT+ équipés avec la carte optionnelle RDNet seront entièrement compatibles avec les nouveaux modèles TT+ II.

Le design exclusif et novateur de la série TT+ garantit une exploitation à pleine puissance et en fait un très bon choix pour des applications de premier plan.
Le DSP offre à la fois des filtres à phase linéaire, l’égalisation du système, le contrôle de la polarité, le limiteur de crêtes, le limiteur RMS, sans oublier la prise en main via les commandes à même l’enceinte ou le contrôle à distance à l’aide de RDNet. L’accroche des boîtes est simple et rapide grâce à des accessoires comme les pattes, les pieds ou les supports horizontaux.

Plus d’infos sur le site RCF

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Dushow Paris recherche un Chargé de Projets spécialisé Sonorisation (H/F)

Par admin

Pour gérer les opérations de sonorisation, quantifier les besoins humains, élaborer les dossiers techniques… vous connaissez la technologie audio et les différents types d’équipements de sonorisation.

Cliquez sur l’image de l’annonce ci-dessous pour y accéder :

 

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Robert Juliat, record de longévité

Par Patrick Cussigh

Cent ans de vie et d’histoire. La longévité de Robert Juliat mériterait un livre entier et un musée dédié. Sur le stand des JTSE une lanterne à arc et une antique poursuite à charbon séduisaient par leur intemporalité, tandis que dans les boîtes noires les nouvelles technologies s’intégraient en toute discrétion dans les derniers fleurons de la marque.

Belles pièces du musée de Robert Juliat, cette poursuite à charbon…

…et cette lanterne à Arc


Ludwig Lepage, chef produit lumière, nous résume les dernières innovations de Robert Juliat.


Gamme Zep2

Ainsi la gamme led de projecteurs de découpe et Fresnel a vu un léger mais efficace changement de génération de leds, toujours made in Osram, avec un meilleur rendement, de l’ordre de 10 à 15 %, et une meilleure consistance du spectre de colorimétrie.
Le chiffre 2 permet de distinguer les deux générations, puisqu’à l’utilisation, les Zep2 seront plus lumineuses quoiqu’avec des températures de couleur un peu différentes.

La découpe Zep2 660SX2.

Pour résumer en quelques mots, les découpes Zep2 640SX2 et 660SX2 possèdent des sources led de 150 ou 300 W, en 3200K ou 6000K.

L’alimentation électronique est graduable sans scintillement, se pilote en local ou en DMX et parfaitement silencieuse.
Trois optiques de zoom variables sont disponibles : 28°-54°, 16°-35° ou 11°-26°,

Les Fresnel Zep2 340 et 360 LF2 sont aussi pourvus de sources led 150 et 300 Watts, en 3000K, 5000K, 5700K et blanc variable 2700-6500K. Le zoom est manuel, la source se contrôle en DMX, en local ou sans-fil en option.

Poursuite Arthur

La primeur de la poursuite Led Arthur fut pour les américains, avantagée par la petite semaine d’avance du LDI face aux JTSE. Autour du corps de la poursuite Oz, les 800 W de Leds de l’Arthur promettent de chatouiller les 1 800 W HMI d’une Victor, mais avec tous les avantages d’une source moderne. Prévue pour mars ou avril 2020, cette poursuite 7°-14,5° visera sans doute une récompense au Prolight+Sound comme la plus puissante de sa catégorie.

Maestro et SpotMe

Le module SpotMe, grâce auquel le poursuiteur peut diriger n’importe quel lot de projecteurs asservis en simultané avec sa poursuite, fait un départ encourageant dans les théâtres et le one-man-show. Surtout pour piloter des contres et gérer des faces en temps réel en suivant les artistes. Ce système de tracking avec opérateur utilise le protocole PSN, et n’était utilisable quasiment qu’avec une console GrandMA2, des serveurs vidéo et éventuellement une mise à jour future Chamsys.

Il est maintenant compatible avec n’importe quelle console grâce à un serveur dédié, le Maestro. Développée avec la société Zac-Track, qui cumule plus de 10 ans d’expérience dans le tracking sous toutes ces formes, cette unité complémentaire au SpotMe permet de calculer l’orientation de tous les asservis suivant les mouvements de la poursuite.

SpotMe maintenant compatible avec tout pupitre lumière grâce au serveur Maestro.

L’ingénierie derrière le Maestro est maintenant en phase de finalisation pour être disponible très prochainement. Si des algorithmes de prédiction permettent de prendre en compte l’inertie et les vitesses des différents projecteurs pour être les plus précis et réactifs possible, d’autres avancées sont attendues. Ainsi le serveur permettra de créer des zones virtuelles sur ou hors scène avec des automatisations pour modifier l’éclairage quand le sujet atteint une de ces zones.
La gestion automatique de la taille des faisceaux, en compensant le zoom suivant la distance pour toujours garder la même taille de projection, et en temps réel, sera aussi proposée. Enfin l’intégration des Footlight et des Cycliodes leds Dalis nativement dans le serveur, permettra que ces luminaires suivent aussi le déplacement de la poursuite, en s’allumant autour du sujet visé.

La calibration lumière Robert Juliat intégrée dans Eos

Particulièrement apprécié dans le monde du théâtre, tout comme les produits ETC, il semblait logique que Robert Juliat utilise les consoles Eos pour contrôler ses projecteurs. Les projecteurs Dalis pour cyclo qui utilisent huit couleurs de leds pour proposer la meilleure colorimétrie possible sont déjà calibrés dans les consoles ETC EOS. C’est-à-dire qu’ils furent mesurés, caractérisés et enregistrés en données dans les librairies afin de donner des équivalences parfaites de gélatines.

Le Dalis 863 plus simple à 4 couleurs de leds est aussi calibré dans les consoles ETC

En début d’année, les modèles Dalis quatre couleurs ont subi la même opération pour se rapprocher au maximum des Dalis huit couleurs lorsqu’ils sont gérés en même temps sur une Eos. Concrètement, le pupitreur a la possibilité de choisir parmi les nuanciers LeeFilter, GamColor, Rosco et autres, des centaines de références, ou des couleurs types, ou encore des teintes de blancs à différentes températures de couleur suivant leur IRC.

Trois options permettent d’aller encore plus loin dans la gestion des couleurs. Si l’éclairagiste désire la meilleure distribution spectrale possible, il utilisera le mode Spectral de la console ETC. Le mode Brightness est disponible pour gagner en luminosité, et le mode Hybride est un compromis entre les deux.
Ce système de colorimétrie est réservé aux projecteurs ETC et Robert Juliat. On peut ainsi faire correspondre parfaitement une découpe Source Four Lustr+ et un cycliode Dalis 860.

Plus d’information sur les sites Robert Juliat et ETC France

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CES 2020 : Le créatifwashing ou comment s’accrocher à un “nouveau” marché

Par Pierre Lecourt

18%, c’est le taux de croissance du marché PC “créatif” à la fin de l’année 2019. Voilà qui doit donner envie à de nombreux constructeurs d’accrocher leurs wagons sur cette nouvelle locomotive face à un paysage beaucoup plus morose. Nous allons donc assister au créatifwashing, un moment pendant lequel toutes les machines seront orientées vers ces fameux créateurs de contenu… Avec évidemment plus ou moins de bonheur.

Chaise gaming lol

En 2017-2018, l’heure était au marché du jeu avec une croissance du matériel lié au gaming de l’ordre de 14%. En 2019, la tendance s’est tournée vers les créateurs de contenus. Ainsi après avoir vendu tout ce qu’il était possible de vendre à des joueurs en leur collant des LEDs RVB – du tapis de souris au fauteuil bas de gamme avec des enceintes – voilà que les constructeurs se tournent vers des produits plus sobres mais pas forcément plus adaptés aux créateurs.

Le marché du gaming n’est pas mort et les gammes continuent à s’étoffer mais le nouvel Eldorado semble de faire croire qu’en achetant un casque pour “créateur” ou un ordinateur “créatif”, on sera un vrai génie aux idées foisonnantes. Le sous entendu expliquant à demi-mot que c’est la machine qui fait le moine me parait être une grosse ficelle mais elle a toujours très bien marché. Combien ont acheté un siège bas de gamme tout droit sorti d’une usine où la pointeuse n’a jamais signalé la présence du moindre ergonome sous le prétexte que son mauvais skaï était aux couleurs d’un jeu vidéo ? Pensant réellement qu’un siège aussi cher allait les aider à mieux jouer ? Combien se sont retrouvés dépités après avoir englouti une bonne centaine d’euros dans un clavier bourré de LEDs RGB dont la principale caractéristique était un bruit assourdissant ? Sans que cela n’influence évidemment la qualité de leurs tactiques ? 

Combien vont se dire qu’ils seront plus créatifs en achetant des casques ou des claviers repeints en blanc, des microphones argentés ou des PC qui, bien que munis des mêmes composants que les autres, bénéficieront d’une finition particulière ? Une peinture sobre peut être censée ouvrir leurs chakras créatifs ? 

C’est la naissance du Créatifwashing, ou comment vendre un matériel parfaitement identique à celui proposé ces dernières années en ajoutant simplement un nouveau coloris à la gamme. En présentant surtout des bénéfices techniques parfois bien difficiles à identifier. Sous prétexte de rendre ces engins plus adaptés aux créatifs par la magie de la finition. Et surtout grâce aux réseaux sociaux qui permettent de donner envie de s’identifier comme membres de la grande famille des possesseurs du casque recommandé par bidule, DJ à la mode et aussi expert en création de membranes de casque que je suis astrophysicien ascendant gémeaux.

Beaucoup de materiel pro…

Il faut bien s’entendre sur la définition d’un créateur pour comprendre le tour de passe passe des constructeurs. Quand vous vous entendez créateur, vous pensez à votre musicien préféré, le réalisateur que vous adorez ou le papa des mondes imaginaires des jeux qui vous font voyager. Quand un fabricant de PC ou de matériel PC s’intéresse au public des créatifs, ils visent en réalité deux mondes différents.

D’abord des gens qui vivent de leur travail avec leur PC. Vidéastes, designers, musiciens, monteurs, photographes et tous les métiers qui nécessitent une machine vraiment puissante pour fabriquer des contenus à titre professionnel. Pour en vivre. Ceux là ont droit à des engins haut de gamme estampillés pro. Avec des processeurs performants siglés Xeon ou Threadripper, des finitions impeccables et des puces graphiques type Nvidia Quadro pouvant encaisser des travaux intenses. 

Mais ce qui se cache derrière cette appellation “créatif “, c’est également une catégorie de personnes cherchant à créer des œuvres pour se divertir : Des vidéastes, créateurs de podcasts et autres créateurs de contenus numériques… à titre personnel. Non pas que je dénigre l’un par rapport à l’autre, je connais des musiciens amateurs de grand talent, des dessinateurs numériques plus habiles que bien d’autres ayant la  reconnaissance du grand public et des vidéastes du dimanche bourrés d’idées et de savoir faire. La principale différence n’est pas dans leur talent mais dans la destination de leur travail.

Un professionnel qui vit de ses créations aura une obligation de qualité que n’aura pas un amateur. Il devra également rendre son travail suivant un calendrier précis et sera tenu à une certaine productivité pour gagner sa vie correctement. Il ne pourra pas se permettre de compenser un matériel bancal en amont par un surcroît de boulot en aval. Acheter un microphone coûtant le prix d’un PC portable complet peut paraître un énorme investissement mais si il permet ensuite de travailler vite et sans avoir besoin de retoucher le son pendant des heures pour gommer des défauts de captation, cela a du sens pour un professionnel. Moins pour un amateur, tout aussi éclairé qu’il soit. Même constat pour un tablette graphique ou un ordinateur complet. L’investissement doit se confronter à la réalité des besoins de l’utilisateur et à la destination de ses créations.

Je ne vais pas cracher dans la soupe, je suis ravi de voir des finitions plus sages sur certains portables. Avoir enfin le choix d’acheter des machines puissantes qui ne soient pas dessinées à la hache et bardées de plus de LEDs qu’une mauvaise soucoupe de science fiction.

2020-01-17 17_05_41-minimachines.net

Mais il ne faudrait pas non plus tomber dans l’excès inverse et se mettre à déballer tout et n’importe quoi de manière trop voyante. Les annonces au CES de certains constructeurs de leurs gammes de produits “créatifs” sont un excellent exemple de ce qu’il ne faut pas faire. Présenter des casques, clavier, micro et souris spécialement dédiés aux créatifs n’a pas vraiment grand sens quand on est un fabricant de PC sans expertise dans ces domaines particuliers. Proposer du matériel “gaming” pourquoi pas, on se rappellera simplement de la fable du corbeau et du renard. Mais le matériel à destination des créateurs n’évolue pas dans le même monde.

Cela n’a aucun sens de lancer des portables absolument identiques à ceux des joueurs mais justes estampillés d’un blason “créatif”. Certes, ils sont sobres, mais cela ne changera rien pour leur possesseur qui ne gagnera pas d’un coup en créativité grâce à la finition employée… Il faut à minima proposer des éléments réellement différenciants : Des circuits son séparés, des écrans bien calibrés, des machines pensées pour le calcul de montage vidéo. Pas tenter de proposer des machines sorties de nulle part avec ces engins sans aucun bagage particulier.

Il y a micro et Micro

Est-ce qu’un microphone “créateur” aura un quelconque point commun avec ne serait-ce que la cheville d’un microphone professionnel ? Quels avantages aura un clavier à membranes “blanc” par rapport aux merveilles déjà disponibles sur le marché ? Quel intérêt à une souris “créative” pour un créateur ?

Je n’ai rien contre les marques qui tentent l’expérience et je sais que beaucoup de produits de ce type sont dans les cartons, prêts à inonder le marché. On ne s’étonnera pas finalement que tous essayent d’accrocher leurs wagons au train de ce créatifwashing. Mais quel bénéfice à court terme ? Les gens seront forcément déçus de vos  matériels par rapport à ce que le marché propose déjà. Si vous voulez que vos PC créatifs arrivent réellement à se différencier avec la concurrence, faites un tour sur les forums des créateurs que vous visez. Comprenez qu’un portable avec deux ports USB ne sera jamais la machine retenue par un créateur de podcast qui préférerait de loin avoir une vraie extension de carte son permettant de brancher plusieurs micros et un partenariat logiciel pour enregistrer en multi-pistes sur son PC. Faites un tour du côté des vidéastes et des photographes qui pestent de voir encore et encore des portables sortir avec aucun lecteur de cartes mémoire ou un simple – et souvent inutile – lecteur MicroSDXC.

