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NewTek Holoset

https://www.holoset.tv/

It looks amazing.

I can't wait to create new content using Unreal Engine and NDI!!!

C'mon guys!! Please give us more information.

Quelques objets en vente: Nabaztag et MO5

Par : greg

Avant, j’avais la maladie de la collectionnite… je voulais ouvrir mon musée de la micro-informatique, à partir du Sinclair ZX 80 jusqu’aux tous premiers PC… Mais tout cela prend de la place et comme je voyage beaucoup, je pense qu’il est temps de commencer à me séparer de tout cela. Bon, je commence aujourd’hui avec … Continuer la lecture de Quelques objets en vente: Nabaztag et MO5

Quelques objets en vente: Nabaztag et MO5

Par : greg

Avant, j’avais la maladie de la collectionnite… je voulais ouvrir mon musée de la micro-informatique, à partir du Sinclair ZX 80 jusqu’aux tous premiers PC… Mais tout cela prend de la place et comme je voyage beaucoup, je pense qu’il est temps de commencer à me séparer de tout cela. Bon, je commence aujourd’hui avec … Continuer la lecture de Quelques objets en vente: Nabaztag et MO5

Best selling pico-projectors update (June 2019)

Par : pico

Here's our monthly best-selling pico-projectors list for the beginning of June 2019. We're using data from Amazon.com, which seems to be selling the most wide range of pico projectors. This list does not include embedded modules in mobile phones or cameras.

  1. Miroir Micro Projector M45 ($103)
  2. Nebula Capsule ($299)
  3. Aaxa P1 ($125)
  4. Artlii Movie ($48.99)
  5. CINEMOOD Portable Movie Theater ($349.99)
  6. Vamvo Mini projector ($199)
  7. APEMAN Mini portable projector ($199.99)
  8. Nebula Mars Lite ($299)
  9. Artlii Movie Yellow ($48.99)
  10. ViewSonic M1 Portable Projector ($285)

NewTek Revolutionizes AV Over IP Solutions with NDI® at InfoComm 2019

SAN ANTONIO, TX – June 3, 2019 – At Booth #1925 InfoComm 2019 in Orlando, FL from June 12-14, NewTek will demonstrate its revolutionary approach for system integrators, designers, and installers looking to modernize their capabilities using AV over IP. The NewTek booth will be a living example of its groundbreaking AV solution where every asset is available and controllable from anywhere on the network using NDI®, NewTek’s royalty-free and resolution independent AV over IP standard.

The booth will feature a single vertical cabinet containing 16 NewTek hardware devices and an array of cutting-edge advanced software tools designed to create, stream, publish, convert, and monitor AV content and more. Connected only to electricity and a 1Gb Ethernet local area network, these assets are controllable from any of the networked demonstration pods at the booth allowing users to access and utilize any capability or feature from any device. The end result is the ultimate in networked systems for AV over IP that saves time, money, space and other precious resources while creating new possibilities for customers that previously did not exist.

“NDI allows anyone integrating AV over IP solutions to be far more dynamic than ever before with our own InfoComm booth demo being a great example. Every device and application we’re showing can be controlled at any touch point,” said Dr. Andrew Cross, president and CTO of NewTek. “Compare it to other IP-based AV solutions that send a single signal from point-to-point at a high cost and you realize you are looking at the future and it is here now.”

For a personalized demonstration, system integrators, designers, and installers are encouraged to make a booth appointment. Please click here for more information.

The NDI Product Showcase

NewTek Booth #1925 will also showcase an array of third party NDI products to include:

  • Sony IP&S Inc. BRC-X400 IP 4K Pan-Tilt-Zoom Camera with NDI®|HX capability
  • BirdDog P200 NDI PTZ Camera
  • DELTACAST DELTA-neo N2H Converter
  • Exterity AvediaStream Transcoder
  • Kiloview N1 NDI Hx Encoder
  • Lumens VC-A505PN PTZ Camera
  • Magewell Pro Convert HDMI TX
  • Switchblade Systems Splyce X4 NDI Encoder
  • Vaddio RoboSHOT 30E NDI Elite Series Professional PTZ Camera
  • and more

For more information please visit https://www.newtek.com.

Tout connaitre pour débuter dans le streaming

Autrefois réservé à une élite de Geeks, le streaming vidéo en Live connait une explosion massive de tous les contenus sur les réseaux sociaux. Et pour cause: n’importe qui peut désormais faire un Live depuis un smartphone ou même depuis un drone. Oui, mais voilà, pour aller plus loin, il faut s’intéresser à toutes les nouvelles solutions offertes à la fois par les constructeurs, mais aussi par les éditeurs de logiciel. Voici un tour d’horizon pour bien démarrer.

Streamer un Live: facile. Si j’ai un smartphone, je me connecte à mon réseau social préféré, je me filme en selphy (plus ou moins) bien et c’est parti. Certes, ce sera plus ou moins vilain, mais au moins j’ai un moyen ultra facile d’être en direct sans la moindre compétence. Au début, un peu comme pour la vidéo verticale, personne n’imaginait que ça allait marcher: mais les statistiques sont là. Le temps devant les Live ne cesse d’augmenter et la qualité des productions ne cesse d’augmenter. Oui, les « Directs » sur Facebook, Youtube et bien évidement sur la plateforme de gaming Twitch » dépasse désormais les contenus traditionnels en terme de génération d’audience qualifiée. Pour s’en convaincre, nous vous recommandons la lecture de cet article qui démontre parfaitement que les contenus en ligne qui marchent sont de plus en plus les Live. Bien qu’en anglais, les graphiques qu’il montre et les sommes en jeu parlent d’eux même:02_Stats

Source: https://neilpatel.com

03_Stats

Téléphone ou « vraie caméra »?

On ne va s’étendre sur les possibilités d’un smartphone: il dispose d’une connexion 4G, d’une caméra acceptable et peut donc diffuser de n’importe quel endroit. En revanche, il faut le suréquiper pour que l’image produite soit décente: mini trépied, micro externe, casque blutooth, lumière. Surtout, il vous cantonne souvent à une diffusion verticale (comme nous l’avons vu dans cet article): Facebook par exemple, impose une image 9/16ème dans son application Android, mais pas dans celle d’iOS. Autant de limites donc qui laisse le téléphone comme support N°1 pour les Live « vite fait », mais qui n’en font pas un périphérique adapté à une vrai réalisation: mis à part ajouter des filtres à l’image, vous ne pourrez pas ajouter des sous-titres, gérer en même temps commentaires etc.
live from phone

Les caméras sont quant à elle restée longtemps en retard pour le Live Internet (via la vidéo sur IP donc). Pour résumer, auparavant, il vous fallait une ou plusieurs caméras reliée en SDI (ou en HDMI) à un mélangeur vidéo, qui lui même envoyait le programme vers un ordinateur ou un encoder dédié pour espérer passer sur Internet. Désormais, ce n’est plus le cas. Si l’on prend le cas de la dernière AG-CX350 (et même de références antérieures) de Panasonic, vous avez droit à une prise Ethernet, mais aussi à un Dongle Wifi optionnel. Qu’est-ce que ça veut dire concrètement?

  • La caméra sait « Streamer » directement vers toutes les plateformes de diffusion sans le moindre ajout de matériel. Il lui suffit d’être à portée d’un réseau.
  • L’utilisateur saisit directement le nom du réseau sans fil et le mot de de passe, l’adresse du serveur Youtube/facebook ou autre ainsi que la clé de votre compte. C’est fini.
  • Mieux, ses informations peuvent être stockées et chargées à l’avance sur une carte SD afin d’être opérationnel encore plus rapidement.
  • Enfin, la caméra sait aussi streamer en IP si vous souhaitez récupérer l’audio et la vidéo de plusieurs source et les « mixer » en direct sur ordinateur (comme avec les logiciel OBS Studio ou VMix), ceci notamment grâce l’arrivée du protocole NDI (nous y reviendrons).

diagramm streaming

Ainsi pour résumer, une caméra Broadcast sait à la fois être indépendante et lancer un Live, ou alors être utilisée comme source d’une réalisation multicam, le tout avec ou sans fil. Vous bénéficiez alors d’une qualité d’image bien supérieure et de tous attributs apportés par ce type de matériel (Entrées XLR, zoom… etc). Pour vous en convaincre, nous vous recommandons de lire cette documentation de Panasonic: How to connect AG-CX350 with Facebook Live , How to connect AG-CX350 with YouTube Live.

Vous pouvez aussi vous inspirer de ce très bon tutoriel en anglais pour un paramétrage ultra précis:

Streamer en Live quand mes appareils n’ont pas possibilité de connectivité réseau

newtek_fg_001775_r001_connect_spark_hdmi_1348898Alors, on est d’accord, sur le matériel récent, les choses sont simples, mais que se passe-il quand on veux utiliser d’autres sources d’images qui n’on ni Ethernet, ni Wifi. Là, encore, il existe des tas de solutions très nouvelles. Prenons l’exemple d’un hybride ou d’une caméra plus ancienne qui n’offre que du HDMI ou du SDI comme sortie. La solution classique consiste donc à les raccorder à un mélangeur vidéo, ou dans le cas d’une source unique, à un boitier d’acquisition vers un laptop. Ce dernier se chargera d’encoder le flux. Autrement dit, c’est lui assurera le « Bridge » entre le signal vidéo et le signal IP via les câble SDI ou HDMI. Problèmes: les connexions sont filaires en général et rajoutent des éléments à la chaîne de production. Il y a donc désormais bien mieux.
Si l’on regarde du côté de chez Teradek ou Newtek par exemple, on trouve une gamme très étendue de boîtiers à connecter directement sur vos caméras et qui vont transmettre le signal avec ou sans fil, vers Youtube/Facebook. Grosso modo, ses boîtiers font office de passerelle entre les sources vidéo et la vidéo sur IP.
vidiu-go-hero

Une révolution nommée NDI

On l’a vu, les appareils récents ou les boîtiers de connexion ont tous pour vocation de transformer vos flux vidéo en flux internet pour se connecter aux serveurs de streaming. Si ceci n’est pas totalement nouveau (les caméra de vidéo surveillance ou les caméra PTZ fixes de font depuis un certain temps), ce qui l’est, c’est la simplicité de mise en oeuvre apportée par le NDI (ou NDI-HX). Le Network Device Interface amène les bénéfices suivants:

  • L’auto-discovery: auparavant il fallait être ingénieur réseau et employer des utilitaires plus ou moins complexes afin de déterminer l’adresse IP du périphérique, récupérer son flux, choisir le débit, le protocole réseau… Désormais, n’importe quel appareil dont le NDI est activé sur le même réseau (un simple routeur), devient à la fois une source de diffusion ou de réception: il peut s’agir d’une caméra bien sûr, mais aussi d’un téléphone, d’un ordinateur ou même petit enregistreur comme l’Atomos Ninja V et son module NDI. C’est magique puisque tout est automatisé.
    Atomos_NinjaV_NDI
  • Le protocole fait transiter non seulement l’audio, la vidéo, mais aussi des tonnes d’autres possibilités comme le contrôle à distance des caméras PTZ!
  • Pour résumer, le NDI permet de faire un multicam sans la moindre compétence réseau.

La preuve par l’exemple

Pour démontrer cette étonnante facilité, nous avons voulu réalisé le test suivant. Faire un multicam vers Youtube avec comme source 2 ordinateurs différents, un téléphone et une caméra Panasonic compatible NDI. Nous nous servirons d’un 3ème ordinateur qui assurera le mix grâce au logiciel gratuit OBS Studio et l’envoi vers Youtube.
Pour se faire, il faut d’abord télécharger la suite d’outils suivants compatibles Mac/Windows:

  1. La suite d’outils gratuites NDI Tools
  2. Le logiciel gratuit OBS Studio
  3. Le plugin NDI gratuit pour OBS Studio
  4. L’application malheureusement payante NewTek NDI Camera pour le téléphone

NewTek NDI Tools

Ensuite, nous avons effectué les opérations suivantes:

  1. Nous avons installé NDI tools sur tous les ordinateurs. La suite d’outils comprend un utilitaire baptisé Newtek NDI Scan Converter. Nous l’avons lancé. C’est lui qui établit le protocole NDI et qui permet de choisir sur n’importe quel ordinateur connecté, la source à diffuser: une fenêtre de navigateur Internet, le plein écran, une Webcam. Bref, tout ce que vous désirez diffuser pendant votre Live.
  2. Nous avons aussi lancé l’application sur le téléphone
  3. Et nous avons enfin allumé la caméra Panasonic, paramétrée en NDI, tous ces appareils appartement bien sûr au même réseau local: une simple box Internet.
    NDIHX

Ensuite, dans OBS Studio équipé du plugin NDI: 

Une fois le logiciel lancé sur la troisième machine, il suffit de créer une Scène pour chaque source puis dans Source pour chaque scène, de sélectionner « Source NDI » grâce au bouton « + ». Tous les périphériques (ordinateurs et caméra) dans notre cas apparaissent sans aucune autre intervention. Vous voilà en quelques minutes dans une configuration Multicam, sans câble ou presque et prêts à diffuser sur Youtube (ou n’importe qu’elle plateforme.
OBS_01OBS_02

Il ne vous reste plus qu’à rentrer dans les Paramètres d’OBS, l’adresse du serveur de Streaming (que récupérez sur le compte de votre chaine ou de votre page) ainsi que la clé du stream.

Pour aller plus loins, quelques conseils et astuces

  • Des mélangeurs comme le Panasonic HLC-100 vous dispense d’ordinateurs: ils se comportent comme des mélangeurs traditionnels, mais aussi comme des pupitres de contrôle pour caméra PTZ et surtout comme des PC capable de streamer directement suivant le même principe que celui que nous venons de décrire: c’est un peu un appareil unique qui regroupe toutes les fonctions en un.
  • Avant de paramétrer votre Stream, utilisez toujours un site comme Speedtest (une application est aussi disponible sur téléphone), ceci afin de mesurer la qualité de la liaison vers internet et ainsi d’adapter le débit d’encodage.
  • Préférez toujours un câble Ethernet entre le mélangeur ou l’ordinateur qui diffuse vos sources: le Wifi est toujours moins stable.
  • Lorsque vous programmez un Live sur Facebook ou Youtube: programmez-le 30 minutes avant l’instant T. Pourquoi? Pour vous permette de tester! Pendant ces 30 minutes, vous seul pourrez voir le stream en ligne avant son démarrage et détecter toutes les sources de problème. Si vous le lancez directement, tout problème sera visible par votre audience.
  • Si vous souhaitez diffuser sur plusieurs réseaux simultanément vous pouvez utiliser des services comme restream.io, mais attention, encoder simultanément pour plusieurs plateforme nécessite de la puissance.

