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Beelink redécouvre les processeurs Intel Core i5-8259U

Les Beelink SEI i5-8259U et Beelink GTI i5-8259U sont dse MiniPC classiques chez la marque qui reprend ici ses châssis habituels en intégrant à l’intérieur de nouvelles cartes mères. Les deux machines emploient le même processeur Core i5-8259U de huitième génération. Des “Coffee Lake” prévus pour les machines mobiles et sortis en 2018.

Beelink SEI i5-8259U

Gravées en 14 nanomètres, ces puces i5-8259U ne sont pas des modèles bas de gamme. Avec 4 coeurs et 8 threads, ils proposent des fréquences variant de 1.1 à 3.8 GHz pour un TDP de 28 watts qu’il sera possible d’établir à 20 Watts logiciellement. Le processeur embarque 6 Mo de cache et surtout un circuit graphique Intel Iris Plus 655 aux capacités assez vastes. Cette puce fonctionnant de 300 MHz a 1.05 GHz s’avère assez impressionnante à l’usage. Pour l’avoir testée sur plusieurs machines mobiles, sans être au niveau d’une MX350 de Nvidia, ce petit circuit offre un beau niveau de performances en 2D, vidéo et en 3D pour peu que vous soyez un joueur plutôt nostalgique. C’est ce type de processeur que l’on retrouvait dans les excellents NUC Bean Canyon d’Intel.

Aparté : Recourir à ce type de processeur un peu ancien permet à Beelink de proposer un bon niveau de performances pour un prix intéressant. A chaque “libération” de ce type de puce, les constructeurs OEM de ce type fondent dessus pour les intégrer dans leurs matériels. Je ne sais toujours pas pourquoi le marché se retrouve d’un coup submergé de nouvelles gammes de processeurs. Il y a en général deux explications classiques. Soit parce qu’Intel a vendu ses puces à un revendeur en direct au lieu de les proposer à un constructeur de renom comme HP ou Lenovo parce que plus personne ne veut de ces processeurs sur le marché du neuf. Ce qui permet ensuite à des entités comme Beelink d’en obtenir un lot. Soit parce que de gros fabricants de portables ont des stocks dont ils se débarrassent en seconde main en les revendant sur le marché gris. Il est plus rare que des marques de ce gabarit puisse passer commande en direct à Intel. Non pas parce que la porte est fermée mais bien parce que les volumes restent assez légers et que la machine en elle même ne présente pas d’intérêt technique pour le fondeur. Une société comme GPD ou une autre comme One Netbook proposent des formats plus originaux et novateurs. Ils sont droit aux puces de dernière génération d’Intel. Je pense que la marque les voit d’un bon oeil avec leurs innovations. /Aparté

Beelink SEI i5-8259U

Pour accompagner ce processeur i5-8259U donc, deux slots de mémoire vive au format SoDIMM DDR4-2400. La machine pourra accepter jusqu’à 32 Go de ram. Le stockage sera confié à un port M.2 2280 PCIe NVMe. Une baie d’extension 2.5″ est également présente pour ajouter un SSD ou un disque mécanique supplémentaire en le fixant au panneau bas de la machine.

Beelink SEI i5-8259U

La connectique est assez complète avec en façade deux ports USB 3.0 Type-A et un port USB Type-C1 ainsi qu’un port jack audio 3.5 mm.

Beelink SEI i5-8259U

Sur le côté on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC et sur la partie arrière un port Ethernet gigabit, deux USB 3.0 Type-A supplémentaires et deux sorties HDMI plein format. L’engin pourra donc prendre en charge deux écrans. A l’intérieur du châssis un module Wifi6 associé à un module Bluetooth on détaillé. Probablement du 5.0 mais peut être du 5.1.

Beelink SEI i5-8259U

Le Beelink SEI i5-8259U tiens dans un châssis de 12.4 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur. Il est ventilé activement avec un système classique de caloducs et ailettes. La machine pèse 345.5 grammes et elle est livrée avec le traditionnel petit accessoire pour la fixer derrière un écran.

Pas de tarif ni de date de disponibilité pour le moment.

Beelink GTI i5-8259U

Beelink annonce sur la même base, le même processeur i5, le GTI i5-8259U. Lui aussi reprend le format des MiniPC “GT” de la marque. Un format un peu plus encombrant avec 16.9 cm de large pour 12 cm de profondeur et une épaisseur de 3.9 cm. 

Plus d’espace qui permet une intégration d’options supplémentaires. On garde un système de ventilation par caloducs mais avec 2 ventilateurs séparés situés de chaque  côté de l’engin. La mémoire est confiée au même duo de slots SoDimm DDR4-2400 mais le stockage évolue avec 2 ports M.2 2280 : Un PCIe NVMe et un SATA 3.0. Plus assez d’espace en hauteur pour une baie d’extension 2.5″ par contre. 

Beelink GTI i5-8259U

La connectique évolue avec peu de différences en façade mis à part la présence d’un double micro pour des usages d’assistant vocal.

Beelink GTI i5-8259U

Sur la face arrière on a plus de choix avec deux ports Ethernet Gigabit et quatre USB Type-A : Deux en USB 2.0 et deux autres en USB 3.0. On retrouve un duo de sorties vidéo avec une sortie HDMI et un Displayport mais pour cette machine Beelink détaille un peu plus la prise USB Type-C en indiquant qu’elle est capable de piloter un éfficahge en DisplayPort également. Le MiniPC pourra donc afficher sur trois écrans.

Le dessus du capot accueille également le lecteur d’empreintes propre à cette gamme et que l’on a croisé sur les versions GT-R équipées en AMD Ryzen. On retrouve un Wifi6 et probablement un BLuetooth 5.0 ou 5.1. Le tout peut également se fixer au dos d’un écran ou sur un support grâce au petit accessoire VESA fourni.

Là encore pas de prix ni de disponibilité précise.

Beelink redécouvre les processeurs Intel Core i5-8259U © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo ThinkPad X1 Titanium Yoga : haute couture numérique ?

Lenovo passe du carbone au Titane. Après les X1 Carbone, le nouveau ThinkPad X1 Titanium Yoga fait son apparition dans le tableau périodique de la marque.  Et ce changement d’élément signe de grosses évolutions techniques autour d’un sujet que l’on croit toujours épuisé : Le PC portable.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Ecran 13.5″, machine ultrafine, le ThinkPad X1 Titanium Yoga de Lenovo est une réussite d’un point de vue technique. Avec 11 mm d’épaisseur seulement et 1.15 Kilo, c’est l’engin le plus léger et fin de cette diagonale. Ce qui ne l’empêche pas de proposer un catalogue impressionnant de composants et de fonctions. 

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Cela commence par l’utilisation d’une charnière 360° qui permet de replier le clavier et l’écran dos à dos pour un usage en mode tablette. Avec cette épaisseur et ce poids, l’objet pourra être vraiment utilisé comme une tablette Windows 10 de grande diagonale. Le format d’affichage en 3:2 permettant des usages assez agréables en lecture dans ce mode. L’écran est un 2256 x 1504 pixels tactile qui offrira une lisibilité améliorée pour le web, les documents textes et autres présentations ou PDF. Sa dalle IPS est certifiée Dolby Vision et proposera une belle luminosité avec 450 nits promis. La colorimétrie est annoncée avec une certification 100% sRGB et l’écran acceptera la manipulation au stylet actif.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

A bord de la machine, on retrouvera des processeurs Intel Core de onzième génération . Le haut de gamme sera confié à un Core i7-1160G7 vPro qui proposera un circuit graphique Intel Xe. Un maximum de 16 Go de mémoire vive LPDDR4x sera intégré et le stockage sera confié à une solution PCIe NVMe sur slot M.2 de 1 To maximum. L’ensemble sera intégré avec un module Wifi6 et du Bluetooth 5.1 dans une solution globale proposée par Intel. Mais une option 4G/5G sera également disponible pour parfaire la connectivité réellement tout terrain de cet ultraportable.

Le clavier est typique des Thinkpad avec une disposition Chiclet Accufeel qui arrondit la partie inférieure des touches pour améliorer la frappe. Un petit trackpoint rouge central et le dispositif de clic adapté, coincé entre la barre espace et le pavé tactile habituel qui reste assez large.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Le châssis, qui a la lourde tâche de protéger cette diagonale de 13.5″ de 11 mm d’épaisseur seulement, est composé de carbone et de magnésium avec un ajout de titane pour le capot afin de rigidifier l’ensemble. Il jouera en partie le rôle de dissipateur du processeur, même si je doute que ce dernier soit forcément configuré dans son TDP le plus haut. Le Core i7-1160G7 vPro peut se déployer en 15Watts mais également en 7Watts et Lenovo a peut être choisi cette seconde option pour son mode de fonctionnement dans une machine aussi fine. 

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Ce châssis extrêmement fin n’autorise évidement pas une connectique classique. On retrouvera deux ports Thunderbolt 4 et une prise jack 3,5 mm stéréo combo. Pour augmenter les possibilités générales offertes par le ThinkPad X1 Titanium Yoga, Lenovo glissera dans la boite de la machine un dongle proposant  de l’USB 3.1 Type-A et une sortie HDMI. Une webcam est présente pour la vidéo conférence.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

La marque a fait l’effort de proposer une paire d’enceintes frontales, placées de part et d’autre du clavier, qui reçoivent une certification Dolby Atmos. Difficile de savoir ce que donnera cet ensemble au coeur d’un engin de cette épaisseur, l’espace nécessaire aux enceintes est tellement étroit qu’il est difficile d’imaginer une profondeur de mediums et de basses sur un tel gabarit. Le Lenovo propose une batterie  de 44,5 Whr dont l’autonomie n’a pas été communiquée.

Prévu pour le mois de février, le ThinkPad X1 Titanium Yoga est annoncé à un prix de base de 2159 euros. Un tarif qui place la machine clairement dans une catégorie pro car il sera difficile, malgré ses atouts, de le justifier pleinement pour un particulier. 

Lenovo ThinkPad X1 Titanium Yoga : haute couture numérique ? © MiniMachines.net. 2021.

Raspberry Pi Pico : microcontrôleur surprise

Le Raspberry Pi Pico est donc un micro contrôleur, comme les solutions Arduino que l’on connait déjà depuis fort longtemps. Annoncé à un prix public de 4 dollars, ce produit est comme d’habitude développé en interne autour d’un SoC RP2040ARM, un ARM Cortex-M0+ double coeur cadencé à 133MHz. Et c’est probablement ce RP2040 la vraie star de cette annonce.

La solution embarque 264  Ko de mémoire vive et 2 Mo de mémoire flash QSPI. Elle développe pas moins de 30 broches pour piloter tout types de montages. Son interface USB est au format MicroUSB 1.1 et permet la programmation Drag & Drop. Sur la carte on retrouve 26 broches GPIO classiques : 2 SPI, 2 I2C, 2 UART, 3 ADC12-bit et 16 PWM. Le petit module embarque un bouton reset classique sur ce type de solution ainsi que des éléments et fonctions moins classiques. Les GPIO peuvent être reconfigurés à la volée.

