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Aujourd’hui — 6 avril 2020MiniMachines.net

MAL-FWTVPCM1 : Un netbook 8″ sous Pentium N5000 au design très inspiré

Par Pierre Lecourt

Destiné au marché Japonais, ce MAL-FWTVPCM1 semble être une machine littéralement copié-collée des Chuwi Minibooks proposés l’année dernière. On retrouve un écran 8″ tactile 1920 x 1200 pixels d’un côté et un minuscule clavier de l’autre. Le tout attaché par une charnière pliante sur 360° pour utiliser l’objet comme une (épaisse) tablette. 

MAL-FWTVPCM1

Je soupçonne fortement ce nouveau venu d’être une commande faite auprès de Chuwi pour coller à une demande locale. Les Japonais auront ainsi la possibilité d’acheter dès ce mois d’Avril un de ces engins pour 44 800 yens pendant une première période “promotionnelle”. Soit 380 de nos euros. Le prix public passé cette période sera de 59 800 yens soit environ 507€. Pour rappel, le Chuwi MiniBook N4100 sous Celeron N4100 8/128 Go a été vendu à 388€ en précommande et se négocie désormais à 399€.

MAL-FWTVPCM1

Le châssis du  MAL-FWTVPCM1 est réalisé en aluminium pour un format classique. 700 grammes pour 20.1 cm de large et 12.86 cm de profondeur. Son épaisseur reste contenue pour un mini portable avec 1.93 cm. La batterie est la même que le Chuwi Minibook. Une 3500 mAh qui offrait aux versions sous Celeron avec un TDP identique environ 4 heures d’utilisation.

MAL-FWTVPCM1

Cette machine particulière est toutefois pilotée par un processeur Pentium Silver N5000, une puce quadruple coeur également de la gamme Gemini Lake d’Intel qui fonctionne également sur 6 watts de TDP. Il est accompagné de 4 Go de mémoire vive soudée à la carte mère et d’un eMMC de 128 Go de base. Le MiniPC offrira, en plus, un slot M.2 2242 SATA 3.0 pour ajouter un stockage supplémentaire facilement.

MAL-FWTVPCM1

L’écran est un IPS avec une webcam 2 mégapixels et un microphone qui le surplombe. Le reste de l’ensemble connectique est des plus complets. On retrouve un port USB 3.0 Type-C, un USB 3.0 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC ainsi qu’un MiniHDMI comme sortie vidéo. Un port jack audio 3.5 mm est disponible en plus des enceintes stéréo. Un module Wifi5 palliera au manque de port Ethernet, il est associé à un module Bluetooth 4.2. 

MAL-FWTVPCM1

Peut-on espérer ce MAL-FWTVPCM1 chez nous ? Je ne pense pas. La seule chose que nous enseigne cette sortie, c’est que Chuwi prend encore les commandes et propose de piocher dans le catalogue de puces Gemini Lake d’Intel pour concevoir des machines pour d’autres marques. Un revendeur français pourrait donc, sans doute, commander ce genre de machine si il le désirait.

Source : PCWatch via Liliputing

MAL-FWTVPCM1 : Un netbook 8″ sous Pentium N5000 au design très inspiré © MiniMachines.net. 2020.

Redmi Band : une montre connectée à 13€ signée Xiaomi

Par Pierre Lecourt

99 yuans, un prix psychologique en Chine qui nous donne un peu moins de 13€ chez nous. Ce tarif ne s’appliquera qu’au lancement du bracelet ce mois-ci. Il ne sera probablement pas le même une fois le produit disponible en Europe mais il est possible qu’en importation nous puissions trouver le Redmi Band à des prix très sérrés.

Redmi Band

Est-ce que ce Redmi Band sera un sous produit pour autant ? A en croire la fiche technique proposée, l’objet sera tout a fait exploitable. Avec un écran de 1.08″ couleur, ce bracelet proposera un capteur de rythme cardiaque, un suivi du sommeil et pas moins de deux semaines d’autonomie.

Le Redmi Band promet une résistance à l’eau qui permettra de le garder sous la douche ou pour faire la vaisselle et même aller faire un peu de natation. La recharge se fait sans base mais directement via un port USB mâle sur le côté du dispositif. Une solution déjà employée par d’autres marques qui permet de se connecter à n’importe quel prise USB Type-A pour recharger rapidement l’appareil. L’autonomie annoncée est de 14 jours, ce qui s’explique par les fonctions très basiques de l’engin : Pas de NFC ni de GPS. Le Redmi Band servira à surveiller votre nombre de pas et votre rythme cardiaque en plus de ses fonctions habituelles : montre, chronomètre, alarme… 5 modes sportifs sont disponibles parmi les plus classiques : marche, course, salle…

Redmi Band

70 présentations différentes de l’écran seront disponibles d’après Xiaomi ce qui devrait laisser la possibilité de trouver un affichage adapté à ses goûts. La gestion du Redmi Band se fera au travers de l’application Xiaomi Mi Fit.

Reste une grande inconnue, la localisation de l’objet. Il est fort possible que celui-ci ne soit disponible au lancement qu’en Chinois et en Anglais. Difficile de savoir si il sera possible de récupérer une version Française un jour. Ce n’est pas un gros souci au vu de la simplicité de l’interface, mais c’est une info à prendre en compte surtout si on veut offrir ce type de produit à quelqu’un d’autre.

Source : Winfuture.de

Redmi Band : une montre connectée à 13€ signée Xiaomi © MiniMachines.net. 2020.

À partir d’avant-hierMiniMachines.net

Les Bons Plans du Week-End : 04-05/04/2020

Par Pierre Lecourt

Jack Gaughan 1966

Une étrange illustration de Jack Gaughan en 1966

Les Bons Plans du Week-End : 04-05/04/2020 © MiniMachines.net. 2020.

Odyssey X86J4105, une petite carte à la fois x86 et Arduino

Par Pierre Lecourt

Proposée par SEED Studio pour 188$, la Odyssey X86J4105 embarque un Celeron J4105 de la gamme Gemini Lake d’Intel. Un quadruple coeur cadencé de 1.5 GHz à 2.5 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et un TDP de 10 watts. Une carte suffisante pour faire tourner un système d’exploitation comme Windows 10 ou Linux avec un circuit graphique Intel UHD 600 embarqué.

Sur la Odyssey, on retrouve également 8 Go de mémoire vive DDR4 soudée et une option pour ajouter jusqu’à 64 Go de stockage eMMC de base. Un module Wifi5, du Bluetooth 5.0, deux ports Ethernet Gigabit avec prise en charge du PXE et du Wake On Lan. Le reste de la connectique comprend un jack audio combo, deux ports USB 2.0 Type-A, un USB 3.1 Type-A et un USB 3.1 Type-C.

ODYSSEY X86J4105

Une sortie HDMI 2.0a, un lecteur de cartes MicroSDXC sont présents ainsi qu’un emplacement pour une carte SIM. A noter que le port USB Type-C gère l’ensemble des fonctions du format, il pourra donc transmettre des données et porter un signal vidéo. Le processeur étant capable de piloter 2 écrans, on peut imaginer une configuration double affichage en UltraHD.

Odyssey X86J4105

La carte propose également des solutions d’extension avec un port M.2 2242/2280) en SATA 3.0 et un brochage USB 2.0, un emplacement PCIe 2.0 x4 2280 qui pourra servir à ajouter une carte modem 4G ou une extension SATA 3.0, par exemple. Un port SATA 3.0 classique est également présent.

ODYSSEY X86J4105

Enfin, le microcontrôleur est un Microchip ATSAMD21G18 32-Bit ARM Cortex M0+. Il pilotera 40 broches au format Raspberry Pi, 28 broches SAMD21G18, un classique système audio déporté, brochage UART, une alimentation pour ventilateur sur 4 fils, une alimentation SATA et des broches de démarrage et de reset pour piloter la carte dans un boitier classique.

ODYSSEY X86J4105

Le tout entre dans une carte de 11 cm de côté que l’on pourra alimenter soit avec un jack audio 12V dédié, soit avec une alimentation Power Delivery via la prise USB Type-C. Un ensemble très intéressant donc, notamment pour des montages industriels, robotiques ou domotiques mais aussi pour monter une solution réseau, un NAS maison.

ODYSSEY X86J4105La carte Odyssey X86J4105 pouvant fonctionner de manière totalement passive elle est parfaite pour de nombreux usages dans des projets de “salon”. Que ce soit pour piloter une VPN, une centrale domotique, des projets de stockage réseau ou autres. Elle peut tout aussi bien s’interfacer avec un système d’exploitation performant d’un côté et piloter facilement des circuits électroniques ou récupérer des informations analogiques de l’autre.

Odyssey X86J4105, une petite carte à la fois x86 et Arduino © MiniMachines.net. 2020.

Nvidia veut frapper fort avec sa nouvelle offre GeForce mobile

Par Pierre Lecourt

C’est officiel, Nvidia lance une nouvelle génération de puces GeForce Mobile avec au passage un renouvellement de plusieurs de ses technologies. Un attirail de fonctionnalités pensées pour intéresser presque tous les profils.

La marque a tout d’abord travaillé ses tarifs puisqu’elle nous promet des machines GeForce Mobile à partir de 699$ (749€ en France) d’un côté et des modèles équipés de solutions GeForce RTX 2060 à partir de 999$ (1099€ en France) de l’autre. Un prix public qui, adossé à des promotions et des baisses, pourrait largement populariser ce type de solution auprès d’un public plus large. Plusieurs machines sont déjà évoquées avec ce type d’équipement.

Nvidia RTX

On retrouve l’ASUS ROG G512, le HP Omen 15, le Acer Nitro 5, le Lenovo Y540 et le MSI GF65 Thin. La marque indique que d’autres modèles pourraient glisser sous cette barre symbolique des 1000$ à court terme. On ne sait pas comment cela se traduira en euros chez tout le monde mais certains constructeurs vont suivre le mouvement pour glisser à leur tour sous la barre des 1000€ en Europe.

Predator Triton 500

C’est une excellentes nouvelle qui devrait donc toucher des engins déjà existants mais également ouvrir la porte à plus de nouvelles solutions dans le futur. Cela intéressera non seulement les joueurs qui devraient voir la note s’alléger sur certains modèles du marché, mais également d’autres types d’utilisateurs qui pourraient prendre appui sur les capacités de ce type de chipsets graphiques pour piloter des logiciels de création gourmands en calcul.

Nvidia Geforce RTX LT

Nvidia lance dans cette optique de nouveaux modèles de puces dans sa gamme “Super”, une gamme clairement à destination des créateurs de contenus. La marque surfe sur le  lancement conjoint des puces AMD Ryzen 9 4000 et des nouveaux Intel Comet Lake-H pour adosser sa solution graphique. 

Et c’est le jackpot pour la marque qui a été retenue par la totalité des constructeurs au sein de leurs futurs portables. Nvidia indique que plus de 100 nouvelles solutions vont sortir équipés de ses puces. Tous les constructeurs de la planète semblent être sur les rangs : HP, Lenovo, Acer, Asus, MSI, Gigabyte, Razer, Clevo et bien sur Dell pour ne citer que les plus connus. Un nombre impressionnant d’annonces de nouvelles solutions GeForce Mobile ont été dévoilées dans la foulée.

Un reboot de Turing boosté par le DLSS 2.0

D’un point de vue technique, on reste sur des machines exploitant l’architecture Nvidia Turing des RTX 20×0 déclinées dans différentes configurations avec l’emploi massif de la solution Max-Q qui ajuste fréquences et TDP pour intégrer des designs plus fins et compacts. Des modèles 14″ à bordures fines sont particulièrement prometteurs.