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TOUJOURS EN MOUVEMENT AVEC UNE CAMÉRA RED

Par : Andrea

Créée en 2012 à Texas, Moving Works est une organisation à but non lucratif réalisant des courts métrages autour de la religion chrétienne.

Toutes les productions de Moving Works sont réalisées avec des caméras et accessoires RED loués. « Nos films qui durent 4 à 8 minutes sont disponibles en téléchargement gratuit sur notre site web avec la possibilité de les partager et regarder hors-ligne », explique Peter Craig, le fondateur de l’association.

Le critère pour choisir leur lieu de tournage est de cibler des pays connectés où vivent des communautés chrétiennes restreintes. Ensuite, Craig et ses collègues passent plusieurs mois pour préparer un tournage, de la découverte d’une culture, à la création des scénarios et jusqu’à la sélection des témoignages convaincants avant de se rendre sur place pour 2 à 3 semaines. Une autre particularité est de tourner les films en différentes langues, dont celle du pays d’accueil avec des sous-titres pour le public international.

TOUJOURS EN MOUVEMENT AVEC UNE CAMÉRA RED

En 2017, l’équipe de Moving Works a réalisé 6 tournages au Japon, tandis que l’année dernière, après des voyages en Allemagne et République Tchèque elle compte 11 courts métrages. Les films de type documentaire, simples et concis impactent fortement le choix de l’équipement audiovisuel nécessaire. Leurs tournages sont réalisés par deux personnes seulement qui doivent transporter tout ce dont ils ont besoin dans un sacs à dos de 15 kilos. Après avoir commencé leur activité en utilisant des boîtiers DSLR, les producteurs s’orientent vers une caméra RED EPIC-W avec un capteur Helium qu’ils utilisent toujours depuis 2017. Craig déclare : « Nous avons cherché une caméra portable, petit format pour la prendre partout. Il n’est pas rare de tourner 12 à 15 heures par jour pendant plusieurs jours, en chargeant et en échangeant constamment les batteries. C’est une période de travail intense, mais la caméra RED relève le défi. De plus, elle est robuste et très résistante aux chocs, ce qu’on ne peut pas en dire pour autant des modèles avec boîtier en plastique ou métal de mauvaise qualité. »

L’équipe souhaite également rester aussi discrète que possible pour permettre de tourner en public sans trop attirer l’attention, ainsi que de capturer le cadre le plus proche de la réalité.

Leur pack de voyage comprend un matériel d’éclairage LED pour les interviews, un trépied, un ordinateur portable, une épaulière, un viseur Zacuto EVF et un moniteur RED Touch 7 “. Les documentaires ont également influencé le choix de l’objectif en optant pour deux zooms Canon 24-70mm et 70-200mm.

« Le projet tchèque nous a fait découvrir une variété d’environnements, pour réussir ainsi à tourner au long de rivières, au fond de forêts et dans des trams au cœur de la ville. Nous avons filmé dans des conditions de faible éclairage et dans les rues de Prague en n’utilisant que l’éclairage de la ville. Pour ces situations, la caméra RED a fait un excellent travail. Même avec une lumière limitée, nous avons pu capturer des images de haute qualité, ajoute Craig. »

Généralement, les interviews sont enregistrés avant que l’équipe rentre chez elle pour traduire la vidéo afin de mieux comprendre les témoignages. Ils se rendront ensuite dans le pays pour les pick-ups et le B-roll. Après la publication des vidéos sur les histoires tchèques en utilisant la combinaison Davinci Resolve et Mac Pros / iMac Pros, par exemple, l’équipe envisage de retourner en Allemagne, puis de commencer une nouvelle production au Danemark.

« Le temps de tournage est intense, mais avec RED, nous savons que nous serons récompensés en réalisant des images époustouflantes. »

TOUJOURS EN MOUVEMENT AVEC UNE CAMÉRA RED

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Mac Pro 2019

Mac Pro 2019

Après la poubelle de table de 2013, la pomme met à jour son Mac Pro en mode râpe à fromage édition PC 2019. Il se dit évolutif, modulaire et surpuissant avec dans la râpe jusqu’à 28 coeurs Intel Xeon, jusqu’à 1,5 To de RAM, jusqu’à 128 Go de mémoire HDM2 sur 4 Radeon Vega II Duo, 8 emplacements PCIe, une alimentation de 1,4 kW, jusqu’à 3 flux en 8K ou 12 flux 4K ProRes RAW en lecture simultanée, 4 ports Thunderbolt 3, 2 ports Ethernet 10Gb, jusqu’à 4 To de SSD. Une machine qui commencera à 6000$, « estimation d’une machine complète autour des 50 000$« , à ce prix la autant partir sur une Z8 de HP. Pour accompagner la râpe, un nouvel écran LCD de 6K en 32 pouces fait son apparition, un écran 10 bits à 4999$ où il faudra bien entendu avec la pomme rajouter 1000$ juste pour le pied du moniteur, comment dire, un pied d’écran valant le prix d’un laptop ou d’une carte graphique, est-ce vraiment raisonnable ?

Mac Pro 2019
Mac Pro 2019
Mac Pro 2019
Mac Pro 2019

Mac Pro 2019 est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Carte Matrox QuadHead2Go multi moniteur

Matrox_QuadHead2Go

Matrox annonce sa nouvelle extension graphique, la Matrox QuadHead2Go, pour piloter 4 écrans à partir d’un seul signal, indépendant du système, facilement mise en place pour du mur vidéo, plugable en utilisant plusieurs QuadHead2Go jusqu’à 64 displays. Prise en charge full RGB 8:8:8 et YUV 4:4:4, permet une position d’écrans à pivotage indépendant (90, 180, 270 degrés), recadrage, mise à l’échelle et positionnement dans différentes configurations : paysages, portraits en 1×4, 2×2, 1×3, 2×1… Accompagnant cette nouvelle bestiole, le logiciel Matrox PowerWall. Du DisplayPort 1.2 en entrée, 4 sorties HDMI et du RJ45. La Matrox QuadHead2Go sera dévoilée au salon InfoComm 2019 du 8 au 14 juin à Orlando. Une alternative à la Datapath Fx4 ? A voir après la présentation de Matrox.

Matrox_QuadHead2Go
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Matrox_QuadHead2Go

Carte Matrox QuadHead2Go multi moniteur est un billet de LeCollagiste VJ.
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Tournage en conditions extrêmes : les formations WILD FRAME proposées par l’EMC

Tournage en conditions extrêmes : les formations WILD FRAME proposées par l’EMC © DR

Depuis quelques années nous voyons apparaitre en cinéma et télévision des séquences filmées dans des conditions difficiles, en pleine nature sauvage pour privilégier la réalité dramatique du terrain. Les équipes techniques doivent s’adapter à ces conditions particulières et mettre en œuvre sur des terrains hostiles des protocoles de tournage adaptés.

 

 

Forte de ce constat, l’école EMC CINEMA a lancé des sessions de formation spécifiques au tournage en conditions extrêmes : les ateliers WILD FRAME. Formant de futurs professionnels de l’image et du son depuis presque 30 ans, l’EMC est toujours attentive aux évolutions des techniques et pratiques professionnels. Benoit Sourty, responsable pédagogique d’EMC Cinéma rappelle : « Rester à l’écoute des besoins des productions audiovisuelles permet de garantir à nos futurs diplômés une insertion professionnelle satisfaisante. Les ateliers WILD FRAME font partie de cette exigence d’adéquation entre les formations et les compétences demandées sur le terrain. »

 

Le premier atelier Wild Frame a commencé du 4 au 8 mars pour une traversée du Vercors épique au regard des températures sibériennes annoncées. 6 étudiants en image, montage et son accompagnés du réalisateur Guillaume Allaire et d’un opérateur de drône, Mathieu Terrien vont rapporter un film réalisé durant ces 5 jours.

 

Traverser à ski le Vercors, dormir 4 nuits sous la tente et rapporter un film d’une dizaine de minutes malgré les conditions extrêmes, c’est le challenge. Tout le monde dans les starting blocks pour faire les tests des matériels embarqués, ce raid devenant un véritable laboratoire de test pour nos partenaires - Canon, Cartoni, Planipresse, Sony et Tapages & Nocturnes, - un test grandeur nature.

 

Ce projet est parrainé par Yann Arthus-Bertrand et donnera lieu à une projection fin avril dans les locaux de sa fondation Goodplanet. 

Le Videoshare Festival invite toute la planète vidéo digitale à La Baule !

Xavier Romatet, ex-président de la filiale française de l’éditeur Condé Nast, et Denis Harnois, président du Videoshare Festival. © DR

Rendez-vous 2018 incontournable des professionnels du digital et de la vidéo, le Videoshare Festival s’est fixé l’ambition de devenir « le festival de référence » des créations vidéo à l’ère du digital.


 

Portant son regard sur les univers de l’entertainment, de l’information, de la communication et du marketing, le Videoshare Festival se déroule les 30 mai et 1er juin à La Baule. Le Festival se fait la vitrine d’un monde audiovisuel foisonnant et représente une occasion unique d’identifier, de comprendre les tendances de demain et d’échanger autour du sujet de l’avenir de la vidéo sur tous les supports digitaux...

 

Videoshare est né de la fusion de deux évènements phares...

Le Videoshare est né de l’alliance de deux festivals complémentaires : le Web Program Festival, rendez-vous des professionnels de la vidéo sur le web organisé par Prisma Media, et de Films & Companies, festival du contenu corporate créé par Denis Harnois et le Groupe Hopscotch... Ses organisateurs souhaitent proposer un festival de référence pour les professionnels du digital et de la vidéo avec un nouveau nom, une nouvelle identité visuelle, un nouveau site web et de nombreux contenus inscrits dans 17 catégories. « Ce rendez-vous augmenté favorisera les rencontres entre professionnels de la communication, du marketing et de la vidéo – directeurs de la communication, créatifs, artistes, producteurs, réalisateurs, diffuseurs, ou encore étudiants, entrepreneurs de start-ups. »

 

Une compétition ouverte au vote du grand public...

Un vote du public sera proposé sur le site Internet du Festival, du 4 au 15 mai minuit... « Les internautes pourront découvrir les contenus en compétition en ligne et décerneront un Grand Prix du Public... À cette occasion, ils pourront prendre la mesure de la place offerte à la création avec des catégories qui appellent à la créativité et aux belles images comme les catégories Luxe et Prestige ou Art Numérique et Clips », commente Denis Harnois, président du Festival.

 

Inspiration, création, compétition au cœur du rendez-vous !

Nous avons conçu un programme de conférences, de tables rondes, de master classes et d’ateliers autour des enjeux de la communication digitale, avec le souhait d’inspirer les professionnels que nous accueillerons. Situé au cœur de l’événement, un “village création” se fera la vitrine de solutions et services créatifs dans un esprit orienté start-up. L’Espace Compétition offrira deux salles de projection et une médiathèque pour que les professionnels puissent visionner les quelque 400 films en compétition attendus », précise le président du Videoshare Festival.

Une chaîne TV digitale sera lancée pour permettre d’être au plus près de l’évènement, en diffusant les cessions live du festival (inauguration officielle, conférences plénières, interviews plateau TV, personnalités, exposants du Village de l’Innovation, cérémonie de remise de prix...), qui seront partageables sur les réseaux sociaux.

 

Un Jury aux regards pluriels...


C’est Xavier Romatet, président de la filiale française de l’éditeur Condé Nast, qui présidera un jury professionnel. « Tout l’enjeu de la vidéo sur le digital, c’est de gagner la bataille de l’attention et de l’audience... », souligne cet homme des médias qui, depuis 2002, s’est largement investi dans la construction des dispositifs digitaux de son groupe. À ses côtés, une vingtaine de jurés apporteront leurs regards pluriels sur les œuvres en compétition. Parmi eux, on compte des annonceurs, des directeurs artistiques d’agences de communication, des producteurs et journalistes de l’univers des médias et bien d’autres personnalités de la communication...

 

Pendant les deux jours, le grand auditorium du palais des Congrès Atlantia accueillera six séances plénières thématiques :

#1 : Brand content : quelle place pour les contenus audiovisuels ? Par Daniel Bô (fondateur de Qualiquanti et du Brand Content Institut).

#2 : L’expérience : nouveau graal des marques. Comment renouer la confiance avec les consommateurs ? Par Philippe Bornstein (CEO et fondateur de Netineo et des Trophées de la vidéo online).


#3 : Comment les formats émergents en télévision peuvent-ils influencer la communication corporate ? Par Jacques Morel (directeur associé CAPA Corporate).


#4 : Web, image virtuelle, réalité augmentée, mutation cognitive et plasticité de notre cerveau. Par Romain Philippe Pomedio (docteur en sciences de l’information et de la communication et président de CINAPS TV).


#5 : Renforcer l’engagement et créer des nouvelles expériences clients avec la réalité augmentée, la réalité mixte et la réalité virtuelle. Par Daniel Daum (managing director user experience XR).

#6 : Présence et évolution des clichés dans la communication des marques. Par Lætitia Vuitton (CEO - présidente de Culture-Pub).

 

Retrouvez l’intégralité du programme sur le site du festival... 

* Article paru pour la première fois dans Sonovision #11 p. 26. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série « Comment réussir sa salle de réunion ? ») pour accéder à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

 

Bilan des Crestron Masters 2018, premier événement de formation de l’industrie

Bilan des Crestron Masters 2018, premier événement de formation de l’industrie © DR

Crestron, leader mondial des technologies de contrôle et d’automation pour les entreprises, vient de terminer la seconde et dernière partie des Crestron Masters 2018. Cet événement, unique dans l’industrie, est une conférence annuelle, sur invitation uniquement, qui offre aux Programmeurs Certifiés Crestron l’opportunité de rester au fait des dernières technologies Crestron et des meilleures pratiques du marché via un large panel de formations, tout en créant du réseau et en partageant des connaissances avec d’autres professionnels de l’industrie.