Le marché est difficile et chaque point conquis a un impact important pour la vie des fabricants. Mais il serait peut être opportun de se concentrer sur l’essentiel, faire ce que l’on sait faire vraiment et nouer des partenariats avec d’autres constructeurs véritablement spécialisé pour ces machines particulières. A moins de ne vouloir voir ces gammes ne durer que quelques trimestres avant de disparaitre. Certains pourraient vraiment tirer leur épingle du jeu en présentant simplement des produits à l’écoute de leur clientèle.

 

CES 2020 : Le créatifwashing ou comment s’accrocher à un “nouveau” marché © MiniMachines.net. 2020.

Le HP ProBook x360 435 G7 embarquera des Ryzen 4000

Par Pierre Lecourt

Le portable 13.3″ HP ProBook x360 435 G7 ressemble beaucoup aux modèles actuels de la marque. Il propose un affichage tactile et une charnière sur 360° qui permettra à l’utilisateur de retrouver toutes les fonctions habituelles de ce type de machine : Mode portable, tablette, tente ou présentation. Un stylet actif sera également proposé par HP en option pour dessiner ou écrire sur son écran.

ProBook x360 435 G7

Ce qui change la donne avec ce nouveau modèle, c’est qu’il ne fonctionnera pas sous un processeur Intel mais un des nouveaux Ryzen 4000 tout juste annoncé par AMD. Annoncé pour le mois de Mai prochain, le ProBook x360 435 G7 sera équipé de cœurs Zen 2 dans des configurations assez intéressantes.

HP le proposera dans un châssis renforcé qui devrait lui permettre de résister aux chocs de manière efficace. La marque embarquera d’ailleurs toute une panoplie de fonctionnalités destinées à rassurer l’utilisateur. Une fonction de protection du Bios et un petit opercule pouvant cacher la webcam embarquée feront partie des équipements de base de cette gamme. Le clavier sera résistant aux projections d’eau et proposera un rétro éclairage… en option.

ProBook x360 435 G7

L’affichage 13.3 pouces sera uniquement disponible en FullHD via une dalle tactile capacitive IPS. HP proposera tout de même trois versions de cet écran avec un entrée de gamme à 250 nit de luminosité, un second à 400 nit et enfin une version de la dalle à 1000 nit équipée d’un système d’obscurcissement des angles au besoin. Cette solution étant réclamée par les utilisateurs professionnels désireux de ne pas partager le contenu de leur écran quand ils travaillent en public.

Le ProBook x360 435 G7 aura droit à trois options de processeurs AMD de cette nouvelle gamme. Les Ryzen 3 4300U, Ryzen 5 4500U et Ryzen 7 4700U. Les modèles 4600 et 4800 ne semblent pas prévus même si ils pourraient facilement trouver leur place dans la machine.

ProBook x360 435 G7

La mémoire vive grimpera à 16 Go de DDR4-3200 via deux slots accessibles, précise la marque. Le stockage oscillera de 128 à 512 Go de SSD. HP précise un détail important, ces SSD pourront varier de modèles SATA à des versions PCIe NVMe. Il faudra porter une certaine attention à ce détail puisque les performances de transferts ne seront pas les mêmes. Cela veut également dire que le SSD sera probablement sur un slot M.2 et donc que l’on pourra changer le stockage de base par un autre. Une solution abordable en Ryzen 3 4300U avec 128 Go de SATA pourrait être abordable et… évolutive.

HP intégrera des cartes Wifi5 par défaut et Wifi6 en option sur les modèles les plus haut de gamme. Le Bluetooth restera toujours en 5.0 quelque soit le modèle. Un détail important qui signe une différence entre les versions entrée de gamme et les modèles les plus chers.

Une webcam 720p et un module infrarouge seront présents pour la vidéo conférence et la détection faciale de Windows Hello.

ProBook x360 435 G7ProBook x360 435 G7

La connectique du ProBook x360 435 G7 comprendra un port USB 3.1 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort, deux USB 3.1 Gen1 Type-A, une sortie vidéo HDMI 1.4b, un port jack audio 3.5 mm stéréo combo et un lecteur de cartes MicroSDXC. Un antivol Kensington Lock sera également intégré au châssis.

HP n’annonce aucune autonomie pour ce 13.3″ mais indique la présence d’une batterie 45Wh avec une fonction de charge rapide permettant de la remettre d’aplomb avec 50% de son autonomie en 30 minutes de charge. Des chargeurs classiques au format jack 65 watts ainsi que d’autres en USB Type-C 45 et 65 watts seront disponibles chez HP. L’engin mesurera 30.85 cm de large pour 22.299 cm de profondeur et 1.79 cm d’épaisseur. Il est annoncé avec un poids de 1.49 Kg.

Bref, un engin à surveiller attentivement puisqu’il pourrait s’avérer, au gré des versions, être une excellente affaire. Un modèle sous Ryzen 4000 avec deux slots de mémoire vive accessibles et un SSD évolutif associé à une petite promotion ? L’engin pourrait clairement faire mouche.

On ne connait malheureusement pas son prix pour le moment et l’engin aura d’abord une vocation professionnelle. Mais suivant son succès, le HP ProBook x360 435 G7 fera sûrement une apparition chez les revendeurs grand public. La marque prévoit d’ailleurs des versions Standard de Windows 10 comme des solutions sous licence Pro.

Le HP ProBook x360 435 G7 embarquera des Ryzen 4000 © MiniMachines.net. 2020.

HTC pourrait être contraint à une décision difficile pour la réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
HTC stratégie réalité virtuelle

HTC a été l’un des pionniers de la réalité virtuelle et même une référence en la matière. Malheureusement, l’entreprise est moribonde et devra se réorienter quitte à prendre une décision difficile.

En 2016 sortait deux casques de réalité virtuelle pour PC, le Vive et le Rift d’Oculus à des prix assez similaires. Le Vive était toutefois meilleur et considéré à l’époque comme la Rolls des casques de réalité virtuelle. L’entreprise taïwanaise dépassait d’ailleurs en vente à la filiale de Facebook. Cependant, Oculus a rapidement regagné du terrain notamment grâce à des baisses successives et agressives de prix que l’entreprise asiatique ne pouvait pas suivre.

HTC ne fait plus le poids dans la réalité virtuelle

Depuis cette époque, les choses ont évolué. D’autres concurrents ont connu des déboires comme Google et sa plateforme Daydream, Samsung et son casque Gear VR et même Microsoft avec ses casques Windows Mixed Reality qui rencontrent un succès très mitigé. Dans cette concurrence directe (si l’on exclut le PlayStation VR qui ne fonctionne que sur PS4), c’est Oculus qui a véritablement dégainé le premier avec les casques autonomes avec le Go puis le Quest, véritable succès commercial. HTC n’a sorti que tardivement son casque Cosmos qui, vendu au prix de 699 dollars, a beaucoup de mal à trouver son public.

Le casque Vive Pro ne peut concurrencer le Rift S que sur le marché des professionnels et le Cosmos est boudé. Impossible donc pour HTC de concurrencer Oculus dans une guerre des prix et de produits grand public d’autant plus que le reste de la société avec sa branche téléphonie est aussi dans une situation économique désastreuse. L’arrivée du français Yves Maitre, nouveau patron de l’entreprise est sensée remettre de l’ordre dans la maison et redonner à l’entreprise ses lettres de noblesse. Cela passera toutefois par des décisions à prendre parfois douloureuses.

Vers une nouvelle orientation pour la branche réalité virtuelle

Boudant le salon CES 2020 et face à des perspectives sombres, HTC a toutefois promis qu’il allait prochainement annoncer sa nouvelle vision pour le Vive. Qu’attendre donc de cette annonce ? Il est fort peu probable que l’entreprise annonce de nouveaux produits de réalité virtuelle grand public. D’autant plus qu’Oculus semble avoir une bonne longueur d’avance en ce qui concerne la recherche sur cette technologie. C’est donc sans doute vers les professionnels que l’entreprise taïwanaise devrait se tourner pour continuer à exister dans la VR.

C’est aussi ce que pensent nos confrères américains du journal spécialisé dans la réalité virtuelle, « Upload VR ». Ces derniers pensent que « la dernière chance de HTC de survivre dans l’espace de la réalité virtuelle en tant qu’entreprise réside dans l’entreprise ». Une décision qui ferait s’éloigner HTC du grand public laissant sans doute des consommateurs en difficulté. Cependant, là encore, le marché n’est pas exempt de concurrents. Il existe différents casques très haut de gamme, souvent à plusieurs milliers de dollars destinés aux professionnels notamment du design et de la conception. HTC et son nouveau patron devront donc marcher sur des œufs pour se faire une place au soleil auprès des entreprises.

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Microsoft reconnaît des problèmes d’affichage avec son Hololens 2

Par Pierrick LABBE
Problèmes d'affichage HoloLens 2

Depuis le mois de novembre, Microsoft a commencé à envoyer aux premiers utilisateurs le Hololens 2, son nouveau casque de réalité mixte. Cependant, des problèmes d’affichage croissants sont signalés.

Concrètement, ce sont les développeurs qui ont l’appareil entre les mains et autant dire que le résultat ne leur plaît pas à 100%. En effet, de sérieux problèmes de consistance des couleurs sont apparus.

#HoloLens2 The cat is out of the bag…@TonyRogersVAai @CharlieFink @Scobleizer pic.twitter.com/QsHnaMxjHb

— César Berardini (@cesarberardini) December 18, 2019

Problèmes d’affichage : l’Hololens 2, pire que le premier ?

Microsoft a déjà reconnu l’existence du problème d’affichage sur l’HoloLens 2 et a annoncé être en train de discuter avec les utilisateurs qui en ont fait part pour tenter de réussir à régler ces soucis techniques rapidement. Le précédent modèle souffrait déjà du même type de problème, mais c’était plutôt marginal. Là, les rapports qui remontent font état de véritables problèmes et importants. C’est notamment le cas avec un visuel ressemblant à un arc-en-ciel qui apparaît par-dessus les images visualisées.

« Microsoft continue d’investir et d’innover dans le domaine de la technologie d’affichage. Microsoft HoloLens 2 contient un nouveau type d’affichage qui fait plus que doubler le champ de vision de l’HoloLens d’origine et est le résultat d’un ensemble de compromis d’affichage équilibrés. Nous connaissons les rapports de certains développeurs rencontrant des problèmes avec leurs écrans et nous travaillons en étroite collaboration avec eux pour comprendre la cause sous-jacente » a annoncé Microsoft dans un communiqué aux sites spécialisés. Quand on sait que l’appareil coûte tout de même la bagatelle de 3500 dollars, Microsoft devrait sans doute se mettre à régler les problèmes d’affichage rapidement avant d’envisager une commercialisation de ses lunettes.

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Avec Kara II L-Acoustics Donne la Directivité Variable à Kara

Par admin

L-Acoustics lance Kara II, la nouvelle version du best seller de Marcoussis auquel est ajouté le système Panflex qui lui offre 2 directivités symétriques, deux asymétriques et surtout une très grande flexibilité. Un kit permettra de passer de Kara à Kara II.

Lancée au PL+S 2010 Kara est devenu un immense succès avec plus de 45k boîtes vendues dans le monde sonorisant en fixe ou en mobile un nombre incalculable de shows. L’année 2019 n’a pas dérogé à la règle avec des ventes record.
Kara II est désormais en mesure de couvrir tout type de salle. En fonction des besoins, deux ouvertures symétriques sont possibles avec 70° et 110°, mais aussi deux asymétriques à 90° pointant à droite ou à gauche. En mode 70°, Kara II gagne 2 dB de SPL de plus qu’en 110°.


Afin de permettre au plus grand nombre de possesseurs de Kara de profiter des avantages de la technologie Panflex, L-Acoustics va proposer un kit de passage de l’ancien vers le nouveau modèle, les transducteurs restant identiques.

Florent Bernard

Florent Bernard le Directeur du design applications nous explique : “Kara est et reste un best-seller pour une raison précise. Sa légèreté, sa petite taille et son gros SPL très uniforme en font le parfait outil pour nombre d’événements ou pour être intégré dans une salle.

9 Kara II complétées dans le bas par 3 SB18. Regardez attentivement les 6 Kara II du haut. Elles sont en mode 70° volets sortis et délivrent donc 2 dB de plus. Les trois du bas sont en mode 110° idéal en champ proche.

Lorsque nous avons développé et introduit le concept Panflex, nos clients ont trouvé que c’était la seule chose qui manquait à Kara.
Nous avons pris bonne note et désormais Kara II donne à notre line array de format intermédiaire, un nouveau potentiel en termes de directivité et une amélioration de sa polaire.
Kara II est la polyvalence faite enceinte, prête à se confronter à toute géométrie de salle et tout design, délivrant une dispersion et un SPL d’une précision absolue.

Comme pour toute la gamme K, Kara II bénéficie de l’expérience issue d’années d’études dans l’accroche lui donnant une grande rapidité et sécurité dans la mise en oeuvre.

Kara II en version touring sera disponible en mars 2020 et a été dévoilée au NAMM dans la meeting room 17208 de L-Acoustics. La version installation de Kara II sera livrable courant de l’année 2020.

Et d’autres informations sur L-Acoustics


Spécifications générales de Kara II

Type : Enceinte de voies actives WST
Bande passante (-10 dB): 55 Hz – 20 kHz (KARA II_70)
SPL Max : 142 dB (KARA II_70)
Dispersion : 70°/110° symétrique ou 90° asymétrique (35°/55°)
Poids : 26 kg

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La bataille judiciaire entre Magic Leap et NReal se poursuit

Par Pierrick LABBE
Bataille judiciaire Magic Leap Nreal

C’est cette semaine que devait initialement commencer le processus judiciaire entre Magic Leap et NReal, son concurrent chinois accusé d’avoir volé des secrets commerciaux.

