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TSL Products Presents Latest Audio Monitoring and Broadcast Control System Solutions at SET Expo 2019

Par D Pagan Communications

São Paulo, Brazil, August 20, 2019 – TSL Products, a leading designer and manufacturer of broadcast workflow solutions, will feature its latest audio and control solutions at SET Expo 2019, alongside systems integration partner Line Up. TSL will highlight updates to its audio monitoring offerings, including its SAM-Q platform, PAM-IP and its MPA1 lines. In ...

Braquage à l’italienne, signé De Sisti et Storaro

Par admin

Coup de génie et démesure. Maestro Vittorio Storaro, bientôt octogénaire, n’a toujours pas raccroché sa cellule de directeur photo. Celui qui a trusté les oscars de la photographie dans les années quatre-vingt, pour Apocalypse Now, Reds et Le Dernier Empereur alterne depuis entre recherche formelle sur l’éclairage et plateaux de cinéma.

La fratrie des ‘Muses of Light’, une collection de projecteurs Led pour le cinéma, en cours d’achèvement dans l’usine De Sisti

Auteur de la photographie

Sa réputation prend toute son envergure avec sa gamme de filtre Storaro du catalogue Rosco, ses livres et conférences sur la peinture et l’éclairage et sa collaboration avec le grand réalisateur Carlos Saura. Il retrouve avec Woody Allen cette envie constante d’évolution qui ne l’a jamais quitté. Convaincu tardivement par le numérique en 2016, le peintre de l’argentique s’est offert une signature inédite chez De Sisti en développant avec sa fille, architecte lumière, une gamme étonnante de projecteurs Leds pour le cinéma.

Les tout premiers essais furent réalisés en présence du Maestro Vittorio Storaro.

The Muses of Light

Le 4 juillet 2019, les prototypes des projecteurs Led ‘The Muses of Light’ furent révélés et utilisés pour la première fois sur le tournage du dernier film de Woody Allen, Rifkin’s Festival, tourné à San Sebastian.
Inspirés à Vittorio Storaro par les neuf muses, il a ajouté la déesse du cinéma aux neuf filles de Zeus, cette gamme de projecteurs vise à assurer pratiquement tous les types d’éclairage sur un tournage. Toutes basées sur un assemblage de diodes blanches à température de couleur variable, elles se déclinent en un large éventail de formes précédant leur fonction.

Spot Lights

Honneur à l’aînée avec Calliope, poétesse épique, dont le projecteur associé prend place dans un corps de PC autour d’une source Led unique de 600 watts.

5 muses aux faisceaux spot les plus serrés sont réunies dans la page de gauche de cette brochure encore confidentielle.

Avec une température de couleur variable de 2 800 K à 6 600 K, Calliope projette un faisceau ouvert à 60° produisant de puissantes ombres découpées, tel un HMI Goya plus traditionnel.
Amenée à s’amincir pour sa sortie officielle, la Calliope bénéficie des réglages propres à un PC et de 4 volets.

Melpomène, tout comme la majorité de ses sœurs, se base sur une figure géométrique spécifique pour répondre à différents besoins. Ici c’est un triangle produisant un fort faisceau serré de 11° grâce à la disposition de ses multiples leds.
Utilisée comme source incidente à propos dramatique, Melpomène utilise 640 Watts de leds blanches de température variable entre 2 800 K – 6 600 K pour projeter plus de 9 000 lux à 10 mètres.

Prévue comme un carré de leds, Tersicore dévore 1 280 W d’électricité pour alimenter ses 320 leds à blanc variable. Le puissant flux de Tersicore reste uniforme malgré son ouverture serrée à 17° idéal pour des arrivées de lumière franche dans le champ. Près de 10 000 lux sont envoyés à 10 mètres avec ce modèle de Spot light.

Version réduite de la muse précédente, la Clio est un rectangle moitié moins grand, dont les performances sont logiquement divisées par deux. Consommant 640 W, les 160 leds en blanc variable offrent quasiment 5 000 lux à 10 mètres. Elle reprend l’impact et l’ouverture réduite à 17° de la Tersicore, à laquelle elle s’associera naturellement.

Soft Lights

Polymnia est un projecteur pentagone à rayonnement diffus. Ses 280 Watts de leds, toujours blanc variable, provoquent un halo moyen de 25° pour des rattrapages ou des ponctuels feutrées. Avec quasiment 4 000 lux à 5 mètres, Polymnia se révèle dans les éclairages de proximité.

Tandis que les 5 muses d’ambiance ornent la page de droite.

Plus large, plus diffuse, Erato sert de source d’appoint hexagonale à large diffusion. Equipée de 360 W de leds, son angle de 38° assure une belle couverture d’ambiance pour les faibles distances.
Les 2 800 lux à 5 mètres de l’Erato la réservent aux éclairages tout en douceur.

Bâtie sur le même modèle, Euterpe prend place dans un support à 8 côtés à peine plus large. Cet octogone de lumière se repose sur 700 W de leds, au rayonnement très large. La lumière se propage doucement sur 60° de couverture, en procurant moins de 1 500 lux à 5 mètres, avec des ombres très fines.

Véritable foyer de lumière, Talia fait surgir 1 500 W de leds sur une très large zone de 80°. Son format Dodécagonal, à 12 arêtes, permet une illumination sans pratiquement d’ombres portées, avec une belle énergie de 3 000 lux à 5 mètres.

