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La DEH-1, la première tête à encodeur numérique ARRI

 La DEH-1, la première tête à encodeur numérique ARRI

Spécialement conçue pour fonctionner avec la tête télécommandée stabilisée (SHR-3) d’ARRI, la DEH-1 est une tête fluide qui s’interface avec n’importe quel trépied ou support Mitchell. Basée sur la technologie de Cartoni, la DEH-1 d’ARRI est la première tête à encodeur numérique qui communique via le protocole LBUS. 

 

 

Robuste et facile à utiliser, la DEH-1 se caractérise par une construction fiable et une ingénierie de précision, ce qui la rend idéale pour une variété d'applications allant du broadcast au documentaire en passant par les productions de longs métrages. Les opérateurs de caméras trouveront l’application traditionnelle à tête fluide intuitive et directe. Le système de friction réglable permet des mouvements de pan et de tiltextrêmement précis. La DEH-1 est une alternative intelligente aux manivelles sophistiquées ou au joystick.

 

 

La DEH-1 comporte une plaque plate au sommet, dotée de plusieurs trous filetés, pour installer un moniteur ou des accessoires. Les frictions sur les modes pan et tilt sont les modules brevetés de friction fluide Cartoni en sept étapes, modifiés selon les spécifications ARRI. Les deux barres télescopiques sont équipées de deux contrepoids coulissants pour compenser le poids des Master Grips ou OCU-1 attachés. La DEH-1 est disponible en kit pour les opérateurs droitiers ou gauchers.

 

 

La nouvelle tête à encodeur numérique peut être intégrée de manière transparente aux productions broadcast. Elle est également disponible avec un ensemble complet de poignées Master Grips ARRI (mise au point et zoom) ou avec un OCU-1 combiné au levier de zoom Master Grip. Le protocole LBUS, en particulier, permet aux Master Grips ou à l’OCU-1 de se connecter à la DEH-1 avec un seul câble, ce qui permet une installation facile. La DEH-1 se connecte également directement à la télécommande duSRH-3, avec un seul câble LBUS. Toutes les valeurs et tous les paramètres de la DEH-1, des Master Grips et de l'OCU-1 sont gérés à l'aide de l'écran tactile de la télécommande SRH-3. L'ensemble du système peut être contrôlé de manière centralisée à l'aide d'un seul appareil.

 

Étant donné que la DEH-1 est livré avec sa propre gamme d’appareils et d’accessoires compatibles, tous conçus et fabriqués par ARRI à l’aide des protocoles LBUS, ARRI est en mesure de garantir des flux de travail fluides ainsi que des améliorations et une assistance continues en matière de performances.

 

La première livraison client du DEH-1 a débuté le 1er août 2019. 

 

De journalistes à serveurs, livreurs… L’ascension sociale à reculons

Aux États-Unis, mais aussi en France, les journalistes deviennent serveurs dans les restaurants et les bars en espérant retrouver un job. La suppression de postes dans ce secteur n’a jamais été aussi importante que depuis la dernière crise financière de 2008.

Alors qu’en France, Canal Plus s’apprête à licencier au minimum 500 personnes (près de 18% de ses effectifs dans l’hexagone) et que de nombreux organes de presse ont entamé une cure drastique de leurs effectifs, les États-Unis affichent eux aussi de tristes records jamais égalés depuis la dernière décennie. Durant les cinq premiers mois de l’année, 3000 personnes ont été mises à la porte de groupes de presse lors de licenciements secs ou de départs négociés. Le phénomène se propage comme une trainée de poudre. La presse traditionnelle – et ses déclinaisons Internet – est touchée de plein fouet, mais également les rédactions des chaînes de télévision, ou les sites d’information en ligne. Ainsi, l’éditeur de presse Gannett (le plus important aux États-Unis avec notamment le titre USA Today diffusé à plus d’un million d’exemplaires par jour), ou encore McClatchy (2ème éditeur aux États-Unis avec 29 journaux dans divers états du pays pour un tirage quotidien de 1,6 million d’exemplaires, mais aussi éditeur de multiples sites d’information) ; GateHouse Media (144 quotidiens, 688 journaux et 570 sites d’information locale) ; BuzzFeed et Vice Media, sites d’info-divertissement à audience globale, ou encore la chaîne CNN, tous ont licencié pour tenter de maintenir leur rentabilité… sans y parvenir. Le phénomène ne devrait pas ralentir avec les fusion-acquisitions qui se préparent entre les groupes de presse Gannett, GateHouse Media, McClatchy et Tribune Publishing (3ème éditeur aux Etats-Unis avec le Chicago Tribune, New-York Daily News…).

Aujourd’hui, le nombre de licenciement a dépassé le précédent record de 2009, lorsque 7.914 journalistes avaient perdu leur emploi dans la foulée de la crise financière des subprimes. Des chiffres publiés il y a quelques semaines par le cabinet spécialisé Challenger, Gray & Christmas Inc. Un décompte qui prend en considération le groupe Verizon Media – maison mère du Huffington Post et de Yahoo -, qui annonçait en janvier dernier 800 licenciements dans tous ses services. Selon l’institut de recherche Pew Research Center, 88.000 personnes travaillent pour des rédactions aux Etats-Unis. Malgré la santé économique florissante du pays et un taux de chômage au plus bas depuis 1969, le secteur du journalisme fait tache au pays de l’oncle Sam. Comme le note le vice-président de l’institut Pew Research, Andrew Challenger : « dans la plupart des autres secteurs, les entreprises peinent à trouver les bons candidats ; pour le journalisme, c’est tout le contraire. Les licenciements ont créé une surabondance de profils hyper-qualifiés en recherche de poste que l’offre actuelle ne permet pas de combler. Et cela risque de s’accélérer encore. » Lorsqu’en mai dernier, le petit site Internet Bklyner, centré sur l’actualité de Brooklyn, a posté une offre d’emploi pour trouver un reporter politique, 16 journalistes ont envoyé leur candidature en moins d’une heure : « beaucoup d’entre eux avaient des parcours incroyables, au niveau national, que ce soit à CNN, Reuters ou New York Magazine. Je regardais ma boite email et me disais ‘Oh mon dieu !’ Je n’avais jamais vu ça… Des profils hyper-expérimentés, et la vitesse à laquelle les candidatures arrivaient. C’était vraiment déprimant ; cela en dit long sur la crise du secteur », expliquait Liena Zagare, éditrice du site, dans une interview. Quelques journaux sortent du lot. Ainsi, The Los Angeles Times a recruté une centaine de personnes dans son équipe éditoriale depuis que le milliardaire Patrick Soon-Shiong a racheté le quotidien en juin dernier. The Washington Post a également annoncé l’embauche de 10 journalistes d’investigation.

Tu seras journaliste, en recherche d’emploi…


Aux États-Unis, les emplois de journalistes dans les médias d’information ont chuté de 23% entre 2008 et 2017.
A cela plusieurs raisons :
·       La presse traditionnelle a vu la plupart de ses recettes publicitaires s’effondrer alors que son lectorat s’évaporer dans les méandres de l’Internet.
·       La déclinaison des journaux en numérique – souvent accompagnée d’une méconnaissance totale des codes du digital au sein du management et des rédactions (faut-il réutiliser les articles et les adapter au web ? Créer une rédaction web séparée ? Rémunérer les journalistes pour leurs articles sur le web ? [cette demande venant principalement de ces derniers] – a pris beaucoup de retard alors qu’en parallèle les GAFAs devenaient très puissants et attiraient de plus en plus de jeunes lecteurs (surfeurs ?) et d’annonceurs.
·       Il y a eu une perte de valeur des revenus tirés des bannières publicitaires sur le web comparés au prix des pages papier. Résultat, beaucoup de déclinaisons web de journaux ne sont toujours pas rentables et le papier reste encore la principale source de revenus, malgré une perte de valeur.
·       Les multiples départs (volontaires ou pas) de journalistes (secrétaires de rédaction, correcteurs, rédacteurs, pigistes…) remplacés par des stagiaires ou des personnes moins chers payés et sans expérience, a eu un impact sur la qualité des journaux.
·       L’arrivée du web avec la disponibilité immédiate des infos (pas toujours vérifiées) a changé la manière de traiter l’actualité dans le métier. Cette concurrence inédite de l’Internet a stressé les éditeurs de moins en moins enclins à payer des journalistes pour des enquêtes de fond qui prennent du temps « sans que rien ne soit publié à court terme ». Les éditeurs ont – à leur tour – stressé les journalistes en les invitant à être davantage productifs, avec pour conséquence moins de présence sur le terrain, moins de budget pour leurs déplacements, un encadrement plus poussé avec notamment le travail en open-space (bruyant et qui nuit à la concentration) mais qui permet de garder un œil sur l’ensemble de la rédaction et des écrans, avec les dérives que cela entraine : plus de stress, moins de temps à vérifier ses sources, la réécriture de communiqués de presse plutôt que d’articles originaux…
·       Les news présentes sur les sites des journaux ont été récupérées trop longtemps par Google sans qu’aucune rémunération ne soit reversée aux éditeurs.
·       Les annonceurs ont investis une part croissante de leur budget dans le Web, la vidéo sur Internet, les AdWords… L’année dernière, Facebook et Google ont concentré les 3/4 des investissements publicitaires on-line aux Etats-Unis.
Certains sites d’information proposant des contenus rédactionnels ont récupéré des journalistes mais la faible rentabilité du secteur n’a pas permis de maintenir ces emplois. Cette fragilité des médias en ligne est une des raisons du phénomène de syndicalisation des rédacteurs au Etats-Unis. Dans le groupe Vox Media (maison-mère de sites web The Verge [techno], Eater [nourriture], SB Nation [sport]…), un accord a été signé avec la direction afin de garantir un minimum de 11 semaines de salaires en cas de licenciement.

En janvier dernier, John Stanton, un ancien correspondant à Washington pour BuzzFeed News (site web qui a notamment révélé les liens supposés de Trump avec la Russie) a fait partie des 250 licenciés. Quelques mois plus tard, le journaliste participait au démarrage du projet « Sauvez le journalisme » (Save Journalism) afin d’attirer l’attention du public sur la manière dont des géants du numérique comme Facebook et Google mettent les rédactions et les journalistes en danger en accaparant le marché publicitaire. Grâce à ce projet, des tribunes libres ont été publiées dans la presse, une campagne de pub a été lancée dans les journaux et sur les réseaux sociaux. Un avion tirant une bâche publicitaire où figurait le hashtag  #savelocalnews a même survolé la conférence annuelle Google 2019 en mai dernier à San Francisco. « Nous voulons faire réagir le public et nos confrères et prévenir de l’impact qu’ont les géants de l’Internet sur le métier de journaliste, explique Stanton. Nous devons nous protéger ou nous n’aurons plus de travail ! ». Et d’ajouter : « Beaucoup de mes collègues licenciés par BuzzFeed sont toujours à la recherche d’un travail stable dans une rédaction. Plusieurs sont devenus indépendants, faute de mieux. Ils peinent à gagner 400 dollars pour un article de 1000 mots qui peut prendre une semaine à rédiger ! »

Les GAFA sont souvent montrés du doigt pour leurs modèles économiques « disruptifs » et leur impact sur les secteurs traditionnels (commerce, hôtellerie, transport…). Leur recherche de contenus frais pour alimenter leurs sites a permis à certains (ex)-journalistes d’intégrer ces nouveaux « médium » alors que les rédactions licenciaient à tour de bras. Amazon fait appel à des rédacteurs pour couvrir l’actualité faits-divers et cambriolage aux Etats-Unis. Ces scribes d’un nouveau genre servent à alimenter son site commercial Ring, qui vend des produits de vidéo-surveillance aux américains. Facebook, Apple, Snapchat et Google ont tous fait appel aux rédacteurs et ex-journalistes afin d’alimenter en contenus leur offre digitale. Au pays de l’oncle Sam, trouver un job de journaliste est un vrai défi selon son lieu de résidence. L’année dernière, Emma Roller, 30 ans, a fait jouer ses droits au départ pour quitter le site Internet Splinter (Univison group – Gizmodo Media) où elle officiait comme journaliste politique à Washington. Elle s’est mariée, a emménagé à Chicago pour se rapprocher de sa famille. Sur place, les seules offres de travail de journaliste impliquaient qu’elle reparte à Washington, ou qu’elle emménage à New-York ou Los Angeles. « Tous les médias sont concentrés dans ces trois villes, regrette l’ex-journaliste qui s’en sort en travaillant à mi-temps dans une école et dans un café, comme serveuse. J’ai choisi de quitter une ville où il y avait encore du travail, pour combien de temps ? Je ne sais pas. Mais le problème est structurel. La mutation du secteur provoque une casse sociale qu’on ne soupçonnait pas. » Même un prestigieux prix de journalisme ne garantit pas de boucler ses fins de mois. Il y a deux ans, Chris Outcalt a intégré une startup qui désirait lancer un site Internet de news sur les technologies. Mais les employés ont vite été licenciés faute de rentabilité. Chris Outcalt s’est donc retrouvé freelance. Grâce à l’un de ses articles, le jeune homme a remporté le prestigieux prix Livingstone (qui récompense les journalistes de moins de 35 ans) en juin dernier pour son reportage « Murder at the Alcatraz of the Rockies » qui décrit le meurtre d’un détenu filmé par plusieurs caméras, dans l’une des prisons les plus surveillées du Colorado. Malgré ce succès éphémère, le jeune homme cherche encore un travail à temps plein. Car être serveur dans un bar de Denver n’est pas l’aboutissement qu’il espérait pour sa carrière. « Je me demande souvent si je pourrai retrouver quelque chose de stable dans ce secteur, un job avec au moins une assurance santé pour me soigner. Personne ne choisi ce métier pour devenir riche. Mais j’imagine que peu de jeunes candidats chercheront à intégrer ce métier quand on leur dira qu’il faut travailler deux nuits par semaine comme serveur pour survivre. »

Malgré la situation, les écoles de journalismes font le plein. Leurs formations prennent une nouvelle direction. Quarante quatre jeunes journalistes diplômés sortiront cet automne de l’université du Maryland, douze de plus que l’année précédente. Les cours intègrent aujourd’hui davantage de modules audio car cette génération « semble affectionner particulièrement les podcasts », explique Lucy Dalglish, doyenne du collège de journalisme Philip Merrill. De nouveaux modules sont enseignés. Les thèmes « écrire pour être lu » deviennent « écrire pour être référencé par les moteurs de recherche ». De nouveaux modes d’écritures appararaîssent : « apprendre à écrire en 140 caractères » [280 aujourd’hui, Ndlr] pour être un bon « journaliste » tweeter ; les formations s’orientent vers le story-telling pour un futur plus qu’incertain où les jeunes travailleront à la tâche, en tant que « livreur d’articles », à l’instar de l’ubérisation de l’économie. D’ailleurs, le site Bloomberg utilise depuis plus d’un an Cyborg, un algorithme qui adapte les données financières en articles parfaitement lisibles. Forbes fait appel à Bertie, une intelligence artificielle qui ébauche les grandes lignes d’un article en appui des journalistes qui les finalisent. Le Washington Post dispose d’un robot-reporter, baptisé Heliograf, qui a écrit 850 articles la première année et a remporté le prix The Post, une récompense pour son « Excellence dans l’utilisation de Bots » lors de l’élection présidentielle américaine de 2016. Même si ses programmes informatiques sont présentés comme des aides pour les journalistes, peu s’en faut pour qu’ils deviennent autonomes. Et devinez qui en sortira vainqueur ?

cinetvindustry

L’éclairage Gemini 1x1, parmi les plus agiles de l’industrie du cinéma

L’éclairage Gemini 1x1, parmi les plus agiles de l’industrie du cinéma

L’année dernière, avec le lancement du Gemini True Color, Lite Panel initiait une approche revisitée de la lumière grâce à la technologie led. Aujourd’hui, avec le Gemini 1x1, le constructeur décline le concept dans un format compact, facile à transporter et rapide à installer.