Concrètement, le fondateur de Nreal a travaillé auparavant à Magic Leap comme ingénieur logiciel, en 2015. Il a ensuite décidé de lancer Nreal Light la même année. Tout allait bien pour lui jusqu’à ce que Magic Leap lance le dossier devant la justice américaine.

Bataille judiciaire : une tentative de médiation en cours

De nouveaux éléments sont apparus dans les dossiers, à quelques jours de l’audience qui était initialement prévue pour commencer le 15 janvier. Concrètement, les deux entreprises ont décidé, suite à ces annonces, de repousser le lancement du procès jusqu’au mois de juin prochain. Ils se sont rencontrés le 3 janvier et ont décidé de tenter une médiation privée, afin de régler la situation entre eux et éviter un long processus judiciaire. Toutefois, rien ne garantit que cela règle le problème. Les deux entreprises pourraient même en ressortir avec l’impression d’avoir raison.

Dans ce cas, le tribunal récupérera donc le dossier judiciaire, sous la tutelle du juge Lucy Koh, déjà connue pour l’affaire Samsung vs Apple. Après une audience initiale en juin, elle a déjà prévu d’organiser un éventuel procès au mois d’octobre 2021. Une très longue attente donc qui pourrait donner l’avantage à Nreal. Le modèle beaucoup plus discret et moins cher que Magic Leap semble avoir les faveurs des spécialistes à l’heure actuelle. Surtout, pour Magic Leap, le problème se trouve dans toutes les autres entreprises qui lancent déjà des produits similaires.

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Mise à jour du DJI Smart Controller

Par Mélodie

Mise à jour Smart Controller

Bonne nouvelle ! DJI propose une mise à jour de sa radiocommande DJI Smart Controller. Cette mise à jour apporte son lot de nouvelles fonctionnalités et se fait très facilement soit depuis la radio ou depuis le logiciel DJI Assistant 2. Nous vous proposons de découvrir dans un premier temps les ajouts de cette mise […]

CES 2020 : Le Thunderbolt 4 débarquera avec Tiger Lake

Par Pierre Lecourt

Le Thunderbolt 4 sera rétro compatible avec les précédents formats de la marque, un point capital et logique pour s’assurer de la continuité du suivi des produits mais aussi l’acceptation par le public de cette nouvelle norme. On ne sait pas grand chose pour le moment sur ce nouveau format si ce n’est son futur débit.

Thunderbolt 4

Pendant le CES 2020, Intel a donc mentionné l’arrivée du Thunderbolt 4 coïncidant avec le lancement de la génération de processeurs Tiger Lake de la marque. Le nouveau venu devrait offrir quatre fois les performances de l’USB 3.2 Gen2. On peut donc s’attendre à des pics de transferts de 40 Gbps soit l’équivalent des versions les plus avancées du Thunderbolt 3 “Titan Ridge” actuellement en commercialisation. De fait, Thunderbolt 4 offrira ce débit par défaut et non pas de manière optionnelle comme la version 3 aujourd’hui.

C’est à peu près tout ce qu’il y a eu d’annoncé pour ce format. En fait, Intel ne cherche pas spécialement à communiquer dessus, la marque sème de petits cailloux blancs qui mènent tous jusqu’au Tiger Lake. Sa future architecture processeur. Quelque peu chahuté par AMD et ses processeurs Ryzen, le fondeur joue sur un autre aspect de son offre en positionnant ses futures puces comme des couteaux suisses de fonctionnalités. Connectivité améliorée avec un Wifi6 intégré par défaut dès aujourd’hui, fonctions annexes mises en avant comme la présence d’un Thunderbolt 4 qui devrait être un standard sur toutes les machines Tiger Lake, la présence de solutions graphiques Intel Xe et bien entendu la construction de solutions comme Project Athena.

Thunderbolt 4
Avec toutes ces annonces, Intel construit une histoire à Tiger Lake, quelque chose qui devrait convaincre les utilisateurs de passer à cette génération de puces non pas uniquement pour ses performances brutes mais pour tout ce qu’elles proposeront en plus : Calcul et meilleures performances 3D mais aussi autonomie, connectivité et fonctionnalités annexes. Evidemment, le fondeur a bien raison de capitaliser sur tous ces développements qui font partie intégrante de son offre.

Le Thunderbolt 4 est une annonce de plus dans ce portefeuille de fonctions. Intel devrait continuer à en égrener de plus en plus au fur et a mesure que la date de sortie de Tiger Lake se rapprochera.

CES 2020 : Le Thunderbolt 4 débarquera avec Tiger Lake © MiniMachines.net. 2020.

Logitech présente le clavier ergonomique Ergo K860

Par Pierre Lecourt

Clavier séparé, positionnement légèrement incurvé, le clavier Logitech ERGO K860 est présenté comme une solution ergonomique de bureau au sein de la vaste gamme de produits de la marque. L’idée est de vous permettre une utilisation la plus simple et ergonomique possible en respectant le positionnement naturel de votre corps.

Prévu pour une commercialisation dès ce mois-ci aux US où il est proposé à 129.99$, il devrait également apparaître en Azerty en France d’ici quelques temps. Le Logitech ERGO K860 rejoindra la famille assez peu nombreuse des claviers se souciant d’une adaptation morphologique.

Ergo K860

Conçu pour éviter de fatiguer poignets et trapèzes, ce type de clavier peut s’utiliser assis ou en position debout grâce à des pieds permettant de surélever sa partie avant. Les touches sont séparées pour éviter de devoir rapprocher les mains en permanence de manière non naturelle et les pentes proposées par la forme en vague évitent de maintenir une position tout aussi peu habituelle. 

Logitech ERGO K860

En pratique, ce type de clavier demande un certain apprentissage, surtout si vous avez appris la frappe sur le tas sans avoir jamais eu de correction de vos mauvais réflexes. Si vous êtes du genre à pianoter avec deux doigts, il ne sera pas d’un grand secours. Mais si vous savez dactylographier correctement, ce Logitech ERGO K860 pourrait valoir son prix. Le passage d’un clavier standard à ce type de dispositif aura son lot de conséquences sur votre vitesse de frappe mais après un temps d’apprentissage plus ou moins long, votre posture y gagnera et vous serez moins fatigué, moins crispé sur votre travail à la longue.

Ergo K860

Les touches liées aux systèmes d’exploitation affichent plusieurs informations

Le clavier fonctionne en Bluetooth LE et pourra piloter jusqu’à trois dispositifs à la fois en les sélectionnant via des raccourcis. Compatible avec Windows, MacOS et Android, il est également livré avec des touches marquées de manière à correspondre à ces différents systèmes.  On pourra pianoter sur son poste de travail, répondre à un message sur son smartphone mais également piloter un autre appareil situé à portée de son Bluetooth comme un MiniPC par exemple. La présence d’un BLE  assurera également une excellente autonomie. Raison pour laquelle le Logitech ERGO K860 fonctionne grâce à deux piles AAA classiques qui assureront 2 ans d’usage d’après le fabricant. 

Logitech présente le clavier ergonomique Ergo K860 © MiniMachines.net. 2020.

CES 2020 : L’avenir est t-il aux PC double écrans ?

Par Pierre Lecourt

Du concept d’Intel Horseshoe Bend aux prototypes des Dell Ori et Duet en passant par le Thinkpad X1 Fold, le CES 2020 a été marqué par cette effervescence autour des machines pliables présentant un écran sur chaque face. Un retour sur des expérimentations passées qui n’ont pourtant jamais séduit personne jusqu’ici.

Acer Iconia

L’Acer Iconia

Le concept du portable à double écrans n’est pas nouveau, je vous en ai déjà parlé longuement par le passé. On a découvert il y a 10 ans maintenant l’Acer Iconia, un portable muni de deux écrans de 14″. Il y a eu la même année le Libretto W100 de Toshiba qui jouait dans un autre registre avec deux écrans 7″. Et puis plus récemment des engins comme le Yoga Book de Lenovo équipé de deux écrans de 10.8″ sorti en 2018.

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Asus Project Precog annoncé en 2018.

En 2018 , la mode était déjà à ces machines double écrans avec de belles promesses d’avenir. Lenovo présentait un Yoga Book 2 au Computex en Juin 2018, Asus annonçait sans grands détails le Project Precog qui a depuis été totalement oublié. Puis, ce fut au tour de Microsoft de parler de Tiger Rapids, un concept dérivé du projet avorté de Microsoft Courier qui proposait bien un double écrans de 7.9″ mais dont l’un des deux affichait via une solution d’encre numérique. Rien de tout cela, à part le Yoga Book 2 C930, n’a été commercialisé. Tous ces engins sont restés à l’état de projet.

Et pourtant, les constructeurs remettent le couvert avec une nouvelle salve d’annonces délivrées pendant ce CES 2020. 

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Cela commence donc par Dell qui présente non pas un mais deux portables de ce type. Des concepts, sans vocation commerciale pour le moment. Le Dell Concept Ori pour commencer. Il s’agit d’une solution tablette tactile à écran pliable OLED de 13.4″ qui permet de se manipuler comme un livre. Avec toutes les problématiques liées à ce type d’affichage et à la durée de vie compliquée des écrans souples. 

Concept Ori est intéressant parce que compact et proposant des fonctions pratiques comme le support d’un stylet actif. Mais ce n’est pas un outil de productivité comme cela est indiqué dans la vidéo. On pourra lire des documents de manière agréable, profiter d’un large affichage et pianoter quelques mails… Difficile d’y voir un outil pouvant remplacer un ordinateur portable traditionnel.

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Le Concept Duet est plus classique, plus sage, puisqu’il s’agit d’une solution double écrans séparés par une charnière sur 360°. La marque va même jusqu’à proposer un petit clavier à poser par dessus un de ses écrans afin de retrouver une frappe traditionnelle. L’approche de Dell est très pragmatique et plutôt intelligente. L’accessoire clavier se connecte via Bluetooth, s’accroche via des aimants néodymes et profite même d’un rétro éclairage de ses touches fourni par… l’écran.

La base de l’accessoire est transparente et laisse passer la lumière de la dalle située en dessous ce qui permet de voir les lettres dans l’obscurité. Plutôt malin. Cette approche du clavier à poser par dessus l’affichage est très semblable à ce que prépare Microsoft avec sa Surface Neo. Sauf que là où Microsoft propose deux écrans 9″ avec des bordures assez fines, Dell vise largement plus grand avec des dalles bien plus imposantes. Si le concept Duet semble rester relativement léger, l’encombrement global, clavier magnétique compris, sera très différent.

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Le Lenovo Thinkpad X1 Fold est une solution qui devrait arriver pour la seconde moitié de 2020 à un tarif démarrant à… 2500$. Ce produit propose un écran de 13.3″ qui se replie en deux grâce à une dalle OLED souple et pliable. Cela ouvre la voie à plusieurs usages qui vont de la grande tablette à un petit format de portable doté d’un clavier tactile en passant à une présentation de type livre. 

Une vidéo qui résume bien les scénarios d’usage

L’engin est censé embarquer un processeur Intel Core pas encore défini, 8 Go de mémoire vive et 1 To de stockage SSD PCIe NVMe. Sa connectique se limite à deux ports USB Type-C. L’affichage proposera une définition de 2048 x 1536 pixels avec une dalle lumineuse et un affichage en 4:3. Par dé&faut compatible Wifi6 et Bluetooth 5.0, il existera également une version 4G de cet appareil.

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Pour finir, Intel a présenté un concept de 17″ pliable baptisé “Horseshoe Bend1” qui, une fois replié, ne prendrait plus la place que d’un 13.3″ traditionnel. On reste sur un ratio 4:3 et une très belle dalle pliable. Le passage d’une dalle 17″ à une solution 13.3″ semble miraculeuse et on peut même connecter un clavier prévu par Intel pour utiliser la totalité de la diagonale devant soi avec son petit clavier Bluetooth. Pas d’infos sur le matériel embarqué si ce n’est qu’il devrait embarquer un processeur Intel Tiger Lake de 9 watts de TDP.

Comme d’habitude avec Intel, cet engin est un design de référence dont la marque va fournir les plans à ses partenaires pour qu’ils puissent développer leurs propres idées. Le  fondeur sera là en appui pour les aider à développer leurs idées afin d’implanter ses futurs processeurs sur le marché.

L’avenir est t-il aux portables double écrans ?

Tout cela me pose, comme d’habitude, quelques questionnements. Cette mode du double écrans me semble au mieux réservée à une niche de la population, au pire à se transformer encore une fois en un échec commercial total.

Mon premier souci est lié aux tarifs demandés pour ces machines. Il flotte dans l’air un parfum dépassant systématiquement les 2000€ pour l’entrée de gamme de ces solutions. Et je ne doute pas une seule seconde que l’on va découvrir des prix beaucoup plus élevés pour les machines proposant des composants très performants. Cela limite d’emblée ces engins à une toute petite partie de la population. Une fraction de gens assez fortunés qui seront donc potentiellement interessés par cette machine. On ne peut donc pas s’attendre à une distribution en masse et cela suppose de grosses problématiques de rentabilité. Peu de ventes de machines ne permettront pas de diluer les coûts liés à sa production et à sa recherche et développement dans la masse. Ce qui forcera obligatoirement les constructeurs à imposer des tarifs élevés. Il faudrait qu’un constructeur parie sur d’énormes ventes et avance des sommes colossales pour permettre de diminuer le prix de son produit. Un pari difficile et très risqué. L’arrivée de ce type de produit à destination du grand public n’est donc pas prévu pour tout de suite. Ces engins seront et resteront chers à l’achat.