Urania est moulée dans un support semi-circulaire asymétrique. De taille réduite, elle est dédiée aux applications les plus proches ou à des éclairages spécifiques en utilisant une projection en demi-disque à 180° pour des lumières aux formes radiales.

Spot lights Aurea

Monstre solaire, Aurea, cette nouvelle muse du cinéma, est la plus radicale de la série.

Avec un large disque de leds, 2 400 W de puissance et un angle fermé à 11°, le faisceau frappe comme un soleil avec plus de 30 000 lux à 10 mètres.

Elle vient couronner avec panache cette gamme de projecteurs si particuliers.


Ce catalogue de luminaires imaginés par Vittorio Storaro et conçus par De Sisti est encore à l’état de développement, certes fonctionnel, mais loin d’être finalisé. Les projecteurs verront tous leurs tailles réduire dans les versions finales, et seront proposés avec une gamme d’accessoires propres au cinéma, Chiméra et autres.
Outre le respect dû à ce grand monsieur de la photographie, on ne peut être qu’en admiration devant sa vision d’artiste et sa rigueur scientifique intactes depuis plus de 50 ans.

Le tout premier teaser de cette série Storaro par De Sisti


Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site De Sisti

BACH Improvisation - Soundtrack by Paul Kayser

https://i.vimeocdn.com/video/806920956_960.jpg960540urn:ebu

This movie, created by Arthur Stammet in August 2019, uses an organ improvisation recorded at Brno, kostel santa Augustin (Czech Republic) on June 10th 2015. This musical masterpiece uses the four-note theme BACH (Bb-A-C-B) which is a perfect fractal cellula under the fingers and feet of my organ playing friend Paul.

This movie tries to illustrate the minimalism and the fractal base of this musical track, I got from Paul in order to add visuals to it.

Cast: Arthur Stammet

Tags: Animation, Digital Art, Mandelbulb, Mandelbulb 3D, Fractal, Water, Voyage and Octopus

Live Paint-Mapping with Oliver Vernon & Damon Soule - O.Z.O.R.A. Festival 2019

https://i.vimeocdn.com/video/806941202_960.jpg960540urn:ebu

This is the result of a a live mapping session on Oliver Vernon’s & Damon Soule’s remarkable improvisational painting at the Ambyss floor in O.Z.O.R.A. Festival.

Done with Madmapper
Music: Caterina Barbieri

Cast: Jacques-André Dupont

Tags: mapping, live painting, digital art, new media art and art

Francesca Milde Used Training at RSP Education to Launch a Thriving Career as a VFX Artist

Par Artisans PR

Former RSP Student Returns to RSP as a Compositor   Adelaide, South Australia—A little more than three years into her professional career, Francesca Milde has already amassed an impressive credit list as a visual effects compositor. The Adelaide native, who rejoins Rising Sun Pictures this month after a stint with Luma Pictures, Melbourne, has contributed ...

Inside Season 4 of “Veronica Mars” (Article 2 of 2)

Par Doug Krentzlin

Veronica Mars cinematographer Giovani Lampassi (center, blue hat) with his crew on the set. (©2019 Warner Bros. Entertainment Inc.  All Rights Reserved.) When Veronica Mars first premiered on UPN in September 2004, the series had a particularly unique, stylized look that differentiated it from other television series of the period. In present-day scenes, primary colors ...

The Benefits of Using a Global Media Network for High-Value Live Sports

Par Broadcast Beat Magazine

With the market for high-profile live sports events becoming more global, the importance of collaborating with a partner with a commensurate reach is becoming ever more important. While major sporting events in the calendar have always been global properties, increasingly rights holders are finding a global demand at all levels of the sporting portfolio. Leagues ...

Blackmagic Design Live Production Workflow Captures Festival Beauregard

Par Zazil Media

Fremont, CA – August 19, 2019 – Blackmagic Design today announced that a multicamera SMPTE fiber solution, featuring the Blackmagic URSA Broadcast with ATEM Camera Control Panel, was deployed across the main stage at this year’s Festival Beauregard, and delivered live coverage of performances by Fatboy Slim, Interpol, Disclosure and more. Set in the grounds of ...

Gravity Media further expands in Australia with Chief Entertainment acquisition

Par rlyl

Deal creates premier provider of live and fast-turnaround programming with studios and post-production facilities Watford, UK, 19th August 2019 – Gravity Media, the leading global provider of complex live broadcast facilities and production services, has agreed to acquire Chief Entertainment Pty Limited, a leading Sydney, Australia-based provider of live studio and production services, from Telstra ...

Vectoglyph – Vector forms as a foreign language

Par Filip Visnjic
Vectoglyph – Vector forms as a foreign language
Created by Nicolas Boillot, 'Vectoglyph' is a project exploring both the behaviour and implications of GPT-2 AI, a text generating model developed by OpenAI that is able to generate coherent texts in English on demand (including "fake news").

batchass - s.o.s

https://i.vimeocdn.com/video/806901300_960.jpg960540urn:ebu

batchass - s.o.s

composition: MisterX - Bruce Lane
mix - arrangements - production: NKDM

Cast: Bruce Lane

Infinite Space / Machine Memoirs Teaser - Artechouse

https://i.vimeocdn.com/video/806917946_960.jpg960540urn:ebu

Infinite Space / Machine Memoirs Teaser - Artechouse

How to perceive or imagine infinity has always been one of the central questions of representation in art. Our lives are framed by a sense of finitude: the sense that everything that we perceive will cease to exist one day. But if finitude is the only absolute truth in life, how can we imagine structures and patterns that repeat themselves into an imperceivable horizon? How do we frame imagined realities that represent something beyond our perception of life and of linear time?

