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À partir d’avant-hierHardware

Un indicateur d’activité en télétravail en période de confinement

Par Pierre Lecourt

L’idée est simple et efficace, un petit tableau avec 2 LEDs témoins indiquent l’état de votre situation en télétravail. Placé à un endroit stratégique dans la maison, il permet de voir ce que vous faites. Ici, il indique que papa est en pleine réunion et qu’il porte un casque. Inutile donc de hurler pour qu’il vienne voir le merveilleux coloriage que vous venez de réaliser. Il ne vous entendra pas. Mais peut être que ses collègues vous remarqueront si vous criez vraiment assez fort.

DAD
Ce petit tableau peut bien sûr être adapté à plusieurs personnes, comporter plus ou moins de LEDs d’état et être dérivé vers d’autres usages que le télétravail : Du type “Il faut mettre la table” avec une LED clignotante et un petit buzzer irritant ou un “Devoirs en cours” sur la porte d’un enfant.

Adafruit Feather HUZZAH ESP8266

Pour mener à bien ce projet, Steve Forde a utilisé un circuit Adafruit HUZZAH ESP8266 mais on peut imaginer le montage avec beaucoup d’autres solutions Arduino ou ESP32. Le pilotage des LEDs se fait par l’envoi de messages Telegram via ce script. Ce n’est pas parfait pour le moment, notamment parce que c’est la carte qui alimente la LED et elle reste donc inutilement en activité tout le temps. L’autre souci vient du fait qu’il est obligatoire d’envoyer un message Telegram spécifique pour activer ou désactiver les LEDs.

Il serait plus simple d’avoir une interface physique à manipuler pour allumer les LEDs à distance. Si jamais quelqu’un1 veut se pencher sur un tel code et le partager, je pense qu’un développement pas à pas aurait beaucoup de succès. Si votre propre télétravail vous laisse du temps, n’hésitez pas a me contacter.

Un indicateur d’activité en télétravail en période de confinement © MiniMachines.net. 2020.

Utiliser une manette 8BitDo sous iOS 13

Par Pierre Dandumont

Avec iOS 13, Apple a ajouté le support des manettes Xbox One et PlayStation 4 dans son OS. Mais uniquement celle des deux grands constructeurs : celles des autres fabricants sont exclues de façon articifielle. Vraiment ? Il existe une astuce pour utiliser une manette 8BitDo (et sûrement d’autres) sous iOS 13. Testé et approuvé.

Je parle des manettes 8BitDo parce qu’elles sont de bonne qualité en général et qu’elles se trouvent assez facilement. La SF30, qui reprend le feeling général d’une manette de Super NES mais avec des ajouts modernes, vaut une quarantaine d’euros. Ce n’est pas tellement moins qu’une manette de Xbox One ou de PlayStation 4, mais on peut préférer la prise en main (ou en avoir une). J’ai testé avec une vieille N30 Pro, qui n’est plus supportée par le fabricant, mais ça passe de la même façon avec d’autres.

Ma vieille manette et un iPad

La première chose à faire va être d’aller lire le manuel de la manette 8BitDo et de mettre à jour le firmware. Il va en effet falloir vérifier comment démarrer la manette dans différents modes. 8BitDo, pour une compatibilité maximale, triche en effet un peu : en mode Mac, la manette envoie des commandes HID, en mode iCade (j’en reparlerais), elle propose une émulation clavier, en mode Xbox, des commandes Xinput, etc. Selon les cas, il faudra passer en mode Xbox (sur ma manette, je dois presser X et le bouton power en l’allumant) ou en mode Mac. Le problème vient de la façon dont iOS filtre artificiellement les manettes sur le nom du périphérique… Avec ma manette, ça marche en mode Xbox.

Au lieu de jumeler la manette dans le menu Bluetooth, il faut se rendre dans Accessibilité -> Contrôle de sélection (pas besoin de l’activer) -> Boutons -> Appareils Bluetooth…. Ensuite, il suffit de choisir la manette, qui devrait apparaître. La compatibilité varie un peu : les versions récentes de chez 8BitDo s’affichent comme des manettes de PlayStation 4 (donc sous le nom Wireless Controller) en mode Mac, ce qui fonctionne. La mienne pas, mais en mode Xbox, elle a le nom 8Bitdo NES30 Pro(x) et ça marche. Je vous conseille de tester d’abord le mode Mac, ensuite le XBox si ça ne passe pas.