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Le concept d’Intel en version “complète” avec stand, clavier et souris

Le second est lié à l’ergonomie générale proposée par ces engins. Et, à vrai dire, je ne la trouve pas formidable. Que ce soit un grand 17″ à placer comme on peut devant soi, généralement avec un pied pour éviter de le plier. Ou une solution plus petite qui n’aura pas on plus d’autre choix que de tenir soit totalement à la verticale, soit avec un support, la formule écran pliant ne me plait pas vraiment. Reste qu’il va surement avoir des avantages à ces formats bien entendu, placer un écran de 17″ que l’on sort de sa petite mallette pour pouvoir bosser avec, c’est quelques chose dont on a tous rêvé un jour ou l’autre. Mais dans l’état je ne suis pas convaincu de l’ergonomie globale de la chose. Je ne parlerais pas du fait qu’il semble bien y avoir une déformation de la surface même quand l’écran est totalement à plat sur les machines à écran souple.

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Le Dell concept Ori photographié par Android Authority

Troisième point, la durabilité de ces solutions. Si les écrans doubles à charnière n’ont pas de risque particulier, si ce n’est le fameux oubli du stylo entre les deux quand on ferme l’appareil. Quid de la solidité des machines à écrans souples ?

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Dans la durée et avec l’usage classique d’un ordinateur portable, investir autant dans ce genre de technologie me parait encore très risqué. L’engin devrait pouvoir tenir le temps de ses 24 mois de garantie mais au vu des tarifs demandés, on doit compter sur une durabilité plus large.

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Avant dernier questionnement, l’autonomie des machines. On sait que l’affichage est un poste gourmand sur un PC. Les écrans consomment beaucoup de batterie et encore plus les écrans tactiles. Pour ne pas perdre en design, ces machines sont assez fines et les constructeurs devront donc glisser des batteries derrière chaque écran pour offrir les heures de travail attendues par les utilisateurs. La bonne équation, celle qui mêlera de manière harmonieuse autonomie, finesse – nécessaire ici dans un design de tablette – et légèreté va être difficile à trouver.

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Le clavier physique du Dell concpet Duet posé par dessus son écran

Dernier point et un des plus problématiques. Celui de notre fonctionnement personnel et de l’absence de clavier. Ces engins sont pour moi des machines d’apparat. Pas des solutions de travail. Le corps humain dispose de 10 doigts qui sont des machines que l’on prend des années à découvrir et à maîtriser. Ces doigts savent comprendre des choses  et les transmettre au cerveau de manière très fine, sans l’embarrasser de questionnements superflus qui gênent la pensée et obscurcissent les idées. Du genre “Est-ce que la lettre que j’ai pointé a bien été imprimée ?”. Ce service rendu par le doigt n’est possible qu’avec une solution mécanique. Un élément qui se déclenche après une pression mesurée au gramme près. Effectue une course d’une longueur précise et qui  enclenche ensuite un dispositif qui renvoie le signal de la fin de cette course. Chaque touche de clavier est un travail énorme de conception et d’ergonomie parfaitement adaptée à nos doigts. Des décennies de savoir faire accumulées pour répondre du mieux possible au fonctionnement de notre corps. 

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Le clavier mécanique du Horseshoe Bend d’Intel

Et qu’est ce que font disparaitre ces engins à double écrans ? Ce clavier. Pour le remplacer par un faux clavier virtuel qui va réagir du mieux qu’il pourra en illuminant les touches pressées et en faisant vibrer un moteur interne pour produire un retour haptique censé signaler la prise en compte de la frappe. Je ne nierai pas de l’efficacité du clavier à un ou deux doigts, notamment parce que les solutions prédictives des petits écrans de smartphones sont une aide très intéressante pour la frappe. Mais tous les claviers virtuels de grande taille que j’ai pu essayer n’ont aucun rapport en terme de productivité avec les solutions mécaniques. Certains constructeurs l’ont compris et proposent un clavier à poser par dessus leur écran. C’est évidemment une bonne chose mais l’ensemble change alors de destination et se transforme de double écran en double écran accessoirisé. Avec un prix et un encombrement en conséquence.

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Le clavier virtuel du X1 Fold

Pour quelqu’un qui utilise son portable pour travailler, écrire des mails ou des textes, utiliser un tableur, jouer ou même faire des raccourcis clavier sous un logiciel quelconque, le tout tactile ne fera jamais l’affaire. Cela restera un gadget, un outil de présentation qui n’aura pas la même productivité. Certains vont me dire qu’ils arrivent à taper du texte sur une tablette “aussi vite que sur leur clavier”. Ce sera surement vrai mais pour la majorité ce ne sera pas le cas, entre les corrections de frappe et la perte de repères liés au tout tactile, la vitesse de frappe est très largement inférieure.

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L’Asus Precog, un prototype jamais commercialisé

Je demande à voir ce que donneront ces solutions. A mon avis, le marché se cherche et tente surtout de surfer encore une fois sur une vague qui n’est pas la sienne, celle des smartphones pliants. Ces smartphones font rêver certains utilisateurs, je peux le comprendre, mais leurs usages sont totalement différents de ce qui caractérise un PC.  

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Est-ce que les constructeurs vont réellement proposer ces engins double écrans sur le marché ? Certaines des annonces précédentes n’ont pas donné de suite. Les marques se contentant de montrer leur savoir faire sur des salons comme le CES sans jamais proposer un produit commercial. Le risque est grand pour eux et je ne suis pas sûr que le public les suive.

CES 2020 : L’avenir est t-il aux PC double écrans ? © MiniMachines.net. 2020.

Dino et Aperta inaugurent une nouvelle gamme de lyres Starway

Par admin

A l’occasion des 20 ans de la sortie des premiers projecteurs de la gamme “Servo” (Servospot/zoom et Servocolor, lyres spot et wash en MSD250), Starway a révélé deux machines baptisées Aperta et Dino, appartenant à une nouvelle gamme d’appareils compacts et puissants. Voyons ce qui se cache sous le capot…

Ils nous sont présentés par Stéphane Caria


Aperta

Une large lentille claire distingue l’Aperta, le nouveau Beam à leds Starway.

Aperta est une lyre Beam qui renferme une source à leds RGB de 50 W. La machine se passe donc de roue de couleurs, une première pour Starway qui jusqu’alors utilisait des lampes de type “R” pour obtenir ce type de faisceau.
L’appareil dispose d’une roue de gobos, deux prismes rotatifs, un frost… en gros les fonctions classiques embarquées sur la plupart des lyres de type Beam.

L’appareil se démarque par ses pan et tilt infinis et ses protocoles de pilotage :
DMX compatible RDM, ArtNet et Kling-Net, fonctionnalités bien moins courantes sur les autres appareils du même rang !
Au niveau des dimensions, l’Aperta n’excède pas les 45 cm d’envergure pour un poids de 11,5 kg.

Dino

Le Dino quant à lui est un projecteur asservi de type spot dont la source est un moteur de leds blanches de 200 W. Bien que son design soit légèrement différent, il reprend les proportions de l’Aperta à 2 cm près.

Dino, le nouveau Spot compact de Starway.

Côté fonctions, on découvre d’abord un zoom linéaire dont l’angle peut varier entre 10 et 25°, une première roue de gobos rotatifs et indexables, secondée par une autre roue de gobos fixes.

Une seule roue de couleurs équipe le Dino et deux prismes rotatifs (non additionnables) permettront d’animer le faisceau. Dino est aussi équipé du pan/tilt infini, d’un contrôle via DMX (RDM), ArtNet et Kling-Net.

Le tarif tout doux de Dino et Aperta leur permet d’être accessibles à un public large.

Plus d’informations sur le site de Starway et sur le site du distributeur français, Freevox

 

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Audio-Technica France renforce son équipe

Par admin

Audio-Technica a le plaisir de vous annoncer l’arrivée de Benjamin Lermite au sein de son équipe commerciale France aux ventes de la région Nord-Ouest où il remplace Laurent Lacampagne qui devient Responsable des ventes France.

De gauche à droite Laurent Lacampagne et Benjamin Lermite

Jeu de chaises forcément musicales chez Audio-Technica France. Fort de son expérience et de son dynamisme, Benjamin Lermite hérite du poste de Responsable des ventes Nord-Ouest, laissé par Laurent Lacampagne qui occupe désormais le poste de Responsable des ventes France.

Ses 20 ans d’expérience dans le secteur de l’audio, dont 15 ans en tant que commercial, ses 4 ans au sein d’Audio-Technica, ainsi que ses compétences et son dynamisme permettront de déployer au mieux la stratégie commerciale d’Audio-Technica sur l’ensemble du territoire français.

D’autres informations sur le site Audio Technica distribution et sur le site Audio technica

 

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LD Systems Icoa 12” et 15”

Par admin

Nouveauté chez LD Systems, une marque du groupe Adam Hall. La gamme Icoa comble un segment très apprécié, celui de l’enceinte amplifiée en polypropylène 12” et 15”, moteur 1” rotatif, montage coaxial, plusieurs entrées, Bluetooth et grande polyvalence.

La double embase entourée de patins d’usure avec deux grosses poignes en face avant de la Icoa 15 A BT. Deux autres sont placées derrière afin de faciliter la manutention de ses 24 kg.

Les Icoa 12 et 15, A pour amplifié et BT pour Bluetooth, sont des boîtes bien pensées, efficaces et, grâce à l’emploi d’une ébénisterie en matériaux composites, d’un poids acceptable et faisant oublier les aimants ferrite des deux transducteurs qui les équipent. Sur la balance respectivement 20 et 24 kg.

L’Icoa 15 A BT sans sa face avant et pas peu fière de montrer son 12” dans une amorce de pavillon, ses 4 évents et le guide d’onde faisant face au moteur du montage coaxial.

Deux versions existent de chaque modèle 12” et 15”, avec ou sans entrée Bluetooth et toutes disposent des même pans coupés pour en faire, grâce à leur montage coaxial, des retours d’appoint avec un angle passe partout de 55°.
Des versions passives des deux boîtes sont aussi prévues dans un futur proche pour l’export ou pour des intégrations où la puissance existe déjà.

6 points d’accroche M10 sont prévus par boîte.

Equipées avec 4 poignées, ces enceintes sont très agréables à manipuler et, comme il se doit, disposent d’une embase à double orientation, 0° ou 5° pour couvrir plus facilement le champ proche et 6 pas de vis standard M10 sont prévus afin de rendre son intégration simple et sûre.

L’arrangement des haut-parleurs conçus par et pour LD Systems garantit un bon guidage des graves comme des aigus via un guide spécifique rotatif qui ouvre à 90° x 50° et apporte toute la flexibilité nécessaire en fonction des besoins.

La face arrière servant de radiateur et recevant dans la partie supérieure les commandes extrêmement peu saillantes, un bon point.

L’onde arrière est particulièrement bien exploitée avec 4 évents massifs conçus pour réduire les turbulences et permettre aux deux modèles de délivrer un grave suffisant en large bande. Sachez malgré tout que des subs disposant d’ébénisteries en bois sont en préparation et seront disponibles au 1er trimestre 2020.

La face arrière est simple limite spartiate avec une paire de XLR combos pour deux canaux séparés avec leur gain, une sortie pour un sub ou pour alimenter une autre enceinte et une entrée en mini jack qui est en parallèle de l’entrée 2. Ces trois ports acceptent toute source à basse ou haute impédance à bas comme à haut niveau, mais sans délivrer d’alimentation fantôme.

Un codeur enfin sert de volume général et donne aussi accès au DSP de bord. Les fonctions sont basiques avec 4 presets et une égalisation à trois bandes sur la sortie. L’afficheur de bord indique aussi des valeurs de gain comme l’écrêtage des entrées. Pas facile à voir en exploitation.

L’affichage des deux entrées servant de vu-mètre et signalant les crêtes. Le preset est ici le Flat. Au dessus enfin le volume de sortie gradué de -60 à +10 dB.

Les 4 presets. Full Range charge grave et aigu, Flat offre une réponse droite, Monitor atténue les extrêmes et Sat coupe le grave pour raccorder avec un sub. L’égaliseur offre une plage de ± 10 dB sur trois bandes.


Le pas de réglage est de 10 cm, le maximum de 9,75 mètres soit environ 28 ms.

Il n’y a donc pas de console à proprement parler en revanche, surprise du chef, un délai est disponible pour remettre en phase l’enceinte dans un système. L’affichage se fait en mètres avec une décimale après la virgule.

L’ampli de 300W RMS est un modèle en classe D et dispose d’une alimentation à découpage. Le DSP travaillant à 48 kHz et 24 bit assure aussi les fonctions de filtre actif à 2 kHz et dispose d’assez de ressources pour émuler un limiteur à trois bandes protégeant les transducteurs sans trop pénaliser le SPL Max, soit 126 dB pour la 12” et 128 dB pour la 15”. Revers de la médaille, si on n’y prête pas attention, le programme musical sera taillé en fonction des ressources de l’enceinte.

Le positionnement des Icoa est ultra agressif. Pour vous donner une idée, l’enceinte 12” amplifiée et Bluetooth, la 12 A BT va être proposée à 290€ HT prix public. Conçue pour satisfaire les loueurs de régies disco et tous ceux qui ont des tout petits moyens, cette gamme dispose de nombreux atouts et d’une fabrication sérieuse avec même en option des housses rembourrées de transport. La bataille va malgré tout être rude car le segment est très encombré.

D’autres informations sur le site LD Systems

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CES 2020 : le nouvel HP SPectre x360 15, un 15.6″ compact et endurant

Par Pierre Lecourt

Le changement est impressionnant entre la version 2019 et la version 2020 du HP Spectre X360 15. Le précédent modèle mesurait 36 cm de large pour 24.98 cm de profondeur et 2 cm d’épaisseur à son point le plus haut. Le nouveau modèle reste dans les mêmes dimensions mais grignote 17.36 mm de profondeur par rapport à la version 2019.

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A gauche la version 2020, à droite la version 2019 : Gros boulot d’optimisation

Les bordures d’écran sur les côté ne mesurent plus que 3.4 mm ce qui pousse son ratio d’affichage à 90% de la surface disponible du châssis. Le précédent modèle occupait 79.78% du format… L’engin en est que plus aérien et si il reste 10.87 mm d’épaisseur sur la bordure basse et 6.53 mm sur celle d’en haut, cela donne tout de même à l’ensemble un aspect très léger.