Raspberry Pi Pico

Une horloge sera intégrée directement sur le Raspberry Pi Pico pour pouvoir programmer des actions avec des délais ou des “alarmes”. On retrouvera également directement un capteur de température et 8 ports programmables pour des développements sur mesures. Enfin, une petite LED témoin est visible (et programmable) et la carte propose 3 ports DEBUG supplémentaires facilement accessibles. 

Raspberry Pi Pico

Plusieurs points sont intéressants sur cette solution et on retrouve en grande partie des éléments centraux des solutions Arduino. Le fait, par exemple, que la carte soit implantée d’un seul côté et qu’elle ne soit pas brochée d’office. Deux points qui permettent une intégration aisée dans tout type de périphérique. Il sera par exemple possible de coller la carte sur un support sans crainte pour un composant. tout comme l’on pourra souder directement les broches dont on a besoin pour un montage sans avoir a gérer les autres autour ou a batailler avec une rangée de broches.

Raspberry Pi Pico

Bien entendu il sera possible de monter la Raspberry Pi Pico sur un support de type Breadboard avec un brochage classique pour faire ses prototypes mais le montage final pourra être bien plus libre. La taille elle même du micro contrôleur est très contenue avec 2.1 cm de large pour 5.1 cm de long. C’est un peu plus que les classiques solution Arduino Micro ou Nano mais cela reste très sobre. La carte propose 4 trous pour pouvoir la fixer facilement et solidement. 

La solution Raspberry Pi Pico pourra être programmée en C et en MicroPython avec un PC classique ou depuis une carte de la fondation de manière “classique”. On verra le stockage de la carte comme un stockage externe et on pourra y copier des données. Il sera également possible de programmer l’objet directement avec des outils de programmation ou un terminal. Son alimentation est assez souple puisqu’elle pourra accepter de 1.8 à 5.5 volts en entrée : Batterie, piles classiques ou alimentation depuis une source USB secteur ou sur batterie externe haute capacité, il sera possible de garder la carte en mode “sommeil” pour éviter qu’elle ne décharge votre alimentation rapidement.

Raspberry Pi Pico

On peut légitimement se poser la question du pourquoi ? Pourquoi la fondation développe un micro contrôleur de ce type et pourquoi proposer carrément son propre SoC RP2040 au lieu d’utiliser une solution déjà existante ? La fondation explique qu’elle en a l’opportunité et que rien sur le marché ne convenait à ses attentes. Difficile a croire au vu de l’étendue des solutions en vente. La raison est peut être plus a chercher autour d’une certaine liberté qu’affectionne la fondation autour de ses documentations et de son écosystème. En proposant son propre SoC et son circuit, la fondation compte assurer une ouverture maximale de sa documentation. Proposant un maximum de ressources possibles pour permettre de développer des projets. C’est à mon sens la raison la plus logique de s’embarquer dans l’aventure de ce genre de développement. L’autre explication vient probablement de la volonté de maitriser les coûts de production. En s’appuyant sur un RP2040 “maison”, les Raspberry Pi Pico n’auront pas a subir d’éventuelles fluctuation de disponibilité et de tarif. L’objet étant vendu à 4$, une petite fluctuation de quelques centimes sur un composant aurait évidemment un impact direct sur le tarif de l’objet global.

Raspberry Pi Pico rp2040

Le RP2040 est également prévu pour supporter jusqu’à 16 Mo de stockage QSPI ce qui peut laisser entendre une utilisation dans de futurs développements de la fondation et donc une conception prévue pour une durée assez longue et le déploiement sur mesures pour des partenaires industriels. La solution embarque en plus des fonctions de calcul originales avec des bibliothèques de calcul à virgule flottante et des fonctions de déplacement d’éléments en mémoire originales. Autant d’éléments que la fondation souhaitait, je suppose, pouvoir manipuler avec ses outils de programmation.

Enfin, je suppose que les ingénieurs de la fondation ont probablement pris pas mal de plaisir a développer un Cortex M0+. Cela peut ressembler à un boulot rébarbatif ou à un casse tête pour certains mais je me doute que l’équipe a du prendre ce développement comme un défi stimulant en cette période trouble. Et prendre du plaisir dans son boulot n’est pas un élément a négliger.

Pico Explorer

Le RP2040 est déjà un best seller

Le circuit maison de la fondation a déjà trouvé des partenaires intéressés par son intégration : Adafruit annonce le Feather RP 2040 et le itsy Bitsy RP 2040 développés avec cette puce. Pimoroni lance les PicoSystem et Pico Explorer. Sparkfun le Thing Plus RP2040, le Pro Micro RP2040 et le MicroMod RP2040. Arduino de son côté annonce également le Nano RP2040 connect

Et cela peut se comprendre, toutes entités développent des solutions de micro contrôleurs depuis des années en se penchant sur l’énorme catalogue de composants disponibles. Avec les mêmes impératifs que la fondation et les mêmes besoins. Tous les avantages liés au RP2040 pour le Raspberry Pi Pico seront également positifs pour ses partenaires : prix contrôlé, documentation et communauté. 

Il faut chasser de son esprit les schémas mentaux habituels d’une concurrence effrénée sur ce secteur. Certes des marques comme Sparkfun et Pimoroni sont concurrentes sur le papier, mais en pratique elles répondent surtout à des besoins différents et leurs clients piochent dans leurs catalogues respectifs suivant leurs envies et leurs impératifs. Arduino n’est pas un concurrent de Raspberry Pi, ce sont des environnements qui se complètent.

MC Hobby Raspberry Pi Pico

La carte Raspberry Pi Pico est annoncée à 4.20€ chez Kubii avec une disponibilité prochaine, elle est également proposée à 4.08€ chez MCHobby.be, un spécialiste Belge1 qui propose d’ailleurs des ressources intéressantes autour de la carte comme l’image ci-dessus.

Raspberry Pi Pico : microcontrôleur surprise © MiniMachines.net. 2021.

One Mix 4 : toutes les infos sur l’ultraportable 10.1″

One Netbook nous avait présenté quelques images en Décembre dernier d’un nouvel ultraportable de 10.1″ aux bordures fines et à l’équipement moderne. Une sorte de fils spirituel des netbook qui aurait évolué sur une île isolée pendant que ses congénères disparaissaient peu à peu. Le One Mix 4 est désormais officiel.

One Mix 4

Le One Mix 4 est donc un “portable” proposant un écran tactile IPS de 10.1″ de diagonale dont on ne connait pas encore la définition exacte. Ce que l’on sait par contre c’est que la marque a réussi a intégrer l’écran dans des bordures fines et que la charnière est rotative sur 360°. Ce qui permettra à ce petit engin d’être utilisé comme une tablette. On pourra pester sur la dalle brillante nécessaire à l’usage d’une dalle capacitive mais on se réjouira tout de même de ce format et de la possibilité d’employer un stylet actif sur une diagonale de ce type. Le côté “carnet de note” est bien présent. La dalle offrira 320 nits de luminosité et sa diagonale sera en 16:10.

One Mix 4

Tous les usages “classiques” de ce type de charnière seront évidemment disponibles. On pourra utiliser le One Mix 4 en mode portable mais également en mode “tente” pour regarder un film par exemple.

One Mix 4

En face de cet écran on retrouve un petit clavier rétro-éclairé qui profite à plein de l’espace disponible. Sur 6 rangées de touches il propose une implantation QWERTY1 assez bien maitrisées. Les touches sont de type chiclets, elles sont évidemment assez rapprochées mais semblent suffisamment grandes pour une frappe correctes. Evidemment les deux rangées de touches de fonction et de chiffres sont limitées en hauteur et ce clavier ne sera pas spécialement pratique pour gérer une comptabilité…. Mais pour le reste, et notamment pour de la rédaction classique, il semble tout à fait exploitable. Le pavé tactile est large et assez profond, sans commune mesure avec ce qui était proposé par les machines 10.1″ du temps des netbooks.

One Netbook

A l’intérieur du One Mix 4 on découvrira un processeur moderne, One Netbook a choisi les Intel Core i5-1130G7 et Core i7-1160G7. Des puces Tiger Lake de onzième génération. Un choix judicieux puisque ces puces sont à la fois performantes et peu gourmandes avec un TDP prévu entre 7 et 15 watts. Cela permettra de construire un engin à la fois autonome et léger. Deux éléments importants pour une machine de ce type puisqu’il semble difficile de lui ajouter une énorme batterie en épaisseur. Ces puces proposeront en outre un circuit graphique Intel Iris Xe aux performances très intéressantes.

One Netbook

On ne sait pas encore combien de mémoire sera embarquée, ni quelles capacités de stockage sera proposé. Au vu des productions récentes de la marque et du marché j’imagine que l’engin sera disponible en 16 Go de DDR4 avec de 256 à 512 Go de SSD PCIe NVMe. Ce dernier point est une certitude, la marque a déjà communiqué sur le fait que le One Mix 4 sera équipé d’un slot M.2 PCIe NVMe au format 2280. Un élément positif qui offrira une possibilité d’évolution intéressante mais cette présence effective ne signifie pas pour autant qu’il sera facile d’y accéder.

One Mix 4

Quelques raffinements bienvenus ont été intégrés à l’engin. Au vu de son usage possible en mode tablette, le bouton de démarrage a été intégré sur la tranche de l’appareil. Un capteur d’empreinte est intégré sur ce bouton pour vous identifier facilement. Au dessus o retrouve un port USB Type-C et un jack audio combo.

One Mix 4

De l’autre côté de la machine on retrouve deux autres ports USB Type-C et un lecteur de cartes MicroSDXC. Pas d’infos concernant les ports USB Type-C mais l’intégration d’un processeur Tiger Lake laisse supposer la possibilité d’une intégration Thunderbolt plus facile. On devrait pouvoir alimenter la machine grâce à ces ports mais également profiter d’une sortie vidéo et une gestion de données USB et Ethernet. J’apprécie au passage la petite LED témoin qui transmet sa lumière au travers d’un morceau de matière translucide à la fois sur le dessus du clavier mais également sur la tranche. Un détail qui permet de connaitre l’état de veille ou de mise en marche du One Mix 4.

One Mix 4

L’engin sera en Wifi6 et probablement en Bluetooth 5.1. j’imagine que le partenariat avec Intel a poussé également un module réseau de la marque à bord. Pas de tarif, pas de date de lancement et pas d’infos sur la distribution de la machine pour le moment. Il va sans dire qu’avec l’emploi d’un processeur Tiger Lake et un équipement de ce genre, le One Mix 4 ne sera pas au tarif des netbooks… Il est également possible que One Netbook passe par un financement participatif pour annoncer son produit.

Source : Liliputing

One Mix 4 : toutes les infos sur l’ultraportable 10.1″ © MiniMachines.net. 2021.

Une machine à trier les LEGO pilotée par un Raspberry Pi

Avec cette machine à trier les LEGO, la corvée du rangement et du tri est enfin résolue… ou presque. Il a quand même fallu 2 ans de travail et de patience pour construire, programmer et assembler cette machine. Je ne suis pas sûr que tout le monde aura la force et la ténacité pour y parvenir.