Une fois que c’est réglé là-bas et que la manette est connectée, elle devrait être utilisable comme une manette compatible MFi dans les jeux. Sur mon iPad, un logiciel de test voit la manette, et je peux jouer à Crossy Road Castle (j’aime beaucoup). Et Castlevania : Symphony of the Night, qui ne marche pas avec ma manette MFi filaire, accepte la manette avec cette astuce sur mon iPhone.

La manette est bien vue


Et je peux jouer !

Je ne garantis pas que ça fonctionne avec toutes les manettes Bluetooth, mais si vous n’avez pas de manettes compatibles officiellement, l’astuce fonctionne encore sous iOS 13.3. A noter que tout ça vient des limitations arbitraires d’Apple : d’un point de vue technique, iOS 13 bride juste sur le nom de l’appareil (et peut-être l’adresse MAC) dans la recherche. Mais en théorie, n’importe quelle manette HID ou Xinput fonctionne. Business is business.

L’USB 3.0 de l’iPad Pro de 2015

Par Pierre Dandumont

L’iPad Pro de 2015, dans sa version 12,9 pouces, propose une fonction intéressante : c’est le premier appareil avec une prise Lightning compatible USB 3.0.

Sur les iPad précédents, ainsi que sur l’iPad Pro 9,7 pouces de la même génération (sorti quelques mois plus tard), le Lightning se limite à l’USB 2.0. Le point technique assez particulier, c’est que le SoC d’Apple (A9X) ne gère pas l’USB 3.0, contrairement aux versions suivantes. On trouve donc dans l’iPad un contrôleur USB 3.0 en PCI-Express, un Fresco FL1100. C’est la même puce que dans les anciennes stations Thunderbolt ainsi que dans le Mac Pro de 2013. C’est un contrôleur assez standard, capable d’atteindre des performances correctes même si une intégration dans un SoC ou un chipset améliore souvent les choses.

Attention, l’USB 3.0 dans les appareils iOS en Lightning reste limité. Vous n’en profiterez pas avec les câbles de liaison vers un ordinateur, d’abord. Les câbles Lightning vers USB classique sont uniquement USB 2.0, et avec l’iPad Pro, le Lightning vers USB-C est dans le même cas. Je n’ai pas pu tester avec des appareils plus récents (iPhone XR, XS, 11, etc.) ni avec un iPad Pro de seconde génération (les 10,5 pouces), mais c’est a priori le cas aussi. Si vous avez une capture pour me contredire, ça m’intéresse.

480 Mb/s (USB 2.0) en Lightning vers USB-C

En fait, ça fonctionne uniquement avec les périphériques compatibles avec l’USB 3.0 du Lightning, soit deux produits chez Apple. Il en existe sûrement des compatibles chez d’autres constructeurs, mais je n’ai pas testé.

Premièrement, et je n’en ai pas sous la main, l’adaptateur Lightning vers carte SD. Il existe deux versions : l’USB 2.0 (A1441, courte) et l’USB 3.0 (A1595, plus long). Il y a une comparaison là.

Ensuite, testé ici, l’adaptateur Lightning vers USB. Il existe aussi deux versions, qui se différencient facilement. La première, A1440, propose uniquement un port USB (2.0) femelle. C’est la version de base, et elle pose pas mal de soucis avec les clés USB, disques durs, etc. En effet, le connecteur fournit assez peu d’énergie et donc vous aurez souvent un message indiquant que ça ne fonctionne pas. La solution passe par un hub USB alimenté, mais ce n’est pas très pratique.

Les deux adaptateurs


Le premier


Le second

La seconde porte un marquage (à la limite de l’illisible chez moi) avec le nom A1619. l’adaptateur se reconnaît facilement : il possède une prise Lightning femelle en plus de l’USB femelle. Il fonctionne en USB 3.0 et va avoir le même comportement que le premier si vous ne branchez pas l’ensemble à un chargeur : un message d’erreur.

Parfois en anglais, parfois en français, les joies d’iOS

Et les performances ?