Parli Italiano ?

On retrouve une double webcam intégrée au dessus de l’écran avec un modèle classique HD et une solution infrarouge qui, combinée au lecteur d’empreintes, offrira un système de reconnaissance biométrique complet. Un bouton pour désactiver physiquement les webcams est intégré par défaut ainsi qu’un bouton pour couper le micro. La partie son est confiée à quatre haut-parleurs signés, comme d’habitude, par Bang & Olufsen diffusant un son stéréo qui pourra être spatialisé.

HP Spectre X360 15

La marque ne proposera pas de  version FullHD de sa dalle 15.6″, le HP Spectre x360 15 version 2020 ne sera disponible qu’en 3840 x 2160 pixels grâce à un écran IPS 100% Adobe RGB. Un écran HDR400 qui reste peu gourmand en énergie, HP précise que sa dalle ne consommera que 2 watts. Détail intéressant, jamais communiqué par les fabricants, une option UltraHD de même calibre mais employant une dalle OLED est également prévue. Cette version sera beaucoup plus gourmande en énergie avec une consommation établie entre 6 et 7 watts. L’affichage est évidemment tactile puisque le X360 signifie une ouverture totale de la charnière pour une utilisation en mode tablette. Un stylet actif signé HP sera proposé avec la machine.

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A l’intérieur de la machine, on retrouvera des puces Intel Core de dixième génération. Des Comet Lake pouvant atteindre le Core i7-10510U. Un processeur quadruple coeurs et multi Threads avec 15 watts de TDP qui propose un circuit graphique Intel UHD 620. Cela ne semble pas suffire à la marque qui a décidé d’intégrer dans la machine des circuits allant du GeForce MX au GeForce GTX. Un chipset graphique pas encore annoncé officiellement par Nvidia.

La mémoire vive pourra grimper à 16 Go e DDR4 et ne sera pas évolutive, le stockage comprendra un SSD M.2 NVMe PCIe pouvant atteindre 1 To et l’engin sera compatible avec les modules de mémoire cache Intel Optane. 

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Le rabotage du châssis du HP Spectre X360 15 2020 lui fait perdre un peu de son attrait connectique. On retrouve une sortie vidéo HDMI, un port jack audio stéréo 3.5 mm combo, un lecteur de cartes MicroSDXC, deux port USB 3.1 Type-C dont un posé sur l’angle extérieur du châssis qui assurera sa charge. Mais la machine n’a plus qu’un seul port USB 3.0 Type-A. Il y’en avait deux sur le précédent modèle. Un port d’alimentation est également disponible au format jack.

Un module Wifi6 est intégré avec un Bluetooth 5.0. Le clavier bénéficie d’un rétro éclairage complet et ajustable ainsi que d’un pavé tactile. Le repose poignet a perdu un peu en profondeur mais pas le pavé tactile qui garde les même proportions.

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L’autonomie promise de l’engin grimpe à 17 heures avec une charge rapide permettant de retrouver 50% de sa capacité en 30 minutes de recharge grâce au chargeur officiel, la charge en USB Power Delivery ne permettant pas cette solution rapide. L’engin est attendu dès le mois de Mars aux US à partir de 1599$, pas de date ni de prix officiel en Europe pour le moment.

Images : HDBlog.it

CES 2020 : le nouvel HP SPectre x360 15, un 15.6″ compact et endurant © MiniMachines.net. 2020.

Xiaomi sort la Mi Watch Color : une version maison de la GTR 47

Par Pierre Lecourt

Xiaomi continue de proposer des nouveautés sur le marché déjà saturé des montres connectées. La marque a lancé de nombreux modèles ces derniers mois mais cette Mi Watch Color se distingue des modèles précédents. L’emploi de Wear OS, le système pour montre dérivé d’Android, lui offre d’autres possibilités.

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Un retour au sources pour Xiaomi ? La première montre Mi Watch de la marque était très inspirée des Apple Watch. Cette nouvelle Mi Watch Color reprend le traditionnel format d’écran rond. Celui-ci mesure 1.39 pouce et affiche grâce à un écran AMOLED qui propose du 454 x 454 pixels. L’écran est évidemment tactile et proposera 110 affichages différents. Beaucoup d’entre eux sont d’ailleurs également présents sur la Amazfit GTR.

Mi Watch Color

La Mi Watch Color est rehaussée d’une surcouche maison pour conserver une cohérence de design entre les différents modèles de la marque. Cette présence de Wear OS aura évidemment un impact sur l’autonomie de la solution. La communication entre la montre et un smartphone étant plus importante que celle proposée par les solutions employant le système d’Amazfit, la montre ne proposera pas son énorme autonomie. Xiaomi annonce tout de même 14 jours d’utilisation et une recharge en 3 à 4 heures. Cela me parait beaucoup pour un engin de ce type avec une batterie de 420 mAh. En mode Standby c’est à dire sans utilisation des réseaux, Xiaomi insiste pour indiquer une autonomie de 22 jours à sa Mi Watch Color…  Mais cette autonomie en mode sport tombe rapidement à… 22 heures. Ce mode enclenchant un suivi permanent du GPS, il est gros consommateur de batterie.

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La montre propose une dizaine de modes sportifs classiques avec, entre autres, le suivi d’activités de marche, randonnée, vélo, nage en mer et les équivalents de ces activités en salle ou en piscine. La montre est censée mesurer de nombreux éléments pour suivre précisément votre activité. Elle saura suivre votre activité cardiaque en continu sur la journée, suivre votre sommeil et propose d’autres détections qu’il faudra cependant prendre avec un certain recul. Le calcul de l’énergie du corps, par exemple, me parait difficile à appréhender. Le boitier est évidemment étanche avec 5 ATM pour une étanchéité sous l’eau à 50 mètres. 

Mi Watch Color

Le cadran métallique est disponible en deux versions

A l’intérieur de la montre, on retrouve un SoC Snapdragon Wear 3100, la puce créée sur mesure pour Wear OS de Qualcomm. Une puce qui proposera une fonction NFC dédiée au paiement sans contact mais il n’est pas sur  que cette solution fonctionne en Europe. Le système embarque également un système d’assistant vocal XiaoAI mais ce dernier n’est, pour le moment, pas compatible avec le français.

La montre propose une interface tactile mai également deux boutons programmables, embarque un micro et pourra facilement changer de bracelet. Attention, elle n’est pour le moment disponible qu’en Chinois et en Anglais même si le système de Google peut évidemment s’adapter à toutes les langues. Une version internationale devrait bientôt être disponible.

La Mi Watch color est en vente à 179.69€ en ce moment chez Gearbest.

Xiaomi sort la Mi Watch Color : une version maison de la GTR 47 © MiniMachines.net. 2020.

CES 2020 : Le Lenovo Yoga 5G promet des miracles

Par Pierre Lecourt

Le Lenovo Yoga 5G est un ultraportable 14″ d’apparence très classique, il cache en son sein un élément nouveau, le Qualcomm Snapdragon 8cx. Une solution ARM censée corriger les problèmes de performances rencontrés par la génération actuelle qui était censée régler les problèmes de performances de la génération d’avant qui était censée régler les problèmes de performances de la génération d’avant

Le duo Microsoft / Qualcomm en est donc à son troisième essai de performances révolutionnaires qui devraient modifier à jamais la face du monde avec une autonomie exceptionnelle, une grande connectivité et des performances au niveau des solution concurrentes en x86. Les précédents modèles ne sont pas franchement parvenus à convaincre.

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Trop lents dans des usages d’émulation x86, bénéficiant d’une autonomie comparable aux solutions classiques, ils avaient pour avantage de proposer une connectique 4G en standard. Pour le Lenovo Yoga 5G, cet avantage est poussé un peu plus loin puisque l’engin est compatible avec la nouvelle norme de réseau sans fil du même nom.

Le Lenovo Yoga 5G met la charrue

Je ne peux même pas parler des bœufs tant la situation de la 5G est floue pour le moment. Difficile de voir quel avenir aura cette solution dans le pays, à court terme, et la proposition d’une connectique de ce type, si elle reste alléchante, n’est pas un argument pour un acheteur Français aujourd’hui. L’ajout d’un modem Qualcomm X55 5G permettra évidemment de bénéficier des réseaux 4G classiques mais investir en 5G en 2020 pour un réseau qui n’est pas encore établi ne semble pas forcément la meilleure idée à suivre. A noter tout de même la bonne intégration SIM de l’engin. Le portable pouvant compter sur  un slot SIM au format nano mais également sur un support eSIM.

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Le reste de la machine est plus classique avec de belles finitions. L’écran est un 14″ IPS classique en FullHD affichant une luminosité de 400 nits, le SoC Snapdragon 8cx sera épaulé par 8 Go de mémoire vive et bénéficiera d’un stockage SSD de 256 à 512 Go.

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Un bouton permet de passer la machine en mode avion

On retrouve une connectique légère avec deux ports USB type-C dont un seul en Power Delivery pour assurer l’alimentation et la charge de l’appareil. Et un port jack audio 3.5 mm stéréo. C’est tout ? Oui c’est tout. Pas de lecteur de cartes, pas de port USB au format classique.

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On pourra se consoler avec l’ajout d’une paire de haut-parleurs stéréo Dolby Atmos, la présence d’une webcam et d’un second modèle en infrarouge en plus d’un lecteur d’empreintes digitales pour s’identifier  ou la possibilité d’utiliser un stylet actif. Le format Yoga de la machine, avec sa  charnière tournant sur 360° permettant de placer le dos de l’écran au dos du clavier pour transformer l’ensemble en tablette.

Quels autres points forts pour ce Yoga 5G ? Son autonomie annoncée de 24 heures dans des conditions non indiquées par la marque. Un point qui pourrait faire mouche pour certains utilisateurs et qui pourrait enfin créer la différence avec l’offre habituelle du duo Qualcomm/Microsoft.

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Reste qu’il faut savoir dans quelles conditions ces 24 heures sont obtenues. Si la 5G est employée et surtout si le SoC Snapdragon 8cx est employé  en émulation x86 ou uniquement en mode natif. Jusqu’ici les propositions des deux compères ont surtout donné des machines autonomes mais aux performances catastrophiques par rapport à leur tarif. Comprenez qu’il n’est pas forcément très séduisant pour un acheteur de payer une fortune pour avoir un processeur du niveau de l’entrée de gamme chez Intel ou AMD… La Surface Pro X sous Snapdragon 8cx était censée offrir jusqu’à 20 heures d’autonomie aux utilisateurs et 13 heures d’utilisation en continu, en pratique les tests tombent bien plus bas avec 6 heures de travail réel sur la tablette…6 heures de performances entrée de gamme quand des machines x86 classiques offrent beaucoup plus de robustesse et dépassent les 10 à 12 heures de travail réel…

Ici l’engin est annoncé pour le printemps 2020 à partir de 1299€ en Europe, encore un prix premium qu’il faudra faire rimer avec des performances du même niveau. Ce qui me semble encore une fois difficile à tenir en pratique.

CES 2020 : Le Lenovo Yoga 5G promet des miracles © MiniMachines.net. 2020.

CES 2020 : Acer présente le ConceptD 7 Ezel

Par Pierre Lecourt

35.81 cm de large pour 25.9 cm de profondeur, le  nouveau 15.6″ ConceptD 7 Ezel de Acer est un engin à la limite du format qui nous intéresse mais rentre toujours dans le moule des 14″ des débuts du site. Mais au delà de son format, c’est ce que propose cette machine qui est à retenir ici. L’engin tente des choses nouvelles et vise un public précis, une stratégie un peu plus risquée que ce  que fait le reste du marché en ce moment.

Mais une stratégie autrement plus habile et respectable que de reprogrammer d’année en année le même portable avec comme seuls éléments différenciant l’année de leur sortie à la fin de leur nom, leur processeur embarqué et les éventuels ajouts techniques qui y sont liés : Nouveau protocole Wifi et connectique plus riche que l’année précédente.

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Bref, pour ce CES 2020, Acer présente les ConceptD 7 Ezel et ConceptD 7 Ezel Pro qui visent un public de créatifs. Ces machines évoluent d’un point de vue technique pur bien évidemment mais elles apportent également d’autres usages.

L’idée de base de ce produit est dans la gestion de son affichage. Si la charnière bascule de manière traditionnelle en s’ouvrant sur 180°, le panneau d’affichage pivote dans le cadre pour pouvoir se positionner de manière originale. L’idée est de proposer à l’utilisateur la possibilité d’utiliser la dalle tactile et sa compatibilité avec les stylets actifs en positionnant l’écran au devant du clavier. Le ConceptD 7 Ezel se transforme alors en une sorte de tablette tactile portative.

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Une solution plus  pratique que celle consistant à allonger le bras par dessus son clavier pour atteindre la surface tactile. A rapprocher d’un usage de type tente avec les portables à charnière rotative sur 360°. Avec l’avantage de ne pas à avoir à faire des cabrioles à sa machine pour s’en servir ni de positionner le clavier face contre son support. Acer s’est rapproché de Wacom pour proposer cette solution avec un stylet EMR sans piles proposant 4096 niveaux de pression sur l’écran. Stylet qui se range directement dans le châssis de la machine pour l’avoir toujours sous la main.

L’affichage est au niveau avec un 15.6″ IPS qui proposera dans sa version haut de gamme une définition UltraHD en 3840 x 2160 pixels pour une luminosité annoncée de 400 nits. Acer a travaillé ce poste avec une colorimétrie garantie. La dalle annonce un Delta E en dessous de 2 et une couverture Adobe RGB à 100%. Un étalonnage pour séduire les professionnels de l’image. La dalle capacitive est protégée par un verre Corning Gorilla Glass 6.

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On retrouve une connectique complète avec un lecteur de cartes SDXC, une gestion native de deux sorties vidéo UltraHD avec du HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.4, un port Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.0 Type-A, deux USB 3.1 Gen2 Type-C avec prise en charge du Thunderbolt 3.0. Le clavier de l’engin est rétro éclairé et semble bien construit mais… il ne proposera pas de pavé numérique. Son pavé tactile sera en verre et la touche démarrage proposera une reconnaissance d’empreintes compatible avec Windows Hello.