Cette machine à trier les LEGO emploie la reconnaissance visuelle des objets au travers d’un Raspberry Pi 3 B+ et d’un capteur Raspberry Pi Camera Module V2 pour identifier les diverses briques qu’on lui donne à trier. Un ensemble de 9 Servo et 6 moteurs LEGO servent autant à faire avancer les briques qu’à les ranger dans des bacs adaptés.

Une Intelligence Artificielle permet de classer les divers éléments en fonction de différents critères. Point très intéressant dans cette construction de Daniel West, la banque de données qui permet le tri a été constituée à partir de fichiers 3D des différentes briques LEGO suivant un processus détaillé sur cette page. Banque qui a été importée dans le système, ce qui permet à cette IA de trier convenablement tout type de brique LEGO, même des modèles qu’elle identifie pour la première fois.

machine a trier les LEGO

Après avoir hissé les LEGO vers un réceptacle qui permettra de les distribuer individuellement, un système de moteurs fait vibrer un plateau qui permet de faire avancer les éléments brique par brique sous l’oeil de la caméra. Une fois détectés, la vibration s’arrête pour laisser le temps au système de déterminer de quelle brique il s’agit.

Machine a trier les LEGO

Une fois identifiés par le système, ils sont ensuite redirigés dans l’un des 18 compartiments différents grâce aux Servo moteurs afin d’être correctement classés…

Ce projet est impressionnant de bout en bout, l’ensemble des ressources nécessaires à sa réalisation forcent le respect. L’ensemble est clairement le fruit d’un travail acharné et passionné. Développer sa propre IA pour mener à bien ce genre de projet est à mi chemin entre le travail d’ingénieur et le plaisir foutraque des célèbres machines de Rube Goldberg. Quand je pense à mes propres briques simplement entassées dans un vieux baril de lessive :)

Source : Raspberry Pi

Une machine à trier les LEGO pilotée par un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

Acer Predator Triton 300 SE : le 14 pouces de la maturité ?

Prévu pour le second trimestre 2021, le Acer Predator Triton 300 SE est une machine intelligemment construite autour de deux idées phares : portabilité et performances. Sur le papier, à la lecture de sa fiche technique, il est difficile de déceler un gros défaut dans cet engin.

Acer Predator Triton 300 SE

Certains renâcleront devant son poids, 1.7 kilo pour une diagonale de 14 pouces, cela peut paraitre important effectivement mais ça ne l’est que si on compare le Predator Triton 300 SE qu’à des ultraportables aux bien moins grandes possibilités. Car sur les 1700 grammes de cette machine, pas un seul ne semble gâché.

On commence par un écran 14″ FullHD proposant un rafraichissement de 144 Hz grâce à une dalle IPS. Pas l’écran le plus miraculeux du marché mais une solution clairement orientée pour le jeu et les usages courants avec une belle possibilité de rafraichissement.

Acer Predator Triton 300 SE

Pour le piloter, Acer offrira un moteur assez performant puisque la machine est construite autour des nouveaux processeurs Intel Tiger Lake H35. Le Predator Triton 300 SE pourra ainsi proposer une puce Intel Core i7 11370H. Un quadruple coeur fonctionnant sur huit threads avec 12 Mo de cache et proposant des fréquences de 4.3 à 4.8 GHz. Cette puce au TDP de 35 watts embarquera un circuit graphique Intel Xe avec 96 EU. Mais pour jouer, Acer proposera des composants graphiques externes avec la possibilité d’ajouter une solution de la nouvelle gamme de GeForce RTX 3000 mobile pouvant aller jusqu’à la RTX 3060. Pour refroidir ce duo de puces, Acer a choisi un double ventilateur et un système de caloducs qui transporteront la chaleur au mieux pour éviter la chauffe. 

La mémoire vive pourra grimper à un maximum de 24 Go, ce qui signifie, sans doute, que la carte mère embarquera 8 Go soudés par défaut qu’on pourra faire évoluer en ajoutant une barrette de RAM SoDimm de 16 Go en plus. Le stockage pourra, de son côté, atteindre 1 To en PCIe NVMe sur slot M.2. 

Acer Predator 300SE

Le Predator 300 SE proposera du Thunderbolt 4, de l’USB 3.2 Gen2 et une sortie HDMI en plus du jack 3.5 mm. Il se connectera en Wifi6 et Bluetooth 5.1. Acer indique une dizaine d’heure d’autonomie et l’engin proposera quelques raffinements comme un clavier rétro éclairé RGB1, un lecteur d’empreintes digitales en option, un large pavé tactile et un bouton “Turbo” qui augmentera les performances ponctuellement de la machine en même temp qu’il poussera sa ventilation à plus haut régime.

Un duo webcam et micro a été intégré dans le châssis haut qui propose une belle intégration de sa dalle. Bref, l’engin d’Acer semble très complet et bien construit, j’avoue être assez séduit par ce format assez ramassé et sobre de la machine qui ne dépasse pas les 1.79 cm d’épaisseur. Reste un détail, le prix semble aussi avoir été calculé en fonction du poids. L’engin pèse 1.7 Kilo et son prix annoncé est de 1799€… Un peu plus d’un euro le gramme donc.

Acer Predator Triton 300 SE : le 14 pouces de la maturité ? © MiniMachines.net. 2021.

Les Asus ZenBook Duo 14 passent aux Tiger Lake

La nouvelle gamme Asus ZenBook Duo se divise en deux modèles, tous  deux construits avec la même idée de base. On propose un premier écran en 14 ou 15.6″ classique mais on l’associe avec un second affichage baptisé ScreenPad Plus. Celui-ci est placé juste en dessous du premier, reléguant le clavier en bas du dispositif et décalant le pavé tactile sur le côté droit.

Zenbook Duo 14

Le Asus ZenBook Duo 14 ou UX482 est donc un 14 pouces qui embarquera des puces Intel Tiger Lake U en Core i5-1135G7 et jusqu’au Core i7-1165G7 associées à des circuits graphiques externes Nvidia GeForce MX450 avec 2 Go de GDDR6 dédiée en plus du chipset Intel Xe intégré aux puces Tiger Lake. La machine en profite pour obtenir une certification EVO d’Intel et offrir toutes les fonctionnalités rattachées d’autonomie, de réactivité et de connectique.

Zenbook Duo 14

La machine mesure 32.4 cm de large pour 22.2 cm de profondeur et de 1.69 à 1.73 cm d’épaisseur. Elle est assez lourde pour un 14″ avec 1.57 Kilo mais il faut prendre en compte les deux affichages proposés par Asus. Le premier est un 14 pouces à bordures fines qui propose un classique FullHD 1920 x 1080 pixels avec une dalle IPS. L’écran occupe 93% de l’espace disponible et proposera une colorimétrie annoncée comme 100% sRGB.

Zenbook Duo 14

Le second affichage, celui placé sous l’écran, est un 12.65″ de diagonale en 1920 x 515 pixels, toujours en IPS. Les deux affichages sont capacitifs et permettront de manipuler l’affichage du bout des doigts. Mais ils seront également tous les deux compatibles avec un stylet actif pour dessiner ou prendre des notes.

Zenbook Duo 14

Ce premier modèle sera décliné de 8 à 32 Go de mémoire vive, un choix à faire lors de l’achat puisque la carte mère accueillera les modules de RAM directement sans recours à des slots So-Dimm. Le stockage sera, quant à lui, confié à une solution M.2 PCIe NVMe pouvant atteindre 1 To ou d’autres combinaisons mélangeant SSD et cache Optane.

La connectique proposera deux ports Thunderbolt 4 offrant tous deux une prise en charge PowerDelivery et DisplayPort. Un port USB 3.2 Gen 1 Type-A et un lecteur de cartes MicroSDXC seront également présents ainsi qu’une sortie HDMI 1.4 et un jack audio 3.5 mm combo.

Zenbook Duo 14

Asus a intégré plusieurs raffinements dans son Asus ZenBook Duo 14 comme un clavier rétro éclairé chiclet, un module infrarouge en plus de la traditionnelle webcam basique pour la reconnaissance faciale. L’alimentation de la batterie 70 Whr 4 cellules est assurée par un chargeur USB Type-C 65 watts.

Zenbook Duo 15

Le Asus ZenBook Duo 15 ou UX582 passe de son côté à un affichage principal de 15.6 pouces en OLED et proposera des processeurs Intel Core i7-10870H ou Core i9-10980HK Comet Lake-H associés à un chipset graphique Nvidia GeForce RTX 3070 avec 8 Go de mémoire dédiée GDDR6. On retourne étrangement à une 10e génération sur ces modèles de grande diagonale, un choix étrange face aux 14″ en Tiger Lake de onzième génération. L’affichage emploie ici un écran OLED 3840 x 2160 pixels avec une luminosité annoncée de 440 nits. Cet écran offre une colorimétrie encore plus poussée avec un DCI-P3 valide à 97%. L’écran ScreenPad Plus secondaire propose désormais une diagonale de 14″ IPS en 3840 x 1100 pixels avec les même capacités tactiles.

Ce modèle proposera de 16 à 32 Go de DDR4 et 1 To de stockage PCIe NVMe et une connectique comprenant deux ports Thunderbolt 31, un seul port USB 3.2 Gen 2, une sortie HDMI 2.1, et un jack audio 3.5mm combo. La connectique semble bien maigre au vu de l’espace disponible, trois ports USB dont deux au format USB Type-C pour les Thunderbolt. Pas d’Ethernet ni de lecteur de cartes…2

Le poids grimpe à 2.34 Kilos pour des dimensions largement plus imposantes : 35.98 cm cm de large pour 24.92 cm de profondeur et 2.15 cm d’épaisseur. La batterie est un modèle assez imposant de 92 Whr qui se chargera grâce à un bloc secteur 240Watts..

Le ZenBook Duo 14 devrait être mis en vente très prochainement, le modèle 15.6″ sera commercialisé en Avril.

Les Asus ZenBook Duo 14 passent aux Tiger Lake © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia GeForce RTX 3060 : la solution parfaite pour les Minimachines

On a vu l’arrivée des GeForce RTX 3060 Ti d’un très bon oeil, cette gamme carte ayant tout pour plaire à un Minimachiniste voulant construire une solution capable de jouer, créer ou travailler très efficacement dans un volume contraint. L’arrivée des GeForce RTX 3060 est une autre bonne nouvelle puisque ces modèles se déploient dans des solutions encore plus compactes.

Moins rapides que le Ti, les GeForce RTX 3060 ont le gros avantage d’être déclinées dans des formats parfaits pour des solutions Mini-ITX ou Micro-ATX. Plusieurs modèles sont déjà annoncés et si Nvidia ne veut pas proposer de solution Founder Edition développée en Interne, les constructeurs ne semblent pas manquer d’idées pour proposer de bons designs.

GeForce RTX 3060

GeForce RTX 3060 : Des perfs et un prix

La promesse de ces GeForce RTX 3060 est assez simple : Du 1080P. La carte ne promet pas de jouer en 1440 ou en UltraHD mais se concentre sur une possibilité d’afficher très correctement des jeux en FullHD. Nvidia annonce la possibilité de retrouver un jeu moderne stable dans cette définition avec du 60 images par seconde. Ce résultat ne serait pas obtenu en grignotant ça et là les détails de l’affichage mais bel et bien en activant les éléments les plus gourmands en ressources comme le Raytracing.