 

Gemini 1x1 Soft offre une lumière RGBWW complète qui diffuse toutes les couleurs de la roue chromatique. Il peut fonctionner sur batterie et offre la possibilité de passer du mode alimentation secteur au mode autonome sans variation d’intensité lumineuse.

Cet éclairage propose quatre modes d’éclairage : un mode CCT pour une lumière du jour et tungstène avec un réglage précis, un mode HSI pour créer n’importe quelle couleur dans le spectre à 360 degrés, un mode Gel, pour composer des gélatines colorées en quelques secondes et le mode Effets, pour des effets de lumière créatifs.

Une application Smart Color Director offre un réglage colorimétrique précis et autorise un contrôle simultané jusqu’à dix projecteurs. Le Gemini 1x1, qui affiche une puissance maximale de 200 W, dispose d’une gradation de 100 % à 0,1 % sans scintillement et sans perte de cohérence des couleurs.

Pesant seulement 5,31 kg, il représente sûrement l’éclairage compact le plus agile de l’industrie du cinéma, d’autant qu’il fonctionne aussi sur batteries de sortie V-Mount, Gold Mount ou XLR.

 

Prix du Gemini 1x1 Soft : de 2 150 à 2 650 €. 

Traitement vidéo à l’ISE 2019 (extrait compte rendu)

La nouvelle matrice Kramer VS-34FD supporte tous les signaux en entrées. Les sorties sont prévues en direct, en HDBaseT ou sur fibre optique. © Alban Amouroux

Si Datapath annonçait sur l'ISE 2019, le processeur de mur d’images le plus puissant au monde, d’autres fabricants proposaient également pléthore de nouveautés en matière de traitement vidéo... Ainsi, AV Stumpfl, Navori, tvONE, Lindy, Black Box, Kramer, Adder ou encore Lindy n'étaient pas en reste ...

 

Basé sur un PC tournant sous Windows 10, le Datapath VSN1192, processeur de mur d’images le plus puissant au monde, propose onze emplacements pour autant de cartes d’entrées/sorties et un double processeur Intel Xeon E5. Il se destine aux environnements critiques comme les salles de contrôle gouvernementales. Il sera possible d’inclure la nouvelle carte d’acquisition Datapath SC-UHD2 disposant d’une double entrée HDMI 4K/60 en 4:4:4.

AV Stumpfl mettait en avant ses trois serveurs de média Pixera. Ces nouveaux produits sont basés sur une interface de prise en main aussi simple pour les débutants qu’évoluée pour les professionnels aguerris. AV Stumpfl les préconise par exemple pour du projection mapping sur des surfaces 3D.

Avec QL-IPR, le concurrent Navori propose un logiciel de serveur de médias compatible 8K pour PC et consommant seulement 20 % des capacités d’un processeur récent.

Le processeur vidéo modulaire CORIOmaster de tvONE gagne de nouvelles cartes d’entrées/sorties AV sur IP, audio et quad HDMI. Avec cette dernière carte, la capacité du plus gros modèle C3-540 passe à 56 sorties. De quoi créer un mur d’images très grand format.

Lindy propose pour la première fois un processeur de multi-fenêtrage au format 4K/60, le KVM Pro HDMI 4K Quad View qui porte bien son nom. Destiné à afficher quatre bureaux d’ordinateurs sur un même écran, il joue aussi le rôle de switch KVM. Lorsque les bureaux sont affichés simultanément, la souris reliée au processeur passe de façon totalement automatique d’un ordinateur à un autre.

Black Box dévoilait sa gamme Emerald d’extendeurs KVM sur IP en 4K, tandis que IHSE mettait en avant sa technologie True KVM basée sur un serveur central d’échanges sécurisés.

Enfin, chez Matrox, l’Extio 3 IP KVM transporte la 4K ou quatre signaux 1 080p simultanés sur réseau Gigabit.

Avec 34 entrées, la nouvelle matrice Kramer VS-34FD supporte tous les signaux en entrées. Les sorties sont prévues en direct, en HDBaseT ou sur fibre optique. Cette grosse matrice modulaire est l’une des toutes premières à être compatible 8K.

Pour les petites salles de réunion, KanexPro a l’un des rares switchers automatiques avec double entrée HDMI et USB-C. Ce connecteur se fait encore trop rare dans la chaîne de distribution AV, alors qu’il est de plus en plus généralisé sur les portables, Mac bien sûr, mais aussi PC.

Chez Adder, un transmetteur KVM sur IP haut de gamme fait son apparition, l’Infinity 4000. Il transmet un double écran 4K (DisplayPort) sur réseau cuivre Gigabit ou fibre 10 GbE.

Quant à Gefen, il fait évoluer son offre en traitement du signal HDMI avec de nouveaux boîtiers de manipulation du signal, toujours très utiles, à sortir cette année. On notera la future disponibilité d’un testeur HDMI 2.0a (18 Gbps).

 

 

Extrait de notre compte rendu de l’ISE 2019 paru pour la première fois dans Sonovision #15, p.20-49. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

Make it Count — Ma participation à un jeu de la #ue4jam Summer 2019

Par : greg

Hello les amis. Ces derniers jours, a eu lieu la game Jam été d’Epic Games. Ça tombait un peu mal pour moi (mais y‑a t‑il de meilleurs moments au final) car j’avais pas mal de boulot à terminer (et j’en ai toujours autant), alors j’ai accepté de participer, mais en fonction de mes possibilités. Au … Continuer la lecture de Make it Count — Ma participation à un jeu de la #ue4jam Summer 2019

Make it Count — Ma participation à un jeu de la #ue4jam Summer 2019

Par : greg

Hello les amis. Ces derniers jours, a eu lieu la game Jam été d’Epic Games. Ça tombait un peu mal pour moi (mais y‑a t‑il de meilleurs moments au final) car j’avais pas mal de boulot à terminer (et j’en ai toujours autant), alors j’ai accepté de participer, mais en fonction de mes possibilités. Au … Continuer la lecture de Make it Count — Ma participation à un jeu de la #ue4jam Summer 2019

El vídeo mapping de Graffmapping en Electric Daisy Festival 2019

Par : volatil

Graffmapping es un proyecto de investigación y experimentación entorno al graffiti tradicional y las nuevas tecnologías. Fundado por Richard Santana en 2012 en las Islas Canarias, España.

Viajaron al EDC LAS VEGAS 2019, NEVADA. (Electric Daisy Festival) los días 17,18,19 de Mayo de 2019 para realizar un proyecto de mapping tanto en 2D y 3d para los artistas (Golden305, urbanruben, & Infct) creadores del mural “Plur Vibes” de 9×12 metros. La ubicación ha sido en el gran circuito Las Vegas Motor Speedway.

Realizaron un vídeo mapping dinámico durante los 3 días del festival, en el horario nocturno desde las 22:00 horas hasta las 04:00 de la madrugada jugando con la música en directo del Dj que tenían frente al mural. El significado de Plur Vibes se traduce a paz, amor, unidad y respeto. PLUR no es solo un momento de rave, es un estilo de vida con vibraciones positivas para todas las personas.

El mural se realizó con colores muy vivos y llamativos, dentro de la temática del festival, donde abundan gran cantidad de colores y luces en cada esquina del circuito. Creando una experiencia más para los asistentes tanto de día, como de noche al ritmo de la música. El equipo de trabajo que participó en la creación del vídeo mapping son los siguientes: Zuluoh, VidakFilms, Suglas, FluffDesigner, Juan Pablo Salinas y Juanjo Fernández. Producido por Richard Santana.

La entrada El vídeo mapping de Graffmapping en Electric Daisy Festival 2019 aparece primero en Vjspain Comunidad Audiovisual, Mapping, Vj, Diseño Interactivo.

Modulo Pi partners with EZPro for distribution in China

Modulo Pi partners with EZPro for distribution in China

Paris, August 2019 – Modulo Pi is pleased to announce the conclusion of a new distribution agreement with EZPro. Effective August 1, 2019, EZPro distributes Modulo Pi’s media server solutions in Mainland China, Hong Kong, and Macau.

Designing the next generation of media server solutions, Modulo Pi is pleased to announce the signing of a distribution agreement with EZPro.

EZPro is a distributor of world-leading pro audio, lighting, conference and control system brands in Mainland China, Hong Kong and Macau. The company has branch offices in Hong Kong, Shenzhen, Beijing, Shanghai, Chengdu, Xian and Shenyang.

Relying on products seminars, full service, and professional technical support delivered by teams of highly skilled professionals, EZPro started distributing Modulo Pi’s media servers as of August 1, 2019.

Modulo Pi’s offer consists in hardware + software media server solutions.

The Modulo Player series is a cost-effective and user-friendly line for show encoding, playback, 2D warping, and show control.

The Modulo Kinetic series is designed for the most challenging projects. As a real-time fully-integrated media server solution, Modulo Kinetic is reliable across the complete workflow: Study, simulation, show creation, encoding, 2D & 3D warping, playback, control,… The system also provides advanced real-time 3D, interactivity, and tracking capabilities.

As an industry first, the Modulo Player and Modulo Kinetic series both embed a low-latency live mixer.

Yannick Kohn, Modulo Pi’s Founder & CEO, comments: “We are glad to start a promising collaboration with a well-established distributor such as EZPro. As the interest for our media servers in Greater China is growing, the experience of EZPro’s teams will be a major asset in responding to integrators and rental companies, thus helping to deliver the best experience with our Modulo Player and Modulo Kinetic series.”

Alan Ho, senior VP business development of EZPro explains: “We are very pleased to become the Modulo Pi distributor for Mainland China, Hong Kong and Macau. Modulo Pi is a respectable media server solutions provider with users always in mind, which aligns perfectly with our own philosophy. Along with Modulo Pi, we will continue to provide the best service and experience to our customers with user-friendly, versatile and reliable Modulo Pi systems, further expanding Modulo Pi presence in the Chinese market.”

EZPro will be demonstrating Modulo Pi’s media server solutions during the Palm Expo China on August 10-12, 2019 in booth 3207, Hall E3.

www.ezprointl.com

 

The post Modulo Pi partners with EZPro for distribution in China appeared first on Modulo Pi.

Lightact Média serveur pour Unreal Engine

Lightact

Lightact est une suite de logiciels et matériels pour installations immersives, visualisation en VR, contrôle audio, vidéo (lecture en HAP), lumière avec le DMX, l’ArtNet, mais aussi l’OSC, TCP, UDP et même le RSS, audio réactif avec le FFT, compatible avec le timecode, VidéoMapping et multi projection de contenu UE4 en 60 FPS. L’interactivité via Kinect et autres, équipé d’un séquenceur de couches, gestion de calques, moteur de particules basé sur OpenGL et rendu en temps réel grâce à l’Unreal Engine.

Une solution tout en un temps réel, la licence de Lightact est gratuite avec un filigrane sur les sorties et sans autres limitations, les licences payantes oscille de 99 € à 990 €, le média serveur hardware jusqu’à 16950 €.

Plus de news sur le site de Lightact Systems. Les tutoriels Lightact.

Lightact
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Lightact Média serveur pour Unreal Engine est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Otu & Volàtil en Sónar Festival 2019 · Nuestro TOP 10 de la 26ª edición

Par : volatil

Ya han pasado casi dos semanas desde nuestra aventura en la 26ª edición de Sónar Festival. Nos ha dado tiempo de leer crónicas, artículos de opinión y resultados generales. 20.000 asistentes menos que en la edición anterior. Tal como aclamaba la última nota de prensa que recibimos “Un Sónar global, intercultural, femenino, queer y radical. 105.000 asistentes procedentes de más de 120 países».

Aquí va nuestra crónica de la parte más visual de la edición 2019. Fácil, sencilla, directa y sin rodeos, ¿vale? Hemos decidido compartir nuestro TOP 10. QUEREMOS DEJAR MUY CLARO QUE EL ORDEN NO ES IMPORTANTE,  todos serían el TOP1, se trata de seguir apoyando la escena visual, ese es nuestro objetivo. 

Pero antes queremos hacer una pequeña reflexión. Esta edición ha sido especial por muchas razones. Y aunque se presentaron muchos baches, la organización supo mantener la cabeza bien alta y demostrar su alto grado de profesionalidad como en todas sus ediciones anteriores.