Le Acer ConceptD 7 Ezel est le moins puissant des deux modèles. Il sera décliné en FullHD classique et pourra embarquer les puces Intel Core de dixième génération Comet Lake-H. Pour soutenir les usages graphiques les plus gourmands, l’engin sera livré avec jusqu’à 32 Go de mémoire vive et un circuit graphique Nvidia GeForce RTX sera également présent. Le  stockage pourra, quant à lui, atteindre 2 To via un SSD PCIe NVme sur port M.2 2280. La disponibilité exacte n’a pas été dévoilée, le portable devrait débarquer dans les prochains mois à un prix de départ qui pique tout de même un petit peu : il faudra débourser au minimum 2499 euros pour cette machine.

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Le Acer ConceptD 7 Ezel PRO est plus musclé avec la possibilité d’embarquer des processeurs Intel Xeon et des circuits graphiques Nvidia Quadro RTX 5000. Le reste des spécifications n’a pas fuité mais la mémoire vive embarquée pourra être de type ECC. On peut s’attendre à 64 Go de mémoire vive et un stockage SSD au moins aussi performant.  Le prix de base de cette version sera de 2999€, ce qui la rend évidemment très orientée vers un usage professionnel.

CES 2020 : Acer présente le ConceptD 7 Ezel © MiniMachines.net. 2020.

Le GPD Win Max embarquera des puces Intel Ice Lake

Par Pierre Lecourt

Le futur GPD Win Max se présente comme un mélange entre un netbook 8.9″ et une console de jeu. Jusqu’alors cet engin devait sortir sous processeur AMD. Une solution AMD Ryzen Embedded qui aurait amené des performances graphiques sympathiques à l’ensemble. La rumeur change, l’engin serait maintenant équipé de puces Intel Ice Lake Core i5 ou i7.

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Aujourd’hui donc la marque se serait plutôt orientée vers des solutions Intel de dixième génération : deux puces sont confirmées dans les GPD Win Max:

Le Core i5-1035G7 : Un quadruple coeur et octuple threads cadencé de 1.2 à 3.7 GHz avec 6 Mo de cache pour un TDP de 15 watts et qui embarque un circuit graphique Iris Plus de 300 MHz à 1.05 GHz.
Le Core i7-1065G7 : Un quadruple coeurs et octuple threads cadencé de 1.3 à 3.9 GHz avec 8 Mo de cache pour un TDP de 15 watts et qui embarque un circuit graphique Iris Plus de 300 MHz à 1.1 GHz.

Des solutions asses musclées, donc, avec un chipset graphique plutôt performant. Ces circuits Iris Plus offrent assez de performances aux machines portables pour de de nombreux usages en 2D, en vidéo et en 3D. Elles ne sont pas au niveau d’un chipset AMD ou Nvidia dédié mais proposent assez de puissance pour de nombreux usages. Elles seraient dans tous les cas plus puissantes que les processeurs Intel employés par GPD dans ses machines jusqu’alors.

C’est sur Tieba, le réseau social du moteur de recherche Chinois Baidu, que le PDG de GPD a posté quelques images. Chacune de ces images nous donne des informations intéressantes sur l’engin.

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Celle de la carcasse permet de comparer la coque de la machine par rapport à celle d’une GPD Win 2 et de son écran de 6 pouces de diagonale. Le GPD Win Max y apparaît comme beaucoup plus imposant sans pour autant être énorme, à en juger sa taille par rapport à la main posée dessus. On est donc bien sur un trop rare format 8.9″. Il et possible que la marque emploie le même format d’écran et de clavier que son GPD P2 Max, un netbook classique en 8.9″ qui affiche en 2560 x 1600 pixels dans un encombrement très réduit : 21.3 cm de large pour 14.95 cm de profondeur et 1.42 cm d’épaisseur pour un poids de 650 grammes. Si le nouveau venu reprend ce même affichage, ses dimensions et son poids devraient être assez proches. 

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La grosse différence entre les deux solutions étant que le GPD Win Max embarquerait un clavier surmonté d’un dispositif lié au jeu vidéo : Deux mini joysticks analogiques accompagnés d’une croix directionnelle et des classiques boutons ABXY. Une disposition qui ferait tomber ces contrôles sous les pouces lorsque l’utilisateur prendrait l’engin en main.

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Les images suivantes sont celles de résultats de benchmark qui montre une solution équipée d’un processeur non reconnu mais disposant d’un circuit graphique Intel Iris Plus et non plus AMD Radeon. Cela correspond aux puces pré-citées de la gamme Ice Lake d’Intel. 

Pas d’informations quant à la date de sortie ou au tarif de cet engin, pour le moment nous n’avons aucune information sur ces points. La grande question reste liée à la chaîne de production de GPD. Obtenir des puces Intel Ice Lake n’est pas toujours facile à cause des capacités de production du fondeur qui ne sont toujours pas revenues à leur plein potentiel mais aussi parce que GPD est un petit acteur sur le marché par rapport aux mastodontes du monde du portable. Si la marque a décidé de choisir Intel, c’est probablement parce qu’elle a réussi à sécuriser une ligne de stock ou a reçu une promesse de livraison. A quel tarif ?

Source : Reddit via Liliputing

Le GPD Win Max embarquera des puces Intel Ice Lake © MiniMachines.net. 2020.

Le nouveau PuyDuFou España engage 94 projecteurs Robe

Par admin

Le PuyDuFou ouvre un parc en Espagne avec un tout nouveau spectacle nocturne ; El Sueño de Toledo (Le Rêve de Tolède). Nicolas de Villiers, le directeur artistique du Parc et les équipes du PuyDuFou, a confié la conception lumière à Koert Vermeulen, de l’agence de design visuel « ACTLD » Il utilise 74 BMFL WashBeam et 20 MegaPointe dans le kit lumière de ce premier spectacle de PuyDuFou Españà.

Photos: © ACTLD, tous droits réservés.

Suivant le concept de la Cinéscénie, El Sueño de Toledo raconte 1 500 ans d’histoire de l’Espagne dans un spectacle d’une heure et demie joué par 185 comédiennes et comédiens avec pléthore d’effets spéciaux. Le spectacle qui se déroule en extérieur est joué sur une immense scène de d’environ 125 mètres de large par 100 mètres de profondeur, et légèrement inclinée.
Le décor est constitué d’un certain nombre de bâtiments et d’infrastructures simulant une grande ville avec un grand lac placé au plus près des spectateurs qui se prête à certaines actions pendant le spectacle. La musique a été réalisée par Nathan Stornetta, compositeur à succès et lui-même à l’origine de créations originales pour le PuyDuFou France.


« Ce nouveau spectacle répond au concept appliqué en France, il était important qu’il y ait une certaine continuité et des similitudes, tout en y apportant de la nouveauté et de la fraîcheur dans l’écriture et la réalisation… C’est aussi un véritable tour de force qui nous a obligés à être attentifs aux moindres détails ! » explique Koert Vermeulen.

Dans le cahier des charges, les 74 BMFL WashBeam portent toute la dynamique du spectacle. L’idée est d’utiliser une machine polyvalente et impliquée dans toutes les actions sur scène. Compte tenu de la configuration du site et de l’absence de structure suspendue pour supporter le matériel, les projecteurs, pour la plupart ont été repartis à même le sol, soit en latéral, soit à contre en fond de scène derrière les décors.

Photos : © ACTLD, tous droits réservés.

Pendant la phase de création et de préparation et lorsqu’il a été question de budgéter le show en 2016, le BFML WashBeam s’est avéré être « le meilleur choix », en particulier pour la puissance qu’il fournit sur de longues distances (ici mesurées de 40 à 100 mètres).

Positionnés derrière les collines à l’arrière du décor, les MegaPointe se sont aussi démarqués lorsqu’il a été question d’effets à forte puissance : « c’est le Beam le plus sympa que j’ai été amené à voir depuis longtemps » nous a commenté Koert.
Ici, les MegaPointe ont le rôle d’éclairer le ciel par-derrière les décors, traversant la brume et le brouillard avec des faisceaux montés à différentes hauteurs pour leur donner différentes positions et des angles intéressants.

Photos : © ACTLD, tous droits réservés.

À noter que le plus gros challenge sur ce projet a été de le réaliser dans les temps… Conduits par les équipes techniques du PuyDuFou France présentes pour l’installation, la mise en route et les réglages de ce chantier titanesque, Koert et son équipe de programmation, Christopher Bolton et Luc de Climmer, avaient trois semaines pour préprogrammer sur console grandMA3 l’intégralité du spectacle mais seulement une semaine pour la programmation finale sur site.

L’équipe vidéo du PuyDuFou France a choisi l’agence de création de contenus vidéos Cosmo AV qui a travaillé avec Koert, pour que la lumière fusionne avec les éléments vidéo projetés sur certains des bâtiments, ajoutant davantage de textures et de vie aux décors.
En stand-by pendant la saison d’hiver, le spectacle sera de retour pour être de nouveau vu par des milliers de visiteurs du monde entier dès le mois d’avril prochain.

D’autres informations sur le site Robe lighting France

 

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Elation Fuze, un Profile qui fait face

Par admin

Un Ovni arrive sur terre ! La marque américaine nous propose un nouveau Spot led à couteaux complet. Après les Picasso et Monet à moteur de leds blanches, Elation ajoute à sa gamme un Spot/Profile équipé d’une matrice 5 couleurs.
Plus orienté polyvalence que pour battre des records de flux, ce projecteur inaugure une nouvelle étape dans la série Fuze. Avec son prix hyper compétitif, il est taillé pour s’adapter à tout type de prestations et satisfaire à la fois les prestataires et leurs clients.

Le jeu de l’épingle

Le marché du projecteur, et plus particulièrement celui du projecteur led, est en pleine effervescence. Il ne se passe pas un mois sans que l’on nous propose un nouveau spot, un nouveau profile, un nouveau wash…
Bien sûr ils sont tous bien plus performants que l’ancien modèle et que le nouveau projecteur du concurrent. Elation qui participe à la surenchère, a compris aussi qu’il est très important de se démarquer.

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Grâce à ses succursales réparties dans le monde, la marque américaine a aussi su écouter les prestataires de tous les pays. On aimerait tous piloter les meilleurs produits mais la réalité revient vite nous mettre les pieds sur terre et de plus en plus souvent, la première condition pour remporter un appel d’offres, c’est le chiffre en bas du devis. Le Fuze Profile est un projecteur conçu pour s’adapter aux exigences techniques et financières des petites et moyennes prestations.

Son design colle bien à son nom. Les deux capots de la tête, très profilés, lui donnent un air de vaisseau spatial avec une certaine élégance qui lui permet de s’intégrer dans de nombreux plateaux ou décors. Les côtés et l’arrière cassent complètement les courbes, apportant du caractère à l’ensemble et ajoutent un look futuriste. La lyre, faite de lignes et d’angles, contraste avec le design très arrondi de la tête et n’alourdit pas l’image générale. Intégré dans l’un des bras, on trouve le blocage du Tilt et sur la partie horizontale celui du Pan.
Le socle reste très classique. Il est équipé de 4 patins assez hauts pour laisser passer du câblage ou l’élingue de sécurité lorsqu’il est posé. C’est un petit détail, mais, tout comme les blocages de mouvements, il facilite le travail et permet de gagner quelques précieuses minutes. Les deux grandes poignées de chaque côté du socle sont également très pratiques. Le Fuze pesant 26 kg, il est possible de le porter seul. Les crochets se fixent sur deux supports Oméga ¼ de tour fournis avec le projecteur.

Le paramétrage en mode tactile ou via 4 boutons de contrôle.

La partie contrôle se trouve sur l’une des faces de la base du projecteur. Il est possible de le configurer sans qu’il ne soit branché en 220 V. Il suffit d’appuyer sur le bouton avec le sigle « batterie » pour accéder au menu en utilisant la pile interne. Pour le réglage des fonctions, on peut soit utiliser les 4 boutons disposés sur le côté droit de l’afficheur, ou bien la fonction tactile de l’écran.

La navigation divisée en 5 menus est très facile. On retrouve bien sûr des options communes à tous les projecteurs mais aussi quelques-unes plus rares ou plus poussées comme un mode maître / esclave pour une recopie simple et rapide des informations de programmation d’une machine vers les autres. En plus des 5 modes de dimmers (Standard, Stage, TV, Architectural, Theatre, Stage 2) une sixième option, Dimmer Speed comporte 21 temps de fade prédéfinis.

Pour l’utilisation du Fuze dans le cadre d’une captation vidéo, on dispose d’une multitude de fréquences de balayage des leds : De 900 Hz à 1 500 Hz, elle est réglable par pas de 10 Hz. Elation a aussi prévu 2,5 kHz, 4, 5, 6, 10, 15, 20 et 25 kHz. Une dernière petite particularité est l’option 630° pour la course du Pan. Elle ne sert pas tous les jours mais peut s’avérer très utile dans un espace scénique à 360°. A droite de l’écran, la prise USB sert aux mises à jour.

Coté connectique rien en trop mais rien ne manque.

En faisant le tour de la base, on trouve sur la connectique. Pas de superflu, juste l’essentiel ! Pour la partie puissance, on dispose de deux connecteurs Neutrik powerCON True1. L’un sert à l’alimentation de la machine et l’autre à redistribuer le courant vers un autre appareil.
Pour le contrôle, Elation dispose de deux XLR5 pour le DMX – RDM dont une de recopie. Pas besoin de plus. Il est aussi à noter que moins il y a d’options moins il y a de sources de pannes. Comme on peut le remarquer sur la première photo, on trouve sur chaque côté une grille de ventilation. Un chemin d’air traverse la base pour refroidir l’alimentation et la carte mère.

Sous le capot

Le Fuze a une tête bien pleine !

Tout se démonte et se remonte facilement avec un seul tournevis cruciforme pour l’ensemble des capots. Un point intéressant que l’on ne trouve pas partout est que les côtés et le centre de la lyre ont des couvercles indépendants, plus simples à manier lors des maintenances.