 

Cette édition 2018 s’est tenue pendant trois jours en Avril aux Etats-Unis au Mohegan Sun à Uncasville Connecticut et la semaine dernière à Amsterdam à l’hôtel Mövenpick. Plus de 1 200 Programmeurs Certifiés Crestron étaient réunis, dont 228 Certifiés Master Technology Architects, remplissant 42 formations uniques et plus de 200 sessions. Parmi toutes les formations proposées, les participants pouvaient se concentrer sur leurs domaines d’intérêt.

 

« Les Crestron Masters sont avant tout une communauté qui apprend, qui collabore et qui échange. Les Programmeurs Certifiés Crestron partagent une passion commune pour notre industrie ce qui a porté cet événement à un niveau supérieur. » témoigne Robin van Meeuwen, CEO & Président Crestron EMEA.

Rich Sasson, Director, Global Technical Services Crestron ajoute : « Pour la première fois en 18 ans, les Masters se sont ouverts aux meilleurs bureaux d’études de l’industrie, offrant un nouveau programme de certification intitulé Master Technology Architect (MTA). Cette nouvelle certification MTA pour les concepteurs reconnaît le très haut niveau d’expertise Crestron dans la conception et le déploiement des systèmes. »

Nathaniel Mason, Design Manager, Environ Audio Limited commente : « Les Masters nous donnent une occasion unique de créer du réseau avec d’autres professionnels de l’industrie et nous permettent de rester au courant des nouveaux produits et des dernières annonces de l’entreprise. Tout a été très utile ! »

Barco lance le premier centre de formation certifié ClickShare au monde avec le distributeur FVC à Dubaï

Barco lance le premier centre de formation certifié ClickShare au monde avec le distributeur FVC à Dubaï © DR

Barco, leader mondial en systèmes de visualisation professionnels, annonce la création de son premier centre de formation certifié ClickShare avec le distributeur FVC à Dubaï. FVC est un distributeur à valeur ajoutée (DVA) qui fournit des solutions concrètes dans les principaux domaines de l'informatique d'entreprise. Le centre de formation certifié ClickShare de Barco offrira des sessions de formation ClickShare personnalisées autour des systèmes les plus récents en matière de technologies de collaboration. 

 

Ce programme d'accréditation vise à renforcer les relations entre les revendeurs de technologie et leurs clients, en offrant une compréhension plus approfondie des capacités des systèmes technologiques d'entreprise. Suite à l’ouverture de ce premier centre, Barco prévoit de certifier davantage de revendeurs en Asie-Pacifique, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, ainsi qu’aux Etats-Unis, pour répondre à l'intérêt grandissant des distributeurs sur ces marchés.

Les distributeurs souhaitant devenir un centre de formation certifié Barco ClickShare pourront choisir entre deux sessions de formation – Spécialiste Certifié Barco ClickShare ou Expert technique ClickShare. La formation Spécialiste Certifié Barco ClickShare s'adresse aux professionnels de la vente et la formation Expert technique ClickShare de Barco s'adresse aux installateurs. Ces deux formations de certification se basent sur des exercices pratiques afin de démontrer la fonctionnalité des technologies de collaboration, la valeur des ventes, l'installation de base, la gestion et la configuration, adaptés à un large public d'entreprises. Une fois le programme de formation terminé, les certificats du formateur, du distributeur et de l’entreprise sont valides pendant deux ans.

 

Eric Brouwers, Vice-Président Moyen-Orient et Afrique de Barco :

"Chez Barco, nous observons que les entreprises clientes ne déploient pas toujours les fonctionnalités de collaboration et de sécurité des systèmes technologiques, tels que ClickShare, à leur plein potentiel. Souvent, cela est dû à la compréhension limitée des clients concernant les technologies d’entreprise, car il n’existe qu'une quantité restreinte d'informations techniques que les revendeurs peuvent transmettre aux clients sans avoir suivi de formation formelle. Les centres de formation certifiés ClickShare de Barco, comme celui qui s'ouvre chez FVC, feront face à ce problème et bénéficieront aux distributeurs en leur fournissant les outils nécessaires pour éduquer et conseiller les clients sur les derniers systèmes et tendances en matière de technologies d'entreprise." 

"Cette formation permettra non seulement d'améliorer l'engagement des clients, mais aussi de réduire leurs questions techniques et d'accroître leur productivité sur le lieu de travail. De plus, les différentes options de niveau de sécurité pour les systèmes technologiques d'entreprises tels que ClickShare sont souvent négligées par les entreprises. Nos formateurs certifiés Barco pourront enseigner aux clients comment obtenir des paramètres de sécurité optimaux pour protéger leur entreprise, ce qui est un besoin vital dans la lutte actuelle contre les cyber-attaques".

 

Sanjay Ahuja, directeur général de FVC :

"Barco ClickShare reste un choix de premier ordre pour nos partenaires de distribution et nos clients, et FVC est fier d'être reconnu comme un partenaire de formation ClickShare. Cette certification démontre notre capacité à fournir des solutions créatives adaptées à l'évolution des besoins de l'entreprise, et nous sommes confiants que ce nouveau mandat nous permettra d'optimiser l'expérience des utilisateurs, à travers une meilleure offre de l’expertise technique requise".

 

Pour manifester votre intérêt à devenir un centre de formation certifié Barco : PRMX@barco.com

Humaneyes Technologies présente « VR Horizons », son programme d'enseignement en matière de Réalité Virtuelle

La professeure à l'Université d'Oklahoma, Kathleen Johnson, cinq fois récompensée d'un Emmy Award intègre la caméra Vuze VR d'HumanEyes dans ses programmes pour les futurs journalistes étudiants © DR

HumanEyes Technologies annonce le lancement de 'VR Horizons', un nouveau programme d'éducation destiné à mettre entre les mains des enseignants des caméras de réalité virtuelle pour leur permettre de développer des formations de réalité virtuelle totalement immersives. L'objectif est de favoriser la production et le partage par les étudiants d'histoires de réalité virtuelle immersives, en préparation aux carrières utilisant les outils de réalité virtuelle.

 

Dans le cadre du lancement de ce programme, HumanEyes a cité plusieurs grands établissements d'enseignement supérieur et secondaire qui utilisent déjà la caméra Vuze VR, notamment l'Université du journalisme et de la communication de masse de l'Oklahoma, le Gaylord College, et les écoles de l'ensemble scolaire Stow-Munroe Falls City Schools.

« La réalité virtuelle a une place essentielle dans la salle de classe. Elle permet aux enseignants d'élaborer des programmes qui préparent les étudiants à leur future carrière. Nous sommes très fiers d'apporter notre soutien aux enseignants qui font ce travail impressionnant et donnent aux étudiants le meilleur départ possible pour leur carrière professionnelle.  Personnellement, mais aussi en tant qu'entreprise, nous sommes très heureux de l'occasion qui nous est donnée d'apporter la caméra Vuze VR aux étudiants », souligne Shahar Bin-Nun, PDG d'HumanEyes.

 

L'Université de l'Oklahoma adopte le VR Storytelling

Le Gaylord College de l'Université de l'Oklahoma a intégré la caméra Vuze VR dans son cursus l'année dernière pour apporter la technologie innovante du storytelling aux étudiants en journalisme. La professeure Kathleen Johnson, cinq fois récompensée d'un Emmy Award, a sélectionné la caméra Vuze VR pour son faible coût et sa facilité d'utilisation et a élargi le programme pour y inclure le storytelling narratif et commercial. En outre, des étudiants journalistes qui vont suivre des cours pendant un semestre à Washington, DC, étudieront les histoires axées sur l'Oklahoma.

« Nous avons choisi d'intégrer le contenu VR 360 dans notre programme d'études parce que l'industrie des médias est orientée dans ce sens et nos étudiants doivent apporter cette expérience. Ce que les étudiants ont appris va former la base de ce que sera la production de réalité virtuelle du futur », explique Kathleen Johnson, professeure au Gaylord College. « Lors des exercices pratiques, les étudiants réalisent de courtes histoires en 3D sur 360 degrés, qui sont ensuite partagés avec d'autres. Je pense que le storytelling en réalité virtuelle a fait de nos étudiants de meilleurs journalistes, car ils doivent connaître l'ensemble de la vue à 360 degrés existant autour d'eux et non pas uniquement ce qui apparaît dans le cadre. Différents éléments qui auraient pu être occultés auparavant, sont ainsi ajoutés à une histoire. »

 

Les enseignants découvrent les avantages de la réalité virtuelle

Dave Ternent, enseignant de l'ensemble scolaire Stow-Munroe Falls City Schools, dirige une classe de création de réalité virtuelle qui inclut l'impression 3D, les logiciels de réalité virtuelle et la production de contenu de réalité virtuelle. Il a choisi la caméra Vuze VR pour sa durabilité et sa haute résolution (4K). Les étudiants filment les équipes sportives pour l'analyse vidéo des entraînements et des joueurs. Ils filment aussi des vidéos à 360 degrés des pièces de théâtre jouées dans l'école. Ils réalisent des vidéos à 360 degrés de sketchs où la caméra est un personnage ce qui est une idée proposée par le professeur de théâtre.

« Je veux préparer mes élèves au monde dans lequel ils vont vivre, en particulier au travail de conception/fabrication et non pas à ce qui existe actuellement » précise Dave Ternent. « Les entreprises aujourd'hui conçoivent et créent leurs produits avec la 3D et la réalité virtuelle. »

Pour encourager l'adoption de l'innovation dans les salles de classe, HumanEyes aide les enseignants à utiliser la technologie de réalité virtuelle dans leurs classes.  La caméra Vuze VR est maintenant disponible en plusieurs kits pour étudiant et pour salle de classe avec des prix spéciaux pour les enseignants :

 

  • VR Beginners (Débutants) 599euros (prix de vente conseillé 799 euros)
    Comprend une caméra Vuze VR et des licences illimitées pour Vuze VR Studio.
     
  • VR Beginners 5Pack 2495 euros (prix de vente conseillé 3995 euros)
    comprend 5 caméras Vuze VR et des licences illimitées pour Vuze VR Studio.
     
  • VR Classroom Starter Kit 799euros (prix de vente conseillé 1500 euros)
    Inclut une caméra Vuze VR, un capot de protection, un trépied, une carte Micro SD 64 Go, un casque de réalité virtuelle Zeiss, 10 mini lunettes VR, Express Support, une licence de diffusion en direct, un abonnement annuel HumanEyes Zone et des licences illimitées pour Vuze VR Studio.
     
  • VR Classroom Starter Kit 5 Pack 3495euros (prix de vente conseillé 7100 euros)
    Comprend 5 kits Vuze Classroom Starter et des licences illimitées pour Vuze VR Studio.
     
  • Des offres VR personnalisées sont également disponibles (contacter HumanEyespour plus d'informations)

 

La caméra Vuze VR est la première caméra VR 3D 360 degrés abordable. Elle comprend huit caméras Full HD qui capturent simultanément des vidéos ou des photos de réalité virtuelle sur 360 degrés, en résolution 4K. Cette caméra offre la manière la plus simple et la plus économique de capturer des vidéos VR de qualité professionnelle, hautement immersives, et inclut des capacités de diffusion en direct. 

 

Retrouvez le blog sur l’utilisation de la VR par l'ensemble scolaire Stow-Munroe Falls City Schools (photos, citations, vidéos en anglais) par ici… 

Un espace VR unique au monde pour l’Université de Lille...

Antycip Simulation créé un espace VR unique au monde pour l’Université de Lille © DR

L’université de Lille a dévoilé le 12 février 2018 dernier un espace de réalité virtuelle unique au monde pour développer des recherches au croisement des sciences humaines et sociales et du numérique.

 

Conçu, construit et installé par Antycip Simulation, intégrateur français de solutions de réalité virtuelle et salles immersives 3D, The Open Reality Experience (TORE) révolutionne le concept de CAVE (Cave Automatic Virtual Environment) en permettant d’explorer les environnements visuels 3D sans interruption visuelle, sur 180 degrés et à une distance constante par rapport à l’utilisateur.

Installé au cœur de la Plaine Image de Tourcoing, lieu hybride favorisant la convergence entre entreprises innovantes, laboratoires de recherche et projets artistiques, TORE est d’ores et déjà devenu un élément central du centre Sciences et Cultures du Visuel (SCV) de l’Université de Lille, qui rassemble le cluster de recherches iCAVS (Interdisciplinary Cluster for the Advancement of Visual Studies), et la plateforme technologique Equipex IrDIVE (Recherche et Innovation dans les Environnements Visuels Numériques et Interactifs).

Inauguré en présence de Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, de responsables politiques et institutionnels de la région, et des chercheurs travaillant dans le domaine des Sciences et Cultures du Visuel, ce dispositif rejoint le pôle d’excellence économique Images qui regroupe plus d’une centaine d’entreprises dédiées aux industries culturelles et créatives.

 

Un espace immersif inédit

Sous la tutelle de l’Université de Lille et du CNRS, le projet TORE a été piloté par le laboratoire SCALab, « Sciences Cognitives et Sciences Affectives », en collaboration avec le laboratoire CRIStAL, Centre de Recherche en Informatique, Signal et Automatique de Lille, dont les ingénieurs ont conçu le dispositif.

Ce projet a été financé en grande partie par l’ANR (PIA-Equipex IrDIVE) et le FEDER (Fond Européen de Développement Economique Régional) dans le cadre de la plateforme technologique IrDIVE qui a bénéficié d’un budget exceptionnel de 10 M€. Il vise à développer des expériences d’immersion dans des environnements virtuels 3D en vue de recherches originales, notamment dans le champ pluridisciplinaire des Sciences et Cultures du Visuel.

 

Le caractère unique du dispositif TORE réside dans son écran rigide en acrylique rétro-projeté, courbé dans toutes ses dimensions et dénué d’arêtes, offrant une évolution technologique inédite par rapport aux salles immersives existantes : 

« Imaginez un écran de la forme d'une demi-sphère aplatie aux deux pôles. Placez-le sur une superstructure de deux étages, associez-lui une vingtaine de projecteurs haute luminosité tri-DLP 3D, un son immersif et … Voilà ! TORE est le seul dispositif au monde permettant de procurer un sentiment d’immersion total aux utilisateurs évoluant dans les espaces virtuels 3D », s’enthousiasme Yann Coello directeur du laboratoire SCALab et coordinateur de l’Equipex IrDIVE.