One of the greatest eighteenth-century English artists William Blake famously said, “if the doors of perception were cleansed, everything would appear to man as it is – infinite.” Infinite Space is a collection of works that revisits Blake’s statement, and seeks to cleanse the doors of perception with the tools available to twenty-first-century artists. The exhibition explores memories and dreams through the mind of a machine by using data sets ranging from human memories, photographs of Mars, cultural archives and sea surface activity as data sculptures and paintings.

MACHINE MEMOIRS – an exploration of celestial structures through the mind of a machine. This immersive installation aims to combine past explorations and dream of what may exist just beyond our reach. Using machine intelligence to narrate the “unknown,” and a generative neural network trained on images of the Earth, Moon, Mars and the Galaxy, taken from ISS, Chandra, Kepler, Voyager, and Hubble observations, this installation imagines an alternate universe, perhaps providing further texture to the fabric of our own.

Cast: Refik Anadol

Tracking Skynet – Sousveillance project by Filipe Vilas-Boas

Par Filip Visnjic
Tracking Skynet – Sousveillance project by Filipe Vilas-Boas
Created by Filipe Vilas-Boas, 'Tracking Skynet' comprises the recording of a surveillance satellite whilst being under surveillance of the same.

Grass Valley Enables Open-Standards IP Production for IBC TV

Par platformcomms

MONTREAL – 8:00 CET August 19, 2019 – IBC TV, the official television channel of IBC 2019 (September 13-18, Amsterdam), has once again chosen Grass Valley as its technical partner, selecting a comprehensive suite of broadcast production tools to support its live broadcasts from the show floor. The channel will engage more than 55,000 IBC attendees with captivating content, ...

GauGAN primé au SIGGRAPH : une piste d’avenir pour le concept art ?

Par Shadows

A l’occasion du SIGGRAPH 2019, l’application GauGAN de NVIDIA a reçu un double prix dans la compétition Real-Time Live : « Best of Show » et « Audience Choice ». Derrière cet accueil, on retrouve un outil qui pourrait bien préfigurer de vraies évolutions pour les concept artists.

Une IA qui qui travaille (presque) à votre place

Dévoilée plus tôt cette année par des chercheurs de NVIDIA, GauGAN est un outil qui peut convertir des maps de segmentation en paysages réalistes.
Plus concrètement, l’idée est d’éviter à l’artiste une partie de la phase de concept art. Inutile de dessiner arbres, nuages, montagnes : on se contente d’esquisser grossièrement la scène avec des codes couleur. Ici de la mer, là de la montagne, plus loin des plantes, plus loin encore des nuages : en quelques minutes, ce brouillon (la fameuse map de segmentation) est bouclé. C’est alors qu’intervient la magie de l’IA : le système GauGAN, entraîné sur plus d’un million d’images réelles de paysages, va interpréter cette ébauche et en tirer un aperçu réaliste, comme pour les images qui illustrent cet article. Le tout, quasi instantanément.

GauGAN

Enfin, un système de filtres permet d’affiner le style du rendu, qu’il s’agisse de se rapprocher de l’ambiance d’une photo ou même d’une image abstraite, comme une peinture. Voici quelques exemples de résultats :

GauGAN

Si les images obtenues ne sont évidemment pas parfaites, GauGAN est particulièrement puissant pour créer une première ébauche qui sera ensuite affinée par l’artiste, ou pour du brainstorming. C’est ce type d’usage que met en avant NVIDIA :

A vous de jouer

NVIDIA propose une démonstration gratuite de son outil, à tester directement dans votre navigateur. Le code source est également disponible sur GitHub, mais tout usage commercial est interdit. Vous trouverez au même endroit des liens vers les publications scientifiques qui servent de fondement au projet. Enfin, vous pourrez découvrir ci-dessous (à partir de la 48ème minute) la démonstration effectuée au SIGGRAPH.

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Le chant des Poissons-Anges : un dernier weekend à la mer

Par Shadows

Louison Wary dévoile Le chant des Poissons-Anges, son court de fin d’études à l’EMCA. Un projet qui met l’accent sur l’ambiance et les relations entre ses deux personnages, proposant ainsi une histoire intimiste.

Anouk et Laurence se connaissent depuis le collège. Dans deux semaines, Laurence s’en va: ce weekend à la mer, ça sera peut être le dernier avant un bout de temps…

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VIMN and ACCESS launch partnership in Germany to bring TV entertainment experiences into the auto industry

Par platformcomms

ACCESS TwineTM for Car system to feature MTV, Comedy Central and Nickelodeon linear channels Tokyo, August 19, 2019 – Viacom International Media Networks (VIMN) and ACCESS CO., LTD have announced a partnership to make Viacom’s globally recognized TV brands accessible to vehicle passengers via ACCESS TwineTM for Car (Twine4Car) in Germany. Under the terms of deal, ACCESS is acquiring the rights to ...

Kraftwerk à la Philharmonie. Ceci n’est pas un reportage

Par admin

La Philharmonie, l’oeuvre de Jean Nouvel. Belle dehors, acoustiquement somptueuse dedans.