Nvidia

 

Nvidia abrite une ribambelle de fonctions en avant dans cette appellation globale Max-Q. Une solution permettant au consommateur d’identifier facilement une machine qui correspondra à ses besoins. On retrouve donc, pour commencer, l’emploi du “Dynamic Boost” qui n’est autre qu’un agent de circulation exploitant parallèlement les capacités du processeur embarqué et celles du circuit graphique. Fonctionnant de manière transparente, cette fonctionnalité établit pour chaque image à calculer un dosage entre les différentes capacités de calcul de l’engin afin d’adapter au mieux les performances disponibles. L’idée est de trouver un bon ratio entre la puissance à fournir et la consommation d’énergie. Les TDP des différents composants pouvant être dosés finement pour lisser la consommation globale vers une moyenne la plus basse possible.

Nvidia

La fonction “Advanced Optimus” vise également à améliorer l’endurance des machines en jonglant selon les besoins de l’utilisateur d’un système graphique à l’autre. Le portable équipé pourra basculer du circuit embarqué dans le processeur pour les tâches les plus légères et, dès que l’efficacité de la puce Nvidia sera plus optimale, basculera dessus. Cela peut être pour des raisons de performances mais également pour des besoins purement énergétiques. 

Nvidia présente également le DLSS 2.0 pour “Deep Learning Super Sampling 2.0” qui est piloté par des circuits d’intelligence artificielle dédiés et entraînés, présents sur les cartes RTX. Ces Tensor Cores proposent système d’apprentissage permettant d’accélérer le nombre d’images par seconde calculées en temps réel par la machine. Nvidia assure que son DLSS 2.0 augmente la performance de calcul pur de ses circuits tout en proposant des images optimisées.

DLSS 2.0

Cela a également un impact sur l’autonomie de chaque engin puisque les Tensor Core permettent d’éviter de sur-exploiter les cœurs de calculs plus énergivores. La marque parle de 20% d’autonomie en plus pour ses machines, ce qui est un gain énorme sur ce type d’engin. Cette technologie est sur le papier très impressionnante et je vais essayer de trouver le temps et les moyens de faire un dossier plus complet sur le sujet.

L’appellation Max-Q est également un engagement matériel pour Nvidia qui demande à ses partenaires d’opter pour de la mémoire GDDR6 Low Voltage. Cela permet non seulement d’améliorer l’efficacité globale de la solution mais également de consommer moins d’énergie. Les régulateurs de voltage sont également mis à jour pour améliorer les performances et l’efficacité des machines.

Nvidia

Cette sortie s’appuie également sur le travail mené par la marque à destination des graphistes, entamé avec le lancement des cartes graphiques Super. Nvidia annonce le lancement de 10 portables RTX Studio pilotés par des puces RTX Super. Nvidia travaille avec de nombreux constructeurs pour concevoir ces engins sur les fondations de processeurs Intel Comet Lake-H. Acer, Gigabyte, MSI et Razer sont les premiers à avoir travaillé dans ce sens. Leurs portables seront capables d’offrir de très bonnes performances de calcul en mobilité à la fois en vidéo et en 3D. 

Legion Y540

Nvidia s’offre un pont d’or avec cette nouvelle gamme GeForce Mobile

Compatibles avec les solutions de nouvelle génération chez AMD comme chez Intel. Visant autant un public de joueurs pour un prix abordable que des machines d’exceptions pour du très haut de gamme. Lorgnant adroitement sur le marché des créateurs de contenu. Facilitant le travail pour les constructeurs avec des engins mobiles optimisés à la fois en terme de calcul et d’efficacité, cette nouvelle génération de GeForce Mobile frappe fort et large.

Nvidia

Si le calendrier global est quelque peu bousculé par la pandémie de Covid-19, si l’annonce de disponibilités pour le mois d’Avril chez les constructeurs peut être chamboulé, il semble pour le moment que de nombreux portables GeForce mobile concernés soient livrés aux dates anticipées.

De nombreuses excellentes machines sont en approche, pas forcément les moins chères mais des solutions vraiment très capables en terme de calcul. Des 13.3 et 14″ pour commencer mais également des 15.6″ compacts et assez légers. Cette génération d’engins est très prometteuse et, grâce aux sorties conjointes d’Intel et d’AMD, pourrait renouveler fortement un marché qui eu tendance à végéter sur le plan des performances.

Une bonne raison de faire évoluer son matériel dans les mois qui viennent ? Je ne sais pas encore mais ce nouveau catalogue me donne furieusement envie de tout tester !

Nvidia veut frapper fort avec sa nouvelle offre GeForce mobile © MiniMachines.net. 2020.

Un indicateur d’activité en télétravail en période de confinement

Par Pierre Lecourt

L’idée est simple et efficace, un petit tableau avec 2 LEDs témoins indiquent l’état de votre situation en télétravail. Placé à un endroit stratégique dans la maison, il permet de voir ce que vous faites. Ici, il indique que papa est en pleine réunion et qu’il porte un casque. Inutile donc de hurler pour qu’il vienne voir le merveilleux coloriage que vous venez de réaliser. Il ne vous entendra pas. Mais peut être que ses collègues vous remarqueront si vous criez vraiment assez fort.

DAD
Ce petit tableau peut bien sûr être adapté à plusieurs personnes, comporter plus ou moins de LEDs d’état et être dérivé vers d’autres usages que le télétravail : Du type “Il faut mettre la table” avec une LED clignotante et un petit buzzer irritant ou un “Devoirs en cours” sur la porte d’un enfant.

Adafruit Feather HUZZAH ESP8266

Pour mener à bien ce projet, Steve Forde a utilisé un circuit Adafruit HUZZAH ESP8266 mais on peut imaginer le montage avec beaucoup d’autres solutions Arduino ou ESP32. Le pilotage des LEDs se fait par l’envoi de messages Telegram via ce script. Ce n’est pas parfait pour le moment, notamment parce que c’est la carte qui alimente la LED et elle reste donc inutilement en activité tout le temps. L’autre souci vient du fait qu’il est obligatoire d’envoyer un message Telegram spécifique pour activer ou désactiver les LEDs.

Il serait plus simple d’avoir une interface physique à manipuler pour allumer les LEDs à distance. Si jamais quelqu’un1 veut se pencher sur un tel code et le partager, je pense qu’un développement pas à pas aurait beaucoup de succès. Si votre propre télétravail vous laisse du temps, n’hésitez pas a me contacter.

Un indicateur d’activité en télétravail en période de confinement © MiniMachines.net. 2020.

Intel lance ses nouveaux processeur Comet Lake-H

Par Pierre Lecourt

C’est le troisième ricochet de cette dixième génération chez Intel. Les Comet Lake-H s’adressent aux machines plus puissantes, plus lourdes et plus épaisses. Les version U et Y sorties en Septembre dernier tournaient entre 4.5 et 25 watts de TDP. Les nouvelles puces affichent 45 watts de TDP.

Intel Comet Lake-H

Cela permet à Intel de proposer des processeurs plus performants et proposant plus de cœurs à des fréquences plus élevées. La marque se positionne face à un AMD plus mordant que jamais avec ses puces Ryzen 4000 sur les starting blocks. Une gamme très prometteuse si l’on en croit les premiers tests et qui pourrait venir grappiller des parts de marché à Intel sur ce segment du portable. Les nouveaux Ryzen pour machines mobiles semblent avoir résolu pas mal des points faibles des générations précédentes avec une consommation mieux maîtrisée et des arguments de poids : une finesse de gravure de 7 nanomètres face aux 14 nano d’Intel et des puces pouvant héberger jusqu’à 16 cœurs et le double de threads.

Intel Comet Lake-H

La fréquence, le nouveau cheval de bataille d’Intel

Il est donc nécessaire pour Intel de proposer un catalogue à la hauteur. Si les processeurs restent sur une gravure de 14 nanomètres, l’optimisation semble être très poussée par le fondeur. Sur le modèle le plus haut de gamme, le Core i9-10980HK, on retrouve 8 cœurs et 16 threads. Sa vitesse d’horloge maximale pouvant aller jusqu’à 5.3 GHz.

Intel Comet Lake-H

Intel en profite pour lancer son nouveau mode Turbo Boost Max 3.0, une solution qui permet à la machine de sélectionner automatiquement les deux meilleurs coeurs et d’en augmenter les performances pour des résultats optimaux. Même un “simple” Core i5 pourra atteindre une fréquence de 4.5 GHz ponctuellement. Un argument qui touche surtout les joueurs puisqu’une majorité de titres ne prend en compte que un ou deux coeurs seulement. Augmenter leur fréquence a donc du  sens… Les usages plus professionnels se déportant désormais pour beaucoup sur les capacités des circuits graphiques annexes, embarqués en plus du processeur.

D’autres fonctionnalités font également leur apparition avec un mode facilitant l’overclocking. Les puces concernées, celles-qui accepteront cette cadence plus élevée, pourront donc être pilotées via un programme spécifique. Le but du jeu, derrière, étant de proposer pendant un temps donné un gain sensible de performances… Une fonction intéressante même si elle restera à privilégier sur des machines branchées sur secteur puisque cela impactera d’autant l’autonomie de la batterie. 

Comet Lake-H proposera également du Wifi6 par défaut, prendra en charge le ThunderBolt 3 via un contrôleur externe, gérera le cache Optane et acceptera désormais jusqu’à… 128 Go de mémoire vive DDR4-2933. De quoi proposer des machines mobiles très performantes aussi bien pour les joueurs que pour les créatifs. Ce qui ne change pas vraiment ? Le circuit graphique intégré qui reste un Intel UHD aux performances suffisantes pour un usage classique mais probablement insuffisant pour des joueurs… Ce qui est totalement logique puisque les constructeurs vont ajouter à cela un circuit graphique supplémentaire.

Intel Comet Lake-H

D’un point de vue performance brute, on reste comme d’habitude sur notre faim avec des comparaisons issues des laboratoires du fondeur. Les nouvelles puces sont ainsi mises en perspective par rapport à des solutions Kaby Lake-H sorties en 2017. Cela peut avoir du sens puisqu’un acheteur classique ne va pas se ré-équiper chaque année, mais il est difficile de voir de cette manière le gain en performances réel entre Comet Lake-H et son prédécesseur.

L’impact de cette nouvelle génération sur la consommation des machines ne sera pas spécialement visible. Intel étant resté sur le même scénario de 45 watts de TDP de l’une à l’autre. Le fondeur précise tout de même que les nouveaux portables équipés de cette dixième génération seront probablement plus autonomes grâce aux progrès liés à l’utilisation des puces, l’optimisation des batteries et les efforts menés sur les designs de régulation thermique. Les machines de 2020 devraient donc continuer à s’affiner tout en proposant de meilleures autonomies. 

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Un Asus Zephyrus sous Core I7-9750H au TDP identique de 45 watts lancée l’année dernière

Dans cette nouvelle offre, plusieurs solutions se démarquent. Les Core i9 devraient avoir droit aux tests les plus élogieux mais les puces les plus pertinentes d’un point de vue investissement classique seront sans doutes les Core i7 et i5. Le Core  i7-10750H devrait se répandre largement dans l’offre moyenne gamme chez les constructeurs. Les Core Core i5-10400H et Core i5-10300H seront également sûrement de bons choix pour des usages familiaux. Seuls les joueurs les plus exigeants et les pros devraient se frotter aux puce core i9… A moins qu’Intel ne crée la surprise question prix ce qui ne semble pas spécialement prévu au programme du fondeur.

Intel Comet Lake-H

Intel Comet Lake-H

Un test de rendu vidéo UltraHD montre que le nouveau Core i9-10980HK est deux fois plus rapide qu’un Core i7-7820HK. Il offre également le double de performances en terme de jeux que ce modèle de processeur haut de gamme de 2017. On aimerait pour autant savoir ce que donne le nouveau venu face au Core i9-9980HK. Pas de doute qu’il soit plus rapide mais de combien et à quel prix ?