1 – El cambio de fecha. Después de un cuarto de siglo teniendo lugar el tercer finde de junio, este año, como sabéis, se realizó un mes más tarde por intereses comerciales y económicos de Fira Barcelona.

2 – La huelga de «riggers» y el poco apoyo que ha recibido el festival por parte de l’Ajuntament o de la propia Fira dejó mucho que desear.

3 – La asistencia del fundador y creador de esta plataforma online, que empezó como un foro para Vj’s de habla hispana y se ha convertido en un amplificador de proyectos audiovisuales. Sí, Óscar Testón vino a Barcelona y vivimos esta experiencia juntos. Óscar tiene una mirada muy cultivada sobre el mundo de las visuales y las conversaciones después de cada show han sido súper enriquecedoras.

Y ya sin más preámbulos, nuestro TOP 10. ¡Allá vamos!

Top 1 – Empezamos por Desilence, dúo de Barcelona formado por Tatiana Halbach y Soren Christensen y que desde 2005 han ido llegando cada vez más y más lejos con todos sus proyectos. Sus visuales para Desert son belleza y magnífico tratamiento del color. Formas no figurativas sincronizadas con la música a la perfección.

Top 2 – Seguimos con Ouchhh talento directo a los sentidos desde Istanbul. El escenario del auditorio del sónar (Sónar Complex) vibró con la fuerza del dúo de psych-afro-tech-avant-rock español Za! La parte visual mantuvo la tensión logrando una experiencia multidisciplinar que conectó ciencia, arte y tecnología. Ouchhh es un estudio new media formado por varios creativos de diferentes disciplinas que trabaja en los campos de la inteligencia artificial y el arte a partir de datos. Te hablamos de ellos la crónica del Mira 2017.

Top 3 – No podíamos faltar al show de Los Voluble porque iríamos a todos los bolos que hacen. Porque son auténticos, puros y directos. Es que ya solo con el título “Flamenco is not a crime”, te despiertan la curiosidad y las ganas de ir a verles. Como viene siendo habitual: vanguardia, política y flamenco con mucho ritmo, clase y talento. Han creado su propio lenguaje audiovisual para denunciar o hacernos pensar sobre temas como la religión, la política y la actualidad.

Top 4 – Uno de los directos que más ilusión nos hacía de esta edición de Sónar Festival era el de Hamill Industries.  El sábado a las 14h en el auditorio y contra-programados por lo que viene siendo “la siesta”, nos ofrecieron una fiesta en toda regla. Sincronía de luces, imágenes y láser acompañada por unas buenas atmósferas. Una pena ese día la potencia de sonido en el auditorio que desmereció el show.

Top 5 –  De nuestro formato preferido, la Dome, en el espacio Sónar360 byMediapro, y dentro de la programación del Sónar+D, elegimos el show de Alba G. Corral junto al músico Alex Augier, el único espectáculo en directo en este espacio. Quizá por la magia del directo o por sus palabras antes de empezar la proyección, logramos meternos hasta el fondo dentro de ese mundo de escenarios generativos.

Top 6 – Lo de Daito Manabe es otra historia. Si ibas a ver el show sin saber nada del proceso creativo, la sensación era de decepción. Pero si te explican que “dissonant imaginary” es el nuevo proyecto en forma de show tecnológico y sonoro creado junto al doctor Yukiyasu Kamitani. Y si además, descubres que el procedimiento de toma de señales del cerebro (a partir de un scanner y un proceso de resonancia magnética) y posterior análisis y decodificación del Dr. Kamitani son utilizados por Manabe para crear un espectáculo visual y sonoro que puede marcar un antes y un después en la relación que se establece entre música y cerebro, la cosa cambia.

Top 7 – Max Cooper. Con su potencia y contundencia en directo. Como única apreciación se echaba de menos la figura de un vj en escena, ya que la propuesta visual que le acompaña es muy potente y eso hace pensar que parte de su show visual está enlatado… (upsss!!).

Top 8 – Joanie Lemercier nos mostraba su nueva obra «Nebulae» en la Dome con la música de Joshua Sabin (Subtext label). Un ejercicio de formas geométricas a su más puro estilo que sacaban partido al formato Dome, haciendo flotar de una escena a otra. Gran sorpresa nos llevamos al inicio de su set ya que empezó con imagen figurativa. Algo que en Lemercier nos sorprende.

Top – 9 – Mención especial a los directos de Nicola Cruz y SEBASTIAN. Del primero hemos descubierto que las visuales fueron obra de Fidel Eljuri, un artista visual de Quito al que le hicimos una entrevista súper interesante en 2016.

Top – 10 – Lo de SEBASTIAN fue muy grande. Su música, una mezcla de Justice y 2ManyDjs provoca en el público eso que pocos consiguen, que todos salten sin parar. Las visuales, muy simples, letras y colores. Me costó encontrar al autor pero lo logré, tras investigar un poco el Instagram del artista, que es ni más ni menos del director de cine Gaspar Noe. ¿Qué no te lo crees? Pues mira. No estaba proyectando ahí en directo pero le ha hecho parte del contenido para su show seguro.

No queremos terminar el artículo sin mencionar la instalación de Onionlab, un espacio interactivo e inmersivo de luz e imagen controlada por los movimientos de los visitantes. La experiencia de Onionlab para Desigual invita a encontrarse con el artista interior. Nos perdimos la combinación de proyección, lasers, cámaras, reconocimiento del movimiento, gráficos en tiempo real, sensores biométricos, proyección envelope y luces LED. Y es que entre una cosa y otra al final, no pudimos verla. Ojalá se repita pronto y ahí estaremos.

Cerramos la crónica con esta declaración de Otu (Oscar Testón). 

«Ha sido un placer vivir la experiencia del Sónar, no sólo por la cantidad de oferta cultural que te ofrece el festival, sino por la calidad de la gente que te encuentras. Viejos compañeros que ves tras años y te emocionas al volver a compartir unas horas o días y sobre a mis cercanos que me aguantaron carros y carretas. El año que viene prometo ir al Sónar noche».

La entrada Otu & Volàtil en Sónar Festival 2019 · Nuestro TOP 10 de la 26ª edición aparece primero en Vjspain Comunidad Audiovisual, Mapping, Vj, Diseño Interactivo.

Best selling pico-projectors update (August 2019)

Par : pico

Here's our monthly best-selling pico-projectors list for the beginning of August 2019. We're using data from Amazon.com, which seems to be selling the most wide range of pico projectors. This list does not include embedded modules in mobile phones or cameras.

  1. Nebula Capsule ($299)
  2. APEMAN Mini portable projector ($199.99)
  3. Artlii Movie ($48.99)
  4. Vamvo Mini projector ($199)
  5. Nebula Capsule II ($579)
  6. Aaxa P1 ($129)
  7. ViewSonic M1 Portable Projector ($295)
  8. WOWOTO A5 Pro ($269)
  9. AKASO Mini Projector ($210)
  10. Propview smart projector ($249.99)

Propview smart projector

Par : pico
Projector type: 
854x480, 100 lumens
Buy now link: 
Buy now at Amazon.com

The Propview is a uniquely-shaped pico projector that is based on Android OS (v6) and includes an internal media player. It is a DLP (854x480) pico projector with 100 Lumens.

Propview smart projector photo

The Propview smart projector is now shipping for $249.99.

Immersive Art Festival 2019

Immersive Art Festival 2019

C’est sans doute le premier festival dédié à la création graphique et au design digital immersif. L’Immersive Art Festival aura lieu du 18 au 24 octobre 2019 à l’Atelier des Lumières à Paris. Onze équipes de créatifs seront en compétition sur 4 minutes de spectacle immersif sur le thème de leur choix devant un jury de spectateurs votant à l’Atelier des Lumières ainsi qu’un jury de pro.

Ce lieu unique à Paris est sur 3000 m² de surface de projection avec 140 vidéoprojecteurs et 50 enceintes. Le lauréat aura droit à une exposition pendant 6 mois à l’Atelier des Lumières et un contrat de commande pour une expo sur un autre site, remise de prix le 24 octobre 2019.

Dans le studio au sein du festival, le projet Gobelins et Orelsan, un projet étudiant conçu pour le studio de l’Atelier des Lumières, 24 étudiants en Motion Design des Gobelins proposeront 12 créations d’une minute chacune.

Immersive Art Festival 2019
Immersive Art Festival 2019
Immersive Art Festival 2019

Immersive Art Festival 2019

Immersive Art Festival 2019 est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Siggraph 2019

Siggraph 2019

Le Siggraph 2019 se tiendra du 28 au 1er août 2019 au centre des congrès de Los Angeles, conférence et exposition internationale sur les techniques d’infographie et interactivité. Le Siggraph accueil de nombreux chercheurs, scientifiques, ingénieurs, artistes et experts sur les nouvelles idées et solutions créatives pour le traitement d’image, les technologies immersives VR, AR, modélisation 3D, motion capture. Le Siggraph invite à découvrir les dernières trouvailles et innovations créatives. Sans oublier le Siggraph Computer Animation Festival, pour les créateurs de film d’animation numérique.

Siggraph 2019
Siggraph 2019
Siggraph 2019

Siggraph 2019 est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

L’escape game entre au musée (compte rendu SITEM 2019)

La licence Assassin’s Creed (Ubisoft) a été adaptée par Augmenteo dans un escape game pour le musée de l’Armée. © Augmenteo

L’attrait pour les escape games a gagné les musées et les sites patrimoniaux. Le Sitem 2019 a consacré au sujet une conférence animée par l’expert français Matt Lemercier (Wescape), tandis que dans les allées du salon, plusieurs exemples ont été mis en avant.

 

Reposant sur une célébrissime licence, Assassin’s Creed (Ubisoft), l’escape game proposé par le musée de l’Armée a été adapté, à la demande de Cultival, par la start-up Augmenteo spécialisée dans des applications de « gamification » augmentée (chasse aux trésors, balade ludique dans des parcs...).

Assassin’s Creed version Invalides, qui utilise des ressorts ludiques, repose sur la recherche d’un talisman ayant appartenu à Napoléon 1er. Un prétexte pour faire découvrir aux visiteurs de l’Hôtel des Invalides, des espaces fermés au public et leur faire revivre des moments de l’Histoire française. Si l’éditeur du jeu a concédé ses droits de licence et livré plusieurs modèles 3D (dont l’artefact recherché), la start-up a écrit une histoire originale à partir de la trame du jeu, programmé les énigmes, et réalisé en interne l’application en réalité augmentée sur smartphone (sur Hackeo). Suivie par 11 000 participants, l’opération, qui a eu lieu à l’automne 2018, a été reconduite pour les fêtes de fin d’année.

 

Toujours à vocation patrimoniale, l’escape game en réalité augmentée initié par le musée Gallé-Juillet à Creil et réalisé par MuséoPic a su attirer un jeune public dans cette demeure du XIXe siècle dédiée à la faïence. Sous la direction d’un maître de jeu, les participants munis d’une tablette parcourent toutes les pièces à la recherche d’objets augmentés, lesquels vont « parler » et les mettre sur la piste d’un secret de famille. Pour ne pas perdre de temps dans la localisation de ces objets (le jeu est limité à 60 minutes), une jauge sonore apparaît à l’écran dès que le joueur géolocalisé (avec des balises Beacon indoor) se trouve à proximité. Celui-ci n’a plus alors qu’à les « photographier » pour faire apparaître, dans une vidéo, le fantôme de la demeure ou une autre saynète.

En recourant à ces mêmes outils de réalité augmentée et système de reconnaissance visuelle, la start-up lyonnaise a créé d’autres applications ludiques et mobiles comme traduire instantanément des textes en latin, feuilleter un ouvrage précieux conservé dans une vitrine, ou encore composer une carte postale originale en prélevant des éléments (personnages, décors) sur les cartes exposées (musée de la carte postale à Baud).

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #15, p.12-18Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

Arri Alexa Mini LF, petite et taillée pour le grand format

La caméra Arri Alexa Mini LF futur star des plateaux de tournage. © DR

Arri étoffe sa gamme avec le modèle Alexa Mini LF disponible depuis juillet 2019. À l’heure de la rédaction de cet article, plus de 500 commandes ont été passées dans le monde. Ce qui est nouveau, c’est que ce sont autant des loueurs cinéma que des indépendants (chefs opérateurs principalement) qui se sont portés acquéreurs de la Mini LF. Les caractéristiques techniques sont impressionnantes et la caméra bénéficie de tout l’écosystème Arri, que ce soit les optiques, les accessoires…

 

La caméra vient élargir la gamme Arri avec un nouveau modèle compact et qui compte bénéficier du succès de son aînée, le modèle Alexa Mini. Le modèle LF – pour Large Format – vient également compléter la famille Arri Large Format qui comprend le modèle Alexa LF et les objectifs Signature Primes.

Selon les projets, il sera donc possible de choisir entre les deux modèles. L’Alexa LF autorise des enregistrements haute vitesse jusqu’à 150 i/s (2,39 :1), dispose de trois sorties SDI indépendantes, de plusieurs alimentations de sorties (4 x 24 V et 1 x 12 V), d’un transmetteur vidéo HF intégré et enfin d’un accès à des contrôles dédiés depuis un panneau de contrôle.

En France, de nombreux tournages se font en Arri Alexa Mini ; ils devraient basculer pour la plupart sur cette nouvelle caméra, plus moderne, plus versatile et, bien évidemment, taillée pour « la grande image ».

 

QUOI DE NEUF ?

Physiquement les deux Mini se ressemblent, même si dans le détail il y a quelques changements dans l’ergonomie, notamment pour la gestion des médias. Le corps de la caméra en fibre de carbone pèse 2,6 kg avec l’adaptateur LPL. L’Alexa Mini LF dispose de nombreuses innovations, déjà la monture LPL (Large Positive Lock), qui permet la conception d’optiques plus légères, et plus adaptées aux grands capteurs.

Un capteur plus grand nécessite une monture d’objectif plus grande pour une conception optimale des contenus. La monture PL traditionnelle compromet la conception de l’objectif plein cadre. Le diamètre de montage PL était basé sur la taille du capteur Super 35. La profondeur focale de la bride de montage PL de 52 mm reposait sur l’obligation de s’adapter aux dimensions physiques d’un obturateur à miroir provenant de caméras à film. Avoir une lentille et un capteur si éloignés l’un de l’autre n’est pas optiquement idéal pour la conception d’une optique.