Olivier Colot, directeur du laboratoire CRIStAL, ajoute : « TORE représente une opportunité scientifique majeure, à la fois pour les scientifiques et technologues qui pourront bénéficier d’un espace de visualisation totalement innovant par rapport à un CAVE classique ; il est également un outil formidable pour tout le tissu de PME impliquées dans la réalité virtuelle grand public : ces entreprises jusqu’alors limitées à l’utilisation de casques immersifs individuels ont désormais accès à une technologie de pointe. »

Les dimensions de la salle accueillant TORE permettent à la fois de garantir le confort visuel de l'observateur et le travail collaboratif in situ autour d’un projet 3D (prototypage, visite architecturale, formation, création artistique, simulateur, etc.).

 

Une équipe pluridisciplinaire constituée de chercheurs en informatique (laboratoires CRIStAL et LISIC), en sciences historiques (laboratoire IRHIS) et de professionnels spécialisés en infographie 3D a d’ores et déjà mis à profit TORE en développant une restitution numérique du pont Notre-Dame au XVIIIème siècle, le plus célèbre pont habité de l’histoire de Paris, qui permet une exploration visuelle, sonore et spatiale jusqu’alors impossible. En effet, l’immersion rendue possible grâce à TORE a non seulement permis de mieux apprécier les espaces, les matériaux et les volumes de cette architecture disparue, mais aussi de rendre sensible l’ambiance lumineuse et sonore de son environnement.

Les chercheurs des laboratoires SCALab et CRIStAL travaillent également sur le développement d’une interface de réalité virtuelle permettant de tester l’effet des intentions sur les productions motrices en situation d’interaction avec un avatar humain. Ces interactions rendues possibles grâce à l’immersion totale procurée par TORE représentent un enjeu majeur pour le développement d’environnements virtuels.

Outre les avancées en sciences humaines et sociales et en informatique, TORE permet également à l’Université de Lille de d’accéder à de nombreux domaines d’applications dans le domaine des interfaces numériques et du design, mais aussi dans celui de l’innovation industrielle et architecturale.

 

Un concentré d’innovations

Grâce au dispositif TORE, les environnements virtuels 3D peuvent être explorés sans interruption visuelle sur 180°, dans toutes les directions du regard avec une image de haute définition. Le son spatialisé ambiophonique sur casque audio complète le sentiment d’immersion et de présence dans cet espace virtuel.

La forme cubique des systèmes classiques de type CAVE peut créer une impression rupture visuelle, et c’est pour cette raison que l’équipe du laboratoire SCALab était à la recherche d’un dispositif immersif permettant de s’affranchir des angles perturbant la perception visuelle dans les CAVEs.

Les laboratoires de l’Equipex IrDIVE ont donc fait appel à l’expertise d’Antycip Simulation pour mener à bien le projet TORE, et créer ainsi le premier dispositif de réalité virtuelle au monde totalement immersif.

 

Afin de mener à bien toutes les étapes clés du projet TORE, de la phase de conception à la livraison finale, en passant par la fabrication d’un écran sur-mesure et la sélection des technologies et produits nécessaires à son fonctionnement (PC, projecteurs, logiciel, système de tracking, lunettes 3D actives, etc.), l’intégrateur a rapidement opté pour un POC (Proof of Concept), réalisation expérimentale permettant de prouver la faisabilité du projet. Chaque étape a été validée par l’Université de Lille, avant de lancer le processus de fabrication qui a nécessité de nombreux mois de travail.

« Nous étions face à un projet posant des problématiques techniques nombreuses et inédites : La taille de la structure, sa forme, sa rigidité ainsi que l’homogénéité du résultat final représentaient autant de challenges qui ont pu être résolus grâce à l’expérience et l’expertise d’Antycip Simulation, et ce dans le respect des critères de qualité finale », explique Johan Besnainou, Directeur France et Espagne chez Antycip Simulation.

 

L’écran du dispositif TORE mesure en effet 4 mètres de haut par 8 mètres de large, pour une profondeur d'environ 4 mètres. La surface de projection est quant à elle composée de dix éléments acryliques de 30mm d’épaisseur (dont huit courbés) en forme de pétales. Ces derniers ont été livrés sur place avant d’être assemblés et jointés avec de l’acrylique liquide ; une fois le matériau durci après refroidissement, l’ensemble a été poncé pour obtenir une surface homogène sans jointure visible.

L’équipe d’Antycip Simulation a notamment dû concevoir un outillage spécifique permettant de fixer les éléments entre eux. Différents revêtements (coating) ont ensuite été testés avant d’opter pour celui qui offrait les meilleures performances visuelles.

En signant la conception et la réalisation d’un écran d’une complexité unique, Antycip Simulation complète ainsi son expertise en tant qu’intégrateur de solutions immersives. « Cette installation a notamment permis de démontrer notre expertise en R&D, mais également notre capacité à façonner une dalle d’acrylique ainsi qu’à sélectionner le meilleur coating pour créer un écran de rétroprojection aux caractéristiques uniques. Nous sommes fiers d’avoir pu participer à un tel projet, et je tiens à remercier les équipes de l’Université de Lille pour leur confiance », commente Johan Besnainou.

Une structure mécanique indépendante sur trois niveaux a été mise en place autour du TORE, et est équipée de 20 vidéoprojecteurs tri-DLP Christie Mirage WU7K-M (résolution WUXGA) positionnés à l’arrière de l’écran par Antycip.

 

Antycip Simulation a également travaillé en étroite collaboration avec son partenaire Scalable Display Technologies dont la technologie de mapping a été déterminante dans la mise en œuvre du warping et blending de l’image projetée et son rendu final, pour un contenu dynamique selon la position de l’utilisateur.

Les logiciels classiques de warping et blending ne permettant pas de gérer une telle surface de projection et autant de sources d’image, Antycip a développé un plug-in logiciel unique et adapté au TORE, et utilisé son logiciel de traitement d’image myIG, permettant à l’utilisateur de maintenir le sentiment immersif lors de l’interaction avec le contenu. Enfin, concernant le tracking, Antycip a opté pour des lunettes 3D actives permettant de restituer au mieux le contenu haute résolution et haute fréquence.

Avec cette installation, l’Université de Lille se dote d’une solution innovante et unique au monde, qui positionne l’université et ses laboratoires à la pointe des Sciences et Cultures du Visuel, renforçant par la même la position d’Antycip Simulation comme partenaire incontournable et intégrateur de solutions immersives, quel que soit leur niveau de complexité.

L'École Cartoucherie Animation Solidaire se développe (Web TV MIFA)

Guillaume Hellouin, président et co-fondateur du studio d’animation TeamTO © Nathalie Klimberg

L'année dernière, Guillaume Hellouin, président et co-fondateur du studio d’animation TeamTO, annoncait sur le MIFA la création de l'ECAS, école d'animation Solidaire sur le site de la Cartoucherie, au Pôle Image de Valence dans la Drôme (26). La première promotion a commencé sa formation en janvier et l'initiative, fort concluante, est appelée à se développer, comme le souligne Guillaume Hellouin qui détaille dans son interview vidéo les grands principes, les modalités de recrutement et le fonctionnement de l'école...

 

 

« L’ECAS est une association à but non lucratif qui a été reconnue d’intérêt général. Une double motivations nous a incitée à créer cette école : le marché de l'animation connait une expansion tellle que la filière souffre d'un déficit de candidats de plus en plus important et nous souhaitions aussi offrir une opportunité à des gens exclus du système. Sur ce MIFA 2018, nous annonçons la création, au minimum, d’une autre école ECAS en France et potentiellement d'une autre en Afrique. Tout studio qui dispose de directeurs d’animation qui peuvent prendre en charge la formation et qui peut s’engager à recruter une partie des stagiaires une fois qu’ils sont formés, peut se joindre à l'initiative, sous réserve de souscrire à la charte de l’ECAS et de s'inscrire dans l'état d'esprit  qui motive l’association. Pour une somme tout à fait symbolique, nous sommes prêts à mettre à disposition tout le matériel, les tests, les exercices, les logiciels, les bases de données et le matériel pédagogique en mode open source afin de répliquer l’expérience dans d’autres régions, voire dans d’autres pays afin de donner  la même opportunité à d’autres jeunes qui sont exclus du système, d’intégrer ce monde de l’animation.... »

 

Guillaume Hellouin nous détaille ensuite le mode de fonctionnement de l'école ... « Nous avons réfléchi à un système de sélection qui permette à toute personne de plus de 18 ans et résidant en France, d’accéder à des tests. Ces premiers tests, en ligne, peuvent être réalisés sur iphone, tablette ou ordinateur. Cela prend une demi heure mais les gens qui ont une aptitude à devenir animateur réalisent généralement ce test en une vingtaine de minutes. La sélection peut détecter des capacités chez des gens qui n’ont aucune expérience préalable. Nous n'exigeons aucun niveau scolaire et nous sélectionnons des personnes qui n’ont pas le bac,  ce n’est pas un problème : la capacité à être animateur, c’est quelque chose que nous avons en soi et qui se révèle ensuite par le travail. Soit nous l’avons, soit nous ne l’avons pas ! C’est une disposition, un potentiel, une capacité qui est uniformément distribuée dans la population. Il y a 2 à 3% des gens qui ont ce potentiel-là ! C’est le même principe que pour les personnes ayant l’oreille musicale : ceux qui l’ont peuvent devenir musicien facilement, ceux qui ne l’ont pas peuvent faire de la musique pendant très longtemps et ils seront toujours de piètres musiciens !... »

 

Dans la suite de son échange avec nous, Guillaume Hellouin détaille les phases de sélection des candidats et la formation dispensée par les directeurs d’animation du studio TeamTO de Bourg-lès-Valence.

 

DÉCOUVREZ LA SUITE DE L’ENTRETIEN À DANS L’INTERVIEW VIDÉO …

MIPCOM 2018 : le producteur de Midnight Express dévoile un nouveau cursus à Londres

Mike Williams (MIP) et David Puttnam, producteur © Emma Mahoudeau Deleva

« Nous sommes dans un monde en constant mouvement. C’est un fait que nos industries ont mis beaucoup de temps à comprendre », s’est moqué David Puttnam, ce lundi, au Mipcom, lors de la présentation du cursus qu’il va chapeauter à partir de l’automne 2019, au sein de l’University of Arts of London.

 

Son but : aider les micro sociétés à grandir, à croître et à devenir des géants dans le secteur de l’Entertainment, sans, être « absorbées par d’autres ou devoir s’associer pour survivre », a expliqué le producteur britannique. Au sein du London College of Communication, le Lord Oscarisé pour Les Chariots de feu, aspire, grâce à ce MBA, à donner les clés de la réussite aux futurs managers des industries du cinéma, de l’audiovisuel, du jeu vidéo, des effets spéciaux, des univers immersifs... etc. “Nous voulons créer un pipeline entre les participants et les studios. De nombreux talents n’ont pas les codes pour développer leur société et laissent tomber. Ils ne savent pas coopérer entre eux et se découragent”, a-t-il souligné.

Revenant sur ses débuts de producteur, il a expliqué avec humour que tous les aspects non créatifs de ce métier à ses débuts l’avaient rebuté. Si selon lui, la guerre des talents est terminée et que ces derniers sont les vainqueurs, il n’en reste pas moins que l’audiovisuel, le cinéma, le secteur des effets spéciaux sont des marchés différents. Si l’on naît créatif, on n’est pas forcément aussi doué pour le management, le marketing, les finances et autres subtilités classiques du MBA classique. D’une durée de 18 mois, cet enseignement se déroulera principalement en ligne pour un coût annuel de 35 000 £. « Il ne s’agit pas de redynamiser l’industrie britannique », a précisé Lord David Puttnam, « ce cours est ouvert aux créatifs du monde entier ». Il entend rester connecté avec le monde du travail en s’appuyant sur des études de cas. « Le besoin de dirigeants éclairés et compétents n’a jamais été autant nécessaire dans les industries de l’audiovisuel et du cinéma. Nous voyons apparaître énormément de créatifs, les doter de l’art du management est le moyen de les aider à devenir puissants ». Les critères de sélection de la première session seront affinés d’ici à la rentrée 2019, mais ce cursus en ligne est surtout destiné à des personnes travaillant déjà dans les secteurs créatifs. 

Rapidmooc, un outil pour créer facilement des vidéos de formation

Pour mettre en œuvre le Totem Rapidmooc, la connectique se limite à la prise de courant et au raccordement HDMI de l’ordi pour diffuser la présentation. L'intervenant est filmé sur un fond vert pour permettre l’incrustation de son image ©  Inwicast

Rapidmooc est un dispositif d’enregistrement vidéo conçu par Inwicast, pour préparer des séquences audiovisuelles de formation ou de présentation. Il regroupe, dans une borne mobile, tous les matériels nécessaires à la captation de l’orateur et à l’incrustation de son image en temps réel sur un support de présentation (PowerPoint, PDF ou séquence vidéo…). La richesse des fonctionnalités et son ergonomie offrent une palette d’usages beaucoup plus large que la simple transmission de connaissances.

 

La société Inwicast a été fondée il y a dix ans dans la région lyonnaise comme éditeur de logiciels. Son premier produit, Inwicast Publisher, était un enregistreur vidéo de webcam pour créer des tutoriels individuels.

Fabrice Mercier, fondateur et directeur d’Inwicast, revient sur l’historique des produits conçus par sa société : « Inwicast Publisher a ensuite évolué vers une version hardware, Inwicast Box, destinée à des enregistrements de cours combinant les images du professeur et celles de sa présentation dans le mode d’affichage habituel en mode PIP à deux fenêtres. Pour automatiser la mise en ligne des contenus et leur distribution en streaming, nous avons aussi développé Inwicast Media Center. »

Toute cette gamme d’outils a été lancée au moment où les universités et les organismes de formation s’engageaient dans des services d’e-learning en proposant de nombreuses formations sous forme de Mooc. Les produits d’Inwicast ont été largement déployés à la fois dans des universités, mais aussi dans les entreprises. Inwicast avait développé en parallèle des plug-ins pour optimiser l’intégration de leurs outils dans la majorité des plates-formes d’édition et de diffusion d’e-learning. Profitant du plan podcast lancé par le ministère des Universités, plus de 70 universités se sont équipées avec des systèmes d’enregistreurs de cours d’Inwicast.

 

 

Les limites des enregistreurs de cours

Au fil du temps, il est apparu que l’organisation des cours magistraux en séquences horaires entraînait la création de contenus trop longs et trop statiques, préjudiciables à une compréhension efficace des notions transmises. Les cadrages de l’enseignant étaient trop larges car filmés de trop loin à cause de l’organisation des amphithéâtres. Il fallait améliorer la qualité de la prise de vue et revenir à un système d’enregistrement individuel et autonome, indépendant du cours.