Pour parvenir à ce résultat, Nvidia a simplement sabré certains éléments de sa RTX 3060 Ti. La bande passante est de 192 bits et non plus 256 bits et on retrouve donc 12 Go de mémoire GDDR6 sur chaque carte en 15 Gbps avec prise en charge du Resizable BAR. Le circuit Ampère proposera ici 3584 coeurs CUDA contre 4865 pour la Ti mais avec une fréquence de boost un peu plus élevée pour compenser, puisqu’on passe de 1.67 GHz à 1.78 GHz. Le circuit Ampère propose 13 shaders-TFLOP, 25 RT-TFLOP prenant en charge le Raytracing et 101 tensor-TFLOP DLSS de 3e gen de la marque. 

Le DLSS est particulièrement intéressant pour ce type de solution, pour rappel cette technologie permet d’effectuer des calculs d’affichage dans une définition basique avant qu’ils ne soient recalculés par une IA afin d’extrapoler les détails de leur affichage en plus haute définition. Une solution qui permet de conserver à la fois un bon débit d’images par seconde lié aux calculs plus simples à effectuer en plus basse définition. Tout en proposant une belle qualité d’image en haute définition grâce à l’IA. Une solution qui évite également d’avoir à dépenser énormément d’énergie dans des calculs et à intégrer un monstre dans son miniPC

Le DLSS est également pertinent dans la durée car si il ne sera probablement pas indispensable pour jouer en 1080P en 2021, il plus que probable que d’ici quelques années, des jeux plus gourmands posent problème à une architecture de ce type. Dans ce cas là, le recours au DLSS permettrait d’assurer la durée de vie de votre investissement.

GeForce RTX 3060

Ces cartes, capables de piloter 4 affichages, devraient logiquement toutes décliner leurs sorties entre HDMI 2.1 x 1 et DisplayPort 1.4a x 3. Ces modèles proposeront un affichage maximal de 7680 x 4320 pixels avec prise en charge du HDCP 2.3. Ces cartes ne devraient pas demander trop d’énergie aux alimentations embarquées avec un seul connecteur 8 broches. Enfin, le ventilateur unique ne devrait pas se mettre en route en permanence et, en cas d’usage léger, il devrait même rester au repos pour éviter toute nuisance.

Prévue pour une commercialisation à la fin du mois de Février, la solution GeForce RTX 3060 devrait couter 335€ en France, moins que la version Ti toujours officiellement à 419€. Un bon prix pour une carte de ce niveau de performances et suffisante pour énormément d’usages allant du jeu au montage ou à la retouche d’images.

Plusieurs constructeurs travaillent à des GeForce RTX 3060 compactes

Nvidia ayant annoncé son intention de ne pas proposer de GeForce RTX 3060 Founders Edition, ce sont d’autres marques qui se sont mises à développer des cartes. Il va sans dire que, même si Nvidia ne propose pas son design en direct, la marque propose un guide de référence sur lequel ses clients vont s’appuyer pour proposer leurs produits. On retrouvera dedans ses préconisations en matière de refroidissement ou d’alimentation, par exemple. Ce guide explique en grande partie pourquoi les premiers modèles qui suivent se ressemblent autant.

MSI AERO ITX GeForce RTX 3060

MSI annonce par exemple une GeForce RTX 3060 AERO ITX qui reste pour le moment très mystérieuse. On sait qu’elle reprend les fonctionnalités annoncées par Nvidia mais la marque la décline également en version OC. Un modèle qui devrait augmenter légèrement ses fréquences, sa consommation et le bruit qu’elle génère. Fonctionnant avec un unique ventilateur, cette AERO n’a pas encore donné son tarif.

Gainward Pegasus GeForce RTX 3060

Chez Gainward, pas moins de quatre modèles de GeForce RTX 3060 sont annoncés mais un seul sera décliné dans une version compacte. La carte Pegasus est ainsi annoncée en 17 cm de longueur pour une hauteur classique de 12.5 cm. Cette solution assez courte occuperait l’espace classique de deux slots en épaisseur ( 3.9 cm) et proposerait un seul ventilateur.

Palit GeForce RTX 3060 StormX

La marque Palit annonce les GeForce RTX 3060 StormX et StormX OC avec le même scénario d’encombrement : 17 x 12.5 cm sur deux slots d’épaisseur. Grosse nuance pour Palit, la carte proposera un système de LEDs RGB permettant de choisir entre 16.8 millions de couleurs qui égayeront. De quoi faire pâlir la concurrence…

Dual GeForce RTX 3060

Des marques comme Asus, Zotac, EVGA ou PNY proposeront également des cartes GeForce RTX 3060 mais pour le moment aucune version “compacte” n’a été listée. Une ASUS Dual GeForce RTX 3060 12 Go visible ci dessus est annoncée mais elle reprend le format des version Ti plus classique.

XLR8 

La palme revenant à cette PNY qui annonce une XLR8 avec les dimensions d’une Ti (24.68 cm x 11.98 cm sur 3.98 cm) tout en proposant la petite LED RGB… Une solution de facilité qui consiste a reprendre le design d’une carte classique et à l’adapter simplement à un circuit plus léger.

Je suppose que les constructeurs ajusteront sans doute le tir suivant les ventes et si le format court des GeForce RTX 3060 a du succès, nul doute que nous devrions voir de nouveaux modèles fleurir sur le marché.

Nvidia GeForce RTX 3060 : la solution parfaite pour les Minimachines © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia GeForce GT1010 : Pascal la joue profil bas

Il faut dire que cette GeForce GT1010 pourrait être surtout destinée au marché OEM et ne pas trouver sa place chez les constructeurs traditionnels. Ce modèle de carte est en effet assez loin en terme de performances des cartes actuelles de la marque.

Nvidia GeForce GT1010

Sous architecture Pascal GP108 gravé en 14 nanomètres par Samsung, elle embarque 256 coeurs CUDA et propose 2 Go de mémoire vive GDDR5 sur 64 bits seulement. Pas  terrible ? Non, pas un monstre en performances mais une solution qui a tout de même quelques atouts a commencer par une conception low-profile qui pourrait permettre une intégration dans des machines étroites ou peu épaisses. Dans ce genre de configuration, les cartes graphiques modernes ont du ma s’intégrer du fait de leur épaisse mais surtout de leur hauteur. La GeForce GT1010 serait donc parfaite pour venir épauler un processeur ancien aux performances graphiques un peu trop faibles. Mais ce type de carte est surtout prévu et pensé pour des solutions serveurs qui proposent des processeurs sans circuits graphiques intégrés.

Avec une fréquence de boost de 1468 MHz et surtout un TDP de 30 watts seulement, la carte pourrait se suffire d’alimentations basiques et ne dégagerait pas un excédent de chaleur ingérable pour des circuits de refroidissement globaux classiques. Il est parfaitement envisageable de retrouver des dérivés de ce modèles qui ne soient pas ventilés activement mais qui restent totalement passifs. La GeForce GT1010 devrait proposer trois sorties vidéo avec deux ports, un DVI et un MiniHDMI. Elle se contenterait d’un port PCI-E 3.0 seulement et proposerait un support DirectX 12.1. Pas de prix officiel ni de date de dispo réelle de cette carte pour le moment mais elle devrait se négocier entre 50 et 60$.

Je retrouve de ces trucs dans mes archives… pic.twitter.com/xaTpmZr5S8

— Pierre Lecourt (@PierreLecourt) June 4, 2020

En ce moment j’ai des échanges intéressants avec un brocker de serveurs qui travaille en Chine. Sa société achète des serveurs anciens ou dépassés et les propose en version de bureau en employant des composants variés. Des boitiers de tout type avec des cartes mères LGA 2011 que le marché Chinois fabrique sur mesures pour embarquer ces Intel Xeon anciens. Des puces dépassées mais qui ont encore pas mal de performances pour de nombreuses tâches. Grâce à ces cartes mères, il est possible de profiter de processeurs de ce type pour les monter sur des solutions aux interfaces modernes.

On retrouve ainsi de l’USB 3.0, du PCI-E et d’autres fonctions avec des puces 8,12 ou 16 cœurs aux capacités de calcul très impressionnantes par rapport au prix demandé dans cette “seconde vie”. Le soucis rencontré par ce type de machine étant l’absence de chipset graphique dans ces Xeon, il faut donc absolument leur proposer une carte pour bénéficier d’un affichage. Si il est possible de monter une solution haut  de gamme, cela n’est pas forcément utile pour tous les usages et cette carte graphique GeForce GT1010 pourrait parfaitement faire l’affaire pour ce marché particulier. Pour ma part j’attend un kit de carte mère + RAM pour le Xeon E5-2650 de 2012 que j’ai retrouvé dans mes affaires en mai dernier. Une bestiole 8 coeurs et 16 Threads mais… sans chipset graphique.

Source : TechPowerUp

Nvidia GeForce GT1010 : Pascal la joue profil bas © MiniMachines.net. 2021.

Shuttle XPC DA320 : un barebone pour AMD Ryzen 3000

Le Shuttle XPC DA320 propose une solution que l’on a plus l’habitude de voir équipée de puces Intel. Avec son socket AM4 et un chipset AMD A320, ce MiniPC est conçu pour accueillir des processeurs AMD Ryzen de gamme 2000 et 3000 dans la limite d’un TDP de 65 watts maximum.

Shuttle XPC DA320

Le Shuttle XPC DA320 utilise le système de caloducs de la marque pour conduire la chaleur vers l’extérieur et la gérer avec un double ventilateur de 60 mm situés au dessus du châssis. Un format que l’on connait bien chez le constructeur qui développe d’habitude des solutions sous processeurs Intel.

Shuttle XPC DA320

Ce châssis de 19 cm de large pour 16.5 cm de profondeur et 4.3 cm de hauteur permettra donc d’embarquer des processeurs AMD Ryzen avec chipset graphique intégré et de les épauler avec deux slots de mémoire vive SoDIMM DDR4 en double canal pour un maximum de 32 Go de RAM. 

Shuttle XPC DA320

Le stockage est constitué d’un slot M.2 2280 compatible à la fois avec les modules PCI e NVMe Gen3 X4 et les stockages SATA 3.0 directement gérés par la carte et une baie d’extension 2.5″ en SATA 3.0 pour un SSD ou un disque mécanique supplémentaire.  Un port M.2 2230 pour une carte Wifi est également disponible sur la carte mère.

Shuttle XPC DA320

La connectique est assez belle avec, par exemple, un double port Ethernet Gigabit pilotés par des chipsets RTL8111H offrant à la fois le Wake On Lan et le PXE. Mais également un trop rare lecteur de cartes SDXC UHS-I piloté par un chipset Realtek RTS5227S permettant le boot sur ce type de carte.

Le reste de la connectique comprend des jacks audio 3.5 mm séparés pour casque et micro, quatre ports USB 3.2 Gen1 Type-A, le bouton de démarrage et des LEDs témoins d’activité. Sur le panneau arrière, on retrouve un port HDMI 2.0, deux DisplayPort 1.4, deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A supplémentaires associés à 2 USB 2.0 classiques. Enfin deux ports série et une option pour un éventuel port VGA trahissent la visée d’un marché autant professionnel que grand public pour ce Shuttle XPC DA320.