La nouvelle monture d’objectif LPL a un diamètre de 62 mm, les fixations sont bleues (noires sur les montures PL). La monture d’objectif LPL permet également une conception d’objectif télécentrique ; cela signifie que les rayons lumineux sortant de l’arrière de l’objectif sont parallèles. Un design d’objectif télécentrique est pérenne pour tous les types de capteurs ; il est le meilleur pour les capteurs à microlentilles, facilite la réduction de la respiration et crée un bokeh agréable.

Nouveauté également de la caméra, le Arri Lens Data System LDS-2. Cette technologie est disponible pour l’instant uniquement sur les Signatures Primes et la monture LPL. Cette licence sera fournie ultérieurement aux autres constructeurs d’optiques et de caméras. Le LDS-2 a des contacteurs à midi et offre plusieurs avantages sur le LDS-1.

L’optique a des encodeurs « absolus », ce qui veut dire que lorsque l’optique est montée, la caméra connaît instantanément la position de toutes les bagues. Il n’y a pas besoin de tourner les bagues pour l’initialisation, comme avec le LDS-1.

Enfin, LDS 2 a une très haute précision, avec un débit environ dix fois supérieur au LDS-1 : LDS-2 est à 1 Mbit/s contre 115 Kbit/s pour le LDS-1. C’est utile pour un tracking précis des données optiques à une cadence d’images élevée.

Il existe, bien évidemment, un adaptateur PL vers LPL (pattes noires) livré avec chaque caméra, qui permet une attache sécurisée sur la monture LPL et un changement rapide du PL au LPL.

 

CAPTEUR ET FORMATS

Le capteur de 4 448 x 3 096 pixels (36,70 x 25,54 mm) repose sur le modèle Alev 2 A2X, dispose d’une très grande plage dynamique, d’une grande sensibilité, d’une colorimétrie étudiée pour des rendus de peau naturels. Dans le cadre de la caméra Arri Alexa Mini LF, il s’agit en fait de deux capteurs de l’Alexa placés côte-à-côte pour obtenir cette résolution de 4,5K en mode Open Gate.

Il existe trois types d’enregistrement possibles de formats : Open Gate, LF 16:9 et LF 2,39:1.

• Open Gate LF

 - fournit la zone de capteur maximale et la résolution maximale ;

 - pour couvrir cette zone, il faut utiliser des objectifs plein cadre, les objectifs Master Macro 100 ou Super 35 avec expandeurs ;

 - pas de « mode surround view » car l’ensemble du capteur est enregistré.

• LF 16:9

 - la plus petite zone de capteurs qui répond toujours aux normes de livraison Netflix 4K avec ses photosites 3 840 x 2 160. De nombreux objectifs S35 couvrent le mode de capteur LF 16/9, qui possède la plus petite zone approuvée par Netflix sur le capteur ;

 - les objectifs plein cadre couvrent bien sûr cela, mais l’utilisation des objectifs Super 35 est également possible, ce qui permet de maximiser les options ;

 - mode “sourround view” possible ;

 - sous-échantillonnage directement dans la caméra possible jusqu’à 2K ou HD.

• 2,39:1

 - pour de nombreuses utilisations, y compris le format scope avec des objectifs sphériques ;

 - le plus bas débit de données ;

 - pas de mode « surround view »

La caméra possède deux antennes wi-fi qui serviront pour la gestion de couleurs (ArriLook Management) et pour la Web Remote. Deux microphones sont disposés en face avant pour le son témoin.

 

ACCESSOIRES

À l’arrière de la caméra, l’emplacement de la carte CFast a disparu, ce qui permet une surface plus grande pour le refroidissement, ainsi que la présence d’une nouvelle rangée de connecteurs. Il y a notamment deux entrées line et 12 V, une nouvelle alimentation de sortie 12 V et une nouvelle alimentation sortie 24 V RS. Le lecteur de carte Codex Compact Drive est situé sur le côté, ce qui permet un accès plus simple. Le média peut ensuite être relu via un lecteur en USB-C avec une vitesse de transfert de 8 Gb/s.

Il existe plusieurs codecs et formats d’enregistrements disponibles en ArriRaw, Apple ProRes. Codex propose un format de compression, baptisé HDE (High Density Encoding). Le HDE n’est pas dans la caméra. Il est intégré à Codex Device Manager et permet de réduire les fichiers ArriRaw d’environ 40%. Le protocole est ouvert et déjà pris en charge par Assimilate, Codex, Colorfront, FilmLight, Imagine Product, Pomfort, YoYotta, Marvel, Netflix, FotoKem, Sony…

Un nouveau câble CoaXPress VF voit le jour ; il s’insère dans toutes les orientations, il est flexible et peut atteindre jusqu’à dix mètres pour un contrôle à distance de la caméra. La caméra est compatible avec le viseur Multi Viewfinder MVF-2 qui dispose d’un écran Oled haut contraste. Cela permet un meilleur contrôle sur le point et sur la gestion de la couleur. Le viseur Arricam est sans distorsion, ni artefacts ; il permet une plus grande amplitude de mouvement de l’œil et la lentille comprend un chauffage intégré pour le désembuage. L’écran de 4 pouces est retournable pour voir le menu ou l’image, que ce soit pour l’opérateur, l’équipe ou le contrôle à distance.

La caméra Alexa Mini LF est compatible avec de nombreux accessoires électroniques. Citons le système Arri Wireless Vidéo. La caméra est également compatible avec presque tous les accessoires mécaniques de l’Alexa Mini.

 

LE FUTUR

Pour le moment, l’Alexa Mini LF et l’Alexa LF ont les mêmes formats d’enregistrements, mais il est prévu, dans de futures mises à jour du logiciel de la caméra, de pouvoir enregistrer en Super 35 en croppant dans l’image plein format. Arri travaille également sur une caméra dédiée Super 35 4K pour 2020.

En termes de prix, la caméra Alexa Mini LF (corps seul) commence à 48 000 €. Le pack Ready to Shoot Set est à 62 900 €.

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #32, p.12/13. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

NAB 2019 : Du neuf en matière de tournage

Sony a présenté la dernière-née de sa famille de caméras systèmes live 4K HDC, la HDC-5500, une caméra multiformat capable de produire une sortie de signal 4K directe en 12G-SDI. © DR

Le plus grand salon dédié aux industries broadcast, cinéma et nouveau média est un bon indicateur des bouleversements à venir. Retour sur les nouveautés recueillies en termes de tournage chez Nikon, Panasonic, Sony, Canon, Vision Research, Marshall Camera, Blackmagic Design, Datavideo et Filmic Pro.

 

NIKON

En plus de leurs fonctions pour la capture de contenus vidéo, les appareils Nikon Z offrent de nombreuses fonctions qui améliorent les workflows et permettent une meilleure maîtrise du processus créatif lors de la postproduction : sortie en HDMI 10 bits, N-Log, Time Code et Focus Peaking. Le fabricant développe actuellement une LUT pour l’enregistrement N-Log, et prépare la prise en charge du format vidéo 12 bits ProRes Raw.

Le codec ProRes Raw propose « 68 milliards de couleurs » dans la palette des cinéastes, leur offrant ainsi plus de possibilités d’expression, des dégradés plus lisses et plus de flexibilité pour l’étalonnage. Une première dans un appareil photo plein format sans miroir dans cette gamme de prix. Ce format sera disponible pour les appareils Nikon Z6 et Z7, grâce à l’enregistreur 4K HDR Atomos Ninja V avec écran de cinq pouces.

 

PANASONIC

Panasonic Business fête le dixième anniversaire de sa gamme de caméras PTZ. Celle-ci propose une dizaine de caméras et continue à s’étoffer avec la PTZ AW-HE42 et un prototype, l’AW-UE4, une caméra PTZ ultra compacte pour les petites salles. AW-HE42 est une caméra HD PTZ full HD 1080p avec une interface 3G-SDI/HDMI/IP. Par rapport aux modèles PTZ antérieurs, cette caméra bénéficie d’optimisations de stabilisation de connectivité.

La HE42 bénéficie aussi d’améliorations optiques avec un angle de vision de 65,1 degrés et un zoom optique 20x complété d’un zoom numérique intelligent 30x. Elle embarque aussi un stabilisateur d’image optique. Dotée d’un capteur Mos FHD de type 1 / 2,3, la HE42 est compatible NDI | HX et possède un genlock pour la production de directs. Disponible en version noir et blanc, elle devrait être disponible en juin 2019 à un prix inférieur à 5 000 dollars.

Par ailleurs, sur le stand Panasonic on pouvait aussi découvrir la nouvelle PTZ AW-UE150 4K/HD présentée en binôme avec la solution logicielle Tecnopoint Tuning qui pilote des systèmes de colonnes télescopiques Totem, des systèmes Dolly ou des systèmes de plafonds ou sols motorisés. Cette association offre de nouvelles opportunités de production et de création. Grâce au support Free D de l’UE150 (pour l’intégration dans des systèmes virtuels), la caméra suivra le mouvement du sujet en étant fixée sur un système Tecnopoint avec, notamment, une synchronisation en direct de l’affichage d’un objet ou d’une scène AR proposée par la technologie Brainstorm. Le Capteur Mos 1 pouce de la AW-UE150 offre une sortie vidéo 4K/UHD 60p ; la caméra dispose d’un grand angle de vision de 75,1 degrés et d’un zoom optique 20x. Elle prend en charge des sorties 12G-SDI, HDMI, fibre optique et IP.

Panasonic a également annoncé le lancement du workflow P2 Cast sur AWS, ainsi que le développement d’une nouvelle caméra P2 4K exposée en vitrine dans une version beta. Par ailleurs, l’essai sur P2 Cast/AWS est déjà en cours avec Edius Cloud (Grass Valley) et le service est en préparation pour un prochain déploiement. Ces nouveautés P2 devraient voir le jour d’ici la fin 2019.

Panasonic a aussi annoncé l’ouverture à l’encodage MXF et aux cartes MicroP2 de son nouveau caméscope de poing AG-CX350 – un caméscope à objectifs fixes 4K 10 bits au capteur 15M 1.0 pouce – présenté comme le plus léger et le plus sensible de sa catégorie et sorti au début de l’année.

Enfin, sur le NAB, le constructeur a présenté une nouvelle version de son système de production virtuelle multi-caméras ROI (Region of Interest) avec sa caméra 8K AK-SHB800GJ, révélé lors de l’IBC 2018. Ce nouveau système, dont le lancement est prévu pour juillet 2019, se présente sous la forme d’un boîtier compact muni d’une monture EF. Son capteur CMOS est à même de produire une image grand angle 8K et le système peut recadrer, pivoter, incliner ou encore agrandir jusqu’à quatre flux vidéo HD distincts.

 

SONY

Les caméras Sony XDCAM PXW-FS7 et PXW-FS7 II sont optimisées pour la production de news grâce au nouveau kit de montage CBK-FS7BK de type ENG et au LA-EB1 ; un adaptateur d’objectif B4 pour monture E. Le kit de montage offre une expérience de type ENG, tandis que l’adaptateur LA-EB1 permet d’obtenir une grande profondeur de champ avec le rapport de zoom élevé nécessaire à la production de news traditionnelles. Le kit de montage comprend également une unité d’extension avec un slot pour récepteur audio sans fil et une capacité sans fil intégrée, ce qui permet un fonctionnement réseau avancé pour le broadcast.

Compacts et légers, les nouveaux microphones sans fil de la série UWP-D sont dotés d’une fonction « NFC SYNC » qui offre un réglage de fréquence simple et rapide entre l’émetteur et le récepteur. Ils proposent une nouvelle interface audio numérique utilisant la griffe porte-accessoires multi-interface (MI shoe). Ce nouveau système de microphones permet par ailleurs un enregistrement audio numérique direct et fournit une qualité sonore avec peu de bruit, en ignorant les processus A/N et N/A, en association avec un nouvel adaptateur pour griffe porte-accessoires multi-interface SMAD-P5 et les caméras XDCAM PXW-Z280 et PXW-Z190 de Sony.

Les caméras PXW-Z280 et PXW-Z190 de Sony améliorent leurs capacités avec une nouvelle mise à jour du firmware 3.0, qui comprend le transfert de fichiers sans fil grâce à la connexion Dual Link, le transfert de fichiers sans utilisation d’une application mobile. Elles prennent également en charge la griffe porte-accessoires multi-interface (MI shoe) avec interface audio numérique pour permettre un son d’une qualité supérieure et une utilisation plus conviviale avec la nouvelle série de microphones sans fil UWP-D.

La nouvelle caméra Pan/Tilt/Zoom (PTZ) 4K de Sony, la BRC-X400, est parfaite pour créer du contenu à moindre coût, notamment pour les applications de broadcast et l’enregistrement dans de grandes salles. La caméra prend en charge la technologie IP et est équipée du mode NDI|HX, avec une licence optionnelle. Elle peut également être utilisée avec REA-C1000, la première technologie d’analyse de la vidéo basée sur l’IA créée par Sony.

La caméra HXR-MC88 permet de produire du contenu HD de qualité professionnelle avec un excellent rapport qualité/prix, afin de répondre à la demande croissante de contenus vidéo dans différents secteurs, parmi lesquels l’enseignement, les entreprises et l’administration. Grâce à son capteur CMOS Exmor RS 14,2 mégapixels de type 1.0, les utilisateurs peuvent capturer des images de haute qualité avec moins de bruit, par faible ou forte luminosité. La caméra est également dotée d’un système de mise au point automatique hybride rapide pour une capture fluide du contenu. Parmi ses autres points forts figurent les filtres à densité neutre intégrés et le zoom optique 12x, qui peut être augmenté à 24x avec « Clear Image Zoom », et un zoom 48x avec le multiplicateur de focale numérique de Sony.