Inwicast a alors conçu un studio d’enregistrement adapté à la captation individuelle de contenus vidéo, sous forme de modules courts et ce dans un espace indépendant de la salle de cours. Avec deux idées forces :
- la présentation PowerPoint ou autre source d’images est toujours affichée plein cadre sur l’écran vidéo avec un professeur filmé en plan « poitrine » assez serré pour suivre son expression orale ;
- une intégration technique complète des outils avec un système de télécommande suffisamment efficace pour que le professeur ou le formateur puisse effectuer lui-même l’enregistrement sans aucune assistance technique ni la présence d’un technicien.

Et c’est ainsi qu’est né l’outil Rapidmooc. Une première version, le Rapidmooc classique, a été mise au point avec tous les équipements nécessaires, installés sur un chariot de diffusion vidéo avec un écran LCD monté sur la colonne du chariot et en haut une caméra PTZ. Le système est livré avec un fond vert transportable, de manière à transformer rapidement n’importe quel local en ministudio d’enregistrement. L’ergonomie et le design de cette première version ont été améliorés pour aboutir au modèle tout intégré, le Rapidmooc Totem.

Tous les équipements nécessaires à la captation vidéo sont regroupés dans un élégant mobilier à roulettes de 1,80 mètre de haut. Celui-ci accueille un écran LCD de 40 pouces qui affiche l’image finale capturée. Juste au-dessus, et toujours intégrée dans le mobilier, une caméra vidéo sur tourelle PTZ. Sur le côté, une tablette rétractable sert à poser l’ordinateur de l’intervenant avec sa présentation PowerPoint. Il se raccorde par un câble HDMI en attente. Il est également possible d’envoyer sa présentation depuis une tablette ou un smartphone.

 

 

Un système entièrement intégré

Le Rapidmooc est livré avec un clavier et une télécommande par infrarouge qui servent à piloter tout le système. L’unité électronique Inwicast Box + installée à demeure à l’intérieur du totem effectue une incrustation de l’image de l’intervenant captée par la caméra avec la présentation PowerPoint en fond d’écran. Ainsi, l’ensemble des informations est dispensé dans un écran unique (plus de fenêtre en mode PIP), avec les deux éléments principaux de l’image affichés à une échelle identique. L’ensemble est enregistré sur le disque dur interne, puis, une fois ce dernier achevé, transféré sur une clé USB.

L’interface des commandes du Rapidmooc est superposée à l’image de retour affichée sur l’écran LCD pour aider le professeur ou le formateur à piloter lui-même le système, bien entendu sans être enregistrée. Le système embarqué accueille également un prompteur pour afficher le texte à énoncer. Ce contenu peut être saisi grâce au clavier fourni ou transféré sous forme de fichier texte. Il est également possible d’afficher les éléments stockés dans la rubrique Notes des slides du PowerPoint. La vitesse de défilement, la taille de la fenêtre d’affichage sont ajustables, ainsi que le pourcentage de transparence de la superposition.

À sa convenance, l’intervenant peut afficher son image ou la faire disparaître. S’il souhaite rester présent à l’écran en permanence, la conception des diapositives devra être adaptée, car son image occupe une surface non négligeable de l’écran. Par contre, avec une gestuelle adaptée, il pourra mettre en valeur ou désigner des parties importantes du contenu de la diapositive à la manière du présentateur météo de la télé.

Les paramètres des niveaux d’incrustation sont définis au choix de manière automatique ou ajustés manuellement par l’utilisateur. Pour simplifier le cadrage du fond vert fourni avec le Rapidmooc, un outil de « crop » limite si besoin la zone active de l’incrustation.

La caméra intégrée au système est un modèle PTZ captant les images en résolution Full HD. Elle est dotée d’un autofocus, mais il est recommandé de le désactiver et de caler le réglage de distance sur une valeur fixe en demandant à l’intervenant de rester à une position marquée au sol. Idem pour les réglages de cadrage à choisir entre plusieurs positions préréglées en fonction de la taille de la personne filmée.

Pour la prise de son, Inwicast fournit deux micros cravate sans fil. Leurs récepteurs sont raccordés à une table de mixage intégrée au totem.

Grâce à la télécommande à infrarouge, l’intervenant pilote l’enregistrement et l’avancement des pages de sa présentation. Une fois l’enregistrement terminé, il a tout le loisir de le relire sur le grand écran pour vérifier que sa présentation et son rythme conviennent. Une fois validé, il le transfère sur une clé USB.

 

 

Des usages beaucoup plus larges que la formation

Le transfert des contenus par réseau est possible. Mais Fabrice Mercier constate que les utilisateurs, issus plutôt des univers de la formation ou de la communication, préfèrent souvent s’affranchir des contraintes liées au réseau et utiliser une simple clé USB pour repartir avec leur contenu vidéo à la fin d’un enregistrement. Au vu de son expérience, il faut limiter au minimum les réglages et les câblages visibles et anxiogènes, souvent sources d’erreurs. C’est également ce souci total d’intégration qui a conduit à limiter le nombre de connecteurs et de câbles externes au Rapidmooc Totem.

Le Rapidmooc a été lancé en 2016 et a rencontré un vif succès, mais curieusement davantage sur le marché des grandes entreprises que dans le secteur auquel il était destiné, à savoir les universités. Fabrice Mercier remarque que sur le segment des entreprises, 60 % des ventes sont réalisées auprès de grands comptes.

Ces clients utilisent bien sûr le Rapidmooc pour enregistrer des modules de formation ou de communication sur leurs produits, mais Inwicast constate qu’ils élargissent la palette des usages bien au-delà des cas imaginés lors de la conception du produit. Certains l’emploient pour du média training ou de la formation à l’expression orale. Le mode d’enregistrement en totale autonomie, éventuellement seul dans la salle, dédramatise cet exercice, pas toujours évident.

Il y a également un côté ludique dans l’usage du Rapidmooc à tel point que dans le cadre de formations ou de séminaires des utilisateurs l’ont détourné de son usage initial. Lors de pauses ou de moments de loisirs, ils enregistrent des sketchs ou des parodies d’émissions TV en révélant les talents cachés des participants.

L’installation du Rapidmooc n’exige aucune intégration particulière et peut être facilement déplacée dans un local banalisé pour un enregistrement de dernière minute, par exemple pour une communication de crise. Le système est livré complet prêt à l’usage avec, en complément au totem, quatre projecteurs led sur trépied, le fond vert pliable « pop-up » et un kit de câbles et connecteurs. À la livraison, son assemblage complet est réalisé en deux heures. Ensuite une formation d’une demi-journée est nécessaire pour une prise en main complète du système.

 

 

Article paru pour la première fois dans Sonovision #13, p.52/53. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

Les astronautes peuvent désormais compter sur un assistant audiovisuel doté d’Intelligence artificielle...

L’homme d’affaires Fardad Zabetian, président de Kudo, dans son bureau à New York. © DR

CIMON (pour Crew Interactive Mobile Companion), le premier assistant astronaute au monde doté de l’intelligence artificielle, a fait ses premiers pas à bord de la Station Spatiale internationale. 

 

Le plus récent membre de l'équipage de l'ISS, développé et créé en Allemagne, a été appelé à l’action jeudi avec le commandement, Réveille-toi, CIMON !, par l’astronaute allemand de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), Alexander Gerst, qui vit et travaille à bord de l’ISS depuis le 8 juin 2018. 

 

CIMON a répondu au chef Gerst en disant : Que puis-je faire pour vous ?.  La boule en plastique de cinq kilogrammes, de la taille d’un ballon de gymnastique, a ensuite franchi une série d'étapes opérationnelles, dont la navigation en apesanteur, pour démontrer ses capacités. 

 

Airbus a développé et construit CIMON pour le compte du Centre aérospatial allemand (DLR) et a fourni les capacités de navigation autonome du robot pour la planification des mouvements et la reconnaissance des objets. IBM Watson permet à CIMON de reconnaître les visages et de répondre aux commandes vocales et aux requêtes de Gerst à l'aide de l’IA à commande vocale hébergée dans le cloud d’IBM.

 

CIMON a pu chercher le visage de Gerst et établir un contact visuel. Deux caméras fournissent à CIMON les données nécessaires à la reconnaissance faciale, tandis que cinq autres caméras sont utilisées pour l'orientation et la documentation vidéo.

 

La mise en service de CIMON est un événement marquant de deux ans et demi dans la préparation de l'équipe d'exploitation du centre de contrôle au sol BIOTESC de l’Université des Sciences appliquées et des Arts de Lucerne, en Suisse. Après une préparation intensive et d'innombrables heures d’entraînement, CIMON est sorti du module Columbus de l'ISS, où il est entreposé depuis son arrivée le 8 juin.

 

Le robot alimenté par l’IA a fait la démonstration de ses compétences d'assistance et, a affiché sur son « visage », les instructions d’une expérience scolaire de cristallisation. Le robot a également effectué quelques manœuvres, enregistré une vidéo et des photos avec son appareil photo intégré et a joué de la musique.

 

Les aspects humains du système d'assistance ont été co-développés et supervisés par des scientifiques de l'hôpital universitaire Ludwig Maximilian de Munich. Les « oreilles » de CIMON se composent de 8 microphones pour la reconnaissance directionnelle et d'un microphone directionnel pour une bonne reconnaissance vocale. Sa bouche est un haut-parleur à travers lequel il peut parler et jouer de la musique. 

 

Douze ventilateurs internes permettent à CIMON de se déplacer et de tourner librement dans toutes les directions. De cette façon, CIMON peut se tourner vers un astronaute particulier quand on s’adresse à lui, hocher ou bouger la tête et suivre l'astronaute dans l'espace, indépendamment ou sur commande.

 

Une équipe de projet de 50 personnes du Centre aérospatial allemand (DLR), d'Airbus, d'IBM et de l'hôpital universitaire Ludwig Maximilian de Munich, financée par le Ministère fédéral allemand de l'économie et de l'énergie, a commencé à travailler sur CIMON en août 2016. Près de deux ans plus tard, CIMON est arrivé à l'ISS avec un équipage dirigé par Gerst, un astronaute allemand de l'ESA qui effectue sa deuxième mission vers la station spatiale.

Tourner avec un smartphone : un MOOC pour se former

Formation « Réaliser des vidéos pros avec son smartphone ». © DR

Au début de l’année, Gobelins, l’école de l’image, s’est vu décerner le prix du MOOC of the year 2017 par l’équipe de my-mooc.com pour le module de formation gratuit en ligne « Réaliser des vidéos pros avec son smartphone » qui a été choisi parmi 120 projets présentés…

 

Alors que la vidéo s’impose en tant que média numéro un, le monde de l’information consacre le smartphone comme un outil de production audiovisuelle complet. Caméra ultra haute définition et station de montage pour la création de reportages pour les transmissions en direct, l’outil donne naissance à de nouvelles pratiques qui séduisent le grand public, mais aussi les professionnels de l’image (journalistes audiovisuel, radio, photographes, designers), les communicants, les enseignants…

 

Pour cette raison, le MOOC « Réaliser des vidéos pros avec son smartphone », qui propose de découvrir et apprendre l’art du tournage, du montage et la réalisation de courtes vidéos avec un smartphone en quelques semaines, a suscité un intérêt grandissant auprès d’une grande diversité d’internautes ayant envie de créer, de partager et de raconter en images (journalistes, vidéastes, enseignants, chercheurs, artistes, bloggeurs, sportifs, créatifs, community managers, responsables de communication...), que les Anglo-saxons appellent désormais MoJo (Mobile Journalists).

 

Proposant trois sessions, ce MOOC compte aujourd’hui plus de 30 000 inscrits et 4 000 films déposés et évalués par les participants. La dernière session a comptabilisé 13 314 inscriptions et 1 450 films.

 

 

Un MOOC qui a su fédérer…

Une véritable communauté s’est créée autour du MOOC avec plus de 3 400 membres, multipliant les échanges sur le groupe Facebook, à la recherche de conseils, d’avis et de soutiens. L’équipe pédagogique a mis un point d’honneur à accueillir au mieux les participants avec un premier enjeu qui était d’humaniser la relation dans le format digital qu’est le MOOC.

 

« Ce MOOC transmet des bases, un savoir-faire et des techniques tout en faisant appel à la créativité de chacun », souligne Maxime Jore, directeur de la Recherche et de l’Innovation et coordinateur du MOOC de Gobelins. La vidéo réalisée via un smartphone complète les pratiques audiovisuelles traditionnelles. Il ne s’agit pas de remplacer, mais de compléter les savoir-faire.

 

 

Témoignage de Cathy Legendre, communicante, lauréate du jury MOOC Gobelins

Cathy Legendre, communicante, est devenue community manager Facebook anciens « moocers » Gobelins. Elle répond à nos questions.

 

Quels sont votre profil et votre choix de formation ?

J’ai un profil de communicante web et on me demandait de faire des vidéos avec des moyens légers et pas trop chers… Évidemment, j’avais bien identifié le smartphone, mais il restait difficile de le stabiliser, de récupérer les fichiers, les stocker, effectuer la postprod… Puis, tout s’est accéléré, les fonctionnalités des mobiles, les applications vidéo dédiées, les accessoires… Parallèlement, j’ai entendu parler du MOOC de Gobelins sur l’utilisation du smartphone pour réaliser une vidéo comme un professionnel. C’était une occasion idéale pour suivre une formation à distance et disposer de conseils de pros…

 

 

Ce n’est pas trop difficile de se former à distance ?

Avec une volonté d’apprendre, la dynamique de groupe, les échanges avec les pros… la proposition est beaucoup plus engageante que les formations à distance d’antan, où l’on était sans contact, esseulé… La communauté de pairs apprenants est présente et « fédératrice ». On échange des astuces de tournage, d’éclairage avec des solutions ingénieuses : j’ai appris qu’on pouvait faire des prises de vues avec des leds de jardin, une lampe de chevet comme pied stabilisateur. Ces échanges créent du lien humain, de la richesse.

 

 

Peut-on vraiment réaliser un film pro avec son smartphone à partir d’une formation en ligne aussi « socialisante » soit-elle ?