Shuttle XPC DA320

Derniers points, un port est prévu pour monter un bouton de démarrage externe qui peut être pratique pour une utilisation en VESA en déportant son PC au maximum. Deux emplacements pour  des antennes Wifi sont également visibles ainsi que deux ports antivol Kensington Lock. 

Le Shuttle XPC DA320 offrira quelques raffinements intéressants habituels chez le constructeur comme la possibilité de reprendre automatiquement du service après une panne de courant, un brochage de prise VGA directement sur sa carte mère ainsi que les deux brochages série de ses connecteurs arrière, un USB 2.0 supplémentaire également sous forme de broche, une alimentation de ventilateur accessible.

L’objet est livré avec un support VESA et une alimentation externe de 120 watts. L’objet devrait être disponible prochainement à 200-210€ environ.

Source : Shuttle

Shuttle XPC DA320 : un barebone pour AMD Ryzen 3000 © MiniMachines.net. 2021.

I’m trying an emotion recognition model with Unity...



I’m trying an emotion recognition model with Unity Barracuda, but it doesn’t seem to work correctly. I’m not sure if the model is wrong or my facial expression is. https://github.com/keijiro/EmotionFerPlus

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Qui a conçu « Mac OS » pour la Pippin ?

Keith, le développeur du jailbreak de la Pippin, s’est posé une question récemment : qui a conçu Tuscon, le Mac OS pour la Pippin.

J’en avais déjà parlé, il existe une ISO d’un système Mac OS qui démarre sur Pippin, nommé Tuscon. Il ne s’agit pas d’un disque commercial, mais il circule toujours dans les compilations d’ISO pour la console. Le disque démarre « Mac OS » (System 7.5.2, exactement, donc pas encore Mac OS) avec pas mal d’utilitaires, de petits programmes, d’infos. Au premier abord, c’est un disque bidouillé par un développeur, et installer l’OS sur un CD-ROM n’est pas si compliqué. Mais Tuscon a une particularité : le disque est signé, donc il démarre sur une Pippin commerciale.

Dans son thread sur Twitter, Keith a fouillé le contenu du disque, trouvé des signets dans le navigateur, et a découvert que le contenu et les signets semblaient mener vers un certain Tony Diaz, pilote et amateur d’Apple II. Je vous laisse aller lire les explications, c’est intéressant de voir de l’archéologie numérique. Pour le moment, il n’y a pas de réponse de sa part (il semble sur Twitter et répond parfois) mais je pense que ça peut être intéressant de découvrir comment il a pu faire signer un disque de ce type…

Sortir macOS Big Sur d’une bêta Apple

Si jamais vous avez inscrit un Mac dans un programme bêta (publique ou privé), vous avez peut-être envie d’en sortir. Et il existe deux méthodes pour le faire facilement.

La première méthode est simple, et c’est celle documentée par Apple. Il faut se rendre dans les Préférences Système, dans Mise à jours de logiciels. Un message (à gauche) indique que le Mac est dans un programme bêta, et il suffit de cliquer sur détails puis de remettre les réglages par défaut. C’est efficace et simple… mais ça ne fonctionne pas toujours.

Bêta



Plus bêta

Si – comme moi avec un de mes Mac – cette méthode ne sort pas le Mac du programme bêta, il existe une seconde solution. Elle passe par deux lignes de commandes. La première va forcer le Mac dans un programme bêta proprement, la seconde va le sortir. Dans mon cas, l’interface ne permettait pas de sortir du programme, mais le passage dans le Terminal a fonctionné.

sudo /System/Library/PrivateFrameworks/Seeding.framework/Versions/A/Resources/seedutil enroll DeveloperSeed
sudo /System/Library/PrivateFrameworks/Seeding.framework/Versions/A/Resources/seedutil unenroll

Lexar et les Compact Flash USB-Enabled

En lisant un thread de foone, je suis tombé sur un truc qui m’a interpellé : des CompactFlash nativement compatibles avec l’USB, sorties chez Lexar au début des années 2000. Si vous me lisiez avant ce site, vous savez peut-être que je me suis pas mal intéressé aux cartes mémoire à une époque.

Vous vous demandez peut-être ce que je veux dire avec « nativement compatibles avec l’USB » ? Je m’explique. Les cartes CompactFlash dérivent du PCMCIA, qui dérive de l’ISA, et elles peuvent se comporter comme des disques durs PATA. Mais les cartes « USB-Enabled » de Lexar ajoutent la possibilité de connecter les cartes en USB directement. Dans un lecteur de cartes classique, il y a une puce qui va effectuer la conversion entre l’USB et la carte, ce qui a un coût. Si en 2021 un lecteur de cartes vaut quelques euros, on était fréquemment aux alentours de 50 $ à l’époque de la sortie des cartes en question.

Le lecteur jumpSHOT


Une carte USB-Enabled

Lexar, avec ses lecteurs jumpSHOT, propose une solution plus simple : le lecteur ne contient rien (ou presque). Il y a un câble USB, les broches pour connecter la carte… et c’est tout. La carte est reliée directement à l’USB et la puce de conversion est dans la carte elle-même. Je n’ai pas pu vérifier si les cartes étaient vendues nettement plus cher qu’une carte classique, mais les tests de l’époque semblent montrer une différence assez faible.

Attention, à utiliser uniquement avec les cartes compatibles


C’est vide


C’est vide

Le point positif, c’est que le lecteur est compact (vous l’avez ?) pour l’époque (forcément, le PCB est assez vide) et ne vaut pas grand chose. Le point négatif, évidemment, c’est la compatibilité : il faut une carte Lexar USB-Enabled. Si vous branchez le lecteur, rien ne se passe, il n’est même pas reconnu. Si vous insérez une carte compatible, ça fonctionne comme un lecteur standard. Si vous mettez une carte classique, la LED reste allumée et rien ne se passe, il y a une protection.

Il n’est reconnu qu’avec une carte


Bien évidemment, c’est assez lent : ça date de 2002 et la norme était l’USB 1.1 à 12 Mb/s. Si l’idée pouvait paraître intéressante à l’époque, on se rend compte presque 20 ans plus tard que c’est un peu vain. D’abord parce que le prix des lecteurs a baissé avec le temps, ensuite parce que le format CompactFlash était assez ouvert et limiter le lecteur a une marque précise était un problème. Parce qu’utiliser le lecteur jumpSHOT impliquait de n’acheter que des Lexar USB-Enabled… ou d’acheter un lecteur classique. Et le passage à l’USB 2.0 a permis d’augmenter les débits, ce que ne permettait pas nécessairement la technologie.

Changer ses mots de passe, quelle plaie

Avec Safari 14 (je crois) Apple a ajouté une fonction à l’OS : une vérification des mots de passe. Le navigateur (ou l’OS) va vous prévenir quand il détecte un problème avec un mot de passe. Et quand j’ai regardé sur mon iPad, il m’a donné un peu trop de remarques (un peu plus de 110). J’ai donc pris une semaine (littéralement) pour essayer de régler un peu ça.

Avant de commencer, quelques remarques : je sais qu’il existe d’autres gestionnaires plus efficaces que Safari, notamment sur les problèmes que je vais évoquer. Mais comme j’utilise essentiellement des produits Apple (en tout cas pour mon usage personnel), l’intégration est bien meilleure que les gestionnaires recommandés. La donne est différente si vous utilisez Windows, GNU/Linux ou Android, mais ce n’est pas mon cas.

Le message qui a tout déclenché

Deuxièmement, je suis passé à un peu plus de 55 remarques de Safari, ce qui peut paraître un peu faible après un tri. Il y a plusieurs raisons. La première, c’est que Safari détecte un problème quand on utilise un mot de passe identique (même s’il est fort) sur plusieurs sites. Même quand c’est techniquement le même site. Typiquement, j’ai un mot de passe unique pour iGénération, MacGénération et WatchGénération… donc une alerte. Même chose pour Amazon, certains sites qui se connectent avec Microsoft… ou Apple. Ensuite, il y a des sites qui m’imposent un mot de passe à base de chiffres, par exemple, et donc la sécurité est considérée comme faible (et je n’y peux rien). Il y a aussi quelques cas pour lesquels j’ai préféré utiliser un mot de passe que je peux retenir, parce que je dois le taper régulièrement. Le mot de passe de mon compte Microsoft, par exemple, et de quelques autres services ou je ne me connecte pas avec iOS ou macOS. Enfin, il y a quelques sites ou je n’ai pas réussi à changer de mot de passe, pour différentes raisons. Globalement, je suis évidemment pour une sécurité forte (et si possible avec une authentification à deux facteurs) mais j’essaye tout de même de ne pas avoir un truc trop contraignant. J’en ai aussi profité pour enlever les sites disparus de la liste (ils étaient assez nombreux). Enfin, la bonne nouvelle c’est que je n’ai pratiquement pas reçu de mot de passe en clair dans mes mails. Il y a encore quelques sites qui le font (et certains stockent sûrement encore en clair) mais ça reste rare.

Beaucoup de soucis au départ


Mot de passe réutilisé (ça arrive si vous avez le même compte)


Un mot de passe trop courant (mais pas le choix)


Idem ici, un peu trop courant

Changer les mots de passe

J’utilisais déjà depuis pas mal de temps la fonction de Safari qui génère un mot de passe fort, avec une construction assez basique : trois fois six caractères, séparés par des tirets, avec des lettres, une majuscule et un chiffre. Mais j’avais d’anciens services avec quelques mots de passe réutilisés (parfois avec une variante), ce qui n’est pas une bonne idée. Lors des changements, je me suis quand même rendu compte que Safari pose quelques soucis et que les sites Internet sont souvent mal pensés.

La première étape va être de trouver comment changer le mot de passe, ce qui n’est même pas nécessairement possible. Parfois dans les préférences du compte, parfois dans sécurité, parfois… autre part. Dans certains cas, la seule solution a été d’indiquer que je l’avais perdu, pour en générer un nouveau.

Les indications de Safari n’apparaissent pas sur fond noir


Mais sont bien présentes


Ce n’est pas lié à Safari, mais le message en rouge pour une réussite, c’est… bizarre

Les problèmes principaux avec Safari sont finalement peu nombreux, heureusement. Premièrement, le plus basique, Safari va enregistrer l’adresse e-mail ou le nom d’utilisateur comme login, alors que le site attend l’autre. C’est assez courant avec les forums, qui dans certains cas ne permettent de se connecter qu’avec le nom d’utilisateur. C’est assez simple à corriger, soit en modifiant à la main au moment de la connexion, soit dans les Préférences -> Mots de passe. Parfois, Safari a enregistré le mot de passe sans login, aussi.

Ici, Safari avait littéralement enregistré des étoiles ***

Deuxièmement, plus vicieux, Safari qui n’enregistre pas le mot de passe. Ca arrive sur les sites qui restent sur la même page en générant le contenu, ou dans certains sites qui font le changement sur plusieurs pages. Honnêtement, il n’y a pas de solutions simples : il faut remettre le mot de passe à zéro, le noter quand Safari le génère et le sauver manuellement.