J’ai placé un gros fichiers (1,26 Go) sur une clé USB raîde et je l’ai transféré sur l’iPad, dans trois cas : avec l’adaptateur USB 2.0 sur un iPad Pro 12,9 pouces, avec l’adaptateur USB 3.0 sur le même iPad et avec l’adaptateur USB 3.0 sur l’iPad Pro 9,7 pouces. Dans le premier cas, il faut 1 minutes et 25 secondes (~15 Mo/s, pas très rapide). Dans le second cas, il faut seulement ~9 secondes pour le même transfert, soit ~139 Mo/s. C’est plutôt rapide. Et avec l’iPad Pro 9,7 pouces (USB 2.0), on reste… en USB 2.0. Donc 1 minutes et 23 secondes (~15 Mo/s). Le gain est donc substantiel.

Les clés USB apparaissent dans l’application Fichiers

En pratique, il faut prendre en compte qu’il faut rester près d’une prise, et que la version USB 3.0 est un peu plus onéreuse : la version USB 2.0 vaut ~35 €, la version USB 3.0 vaut officiellement 45 € (mais souvent 40 €).

Techworks Power3D : « la » 3dfx pour Mac

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai trouvé une carte graphique intéressante sur eBay, la première 3dfx pour Mac, la Techworks Power3D.

C’est une carte particulière, parce qu’il ne s’agit pas tout à fait d’une carte « Mac ». Je m’explique. Il existe bien des cartes spécifiquement destinées aux Mac, comme la Banshee, ou une Voodoo 2 de chez Microconversion. Mais techniquement, la première, la Power3D de chez Techworks, est une carte « PC ». Elle reprend le design de base des Voodoo 1, sans mémoire supplémentaire. Elle ne diffère pas vraiment d’une autre carte. Mais alors, en quoi est-elle « Mac » ?


En fait, Techworks a développé des pilotes pour Mac, ce qui permettait d’utiliser le Glide (l’API de 3dfx) sous Mac OS, ainsi que l’API Rave. Mais les pilotes fonctionnaient avec toutes les Voodoo Graphics, tant que le design reste le même que les cartes standards. Le second point vient du bundle : la démo de Quake, Mechwarrior 2 en version Rave, Actua VR Soccer et Weekend Warrior (je n’ai malheureusement pas les disques). Enfin, la carte était livrée avec des adaptateurs pour brancher les écrans Apple, que qu’à l’époque les Mac utilisaient généralement une prise DA15 (15 broches, deux rangées) et les PC du DE15 (15 broches, trois rangées).

L’adaptateur et ses deux prises

La mienne est uniquement arrivée avec un câble pass through qui offre d’un côté une prise DA15 (Apple) et de l’autre une prise DE15 (PC). La DA15 part de la carte du Mac, l’autre entre dans la Voodoo. Ensuite, il suffisait de brancher l’écran sur la Voodoo. Certaines photos du bundle montrent deux adaptateurs, je n’en ai pas d’autres, mais un DE15 (PC) vers DA15 (Apple) était dans la boîte selon le manuel, pour brancher l’écran du Mac sur la carte. Ironiquement, j’ai testé la Voodoo en question mais avec un câble « PC » : mon Power Mac G3 utilise une carte graphique qui a une prise DE15. Techworks proposait d’ailleurs à ses clients d’acheter le câble en question.



Le manuel

Il n’y a pas grand chose à dire que la carte elle-même : elle fonctionne comme une 3dfx avec les jeux compatibles (je vous mets une capture de Tomb Raider). Pour information, d’ailleurs, les cartes PC (et cette carte « Mac ») fonctionnent indifféremment dans les deux environnements parce qu’il n’y a pas de BIOS, d’Open Firmware, etc. Il n’y a donc pas besoin de développer du code spécifique pour les cartes, ce qui explique qu’elles fonctionnent sur tous les OS. Les cartes qui intègrent de la 2D (Banshee, Voodoo 3, Voodoo 4/5), elles, nécessitent un firmware spécifique, qui n’est pas le même sur les PC et les Mac. Un point intéressant de cette approche, que j’ai déjà évoqué et dont je reparlerais, c’est qu’il est possible d’utiliser la 3dfx dans un émulateur. VirtualPC et RealPC le proposent : ils émulent le CPU x86 mais envoient les commandes de la 3dfx… à la 3dfx. Cette solution permet d’obtenir une sorte de 3dfx virtualisée et de bonnes performances en 3D avec un émulateur… ce qui n’est pas réellement possible en 2020 avec les logiciels de virtualisation par exemple.