On va sans doute avoir droit à de multiples tests dans les semaines qui viennent qui mettront en perspective l’ensemble de l’offre d’Intel mais également celle d’AMD. Un état des lieux qui permettra sans doute de doser plus finement l’avancée proposée par la marque et son impact sur le marché. 

Certains n’ont cependant pas attendu pour investir dans Comet Lake-H. Intel annonce pas moins de 100 nouvelles machines équipées de ces puces sur le marché : HP, Lenovo, Dell, Acer, Asus, Gigabyte, MSI et Razer sont sur les rangs.

Intel lance ses nouveaux processeur Comet Lake-H © MiniMachines.net. 2020.

Raspidometer : un compteur de vitesse sous Raspberry Pi simple et accessible

Par Pierre Lecourt

Le problème rencontré est simple, sur une vieille voiture de 1994 encore en état de marche, le compteur de vitesse est tombé en panne. Après une première expérience à partir d’un compteur externe autonome basé sur un GPS mais très lent au démarrage, l’idée a été de concevoir un nouveau compteur avec un Raspberry Pi. Compliqué ? Difficile ? Demandant beaucoup de matériel ? Cher ? Rien de tout cela. Ce projet a coûté moins de 100$ à Graham Leslie et n’a nécessité qu’une après midi pour être mis en place.

Le véhicule coupable

Les pièces nécessaires sont peu nombreuses pour créer ce Raspidometer : Une carte Raspberry Pi 4, une carte MicroSD, un boitier, un écran LCD 3.5″ compatible, un GPS USB compatible et un éventuel adaptateur allume cigare vers USB pour charger le tout. L’assemblage est assez facile, le haut du boitier n’étant pas nécessaire, il suffit de ne pas le fixer et de coiffer la carte avec l’écran LCD. Un pont HDMI est fait entre le Pi et l’affichage. C’est tout, il n’y a rien d’autre à bricoler mis à part la fixation de l’ensemble sur le tableau de bord. Un système de scratch autocollant sur la voiture et sur le dos du boitier étant suffisant pour accrocher l’ensemble tout en permettant de retirer le GPS si nécessaire, ce n’est pas la partie la plus délicate de l’opération.

VK-162Le GPS VK-162 compatible

D’un point de vue logiciel, rien de complexe non plus pour ce Raspidometer. Raspbian a été installé grâce à Noobs sur une carte MicroSD. Une fois la carte Pi démarrée et configurée de manière on ne peut plus classique, le système de guidage Navit basé sur Open Street Maps a été ajouté. Un système ouvert et que l’on peut modifier facilement en suivant les éléments de configuration documentés. La cartographie ne sera pas forcément parfaite mais la gestion de la vitesse restera toujours active. En branchant le GPS USB recommandé… le compteur était prêt.

Navit
Pour parfaire l’utilisation de l’ensemble, la session de Raspbian a été configurée pour démarrer automatiquement à l’allumage, sans demande d’authentification. Le système Navit se lance également automatiquement au démarrage pour ne pas avoir à sortir une souris dans sa voiture. Là encore, ces opérations sont très simples et le web fourmille de guides pour les réaliser en quelques minutes.

Raspidometer

L’alimentation est assurée par un adaptateur USB sur allume-cigares. Il sera peut être utile d’ajouter un câble USB avec un interrupteur pour éteindre votre Raspidometer si votre prise allume-cigares est alimentée en permanence. Vous pourrez également tout simplement débrancher votre câble USB… Il va de soit que ce système est perfectible. Avec une imprimante 3D, on pourra lui concevoir un châssis plus adapté, un système d’accroche et ajouter un interrupteur directement sur le boitier. Mais dans l’absolu, le montage de base est suffisant. La fixation de l’antenne GPS restera à votre discrétion, elle peut être placée idéalement sur le pare brise derrière votre rétroviseur, par exemple ou sur l’avant de l’engin. L’acquisition d’un signal mets 15 à 30 secondes à se faire pour commencer à indiquer correctement la vitesse du véhicule.

Petit point technique : Les compteurs de vitesse GPS sont nettement moins fiables en agglomération et, évidemment, indisponibles dans les tunnels ou autres parkings. La présence d’un odomètre qui va calculer le nombre de tours de roues est donc indispensable sur un véhicule en France. Je ne sais pas si c’est le cas aux US mais ce Raspidometer ne peut pas être votre seule source de mesure de vitesse à bord d’un véhicule.

Cela dit il  pourrait être intéressant de porter ce concept à d’autres usages : à de la plaisance par exemple, en construisant un Raspidometer étanche pour un petit voilier. En adaptant le concept à un Raspberry Pi Zero W pour intégrer ce système sur des véhicules légers comme des trottinettes ou des vélos… bien que les smartphones fassent très bien office de GPS sur ces véhicules avec leur GPS et leur batterie intégrée. C’est en tout cas un projet simple, peu coûteux et intéressant à développer.

Source : Gleslie

Raspidometer : un compteur de vitesse sous Raspberry Pi simple et accessible © MiniMachines.net. 2020.

KDE Plasma Bigscreen, du Linux pour vos télés

Par Pierre Lecourt

KDE Plasma est un environnement de bureau développé pour les PC sous Linux, il convient parfaitement à un usage classique où on manipule des programmes et fichiers sur un bureau avec une souris. Il est utilisé sur des cartes de développement comme les Raspberry Pi. Il a été également utilisé sur des smartphones voulant s’éloigner d’Android et de Google.

KDE Plasma Bigscreen propose la même approche pour les grands écrans, une alternative à Android TV pour lancer vos films et autres contenus multimédias du fond de votre canapé. Cette solution sera donc Open Source et tout le monde pourra en profiter sur grand écran. La communauté autour du projet est en train de se constituer et devrait apporter rapidement des outils de plus en plus pointus au système.

Pour le moment, les avancées sont intéressantes avec une approche très semblable à Android TV. On retrouve, par exemple, la prise en charge des normes infrarouge pour piloter les machines à distance avec des télécommandes classiques. Une prise en charge expérimentale de la norme CEC pour piloter les divers appareils interconnectés est en cours de développement. Mais KDE Plasma Bigscreen promet également une prise en charge des ordres à la voix avec MyCroft. Un assistant virtuel Open Source qui pourra reconnaître vos ordre vocaux pour lancer à distance des applications ou des médias.

Les machines proposant un micro via une télécommande Bluetooth pourront donc utiliser ce système pour lancer une vidéo sur Youtube via la parole. Pour se faire, il faudra laisser le système se connecter au serveur Mycroft. Une solution qui utilise la fonction de Speech to Text de Google pour envoyer des demandes anonymisées à Google. Les équipes annoncent qu’il sera possible de passer à une version alternative avec Mozilla DeepSpeech. Il sera également possible de se passer de ce type de service en cas d’inquiétudes par rapport à ce type de technologie de reconnaissance vocale. 

KDE Plasma Bigscreen

Très peu d’applications sont pour le moment disponibles. KDE Plasma Bigscreen n’en est qu’à ses débuts. Vous pourrez donc retrouver SoundCloud, Wikidata, Youtube et Bitchute. Mais le développement est à surveiller, si pour le moment je ne suis pas prêt à lâcher Android sur Shield TV ou OpenElec sur Raspberry Pi, cette annonce est tout de même à surveiller.

Source : Plasma-Bigscreen

KDE Plasma Bigscreen, du Linux pour vos télés © MiniMachines.net. 2020.

Acer retarde le lancement de ses portables AMD Ryzen 4000U

Par Pierre Lecourt

Le calendrier n’est pas certain, la situation est compliquée et les dates avancées pour le moment pourront avoir un certain retard à l’allumage du fait de la pandémie de Covid-19 que nous subissons actuellement. Les engins étaient d’abord prévus pour ce mois de Mars mais la production a été largement retardée. D’habitude, Acer est très ponctuel sur ses sorties et souvent les machines sont déjà en magasin à leur date d’annonce. Ces portables devraient être proposés à partir de 520$ pour le Acer ASpire 5 A515-44 en Juin et 630$ en Avril pour le Acer Swift 3 SF314-42.

Acer Swift 3 SF314-42

L’Acer Swift 3 SF314-42 est un engin de 14″ IPS FullHD de diagonale enchâssé dans une coque en alliage d’aluminium et de magnésium pour assurer sa rigidité et sa finesse en conservant un poids léger. L’engin pèse 1.2 Kg et mesure 32.25 cm de large pour 21.8 cm de profondeur sur 15.95 d’épaisseur. Les bordures d’écrans sont fines et l’empreinte globale de ce 14″ se retrouvera au niveau d’un 13.3″ à larges bordures.

Acer Swift 3 SF314-42

A l’intérieur, on retrouvera des processeurs AMD Ryzen 4700U, une solution en 15 watts de TDP déployant 8 coeurs et autant de threads sur une fréquence de base de 2 GHz avec un Boost à 4.1 GHz et une solution graphique interne Radeon Vega sur 7 coeurs. La mémoire vive pourra grimper jusqu’à 16 Go de DDR4 et le stockage sera confié à une solution M.2 PCIe NVMe pouvant atteindre 512 Go.

Acer Swift 3 SF314-42

La connectique devrait être classique avec deux ports USB 3.0 Type-A, un USB Type-C, une sortie HDMI plein format, un port jack audio 3.5 mm stéréo et un antivol Kensington lock. Pas de Thunderbolt 3.0 pour cet engin AMD… Un lecteur d’empreintes est visible sur le repose poignets et le clavier, comme le pavé tactile, semblent confortables et spacieux. On regrettera comme d’habitude le gros sacrifice des touches fléchées en demi hauteur.

L’autonomie du Acer Swift 3 SF314-4 devrait grimper à 11.5 heures d’usage avec une seule charge, une mesure qui correspond probablement à un scénario précis qui sera probablement difficile à répéter dans la vraie vie avec un usage normal. La charge rapide sera intéressante à exploiter avec 4 heures d’autonomie gagnées par une simple charge de 30 minutes.

Acer Aspire 5

Le Acer Swift 5 A515-44 sera un 15.6″ plus entrée de gamme avec un processeur AMD Ryzen 4500U sur 6 coeurs et 6 threads. Son chipset graphique Radeon Vega disposera également de 6 coeurs. Une partie du châssis sera en aluminium mais la majorité sera composée d’ABS.  L’écran 15.6″ proposera un FullHD IPS classique entouré de bordures fines.

Acer Aspire 5
Il pourra grimper à 24 Go de mémoire vive au maximum, ce qui semble laisser croire qu’une partie de la mémoire vive sera soudée, contrairement au Swift 3 qui devrait proposer deux slots de DDR4. Avec un slot libre et 8 Go de base on pourra, soit le laisser en 8 Go, soit le faire évoluer à 16 Go ou, en ajoutant une barrette de 16 Go, passer à 24 Go au maximum. Le stockage sera, quant à lui, plus large avec une première unité en M.2 PCIe NVMe qui pourra grimper à 1 To et un emplacement 2.5″ SATA 3.0 qui pourra accueillir un disque mécanique pouvant atteindre 2 To.

Acer Aspire 5

L’engin proposera un pavé numérique et un clavier plus confortable avec un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le pavé tactile. Sa connectique sera également plus complète avec deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 2.0, un jack audio combo, un antivol, une sortie HDMI plein format, un USB Type-C et un port Ethernet Gigabit. Les deux engins seront évidemment, livré avec un Wifi5 et du Bluetooth 5.0.

Acer retarde le lancement de ses portables AMD Ryzen 4000U © MiniMachines.net. 2020.