Sony a présenté la dernière-née de sa famille de caméras systèmes live 4K HDC, la HDC-5500, une nouvelle caméra live multi-format capable de produire une sortie de signal 4K directe en 12G-SDI. Elle est équipée du premier obturateur global 2/3 pouce 4K au monde avec trois capteurs CMOS. En l’associant à la nouvelle unité de commande pour caméra (CCU) HDCU-5500, elle permet une transmission à ultra-haut débit binaire (UHB) diffusant simultanément deux canaux de signaux 4K sans processeur de bande de base. Cette nouvelle CCU half-rack est dotée d’interfaces 12G-SDI, 4K et IP, et prend en charge les normes SMPTE ST 2110 et NMOS IS-04/05 grâce à du matériel. Cette nouvelle caméra système HDC-5500 répond aux demandes du secteur en termes de production live 4K, HDR, HFR, IP et sans fil, et offre aux diffuseurs un moyen flexible et rentable d’améliorer leurs systèmes actuels.

La version 3.0 du firmware de la Venice a récemment ajouté deux nouveaux modes de l’imageur : 5,7K 16:9 et 6K (pleine largeur) 2.39:1, ainsi que le format X-OCN XT et la fonction d’enregistrement sur mémoire cache. Elle permet également d’utiliser le nouveau système d’extension (CBK-3610XS) portable et léger développé par Sony en coopération avec Lightstorm Entertainment de James Cameron pour tourner la suite d’Avatar. Ce système permet de séparer le boîtier de caméra Venice du bloc capteur à l’aide d’un câble. Par ailleurs, la version 4.0 du firmware, récemment annoncée, offrira des capacités d’enregistrement HFR (High Frame Rate) pour du contenu 4K 120 ips et 6K 60 ips avec une licence optionnelle. La version 4.0 du firmware devrait être disponible en juin. Venice a été utilisée pour la photographie principale de Bad Boys 3 avec Will Smith et Martin Lawrence et de Pierre Lapin 2, qui sortira en 2020… Deux films Sony Pictures.

Par ailleurs, sur le NAB, NewTek a annoncé une collaboration avec Sony… À la demande d’un marché, les deux marques ont collaboré étroitement afin d’ajouter la capacité NDI|HX à la toute dernière caméra Sony BRC-X400, premier modèle PTZ 4K sur IP de la marque, caractérisé par une qualité d’image 4K30 p, un puissant zoom 80x en mode full HD avec Clear Image Zoom et Tele Convert. À ces spécifications, s’ajoute la prise en charge d’une large gamme de protocoles de contrôle de caméra, dont les normes 700 Protocol, CGI et Visca/Visca sur IP. Ce modèle de caméra, doté de fonctionnalités de diffusion telles que des lampes tally et des signaux genlock, garantit la mise en œuvre de la production en direct avec une grande efficacité grâce à ses contrôles d’alimentation, de sortie image et de caméra regroupés dans un câble Ethernet unique.

 

CANON

Cette année, Canon complète sa ligne de produits avec trois caméscopes de poing 4K compacts qui délivrent notamment des images full HD à la qualité augmentée : les XA 40, XA 50 et XA 55.

« Pour proposer ces petites caméras aux fonctionnalités puissantes, nous avons agrégé nos savoir-faire en matière d’optique et de capteurs, avec notre processeur Digit DV6 que l’on retrouve dans la F 705… Ces nouveaux caméscopes de la gamme X offrent des fonctionnalités réservées jusqu’à présent aux outils de captation haut de gamme », explique Vincent Heligon, responsable du réseau de distribution vidéo professionnelle et broadcast chez Canon France.

La XA 40 affiche un format compact avec un boîtier qui ne pèse que 730 grammes. Grâce à son capteur CMos UHD 4K UHD de type 1/2,3 pouces, elle pourra produire des images UHD MP4 150 Mbps à 25P et en full HD 35 Mbps/17 Mbps à 50P/25P et un ralenti jusqu’à 1 200x. Son zoom optique 20x, dont la plage de focales débute à 29,3 mm, son stabilisateur d’image sur cinq axes et son mode infrarouge pour capter des images en conditions de lumière ambiante très faible, en font un allié des conditions de tournage critiques.

Les XA55/XA50 sont quant à eux des caméscopes UHD 4K dotés d’un capteur de type 1.0, d’un autofocus AF CMos à double pixel et d’un zoom optique 15x (plage focale plage de focales de 25,5 à 382,5 mm). La version XA55 bénéficie en plus du connecteur de sortie 3G-SDI.

Prix public de la XA 40 : 1 450,00 € HT
Prix public de la XA 50 : 1 850 € HT (fin juin)
Prix public de la XA 55 : 2 270 € HT

Canon a aussi annoncé des upgrades firmwares orientés streaming pour la XF 705, la première caméra HEVC du marché et la XF 405.

 

VISION RESEARCH

Compacte et accessoirisable, la nouvelle Phantom est dotée d’un capteur 4 millions de pixels. Elle se décline en plusieurs modèles, dont le modèle S qui est pourvu de sorties SDI, HDMI et d’un logement pour cartes CFast. Elle gère le format Cine Raw et peut capturer jusqu’à 1 100 im/s en plein format (4 Mpx - 2 560 x 1 600 px) et 2100 i/s en 1 920 x 1 080. Elle accepte les montures Nikon, PL, C et Canon EF et possède une alimentation 12 V par batteries.

 

MARSHALL CAMÉRA

La caméra POV full HD ultra compacte CV 503 a été conçue pour le streaming live avec des objectifs interchangeables monture M12-sortie 3G SDI ou HDMI. Développée autour d’un capteur 1/2,86 pouces 2,5 mégapixels de nouvelle génération (20 % plus grand que pour la CV 502, modèle précédent), la CV503 peut produire des images 1 920 x 1 080p à 60/59/50 fps et entrelacées de 1 920 x 1 080i à 59,94/50 fps. Elle dispose d’une sortie BNC (3G/HDSDI) et d’une connexion d’entrée/sortie verrouillable pour l’alimentation, d’un contrôle et d’une entrée audio stéréo (intégrée à la sortie 3G-SDI). Ses commandes de réglage à distance sont transmises via une manette de menu RS485 (Visca) ou OSD sur un câble épanoui de verrouillage.

Marshall avait, sur IBC 2018, dévoilé la caméra 4K CV420-CS. Celle-ci, construite autour d’un capteur 1 pouce de 12,4 mégapixels et pouvant délivrer des images jusqu’à 4 096 x 2 160p à 60 fps vient de bénéficier d’un upgrade firmware qui la rend compatible HDR.

Son format de monture d’objectif CS/C flexible l’ouvre à une large gamme d’objectifs avec une capacité de plug-in DC Iris automatique ; elle dispose d’une prise 12G (BNC) et d’une sortie HDMI 2.0 simultanée.

 

BLACKMAGIC DESIGN

Avec un design électronique optimisé, un capteur Super 35 4.6K HDR, une plage dynamique de 15 diaphragmes, des fréquences d’images jusqu’à 300 i/s en 1 080 HD, le Blackmagic Raw en mode Film et Extended video, l’Ursa Mini Pro 4.6K G2 nouvelle génération dispose d’un potentiel de captation inégalé au regard de sa taille… Le codec Blackmagic Raw offrira à ses utilisateurs des images optimisées, mais aussi une prise en charge étendue des métadonnées, ainsi qu’un traitement ultra amélioré de l’accélération GPU et CPU. L’Ursa Mini Pro 4.6K G2 utilise également la colorimétrie Blackmagic Design de quatrième génération. Cette caméra dispose d’une sensibilité jusqu’à 3 200 Iso et elle est livrée en série avec une monture PL. Prix public : 5 000 €.

Blackmagic Design annonce la nouvelle Blackmagic Pocket Camera Battery Grip, une poignée de caméra conçue pour la Blackmagic Pocket Cinema Camera 4K qui peut accueillir deux batteries série L pour filmer pendant plus de deux heures sans discontinuité. Elle est composée de fibre de carbone et dotée de poignées antidérapantes ainsi que d’un plateau coulissant pour insérer deux batteries série L.

 

DATAVIDEO

Après la rafale d’annonces de l’ISE, de nouvelles sorties produits semblaient improbables de la part de Datavideo… La société a pourtant dévoilé entre autres une nouvelle solution intercom, une nouvelle caméra HD…

La nouvelle unité intercom Datavideo ITC-300 a été développée pour les écosystèmes communication IP. Avec son câblage CAT5E standard et l’interfaçage TCP/IP, elle est opérationnelle avec des longueurs de câble jusqu’à 200 mètres. Son ergonomie a été totalement revue par rapport au modèle ITC-100 et elle sera disponible après l’été.

La BC 100, nouvelle caméra HD-HDR de Datavideo au capteur CMOS 4/3 de pouce est dotée d’un réducteur de bruits 3D pour plus de détails dans les basses lumières. Sa monture d’objectifs MFT la rend compatible avec les optiques des plus grands fabricants et elle peut s’accompagner d’une unité CCU. Sa taille de capteur et son codage d’image 12 bits apporteront toute la précision nécessaire aux prises de vues en studio sur fonds verts. Elle peut être contrôlée à distance via une tablette ou un smartphone.

Datavideo a aussi complété sa gamme de caméras avec une caméra PTZ d’entrée de gamme : la PTC-140T, une caméra compacte avec un zoom optique 20x. Cette caméra, compatible avec la régie Datavideo HS-1600T, possède une interface HDBaseT à l’arrière qui permet de véhiculer le signal de la caméra, de la contrôler jusqu’à 70 mètres via un câble Ethernet Cat5E standard.

 

FILMIC PRO

Au NAB, la star de la société Filmic Pro était la version 6 de sa caméra 4K HD pour smartphone. Elle a été utilisée dans de nombreux projets vidéo médiatisés et son application vidéo iOS a été élue cette année. Elle offre aux réalisateurs, présentateurs, professeurs, artistes et musiciens la possibilité de filmer en courbe de gamma Log qui offre une large plage de nuances et une grande flexibilité en postproduction. Et la prise en charge de l’Apple Watch pour un démarrage/arrêt à distance et une prévisualisation vidéo. Les fonctionnalités de base se résument aux modes standard, manuel et hybride, avec des options d’effets de ralenti et d’accéléré configurables, et l’histogramme avec un moniteur de forme d’onde (Proc A7 et +).

Elle offre aussi le réglage des paramètres vidéo après la capture (exposition, contraste, saturation, nuance, température de la couleur), le sous-échantillonnage aux formats/résolutions multiples, les préréglages personnels enregistrés, la stabilisation de l’image et la prise en charge de la télécommande FiLMiC, pour contrôler un appareil iOS. Son zoom est variable, comme les cadences d’images/seconde de 24, 25, 30, 48* 50* et 60* im/s. (* iPhone 6 et 6s uniquement), 120 et 240, mais limité à 30 im/seconde en 4K. Il offre les formats et ratios suivants : écran large HD (16:9), Cinerama (2.59:1), CinemaScope (2.39:1), Letterbox (2.20:1), Digital Cinema Initiative (17:9), Définition standard (4:3), Ultra Panavision (2.76:1) et Carré (1:1). Il est compatible avec les matériels suivants : adaptateur anamorphique Moondog (2.40:1), adaptateur d’objectif 35 mm, DJI Osmo Mobile gimbal, Zhiyun Smooth 4 gimbal, accessoire COVR. Pour l’audio il prend en charge l’AAC, l’AIFF ou le PCM et offre un gain audio ajustable et la stéréo.

En bref, c’est la caméra la plus sophistiquée du moment pour mobile, grâce à des fonctionnalités nombreuses et une interface manuelle réactive.

 

Vous pouvez aussi consulter notre article NAB 2019 : Enregistreurs et convertisseurs se perfectionnent...

 

Extrait de notre compte rendu du NAB 2019 paru pour la première fois dans Mediakwest #32, p.42/82. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

Tobias von Allwörden, directeur du Portfolio Audio Pro pour la vidéo chez Sennheiser

Tobias von Allwörden, directeur du Portfolio Audio Pro pour la vidéo chez Sennheiser. © DR

À l’occasion de l’essai de la gamme XSW-Digital, Tobias Von Allwörden, chef produit du département Son pour Vidéo, répond à nos questions sur les spécificités et la vocation de cette nouvelle gamme.

 

Mediakwest : Chez Sennheiser, vous proposez désormais les gammes Evolution Wireless, Digital 6000 et 9000, AVX et maintenant XSW-Digital… Comment positionnez-vous cette nouvelle gamme au sein des solutions sans fil Sennheiser et n’y a-t-il pas un risque de cannibalisme ?

Tobias von Allwörden : XS Wireless Digital fait partie de notre offre « Audio pour Vidéo » et constitue sur ce marché l’entrée de gamme en matière de solution sans fil audio. Elle a été conçue avec l’idée de satisfaire les besoins des utilisateurs néophytes. Elle est donc très simple à utiliser, il y a juste besoin d’appuyer sur un bouton ; aucun réglage ni aucune licence ne sont nécessaires. Si l’on considère notre gamme de produits comme un portefeuille à trois niveaux, au premier nous aurions XS Wireless Digital, au deuxième AVX et Evolution EW100 G4 et au troisième, la gamme EW 500-p G4.

 

M. : Techniquement parlant, quelles sont les différences entre l’XSW-Digital et l’AVX, à part la plage de fréquence ?

T. V. A. : Vous avez raison, la principale différence concerne la plage de fréquences : AVX fonctionne dans la plage 1,9 GHz moins fréquentée du DECT, et XSW-D sur la plage des 2,4 GHz. Comme l’AVX doit se conformer au standard DECT, il a une latence de 19 millisecondes. La technologie de transmission utilisée est le GFSK (Gaussian Frequency Shift Keying) avec une voie de retour que l’AVX utilise pour adapter le gain automatiquement.

En ce qui concerne le codec, Sennheiser a modifié le codec CELT en l’optimisant. La bande passante restitue entièrement les 20-20,000 Hz du spectre audio et le système utilise une technologie Diversity de type fast switching. Sur le terrain, l’AVX a généralement une portée supérieure à l’XSW-D et utilise par défaut un encryptage 256 bits. De son côté, le XSW-D restitue une bande passante audio un peu plus limitée dans l’aigu (18 000 Hz). En revanche, du fait de la plage 2,4 GHz utilisée, sa latence est plus faible (3,9 millisecondes). XSW-D utilise également le GFSK, couplé ici au codec APT-X (aptX Live sous licence Qualcomm NDLR).