Il existe visiblement plusieurs versions de la carte, la boîte vue là n’est pas la même que la mienne. Au passage, techworks a bien sorti une Power3D 2, basée sur la Voodoo 2, mais pour PC. Il faut bien dire qu’avec la Voodoo 2, 3dfx avait proposé des pilotes génériques pour Mac.

Changer la langue d’une application sous iOS 13

Par Pierre Dandumont

De temps en temps, sous iOS, des applications arrivent avec une traduction française perfectible ou plantent en français. Ou, tout simplement, je voudrais le terme original (en anglais) plutôt que la traduction. Jusqu’à iOS 12 (inclus), la seule solution consistait à passer tout l’OS en anglais. Mais iOS 13 offre la possibilité de le faire application par application.

Avant de commencer, il faut ajouter une seconde langue à iOS. Dans Réglages -> Général -> Langue et région, il faut Ajouter une langue… dans Ordre préféré des langues. Vous pouvez rester en français, mais il faut ajouter l’anglais (par exemple). C’est une étape obligatoire, sinon la suite ne fonctionne pas.

Une fois que c’est fait, dans Réglages, vous pouvez descendre dans la liste, choisir une application (pour l’exemple Crossy Road) et changer la Langue préférée. Vous aurez ensuite la liste des langues prises en charge dans l’application (pas besoin de les ajouter dans la première étape). Crossy Road en propose par exemple onze en plus du français et de l’anglais.


Attention, certaines applications ne proposent pas le choix de la langue… parce qu’elles sont uniquement en français (ici EDF & Moi). Enfin, plus exactement parce qu’elles n’existent que dans une seule langue.

Dernier point, si vous voulez changer la langue de l’interface d’une application préinstallée (Safari, Santé, etc.), la seule solution consiste à changer la langue de l’OS, dans le même menu que la première étape. Le changement prend quelques seconde, durant lesquelles l’appareil est inutilisable, et il est effectif sur l’ensemble des applications.

Quand Apple modifie l’écran dans le carton, mais pas dans le manuel

Par Pierre Dandumont

A la fin des années 90, Apple avait visiblement pensé sortir son moniteur Apple Studio Display – un cathodique de 17 pouces – avec une prise vidéo « Apple », c’est à dire une DA-15 (15 broches sur deux rangées). Mais il est sorti avec une prise DE-5 (VGA, 15 broches sur trois rangées)… sauf dans le manuel.

Les deux manuels du moniteur montrent bien une prise sur 2 rangées, utilisée sur les Mac depuis un bon moment à l’époque (dès le Macintosh II dans certain cas). Mais l’écran est sorti avec une prise « VGA » et cette addendum indique bien que le manuel se trompe, et que le moniteur est livré avec un adaptateur pour les vieux Mac.

On voit bien la vieille prise


L’ancienne


Le brochage

La version corrigée


Avec un adaptateur


Le brochage corrigé

La raison du changement n’est pas claire, mais l’écran est sorti à la même date que le Power Mac G3 Bleu, avec un design évidemment lié – le fameux Blueberry -, et le Power Mac G3 en question passait justement de la prise DA-15 – présente dans les Power Mac G3 Beige ou en interne dans l’iMac – à la DE-15 (VGA). Ceci dit, ce n’est pas le premier Mac dans le cas : dès 1997, les PowerBook 3400 utilisaient la prise « PC », plus compacte.

Un rendu 3D de l’écran (je n’ai pas trouvé de photo sympa)

Jouer à Doom sur un lecteur Blu-ray, c’est possible

Par Pierre Dandumont

Récemment, je suis tombé sur un projet intéressant : Blu-Play. Le site explique comment lancer des jeux sur des Blu-ray et il existe même un portage de Doom qui fonctionne sur une console, un lecteur de Blu-ray ou VLC.

L’idée est simple : utiliser les fonctions Java des menus des Blu-ray pour lancer de vrais programmes. Selon les créateurs, ça fonctionne sur les consoles équipées en Blu-ray (PlayStation 3, PlayStation 4, Xbox One), sur les lecteurs de salon et les logiciels de lecture pour PC, de VLC à PowerDVD. La liste est assez longue. Sur le site, ils expliquent comment coder des programmes, les pièges à éviter, les commandes disponibles (une console avec une manette fonctionnera évidemment mieux).