Nucintosh : un NUC fanless imprimé en 3D

Par Pierre Lecourt

Ne cherchez pas le boitier de ce Nucintosh dans les pages d’une boutique en ligne, il a été imprimé en 3D à partir de fichiers disponibles au téléchargement. Très joliment réalisé avec une aération supérieure largement inspirée des nouveaux MacPro. 

Nucintosh Rendu 3D

Le Nucintosh se base donc sur une carte mère de NUC8i3BEK de 2018, une solution qui embarque un Core i3-8109U au TDP de 28 watts tout de même qui propose 2 cœurs et 4 threads dans des fréquences allant de 3 à 3.6 GHz avec 4 Mo de mémoire cache. Le circuit graphique est un Intel Iris Plus 655. La carte accepte deux barrettes de mémoire vive DDR4 pour un maximum de 32 Go de RAM. Le stockage de base est confié à un port M.2 2280 PCIe NVMe mais la carte propose également deux ports SATA 3.0. 

Nucintosh

La connectique est classique avec de nombreux ports USB, un USB Type-C proposant du DisplayPort, du HDMI 2.0a, du Thunderbolt, un lecteur de cartes MicroSDXC UHS-I, un Ethernet Gigabit, du Wifi5 et un Bluetooth 5.0.

Nucintosh

Pour dissiper les 28 watts du Core i3, un dissipateur 100% passif Arctic AM4 Passive a été modifié afin de coiffer le processeur sans gêner le reste des composants de la carte mère. Il s’accroche directement à la carte mère via 4 entretoises classiques qui ont été percées directement dans l’aluminium du dissipateur pour correspondre aux emplacements disponibles sur la carte mère. 

Nucintosh

Le résultat est un système qui fonctionne sans un bruit, en évacuant par convection la chaleur qu’il dégage vers le haut du boitier. Les larges et hautes ailettes du dissipateur permettant de faire circuler de l’air frais aspiré par l’arrière et le dessous du boitier. La circulation est faite naturellement, l’air chaud montant naturellement vers le haut du châssis.

Nucintosh

Les températures de fonctionnement sont bonnes avec 45°C en usage de navigateur classique, de 60 à 65°C lors de codage et de compilation web (NodeJS) et 85 à 90°C lors d’une utilisation particulièrement intensive. Un test Geekbench sur un seul coeur donne un maximum de  62°C, en multi coeur la température monte à 75°C. Sous Prime95, pour pousser la machine dans ses retranchements avec une pointe à 95-99°C et… le début d’un Throttling pour éviter d’abîmer le matériel.

Nucintosh

Le tout ne fonctionne correctement que dans un châssis adapté. Le recours à l’impression 3D semblait donc être la meilleure solution. Ici, le boitier a été réalisé en plastique traditionnel mais je suppose qu’il pourrait être imprimé en métal via un professionnel pour améliorer encore la dissipation.

Vous pourrez télécharger les fichiers du boîtier en suivant ce lien vers le site GrabCAD. Il a été réalisé par la société Aspekt.

Je sais pas vous, mais moi cette super réalisation me démange ! Surtout avec un Alpine AM4 Passive à 14.06€ et une carte mère de Core i5 28 Watts qui tourne déjà sous Hackintosh à la maison.

Source : Fanlesstech et Reddit

Nucintosh : un NUC fanless imprimé en 3D © MiniMachines.net. 2020.

Nvisen Y-MU-01 : un MiniPC évolutif sous Core i7-8565U (Maj 269.06€)

Par Pierre Lecourt

Mise à jour : Le Barebone est disponible à moins de 270€ avec un code promo en suivant ce lien.

Billet original du 10 Juillet 2019 : Ce n’est pas le MiniPC le plus économique que l’on ait croisé. A 382.30€, il se pose plutôt dans la fourchette haute du genre. Mais ce tarif peut s’expliquer facilement puisque le Nvisen Y-MU-01 est plutôt très correctement équipé. 

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Il propose pour commencer un Core i7-8565U, une puce quatre coeurs et huit threads fonctionnant de 1.8 à 4.6 GHz avec 8 Mo de cache. Lancée au troisième trimestre 2018, elle fait partie de la galaxie des processeurs Whiskey Lake et embarque donc un circuit graphique Intel UHD 620. Cette puce performante affiche un TDP de 15 watts qu’il faudra donc dissiper activement. Le boitier est percé de part en part pour laisser circuler l’air au coeur de l’engin

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La puce du Nvisen Y-MU-01 peut gérer jusqu’à 64 Go de DDR4 et cela tombe plutôt bien car l’engin propose, et c’est assez rare, deux slots SoDIMM de mémoire à ce format. Il est livré par défaut avec 8 Go de mémoire vive mais pourra monter facilement à 16 ou 32 Go.

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Le stockage est composé par défaut de 128 ou 256 Go au format M.2. il sera secondé par un emplacement 2.5″ SATA standard pour ajouter un disque mécanique ou un second SSD. Aucune image de la connectique arrière n’est proposée, la fiche technique indique cependant que l’engin dispose d’une sortie HDMI 2.0 et d’une sortie DisplayPort pour gérer deux affichages en UltraHD.

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L’ensemble propose en tout quatre ports USB 3.0, deux ports USB 2.0, un port Ethernet Gigabit, un module Wifi4 et du Bluetooth 4.0 et des prises casque et micro. Le Nvisen Y-MU-01 mesure 13.6 cm de large pour 12.5 cm de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur. 

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En l’état et malgré une promo avec le code BGqui font baisser le tarif de l’engin à 363€ dans le panier, cela reste une solution au tarif un peu trop élevé. Aussi je ne vous la recommande pas spécialement pour le moment. Mais l’engin est intéressant à surveiller. Parce qu’il est évolutif et qu’il embarque un processeur performant, cela pourrait être une belle surprise.

Découvrez le meilleur tarif du Nvisen Y-MU-01

Nvisen Y-MU-01 : un MiniPC évolutif sous Core i7-8565U (Maj 269.06€) © MiniMachines.net. 2020.

Plusieurs ordinateurs Apple sous SoC ARM l’année prochaine ?

Par Pierre Lecourt

Le passage d’Apple du monde Intel vers le monde ARM serait prévu pour l’année prochaine déclare, une fois de plus, un nouvel analyste. Avec, cette fois, une foule de produit prévus pour cette transition. Aussi bien dans le monde du portable avec des Macbooks que dans le secteur des machines de bureau. Mieux, les estimations les plus optimistes font état d’une officialisation de ces nouveautés pour le quatrième trimestre de cette année.

Intel

Au delà des idées de calendrier qui, je suppose, ne sont pas basées sur des éléments tangibles mais sur des recoupements d’informations. L’annonce de ce changement stratégique serait un bouleversement dans le monde PC. Apple pourrait gagner sur deux tableaux importants en basculant d’Intel à ARM.

D’abord, cela réduirait drastiquement ses coûts de production puisque la marque pourrait fabriquer ses propres puces ARM. Plus question de devoir passer par une société tierce, Apple n’aurait qu’à payer les royalties liées à l’usage et la commercialisation de ses propres SoC. D’un point de vue conception des puces, ses coûts seraient évidemment plus importants puisqu’il faudrait développer les solutions en interne mais dans la durée, sur le long terme de la commercialisation de produits équipés de ces puces, le prix de revient serait énormément raboté. Le fait que l’ensemble des produits du constructeur  passe sous SoC ARM serait également un énorme avantage puisque les travaux menés pour concevoir les puces des iPhone et des iPad auraient des effets sur la conception du reste du catalogue d’Apple.

L’autre gros bénéfice de l’opération serait lié à la flexibilité d’ARM. La possibilité pour Apple de proposer des puces multi coeurs s’adaptant parfaitement à la cible visée. Ses machines bénéficieraient ainsi de SoC mieux étagés en performances, parfaitement adaptés aux paliers de public identifiés par la marque. Le moyen d’adresser finement ses Macbooks et autre machines de bureau sans avoir à acheter de multiples de références à un tiers.

MacBook Air 13 2020
Des avantages techniques seraient également à prévoir pour Apple avec cette transition. Les puces ARM pouvant s’avérer moins gourmandes en énergie, elles pourraient permettre des designs plus fins et des autonomies plus grandes pour les Macbooks  de la marque. Sans même parler d’engins parfaitement passifs. Evidemment, cela sous-entend que la supposée réduction de consommation des puces ARM employées soit effective. Ces derniers temps, on a vu une montée en puissance des TDP des solutions ARM et leur implantation dans des machines type PC de bureau et portables doit s’accompagner d’u niveau de performances au moins aussi bon que celui proposé par les solutions actuelles.

Apple peut également choisir une solution plus simple en multipliant le nombre de coeurs de ses puces tout  en augmentant leurs fréquences afin de garder une ventilation active au sein de ses machines. De là à voir une solution ARM venir se frotter aux solutions Intel Xeon employées dans les Mac Pro les plus haut de gamme ? Il reste encore beaucoup d’inconnues techniques avant de jurer quant à la faisabilité de la solution. Bien entendu, Apple pourrait mixer son offre et continuer à proposer des machines x86 et ARM en parallèle.

Dernier questionnement, celui d’un fonctionnement logiciel parfaitement optimisé pour ARM. Ce point est épineux pour Apple car il faut que les éditeurs suivent le mouvement. On imagine déjà que certains sauteront dans le train dès le départ, incités fortement par leurs partenariats avec le constructeur et leur énorme implication dans l’écosystème MacOS qu’ils ne peuvent logiquement pas abandonner. Apple serait prêt à fournir à ses partenaires des outils pour développer sur ARM dès cette année.

Reste que tout ceci est encore de la pure spéculation et que cette légende d’un passage d’Intel à ARM est source de scoops variés depuis plusieurs années avec des dates presque  autant repoussées que celle de la fin du monde. 

Plusieurs ordinateurs Apple sous SoC ARM l’année prochaine ? © MiniMachines.net. 2020.

Scrubber : mieux se laver les mains avec Raspberry Pi

Par Pierre Lecourt

Alors pourquoi ? D’abord pour rappeler le temps nécessaire à un bon lavage de main. Laisser ses mimines traîner trois secondes sous l’eau n’est pas suffisant face au COVID-19. Même en temps normal, il faut un bon et laborieux savonnage pour que l’opération produise un effet autre que Placebo.

Se laver les mains ? Je sais faire !
L’homéopathie manuelle, l’opération qui consiste à passer ses mains sous l’eau 3 secondes en considérant qu’elles sont propres, n’est bon que pour votre pilosité palmaire. Pas pour combattre un virus. Il faut frotter. Et frotter longtemps. Bien trop longtemps pour une époque où tout doit aller très vite.

Du coup le Scrubber entre en action en vous balançant aux oreilles 20 secondes (ou plus) de signal sonore. Un temps que vous devrez respecter en vous nettoyant les mains avec le savon récupéré avant de pouvoir les passer sous l’eau claire. Ce signal sonore peut, grâce aux possibilités offertes par le Raspberry Pi W qu’il embarque, être très varié. Vous pouvez écouter vos morceaux préférés, écouter un morceau de podcast, choisir une radio internet au hasard ou piocher dans n’importe quelle source sonore.

Au vu du nombre de lavages quotidiens que l’on est censé suivre, le format Scrubber d’un savonnage en musique est une assez bonne idée pour rompre la monotonie de l’opération et la rendre plus agréable et efficace avec les plus petits.

Scrubber

L’autre point positif de l’opération est le temps que prend le montage d’un Scrubber. La documentation fournie indique un temps de montage d’environ quatre heures et un investissement tournant autour de 30$. Evidemment, si vous n’avez pas les pièces nécessaires, cela sera difficile de monter ce projet en confinement. Il faut un Raspberry Pi W, une batterie et un Adafruit Speaker Bonnet. Le code et un guide complet d’assemblage sont disponibles sur Github. Evidemment, il est également nécessaire au préalable de sacrifier un distributeur de savon liquide… Si vous avez le matériel et que vous tournez en rond pendant ce confinement, l’opération est une bonne idée à réaliser avec des plus jeunes.