 

M. : Pourquoi la gamme XSW-D est-elle plus abordable, comparée à l’AVX ou à la gamme FM analogique ? Utilisez-vous des composants issus du marché des télécoms ?

T. V. A. : Non, ce n’est pas le cas. La gamme XSW-D doit son prix abordable à son design qui a été réduit à l’essentiel. Par exemple, la batterie est fixe et les boîtiers utilisés pour tous les modèles d’émetteurs et de récepteurs sont en plastique et partagent une conception similaire ; tandis que pour l’AVX, nous faisons appel à des boîtiers métalliques plus résistants et à des accus rechargeables amovibles. Le contrôle de l’audio y est également plus fin pour les utilisateurs qui le souhaitent.

 

M. : Comme il n’y a aucun réglage, comment fonctionnent la gestion des fréquences et le niveau audio sur la gamme XSW-D ?

T. V. A. : D’une manière générale, tous les réglages ont été prédéfinis et optimisés en fonction d’une utilisation donnée. Le niveau audio est donc fixe, ainsi que le filtre coupe-bas, tandis que la transmission repose sur une technologie Diversity d’antenne et envoie les paquets de données deux fois afin d’accroître la fiabilité. En cas de perturbation, le système opte automatiquement pour le meilleur canal libre.

 

M. : Le nouveau Lavalier ME 2-II semble meilleur, comparé à l’ancien modèle. Vous avez changé quelque chose ?

T. V. A. : La réponse en fréquence a effectivement été optimisée sur le modèle Mark II.

 

M. : Dans la bande 2,4 GHz, des constructeurs comme Line 6, Audio-Technica et Røde sont déjà présents. Qu’est-ce que Sennheiser apporte aujourd’hui par rapport aux produits existants ?

T. V. A. : La principale différence réside dans la gestion de fréquences et la redondance de transmission qui assurent une portée plus grande et une fiabilité accrue. Ensuite, nous apportons avec l’XSW-D une facilité d’utilisation vraiment inédite et un éventail de produits très large qui correspond à une grande variété d’utilisation. Par exemple, vous pouvez démarrer avec un système pour la voix et rajouter simplement un nouvel émetteur pour avoir une guitare sans fil, ou encore utiliser le micro et l’émetteur de votre Vocal Set et l’associer très simplement au récepteur caméra pour démarrer une interview vidéo. Le système est vraiment très versatile et super facile à utiliser. 

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #32, p.21. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

Le fonctionnement de la technologie de scan 3D pour les besoins du cinéma

Jérôme Battistelli nous présente le fonctionnement du scan 3D. © DR

Jérôme Battistelli, dont nous détaillons en fin d’entretien le parcours, a rejoint l’équipe de Be4Post en octobre 2017. Devenu superviseur du département de scan 3D, il nous livre ici ses méthodes.

 

Peux-tu nous décrire le fonctionnement du Lidar ?

L’appareil utilisé par Be4Post est le Faro Focus S150. Il capte des points jusqu’à une distance de 150 mètres ; il fonctionne par impulsions laser. Le laser de classe 1 (invisible et inoffensif pour l’œil humain) passe par le miroir avec un mouvement de rotation très rapide. Ce modèle, captant jusqu’à 976 000 points par seconde, les capture avant de les enregistrer. Grâce à une rotation sur 360 degrés, l’appareil permet de reconstituer l’environnement sous forme de nuages de points. À la fin, on obtient un fichier propriétaire décrivant un nuage de points qui servira de base de travail pour créer un objet 3D et reconstituer un environnement.

Les fichiers obtenus restent assez légers (car ce sont des définitions de points qui sont enregistrées), l’enregistrement se fait sur carte SD. Sur des projets « habituels » les fichiers manipulés pèsent environ 2 Go (selon la définition choisie) ; les fichiers pèsent 300 à 400 Mo par point de mesure. La station de scan capte ce qu’elle a en vision directe ; pour compléter les manques il est nécessaire de prévoir un plan de travail et de déplacer le scanner sur plusieurs points de mesure.

 

 

Est-ce toi qui prépares le plan de travail de manière intuitive ?

Oui, il n’y a pas d’outils dédiés pour réaliser le plan de travail, j’améliore mon savoir-faire grâce à l’expérience engrangée au cours des précédentes prestations, je cerne ainsi mieux les difficultés et les bonnes pratiques.

 

 

Une icône wi-fi est sérigraphiée sur l’appareil, est-ce pour le piloter ou pour récupérer les infos ?

Il y a plusieurs manières de faire. On peut le piloter via son smartphone, le lancer, l’arrêter, tout en évitant, grâce à l’application, d’être dans le champ ; et c’est surtout très pratique quand on le place sur des pieds plus hauts. On peut également relier le scanner à un ordinateur portable via wi-fi et ainsi récupérer les données pendant que l’appareil est en fonctionnement pour commencer à traiter les données brutes, et à associer les différentes positions au fur et à mesure.

 

 

Quels sont les réglages disponibles ?

On peut régler la résolution et un paramètre de qualité très utile en cas de présence de matières réfléchissantes (les gaines par exemple). À une distance de dix mètres de la cible, en résolution 1/2 (choix entre 1/2, 1/5, 1/10…), l’appareil mesure un point tous les 3,1 mm, et à vingt mètres un point tous les 6 mm ; ensuite on a une taille de scan qui est de 20 000 x 8 000 points et cela nous donne la quantité de points par position. Le paramètre de qualité autorise plusieurs passages du scanner, qui a tendance à éclater à la surface de la matière, la multiplication des passages permettant le calcul d’une moyenne plus précise pour définir la position du point.

L’appareil fonctionne en deux étapes distinctes : au premier passage le scanner capte le nuage de points et donc la géométrie de la scène, et ensuite l’appareil est équipé d’un capteur photographique qui entre en action pour obtenir la couleur et la projection des textures. Le scanner fournit un fichier en niveau de gris, puis se sert des photos qu’il projette sur le nuage de points pour le coloriser. Ensuite, lorsque l’on reconstruit l’objet 3D, on projette à nouveau les photos dessus. Un mode HDR permet également le réglage de plusieurs expositions (intérieur/extérieur) ; plusieurs petites photos sont stitchées pour créer ce qu’on appelle une HDRI à 360 °. C’est cette photo 360 ° qui est collée sur le nuage de points. Vu le nombre de photos associées, le capteur n’a pas besoin d’être hyper précis ; ici les photos servent à coloriser le scan.

À la base, le Lidar n’est pas forcément prévu pour l’audiovisuel (il est initialement utilisé pour scanner des usines) ; c’est pour cela que lorsqu’on souhaite une meilleure qualité de capteurs, on fait de la photogrammétrie, qui apporte beaucoup plus de qualité, car réalisée à partir d’appareils photos reflex. On aura peut-être une évolution des capteurs dans ce genre d’appareils. En fait dans nos travaux on associe les résultats de deux outils : les nuages de points colorisés obtenus par les scanners avec des photos de boîtiers.

Dans les parties les plus complexes, je réalise un maximum de photos perpendiculairement aux objets pour aider le logiciel à associer les scans et les photos et replacer les photos dans l’espace. Je vais venir quadriller chaque plan de la pièce et les objets complexes à part. Ensuite avec les données du Lidar et les photos, le logiciel recrée un espace 3D avec les nuages de points Lidar augmenté dans l’espace par les photos qu’il arrive à associer. Ensuite à partir des seules informations du Lidar je reconstruis ma pièce en 3D ; j’utilise alors les photos de mon appareil que je projette pour obtenir les textures.

 

 

Comment effectues-tu cette opération ?

Je le fais avec un logiciel de photogrammétrie ; certains intègrent dorénavant cette possibilité. Depuis quelques temps il est également possible d’intégrer les plans de vol des drones ; le logiciel récupère les informations de placement via les logs ou les métadonnées des photos.

 

 

LE PARCOURS DE JÉRÔME BATTISTELLI

« Ma formation a débuté à Arles grâce à l’école d’animation 3D et d’effets spéciaux, MoPA (ex. Supinfocom). Malgré ma passion pour la 3D, mon fort intérêt pour le tournage m’a amené à me diversifier, je voulais éviter de me restreindre à travailler toute la journée derrière un ordinateur. J’ai alors contacté des directeurs photo, des assistants caméra, et on m’a orienté vers le métier de DIT. J’ai eu l’occasion de faire des tournages en tant que data manager et assistant DIT ; c’est un milieu que l’on n’apprend pas à l’école, j’ai fait une formation aux Lapins Bleus Formation et un stage chez RVZ pour appréhender la caméra et le matériel lié au tournage.

" Après quelques tournages et un peu d’expérience, Matthieu et l’équipe de Be4Post m’ont présenté le projet de département de scan 3D et j’ai été séduit par cette possibilité de lier mes deux passions. Ce rapprochement va devenir de plus en plus évident, c’est d’autant plus vrai aux États-Unis grâce aux blockbusters, mais cela arrive également en Europe et en France. Les premiers mois au sein de Be4Post ont été consacrés à la R&D et au développement. Nos outils de travail l’exigent pour appréhender leur utilisation dans une configuration de tournage de cinéma ; il nous a fallu transformer une machine de géomètre en machine pour les studios VFX. »

 

 

Extrait de notre article paru pour la première fois dans Mediakwest #31, p.12/14. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

Panasonic étoffe sa gamme d'écrans 4K avec une nouvelle série d'entrée de gamme

Panasonic - Nouvelle gamme CQ1 ©DR

Au début de l’année, Panasonic Business a étoffé son offre d’écrans 4K de la gamme CQ1. Au nombre de six, ces nouveaux modèles ont été pensés pour répondre à une utilisation au sein d’espaces de travail.

 

Les nouveaux modèles offrent une qualité d’image en résolution 4K (3840 x 2160) et prennent en charge des signaux 4K/60p. Ils permettent ainsi d’obtenir une précision parfaite pour les présentations et l’affichage d’information. Ces écrans sont une solution idéale pour les salles de réunions et les salles de classe.

Disponibles en plusieurs dimensions comprises entre 43 et 86 pouces, l’ensemble des écrans affiche une luminosité de 400 cd/m2. Les deux plus grands modèles comprennent des dalles IPS (In Plane Switching) qui préservent la fidélité des couleurs et garantissent une excellente visibilité sous tous les angles (TH-86CQ1/TH-75CQ1). Les petits écrans d’affichage sont équipés d’une technologie d’alignement vertical (TH/65CQ1/TH-55CQ1/TH-50CQ1/TH-43CQ1).

La série garantit un fonctionnement sans entretien pendant 16 heures ; elle comprend également des terminaux de base qui prennent en charge la fonction HDMI-CEC, afin de contrôler les appareils connectés à partir d’une seule télécommande via les réseaux RS-232C/LAN. Cette gestion centralisée rend le terminal accessible à un plus grand nombre d’utilisateurs.

L’installation est également simplifiée avec des haut-parleurs intégrés et des terminaux de base, pour une utilisation immédiate ne nécessitant pas d’appareils externes. Par ailleurs, la série est conforme aux spécifications VESA et permet l’utilisation de supports de montage classique.

« La série CQ1 a été conçue pour les structures à petit budget, qui souhaitent collaborer en toute liberté mais ne recherchent pas nécessairement une luminosité ou un fonctionnement sans entretien du même niveau que les séries EQ1 ou SQ1 », explique Huong Thanh Ngo, European Product Manager chez Panasonic Business. « Par exemple, dans un espace pédagogique où les écrans sont principalement utilisés pour le partage d’informations, 400 cd/m2 reste un bon niveau de luminosité suffisant, plutôt adapté aux courtes durées d’utilisation ».

 

Les six nouveaux modèles seront disponibles dès septembre 2019 (TH-86CQ1 / TH-75CQ1 / TH-65CQ1 / TH-55CQ1 / TH-50CQ1 / TH-43CQ1).

NEP Europe accélère sa migration 4K/IP avec Grass Valley

NEP Europe accélère sa migration 4K/IP avec Grass Valley. © DR

NEP Europe a fait appel à Grass Valley, une marque du groupe Belden, pour renforcer ses capacités de diffusion avec 75 nouvelles caméras 4K UHD HDR compatibles IP et leurs stations de base.

 

Avec ces nouvelles caméras LDX 86N 4K et leurs stations de base XCU Universe UXF, NEP dispose de la flexibilité nécessaire pour passer alternativement de la 4K UHD native à la HD avec des caméras qui peuvent également fonctionner en mode HDR. Grâce à la connectique IP, le prestataire peut notamment envisager des configurations de production à distance.

Quarante-cinq des nouvelles caméras remplaceront des caméras Grass Valley utilisées par NEP en Allemagne, tandis que les trente restantes remplaceront des caméras d’une autre marque, en Italie.

NEP renforce ainsi sa position parmi les plus grands prestataires externes de production au monde…

Les aides pour financer son jeu vidéo

Par : greg

La production d’un jeu vidéo est très onéreuse même pour un jeu indépendant à partir du moment où vous ne pourrez pas faire tout tout seul. En effet, il vous faudra, si vous estimez que le jeu va vous permettre par la suite de rapporter de l’argent: créer votre studio, embaucher des collaborateurs, développer votre … Continuer la lecture de Les aides pour financer son jeu vidéo

Un système de connexion sans fil pour la gamme SQ1 Panasonic

©DR

À l’occasion de l’InfoComm 2019, Panasonic a annoncé la sortie d’un nouvel outil dédié à sa gamme d’écrans haut de gamme SQ1 : un système de connexion avec des capteurs Plug and Play sans fil, améliorant les présentations en entreprises.

 

Ce nouveau dispositif sans fil permet aux utilisateurs d’établir une connexion rapide entre leurs propres appareils et les écrans SQ1 compatibles. Pour ce faire, rien de plus simple. Il suffit d’appuyer sur un bouton du transmetteur connecté au PC afin d’afficher son contenu. Ce nouvel outil, rend l’utilisation de câble HDMI obsolète et évite d’installer un logiciel. Le mélangeur offre les mêmes avantages, et permet ainsi aux utilisateurs d’afficher des contenus depuis un PC tiers.