Juste un hommage analogique et numérique, intemporel et wobulé, pour fêter Kraftwerk et leur remarquable show dans un drôle de Thermos en plein été qu’on appelle la Philharmonie. Peu ou pas de technique, mais 50 ans de plaisir et de musique. Non stop.

40 KSL & 8 KSL-SUB, un kit généreux et qui a donné pleine satisfaction. En revanche les D80 sont partis au McDo après le concert, ils n’ont pas eu grand chose à manger.

Si, tout de même, quelques mots sur une diffusion allemande maitrisée de bout en bout par d&b avec un déployement massif et immersif en Soundscape de KSL et SL-SUB, avec une corolle de T entourant le parterre peut être un peu trop haute et définitivement trop légère face à la redoutable modernité et efficacité du K.

Un petit bout d’une régie décidément très numérique, ici le mélangeur Waves. Comme ceci n’est pas un reportage, je ne ferai qu’un commentaire. Il est beau hein ?

On dit ça et en même temps comment faire dans une salle à la fois haute et ramassée dont on va reparler un peu plus loin.

Autre surprise, un mélangeur Waves LV1 sous la forme de 4 écrans et tout de même deux bancs de faders physiques, parce que le virtuel, ça va un peu ;0)

Kraftwerk, déjà 50 ans

Machine, machine, machine, machine, machine, machine, machine, machine, machiiiiine………

Kraftwerk, déjà 50 ans à faire comprendre qu’un oscillateur sentant bon le transistor chaud, placé en grand nombre et en de bonnes mains, peut apporter du plaisir, de l’art et autant d’émotion que 6 cordes tendues sur un manche. Ralph Hütter et ses trois acolytes fluoréscents nous ont offert un voyage techno pop aussi statique sur scène que réussi.

Tour de France et une pensée à Maxime Schmitt, un producteur français qui a « travaillé » Kraftwerk chez EMI et a avalé des kilomètres en deux roues avec eux.

Le secret ? Des titres en tube massif soutenus par une belle conversion immersive et illustrés par une 3D basée sur l’iconographie du groupe parfois facile mais d’une qualité et d’une résolution qui ont fait lever les mains de certains dans l’espoir de capturer une note faisant du radada au-dessus de nos têtes.

Allez, pour Tour de France nous avons eu quelques images d’archives. Il faut dire que la petite reine et Kraftwerk, c’est une vieille histoire d’amour.

Et ça marche

Le V, une très belle boite équilibrée et musicale, utilisée ici pour construire et descendre l’image sur scène et combler les premiers rangs.

La matrice DS100 donne un aperçu de ses possibilités. Le son est massif, précis et quand il bouge, il le fait sans le moindre artefact. Le design et le calage soignés tirent parfaitement vers le bas l’image sonore du système principal malgré l’angle entre ce dernier et le public. Une armada de V posée sur le nez de scène l’y aide.

Comme souvent, le groupe aurait pu aller plus loin et donner aux morceaux matière à créer, intéragir avec les images 3D et étonner encore plus. Certains titres explosent de beauté et remplissent l’espace, arrière compris, d’autres moins et le contraste fait comprendre à quel point le son peut continuer sa marche en avant, et en arrière, et sur les cotés…

@Ralph PH

Il est vrai qu’on n’en est qu’à la préhistoire du spectacle multicanal et immersif, et plus que la technique pure, la production de ces shows doit encore prendre la mesure des possibilités immenses qu’offrent les matrices qui fleurissent aux catalogues des différentes marques de diffusion, surtout en support des groupes où tout est à inventer sur scène pour créer l’événement, construire l’inoubliable.
Un bémol tout de même. Si le parterre est superbement bien servi, les balcons latéraux et arrière qui sont la raison d’être de la Philharmonie, le sont beaucoup moins. Les T étant tournés vers le parterre, il manque au public assis, une partie importante du show. On pense par exemple au titre Autobahn qui exploite à plein la corolle.

Un des côtés en T. Discret, presque invisible mais manquant de ressort face à un golgot comme le KSL. Plus loin dans l’alphabet de Backnang il y a la lettre Y…

La corolle arrière.

La salle parisienne est conçue pour enrouler les spectateurs autour d’un l’orchestre symphonique et rend une couverture électro-acoustique frontale et à la fois « immersive » impossible dès qu’on quitte le parterre. Espérons que les prochaines salles sortant de terre tiendront compte des besoins de la multidiffusion en forme comme en pré équipement facilitant le déploiement matériel.

Autobahn, une 3D et un rendu sonore immersif splendide.

Un gros travail en revanche a été fait sur le son de différents morceaux de Kraftwerk afin de combler le côté un peu maigre de certaines sonorités anciennes et apporter de la matière au système, en gommant les années séparant les titres. Mission accomplie. L’analogique reprend des couleurs et la vraie spatialisation le sort de sa relative monotonie et monophonie.

Une vue indiscrète de la spatialisation des sources volée avant le concert.

Les membres du groupe ont la main sur des filtres et font varier le rendu de quelques sonorités. Ralph Hütter en fait de même et se paie le luxe de parler et chanter afin de déclencher le fameux Vocoder Sennheiser VSM 201, désormais sans doute en DSP puisque l’unité hardware originale a été vendue en 1999…

Un mot enfin sur la Philharmonie dont on est tombé amoureux du rendu. Le lieu est beau et envoutant à l’usage. Jean Nouvel et les acousticiens qui ont conçu la grande salle de concert Pierre Boulez de 2400 places, lui ont donné une très grande polyvalence et surtout un TR d’une couleur et tessiture parfaite allant du grave, dense mais chutant vite, à l’aigu qui, ici encore, ne s’aventure ni trop haut, ni trop longtemps.