Si vous n’avez pas le matériel, il est possible, et même relativement aisé, de proposer le même genre de solution avec d’autres ressources. Vous pouvez facilement imaginer monter un appareil proposant un décompte de temps avec une bête carte Arduino Micro à quelques euros et une LED qui restera allumée 20 ou 30 secondes avant de s’éteindre après une pression sur votre pompe à savon. Là, l’opération ne vous coûtera qu’une dizaine d’euros tout au plus avec une batterie 18650 de récupération.

Correct technique to wash your hands for proper disinfection. #CoronavirusOutbreakindia #CoronaVirusUpdate #COVID #CoronaVirusUpdate pic.twitter.com/1WeDwlCaF6

— Harjinder Singh Kukreja (@SinghLions) March 19, 2020

Vous l’aurez compris, le Scrubber est autant didactique d’un point de vue électronique que d’un point de vue hygiène. C’est son grand intérêt puisqu’il est aussi simple de compter dans sa tête quelques secondes pendant que l’on frotte ou d’adopter une technique de lavage efficace qui prendra de toutes façons tout le temps nécessaire.

Source : Deeplocal via Engadget

Scrubber : mieux se laver les mains avec Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2020.

La tablette Samsung Galaxy Tab A 8.4 en détails

Par Pierre Lecourt

Cette nouvelle tablette Samsung Galaxy Tab A 8.4 dans cette version 2020 se place comme une solution milieu de gamme avec un prix US de 280$. C’est une des premières tablettes à ce positionnement tarifaire de grand constructeur à proposer une connexion 4G par défaut. Mais… pas grand chose de plus.

Samsung Galaxy Tab A 8.4"

On retrouvera sur la tablette un module Wifi5 et du Bluetooth 5.0 aisni qu’un GPS + Glonass mais sa vraie particularité est d’être livrée avec un lecteur de cartes SIM et un modem 4G pour un usage complet en mobilité. Le constructeur va déployer la Samsung Galaxy Tab A 8.4 avec différents opérateurs aux US et on peut imaginer le même genre de partenariat en France en plus d’une distribution classique. L’écran est un classique IPS en 1920 x 1200 pixels avec une double webcam. 5 Mégapixels en frontal et 8 mégapixels au dos. 

Samsung Galaxy Tab A 8.4"

On ne connait  pas le détail de la puce embarquée, il s’agit d’un SoC Octuple coeurs cadencés à 1.8 GHz et 1.6 GHz. Il est accompagné de 3 Go de mémoire vive et d’un stockage de 32 Go extensible via une carte MicroSDXC. La batterie embarquée est une 5000 mAh qui se rechargera via un port USB 2.0 au format Type-C. La tablette supportera la charge rapide pour une autonomie maximale de 12 heures en vidéo et 99 heures en lecture audio. Le châssis proposera un port jack 3.5 mm ainsi que des enceintes stéréo.

...

Cette sortie n’est ni techniquement ni esthétiquement révolutionnaire. Le marché tablette a fini par creuser un sillon, une petite tranchée circulaire, à force de tourner en rond. Les rares modèles originaux ont perdu de leur superbe à force de se copier les un les autres. Le marché tablette est devenu un marché d’outils. On aura beau faire, un marteau reste un marteau, un stylo reste un stylo et une tablette reste un écran tactile associé à une batterie et un système d’exploitation.
Difficile de ce renouveler sur ce marché ? Oui, ce n’est pas simple. La solution est sans doute de travailler la partie logicielle pour avoir des fonctionnalités originales. C’est la voie choisie par Apple avec l’iPad mais c’est peine perdue pour Android puisque les constructeurs partageront système et applications. Reste les efforts de certaines marques qui essayent de transposer les technologies de leurs smartphones vers leurs tablettes… Un partage de moins en moins visible puisque les  fabricants préfèrent conserver les particularités les plus intéressantes du monde mobile à une petite caste de smartphones haut de gamme.

En attendant, le marché tablette continue de jouer au satellite.

La tablette Samsung Galaxy Tab A 8.4 en détails © MiniMachines.net. 2020.

Le ZBox Edge CI341 est disponible aux US

Par Pierre Lecourt

Il s’agit d’un barebone, une solution livrée sans mémoire ni stockage qu’il faudra ajouter après l’achat. L’engin n’est pas des plus performants évidemment mais il est particulièrement discret tant par sa taille que par son mode de fonctionnement totalement silencieux.

ZBOX edge CI341

A son bord, on retrouve un processeur Celeron N4100 disposant de quatre coeurs et autant de threads sur une fréquence de 1.1 à 2.4 GHz avec 4 Mo de cache. Un processeur moyen de gamme très suffisant pour de nombreux usages classiques. Sa puce graphique Intel UHD 600 est capable de gérer des vidéos en UltraHD et pourra sans soucis accompagner des usages de retouche photos et de traitements non professionnels.

La solution propose deux slots de mémoire vive SoDIMM DDR4 pour ajouter jusqu’à 32 Go de mémoire. Pour le stockage, il faudra compter sur un emplacement M.2 SATA 3.0 2280 sans recours à un emplacement 2.5″. Des solutions simples destinées à ne pas augmenter trop le prix d’achat de l’engin.

ZBOX edge CI341

La connectique propose un port HDMI 2.0 associée à un DisplayPort 1.2 pour du double écran, deux ports Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.0 Type-A et un port USB 3.0 Type-C. On retrouve bien un lecteur de cartes mais, malheureusement, au format MicroSDXC. Enfin, un port jack audio 3.5 mm stéréo combinant casque et micro est disponible également sur la face avant. Un module WiFi est embarqué pour proposer un 802.11ac classique et du Bluetooth 4.3.

Nous ne connaissions pas le prix de ce ZBox Edge CI341 pour le moment et j’avoue être plutôt surpris par ce tarif de 179.99$ assez bas pour une solution de ce type. Reste à savoir si cela se traduira au final par une proposition à 199.99€ prix public en Europe et si ce tarif, associé à un peu de mémoire vive, de stockage et d’un système, en vaut vraiment la peine.

Il faut rapprocher ce prix de celui d’une solution comme le Kodlix GN41, par exemple. Proposée aux alentours de 220€, cette machine reprend le même processeur Celeron N4100 de manière totalement passive. A la différence que ce modèle est livré par défaut avec 8 Go de mémoire vive évolutive grâce à 2 slots DDR3L et 64 Go de stockage eMMC de base que l’on pourra faire évoluer via un port M.2 2280 SATA 3.0 et une baie d’extension 2.5″. Elle est également livrée avec un Windows 10 embarqué.

Le ZBox Edge CI341 est disponible aux US © MiniMachines.net. 2020.

Un Raspberry Pi 4 embarqué pour lire les plaques d’immatriculation

Par Pierre Lecourt

Si le but avoué de cette expérimentation de détection de plaques d’immatriculation n’est pas des plus clairs – car on se demande bien à quoi peut servir pour un particulier de les relever sur les voitures autour de lui – il est très impressionnant dans sa réalisation. Il va même jusqu’à poser des questions sur l’accessibilité de ces technologies aux particuliers dans le futur.

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Le projet de Robert Lucian Chiriac tel qu’il est présenté le 22 Février dernier, consiste à installer une solution Raspberry Pi 4 dans sa voiture, montée sur le pare brise intérieur de l’habitacle, afin qu’il puisse filmer les véhicules situés devant lui. Sur chaque véhicule, le Raspberry Pi détecte les plaques, ce qui est déjà un challenge en soit. Car détecter un format “plaque d’immatriculation” dans une scène de rue avec des véhicules différents et du mouvement, cela n’est déjà pas très facile. 

Mais la carte va en plus séparer l’environnement de la plaque et lire le texte de la plaque pour l’identifier. Le tout permettra en plus de noter précisément le lieu de l’identification grâce à un système 4G et GPS. 

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Pour parvenir  à ce tour de force, une carte Raspberry Pi 4 est connectée à une Pi Cam classique. Le tout est enfermé dans un châssis imprimé en 3D, lui même monté sur une rotule fixée au pare-brise. L’ensemble est monté de façon à ne pas gêner la vision du conducteur.

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Une fois en place, il a fallu entraîner l’ensemble des programmes mis en oeuvre dans la détection, l’identification et la lecture des plaques. L’ensemble utilise un processus de 3 programmes principaux. La lecture des plaques est faite par YOLOv3 depuis des images envoyée à 30 images par seconde en 800 x 450 maximum. Cet algorithme de détection des objets crée ensuite les boites rouges autour des plaques détectées depuis les images capturées par la caméra. Chaque image est ensuite envoyée vers l’algorithme de détection de texte CRAFT. Une fois que chaque lettre est identifiée, l’ensemble est transmis à CRNN pour deviner le texte complet.

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Les plaques identifiées sont ensuite affichées sur une page Web et sauvegardées en fichier texte. Les coordonnées GPS sont également sauvegardées ainsi que l’heure de détection. Pour parvenir à ce résultat, Robert Lucian Chiriac utilise les capacités de calcul d’Amazon AWS. Le relais 4G sert à transferer des données optimisées vers le service.

Le résultat est tout bonnement impressionnant. La fluidité des calculs et la qualité de la prédiction sont très bons et le principe est tout à fait valide. Le processus est détaillé  étape par étape sur une page Medium

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Pour quoi faire ? Finalement, ce n’est pas la question

Ce qui m’épate le plus dans cette histoire c’est de voir comment un particulier, certes très doué et compétent, arrive à ce résultat. La première fois que j’ai entendu parler de ce genre de technologie, il s’agissait de solutions embarquées sur des véhicules destinés à lire des plaques afin de dresser des procès  verbaux. Ces technologies coûtaient alors une véritable fortune et leur intégration tout autant. Le résultat se devait, pour des raisons légales évidentes, être le plus juste possible. 
Mais à quelques années de distance, un particulier arrive à bricoler un produit quasi équivalent “tout seul dans son garage” pour quelques dizaines d’euros… Cela me parait fou mais c’est la suite logique à laquelle la technologie nous a habitué depuis toujours. 

NEC promeut sa solution de reconnaissance faciale 

Je ne vois pas spécialement l’usage de cette solution, connaitre les plaques autour de mon véhicule ne me parait pas franchement utile. La question que je me pose est plus simple. Aujourd’hui, les systèmes les plus sophistiqués du marché permettent de faire de la reconnaissance faciale dans des banques de données énormes. Demain, les particuliers pourront peut être parvenir à des résultats similaires avec du matériel abordable. L’accès aux bases de données sera plus complexe mais avec les fuites quotidiennes de données, des millions de profils doivent déjà circuler en ligne.

Si demain une solution maison de ce type est possible et accessible, tout un chacun pourra braquer une caméra sur la rue et reconnaître les visages des passants. Transformer celle de sa boutique ou de sa société pour surveiller les clients comme le personnel. Plusieurs états cherchent en ce moment à généraliser l’usage de la reconnaissance faciale pour des raisons de sécurité. D’autres veulent au contraire les bannir des villes.