 

Panasonic rend ainsi sa technologie accessible au plus grand nombre, employés et visiteurs, en les dispensant de transporter de nombreux câbles ou de se connecter au réseau Wi-Fi de l’entreprise. Ce nouveau système de présentation intégré au kit SB1 permet d’établir une connexion automatique à l’aide du bouton du transmetteur, ce qui réduit incontestablement le temps de préparation des réunions.

 

Les deux modèles TY-SB01WP et TY-SB01WPB simplifient également le processus d’installation : le récepteur se connecte aux logements d'extension prévus à l’arrière de l’écran. Ainsi, l’installation ne requiert qu’une seule connexion avec peu d’espace de montage. Elle permet également de ne pas connecter de câble entre le récepteur et l’écran pour ta transmission des signaux vidéo, audio et pour la gestion de l’alimentation.

 

L’encodage matériel permet d’obtenir des images de haute qualité, avec une compression et une décompression en résolution Full HD. Le système répond également à la norme 1EEE 802.11ac, qui garantit une excellente qualité graphique pour la transmission d’images en mouvement.

 

Les options du kit SB1 contribuent à rendre la gamme SQ1 plus adaptée aux applications haut de gamme. Toujours compatible avec les logements d'extension SDM Intel, le kit offre des solutions simples pour les présentations.

 

« Le nombre d’écrans présents dans les espaces professionnels pour les présentations en salles de réunion est en nette hausse. Les entreprises sont constamment à la recherche de solutions économiques, accessibles au plus grand nombre », explique Hartmut Kulessa, European Marketing Manager chez Panasonic Business.

 

« En intégrant une fonction sans fil à nos écrans, nous permettons aux employés d’utiliser nos outils technologiques en toute simplicité et de concentrer leurs efforts sur le fond de leur présentation plutôt que sur l’aspect logistique. »

 

Les modèles TY-SB01WP et TY-SB01WPB seront disponibles dès janvier 2020.

NEC P605UL, un projecteur laser ultra-silencieux et ultra-puissant

NEC P605UL ©DR

NEC Display Solutions Europe annonce le dernier-né de sa gamme de projecteurs laser quasiment silencieux, qui assure des projections d’excellente qualité sans nuisance sonore pour optimiser la productivité des réunions.

 

Le NEC P605UL est le projecteur le plus silencieux du marché à ce jour ; son niveau de bruit de seulement 19 dB en mode éco est plus silencieux que le tic-tac d’une montre. Conçu pour les grandes surfaces et les espaces lumineux, le P605UL produit des images captivantes grâce à une luminosité de 6 000 lumens ANSI, assurant une visibilité parfaite, même dans les environnements très éclairés.

Outre son fonctionnement presque silencieux, le P605UL ne nécessite aucun entretien grâce à son bloc optique hermétique, sans filtre, et sa source de lumière laser offre une durée de vie de 20 000 heures, de plus, il ne consomme que 357 W en mode normal, ce qui garantit de faibles coûts d’exploitation tout au long de son cycle de vie.

Le P605UL est un projecteur pérenne, assurant un traitement du contenu 4K à 30 Hz pour des résolutions très nettes et offrant une connectivité complète ainsi qu’une résolution WUXGA pour une qualité d’image optimale.

Ce nouveau projecteur est idéal pour les salles de réunion, salle de classe et de conférence, ainsi que pour de grands espaces et l’affichage dynamique. Le P605UL offre également une connexion Wi-Fi en option et la fonction intégrée MultiPresenter pour les présentations sans fil et le partage d’écran. En outre, ce projecteur relève du groupe de risques 2, ce qui permet de réduire les coûts d’installation car aucune mesure de sécurité particulière n’est nécessaire.

« Les présentations requièrent l’attention du public, mais les systèmes de projection traditionnels nuisent à la concentration », a déclaré Alistair Round, chef de produit responsable des écrans commerciaux chez NEC Display Solutions. « Jusqu’à présent, le public devait s’asseoir dans une salle sombre et supporter le bruit du ventilateur qui perturbait la présentation. NEC a donc conçu une nouvelle génération de projecteurs pour éliminer quasiment tout le bruit sans compromettre la qualité de l’image ».

« L’année dernière, nous avons lancé le modèle P525UL, projecteur laser le plus silencieux du monde. Tirant parti de son succès, le P605UL se distingue par une luminosité supérieure et un fonctionnement plus silencieux, tout en offrant une gamme de couleurs plus complète et une meilleure résolution. Grâce à son moteur optique étanche sans filtre qui ne nécessite aucun entretien, à sa faible consommation d’énergie et à son fonctionnement plug and play, le P605UL est la solution idéale pour les présentations des entreprises de toutes tailles. Il n’existe pas de meilleur projecteur pour les présentations à grande échelle qui nécessitent une résolution très nette sans être distrait par le bruit du ventilateur ».

 

2 nouvelles présentation sur UE4 et les Open Worlds

Par : greg

2 présentations réalisées dans le cadre de l’Unreal Fest Europe 2019, soit plus d’une heure trente de vidéos sur le thème d’UE4 et des Open Worlds. Dans cette vidéo de 45 min, les membres de l’équipe Frogwares partagent leurs 3 années d’expérience dans le développement d’un jeu en monde ouvert avec Unreal Engine 4, en … Continuer la lecture de 2 nouvelles présentation sur UE4 et les Open Worlds

Un trepied de poche pour cameras Gopro et smarphones chez JOBY

JOBY - Starter kit de poche ©DR

Polyvalent et ultra-compact, le trépied flexible GorillaPod est livré avec un ensemble de fixations pour smartphone, GoPro et même lampe de poche !

 

JOBY, marque californienne innovante, conçoit des accessoires emblématiques et inspirants pour les appareils photo, les smartphones et les systèmes d’éclairage. La marque présente aujourd’hui son kit de création le plus compact : le tout nouveau GorillaPod Starter Kit est un produit amusant et polyvalent pour les créateurs de contenu utilisant un smartphone, les vloggers débutants, ceux qui partagent sur les réseaux sociaux, les amoureux de voyage, ou simplement toute personne à la recherche d’un support abordable et simple d’utilisation pour un smartphone, une GoPro, un appareil photo compact ou une lampe torche.

Fabriqué en matériaux résistants et conçu pour être aussi léger et compact que possible, le GorillaPod Starter Kit tient dans votre poche, pour que vous soyez toujours prêt lorsqu’un élan de créativité vous prend. Que ce soit pour photographier les moments amusants de tous les jours ou partager vos photos et vidéos avec le monde entier, JOBY a pour but d’aider les créateurs à améliorer leurs créations.

Le GorillaPod Starter Kit comprend : un trépied GorillaPod avec un pas de vis standard ¼”-20 (pour fixer un appareil photo ou une torche LED), une pince à smartphone universelle qui s’étire pour s’adapter à la plupart des smartphones, même les plus grands, un support pour GoPro et un autre pour lampe torche. Il supporte jusqu’à 325 grammes. Fabriqué en plastique ABS de haute qualité, avec des anneaux au revêtement adhérent, le GorillaPod Starter Kit mesure 14,7cm x 5,1 cm x 3,25 cm et pèse tout juste 85 grammes.

Offrez de nouvelles perspectives à votre réseau Instagram avec d’exceptionnelles photos et vidéos de vos meilleures réalisations culinaires, de vos animaux de compagnie, de votre famille et de vos amis. Conçu pour une utilisation en intérieur et en extérieur, utilisez ce kit pour trouver les angles les plus improbables ou pour illuminer ce que vous souhaitez mettre en valeur.

 

Tarifs : 29,90 €

Sensorium Festival del 7 al 9 junio en Bratislava

Par : volatil

Marta Verde nos regala esta crónica de Sensorium Festival 2019. Toda tuya si sigues leyendo.

Sensorium es festival de tamaño pequeño-mediano, muy completo (workshops, panels, charlas, performances…) en una ciudad europea seguro desconocida para muchos; que nos recuerda a los inicios del antiguo Resonate; tanto por el contenido como por el tipo de venues elegidos para las diferentes actividades. Totalmente recomendable. Se agradecen iniciativas como esta, hechas por un equipo humano con ganas de hacer las cosas bien.

Se usó la temática “La mente aumentada” como una lente para poder explorar el modo en la que los artistas, diseñadores y tecnólogos trabajan con el concepto de “aumento” como principio creativo.

Las actividades fueron muchas, pero estos son mis highlights:

Instalaciones

Había dos tipologías de instalaciones, las reunidas en el venue principal, el Pistori Palace (donde también se daban las charlas, networking y otras actividades), e instalaciones en otros lugares de la ciudad; outdoors y galerías de arte (para los cuales no hacía falta entrada, eran abiertas al público)

Un bonito detalle la botella de agua de cristal con la programación del festival que entregaban con la pulsera. Con el calor que hizo en esas fechas se agradecía.

Otro detalle muy interesante, es que se hizo un tour gratuito previa inscripción el último día del festival, con visitas guiadas a las instalaciones, con explicaciones de los artistas/comisarios. Un gran modo de hacer más comunidad y también para el propio público tener una visión más completa de las piezas. También se hizo un “urban sound walk” promocionado por un artista sonoro, en el que los asistentes experimentaban diferentes sensaciones y un punto de “vista” diferente de la ciudad, mediante el recorrido de ésta con un dispositivo especial creado por el artista.

Pistori Palace: Sorprendente la mezcla de diferentes tipos de proyectos (bastante VR pero también proyectos que interseccionaban diferentes disciplinas, con una gran importancia por resaltar la parte física: la fabricación digital estaba muy presente), además de la presencia de algunas piezas de estudiantes de ECAL; con un nivel muy alto.

Dyne Modular System
Luca Kasper

El acabado de este kit de sintetizadores modulares con interfaces táctiles desarrollado por este estudiantede Écal era muy interesante; además del uso de superficies táctiles o gestos en vez de potenciómetros y sliders.

ORB /play
Roman Mackovič

Esta instalación estaba situada antes de la zona de las charlas. Se trataba de un objeto interactivo esférico colocado encima de una estructura con rodamientos que permitía que rotase libremente sobre la base. Los gráficos se comportaban como un puzzle con físicas que se readaptaba a la posición de la esfera; generando sonido también a través de la colisión de estas piezas. Muy interesante.

Light Them All
Corentin Vignet

Otro proyecto interactivo jugable (el objetivo era encender las lámparas utilizando el teléfono móvil como controlador, pudiéndose jugar en grupo) muy bien ejecutado, proveniente de la escuela Écal

πTon
Cod.Act

Impresionante. Se trataba de una instalación performática, por lo que no estaba permanentemente en funcionamiento; sino que los pases se repetían a lo largo del día.

Se trataba de un extraño cuerpo elástico compuesto por módulos similares a llantas, que reaccionaban al sonido resultando una mezcla entre las distorsiones de una estructura elástica y síntesis en tiempo real de la voz humana.

The Inflovable Machine

Monica Rikić

Se trata de un instrumento musical colaborativo creado a partir de unos grandes inflables con forma tubular que se hinchan y deshinchan mediante la interacción del público y van generando de esta forma diferentes sonidos, como si de un órgano de aire se tratara. El público interactúa con la pieza mediante unos tubos dispuestos en una caja de control, por los que puede soplar, activando unos ventiladores que van hinchando y deshinchando los globos, creando distintos sonidos y composiciones musicales colectivas.

Conceptualmente, y en la línea temática de la ‘mente aumentada’ de Sensorium y ‘La ciencia del amor’ de Silbersalz, la pieza dispone de 3 botones en la parte frontal que modifican el tipo de output del instrumento. Cada uno de ellos se vincula a uno de los tres estados del amor, basado en la investigación de Helen Fisher (speaker invitada al festival Alemán): impulso sexual, amor romántico y apego.

Satelit gallery

Matthew Plummer Fernandez – Augmented Authorship

La obra de Fernández reflexiona sobre los conceptos de autoría y los procesos automatizados. Sus últimas piezas hablan sobre el concepto de aumentado como principio del diseño, y explora cómo los procesos computacionales facilitan nuevas formas de autoría y de creación.
Ejemplos: una escultura que fusiona todos los modelos 3d disponibles online de Mickey Mouse en una.
O un bot que rastrea uno de los repositorios más importantes de impresión 3d ; se descarga modelos random de diferentes usuarios, generando nuevos modelos a partir de ellos; incluso utilizando los títulos originales para generar los nuevos.

Performances
A4, KARPATSKÁ 2, BRATISLAVA

Jonathan Reus – iMac Music

Puro glitch.
El instrumento base de la performance, tanto para generar audio como para vídeo, era un Imac G3 circuitbendeado. Los propios sonidos del sistema modulados y los gráficos eran la base de la performance, dirigida en 3 actos. Cada acto realmente terminaba cuando el ordenador no aguantaba más y se reiniciaba de modo forzado.

Charlas, panels & industry

El nivel de las charlas (parte que considero muy importante en un festival de estas características) era muy alto, incluyendo tanto artistas consagrados (Elliot Woods de Kimchi & Chips, Claire Tymon de FutureEveryhing… ) como nuevos talentos o perfiles no tan conocidos a nivel internacional.
El acogedor tamaño del festival hacía muy accesible la posibilidad de hacer preguntas, o incluso de en momentos de networking o impass, poder charlar tranquilamente con los artistas.
Se trataron temáticas como el futuro del VR en las artes, como la tecnología “aumenta” la creatividad, la arquitectura digital en la educación….
Además, se hicieron otro tipo de “panels” abiertos al público en la ciudad, para los cuales no hacía falta entrada (un buen ejercicio para acercar el festival a la ciudad

Otro punto interesante del festival fue que se llevó a cabo un “industry meetup”, donde personas provenientes de la industria y otros festivales europeos relacionados con los medios digitales, compartieron ideas y experiencias para mejorar la interrelación y favorecer el intercambio entre ellos.