Dans un des bras se trouve l’entraînement de la tête, l’axe Tilt. Le moteur entraîne une courroie qui entoure la poulie fixée sur l’axe de la tête. Pour que l’entraînement soit parfait, un galet tendeur ajuste la tension de la courroie.
Afin de permettre l’indexation et la recopie de la position en cas de choc, blocage ou mauvaise manipulation, un système d’encoches et d’électro-aimant se trouve sur la poulie connectée au moteur pas à pas.
Le moteur du Pan loge dans l’autre bras avec la carte de gestion des deux axes ainsi que les montées de câbles pour l’alimentation de la matrice de leds et la gestion des moteurs des autres paramètres.

La carte de gestion Pan et Tilt et en dessous le moteur du pan.

La partie tilt avec la courroie qui entraîne la tête.


En retirant les deux capots de la tête du Fuze, on découvre une conception sur trois niveaux où chaque millimètre a son importance. Le premier élément à l’arrière est une plaque de métal d’environ 3 millimètres. Elle facilite le travail du moteur tilt en contrebalançant le poids de la lentille de sortie. Une bonne astuce qui permet de ne pas compenser la différence de poids par une motorisation plus importante et donc de baisser le coût final du projecteur.

Caloduc et ventilateur, un couple légendaire sur la planète led.

La suite est beaucoup plus technique puisqu’il s’agit du refroidissement du module de leds. Il utilise un radiateur à caloducs et 4 ventilateurs, (2 dessus et 2 dessous), chargés d’évacuer l’air chaud.

Le moteur de leds RGBMA (Rouge, Vert, Bleu, Mint et Ambre) est directement fixé sur le radiateur. L’architecture du projecteur ne nous a pas permis de voir et photographier la source lumineuse.


Le compartiment suivant est composé de deux modules amovibles maintenus chacun par deux vis équipées d’une tête permettant un démontage avec ou sans outil. Afin de ne pas se retrouver dans une position inconfortable, Il ne faut pas oublier de débrancher le connecteur reliant le module à la carte électronique avant de le retirer. On peut d’ailleurs saluer la qualité du manuel où toutes les étapes sont très clairement illustrées.
Dans l’ordre on a tout d’abord, sur la face pile de la plaque, les 6 moteurs chargés de contrôler la roue d’effets (insertion plus rotation), la roue de gobos fixes et la roue de gobos tournants. Tous les gobos sont très facilement démontables et interchangeables. Toutes les indications sur la taille des gobos, leur épaisseur et la taille de l’image sont également spécifiées dans la notice.

Le module gobo coté moteurs. On aperçoit la roue d’effets et l’un des 7 gobos fixes.

En retournant cet élément on accède très facilement aux 6 gobos tournants.


Le deuxième élément de ce compartiment est destiné au module découpe et à l’iris. Avec deux moteurs par couteau, plus la rotation de l’ensemble sur 90° et l’iris, il a fallu agencer 10 moteurs sur 360°. Afin de gagner de la place et du câblage, la carte de gestion des moteurs est directement implantée au-dessus de ces derniers. Cela permet également de simplifier et sécuriser le suivit du toron lors de la rotation du module.

La partie électronique du second module.

Les 4 couteaux disposés sur 2 plans.


Le reste de la conception de cet élément est très classique. Les câbles de son alimentation sont maintenus au châssis par des serre-câbles. Il ne faut pas oublier de les couper avant de sortir l’élément du support et d’en prévoir pour le remontage. Il faut également vérifier que le zoom n’est pas engagé dans le module.

Le compartiment optique.

Le troisième et dernier compartiment abrite tous les paramètres optiques. Il y a bien entendu le zoom et le focus ainsi que le prisme x4 et le Frost progressif.
Classiquement, les deux blocs de lentilles sont entraînés par des courroies crantées. C’est la rotation autour de l’axe de leur support qui vient insérer le Frost et le prisme dans le faisceau.
Tout comme pour les gobos, ce dernier est monté sur un support cranté qui est entraîné par une roue fixée sur l’axe d’un moteur. On peut ainsi indexer ou faire tourner le prisme.

Les chiffres fusent

Quand on parle technique, le premier facteur le plus souvent mis en avant est la puissance de la source lumineuse. Quand cette source est une matrice de leds, un des paramètres à prendre en compte est le derating, c’est-à-dire, l’atténuation du flux due à l’échauffement. On se rend alors vite compte de l’importance du refroidissement.
C’est pour cette raison que nous démarrons nos mesures en traçant la courbe de derating, projecteur allumé à pleine puissance. Quand le flux est stabilisé on peut effectuer nos mesures photométriques.

Ce petit derating de 6,1 % est un très bon point pour ouvrir les portes des plateaux vidéo.

Projecteur froid positionné à 5 m, centré sur la cible, on l’allume à pleine puissance et nous attendons 30 secondes pour mesurer l’éclairement. On évite ainsi le pic de l’allumage. Le luxmètre indique 4 575 lux.
Les mesures sont ensuite prises par intervalles de 5 minutes. Il n’y aura que deux paliers, un à 4 350 lux durant 10 minutes puis le flux se stabilise à 4 300 lux soit un derating de 6,1 % C’est un très bon résultat et une bonne surprise.


Mesures au plus petit net

On démarre avec le plus petit net qui correspond à un angle de 8,2°. Nous mesurons un éclairement au centre de 19 790 lux après derating (21 055 à froid) et un flux de 6 770 lumens (6 770 à froid). La courbe de luminosité ne comporte pas d’incidents et montre une belle homogénéité du faisceau.


Mesures 20°

Au centre Nous mesurons 4 710 lux au centre après derating (5 010 lux à froid). Le flux atteint 10 960 lumens après derating (11 660 à froid). Malgré une légère pointe au sommet, la courbe de luminosité est très régulière.


Mesures au plus grand net

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Au plus grand net qui correspond à un angle de 54,2°, l’éclairement au centre est de 980 lux après derating (1 040 à froid) et 84 mesures plus tard (tous les 10 cm dans les 4 directions de la cible) nous pouvons déterminer le flux qui atteint 10 150 lumens après derating toujours (10 800 à froid). La courbe d’intensité lumineuse est régulière et témoigne d’une belle homogénéité du faisceau.
Nous contrôlons ensuite la progression du dimmer de 0 à 100 % puis de 0 à 10 % afin de vérifier qu’il n’y ait pas de mauvaise surprise lors d’une ouverture avec un important temps de transition. Hormis deux courbes parfaitement dessinées, rien à signaler, les montées sont parfaitement gérées.


9 8 7 6 5 4 3 2 1 Ignition

Pour contrôler le projecteur, on dispose de 4 modes, Standard, Extended, CMY et CMY Extended qui utilisent de 36 à 59 canaux. Le contrôle d’une source 5 couleurs étant beaucoup moins simple que les habituels 3 canaux RVB ou CMY d’un projecteur à source blanche. Un algorithme permet de passer de RVBMA à CMY ce qui est intéressant si l’on n’utilise pas de console intégrant ce genre de passerelle.
La différence entre le mode Standard ou Extended est comme d’habitude un choix entre un contrôle en 8 ou 16 bits et quelques options en plus ou en moins. On note tout de même que dans les deux cas les paramètres Dimmer, Pan et Tilt sont gérés sur 2 canaux chacun. Quel que soit le mode sélectionné, la prise en main est rapide. Pour le test on a bien entendu sélectionné le mode étendu avec la bonne surprise de retrouver une grande partie des options du menu.


Maintenant que les mesures sont terminées, on peut envoyer du brouillard pour visualiser le faisceau. Le premier paramètre est bien entendu le dimmer. On a déjà testé sa linéarité, donc pas de surprise, que ce soit avec une transition « cut » ou longue. En mode Extended on peut lui ajouter un temps de delay compris entre 0 et 10 secondes.
Je suis plutôt partisan de la gestion des temps par la console, mais le contrôle du mode est toujours un bon atout. Bien sûr, en 16 bits les déplacements lents sont très bien lissés et le test de la diagonale passe parfaitement. Le projecteur est très dynamique sur les changements de directions mais je trouve que l’on ressent un peu trop l’amortissement des fins de déplacements rapides.

Le petit net, le plus grand net et le plus petit iris net.

La plage de 8 à 45° en faisceau est suffisante pour la plupart des utilisations. Le Zoom et l’iris sont très fluides et même si le premier manque un peu de rapidité, on n’aura aucun souci pour tous types de programmations et même des effets dynamiques. Par contre on note de la lumière parasite sur les petites ouvertures. Pour les plus grandes valeurs de zoom, une zone d’ombre apparaît sur le pourtour du faisceau.

Avec une source de lumière aussi riche, la couleur est indéniablement l’atout majeur du Fuze. Il est certain que face à une matrice monochrome de la même puissance, en termes de luminosité sur un blanc pur, il n’y a pas photo. Il est aussi indéniable que pour un Spot ou un Profile, le blanc est privilégié. Mais si l’on conserve l’idée d’un champ d’utilisations pour le plus grand nombre de prestations, alors la matrice RVBAM devient intéressante. Elle permet d’avoir une plus grande luminosité dès que l’on va utiliser de la couleur et surtout sur les couleurs saturées.

Couleurs

On a également une meilleure homogénéité des couleurs et de plus belles transitions. Du coup on n’hésite moins à mettre de la couleur ou n’utiliser que la couleur. Sur de petites ou moyennes prestations, il est largement possible de n’avoir qu’un seul type de source polyvalente. De plus l’ajout de l’Ambre et du Mint assure une palette de couleurs bien plus riche.

En ajoutant quelques options, le département R&D d’Elation a rendu encore plus intéressante et ludique la section couleurs. On dispose notamment d’une série de 60 macros de couleurs correspondant à des filtres Lee et d’une collection de 100 températures de blancs entre 2400 et 8500K, qui devrait contenter les directeurs photos les plus exigeants. Et pour ceux qui ont une attirance particulièrement développée pour les mouches, la marque américaine a même ajouté un Minus green variable !

J’ai aussi apprécié les deux roues de gobos. Leur choix est à la fois original et judicieux. On peut faire des effets volumétriques et de la projection. Je préfère cette option de deux roues dont une fixe où tous les gobos sont utilisables, plutôt que deux roues tournantes ou mêmes trois roues et n’avoir 1/3 des gobos utilisables.

Gobos fixes

La projection des gobos fixes est nette.

Gobos tournants

Celle des gobos tournants aussi.

Le module couteau est largement à la hauteur pour un projecteur de ce prix. Avec l’optique, les couteaux peuvent, suivant l’ouverture, être légèrement arrondis, mais c’est souvent le cas même sur des produits haut de gamme. Le net entre les 4 lignes n’est bien sûr pas parfait mais on en n’est pas non plus si loin. Il est possible d’obturer complètement le faisceau avec deux couteaux. Une série de macros permet d’obtenir rapidement des formes basiques. Le frost a été spécialement choisi pour flouter et harmoniser les couteaux.

Quelques exemples du module couteaux dont un avec frost.

Pour créer des animations on peut combiner les gobos avec la roue d’effet ou le prisme. Pour les plus audacieux, et en choisissant bien les combinaisons, on peut utiliser les trois en même temps et même y ajouter un second gobo !

Le prisme x4 avec un gobo ou l’iris serré.

Un tout-terrain multitache

On l’aura compris, le Fuze n’est pas un Profile comme les autres. Il ne bombe pas le torse, il ne sort pas ses gros bras mais il fait le job très proprement. Si le concept de départ était de développer un projecteur capable de s’adapter au plus grand nombre de projets tout en restant dans un budget très raisonnable et en gardant un bon niveau qualitatif, c’est gagné.
Même si certaines fonctions ne sont pas parfaites, aucune n’est moyenne, en revanche on trouve de très belles choses comme la section couleurs et l’originalité des gobos.
Par son prix, 4750 € HT, et sa qualité, le Fuze devrait séduire nombre de prestataires ou de salles qui ne cherchent pas un foudre de guerre mais plutôt un bon produit que l’on puisse mettre sur de nombreuses prestations sans faire grimper la dernière ligne des devis.

Plus d’infos sur le site Best Audio & Lighting et sur le site Elation


On aime :

  • La palette de couleurs
  • Le kit gobos
  • Les macros de couleurs
  • Les blancs variables
  • Le Minus green variable
  • Le rapport qualité/prix

On regrette :

  • Le zoom un peu lent
  • La fin de course du pan
  • Le halo en faisceau serré

Tableau général

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CES 2020 : Intel présente une carte graphique DG1 sous Intel Xe

Par Pierre Lecourt

Étonnant de voir Intel présenter une carte graphique au CES. Cette Intel DG1 indépendante que l’on pourrait intégrer dans son boitier de PC via un slot PCIe standard n’ a pas vocation à être vendue au grand public. Il s’agit d’un montage créé pour les partenaires d’Intel afin d’apprivoiser sa technologie graphique Intel Xe qui sera intégrée aux puces de génération Tiger Lake-U1.

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Intel va distribuer sa carte DG1 aux développeurs. Cela servira à prendre en main le moteur Intel Xe utilisé par la marque pour créer ses puces. Un élément indispensable pour eux afin de développer des programmes se basant sur le circuit graphique maison et d’optimiser leurs développements. 

Car l’Intel DG1 est un prototype de ce qui sera intégré aux puces Intel Tiger Lake-U dans les trimestres à venir et non pas un circuit destiné à être commercialisé à part. On n’a pas encore le détail des capacités ni des contraintes de la puce. La rumeur parle d’une consommation de 20 watts pour la puce et de 50 watts pour la carte complète, ce qui est bien entendu difficile à envisager pour un circuit intégré à un processeur. Il faut donc prendre cela avec beaucoup de recul, les technologies d’intégration sont très différentes entre un circuit graphique intégré à un processeur et un autre développé pour fonctionner en solo.