Les questions qui se posent vis à vis de ces technologies de surveillances sont nombreuses mais un des principaux problèmes à venir est celui soulevé depuis longtemps par la science fiction. Que faire et comment se protéger dans un monde où un particulier peut embarquer sur lui une solution mobile permettant de savoir qui est qui ? Quel est sa fortune ? Où il habite ? Quelles sont ses opinions ? Ses goûts ? Son mode de vie ? Ou même son métier…

Cette solution de surveillance technologique a un revers lourd, celui de pouvoir se transformer en surveillance généralisée. Entre de mauvaises mains, ce type de technologie pourrait conduire à des débordements facilement imaginables. Aujourd’hui, ce sont les policiers qui filment les manifestants pour identifier des visages. Demain, ce seront les manifestants qui identifieront précisément les policiers. Recouper des bases de données de clients de marques de luxe et mettre en place un scanner permettant d’en identifier au sein d’une foule parait être un fantasme en 2020. Qu’en sera t-il dans 5 ans ? Dans 10 ans ?

 

Un Raspberry Pi 4 embarqué pour lire les plaques d’immatriculation © MiniMachines.net. 2020.

Onyx Boox Nova2 : une mise à jour efficace de la liseuse

Par Pierre Lecourt

La Onyx Boox Nova2 propose donc un écran à encre numérique de 7.8″ qui affiche en 1872 x 1404 pixels pour une résolution de 300 points par pouce. L’écran est tactile, capacitif et prend en charge la technologie Wacom pour de la prise de notes directement à l’écran. 

Un engin intéressant donc car au delà des fonctions de lecture proposées habituellement par ce type de liseuse, la Onyx Book Nova2 proposera la possibilité d’embarquer des applications Android et de vous permettre de dessiner ou de prendre des notes avec un stylet Wacom.

Onyx Boox Nova 2

Son écran E Ink CARTA HD 7.8″est rétro éclairé avec un système complet proposant 32 réglages de couleur à la fois en intensité et en chaleur. La diagonale de 7.8″ permettant un grand confort de lecture avec 68% de texte en plus qu’une liseuse 6″ habituelle. La dalle permet surtout d’afficher un format A5 en taille réelle, ce qui pourra être pratique en lecture de PDF par exemple, ce demi format A4 pouvant prendre en charge de nombreuses documentations dans des conditions d’affichage agréables.

Onyx

La Onyx Boox Nova2 pourra prendre en charge de nombreux formats numériques de textes électroniques mais également les images et les BD électroniques ainsi que des formats audio1. A noter que la liseuse sait lire de la musique mais uniquement au travers de son port USB Type-C  et en Bluetooth, elle ne propose pas d’enceinte intégrée ni de prise jack.

Les dimensions restent compactes avec 19.6 cm de haut pour 13.7 cm de large et 7.7 mm d’épaisseur. Le poids est classique puisque la liseuse pèse 265 grammes. Des dimensions et un encombrement compatibles avec un transport quotidien ou la lecture à une main seulement. 

Onyx

Mais c’est la prise de notes qui est le plus impressionnant sur ce modèle. Grâce à la technologie ENR de Wacom, vous pourrez bénéficier de 4096 niveaux de pression à l’écran pour dessiner ou écrire avec une détection de paume pour poser la main sur l’écran pendant que vous écrirez. La tablette prendra en charge la reconnaissance d’écriture grâce à une application d’OCR. Vos notes suffisamment lisibles pourront donc être traduites en fichiers numérique éditables. Si vos gribouillis sont trop difficiles à déchiffrer pour le logiciel, ils seront exportables en fichiers images.

Vos dessins profiteront d’une gestion de crayonné assez précise rendue possible par la gestion fine de Wacom sur de l’encre numérique permettant plusieurs niveaux de gris et d’épaisseur de trait en fonction de la pression sur le stylet. Par contre, il faudra vous attendre à des délais entre vos gestes et l’impression de l’écran, l’encre numérique n’est pas aussi réactive qu’une dalle LCD sur ce point.

Onyx

A bord de la liseuse,  on retrouve des composants assez classiques des tablettes Android : Le SoC est une solution Qualcomm Snapdragon sur huit coeurs cadencée à 2,0 GHz, la marque n’a pas voulu détailler le modèle de manière spécifique. Pas moins de  3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC permettent à la liseuse des comportements classiques sous Android 9.0 Pie. La batterie est une 3150 mAh qui devrait offrir de belles performances d’autonomie même si la marque ne les a pas détaillés. L’écran moins énergivore, l’impossibilité de lancer des vidéos et d’autres contenus gourmands en énergie devrait limiter les usages impactant l’autonomie. Onyx pourtant ne détaille pas celle-ci, se bornant à indiquer les possibilités de veille pouvant atteindre 7 semaines.

Onyx

Avec Android 9.0, il sera possible d’installer de nombreuses applications grâce au module Wifi5 intégré. Un bluetooth 4.1 sera également présent pour connecter un casque, une enceinte externe ou un clavier, par exemple. Il sera possible de surfer avec la Onyx Boox Nova2 ou de télécharger des mises  à jour en direct. A noter qu’un microphone est intégré à la tablette pour dicter éventuellement des mémos vocaux.

Lancée aux US à 339.99$, cette liseuse est une alternative intéressante aux solutions comme la Remarkable2 tout juste annoncée.

 

Onyx Boox Nova2 : une mise à jour efficace de la liseuse © MiniMachines.net. 2020.

AOSIMAN ASM-156UC : Un écran portable UltraHD pour tous vos appareils

Par Pierre Lecourt

L’écran AOSIMAN ASM-156UC est une solution assez haut de gamme construite dans un châssis en métal permettant une intégration relativement compacte. L’objet mesure 36.3 cm de large pour 22.3 cm de haut avec une épaisseur de 6 à 10 mm. Des dimensions qui correspondent à un portable 15.6″ classique et qui enferment un écran plutôt haut de gamme.

AOSIMAN ASM-156UC

L’affichage proposé est fait via un écran IPS aux larges angles de vision, 176° annoncés, ce qui permettra de regarder l’écran à plusieurs sans soucis. Mais c’est surtout la définition qui change nos habitudes puisque l’écran est un vrai UltraHD en 3840 x 2160 pixels. Un affichage haut de gamme qui gère le HDR et offre un rafraîchissement de 60 Hz avec une colorimétrie NTSC de 72%. Les bordures supérieures et latérales sont de 5 mm et le tout est livré avec une pochette de protection servant aussi de béquille pour porter l’écran debout.

AOSIMAN ASM-156UC

Ces caractéristiques techniques donnent une large gamme d’usages à l’objet. Le AOSIMAN ASM-156UC servira aussi bien comme écran principal d’un MiniPC dans un poste le plus discret possible qu’en accompagnement d’un ordinateur portable pour du double écran. Mais il permettra également de brancher une console de jeu ou une TV-Box quelconque proposant du HDMI pour une solution multimédia. Il pourra devenir un allié précieux pour une Switch ou autre console de jeu Next-Gen. Associé à un appareil photo ou une caméra, il pourra permettre de regarder vos clichés en mobilité ou de vous aider à faire vos mises au point. Enfin, il offre la possibilité de connecter un smartphone pour retrouver sur grand écran et en ultra haute définition vos contenus préférés.

AOSIMAN ASM-156UC

Cette large gamme d’emplois s’explique par la présence de deux entrées vidéo différentes avec un port USB Type-C pour un smartphone, un portable ou une Switch par exemple. Ainsi qu’une entrée MiniHDMI pour les autres appareils. A noter que le choix du MiniHDMI est excellent puisque cette connectique est beaucoup plus robuste que le MicroHDMI. L’alimentation de l’engin étant, quant à elle, assurée par le second port USB Type-C avec le chargeur fourni. Je n’ai aucune idée de la possibilité d’alimenter l’écran avec une batterie portable.

AOSIMAN ASM-156UC

Le AOSIMAN ASM-156UC propose également une sortie casque au format jack 3.5 mm ainsi qu’une paire d’enceintes stéréo. Un support VESA 75 x 75 permet de le fixer sur un support ad-hoc ou sur un bras articulé, par exemple. La possibilité de fixer au mur l’écran est également un gros plus pour certains usages professionels.

AOSIMAN ASM-156UC
Avec un poids 987 grammes, auquel il faudra ajouter les câbles et l’alimentation nécessaires à son usage, cet écran est une très bonne solution mobile. aussi bien pour une séance de jeu ou de vidéo dans une pièce de la maison que pour travailler en mobilité. Associé à un ultraportable, la fonction double écran peut s’avérer également intéressante. 

La cerise sur le gâteau vient du tarif de l’engin, le 15.6″ AOSIMAN ASM-156UC est proposé à 192.26€ avec le code promo NNNASM chez Geekbuying. Un tarif assez doux pour cet engin face à une concurrence en FullHD souvent au même niveau de prix. A noter que d’autres références existence chez le constructeur, en tactile comme en non tactile, en 2K comme en FullHD également mais ces autres références n’ont pas forcément les mêmes caractéristiques de dalle et de connectique.

AOSIMAN ASM-156UC : Un écran portable UltraHD pour tous vos appareils © MiniMachines.net. 2020.

Des liseuses à encre numérique couleur Print-Color en Chine

Par Pierre Lecourt

Les encres numériques couleur sont encore un mirage dans notre écosystème. E-Ink a bien annoncé sa technologie Print-Color mais aucune réponse technique n’avait percé de cette présentation. 

Sur le papier, Print-Color a tout pour plaire, 4096 couleurs différentes, une lisibilité en plein soleil avec une encre numérique réflective traditionnelle, pas besoin de rétro éclairage et une alimentation nécessaire uniquement au changement d’affichage. L’intégration de ce type de technologie devrait donc permettre de proposer des liseuses adaptées à différents nouveaux types d’usages. En particulier, la lecture de bandes dessinées couleur, de magazines mais également de documentations qui gagneraient en lisibilité. Si les images ne seraient pas parfaites, les couleurs proposées n’ont pas la vivacité et le contraste d’un écran à cristaux liquides traditionnel, cela permettrait de donner une meilleure lisibilité à beaucoup d’ouvrages.

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Une société chinoise appelée PalmRead prépare à la vente une liseuse 6 pouces équipée d’un écran Print-Color d’ici la fin du mois de Mars. Cette nouvelle liseuse  baptisée iReader C6 devrait être proposée sur le marché local et afficherait donc ces fameuses 4096 couleurs sur un format compact très semblable à des solutions comme les Amazon Kindle que nous connaissons bien.

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Elle devrait être équipée d’un SoC quadruple coeurs, de 16 Go de stockage et proposerait une autonomie comparable aux liseuses classiques. Soit plusieurs dizaines d’heures de lecture dans un format léger et portable. Elle devrait permettre également la lecture à haute voix des textes embarqués. Point le plus important de cette annonce, la liseuse serait prête pour une production de masse.

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Une autre société chinoise, iFlytek, serait également sur les rangs pour proposer un engin assez similaire. On retrouverait une dalle Print-Color de 6″ mais ce modèle particulier proposerait également un rétro-éclairage pour pouvoir lire dans des environnements sombres. Une paire de hauts parleurs serait également présente pour pouvoir écouter de la musique et, peut être, des livres audio. L’objet pèserait 150 grammes et mesurerait 6.9 mm d’épaisseur… Aucun prix n’a été mentionné.

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Ces produits arriveront t-ils chez nous ? Seront t-ils livrés avec une interface en Français – peu probable – ou au moins en Anglais ? Et, évidemment, la grande question est à quel prix ? Il est possible que le marché Chinois pousse les constructeurs à viser un prix de masse plutôt qu’un marché de niche. Que les constructeurs se décident à proposer un produit abordable pour toucher leur énorme clientèle locale. Et que nous puissions en profiter dans un second temps grâce à des importations parallèles.

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Est-ce que l’émergence de ce type de nouveauté pourrait également permettre à d’autres acteurs de proposer des produits en réaction ? Amazon pourrait peut être déterrer ses licences de Liquavista ? La technologie d’encre numérique rachetée à Samsung en 2013. Une technologie qui permettait déjà à l’époque d’afficher non seulement de la couleur mais également des vidéos correctement animées. Si des sociétés inondent le marché de liseuses couleurs abordables, les autres acteurs de notre marché devront probablement réagir.