Tout dépend de votre projet, de votre profil de compétences initial… J’ai été en contact avec des grand-mères qui voulaient juste filmer leurs petits-enfants, des cuisinières maison, des curieux en tout genre, en plus de professionnels de l’image et de la com visuelle. Le smartphone fait partie intégrante de la boîte à outils des professionnels et des particuliers. Il faut apprendre à raconter des histoires et à les diffuser au mieux…

Suivez ce MOOC ! Si vous n’allez pas jusqu’au bout, tant pis ! C’est une autre façon d’apprendre… Vous faites ce que vous pouvez, ce que vous voulez, en fonction de votre quête et de vos moyens.

 

 

En conclusion ?

Ce MOOC est volontairement très engageant. Il s’appuie sur l’implication des internautes et c’est le propre de Gobelins, puisque l’école ne sélectionne pas sur les notes, mais sur la capacité à s’investir, l’énergie déployée pour les projets. En bref... la passion d’apprendre !

Un sujet grand public : on a tous une caméra dans la poche ! La qualité de l’enseignement délivrée par Gobelins, le professionnalisme de ses formateurs et la pédagogie centrée sur la mise en pratique de projets enthousiasmants et exigeants ont été de vrais moteurs.

 

 

* Article paru pour la première fois dans Sonovision #12, p.52. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

L’Institut national d’histoire de l’art modernise l'équipement AV de ses salles de conférences

©DR

L’Institut national d’histoire de l’art a fait le choix d’un équipement haut de gamme dédié à l’enseignement. Magic Hour s'est chargé du déploiement de cette nouvelle configuration qui ouvre l’utilisation d’équipements multimédia de salles de conférence aux non-spécialistes. Tour d'horizon…

 

Pour Maxime Greslé, régisseur au Service des moyens techniques de l’Inha (Institut national d’histoire de l’art), la modernisation s’imposait : « les professeurs et conférenciers devaient bénéficier d’une installation simple, efficace, accessible via un unique interrupteur marche-arrêt et un pilotage sur support tactile intuitif. » Côté public et étudiants, il s’agissait aussi de proposer des enseignements dans d’excellentes conditions d’écoute et de visualisation des supports de cours.

 

Pour cette installation, le département intégration corporate de Magic Hour a proposé une solution clef en main pour deux salles de 100 et 60 places. Au cœur de la diffusion images, deux projecteurs laser tri-LCD NEC, les PA653UL (6500 lumen ANSI - 2500000:1 de contraste – 4K) et P502HL (5000 lumen ANSI 20000:1 – Full HD) font bénéficier chaque salle d’un confort de visualisation inégalable dans des conditions d’utilisation en lumière ambiante.

« Ces projecteurs qui nécessitent très peu de maintenance, notamment au regard de leurs sources lumineuses laser phosphore dont la durée de vie atteint 20000 heures contre 2 à 3000 heures pour les lampes traditionnelles, » souligne Maxime Greslé. Chaque projecteur illumine respectivement son écran de 3m80 et 4 mètres de base et est alimenté par un sélecteur/scaler automatique à 8 et 12 entrées (4 HDMI, VGA, YUV et leur audio associée). Parmi les sources, on retrouve un lecteur Bluray Denon rackable 1U acceptant cartes SD et supports USB.

Côté restitution sonore, c’est vers un système professionnel Bose FreeSpace ampli-enceintes que s’est dirigé l’Inha : « adaptées à la volumétrie de chaque salle, outre la restitution sonore, l’intervenant évolue avec un micro HF Sennheiser supercardioïde. Les intervenants et étudiants sont en immersion dans un confort acoustique exceptionnel ». Pour piloter l’ensemble et associer l’esprit haut de gamme de l’installation, l’automation personnalisée par Magic Hour est architecturée autour d’un écran tactile Kramer 7 pouces KTouch et son logiciel associé, et vient jouer les chefs d’orchestre au sein d’un pupitre clair et efficace. 

« Ce nouveau système inauguré à l’occasion des Journées du Patrimoine en septembre dernier correspond parfaitement à nos attentes, souligne Maxime Greslé. Les retours d’expérience s’avèrent très positifs de la part des usagers. Cette nouvelle configuration permet désormais aux intervenants de s’affranchir de difficultés d’utilisation moyennant une formation de quelques minutes de la part des services techniques et d’un confort d’enseignement accru significativement. », conclut-il.

Intelligence artificielle et media : les grands enjeux (Web TV Satis – Bruno Masi)

Intelligence artificielle et media : les grands enjeux (Web TV SATIS – Bruno Masi) © DR

Bruno Masi est responsable pédagogique à l’INA. Il revient pour notre Web TV Satis 2018 sur sa participation à une conférence lors du salon intitulée Intelligence artificielle et média. L’arrivée de cette technologie nécessite –t- elle de nouveaux profils à l’intérieur des organisations de media ou pouvons-nous imaginer que des forces vives déjà existantes sont en mesure d’intégrer les changements déjà induits par l’intelligence artificielle ? Bruno Masi nous répond…

 

« La question se pose depuis quelques années dans les rédactions, que ce soit les rédactions de presse écrite, radio, numérique ou télé. C’est déjà au cœur de l’intégration et de la mutation des technologies… Comment arriver à faire en sorte d’intégrer dans des processus de production d’information qui sont déjà anciens, des nouveaux métiers et des nouvelles compétences ? C’est toute la difficulté que toutes les organisations rencontrent aujourd’hui. Lorsque nous parlons d’intelligence artificielle, on fait référence très clairement dans le traitement médiatique à l’indexation des contenus mais aussi tout ce qui est data journalisme, l’analyse de données. Comment la machine peut nous aider à traiter une grande masse de données et à la rendre accessible de manière très simple au public ? Ce sont des processus qui sont en place depuis très longtemps et pour lesquels les organisations se questionnent. Je dirai qu’elles n’ont pas toutes trouvé la solution. Il y a des expérimentations qui sont faites, des labs dans les rédactions où effectivement on intègre des profils professionnels comme les data scientist ou alors on essaie de former des gens en interne. Il n’y a pas de solution absolument parfaite. Des tentatives sont faites mais il n’y a encore rien de totalement pérenne. »

 

Il nous livre ensuite son avis sur l’intelligence artificielle… Vient-elle compléter le travail humain ou alors au contraire, y a –t- il un danger qu’elle remplace l’homme ?

« Nous nous rendons compte que l’intelligence artificielle est déjà partout, très présente dans la vie de tous les jours avec nos smartphones, pour le traitement de l’information, pour l’assistance au montage… Elle doit être utile à la fois en amont et en aval. En aval, pour le lecteur, le spectateur et la personne qui s’intéresse à l’information avec des outils de recommandation qui sont plus pointus. C’est à dire que nous arrivons de plus en plus à préciser le profil et à renforcer l’expérience utilisateur dans le cadre de l’information. Je crois que c’est intéressant. Cela permet aussi pour les media de réactiver tout le catalogue, tous les contenus qu’ils ont et qui souvent sont mal indexés et plutôt en friche. Pour le spectateur, le lecteur, la personne qui s’intéresse à l’info, c’est un véritable atout.

Pour le journaliste, producteur d’information, l’intelligence artificielle peut être une aide fondamentale à pleins de niveaux. Nous l’avons vu lors de la conférence, l’intelligence artificielle est capable d’identifier, de localiser des visages mais aussi des lieux. Nous imaginons ce que cela aurait pu donner lors des printemps arabes. Beaucoup de rédactions ont fait des confusions sur ces évènements, ils ne savaient pas trop où les placer : en Libye, en Tunisie etc… Quand elle vient épauler la production d’information et qu’elle propose une forme de journalisme enrichi et augmenté, elle est formidable ! La machine est là pour servir le traitement de l’information.

En revanche, ce que nous pouvons craindre aussi, c’est qu’elle se supplée aux journalistes avec des montages automatisés, une automatisation de certaines tâches qui dans un contexte de crise que celui que connaisse les medias, pourrait pousser certains à dire qu’ils vont simplement être remplacés. »

 

Bruno Masi évoque aussi la formation à l’INA orientée vers l’innovation avec le data journalisme, le code, la réalité virtuelle et le digital learning en grand développement …

 

POUR EN SAVOIR PLUS, DÉCOUVREZ LA SUITE DE L’ENTRETIEN DANS L’INTERVIEW VIDÉO…

 

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Le SATIS, en bref 

5000 m2 d’exposition - 3 Halls, plus de 150 exposants et partenaires - Près de 9000 visiteurs - 85 contenus présentés lors de la troisième édition du 360 Film Festival, vitrine des contenus VR/360/Interactif, AR et Grands Formats - Près d’une cinquantaine de conférences, Keynotes et ateliers développés autour de sujets phares : HDR - VFX - I.A. - UHD - GRANDS CAPTEURS - STOCKAGE - VR - ESPORT - AR - 6DOF - DRONES - BLOCKCHAIN - INTERCOM - WORKFLOW - DATAVIZ - TV - BROADCAST - CORPORATE - 8K - SON IMMERSIF -IP - STREAMING - INTÉGRATION - MEDIATION CULTURELLE - CYBERSÉCURITÉ - PIRATAGE…

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Master class du réalisateur Bertrand Tavernier

Master class du réalisateur Bertrand Tavernier. © Neide Olivia De Souza. Regard’Infos

En mars dernier, Bertrand Tavernier a rencontré les étudiants de l’École Louis-Lumière à la Cité du Cinéma, à Saint-Denis. Interrogé par Michel Ciment, critique cinématographique, il a évoqué, avec son franc parler, son amour du cinéma, ses films, sa façon de tourner, ses collaborateurs. Extraits de cette masterclass exceptionnelle par un grand réalisateur !

 

« Deux films majeurs m’ont donné envie de faire du cinéma, ce sont Le massacre de fort Apache (1948) et La charge héroïque (1949) de John Ford. Quand je les ai vus, j’ai adoré ces grands espaces, ces ciels immenses de Ford avec ces nuages. Mais ce qui me touchait, j’avais 13 ans, c’était ces scènes de bals, d’anniversaires, de célébrations, de rituels de la communauté. Était-ce parce que j’étais coupé du monde en étant pensionnaire dans un collège ? Était-ce une réaction contre cela qui m’attirait naturellement ? Ce qui m’a mené chez Ford, ce n’est pas seulement son esthétique, mais ce goût pour son univers collectif.

« Il y a là un côté paradoxal. J’ai été un grand défenseur du cinéma américain, et en tant que cinéaste, avais des principes idéologiques qui étaient le contraire d’une grande partie de ce cinéma, qui a fait primer l’individualisme, le héros solitaire. Ford est un peu une exception, mais il y en a d’autres ! D’une certaine manière cela guidait mes choix esthétiques.

 

« Je me souviens d’une discussion avec le cadreur du film La vie et rien d’autre, Alain Choquart. Je lui avais montré La charge héroïque et lui avais fait remarquer que John Wayne était très rarement seul dans le plan ; il est toujours cadré au milieu des hommes, jamais isolé, cadré comme quelqu’un qui va être le sauveur du groupe. L’appui que vont lui donner ces hommes est important.

« Je lui ai dit qu’il faut qu’on adopte exactement la même chose avec Noiret dans La vie et rien d’autre. Même s’il est dans une seule pièce on va chercher une fenêtre où on fera passer des gens. Quand on est dehors, il faudra toujours qu’il soit au milieu de la collectivité, au milieu d’un groupe. Là, c’est un principe fondamental. Je ne crois pas au héros qui va tout bouleverser, tout gagner. J’ai un intérêt pour le groupe plutôt que pour le héros solitaire.»

 

 

Les débuts

La famille a beaucoup compté pour moi. L’horloger de Saint-Paul (1973) est un film sur les relations père-fils, mais c’est aussi un film sur Lyon, ma ville natale. Je n’y ai mis que des lieux qui étaient ceux de mon enfance, c’est une manière pour moi de retrouver des repères. J’avais cela dans la tête et je marchais sur des terrains que je connaissais un peu.

« Quant à la diversité, c’est vrai que les premières choses qu’on me demande c’est : « Pourquoi changez-vous perpétuellement de genre ? » Il y a plusieurs réponses, c’est d’abord parce que j’ai envie de m’épater moi-même. J’ai envie à chaque film de me donner de nouveaux défis, de ne pas tomber dans la routine. Si j’ai fait un film dans un genre précis, il faut que le suivant soit très différent. Cela m’oblige à chercher et je pourrais répondre, comme Mickael Powell, qui disait : « Tous les films que j’ai faits je les ai faits pour apprendre ». Il ne peut pas y avoir de plus grand compliment pour un metteur en scène que de sentir que tout le monde comprend ce que vous faites.

« Ce qui a été le cas dans Le capitaine Conan. J’avais essayé de retrouver ce qui se passait dans la tête des gens quand ils participaient à cette bataille et on a tourné. Or, il s’est passé un accident. Le comédien qui devait s’arrêter, au lieu de marcher, s’est mis à courir en entraînant ses hommes. Les hommes ont suivi, mon chef opérateur a suivi. J’ai vu mon assistant faire un signe qui a lancé les cavaliers et les soldats. Et, à ce moment là, vous avez une sorte d’euphorie parce que vous avez l’impression que tous les gens autour de vous font le même film que vous ! »

 

 

Une immense curiosité

« Mes goûts ne sont pas exclusifs, mais moi, metteur en scène, j’ai toujours eu une immense curiosité, qui fait que je passe, à quelques mois de distance, de l’univers des anciens d’Algérie dans La guerre sans nom, au policier de L627 alors que juste avant je sortais de La vie et rien d’autre ; donc je passais de la guerre de 14 à la guerre d’Algérie, avec un détour par les flics, par les stups, dans un film complètement contemporain.

« Passer de Dans la brume électrique sur la Louisiane du sud à La princesse de Montpensier et ensuite à Quai d’Orsay, cela demande une sorte d’agilité mentale et de capacité à absorber des mondes différents en ayant toujours des commentaires prodigieusement élogieux de la part des gens qui sont concernés et qui connaissent ces mondes.

« Recevoir de Tommy Lee Jones un mot me disant : « Votre film a su capturer l’essence de la Louisiane du Sud », sachant que pour lui, il ne peut pas y avoir de plus grand compliment puisqu’il pense qu’aucun cinéaste américain n’arrive jamais à comprendre le Sud, ni même Hollywood.