Troisièmement, les sites qui mettent des contraintes sur le mot de passe. Ca peut être la présence de caractères précis, une longueur réduite, etc. J’ai eu pas mal de sites qui demandent de 8 à 16 caractères alors que Safari en génère 20. Il n’y a pas vraiment de solutions simples, je suis en général parti du mot de passe généré avant de le modifier pour suivre les règles.

Safari qui génère des mots de passe trop long


Ce site n’accepte pas le mot de passe généré mais sans indiquer le souci (j’ai du mettre une majuscule et un chiffre de plus)

Enfin, j’ai eu souvent un problème précis : le remplissage qui ne fonctionne pas. La norme est de demander le mot de passe actuel, puis d’inscrire deux fois le nouveau mot de passe. Certains sites se contentent de demander l’ancien et le nouveau une seule fois, d’autres demandent deux fois le nouveau (et c’est tout), et certains forums demandent deux fois le nouveau mot de passe puis l’actuel. Dans ce cas, courant, c’est compliqué : il faut abandonner le remplissage et taper les mots de passe manuellement, Safari ne permet pas d’éditer.

Safari qui remplit mal


L’ordre des champs va perturber Safari


Plus vicieux : le Javascript qui va afficher le mot de passe (le “Afficher” dans le champ) bloque Safari

La seule règle vraiment importante va être – une fois le mot de passe changé – de vérifier que ça fonctionne. Attention, Safari a tendance à mettre deux fois le mot de passe dans certains cas si vous vous connectez sur un forum en changeant la casse de l’utilisateur (dandu ou Dandu dans mon cas). J’ai quand même eu pas mal de cas où Safari avait mal enregistré le mot de passe (ou que le site n’avait pas enregistré le changement).

J’espère que ce florilège va vous décider, vous aussi, à changer vos mots de passe pour quelque chose de sécurisé.

Eyeway Médias et France Audiovisuel intègrent le Groupe Eliote

A travers l’acquisition d’Eyeway Médias entérinée fin d’année 2020, le Groupe Eliote souhaitait proposer un service exécutif de supervision de post-production et de création d’habillages, en prolongement des dispositifs techniques proposés à ses clients. Outre cet objectif, les équipes d’Eyeway Médias apporteront aussi leur expertise des process de fabrication de programmes à destination des plateformes. Côté France Audiovisuel (FAV), Le Groupe Eliote voulait accroître son département location-tournage pour l’année 2021. France Audiovisuel possède un parc matériel de plus de 1500 références et 9000 produits pour tout types de tournages : reportages, documentaires, fictions, émissions de flux, news, sport et films institutionnels, publicitaires ou événementiels… L’acquisition d’un des leaders du marché était la manière la plus efficace d’atteindre cet objectif, conformément au planning prévisionnel d’expansion du groupe. Ce choix était stratégique en termes de parts de marché et de positionnement.

Bruno Le Roy, Président du Groupe Eliote : “La politique d’expansion que nous menons depuis deux ans est cohérente avec la conjoncture. On ne peut plus se limiter à ne représenter que deux ou trois maillons d’une chaîne de production. Il faut pouvoir proposer ses services sur la chaîne complète ! Je suis très fier de pouvoir aujourd’hui compter sur les nombreux talents d’Eyeway Médias et de France Audiovisuel, ils sauront s’associer à l’élan que nous avons déjà initié”.

Fernando Carvalho, Directeur Associé du Groupe Eliote : « Le constat est sans équivoque, les dispositifs techniques demandés par nos clients sont de plus en plus nombreux et complexes. L’arrivée des équipes d’Eyeway Médias va nous permettre de répondre à une demande croissante d’accompagnement sur des programmes imposant ces évolutions. L’année 2021 sera chargée et l’investissement dans des outils de dernières générations nous permettra de répondre  aux nouvelles normes de fabrication. »

Studio 26 by Eliote

Par ailleurs, le Groupe Eliote s’est diversifié dans ses activités en reprenant le Studio 26 à Boulogne (92). Le groupe a rénové le lieu et installé depuis octobre 2020 une équipe pour son exploitation. Désormais, un plateau TV et un Web plateau entièrement équipés régie, lumière et son, accueillent diverses productions. 

Très impliqué depuis deux ans dans la fourniture de services de production exécutive technique, le Groupe Eliote voulait proposer son propre lieu de tournage pour répondre notamment à une demande récurrente de tournage TV et Web. Mais également face à la conjoncture actuelle d’offrir aux agences de communication des solutions de visio-conférences améliorées et interactives réalisées aux normes broadcast.

cinetvindustry

La Aya Neo annoncée à 699$ en financement participatif

Cette console apparue en Mai dernier a désormais un tarif, elle apparaitra en financement participatif à partir de 699$ dès le mois de Février. Cette seconde campagne de financement après un premier Round en Chine en Novembre 2020, devrait conduire à des livraisons pour le mois d’Avril prochain.

Here are some informations you might want to know👇
⚡The Indiegogo campaign will be launched at early February.
⚡The campaign will last for 30 days.
⚡Super early bird limited price is 699 USD.
⚡The estimated time of delivery is in April.#AYANEO pic.twitter.com/qNHHZ5cIaz

— AYA NEO (@AYA_device) January 15, 2021

Ce “A partir de” est très important car il s’agira d’un tout petit nombre de pièces en “super early bird” avant que le prix de l’objet en financement ne grimpe de quelques poignées de dollars supplémentaires. On ne sait pas combien de machines à ce prix seront disponibles réellement1. Il est possible qu’au delà de 10 ou 20 pièces, les engins passent à 799$ ou plus…

Aya Neo

Comme d’habitude, je ne vais pas vous conseiller d’investir dans la Aya Neo. Pour la simple et bonne raison que sa campagne de financement sera hébergée par Indiegogo. Pour autant, la marque Aya est toute neuve et personne n’avait jamais entendu parler de ce produit avant l’année dernière. Aussi je ne sais pas si elle trouvera des partenaires et un circuit de distribution à terme. Autrement dit, je ne vous conseille pas d’investir un seul euro dans un financement sur Indiegogo mais d’un autre côté, il est possible que la Aya Neo ne sorte jamais par un autre canal que celui-là. Au contraire des développements classique que nous rencontrons sur cette plateforme de sociétés comme Chuwi, GPD ou autre, il n’y a aucune assurance d’un plus grand déploiement après ce financement.

Pour rappel, la Aya Neo est une console portable construite autour d’un écran de 7″ de diagonale, IPS, en 1280 x 800 pixels tactile. Elle embarque un processeur AMD Ryzen 4500U et son circuit graphique AMD Vega 6 aux performances plus que correctes pour ce type de diagonale. Avec 16 Go de mémoire vive DDR4 et 512 Go de stockage PCIe NMe sur un slot M.2,  Pour en savoir plus sur cette console et notamment son interface de jeu particulière, vous pouvez revenir à ce premier billet sur la Aya Neo. Pour la voir en action, ce billet montre une assez longue vidéo de l’engin.

La Aya Neo annoncée à 699$ en financement participatif © MiniMachines.net. 2021.

Asus lance une Chromebox 100% passive

L’Asus Fanless Chromebox mesure 20.7 cm de large pour 14.8 cm de profondeur et 3.2 cm d’épaisseur. A l’intérieur de sa carcasse en aluminium surmontée d’ailettes, on retrouve trois options de processeurs Intel.

Asus Fanless Chromebox
L’objet proposera un Celeron 5205U dans sa version la plus entrée de gamme mais pourra également être déclinée sous Core i3-10110U ou Core i7-10510U. Trois puces ayant la particularité de fonctionner en 15 watts de TDP. Un point important pour cet engin qui fonctionnera de manière totalement passive. Aucune pièce mécanique n’est intégrée dans l’objet, ce qui lui permettra de fonctionner dans un silence absolu. Pour accompagner le processeur Intel, on retrouvera de 4 à 8 Go de mémoire vive et de 32 Go de stockage eMMC à une solution M.2 128 Go SATA 3.0.

Asus Fanless Chromebox

La connectique est assez complète avec deux ports USB 3.1 Gen2 Type-A, un jack audio combo et un lecteur de MicroSDXC en façade. A l’arrière, c’est encore plus généreux avec un port USB 3.2 Gen1 Type-A, deux ports USB2.0, un port USB 3.2 Type-C prenant en charge le Display Port et le PowerDelivery,  deux sorties vidéo HDMI 2.0 et un port Ethernet Gigabit. On retrouvera également un port Kensington Lock et un port série RS232 probablement hérité d’un design industriel. L’engin proposera deux ports d’antenne pour laisser passer un signal Wifi6 et du Bluetooth 5.0.

Asus Fanless Chromebox

On pourra positionner la Asus Fanless Chromebox directement sur un bureau ou la fixer en VESA au dos d’un écran ou contre un meuble assez facilement. Vous l’aurez compris l’objet n’embarque pas les éléments les plus performants du marché mais je suppose que Asus ne vise pas directement le grand public avec cet engin.

Asus Fanless Chromebox

La Asus Fanless Chromebox est probablement pensée pour fonctionner sur des postes ouverts, dans des bibliothèques ou des services publics. Là où le bruit généré par une ruche de machines pourrait s’avérer fatiguant à la longue. Là également où l’on ne recherche pas spécialement les performances mais plutôt un simple service comme un accès à Internet robuste.

Source : Asus via FanlessTech

Asus lance une Chromebox 100% passive © MiniMachines.net. 2021.

Samsung Blade Bezel : la solution pour des bordures d’écran très fines

Ce n’est pas une annonce officielle, plutôt un clin d’oeil au détour d’une vidéo promotionnelle postée sur Weibo et pointée par The Verge. Le Samsung Blade Bezel est un ensemble de technologies destinées à proposer des dalles d’écran portable plus grandes, plus fines et plus légères. 

Samsung Blade Bezel

Et cela commence par l’utilisation d’une caméra sous l’écran d’un ordinateur portable. Solution qui permettrait de se débarrasser de quelques millimètres de bordure d’écran sur la partie haute d’une machine. Et cela a du sens sur un PC. Les premiers essais de ce type de solution sur des smartphones ne sont pas spécialement convaincants. On se retrouve avec des capteurs très en dessous de ce que proposent les smartphones habituels. Il faut dire que les éléments intégrés dans les téléphones sont autrement plus impressionnants que les maigres capteurs de nos machines. Le moindre smartphone moderne se retrouve avec des solutions en 5 mégapixels minimum quand des ultraportables haut de gamme, dépassant parfois les 2000€, n’embarquent que de maigres capteurs 720p…

On part de moins loin donc et augmenter la qualité des solutions PC en ajoutant un meilleur capteur, même coincé sous un écran, devrait proposer une meilleure image qu’un modèle classique.