Source : Liliputing

Des liseuses à encre numérique couleur Print-Color en Chine © MiniMachines.net. 2020.

Palit KalmX, un test de la GeForce GTX 1650 passive

Par Pierre Lecourt

La Palit KalmX GTX 1650 a été annoncée début Février et depuis on était sans nouvelles de cette solution 100% passive. Un premier test a été publié le 20 mars dernier sur le site Igor’sLAB et nous détaille les performances de cette solution face à des cartes ventilées activement.

Et le résultat est plutôt bon à condition de bien comprendre à quoi on a affaire. La Palit KalmX GTX 1650 est une carte graphique classique avec des fréquences standards, celles indiquées par Nvidia pour cette référence de puce. La seule – grosse – différence entre ce modèle et une solution classique vient donc de la méthode de refroidissement de la carte. 

Palit GTX 1650 KalmX

Le gros dissipateur employé par Palit est suffisant pour encaisser les 75 watts de la puce GeForce. La carte propose les mêmes performances qu’un modèle classique ventilé de Gigabyte. Le résultat est donc identique à quelques dixièmes d’images près. 28 FPS pour la Palit, 28.1 pour la Gigabyte dans ce test par exemple.

Palit GTX 1650 KalmX Palit GTX 1650 KalmX Palit GTX 1650 KalmX

Dans les différents tests de jeu le résultat est le même, la carte se comporte de manière quasi identique à chaque fois. Quelques pouillèmes d’images en moins par rapport à une solution ventilée classique. Ces résultats sont excellents et confirment que la solution de Palit est tout à fait apte à faire tourner une configuration GeForce GTX 1650 sans problèmes.

Palit GTX 1650 KalmX

Reste un détail important à bien saisir par rapport à ce type de scénario. La carte Palit KalmX n’est efficace de cette manière que dans un boitier activement ventilé. Si on regarde en détail le test proposé, on distingue bien deux entrées pour la carte. Avec des résultats sensiblement différents. Le premier test, le plus rapide, montre une carte dans un boitier classique, le second dans un boitier non ventilé. Et dans ce second cas, les performances sont clairement moindres que celles proposées par une GTX 1650 ventilée. Elles ne sont pas “mauvaises” mais sont nettement en dessous de plusieurs images par seconde.

Palit GTX 1650 KalmX

Autrement dit, si vous comptez sur ce type de carte pour concevoir une solution totalement dépourvue de ventilation, c’est possible, mais au prix de performances dégradées par rapport à une solution classique. Rien d’inhabituel sur ce marché des systèmes fanless, mais c’est toujours bon de le rappeler. 

Cette différence de performances s’explique assez facilement avec le tableau des températures relevées pendant les tests. Plus la température monte et plus le processeur graphique se limite pour éviter d’atteindre des résultats pouvant mettre en danger le système. Sur le tableau ci-dessus, on peut voir en rouge la température grimper à 90°C dans un boitier sans ventilateur actif, le maximum que la carte peut accepter. En rose, à l’opposé, les fréquences du système qui baissent rapidement jusqu’à atteindre un plus bas de 1500 MHz et ne plus en redécoller.

Palit GTX 1650 KalmX

Au contraire, en bleu, la température de la solution se stabilise assez vite vers les 65°C. En dessous, en jaune, la fréquence s’aligne sur un 1800 MHz. Ces résultats sont récoltés sur une solution de boitier ventilé.

Palit GTX 1650 KalmX

La Palit KalmX GTX 1650 peut être une excellente solution de carte graphique pour un poste adapté. Avec un boitier permettant un usage ventilé ou non par exemple. Si vous possédez une solution permettant de limiter fortement la ventilation de votre boitier jusqu’à le rendre quasiment inaudible, la carte se révélera être un allié précieux au quotidien pour des usages classiques ne demandant pas trop de performances graphiques. Si vous décidez de profiter de votre carte pour des usages plus complexes, du jeu 3D à l’utilisation de son processeur graphique pour du rendu de vidéo par exemple, la ventilation de votre boitier suivra et accompagnera la montée en puissance de votre carte graphique. Reste un détail pas anodin pour la carte, elle émet un bruit électronique de type Coil Whine lors de certains usages. Lorsque elle est très sollicitée et pendant les phases de chargement notamment. Evidemment, ce type de nuisance ne s’entend pas forcément dans un boitier ventilé mais avec une tour silencieuse, cela peut poser problèmes. Pas mal de détails et d’autres informations ressortent du test, je vous invite donc à le lire si vous voulez en savoir plus.

Source : Fanlesstech

Palit KalmX, un test de la GeForce GTX 1650 passive © MiniMachines.net. 2020.

Purism Librem Mini : une minimachine différente

Par Pierre Lecourt

Le Purism Librem Mini est une solution compacte de 12.8 cm de large comme de profondeur avec 3.8 cm d’épaisseur. A l’intérieur, un matériel très classique construit autour d’un processeur Intel Core i7-8565U. Une puce quatre coeurs et huit threads performante avec des fréquences allant de 1.8 à 4.6 GHz et un chipset graphique UHD 620 proposant de bonnes performances dans l’étroit fonctionnement où elle se déploie avec 15 watts de TDP.

Purism Librem Mini

Vendu dans différents kits, le Purism Librem Mini propose deux slots SoDIMMM de DDR4 pour un total de 64 Go de mémoire vive possible et un double stockage avec une baie SATA 3.0 de 7 mm d’épaisseur ainsi qu’un emplacement M.2 proposant à la fois une prise en charge PCIe NVMe et SATA 3.0.

La connectique propose un port HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.2 pour  des sorties vidéos UltraHD. On retrouve également un port jack 3.5 mm combinant casque et micro. Quatre ports USB 3.0, deux ports USB 2.0 et un USB Type-C sont repartis sur les deux faces de la machine. Une sortie Ethernet Gigabit et des options pour un Wifi4 et du Bluetooth 4.0 sur un port classique.

Pure Librem Mini

La version de base à 699$ est livrée avec 8 Go de mémoire vive et un SSD de 250 Go SATA sur le port M.2. A bord, on découvrira un système d’exploitation Linux baptisé PureOS distribué par Librem. Un ajout technique a également été fait pour désactiver le système Intel Management Engine qui est remplacé par une solution appelée PureBoot. 

L’idée étant de profiter d’une solution très orientée vers la sauvegarde de vos données privées. Le système d’exploitation étant conçu pour ne pas partager vos informations personnelles ni votre activité sur la machine. C’est ce qui explique probablement le tarif de la machine… Car ce type de solution coûte bien moins cher en direct. La grande question restant de savoir si, pour quelqu’un qui cherche un ordinateur plus confidentiel, il est plus pertinent d’acheter ce type de machine dans le circuit normal et de la transformer en solution libre. Ou si il vaut mieux s’orienter directement vers une machine de ce type ?

Source : CNX Software

Purism Librem Mini : une minimachine différente © MiniMachines.net. 2020.

Premiers benchmarks du netbook gaming GPD Win Max

Par Pierre Lecourt

La dernière communication officielle de la marque listait les caractéristiques détaillées de l’engin avec la confirmation de son écran 8″ ainsi que de son processeur et des autres éléments de son équipement logique. Aujourd’hui, on a quelques infos sur les capacités de calcul du GPD Win Max.

GPD Win Max

Le GPD Win Max est un 8″ HD seulement puisque  sa dalle IPS affiche en 1280 x 800 pixels. Un choix qui s’explique par la volonté d’orienter cet engin vers le jeu et non pas la production de contenus. En proposant une définition plus faible, les performances globales de l’engin n’en seront que meilleures. De quoi pallier à la relative faiblesse en 3D du processeur Intel Core i5-1035G7 qui, bien qu’équipé d’un circuit graphique Iris Plus 940 d’Intel plutôt musclé, n’arriverait pas à fournir une jouabilité satisfaisante en FullHD.

GPD Win Max

Pour accompagner cette puce, pas moins de 16 Go de mémoire vive DDR4 et 512 Go Go de stockage PCIe NVME. De quoi laisser s’exprimer à fond tout le potentiel de la puce Intel.

GPD Win Max

La dissipation tient une place importante dans le dispositif qui doit encaisser un processeur qui tournera probablement au maximum de ses capacités pendant toutes les sessions de jeu. GPD  donc fait la part belle à l’aspiration d’air frais sous le capot pour rejeter l’air chaud derrière la machine de manière assez classique.

GPD Win Max

La connectique du GPD Win Max est très riche sur un engin d’aussi petite taille. La marque n’a pas hésité  à proposer de multiples solutions et va jusqu’à intégrer un RJ45 et un Thunderbolt 3.0. Ce qui en fait, assez paradoxalement, un des ultraportables les mieux fournis en connectique alors qu’il n’affiche qu’en 8″ de diagonale.

GPD Win MaxGPD Win MaxGPD Win MaxGPD Win MaxGPD Win MaxGPD Win Max

Quels résultats donnent ces éléments sur cet engin ultra compact ? Cela dépend évidemment des titres que vous lancerez. GPD annonce la couleur avec une série de jeux tournant autour des 60 images par seconde. Dans la liste, on découvre des titres plus ou moins récents comme Red Dead Redemption 21, Borderlands 3 ou Call of Duty: Modern Warfare. D’autres jeux semblent moins apprécier la solution avec des chutes de performances comme Rise of the Tomb Raider, Sekiro, Gears 5, Monster Hunter : World ou Devil May Cry 5.

GPD Win MaxGPD Win MaxGPD Win MaxGPD Win MaxGPD Win Max

Enfin, des titres plus anciens comme BioShock Infinite ou Counter Strike : Global Offensive dépassent les 100 images par seconde. Les titres très populaires et grand public comme Rocket League, DOTA 2, Overwatch, FIFA 20, PUBG ou Fortnite sont très correctement gérés par la machine. 

So, all you guys saw this leaked video? pic.twitter.com/RISnTGFe4K

— GPD Game Consoles (@softwincn) March 14, 2020

On peut donc s’attendre à des performances très correctes pour tous types de jeu, reste à savoir si le format et le prix vont convaincre. Il est possible que la Win Max fasse mouche, surtout si un financement participatif agressif est lancé. Au final, je doute que l’objet soit produit en masse. Il s’agit d’une solution de niche qui ne devrait pas déborder quelques milliers de pièces. A moins que la marque trouve des partenaires pour distribuer plus localement ses solutions et joue sur le nombre de produits vendus, ce type de solution devrait probablement dépasser le montant alloué aux caprices de nombreux acheteurs potentiels.

Source : Liliputing

Premiers benchmarks du netbook gaming GPD Win Max © MiniMachines.net. 2020.

Xiaomi annonce sa Mi Box S avec une certification Netflix

Par Pierre Lecourt

Mise à jour du 19/03/2020 : La Mi Box S est en promo à 48.10 € chez Gearbest aujourd’hui.

Billet original : On connait bien les Mi Box et le paradoxe qu’elles représentent sur le marché. Parmi les meilleures élèves en terme de décompression vidéo, la petite solution Android TV de Xiaomi est également sujette à des coups de blues à chaque mise à jour. La solution qui se révèle très performante pour lire un flux en streaming sur  un service un jour se révèle incapable de recommencer la même chose le lendemain.

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En cause ? Des partenariats établis peu à peu avec différents services et des diffuseurs de flux qui ne reconnaissent plus la Mi Box comme une solution valide au lendemain d’un changement logiciel. Ce paradoxe se fait bien entendu au détriment des clients qui achètent souvent ce type de  dispositif pour streamer des contenus vidéo ou audio depuis la toile : Netflix, Youtube, Canal+ ou Spotify.