Boing, Boom Tschak

Le tout enveloppe, habille magnifiquement le son avec une décroissance certainement idéale en classique mais convenant tout aussi bien à la musique amplifiée.
Si on accepte cette réverbération unique en la complétant par quelques temps plus courts et quelques délais, on peut y jouer tranquillement. Le grave ne tourne pas et garde définition et attaque. Superbe.

La set list défile devant nos yeux et dans nos oreilles, imparable, comme les applaudissements nourris qui l’accompagnent. Le charme opère car tout est spectaculairement beau. On en oublie très vite notre métier, le son, les lumières, la vidéo, la salle et on se laisse emporter par le talent de Kraftwerk. Le terme est pompeux mais quand on aime, on ne compte pas. Va pour le « Gesamtkunstwerk (Oeuvre d’art totale) ».

Flamanville attendra, Kraftwerk le dit et le répète…

Un dernier mot. Comme ceci n’est pas un reportage, ce que vous voyez ne sont pas des photos, rien de plus que des instants volés avec un iPhone. Si vous le pouvez, allez voir ce show. La musique doit tant à Kraftwerk…

 

Honour : vengeance orange sur une lointaine planète

Par Shadows

Frederic Siegel dévoile Honour, un surprenant court-métrage à la palette de couleurs très réduite : uniquement des tons orangés. Il met ici en scène une histoire de science-fiction dont l’animation reste toujours lisible malgré son style graphique.

Sur une planète lointaine, une créature primitive est bannie par le chef de sa tribu. Exilée et sous le poids d’un honneur bafoué, l’entité va dans la contrée inconnue située au-delà de son foyer et y trouve de quoi assouvir sa vengeance…

Réalisé, écrit et animé par Frederic Siegel, le film a été coproduit avec le collectif suisse Team Tumult.

written, directed & animated by: Frederic Siegel
music & sounddesign: Skillbard
produced by: Frederic Siegel, Team Tumult
special thanks to: Beni Morard, Marjolaine Perreten, Marwan Abdalla Eissa, Justine Klaiber, Nina Christen, Kilian Vilim, Swiss Films
Switzerland 2018
fredericsiegel.ch/honour

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L’adaptateur Apple multiport AV numérique USB-C : 4K à 60 Hz et USB 3.0

Par Pierre Dandumont

La semaine dernière, je parlais de l’adaptateur Apple multiport AV numérique USB-C. Je me demandais comment il pouvait afficher en Ultra HD à 60 Hz et gérer l’USB 3.0. Du coup, j’ai essayé.

Première chose, il faut bien l’adaptateur A2119 et pas le A1621. C’est écrit dessus (en très petit), pour le reste les adaptateurs sont identiques visuellement. Attention, les magasins (comme les Apple Store) vendent encore l’ancien modèle. Je suis allé à l’Apple Store Opera et j’ai dû demander à un vendeur pour obtenir le bon modèle : ceux exposés étaient encore des A1621.

Identiques


Le nom de l’adaptateur est écrit en petit (et en très clair)

Deuxième chose, ça fonctionne avec un MacBook Pro 15 pouces 2017 (avec un contrôleur Thunderbolt 3 Alpine Ridge, donc). Sur un écran Ultra HD, le nouvel adaptateur permet bien le 60 Hz tout en gardant l’USB 3.0 (ce que j’ai confirmé avec un transfert). L’ancien adaptateur, lui, reste à 30 Hz.

4K30 (ancien)


USB 3.0 pour la clé (dans les deux cas)


4K60 (nouveau)


L’USB est bien à 5 Gb/s

Troisième chose, mais comment ça marche ? De la façon dont je le supposais. L’adaptateur ne fonctionne à 60 Hz qu’avec les Mac équipés d’une carte graphique AMD dédiée car elles supportent le DisplayPort 1.3 (et le 1.4). J’ai pu le vérifier sur un PC avec une carte graphique Nvidia équipée d’une sortie USB-C : le lien DisplayPort passe à 8,1 Gb/s au lieu de 5,4 Gb/s.

8,1 Gb/s (DisplayPort 1.3)


5,4 Gb/s (DisplayPort 1.2)

Je ne connais pas le fonctionnement exact en interne, mais Apple a donc implémenté un mode qui permet de gérer le DisplayPort 1.3 en alt mode avec les cartes AMD. Ca ne fonctionne pas avec les cartes Intel car elles ne supportent pas la norme. Ce mode pose évidemment quelques limites : il faut un Mac avec une carte AMD (iMac, MacBook Pro 15 pouces) et de l’USB-C. je suppose aussi qu’il faut brancher l’adaptateur en direct : à travers une chaîne Thunderbolt, ça ne devrait pas fonctionner dans la majorité des cas.

Un peu de technique

Pour ceux que le côté purement technique intéresse, voici un petit résumé des possibilités. Un câble USB-C propose la possibilité de gérer quatre lignes. Les configurations sont les suivantes.

• quatre lignes pour l’USB (10 ou 20 Gb/s) et pas de vidéo. USB 2.0 en parallèle.
• deux lignes pour de l’USB (5 Gb/s) + deux lignes pour du DisplayPort 1.2 (4K30). USB 2.0 en parallèle.
• quatre lignes pour du DisplayPort 1.2 (4K60). USB 2.0 en parallèle.