Wow ⊙∀⊙! Samsung Display reveals its under-Display camera technology for the first time, which will be used for OLED notebook screens first pic.twitter.com/Fu4Ublvsru

— Ice universe (@UniverseIce) January 14, 2021

Le Samsung Blade Bezel serait donc une solution originale qui permettrait d’occuper 93% de l’espace disponible pour l’affichage. La dalle OLED embarquée ne mesurerait plus que 1 mm d’épaisseur contre plus de 2 mm pour une dalle standard et elle ne pèserait que 130 grammes. De quoi imaginer des solutions vraiment vraiment fines et légères. 

Zuck

Reste deux grandes questions. D’abord, on peut se demander si ce genre de solution aura un impact sur la solidité de l’ensemble de la machine et comment Samsung – et les autres constructeurs – pourraient solidifier une dalle de ce type. Ensuite, comment s’assurer de la confidentialité de l’usage de sa webcam. Autant il est possible de coller un petit bout de papier sur sa webcam classique comme le fait marque Mark ci-dessus… Autant il est difficile d’imaginer de poser un bout de scotch directement sur son écran…

Samsung Blade Bezel : la solution pour des bordures d’écran très fines © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo ThinkBook 14p Gen2 : un 14 pouces musclé sous Ryzen 5000H

Le Lenovo ThinkBook 14p Gen2 est un portable classique qui, malgré une charnière s’ouvrant à 180°, n’offre aucune espèce de révolution d’usage. Pas de mode tente ou de transformation en tablette. Pas de dalle tactile ou de stylet intégré. L’engin se concentre sur un usage précis, celui d’être un bon portable, sobre léger et efficace. Et ça ne me déplait pas du tout.

ThinkBook 14p Gen 2

Parce que ce Lenovo ThinkBook 14p Gen2 est alléchant, il embarque un équipement très impressionnant pour un engin de 1.4 kilo de 31.2 cm de large pour 21.6 cm de profondeur et 16.9 mm d’épaisseur.

On retrouve à son bord la série de processeurs AMD Ryzen 5000H déclinée jusque dans des versions Ryzen 9, ce qui augure un très bon niveau de performances pour cette machine. La mémoire vive grimpera à un maximum de 32 Go de DDR4 et le stockage sera assuré par un SSD PCIe NVMe de 1 To. Un trio qui, sur le papier, devrait permettre à cet engin un énorme panel d’usages dans de très bonnes conditions.

ThinkBook 14p Gen 2

L’affichage 14 pouces sera décliné en deux versions. L’entrée de gamme, si l’on peut dire, sera confié à une dalle IPS en 2.2K affichant 300 nits  de luminosité et proposant une colorimétrie 100% sRGB. La version haut de gamme sera confiée à un écran OLED de 2.8K à 100 nits avec, cette fois-ci, une prise en charge colorimétrique 100% DCI-P31

ThinkBook 14p Gen 2ThinkBook 14p Gen 2

La connectique est très complète avec des choix intelligents de positionnement de la part de Lenovo. Sur le côté gauche, en haut de l’appareil, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2  Type-C qui permettront tous deux de recharger la machine grâce à un bloc secteur 61 watts. Cela n’a l’air de rien mais c’est très différent d’un positionnement en bas ou au milieu de la partie droite du clavier en matière d’ergonomie. Avec ce choix, on pourra alimenter la machine sans avoir un fil dans les pattes quand on manipule une souris. Le fait de pouvoir recharger l’engin avec l’un ou l’autre port est également agréable puisque cela évitera de se rendre compte que la batterie de son ThinkBook 14p Gen2 est encore vide parce que l’on a a laissé l’engin branché sur le mauvais port toute la nuit. De l’autre côté du châssis, rien, si ce n’est un port antivol Kensington lock et une ouïe d’aération. ThinkBook 14p Gen 2

C’est tout alors ? Non, Lenovo a déporté vers l’arrière de l’engin deux ports USB 3.1 Gen1 Type-A et un HDMI 2.0 pour pouvoir utiliser facilement différents accessoires. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également visible ainsi que deux ouïes d’aération. A ce propos, avec cette formule d’ouverture à 180°, je me demande comment se comporte la ventilation légèrement obstruée par la partie écran ?

ThinkBook 14p Gen 2

Le clavier semble confortable, on retrouve les touches Accufeel légèrement arrondies de la marque associées à un rétro éclairage dynamique en fonction de l’ambiance lumineuse. Les touches fléchées haute et basse ont été sabrées sur l’autel de l’alignement avec la barre espace mais en contre partie la touche Control est bien positionnée tout à gauche de la dernière rangée, avant la touche fonction. Le pavé tactile est large et profond et la partie audio est confiée au traditionnel équipementier Harman Kardon.

ThinkBook 14p Gen 2

Pas de port Ethernet ? Non, c’est dommage mais cela pourra se réparer avec un hub USB type-C au besoin. Le ThinkBook 14p Gen2 offrira une connexion au réseau via un Wifi65 et du Bluetooth 5.0 classique. Enfin, une webcam 1080P sera intégrée pour de la vidéo conférence avec une fonction d’ajustement de luminosité et  un double microphone pour réduire le bruit ambiant. Cette solution est associée à un module de reconnaissance faciale.

Pas de prix en euros pour le moment mais on connait le tarif de l’entrée de gamme de ce modèle en dollars. Comptez 849 billets verts pour la version la plus légère de la machine.

ThinkBook 16p Gen 2

 Le Lenovo ThinkBook 16p  Gen2 coutera, quant à lui, 1299$ dans sa version basique et présentera presque les mêmes capacités autour d’un écran 16″ à bordures fines. Ecran qui proposera une définition de 2560 x 1600 pixels grâce à une dalle IPS en 16:10 entourée de bordures fines. Petite nuance tout de même, la connectique évolue, le clavier accueille un pavé numérique et Lenovo a trouvé la place de glisser un circuit Nvidia GeForce 3000 mobile pour épauler le Ryzen 5000H. Du coup le poids de l’objet grimpe à 2 Kilos et ses dimensions poussent en largeur comme en profondeur.

ThinkBook 16p Gen 2

Avec 35.46 sur 25.2 cm ce n’est pas un monstre non plus. Son épaisseur est impressionnante avec 19.9 mm au garrot. Et cette fois-ci, Lenovo s’est dit que, tout de même, ce serait mieux d’avoir de vraies touches fléchées. Ce second modèle sera commercialisé à partir de 1249$.

Lenovo ThinkBook 14p Gen2 : un 14 pouces musclé sous Ryzen 5000H © MiniMachines.net. 2021.

Amazfit GTR 2e et GTS 2e : 2 nouvelles références pour le CES 2021

Amazfit profite du CES 2021 pour annoncer deux nouvelles montres qui prolongent les modèles sortis en 2020. On découvre ainsi les Amazfit GTR 2e et GTS 2e qui ne font toujours point de mystère quant à leur nom. Le modèle S désigne la version carrée (pour Square) de la montre et le modèle R pour le cadran rond (Round). 

Amazfit GTR 2e

On retrouve le même concept que l’année dernière avec un design sobre et réussi avec un écran enchâssé autour d’un boitier en aluminium qui porte un bracelet classique en silicone. Ce bracelet, d’un format standard, pourra être remplacé par le modèle de votre choix. On retrouve le même écran AMOLED que les premières versions avec le modèle GTR 2e qui propose une dalle de 1.65 pouce pour une densité de pixels assez importante avec 341 ppp. Le modèle GTR 2e rond est un peu plus étroit avec 1.39 pouce seulement et 326 ppp. 50 designs de cadrans sont proposés par défaut avec des mises à jour possibles de ceux-ci.

Amazfit GTS 2e

Les équipements internes sont identiques et les deux montres proposent le même capteur optique BioTrackerTM 2 PPG qui mesurera le rythme cardiaque. Une mesure de l’oxygène du sang sera également assurée. Evidemment, les fonctions de base sont également prises en charge avec des fonctions de podomètre et de suivi d’entrainement. Amazfit assure que ses montres pourront assurer la mesure précise de 90 sports. Un chiffre impressionnant par rapport aux 12 modes sportifs des GTR 2/GTS 2 qui s’explique par un certains nombre de pratiques qui peuvent être considérées comme des doublons avec des équivalents en salle et en extérieur. D’autres mesures comme la qualité de sommeil ou le niveau de stress sont également mises en avant même si ces relevés doivent être pris avec les pincettes habituelles. Un module GPS/Glonass est présent et les montres supportent une légère immersion dans l’eau avec une certification 5ATM. 

Amazfit GTR 2e

Enfin, si les nouveaux modèles en version chinoise proposent un capteur de température corporelle permanent et un module NFC, cela ne semble pas être le cas des modèles internationaux. Ces fonctions qui permettent de suivre une éventuelle fièvre ou d’effectuer des paiements sans contacts auraient pourtant été un point positif en ces temps de pandémie. A moins que ces fonctions ne soient pas désactivables…

Les Amazfit GTR 2e et GTS 2e ne se démarquent pas vraiment des modèles précédents par une évolution de leur autonomie. La batterie de la GTS 2e ne change pas, cela reste une 246 mAh classique qui pousse son poids à 25 grammes. Elle assurera 24 jours d’utilisation classique et 45 jours en usage léger. Son autonomie pourra même grimper à 45 jours en limitant ses fonctions au maximum mais, dans ce cas là, autant porter une montre classique… La Amazfit GTR 2e offre, de son côté, une autonomie identique.

Amazfit GTR 2e

La marque a également supprimé le module Wifi de la version précédente. Un module pas franchement utile et très gourmand en énergie. Les GTR 2e et GTS 2e pourront toujours communiquer mais au travers de leur module Bluetooth 5.0 BLE en reprenant les données poussées par un smartphone connecté. Cet échange 

Les deux modèles de montres sont déjà proposées en France.

On peut trouver la Amazfit GTS 2e à 129.90€ sur Amazon. La Amazfit GTR 2e est également disponible au même tarif et au même endroit.

Amazfit GTR 2e et GTS 2e : 2 nouvelles références pour le CES 2021 © MiniMachines.net. 2021.

YARH.IO Micro 2 : un Raspberry Pi mobile à construire soi même

Le Yarh.io Micro 2 est disponible via deux moyens totalement différents. vous pouvez tout d’abord vous l’offrir en le payant rubis sur l’ongle avec un paiement de 630$ à ses créateurs. Mais vous pouvez également télécharger tous les éléments nécessaires à sa création, imprimer les éléments en 3D, choisir et assembler les composants de votre choix et le construire vous même.

YARH.IO Micro 2

Le Yarh.io Micro 2 mesure 12.3 cm de haut pour 11.6 cm de large et 2.7 cm d’épaisseur. L’objet est construit grâce à des fichiers imprimés en 3D qui enferment un Raspberry Pi 3 B+.

YARH.IO Micro 2

Carte qu’il faudra un peu charcuter pour la faire entrer dans le châssis. Le port Ethernet est ainsi dessoudé, de même que des ports USB. Le Yarh.io Micro 2 embarque une batterie 3500 mAh qui sert à alimenter la carte et son écran. Il s’agit d’un très classique HyperPixel de Pimoroni qui offre une petite diagonale de 4 pouces via une technologie IPS. La définition est maigre avec du 800 x 480 pixels mais l’affichage est tactile avec une surcouche capacitive. La dalle permettra d’utiliser divers programmes directement en le manipulant et remplacera donc une souris. En dessous de l’écran, on retrouve un petit clavier Bluetooth noname qui pilotera totalement votre système.