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Une fonction Chromecast complète…

La nouvelle Mi Box S de la marque devrait régler ce souci. Les changements techniques sont mineurs… Pour preuve, la solution emploie encore et toujours le même SoC sur une base d’ARM Cortex-A53 en quadruple coeurs associé avec un chipset Mali-450. On garde le même panel de DRM que d’habitude. Cette version embarque 2 Go de mémoire vive et, comme d’habitude, un tout petit peu de stockage interne avec 8 Go embarqués. Pas de lecteur de cartes SD, pas d’extension naturelle de cette mémoire. On pourra certes ajouter un disque dur en USB mais cela ne permettra pas de glisser au coeur de la box une foule d’applications Android. 

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La connectique reste bien pauvre : Une sortie HDMI 2.0a compatible CEC et HDCP 2.2, un port USB qu’il vaut mieux connecter à un adaptateur Ethernet qu’a tout autre chose, un port d’alimentation et un port jack audio 3.5 mm stéréo. La Mi Box S propose un Wifi5 (802.11AC) et du Bluetooth 4.2 pour être pilotée avec des manettes compatibles. Elle supporte la fonction Chromecast de Google et se comportera donc comme une clé HDMI de la marque avec exactement les mêmes usages. Elle est compatible Dolby Audio et DTS.

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Annoncée à un prix public de 59.99$, elle est livrée avec une télécommande vocale permettant d’utiliser la Mi Box S comme une solution Google Assistant : On pourra donc lui donner des ordres après avoir appuyé sur le bouton adéquat : Contrôle domotique à la voix, recherche de contenus au travers des services compatibles.

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Mais le point important par rapport à l’actuelle Mi Box disponible sur le marché, cette Mi Box S est certifiée par les sources de streaming : Netflix a droit à un bouton sur la télécommande pour lancer son service en un clic. Les autres services de diffusion sont également compatibles et reconnaissent la box comme un périphérique valide. Cela devrait limiter grandement les problèmes de refus de diffusion avec ces sites. A noter, d’ailleurs, qu’Amazon vidéo ne fait pas partie de la liste proposée par la box sur sa page US. Un “manque” qui fait tâche dans l’offre actuelle de la marque.

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Pour quand en France ma Mi Box S ? Aucune idée. Sera t-il possible de commander une Mi Box S en Asie et se la faire livrer en France ? Probablement. Sera t-elle alors compatibles avec les services français de diffusion comme Netflix ou Spotify ? On ne sait pas encore… La Mi Box S est toute fraîche et les négociations avec les partenaires français seront probablement longues. Un ami chez Canal+ me disait encore il y a peu, lorsque je lui demandais comment ça allait, qu’il passait son temps à se battre contre Widewine… Je vous laisse deviner pourquoi.

Découvrir le meilleur prix pour la Mi Box S

Xiaomi annonce sa Mi Box S avec une certification Netflix © MiniMachines.net. 2020.

Waveshare présente des écrans à encre numérique alimentés en… NFC

Par Pierre Lecourt

Disponibles en quatre tailles de 2.13 à 7.5 pouces, ces écrans proposent des fonctionnalités d’encre numérique classiques. Comme vous le savez sans doute, cette technologie est basée sur un changement d’état physique de billes intégrées dans la dalle. Chaque bille présentant une face noire et l’autre une face neutre. Lors d’une impulsion électrique, le positionnement de ces billes change et dessine texte ou image.

Waveshare

Une fois l’image dessinée, aucun besoin d’énergie. L’image restera telle quelle dans le temps, il faudra au contraire une nouvelle impulsion électrique pour qu’elle s’altère. 

L’idée de ces écrans Waveshare est donc de profiter du NFC pour transporter l’énergie nécessaire à ce changement d’état en même temps que l’information à afficher. De telle sorte que les petits écrans à encre numérique peuvent se passer de toute batterie interne. Une vraie bonne idée pour beaucoup d’usages et surtout un excellent moyen de limiter la pollution liée aux batteries employées dans ces outils.

Les prix sont assez intéressants :

Avec un simple smartphone proposant du NFC, on pourra mettre à jour son écran Waveshare et lui “imprimer” des informations qui resteront en place jusqu’au prochain changement. Une excellente idée pour de nombreux usages. On peut imaginer des rapports d’état sur des matériels, par exemple. Une solution pour présenter une mise à jour d’intervention sur un ascenseur par exemple.

Waveshare

Mais cela peut également servir pour des usages de particuliers qui pourront afficher des infos de calendrier journalier par exemple. Des informations météo ou autres éléments qu’il sera intéressant d’afficher sur des endroits précis. Des messages, des informations techniques, des rendez vous et autres. L’intégration de ce type de technologie étant relativement abordable pour un simple affichage, il peut également convenir pour de nombreux projets de particuliers bricoleurs.

Waveshare

Waveshare propose d’ailleurs des kits de développement à 19.97€ pour piloter ces écrans. Ces kits comprennent un affichage OLED, un SoC STM32F103R et un lecteur de cartes MicroSD. On peut facilement imaginer une solution autonome qui ne consommera quasiment rien et qui pourra profiter du NFC pour analyser un milieu fermé et transmettre des informations de ce milieu via une communication NFC vers un écran situé à l’extérieur par exemple.

Source : CNX-Software

 

 

Waveshare présente des écrans à encre numérique alimentés en… NFC © MiniMachines.net. 2020.

reMarkable 2 : une seconde super liseuse pour la marque

Par Pierre Lecourt

La marque reste sur les même fondamentaux et la reMarkable 2 reste une solution de 10.3″ de diagonale équipée d’un écran E Ink compatible avec un stylet actif. Ecran qui a la particularité d’offrir une certaine granularité en surface pour proposer un ressenti agréable et précis au stylet.

reMarkable 2

La solution est annoncée à 399$ pour son lancement en précommande. La disponibilité est annoncée pour Juillet et plusieurs cadeaux vous sont proposés. Les  frais de port, un stylet et une pochette seront ainsi joints à la tablette pour toute commande opérée en ce moment. Une remise qui atteint donc au total 137$ et un site qui joue la transparence avec la possibilité d’obtenir un remboursement à tout moment pendant la précommande et même de retourner l’engin 30 jours après sa réception si vous n’en êtes pas satisfait.

reMarkable 2

Venons en au matériel lui même avec une solution qui est très proche de la version précédente. L’écran 10.3″ proposera une surface à encre numérique proposant une lecture agréable et une belle autonomie. L’affichage propose une définition de 1872 x 1404 pixels soit du 226 points par pouce. La marque a choisi une technologie baptisée CANVAS de seconde génération établie sur des fondations d’encre numérique établies par E Ink.

reMarkable 2

L’autonomie annoncée pour la liseuse est de deux semaine en usage normal et trois mois en veille. La batterie 3000 mAh fait donc un excellent travail sur ce point. L’autonomie est presque 40% plus importante que pour la première version de l’objet. Cela est dû en grande partie au SoC plus efficace employé pour cette nouvelle version. Le SoC embarqué est un double coeur cadencé à 1.2 Ghz associé à 1 Go de mémoire DDR3 et 8 Go de stockage. Des spécifications un peu maigres mais l’engin emploie un système Linux maison et n’a pas besoin de solutions extravagantes pour faire fonctionner son dispositif. En l’état, la reMarkable 2 est capable de gérer et stocker cent mille pages… L’épaisseur de la liseuse tombe à 4.7 mm pour 405 grammes. A bord, on retrouve également un module Wifi5 et la charge comme la transmission de données se fera au travers d’un port USB Type-C.

reMarkable 2

Le stylet offre toute l’interactivité nécessaire à la prise de notes, il permet de détecter la pression et l’orientation de sa pointe. Il permettra de retranscrire précisément votre écriture sur cette surface semblable au papier. Mieux encore, sur  cette seconde version le stylet peut se comporter en gomme en le retournant face à l’écran. Une couverture de protection vient de fixer magnétiquement au côté de la tablette d’un côté. Le stylet viendra, quant à lui, se coller magnétiquement de l’autre côté de la reMarkable 2.

reMarkable 2

Le Linux embarqué permet l’ouverture et la manipulation de nombreux formats dont l’Epub et le PDF. Ces derniers pourront être annotés, modifiés ou signés directement mais la machine ne proposera pas d’OCR. Les exportations se feront sous forme de fichiers images ou de PDF…

Un outil parfait pour les boulimiques de carnets en tous genres qui jettent des idées en pagaille sur le moindre bout de papier qui tombe sous leur main. La première version de cet engin était annoncée en 2016 et beaucoup avaient eu peur de ne voir ici qu’un scam de plus sur le réseau surtout après le triste épisode de la Noteslate. Au final, la liseuse était bien sortie et a été distribuée dans un circuit spécialisé tout à fait normalement. La société est donc digne de confiance et son premier produit était une vraie réussite technique d’après ce que j’ai pu en lire. En espérant que cette reMarkable 2 soit un peu moins confidentielle…. 

Plus d’infos chez reMarkable

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DFI GHF51 : une carte de la taille d’un Raspberry Pi sous Ryzen Embedded

Par Pierre Lecourt

Il faut dire que les puces Ryzen Embedded sont par nature à destination des solutions industrielles. Vous avez plus de chances d’en croiser une dans une Atari VCS que chez un commerçant, c’est dire. Il n’empêche que la DFI GHF51 est impressionnante à la fois en possibilités et en compacité et, qui sait, peut être qu’elle pourrait donner des idées à un constructeur classique de carte mère de se pencher sur le joli berceau de ces processeurs.

DFI GHF51

La carte mère DFI GHF51 mesure 8.4 cm par 5.5 cm de cotés soit l’équivalent d’une carte type Raspberry Pi Model B. A son bord, on découvre un processeur AMD Ryzen Embedded R1000 avec un TDP de 12 watts. Avec un chipset graphique embarqué Radeon Vega 3, la carte affiche de belles possibilités 2D et Vidéo. Elle pourra prendre en charge nativement des formats vidéos H.265 en encodage comme en décodage, prendre en charges les formats VP9 et pourra même afficher en 4096 x 2160 en 24 Hz. 

DFI GHF51

Avec 2 Go de mémoire vive DDR4-3200 embarqués de base mais jusqu’à 8 Go dans la version haut de gamme, la DFI GHF51 ne sera pas la solution x86 la plus spectaculaire du marché. Mais elle aura pour avantage sa petite taille et sa robustesse en calcul, sans compter sa large compatibilité avec de multiples systèmes d’exploitation. Son stockage embarqué est assez maigre avec 16 Go de eMMC de base mais pourra évoluer jusqu’à 64 Go sur les modèles haut de gamme. Un port M.2 MiniPCIe est également disponible pour une extension. De quoi profiter du système assez largement avec une distribution Linux ou un Windows 10.

DFI GHF51

Autre intérêt de la DFI GHF51, sa connectique puisqu’elle propose un port USB 3.1 Gen2 Type-C qui permettra de brancher un Hub USB très complet, deux sorties MicroHDMI 1.4 et un port Ethernet Gigabit. La carte proposera également les broches nécessaires à une intégration classique dans boitier et s’alimentera en 12 volts.

DFI GHF51

La marque n’a pas encore donné de tarifs pour cette gamme et il ne faut pas s’attendre à un prix abordable. Outre la confidentialité du produit, sa destination industrielle force probablement à une commercialisation par grandes quantités. A moins qu’un distributeur ou un grossiste s’y intéresse et en achète un lot, la DFI GHF51 restera probablement une solution totalement inaccessible.

Source : Liliputing et DFI

DFI GHF51 : une carte de la taille d’un Raspberry Pi sous Ryzen Embedded © MiniMachines.net. 2020.

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