Dans le premier cas, vous reliez un appareil USB, par exemple un SSD externe. Dans le second, c’est le mode de fonctionnement des hubs : de l’USB 3.0 classique et de la vidéo en 1080p60 ou en 4K30. Dans le troisième, rare, vous avez du 4K60 mais de l’USB 2.0. Le premier LG UltraFine 4K travaillait comme ça. Quelques hubs USB-C propose aussi ce choix de façon alternative.

Le nouvel adaptateur Apple utilise un choix un peu différent, qui ne fonctionne pas dans tous les cas. le DisplayPort 1.3 augmente la bande passante d’une ligne (de 5,4 Gb/s à 8,1 Gb/s) mais Intel ne le supporte pas. Ce choix permet d’avoir de l’USB 3.0 et de la vidéo à 60 Hz en même temps.

• deux lignes pour de l’USB (5 Gb/s) + deux lignes pour du DisplayPort 1.3 (4K60). USB 2.0 en parallèle.

Le problème de cette technique, c’est que ça ne fonctionne pas toujours en Thunderbolt 3. La première génération de contrôleur Intel (Alpine Ridge) ne permet pas d’encapsuler du DisplayPort 1.3. La seconde (Titan Ridge, dans les MacBook Pro 2018 par exemple) le permet. Mais pour chaîner proprement, il faut que tous les appareils de la chaîne supportent cette fonction. En 2019, c’est franchement l’exception : la majorité des boîtiers externes utilise de l’Alpine Ridge. Je suppose (sans certitudes) que ça doit passer avec le modèle de BlackMagic relié à un MacBook Pro 2018, mais c’est à peu près tout.

Pour résumer : l’adaptateur permet l’Ultra HD (4K) à 60 Hz… sur un Mac avec une carte AMD. Ou un iPad Pro.

City Theatrical: le plein d’univers DMX ‘Made In Broadway’

Par admin

City Theatrical est une vieille dame respectueuse de la profession (plus de 30 ans d’existence dans le milieu de l’éclairage scénique US), mais, un peu comment la star de Hello Dolly, elle sait s’encanailler avec de nouvelles idées, et revenir dans le jeu de façon parfois inattendue.
A l’occasion de la mise à jour de la compatibilité du DMXcat avec le Multiverse, revenons en détail sur ce dernier lancé au dernier Prolight+Sound.

Le stand City Theatrical, Gary Vilardi (à gauche) et ses deux collègues, à l’assaut de la concurrence suédoise en Europe…

Ils nous avaient déjà fait le coup il y a quelques années avec le DMXcat, petit boîtier brillant et sans fil pour tester dans les deux directions un univers DMX en Bluetooth depuis votre téléphone. Mais si, rappelez-vous, SoundLightUp avait bien craqué pour cette version sans fil à la patte du regretté Espion de Robert Juliat, voici de quoi vous rafraîchir la mémoire avec ce lien.

Du coup, je demande au toujours très affable Gary Vilardi, Vice-Président chargé des ventes, « Wazzup Gary ! » dès mon arrivée sur son stand.

SoundLightUp : Bonjour Gary, en attendant le vrai lancement de votre concept Pathway qui se fait un peu attendre, quoi de vraiment neuf, et surtout disponible (sourires) ?

Gary Vilardi, Directeur Marketing chez City Theatrical : Tu as raison de revenir à la charge, le Pathway (système de pilotage lumière aussi bien pour le Live que pour l’installation, encore en cours de finition, mais prometteur, NDLR) « va » arriver, mais là, j’ai un vrai concept qui va faire bouger les lignes ! Il s’agit de la toute nouvelle version du Multiverse, le premier émetteur pouvant envoyer simultanément 10 univers DMX512 complets.

SLU : Je crois me rappeler que le ShoW Baby disposait déjà de 4 univers simultanés, s’agit-il d’une version « boostée » de ce beau bébé ?

Gary Vilardi nous présente les deux aspects, hardware avec un Multiverse, et software avec l’appli du DMXcat désormais compatible directement avec ce boîtier.

Gary Vilardi : Oui et non, car c’est déjà un boîtier plus imposant, mais on a bien sûr gardé la compatibilité avec le ShoW Baby, lequel d’ailleurs dans sa toute dernière version peut même envoyer simultanément 6 univers.
Le brevet sur lequel repose le Multiverse est issu de la cinquième génération de nos développements en matière de MDX sans fil, donc on commence à bien maîtriser le sujet… (sourires).

SLU : Comment se différencie et se caractérise ce système ?

Gary Vilardi : Tout d’abord, il fonctionne sur une gestion intelligente et en temps réel des « paquets » DMX : si rien ne se passe sur un univers DMX, ou que tous les canaux ne sont pas utilisés, on en profite pour économiser de l’énergie sur la transmission HF, on appelle ça l’Auto Dynamic Limited Burst et le MDMX.
Dans certains cas, comme à Broadway où pas mal de canaux peuvent être assez souvent inactifs ou moins nombreux sur un univers, ça joue beaucoup : costumes à base de rubans led, décors, découpes ou Fresnel avec peu de changements ou de fondus, etc.