YARH.IO Micro 2

En plus de ces éléments, un système de surveillance de l’autonomie de la batterie est intégré, il permet de ne pas être pris au dépourvu en mobilité. Une pile permet également d’alimenter une horloge indépendante pour conserver l’heure et la date toujours à jour sur votre Pi.

YARH.IO Micro 2

A l’achat, le projet Yarh.io Micro 2 me semble difficile à considérer. Pour la même somme, on pourra trouver des engins autrement plus efficaces et pratiques dans le commerce. Mais le fait que l’ensemble des ressources, guide de montage, fichiers à imprimer et codes variés, soient disponibles en ligne, peut vraiment donner des idées. Il sera possible de modifier ces fichiers pour les ajuster finement à vos besoins. Troquer le minuscule clavier QWERTY pour un modèle à votre convenance. Agrandir le format pour ajouter un petit trackball ou autre. 

La base du projet Yarh.io Micro 2 est parfaite pour expérimenter et adapter une carte de développement à vos besoins techniques. En mobilité, de poste en poste ou comme une station murale, par exemple.

 

YARH.IO Micro 2 : un Raspberry Pi mobile à construire soi même © MiniMachines.net. 2021.

Intel dévoile son NUC11PHKi7C équipé d’une GeForce RTX 2060

Disponibles dès le mois de mars, les nouveaux NUC11PHKi7C ou NUC Phantom Canyon prennent donc le relais des modèles Hades Canyon qui avaient eux même remplacés les Skull Canyon. Ces engins au gabarit un peu plus large que les modèles classiques sont destinés à un public de joueurs et de professionnels ayant souvent un souci d’encombrement.

Intel NUC Hades Canyon

Le NUC Hades Canyon

Le NUC11PHKi7C prendra donc la suite d’une dynastie qui commence désormais à avoir de l’âge puisque le Skull Canyon est sorti en 2016 avec une solution développée autour du circuit graphique Intel Iris Pro 580 d’un Core i7-6770HQ. Ils ont été suivis par le NUC Hades Canyon lancé deux ans plus tard avec à son bord un OVNI : un processeur Kaby Lake-G qui mariait un processeur Core et un circuit graphique signé AMD. Une puce qui a été arrêtée par Intel en 2019. 

2021 est arrivé et voilà donc le Phantom Canyon, le dernier NUC de cette gamme et, évidemment, le plus puissant également.

NUC11PHKi7C

Ce nouveau modèle est un poil plus encombrant que les précédents. Avec 22.1 cm de large pour 14.2 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur, il est reste dans une format très compact de 1.3 litres seulement. On est presque dans une demie ramette de papier A4. Ce qui est, au vu de ce qu’il embarque, une vraie performance.

Le Phantom Canyon propose en effet une puce Intel Core i7-1165G7. Un processeur Tiger Lake composé de quatre coeurs et huit threads tournant de 2.8 à 4.7 GHz avec 12 Mo de mémoire cache. Cette puce gravée en 10 nanomètres consomme 28 watts de TDP et propose en son sein un circuit Intel Iris Xe avec 96 Unités d’Execution. De quoi faire tourner beaucoup d’applications et de jeux très correctement mais probablement pas assez pour l’équipe NUC qui a décidé d’intégrer à la machine une solution graphique supplémentaire. Intel s’est donc associé avec Nvidia pour glisser un circuit graphique GeForce RTX 2060 dans le boitier. Ce duo devrait proposer d’excellentes performances dans une enveloppe de consommation relativement faible. L’engin reste en effet sous la barre des 150 watts de TDP, ce qui est assez peu pour ce niveau de performances. 

La mémoire vive pourra atteindre 64 Go de DDR4-3200 grâce à deux slots So-DIMM. Le stockage sera confié à une double solution M.2 2280 PCIe NVMe dont un sera compatible avec les solutions de cache Optane d’Intel et avec les SSD SATA 3.0. 

NUC11PHKi7C

La connectique est, comme d’habitude, excellente sur ces modèles avec pas moins de six ports USB 3.2 Gen2 Type-A, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C et deux ports Thunderbolt 4.0. Un port 2.5 Gigabit Ethernet sera également disponible ainsi qu’une sortie HDMI 2.0b avec HDCP 2.2 et un MiniDisplayPort 1.4. Un lecteur de cartes SDXC UHS-II sera également de la partie. La connexion audio sera gérée part un port jack 3.5 mm combo pour un casque micro en façade et un second port jack audio stéréo sur la partie arrière. Ce dernier offrira, en outre, une sortie optique SPDIF via un petit adaptateur.

NUC11PHKi7C

Le NUC11PHKi7C pourra gérer jusqu’à quatre écrans grâce à ses deux ports Thunderbolt 4.0 et ses deux sorties vidéo. La prise en charge du son 7.1 se fera au travers des sorties vidéo ou grâce à la sortie optique. L’engin profitera également d’une connexion Wifi6 grâce à un chipset Intel AX201 qui délivrera du Bluetooth 5.1. Un vrai concentré de services et de performances dans un tout petit format.

NUC11PHKi7C

On ne sait pas encore le prix de cet engin mais il va sans dire qu’il ne devrait pas être des plus abordables. Disponible en barebone à équiper vous même ou en versions pré-assemblées, les machines devraient dépasser rapidement les 1000€. Trop cher ? Oui et non. Oui si votre objectif est de trouver le meilleur équipement en terme de performances pour le prix le plus bas possible. Beaucoup moins si l’encombrement de votre environnement de travail vous importe ou si la consommation de votre PC est un problème.

NUC11PHKi7C

Une chose est sûre, depuis deux générations de NUC Skull et Hades Canyon, je n’ai jamais rencontré d’acheteur insatisfait de la qualité ni de la pertinence de son investissement. Pour avoir conseillé ces engins à de nombreuses personnes pour jouer, travailler ou voyager, les retours que j’ai pu en avoir sont toujours les mêmes. Des engins efficaces et robustes qui permettent de faire aussi bien qu’une tour pour une fraction de leur encombrement. Et c’est là toute la mission de ce nouveau NUC11PHKi7C. Non pas de se substituer à un produit équivalent de taille standard, c’est techniquement impossible, mais bien proposer une alternative plus compacte.

Intel dévoile son NUC11PHKi7C équipé d’une GeForce RTX 2060 © MiniMachines.net. 2021.

ThinkBook Plus Gen2 : Lenovo renouvelle l’expérience du double écran

Cela fait donc un an que le ThinkBook Plus a été annoncé par Lenovo. En 2021, la marque renouvelle donc l’expérience avec un second modèle baptisé avec beaucoup d’ingéniosité ThinkBook Plus Gen2. L’idée est la même, proposer un engin avec un écran LCD classique d’un côté, face au clavier, et un écran à encre numérique de l’autre côté de la machine, sur sa carcasse.

ThinkBook Plus Gen2

Ce nouveau ThinkBook Plus Gen2 est plus abouti que le précédent et propose également plus de muscles. Il devrait être plus difficile à s’offrir avec un prix annoncé de 1549$ pour une livraison au premier trimestre 2021. A bord, des processeurs Tiger Lake pouvant aller jusqu’au Core i7, jusqu’à 16 Go de mémoire vive et un SSD PCIe NVMe de 1 To. De quoi voir venir et profiter à plein de la diagonale de 13.3″ en 2560 x 1600 pixels. Une première dalle IPS tactile qui assurera jusqu’à 400 nits de luminosité avec des bordures assez fines mesurées à 3.9 mm sur les cotés seulement. 

ThinkBook Plus Gen2

Mais ce qui démarque le ThinkBook Plus Gen2 de ses petits camarades de jeux sur le marché portable, c’est la présence d’un écran à encore numérique au dos du premier affichage. C’est là que Lenovo semble avoir concentré ses efforts depuis l’année dernière. Passant d’un modèle de 10.8 pouces en FullHD occupant moins de la moitié de la surface disponible à un modèle 12 pouces en 2560 x 1600 pixels qui est désormais présent sur presque 70% du châssis nouveau modèle.

L’écran à encre numérique n’impactera pas outre mesure l’autonomie de l’engin et proposera une saisie au stylet pour prendre des notes. A noter que Lenovo a trouvé l’espace nécessaire pour intégrer le stylet actif au châssis et on pourra donc dégainer facilement la solution pour prendre des notes. Mais l’écran à encre numérique aura également d’autres points forts. Il permettra d’afficher la date, l’heure, l’état des réseaux wifi. Fournira des notifications de vos rendez-vous et votre planning. Poussera en avant l’intitulé de vos emails et des services d’infos de votre choix. Il pourra également afficher des bulletins météo.

ThinkBook Plus Gen2
Lenovo semble voir en cela des points très positifs et pertinents. Je ne suis pas contre cette idée mais reste un peu dubitatif sur leur intérêt réel. J’adore recevoir ces informations mais je les ai déjà sur ma montre et mon smartphone. Autant je suis intéressé par la possibilité d’utiliser un écran à encre numérique avec un stylet, autant je reste dubitatif sur les autres usages. Même si, après tout, puisque l’écran est là, autant en profiter.

ThinkBook Plus Gen2

L’engin reste très original et très fignolé par Lenovo. La construction est faite dans un châssis mélangeant magnésium et aluminium qui embarque une batterie 54 Whr. La machine profite du Tiger Lake pour proposer deux ports Thunderbolt 4 et propose en plus un port jack combo et… c’est tout. Pas de ports USB Type-A ou de sortie audio. encore moins de port Ethernet. On retrouve, pour le reste, un clavier rétroéclairé, un capteur d’empreintes, une webcam HD avec œilleton de confidentialité  et une solution Wifi 6 et Bluetooth 5.0.

ThinkBook Plus Gen2

Je reste à la fois intrigué et méfiant vis à vis de cet engin. Intrigué par les possibilités originales qu’il offre et rebuté par son ergonomie. Comme l’année dernière, je reste surtout inquiet par la difficulté à protéger cet écran tactile au quotidien. Du fond d’un sac de transport à la balade à bout de bras, je ne peux que constater comment vivent mes machines habituelles au bout de quelques années. Avec, malgré mes soins, des rayures qui surviennent sur leur coque, pour ne pas être inquiet pour ce ThinkBook Plus Gen2.

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La 3D temps réel en série : un délice pour MIAM!

Par : Shadows

Le podcast Animashow est de retour, avec une interview de MIAM! Animation.

Hanna Mouchez et François Narboux, qui ont fondé la structure en 2016 et la dirigent, ont déjà pu travailler sur de nombreux projets, que ce soit en production ou distribution : Yetili, Petit Malabar, Selfish, Non-Non, Les Dangers, Culottées

Edmond et Lucy, projet preschool réalisé par François Narboux, mérite le détour : cette co-production avec Artefacts Studio (spécialisé dans le jeu vidéo) s’appuie sur Unity et est donc conçue en 3D temps réel. Le pilote est visible plus bas.

L’article La 3D temps réel en série : un délice pour MIAM! est apparu en premier sur 3DVF.

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