La partie intéressante, évidemment, ce sont les quelques logiciels disponibles. Ils fournissent des jeux et une personne a même porté Doom. Il faut télécharger l’ISO (ou les fichiers) et les graver. Comme j’ai un graveur de Blu-ray (un UJ-260), j’ai juste acheté quelques BD-RE (réinscriptibles). Si vous avez une Xbox One, on peut aussi graver sur un DVD. Astuce pour Doom : j’ai juste utilisé Burn pour graver un « DVD » en UDF et ça passe sur les lecteurs de Blu-ray (et bizarrement pas sur mes PlayStation). A noter que Doom est open source.

Dans VLC


Dans VLC

Maintenant, les tests.

Doom sur des lecteurs Blu-ray

J’ai d’abord testé sur un Sony BDP-S490 européen, mon lecteur de secours. La croix de la télécommande permet le déplacement, l’avance rapide permet de tirer, c’est jouable. Il faut 87 secondes pour charger le jeu. Dans le jeu « Ukko’s Journey », c’est fluide, avec entre 45 et 55 fps. Ensuite, avec un BDP-S370 américain, qui sert pour les Blu-ray zonés. Il est plus ancien et ça se voit : le jeu tourne à moins de 15 fps. C’est assez flagrant avec Doom, le jeu est plus lent et charge plus lentement (117 secondes). Vient ensuite le cas de mon Samsung, un vieux BD-ES5000. Ukko fonctionne lentement (vers 15 fps) et le jeu ne semble pas recevoir les commandes rapides, je suppose que ça vient de la télécommande. Avec Doom, c’est pire : il faut des plombes pour lancer le jeu (165 secondes), et il réagit mal. La touche pour avancer reste enfoncée, par exemple.

Doom sur des consoles

Etape suivante, sur des consoles. D’abord, une PlayStation 3 sortie de son carton. C’est un modèle fat (pas la première, la 40 Go). Assez bizarrement, Doom ne se lance pas, mais bien le second disque. Ukko fonctionne à plus de 60 fps la majorité du temps. Sur une PlayStation 4 Slim, même problème : Doom ne se lance pas, et Ukko est rapide (plus de 200 fps).

PS3


PS4

Doom avec VLC

Alors, VLC est un peu particulier, parce que je n’ai pas trouvé comment modifier les commandes facilement. Ukko tourne bien (et rapidement : plus de 100 fps) alors que Doom se charge mais je ne peux pas jouer. Les commandes répondent uniquement dans les menus et je ne sais pas comment retourner en arrière, par exemple. Disons que le jeu se lance, en tout cas.

J’ai fait une vidéo avec tous les exemples pour montrer ce que ça donne. La première montre juste le résultat de Doom sur un lecteur Sony, la seconde tous les résultats.

Dans tous les cas, c’est assez amusant de voir ce qu’il est possible de faire avec une machine virtuelle Java. Et ça montre aussi que les performances demeurent extrêmement variables.

L’Easter Egg de la ROM vidéo du Macintosh SE/30

Par Pierre Dandumont

La saviez-vous : la ROM de la partie vidéo du Macintosh SE/30 contient un Easter Egg : des crédits sur les développeurs.

Je l’avais vu passer dans ce document, mais comme je n’ai pas de Macintosh SE/30, je n’avais pas vérifié. Mais je suis tombé sur un site qui contient une copie de la ROM en question. Ca demande un peu de mise en forme pour être visible, donc je vous propose le texte.

Mac SE/30 Engineering

Hall of Fame

Video Software by David Fung
CPU Software by Bob Herold and the original cast of System

Software

A/UX buddies were Rick Daley and Eryk Vershen
SQA Team led by Steve Yaste
SCM releases by Wanshu Kuo

Hardware by Jim Stockdale

Ralph Pastor kept it all running

Project Manager (and Chinese character) was H.L. Cheung
Project team led by Mike DeLaCruz
Project sanity by Donna Keyes

Au passage, il existe des méthodes pour afficher le même contenu en jouant avec un éditeur de texte pour aller dans une zone précise de la mémoire, mais je n’ai pas de SE/30.

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