SLU : Du coup, le système Multiverse, comme d’ailleurs les boîtiers ShoW Baby qui se sont succédé, ne sont aucunement compatibles avec les deux standards suédois les plus utilisés (en tout cas en Europe) que sont le CRMX de Lumen Radio et le W-DMX® de Wireless Solutions ?

Un exemple d’écran de l’application DMXcat désormais pleinement compatible directement sur un Smartphone avec le système Multiverse. Il communique ici en bidirectionnel avec un Multiverse et un Multiverse Node.

Gary Vilardi : Par définition, non ! (Rires) Mais pour les fabricants de projecteurs, nous fournissons le Multiverse Module, ultra-compact et qui peut s’intégrer dans toute machine.
Pour être très complet, précisons que ce système est bien sûr RDM, mais que nous avons aussi ajouté une « surcouche » de sécurisation appelée MRDM, pour filtrer sélectivement les infos RDM indésirables pour les projecteurs (parfois d’une génération précédente) que cela pourrait perturber.
Et pour ceux qui veulent juste un univers à un endroit précis, ils peuvent désormais passer par le Multiverse Node, que tu vois accroché ici en différents points de la structure du stand, il dispose de plusieurs de fixation pour ça.

SLU : On se rappelle que ce système avait reçu l’Award du « Best Debuting Product » fin 2018 au LDI, qu’apporte cette nouvelle version ?

Gary Vilardi : Nous l’avons optimisée pour l’Europe, car la partie en 900 MHz est surtout utile (et interdite en Europe, NDLR) aux U.S.A., et surtout on dispose désormais du pilotage intégral par l’application du DMXcat, ce qui en simplifie considérablement la gestion ! Plus besoin du boîtier DMXcat dans ce cas…

SLU : Ce n’est pas un peu dangereux d’ouvrir cet accès à distance en BlueTooth ? Il y a de plus en plus d’utilisateurs de DMXcat, on peut en redouter trop en simultané sur le même plateau, sans parler de plaisantins ou de malveillants ?

Gary Vilardi : Non, aucun risque, de multiples Multiverse peuvent coexister, et aussi plusieurs DMXcat, ou Smartphones équipés de l’appli. De toute façon, la fonction de ShoW Key Security verrouille totalement les accès de tel ou tel de ces appareils. Sur Broadway, on ne plaisante pas avec les imprévus, « The Show must go on ! » (rires)

Plus d’information sur le site City Theatrical

Honoring A Landmark Animator: Richard Williams, Dead At 86

Par Andres Benetar

  It comes with great sadness in announcing that today renowned landmark animator Richard Williams has died at the age of 86. Williams was a gifted voice actor, a gifted writer, as well as an uber-genius best known for his work in animation. Many of Williams’s most notable contributions to animation included films such as ...

IFTA And Other Movie Industry Groups Seek Government Intervention In Stopping Online Piracy

Par Andres Benetar

  IFTA And Other Movie Industry Groups Seek Government Intervention In Stopping Online Piracy  In this day and digitally integrated age, piracy is a major, if not a much larger concern more than ever before. In fact, any individual or group who illegally distributes copyrighted material should face the consequences of their actions. The many ...

Liminal Spaces

https://i.vimeocdn.com/video/806699969_960.jpg960540urn:ebu

David Campbell, Carla Chan, Matthias Härtig, Johannes Hucek, Martin Kusch, Marilou Lépine, Armando Menicacci, Marie-Claude Poulin, Audrey Rochette, Ruth Schnell, Alexandre St-Onge, Nikola Tasic, 2015

Nous sommes constitués de couches, membranes, tissus, peaux, et surfaces, non seulement physiques mais d’histoires, de traditions, d’images, de paroles : des strates de sensations et accumulations de signifiants. Comment donner de la cohérence, quelles sont les stratégies de subjectivation de tant de matériaux hétérogènes? Comment faire pour les faire respirer? Comment faire bouger leurs lignes? Comment habiter le seuil intermédiaire entre deux états, sur le fil des conditions, à la limite des régions; le transitoire, l’indéterminé. Abritant des couches de performance, d’images et d’interactivité, de son et de texte, le dôme devient la membrane intermédiaire entre l'intérieur et l'extérieur, explorant les confins des espaces palpables.

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We are composed of layers, membranes, tissue, skin, and surfaces, not only physical but also of traditions, images, words: layers of sensations and accumulations of signifiers. How to provide coherence, what are the strategies of subjectification of so many heterogeneous materials? How to make them breathe? How to move their borders? How to inhabit the intermediate threshold between two states, on the edge of conditions, at the limit of regions; the transient, the undetermined. Harbouring layers of performance, images, and interactivity, sound and text, the dome becomes the intermediate membrane between interior and exterior, exploring the confines of palpable spaces.

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Ce projet a bénéficié du support du programme de création d'oeuvres de la SAT
This project received the support of the creation program of works from the SAT

Infos : sat.qc.ca/catalogue/preview.php?id=95

Cast: Society for Arts and Technology

Giglam Electrise l’EMF avec plus de 200 MegaPointe

Par admin

L’EMF, la grand-messe électro du sud-est de la France, programmée en juillet à Port-Barcarès a été fournie en son et en lumière par Concept Group suivant le design et la scénographie de l’équipe Giglam : Clarisse Paravey, Andreas Monschauer et Vincent Rautureau.

© EMF Event Made In France.