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Les processeurs Intel Tiger Lake-U sont censés ne consommer que 10 à 25 watts en tout et pour tout avec un chipset graphique interne basé sur cette solution Intel Xe. L’idée pour Intel étant de faire disparaitre les puces “discrete” actuelles que les constructeurs de portables se doivent d’intégrer à leurs machines milieu de gamme pour proposer un peu plus de fonctionnalités à leurs engins. Les puces type Nvidia MX150 ou MX250 par exemple n’auront plus vraiment d’intérêt quand Tiger Lake-U sera déployé. Bien entendu, on peut compter sur Nvidia pour monter la barre un cran plus haut et proposer par exemple un “MX450” qui serait plus performant que le circuit Intel Xe. Ce qui inciterait les constructeurs à s’intéresser à nouveau à ce type de produit. Mais il n’est pas sur que cela fonctionnerait pour autant.

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Intel a en effet présenté une version embarquée de son DG1 sur un portable classique, cette solution permettait de jouer à un jeu récent – Destiny 2 – à 60 images par seconde en 1080P. Si il est impossible de savoir si cette implantation d’Intel Xe est faite en attendant que les puces Tiger Lake-U soient disponibles sur le marché ou si Intel compte proposer des formules processeur et circuit graphique, elle est en tout cas suffisamment performante pour satisfaire la majorité des utilisateurs.

Dans tous les cas, si la solution propose ce type de performances, l’avenir des MX actuelles de Nvidia semble compromis. On imagine assez mal comment un constructeur pourrait intégrer une puce Nvidia ou AMD plus performante sans venir mordre dans sa gamme de machines plus haut de gamme. Si l’engin de base sous Tiger Lake-U est capable de faire tourner correctement un jeu 3D en 1080P, les machines orientées jeu vont devoir proposer beaucoup plus pour avoir un intérêt.

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Les puces Intel Xe sont cependant prévues pour s’adresser à plusieurs publics et la marque compte les distribuer sur trois segments distincts. Le premier, baptisé Intel Xe LP pour Low Power, s’adressera aux ordinateurs portables et ultraportables mais également à des solutions plus orientées jeu. C’est lui qui devrait pousser les circuits graphiques embarqués en dehors des machines classiques.

Le second, l’Intel Xe HP pour High Power est censé offrir des performances de type PC de bureau. Ce qui ne veut pas dire grand chose si ce n’est une, qu’il sera débarrassé de la contrainte en watts à la fois pour son alimentation mais également pour la chaleur qu’il dégage. Cela permet en général de profiter de bien meilleures fréquences et donc de plus de performances. On peut, l’imaginer dans des stations de travail bien qu’il soit difficile de le penser au niveau d’une solution type Quadro de Nvidia en terme de puissance de calcul.

Enfin, l’Intel Xe HPC pour Higher Performance serait une version professionnelle qui viserait plutôt le monde des serveurs et des stations de travail. On imagine ici des solutions en batterie additionnant les circuits en parallèle pour du Cloud Gaming par exemple.

Cette concurrence est bien entendu à l’avantage du consommateur. Si l’arrivée de Tiger Lake-U et d’une intégration de la technologie Xe promettent des performances de base plus élevées que celles des puces actuelles – Intel parle de circuits deux fois plus performants que les puces Ice Lake – c’est une bonne chose pour le marché. Si tout  cela fonctionne dans un TDP acceptable, la solution d’Intel aura sûrement un bon impact sur le monde des ultraportables. Elle poussera au passage les constructeurs à choisir des puces externes significativement plus performantes pour leurs gammes supérieures.

CES 2020 : Intel présente une carte graphique DG1 sous Intel Xe © MiniMachines.net. 2020.

CES 2020 : ASRock présente le Jupiter A320, un MiniPC sous Ryzen

Par Pierre Lecourt

Le ASRock Jupiter A320 propose, comme son nom l’indique, un chipset A320 d’AMD et pourra embarquer des processeurs AMD Ryzen allant jusqu’à 65 watts de TDP. De quoi construire une minimachine intéressante dans une enveloppe très compacte.

L’engin mesure 17.8 cm de large sur autant de long et 3.4 cm d’épaisseur. Un format très compact de 1.07 litre qui embarquera pourtant tout ce qu’il faut pour monter une machine performante.

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L’ASRock Jupiter A320 offre la possibilité d’accepter des processeurs AMD AM4 de 65 watts comme par exemple un Ryzen 5 3600 qui rentre dans cette catégorie. On pourra donc profiter d’un ratio puissance / encombrement très intéressant avec ce type de produit. Encore faut t-il que la marque développe cette machine vers le grand public. Sa vocation première est industrielle, ce qui peut la rendre difficile à obtenir et poser quelques problèmes à l’usage. Un exemple ? Les constructeurs ne se posent pas vraiment la problématique du bruit dégagé par l’engin. Et j’ai bien peur que le format 1 litre conjugué avec 65 watts de TDP pose un petit problème de bruit à l’usage. Un système de ventilation est évidemment déployé dans l’engin, reste à connaitre son efficacité et surtout les décibels qu’il impose. La nuisance sonore n’est pas toujours au coeur des préoccupations des machines industrielles.

Si ce point s’avérait bien géré, le Jupiter A320 pourrait être une solution vraiment très pertinente sur le marché. Il offre d’assez belles possibilités avec notamment de bonnes capacités d’extension en regard de son faible encombrement. Il propose par exemple un ports M.2 2280 PCIe NVMe et SATA pour du stockage et un second M.2 2230 pour un module Wifi optionnel. Un emplacement SATA 3.0 2.5″ est également disponible.

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Sa connectique comprend deux ports USB 3.1 Gen1 Type-C et deux USB 3.1 Gen1 Type-A sur la face avant. On retrouve sur la partie arrière deux sorties vidéo avec un DisplayPort et un HDMI gérant tous deux les flux UltraHD à 60Hz pour le premier et 30 Hz pour le second. Quatre ports USB 2.0 sont également visibles à l’arrière avec un port RJ45 pour l’Ethernet Gigabit embarqué. Un emplacement optionnel permet d’ajouter un port Série à l’engin et un emplacement antivol Kensington Lock est également visible.

Source : TechPowerUp

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Retour aux sources chez Claypaky avec le Sharpy Plus Aqua

Par admin

Après le torrent de nouveautés dévoilées par Claypaky au printemps, cet automne voit la marque transalpine reprendre des forces et assurer le suivi de ses projecteurs, en particulier le Xtylos dont la source laser ne cesse d’étonner.

les Xtylos, surplombant la boîte noire Claypaky des JTSE, attirent toujours les regards

Après une légère refonte de la partie téléchargement de leur site internet, vous trouverez maintenant tous les documents techniques sur le site d’assistance technique de Claypaky. Les italiens ont aussi profité de cette fin d’année pour sortir deux produits complémentaires à leur gamme, une version étanche du Sharpy Plus et un miroir motorisé.

Le directeur des ventes, Emilio Cornelli, nous en dit plus, et per di più en français !


Sharpy Plus Aqua

Succombant lui aussi à la mode des lyres étanches, Claypaky a enveloppé son fameux Spot-Beam Sharpy Plus d’une carapace étanche IP65. Le système de refroidissement est revu pour permettre à la lampe Osram Sirius HRI® 330 W X8 de garder tout son potentiel d’éclairage, sans changer sa température de couleur.

Très élégante, la Sharpy Plus Aqua se pare d’une multitude de picots pour aider à la dissipation thermique.

Dans l’opération, le Sharpy Plus Aqua a pris de l’embonpoint, 15 kg et 10 cm de plus, mais sans perdre sa ligne ni ses fonctions.
On retrouve donc à l’identique les deux modes de projection, Beam et Spot, l’ouverture de zoom de 3° à 36°, la fameuse colorimétrie CMY, plus 15 couleurs fixes sur trois roues héritées du Mythos et l’ensemble des effets.
Ainsi les 2 filtres de CTO, 18 gobos fixes (dont 6 réducteurs de faisceau), 8 gobos rotatifs, deux prismes 4 et 8 facettes, une roue d’animation et le frost Soft Edge.

Le Sharpy Plus Aqua, celui-là même qui a été lancé au LDI quelques jours avant les JTSE et qui est arrivé à Paris juste à temps.

Claypaky espère ainsi compléter le succès du Sharpy Plus avec une version étanche, dotée de la même charte DMX, pour l’équipement extérieur ou les installations permanentes.

ReflectXion

Le ReflectXion, présenté au LDI et absent des JTSE, sera bientôt commercialisé.

Il y a de nombreuses années, un constructeur italien a construit le Light Deflector, un petit miroir motorisé pour éclairagistes inventifs, qui en utilisèrent les nombreux reflets pour donner l’illusion de posséder un nombre incroyable de sources.
Avec l’arrivée du Xtylos et son faisceau infini, l’occasion était rêvée pour Claypaky de sortir un remix de cet appareil, le ReflectXion.
Celui-ci offre un large miroir double face de 390 par 280 mm en contrôle Pan et Tilt 16 bits. La surface traitée permet un taux de réflexion de 99 % sans aberrations chromatiques, avec une rotation infinie du Tilt en prime.
Ce beau bébé de 13,5 kg accompagnera parfaitement les Xtylos, certes, mais aussi tout type de sources lumières ou lasers, suivant l’imagination des designers.

Toute la gamme Claypaky est représentée en France par la compagnie Dimatec

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CES 2020 : Asus Zenbook Duo, une version plus légère du portable double écran

Par Pierre Lecourt

Asus commercialisait déjà un engin dans cette gamme avec le Zenbook Pro Duo. Une solution haut de gamme proposant un écran 15.6″ 3840 x 2160 pixels et un plus petit affichage de 14″ de 3840 x 1100 pixels. Cette version affiche un poids assez élevé de 2.5 Kg pour 35.9 cm de large, 24.6 cm de profondeur et 2.4 cm d’épaisseur. Proposé à un prix public qui démarre à 2499€, ce premier modèle n’était clairement pas destiné aux baroudeurs.

Asus Zenbook Duo

Fort de ce constat et grâce à des composants qui se miniaturisent encore et toujours, Asus a donc décidé de décliner son concept sur une plus petite diagonale pour créer un engin plus portable. On découvre donc le ZenBook Duo, un portable proposant d’abord un classique écran de 14″ FullHD IPS enfermé dans des bordures très fines de 3.5 mm. L’engin propose ainsi un rapport écran / châssis de 90%. Mais le portable embarque donc également un écran secondaire de 12.6″ toujours en FullHD baptisé ScreenPad Plus. Ce second écran est tactile et permet non seulement d’afficher des données mais également d’appeler des applications dédiées.

Asus Zenbook Duo

Vous pourrez, par exemple, lancer des groupes de programmes et les rappeler rapidement depuis un menu. Votre logiciel de travail pourra ainsi être lancé avec un système de notes, un lecteur audio et une troisième sous application de votre choix. La surface pourra également servir à de la saisie manuscrite pour signer des documents au doigt ou avec le sytlet actif optionnel, à lancer des raccourcis directement accessibles comme des boutons de sauvegarde ou d’exportation ou autres. Enfin, cet écran secondaire pourra gérer des éléments de vos programmes pour libérer de la place sur votre bureau : des fenêtres dans un outil de programmation, un bandeau de montage pour la vidéo ou diverses fenêtres de réglages pour de la retouche d’images.

Asus Zenbook Duo

En dessous de cet écran particulier, on retrouve un clavier rétroéclairé avec une course de touches de 1.4 mm et juste à sa droite, un pavé tactile proposant la fonction de pavé numérique activable via un bouton dédié faisant apparaître les chiffres via des LEDs. La disposition particulière du clavier fait disparaître le repose poignet du châssis ce qui ne conviendra pas forcément à tout le monde. Un choix ergonomique auquel il faudra s’habituer sur un portable mais qui est en réalité assez semblable à l’usage d’un clavier de PC classique.

Asus Zenbook Duo

Le clavier se surélève lors du déploiement de l’écran ce qui permet d’aérer le dessous de la machine.

Le Zenbook Duo est piloté par un circuit Intel Comet Lake de dixième génération associé à un circuit graphique Nvidia GeForce MX250 disposant de 2 Go de GDDR5 dédiée optionnel. La mémoire vive variera entre 8 et 16 Go de DDR3L et le stockage évoluera de 256 ou 512 Go PCIe x2 à 1 To PCIe x4. 

La connectique comprend un port USB 3.1 Gen2 Type-C, un USB 3.1 Gen2 Type-A, un USB 3.1 Gen1 Type-A, une sortie HDMI, un lecteur de cartes MicroSDXC et un jack audio 3.5 mm combo. L’alimentation du Zenbook Duo se fera au travers d’une entrée jack 4 mm dédiée. On retrouve un Wifi6 et du Bluetooth 5.0 et Asus a trouvé la place nécessaire à l’ajout de deux webcams dans le châssis de l’écran supérieur. Un modèle classique pour la vidéoconférence et un second modèle infrarouge pour la détection biométrique sous Windows Hello.

Asus Zenbook Duo

La batterie du Zenbook Duo est une Lithium Polymère de 4 cellules pour 70 watts qui sera alimentée par un chargeur 65 watts. Celle ci portera le poids de l’enin à 1.5 Kg pour une largeur de 32.3 cm et une profondeur de 22.3 cm. L’épaisseur de l’ensemble sera limitée à 1.99 cm. Asus trouve assez de place pour intégrer dans l’engin une paire d’enceintes SonicMaster et  des microphones pour piloter le système d’assistant virtuel Cortana de Microsoft.

Le Zenbook Duo est déjà en vente, il est par exemple disponible en ligne dans une version UX481FA-BM010T équipée d’un Intel Core i5-10210U avec 8 Go de mémoire vive et 512 Go de SSD à un prix étonnamment accessible puisqu’en stock à 899.99€ chez RueDuCommerce en vente flash. Pour ce prix toutefois, l’option GeForce MX n’est pas incluse…

Une version du même Core i5 mais en 16 Go / 1 To est également proposée à 1299.90€ toujours sans support d’un chipset Nvidia et il faudra débourser 1549.99€ pour obtenir le premier modèle équipé d’un chispet GeForce MX250 accompagné d’un Core i7-10510U, de 16 Go de mémoire vive et de 512 Go de SSD.

CES 2020 : Asus Zenbook Duo, une version plus légère du portable double écran © MiniMachines.net. 2020.

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