« John Woodman avait dit la même chose : « Voilà le premier film qui montre ce qu’est la Louisiane ». Ensuite, je tombe dans le XVIe siècle avec La princesse de Montpensier, et là, de nombreux historiens viennent me dire la justesse du film. Puis, je passe à Quai d’Orsay où j’entends Hubert Védrine me dire : « On n’a jamais décrit le quai d’Orsay avec une telle justesse ».

« Ce sont trois mondes que je ne connaissais absolument pas ! Je ne connaissais rien de ces univers. Un de mes plaisirs est de découvrir, d’apprendre et de me plonger physiquement dedans, en travaillant pour comprendre. »

 

 

Respect du son

Un jour, lors du tournage de La princesse, mon ingénieur du son vient me dire pendant une scène : « J’entends des cloches de vaches très fort ». Je me dis : « Est-ce que les vaches avaient des cloches au XVIe siècle ? » Question difficile ! On appelle mon conseiller qui nous dit « Oui, bien sûr, car certaines de ces cloches pouvaient être utilisées par les paysans pour avertir quand il y avait une attaque ou une intrusion d’une bande de brigands. Là, on se servait de la cloche de la vache. »

« Les troupeaux étaient très petits avec peu de vaches, très peu de bétail. Donc cela ne peut pas être un son de cloche très compact où on a l’impression qu’il y a beaucoup de vaches C’est impossible ! Il a donc fallu écarter les vaches et les repousser à 500 mètres pour qu’elles sonnent moins fort. C’est quelque chose que personne ne remarquera, mais moi je sais qu’on a un son de cloche dans le lointain qui est juste.

« Pour moi, c’est ma drogue de pouvoir répondre à ce genre de question. Et ce n’est pas seulement par souci de naturalisme, c’est par souci d’avoir une dramaturgie intéressante, parce que ce genre de trouvaille modifie la façon de jouer des acteurs, cela modifie le dialogue, et peut modifier la lumière, l’éclairage, donc modifier la mise en scène et cela va aider à la dramaturgie, l’assouplir, l’enraciner. Mais tout cela est totalement passé sous silence. Ça, c’est le sort d’un film souvent mal regardé, ou d’une manière trop superficielle ! Mais le film tient le coup et il survit à tout cela ! »

 

 

Le choix d’une équipe qui vous soutienne

« Au début, je ne savais rien. Parce que, ce que l’on apprend est théorique. La première chose que j’ai apprise, c’est de m’entourer d’une équipe qui me soutienne. Le choix des gens qui travaillent avec vous est primordial. Cela a commencé par les scénaristes. J’ai revu beaucoup d’anciens films, et j’ai travaillé avec beaucoup de cinéastes contemporains comme attaché de presse, avec Granier-Deferre, Deray, Sautet, etc. J’avais vu les problèmes qu’ils pouvaient avoir avec leurs scénaristes qui étaient souvent extrêmement pris car ils faisaient plusieurs films en même temps.

« Je me suis dit, si eux, ils n’y arrivent pas, moi qui arrive avec un premier film, ils me livreront une première version du scénario et après débrouille-toi ! Je me suis dit, il faut que je prenne des gens qui sont passés de mode, qui seront disponibles et qui voudront m’épater. Donc, j’ai été revoir des tas de films de ces scénaristes et j’ai retenu Maurice Aubergé qui avait travaillé beaucoup avec Becker et dont les dialogues de La vérité sur bébé Donge  me semblaient épatants ; le dialogue était juste, inventif, parfois pas naturaliste, mais littéraire et intéressant.

« Après j’ai fait la même chose avec les autres techniciens. J’avais vu tellement de films où les metteurs en scène étaient abandonnés par leurs équipes, avec des techniciens formidables, mais qui n’étaient pas des gens qui venaient aider, qui montaient au créneau. Je me suis dit, il faut que j’aie quelqu’un qui soit passionné et qui me soutienne, qui ne lâche pas le coup si par hasard il y a un gros conflit avec le producteur ou un acteur ; il faut quelqu’un qui soit avec moi.

« Vraiment, j’ai vu dans ma carrière des chefs op. formidables ! Mais si Alain Delon élevait la voix, le chef op. partait, ce n’était pas son problème, il s’en lavait les mains ! Moi, je ne veux pas de ça, je veux quelqu’un qui m’aide et j’avais vu le travail de Pierre-William Glenn dans des films, et en plus il avait voulu que je juge son mémoire de maîtrise qui était : « Psychanalyse et freudisme dans la série B américaine »… quelque chose comme cela. Je me suis dit, je vais prendre quelqu’un comme ça. »

 

 

Pierre-William Glenn, mon formidable soutien

Ce que je dois à Pierre-William Glenn est énorme ! Au-delà de me soutenir dans le choix des cadres, des plans, des idées, des images, il m’a donné confiance. Je vais juste raconter un détail. Mon premier assistant était assez bourru, assez radical et j’ai eu du mal avec lui sur L’horloger de Saint-Paul ; il était assez cassant. Moi, je prenais des décisions très rapides.

« Il y avait une scène dans le parc entre Rochefort et Noiret qui s’est passée d’une façon tellement miraculeuse que j’ai dit : « Coupez, on la tire, c’est celle-là et on n’en fait pas une deuxième. » Et il me dit : « Tu vas découper maintenant », et je dis : « Non. » J’entends mon assistant qui me dit : « C’est ton film » d’un ton catastrophé et là c’est dur pour un metteur en scène. C’est votre premier film, vous êtes en train de douter là-dessus et là Glenn s’approche et me dit : « C’est toi qui as raison, ne lâche pas. »

« Il y avait une scène où je n’avais pas ce que je voulais et en même temps j’avais peur de dépasser le temps imparti. J’ai dit : « On arrête ! » Glenn vient et me dit : « On n’a pas encore trouvé un système pour mettre dans un film un sous-titre, cette scène n’est pas totalement réussie parce qu’on n’a pas eu assez de temps pour la tourner. Donc si tu veux qu’elle soit réussie, assure-toi qu’elle le soit et on oublie pour le dépassement. »

« Il était tout le temps comme cela. J’étais catastrophé par les premiers rushes. Il m’a dit : « Il y a deux choses dont il faut se méfier au cinéma, c’est l’enthousiasme au rush et la dépression après les rushes. Ce sont les deux choses qu’il faut mettre en doute ! Il ne faut jamais d’enthousiasme et ne jamais être déprimé. Attends que les plans se montent les uns avec les autres, attends de voir comment ils marchent et tu verras ! »

« Il avait entièrement raison car les scènes, une fois montées après deux jours de tournage, marchent impeccablement une fois qu’on les a mixées. Il faut avoir des gens qui soient mieux que des techniciens, qui soient des gens qui vous appuient, qui vous aident !

 

« Sur La mort en direct, dans une bagarre qui opposait Romy à Harvey Keytel, il dépassait largement son rôle de chef op. Il s’occupait de Romy, il a pu organiser une rencontre avec Harvey et Romy pour qu’ils puissent s’arranger. Et cela n’a pas de prix d’avoir des gens comme ça, des gens qui vont épauler votre passion !

« Dans le livre de Jean Aurenche, La suite à l’écran, on peut lire que « la première qualité chez un metteur en scène, c’est d’arriver à communiquer à tous ses collaborateurs, son enthousiasme et sa passion, et à créer chez ses collaborateurs l’envie de l’épater ». Il dit : « les meilleures scènes que j’ai écrites, je les ai écrites pour épater P. Bost ou B. Tavernier, c’est là où j’ai réussi mes scènes, quand je voulais les épater ». Ça, c’est formidable de créer chez ses collaborateurs, quels qu’ils soient, d’acteur à mixeur, en passant par ingénieur du son, l’envie d’épater ! »

 

 

FILMOGRAPHIE DE BERTRAND TAVERNIER

L’Horloger de Saint-Paul (1973), 

Que la fête commence (1974), 

Le Juge et l’assassin (1976), 

Des enfants gâtés (1977), 

La mort en direct (1980)

Une semaine de vacances (1980)

Coup de torchon (1981)

Mississipi Blues (1983)

Un dimanche à la campagne (1984)

Les mois d’avril sont meurtriers (1986)

Autour de minuit (1986)

La Passion Béatrice (1987)

La vie et rien d’autre (1988)

Daddy nostalgie (1990)

Contre l’oubli (1991)

La guerre sans nom (1992)

L627 (1992)

La Fille de d’Artagnan (1994)

L’Appât (1995)

The Making of an Englishman (1995)

Capitaine Conan (1996)

De l’autre côté du périph (1997)

Ça commence aujourd’hui (1998)

Laissez-passer (2002)

Holy Lola (2009)

Dans la brume électrique (2009)

La Princesse de Montpensier (2010)

Quai d’Orsay (2013)

Voyage à travers le cinéma français (2016), avec une suite de huit heures qui sera diffusée sur France 5 en 2018. 

Réseaux audiovisuels et vidéo IP : quelles formations 2019 à l'IIFA ?

L’IIFA propose ses formations 2019 concernant les réseaux audiovisuels et vidéo IP © DR

En réponse aux bouleversements liés à la transition numérique et IP que traverse le secteur des médias audiovisuels, IIFA avec sa marque Media 180, société de conseil et formation médias, propose des cursus de formation IT/Broadcast éligibles au Compte Personnel Formation (CPF) et finançables par l'AFDAS (offre de branche TPE/PME et stages conventionnés AFDAS).

 

D’une durée de 1 à 15 jours, ces actions permettent de répondre aux attentes des salariés et des entreprises du secteur (TV généralistes et thématiques, TV locales, sociétés de prestation et de production audiovisuelles) afin de renforcer leurs connaissances dans le domaine des infrastructures réseaux/IP en vidéo.
Elles peuvent également être adaptées en intra-entreprise pour les collaborateurs d'une même structure, organisées sur site ou à l'extérieur de l'entreprise, en financement AFDAS.

C’est au total 8 programmes de formations et 4 parcours certifiants qui sont financés par l’Afdas et éligibles au Compte Personnel de Formation (CPF) dans les domaines des réseaux de flux vidéo, de la vidéo IP et de la norme ST 2110.

 

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État des lieux de la réalité augmentée avec Grégory Maubon (WebTV Satis)

Etat des lieux de la Réalité Augmentée (WebTV SATIS) © DR

Sur notre plateau WebTV SATIS 2018 nous avons accueilli Grégory Maubon, président de l'association RA Pro.  Spécialiste de la réalité augmentée depuis plus de 10 ans, il animait, en tant que partenaire de l’événement un cycle de conférences consacrée à cette technologie de plus en plus d'actualité aujourd'hui. Grégory Maubon redéfinit pour nous la réalité augmentée…

 

« La réalité augmentée, c’est un ensemble de technologies qui permettent de percevoir des données dans le monde réel. Imaginons que je mette un casque ou que je regarde à travers mon smartphone et que nous voyons apparaître devant nous un nouveau modèle de caméra. Nous allons le voir apparaître. Il ne va pas exister, mais le modèle sera là et nous allons pouvoir tourner autour, nous en rapprocher, nous en éloigner… Nous pourrons peut-être même voir ce qu’il y a dedans ! La réalité augmentée, c’est cela à la base. »

 

Grégory Maubon présente ensuite les marchés intéressés par cette technologie…

« Il est d’abord plus facile de parler aujourd’hui des marchés pour lesquels la réalité augmentée n’a aucune importance. Depuis quelques années, ce genre de technologies va à peu près sur tous les domaines. Le marché industriel est peut-être le plus avancé. Nous avons des retours sur investissement, des cas très pertinents dans la formation et dans la maintenance. Et puis je pense que nous avons tous essayé une application d’une célèbre marque de meubles pour tester son canapé dans son salon ou d’un grand fournisseur de maquillage pour le tester. Ces domaines-là sont moins développés, mais en tout cas, à travers les exemples évoqués, ils sont très pertinents. »

Dans la suite de l’entretien, Grégory Maubon revient sur la spécificité française dans le domaine de l’animation et les synergies entre technologie de réalité augmentée et création de contenu…

 

DÉCOUVREZ LA SUITE DE L’ENTRETIEN DANS L’INTERVIEW VIDÉO …

 

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Le SATIS, en bref 

5000 m2 d’exposition - 3 Halls, plus de 150 exposants et partenaires - Près de 9000 visiteurs - 85 contenus présentés lors de la troisième édition du 360 Film Festival, vitrine des contenus VR/360/Interactif, AR et Grands Formats - Près d’une cinquantaine de conférences, Keynotes et ateliers développés autour de sujets phares : HDR - VFX - I.A. - UHD - GRANDS CAPTEURS - STOCKAGE - VR - ESPORT - AR - 6DOF - DRONES - BLOCKCHAIN - INTERCOM - WORKFLOW - DATAVIZ - TV - BROADCAST - CORPORATE - 8K - SON IMMERSIF -IP - STREAMING - INTÉGRATION - MEDIATION CULTURELLE - CYBERSÉCURITÉ - PIRATAGE…

 

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Le SATIS 2019 vous donne rendez-vous les 5 et 6 novembre 2019 aux Docks de Paris à La Plaine Saint-Denis.

 

http://www.satis-expo.com

Le Pavillon et la formation par la VR et l'AR

©DR

Situé au centre de Paris, le Pavillon est l’un des rares lieux dédiés aux entreprises pour la formation via la réalité virtuelle. Ouvert depuis novembre 2017, cet espace propose une mise à disposition de toutes les technologies de visualisation VR. Il a déjà accueilli 100 évènements et abordé plus de 500 cas de formations via la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Quels sont les enjeux de ces deux réalités dans le monde de l’entreprise ?

Toujours dans l’optique d’être plus performantes, les sociétés souhaitent que leurs employés soient le plus rapidement possible opérationnels, quelques soit les situations. Cette course contre la montre et la difficulté de recréer des contextes qui font appel à des réactions humaines fortes comme l’émergence du stress, à favoriser l’essor de la réalité virtuelle dans le processus de formation. En effet, cet outil qui permet de transposer le sujet dans un environnement familier ou non lors de conditions exceptionnelles correspond parfaitement aux demandes des managers : préparer ses salariés à de nouveaux outils avant même leur arrivée ou gérer des situations de crise source de stress, d’empathie...

Tout est parti de là : le stress. Comment former ses vendeurs à réagir face à la furie des clients lors d’un Black Friday ? À l’arrivée d’une nouvelle borne Pick-Up avant même sa livraison ? Comment garder son sang-froid lors d’un ouragan ?