Cris Valenzuela impartió un workshop iniciático de un día completo enfocado en el uso de Runway, herramienta de Machine Learning para aplicaciones creativas. No pudimos asistir, pero la gente que salía del taller, tenía cara de haber recibido mucha información en poco tiempo, lo que es bueno 🙂
También había hueco para los más pequeños, con un taller dirigido a ellos.

Autora del artículo: Marta Verde

La entrada Sensorium Festival del 7 al 9 junio en Bratislava aparece primero en Vjspain Comunidad Audiovisual, Mapping, Vj, Diseño Interactivo.

L'Institut Français accompagne les acteurs de la médiation numérique (WebTV Agnès Alfandari)

La médiation numérique aujourd’hui (WebTV Agnès Alfandari) © Nathalie Klimberg

Dans le secteur de la médiation et de l’ingénierie numérique culturelle, la France bénéficie d’une légitimité et d’une reconnaissance historique liée à son histoire muséale, patrimoniale et touristique. Rencontrée au Sunny Side of the Doc en juin dernier, Agnès Alfandari, Directrice du département numérique de l’Institut français revient sur cette expertise française et  l'accompagnement de la filière par l'Institut dans le cadre d'un programme Focus développé pour l'espace PIxii...

 

« L’Institut français, c’est un établissement public qui dépend des Affaires Etrangères et du Ministère de la Culture et qui a la mission de promouvoir la culture française à l’étranger. Le département numérique s’occupe plus particulièrement d’accompagner les professionnels de la création numérique dans leur export à l’international, dans leur promotion et dans leur développement. Concrètement, notre mission est de faire en sorte que les créations françaises soient montrées à l’étranger, que les producteurs, artistes puissent se déplacer à l’étranger, que leurs œuvres soient sélectionnées dans des festivals ou les grands rendez-vous internationaux qui les concerne et d’une manière générale, d’ouvrir des marchés pour les nouvelles formes de création tout en favorisant des coproductions internationales.

La création numérique comprend les réalités immersives, réalité virtuelle qui est un des secteurs de création très actif et très talentueux en France comme en atteste le salon PiXii dont nous sommes partenaire. On parle aussi du jeu vidéo, indépendant, culturel qui peut être support à des questions de société très sérieuses. Quand on parle de jeu vidéo, on ne parle pas uniquement de Roller Coaster ou de poursuites par des dinosaures mais aussi de jeux dont les graphismes sont extrêmement sophistiqués ou les histoires et les narrations particulièrement qualitatives et intéressantes. Cela fait partie des créations que nous avons à cœur de promouvoir… »   

 

Pour en savoir plus sur les objectifs de l’Institut français et la médiation numérique… visionnez la vidéo !

 

 

Et retrouvez quelques exemples d’offres de médiation numérique et leurs applications culturelles :

L’Atelier d’Antoine Bourdelle en VR par Art of Corner

Art Of Corner est un studio de développement de Serious Games et d’applications 3D interactives. L’offre s’adresse en premier lieu aux agences de communication digitale ainsi qu’aux collectivités locales et institutions dans les domaines de la promotion de l’Art, de la Culture, du Patrimoine ou du Tourisme. Art of Corner et Paris Musées ont remporté le prix du meilleur contenu VR au Salon Laval Virtual 2018 avec leur projet « Atelier d’Antoine Bourdelle en VR”, une visite immersive, interactive et enrichie, de l’atelier du sculpteur.

http://www.artofcorner.fr/

 

Objets extraordinaires au Château des Ducs de Bretagne par Akken

Akken propose aux destinations touristiques et aux sites patrimoniaux des expériences sonores et immersives qui s’appuient sur le vécu des habitants et la technologie des objets connectés, pour révéler la part invisible des territoires. Akken a notamment réalisé un voyage sonore dans les collections du musée du Château des Ducs de Bretagne de Nantes, « Objets extraordinaires » est une invitation fictionnée à découvrir les objets autrement.

http://www.akken.fr/

 

Claude Monet, l’Obsession des Nympheas par Lucid Realities et le Musée de l’Orangerie

Le Musée de l’Orangerie s’est associé à la société de production Lucid Realities et à Arte, en partenariat avec HTC Vive Arts et La Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale pour proposer l’expérience en réalité virtuelle Claude Monet – l’obsession des Nymphéas aux visiteurs du musée de l’Orangerie. À travers un dialogue entre le peintre et son grand ami, l’homme d’État Georges Clemenceau, l’expérience en réalité virtuelle emmène le spectateur du musée au jardin de Giverny à travers les saisons, nous fait découvrir son atelier, nous plonge au coeur même du travail de Monet, dans un tourbillon de couleurs. Une expérience immersive et sensorielle dans cette oeuvre unique.

https://culturevr.fr/claude-monet-lobsession-des-nympheas/

 

L’Atelier des Lumières par Culturespaces

Culturespaces est à l’initiative de nombreux projets culturels. La société a développé en son sein des équipes capables de créer ex nihilo et d’assurer la maîtrise d’ouvrage complète de nouveaux centres culturels et en particulier des centres d’art numériques comme les Carrières de Lumières aux Baux-de-Provence, qui avec leurs expositions numériques accueillent chaque année près de 600 000 visiteurs. L’Atelier des Lumières, ouvert à Paris en 2018 (plus d’1,2 million de visiteurs) propose des spectacles son et lumière en vidéo projection autour de grandes figures artistiques (Klimt, Van Gogh), se décline d’ores et déjà à l’international (Corée). Ces nouveaux centres culturels contribuent directement à la transmission de notre culture au public le plus large et au développement touristique et culturel des territoires.

https://www.culturespaces.com/fr/home

 

L’Histopad par Histovery

Histovery produit des solutions de visites augmentée pour mettre en valeur musées et monuments. Depuis 2011, Histovery développe une solution innovante de visite augmentée sur tablette, l’HistoPad, la société a travaillé, entre autres, avec la Conciergerie, le domaine de Chambord, et le Palais des Papes.

https://histovery.com/

 

Mont-Saint-Michel, Regards numériques sur la maquette par Holoforge Interactive et le Musée des Plans-Reliefs

Holoforge est l’une des références mondiales dans le domaine de la réalité mixte. La société s’est associée à Microsoft et Iconem pour permettre aux visiteurs du Musées des Plans-Reliefs de découvrir l’imposante maquette du Mont-Saint-Michel, augmentée d’hologrammes. Ainsi, plans de coupe, salles souterraines et immersions permettront de retracer l’évolution du Mont et d’en explorer les faces cachées.

http://www.holoforge.io/fr

 

Ca s’est passé ici par Narrative

Narrative imagine des dispositifs de production et de diffusion innovants pour produire des projets documentaires d’auteurs pluridisciplinaires. Depuis 2015, la société de production explore le potentiel du son et en particulier du son binaural, pour valoriser le patrimoine et les musées. Narrative a notamment lancé l’ambitieux projet Ça s’est passé ici, des séries sonores dans la ville pour raconter l’Histoire là où elle a eu lieu.

http://www.narrative.info/a-propos/

 

La réalité superposée par Sky-Boy

SkyBoy c’est une technologie exclusive, l’Overlap Reality ou réalité superposée, qui optimise les effets de la réalité augmentée, un outil original mis aux services des publics et des territoires. Pour le public : SkyBoy est un moyen de visiter autrement un site, de changer d’espace temps, de vivre une expérience immersive à 360° Pour le territoire : SkyBoy est une nouvelle source de mise en relief, un moyen d'interpeller le public. Skyboy a déjà mis ses technologies au service des Galleries Lafayette, de Paris 2024, et du Centre des monuments nationaux, de la région Normandie sur les sites du débarquements, du musée Clemenceau...

http://www.sky-boy.com/

 

Les bornes de réalité virtuelle par Timescope

Timescope met à disposition des bornes de réalité virtuelle accessible à tous dans les lieux touristiques. Sur l’écran tactile, l’utilisateur choisit sa langue et lance le contenu de son choix en une seconde. Aujourd'hui, les bornes Timescope se situent dans Paris et dans de nombreuses villes françaises : Place de la Bastille, Le Havre, Aéroports de Paris... Pour valoriser le patrimoine architectural et culturel, mettre en lumière une destination, ou encore se plonger dans le futur d’un projet, découvrir à quoi ressemblera un quartier, une gare, ou un monument actuellement en construction.

https://timescope.com/

 

Les contenus interactifs de l’exposition du Musée océanographique de Monaco par Réciproque

Réciproque a conçu et réalisé les contenus audiovisuels et interactifs de l'exposition "Requins" pour le Musée océanographique de Monaco.

La production multimédia de cette exposition vise à proposer toute une gamme d'interaction avec les animaux et leurs représentations, pour que les visiteurs puissent se constituer une véritable expérience personnelle et sensorielle, suscitant un basculement dans la perception des requins.

http://www.reciproque.com/projet/requins

 

UMA - Universal Museum of Arts

UMA (Universal Museum of Art) est un musée virtuel, qui collabore avec des spécialistes et des institutions, pour proposer des expositions uniques. Ces expositions sont accessibles en ligne, partout, tout le temps, gratuitement. UMa propose également de visiter ses exposition en réalité virtuelle, et conçoit des contenus pédagogiques en lien avec les expositions.

https://the-uma.org/fr/

 

Voyage au coeur de l’Évolution au Muséum national d’Histoire naturelle

Le Muséum national d'Histoire naturelle et la Fondation Orange s'associent pour proposer Voyage au coeur de l'Évolution, une expérience unique d'immersion en réalité virtuelle permettant au grand public de découvrir l'arbre du vivant, les espèces emblématiques qui le composent et d'interroger leurs relations de parenté. Cette expérience est également l'occasion de mettre en lumière l'origine de la vie sur terre ainsi que l'influence désormais déterminante de l'homme sur son environnement.

Une expérience à vivre dans le Cabinet de Réalité Virtuelle de la Grande Galerie de l’Évolution.

https://www.mnhn.fr/fr/visitez/lieux/cabinet-realite-virtuelle

 

Réseau Canopé : les bénéfices de l'immersion pédagogique (WebTV Benjamin Berut)

Réseau Canopé : les apports de l’immersion à la pédagogie… (WebTV Benjamin Berut) © Nathalie Klimberg

A l’occasion du salon du documentaire Sunny Side of the Doc, Réseau Canopé, le réseau de création et d’accompagnement pédagogiques, était présent pendant 4 jours à La Rochelle en juin dernier pour présenter son offre audiovisuelle aux professionnels : catalogue des archives, apport en industrie, nouveaux formats. 

 

S’inscrire dans une coproduction signifie pour Réseau Canopé en être pleinement acteur. C’est pourquoi un apport en industrie est proposé dans des domaines comme le mixage, le sound design, l’étalonnage ou encore le graphisme grâce à un plateau technique performant et des techniciens confirmés. C’est un moyen pour Réseau Canopé de s’impliquer totalement dans la production tout en assurant que celle-ci sera ensuite diffusée auprès des acteurs de l’éducation… Rencontre avec Benjamin Berut, Directeur adjoint de l’édition transmedia…

 

Pour en savoir plus sur Corpus 360VR, une immersion pédagogique en réalité virtuelle à la découverte du corps humain présenté par l’atelier Canopé 17 au PiXii… Visionnez la vidéo !

 

 

Des exemples de coproductions :

  • Les Oubliés de la victoire – l’Odyssée des soldats d’Orient, un documentaire historique de Didier Sapaut et Cédric Gruat, coproduit avec Les Bons Clients et diffusé sur France 3, qui nous a permis de produire 6 séquences pédagogiques pour le collège et lycée.
  • La guerre des enfants, de Julien Johan et Michèle Duren, coproduit avec la Compagnie des phares et balises, diffusé sur France 3, deux fiches pédagogiques pour le collège et le lycée
  • Dopamine une websérie d’ARTE creative à venir de Léo Favier, coproduite avec Les Bons Clients à la rentrée sur la captologie et que nous accompagnerons d’un dossier scientifique permettant de présenter les mécaniques de captations de l’attention par les services numériques.
  • Le Prisonnier Quantique, un jeu vidéo en partenariat avec le CEA qui pourra être utilisé directement en classe.

Mediawan affiche ses ambitions !

Mediawan affiche ses ambitions… © DR

Dès septembre, le groupe audiovisuel Mediawan, leader de la fiction et de l’animation en Europe, réunira tous ses talents à Paris en un lieu unique, dédié à la production et à l’innovation des contenus audiovisuels et digitaux.

 

Mediawan poursuit son développement au plus proche des auteurs et des créateurs et, pour les rassembler, installe son siège au coeur de la capitale avec pour ambition de favoriser les synergies au sein du groupe entre les équipes d’animation ( Miraculous : Lady Bug et Chat noir, Playmobil, le film… ), les producteurs de films et de séries ( 10 pour cent, Mia et le lion blanc… ), le pôle distribution, les 17 chaînes de télévision ( Toute l’histoire, Science et vie Tv… ),  les équipes de Troisième OEil Productions et le plateau de C à vous rejoindront aussi ce pôle.

Destiné à devenir un véritable incubateur à talents, le centre sera un lieu de formation et abritera également une salle de projection de 200 places, un auditorium, des studios digitaux, des salles d’écriture…

L'ambition de Mediawan a devenir leaderinternational se traduit aussi par une politique d'achats de sociétés française et européennes. C'est ainsi que Mediawan a finalisé en février dernier la première étape de l’acquisition de Palomar, premier producteur audiovisuel indépendant italien.

Après avoir acquis une place prépondérante dans l’industrie consolidée de la production française, Mediawan a effectué, avec cette opération, sa première acquisition stratégique hors de France. Mediawan détient désormais 72% de la société italienne, les 28% restants étant détenus par M. Carlo Degli Esposti, fondateur et dirigeant de Palomar.

Palomar bénéficie d’une dynamique extrêmement favorable grâce à l’Ours d’Argent du meilleur scénario reçu au Festival de Berlin pour La Paranza dei Bambini et les derniers épisodes diffusés sur RAI1 de Commissaire Montalbano qui ont enregistré des audiences records de 45%. Avec ce rachat, la superproduction Le Nom de la Rose est devenue la première série internationale de Mediawan.

 Retrouvez notre article précédent sur cette acquisition ici

 

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