De renommée internationale, l’EMF (Electrobeach Music Festival) offrait cette année une programmation éclectique, avec notamment Steve Aoki, Vladimir Cauchemar, David Guetta, Kungs, Kid Noize, Charlotte de Witte… répartie sur 3 scènes : la Mainstage à vocation EMD, la Technostage et la Hardstyle montées par Magnum.

© EMF Event Made In France.

Ce sont trois concepteurs de GiGlam qui ont réalisé la scénographie, et le design.
Clarisse Paravey (scénographe et architecte), Andreas Monschauer (Lighting Designer) et Vincent Rautureau (Stage Designer et CEO).

« Nous assurons la conception lumière et scénique de ce festival depuis maintenant 6 ans, précise Vincent Rautureau. C’est une belle histoire qui se réinvente à chaque édition avec tous les ans des contraintes que nous arrivons à respecter et à contourner.
Quand le design est défini, nous encodons en 3D un show vidéo pour chaque production qui sert d’étalonnage à la rédaction des appels d’offres auxquels les sociétés de prestation répondent».

En accueil lumière, on retrouve Andreas Monschauer, Cédric Davignon, Jonathan Martin. Sur la Mainstage, dans la gamme Robe, ils ont retenu 130 MegaPointe et 6 BMFL WashBeam. La Technostage utilise 70 MegaPointe, 70 Spiider et 2 BMFL Blade, et on retrouve sur la HardStyle, encore des MegaPointe et des LEDBeam 150. Les Spiider contrôlés en full pixel, ont produit de superbes effets graphiques même en plein jour et un faisceau très défini.

© EMF Event Made In France.

« En règle générale, nous sommes satisfaits de la fiabilité des projecteurs Robe, nous confie Vincent Rautureau. Ils résistent aux conditions difficiles, fortes températures, poussière et sable, que l’on peut rencontrer sur un festival de bord de mer dans le Sud. C’est rassurant de pouvoir compter sur nos machines… ».

Plus d’infos sur le site Robe Lighting France

 

Inside Season 4 of “Veronica Mars” (Article 1 of 2)

Par Doug Krentzlin

Veronica Mars director Scott Winant on the set (©2019 Warner Bros. Entertainment Inc.  All Rights Reserved.) There’s never been a more exciting time to be a connoisseur of great television than right now. And the new season of Veronica Mars, which premiered last month on Hulu, is Exhibit A for why that is. This series ...

Cartoni announces winners to the ‘Win an SDS Tripod’ contest

Par Tanya Lyon

The contest drew entries from around the world Rome, Italy (August 16, 2019) – Cartoni, the Italian leader in premium camera supports for the broadcast, film and pro-video industries, is proud to celebrate winners of the ‘Win an SDS Tripod’ contest.  The contest drew entries from the United States, Europe, Africa, and the Middle East. ...

Summer 2019’s Biggest Film Releases Used Blackmagic Design

Par Zazil Media

Fremont, CA – August 16th, 2019 – Blackmagic Design announced today that a number of the 2019 summer season’s worldwide film releases used numerous Blackmagic Design products during production and post, including its digital film cameras, DaVinci Resolve Studio editing, color correction, visual effects (VFX) and audio post production application, and more. This included some of ...

Sharpy Plus et K25 s’invitent à la finale du TOP 14

Par admin

L’alternance de K25 et de Sharpy en bord de pelouse animent l’espace et la pelouse

Tous les yeux étaient rivés sur le terrain du Stade de France, même après la finale du TOP 14 de la Ligue Nationale de Rugby. Le duo de rappeurs Bigflo & Oli a proposé aux supporters un concert de clôture unique, sous un éventail de projecteurs Claypaky qui ont illuminé tout l’espace.

Le TOP 14 est une compétition organisée en France depuis 1982 et qui oppose 14 équipes, d’où son nom. Si les champions de rugby ont choisi les Bigflo & Oli pour enchanter leurs fans lors de la finale, c’est probablement en raison de leurs origines communes : la ville de Toulouse.

Le concepteur lumière de ce concert, Damien Dufaitre, a utilisé les nouveaux projecteurs Claypaky Sharpy Plus, et HY B-Eye K25 ainsi que les incontournables Sharpy et fournis par RégieTek pour la performance des deux frères.

Les Sharpy Plus qui ceinturent la scène et le podium…

Il a positionné 19 K25 en bordure de pelouse au sol, au fond de l’axe principal. « La puissance du projecteur m’a permis alternativement de napper la pelouse d’aplats de couleurs, et de jouer leurs puissants faisceaux serrés au lointain pour déboucher les axes cam. », explique Damien. « Même à 40 mètres, ils ont fait le job. »

Les Sharpy, positionnés en alternance au même endroit, ont été choisis pour leurs faisceaux « vifs et précis », selon Damien. « Leurs projections sur la pelouse étaient parfaites. Lorsqu’ils étaient joués en effets de mouvement, ils ressortaient également très bien en fond d’axe cam. »
En plaçant 32 Sharpy Plus sur le pourtour de la scène, Damien a pu « apporter d’autres axes et faire flotter la scène sur la pelouse. »

… apportant à Damien d’autres possibilités de tirs.

Plus d’infos sur le site Dimatec et sur le site Claypaky

 

Cashmere Cat 'Emotions' | Behind The Scenes

https://i.vimeocdn.com/video/806191926_960.jpg960540urn:ebu

Editorial: The Mill
Editor: Rauri Cantelo

Production: Mill+
Director of Photography: Rauri Cantelo

Cast: The Mill

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