Souhaitant apporter une réponse à ces questions, le géant américain de la distribution Walmart a décidé d’utiliser la réalité virtuelle pour former ses 1,2 Millions d’employés aux Etats-Unis.

Tout commence lorsque Brock McKeel, directeur principal des opérations numériques chez Walmart, rencontre le Quarter Back de l’équipe de Football Américain de l’Arkansas. Ce dernier lui explique qu’il utilise la réalité virtuelle afin de se perfectionner car elle lui permet de facilement se transposer dans les conditions d’un match et de retrouver la situation de Stress qu’il y connait. Comprenant l’intérêt de l’outil, Brock McKeel se rapproche de Dereck Belch, étudiant au Virtual Human Interaction Lab puis fondateur de STRIVR, société spécialisée dans l’entrainement des sportifs par la réalité virtuelle. En Janvier 2017, ils créent ensemble les trois premières formations destinées aux équipes de Walmart. En Juin de la même année, les premiers tests sont lancés sur les premières équipes. ..Les chiffres sont probants :

  • 70% des collaborateurs formés grâce à la réalité virtuelle sont plus performants.
  • Les formations sont 30% plus appréciées que les formations traditionnelles
  • 10 à 15 % des formés en sortent plus confiants

6 mois plus tard, face à ces retours positifs, le déploiement commence sur l’ensemble du territoire. En Décembre 2018, Walmart annonce l’acquisition de plus de 17 000 casques Oculus GO directement installés dans les points de vente avec plus d’une quarantaine de formation. Et STRIVR a levé plus de 16 Millions de dollars pour son développement.

Au-delà de récréer un univers où les conditions sont stressantes, la formation par la réalité virtuelle apporte de nombreux avantages jusque-là inexplorés :

  • Réitération : pouvoir répéter les gestes ou se trouver face à des situations et d’en explorer toutes les possibilités
  • Prise de risques : laisser les équipes expérimenter puis les former.
  • Tracking : mesurer les performances en équipe et individuelles des formés, des formateurs et des dirigeants
  • P.O.V : multiplier les points de vue permet d’être confronter à la situation selon chacun des interlocuteurs
  • Présentiel : les formés ne se déplacent plus dans un lieu de formation, c’est elle qui vient à eux.
  • ROI : être former à des situations exceptionnelles comme être confronté à un ouragan

Ces nombreux nouveaux avantages encouragent de plus en plus de sociétés à franchir le pas et à faire appel à des organismes spécialisés. On peut citer les exemples suivants : 

  • Simulateur de prise de parole en public par Digital Human
  • Formation des Call Center à la compassion par Fidelity Labs
  • Sensibilisation au harcèlement par Reverto
  • CyberSécurité par Cyberzen Desk
  • Nuclear Safety par EDF
  • Pose de Voussoir par Vinci

Les applications sont multiples et se développent très rapidement.

…Et la réalité augmentée dans tout ça ? Et bien elle arrive également à petits pas. Par exemple, Boeing l’utilise pour positionner les câbles dans la carlingue de ses avions et les retours d’expérience sont impressionnants : 45% d’efficacité supplémentaire soit un gain de temps frappant. Vinci l’utilise également pour suivre chaque étape de la construction de ses bâtiments. 

Nous en sommes toujours aux prémices de la réalité virtuelle et la réalité augmentée dans le processus de formation mais compte tenu des retours plus que positifs, d’autres lieux comme le Pavillon s’ouvriront et les formations qui s’y déroulent seront bientôt mentionnées dans les curriculums vitae….

Laval Virtual – 20 ans et après !

Avec ses installations numériques, Laval Virtual n’oublie pas la dimension artistique. © DR

2019 représente une étape importante pour Laval Virtual dont la prochaine édition se déroule les 20 et 24 mars. La VR et l’AR ne sont plus des technologies émergentes, de nombreuses applications se développent. Ainsi Walmart a annoncé avoir acheté 17 000 Oculus Go pour former ses employés et l’armée américaine a acheté 100 000 casques Hololens pour ses soldats sur le terrain. Les technologies immersives et interactives sont devenues mainstream. Voulant continuer à jouer son rôle de facilitateur des usages et applications BtoB VR/AR, Laval Virtual poursuit son développement et souhaite améliorer l’expérience utilisateur de ses visiteurs.

 

Laval Virtual, qui a fêté ses 20 ans l’année dernière, représente la référence mondiale en termes de présentations et de conférences sur la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Cette plate-forme relationnelle importante réunit des industriels, chercheurs, investisseurs, étudiants. L’événement reste axé sur les applications BtoB et dans les secteurs de l’industrie (35 % Automobile, 35 % Manufacturing et 30 % Utilities). En 1999, il y avait 30 exposants, en 2018 il y en avait 320 avec 10 000 visiteurs professionnels et 10 000 visiteurs grand public. C’est le plus grand événement sur la VR/AR en Europe.

L’accélération est récente, elle est liée à la démocratisation des outils de production et des masques VR. Aujourd’hui l’espace d’exposition occupe 9 000 m2. « Les technologies immersives, interactives sont devenues abordables pour un nombre croissant d’utilisateurs, néanmoins Laval Virtual souhaite conserver sa place de leader. Pour assurer ce développement et gagner encore en lisibilité, et pour renforcer son empreinte internationale, Laval Virtual 2019 opère un lifting de son programme de conférences », souligne Laurent Chrétien, directeur général de Laval Virtual.

 

 

Évolution des conférences

Les conférences changent de format et de lieu. Autrefois hébergées pour la plupart sur la zone d’exposition, elles seront désormais au diocèse qui se situe à 100 mètres de l’exposition. Il s’agit de simplifier et d’unifier les conférences. Chaque cycle de conférences possède une dénomination différente.

VRtical rassemble une série de conférences thématiques avec cinq cycles d’une demi-journée ; les thèmes seront architecture & construction, santé, retail, Industrie 4.0 et défense. L’ensemble des conférences sera en anglais. Le but étant de faire venir des visiteurs étrangers. Un choix qui est peut-être radical, car le visitorat reste majoritairement français. Il y aura toutefois de la traduction simultanée.

Le cycle TransVRsals réunit un ensemble de conférences visant à faire comprendre et anticiper les évolutions technologiques. Ce cycle s’intéresse à cinq thématiques adressant tous les secteurs d’activité : Utiliser les nouvelles technologies et leurs environnements dans son activité ; Comment améliorer les expériences immersives ? L’utilisation des nouvelles technologies pour faire le « bien » ; Créer du contenu pour la réalité virtuelle ; Comment ajouter la réalité virtuelle à sa chaîne de valeurs ?

Le dernier module, ConVRgence, propose des conférences scientifiques qui ont pour vocation de tisser des passerelles entre la recherche et l’industrie : ou montrer comment scientifiques et leaders de l’industrie font avancer les technologies immersives issues de la recherche académique.

 

 

L’Art, une présence renforcée

L’Art&VR Gallery est de retour à Laval Virtual pour sa deuxième édition et s’intéresse à la thématique « Illusion réelle/Illusion virtuelle ». Lors de la première édition, près de 5 000 visiteurs étaient venus découvrir le travail d’artistes internationaux réunis au sein de l’Art&VR Gallery, ou présentés dans le cadre d’un parcours artistique installé dans quelques lieux emblématiques et patrimoniaux de la ville de Laval (bateau lavoir, bains douches, etc.).

Pour Judith Guez, directrice de l’Art&VR Gallery, « les illusions, entre surprise et émerveillement, déstabilisent et amusent. Elles interrogent nos perceptions de notre réalité quotidienne. C’est entre illusion réelle et illusion virtuelle, par l’immersion et l’interaction, que nous voulons explorer de nouvelles formes artistiques qui peuvent questionner nos habitudes perceptuelles et nous faire basculer sur une autre conception du monde. »

 

 

Une remise des trophées totalement revue et des prix plus sélectifs

Il y avait auparavant deux remises de prix, une sur l’expo et une au théâtre de Laval. La cérémonie se déroulera désormais au théâtre le jeudi soir avec 11 prix au total. Plus sélectifs, les Laval Virtual Awards sont composés de deux catégories :

            6 awards qui récompensent des solutions VR/AR exceptionnelles :

  • Améliorer la productivité des entreprises ;
  • Sécuriser et améliorer l’environnement de travail ;
  • Apprendre et former avec la VR/AR ;
  • Vendre et communiquer grâce à la VR/AR ;
  • Gestion de données et l’aide à la décision ;
  • Faire le « bien » avec la VR/AR (santé, écologie, etc.).

            3 awards qui récompensent les talents émergents :

 

Les compétitions « ReVolution » permettent à des projets et à des technologies en avance de phase ou à des utilisations avant-gardistes de la VR/AR de bénéficier d’un véritable tremplin grâce à l’exposition pendant Laval Virtual. Elles se déclinent en quatre catégories :

  • ReVolution#research : pour les projets issus de la recherche universitaire ou privée ;
  • ReVolution#starts-up : pour les start-up technologiques ;
  • ReVolution#experiences : pour les studios de production ayant créé des contenus et des usages avant-gardistes ;
  • Revolution#students : pour les projets étudiants (cette dernière catégorie n’est pas prise en compte pour les awards).

 

Pour chaque catégorie « ReVolution », entre 10 et 16 projets sont sélectionnés pour leur qualité et leur capacité à faire évoluer le secteur de la VR/AR. Ils viennent exposer à Laval Virtual sur les pavillons labellisés « ReVolution ».

Un Art&VR Award récompense une œuvre issue de l’exposition artistique Art&VR Gallery. Le grand prix Laval Virtual récompense une solution qui se démarque par son impact sur l’ensemble du domaine de la VR/AR, que ce soit par l’intérêt de la rupture technologique qu’il présente, la qualité de l’immersion qu’il propose ou tout simplement sa réalisation. Le grand prix est choisi parmi l’un des gagnants des awards.

 

 

Autres nouveautés

Hormis les nouvelles orientations des conférences, parmi les nouveautés de 2019, citons une Bourse à l’emploi dédiée à la rencontre Employeurs/Talents. La Job Fair est un nouveau lieu d’échanges et de rencontres au sein du salon. Elle vise à mettre en relation, pendant la durée du salon, les entreprises à la recherche de collaborateurs avec les jeunes talents de la communauté VR/AR et des technologies immersives, tous présents à Laval Virtual.

Les organisateurs veulent poursuivre leur développement international. À ce titre, il existe une déclinaison en Chine (Laval Virtual Asia). Il sera important de voir comment le salon évolue et s’approprie également de nouvelles thématiques afin de rester un lieu d’innovation en avance de phase sur le marché.

 

Article paru pour la première fois dans Sonovision #14, p.46-47. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

Parité & numérique : Rocket School lance une section 100% féminine

©DR

Rocket School, la nouvelle école du digital gratuite et rémunérée ouvre une nouvelle section 100% féminine ! Cette initiative en faveur de la parité homme-femme a pour objectif de former des femmes aux métiers du numérique, pourvoyeurs de belles opportunités mais où elles sont encore sous-représentées. En plus des cours de digital business development et de growth hacking (marketing digital), les étudiantes auront des séances de coaching pour les armer à gérer un milieu souvent masculin. Rentrée prévue le 8 mars, date symbolique puisque c’est la Journée internationale des droits des femmes. 

 

Rocket School, la nouvelle école gratuite et rémunérée du digital qui ose privilégier les compétences !

Rocket School est la nouvelle école du digital qui propose des formations en digital business development et en growth hacking (marketing digital), secteurs en tension qui ont des besoins importants en recrutement. Ouvertes à toutes et à tous, ces formations peinent pourtant à attirer les femmes. Or, les métiers du numérique tels que « bizzdev » sont plébiscités et les entreprises peinent à recruter les bons profils. Clémence, 26 ans, étudiante dans la formation digital business development témoigne : « Pour être business developer, il faut selon moi avoir certaines qualités telles que l’écoute, l’empathie, être persévérant et honnête. Je ne vois donc pas pourquoi ce métier conviendrait plus aux hommes qu’aux femmes ». Pour recruter les profils les plus adaptés aux formations, Rocket School sélectionne les étudiants sur leurs soft skills et non sur les diplômes grâce à des tests en ligne et des entretiens téléphonique qui permettent de déceler chez les candidats des aptitudes pour ces métiers. Dans chacune des deux formations, une section 100% féminine sera intégrée et grâce au bootcamp intensif de 3 mois, les étudiantes rejoindront une start-up pour une période d’alternance et seront opérationnelles dès le premier jour.

 

Homme-femme dans le numérique : un déséquilibre criant 

Désireux de favoriser la parité homme-femme dans le domaine du numérique, Cyril Pierre de Geyer, fondateur et CEO de Rocket School est à l’origine de l’initiative : « Aujourd’hui, nous remarquons que les femmes qui postulent à nos formations ont de bons profils, mais qu’elles ont tendance, à compétence égale, à se sous-évaluer par rapport aux hommes. Pour combattre ce déséquilibre, Rocket School en partenariat avec ses partenaires start-ups s’engage dans une politique volontariste de recrutement féminin ». En plus des cours du socle commun dispensés à tous les étudiants, des séances de coaching seront prévues chaque semaine pour développer la confiance en soi et les préparer à gérer des équipes dans les start-ups. Avec la formation Rocket School, les étudiantes auront une formation complète en digital business development ou en growth hacking, avec un job garanti dans la start-up où elles auront effectué l’alternance.

Télépilote forme des pilotes de drones pour la captation audiovisuelle (extrait du compte rendu Satis)

Télépilote forme des pilotes de drones pour la captation audiovisuelle, mais pas que… © Marc Bourhis

Télépilote est un centre de formation au pilotage de drone civil basé près de Thoiry, à l’ouest de Paris. Présent depuis deux ans au Satis, il accompagne de nombreux professionnels de l’audiovisuel qui veulent soit amorcer une reconversion professionnelle en devenant pilotes de drone, soit ajouter une compétence professionnelle à leur arc quand ils sont déjà cadreurs ou chefs opérateurs derrière la caméra lors de prises de vues au sol.

 

Car, même si depuis qu’en juillet 2018, le brevet de pilote de drone est devenu obligatoire pour tous les professionnels qui utilisent ces engins, chez Télépilote on admet à demi-mot que la filière des prises de vues aériennes avec drone commence à être un peu saturée.

D’ailleurs, Télépilote précise volontiers que le brevet de pilote, qui s’acquiert en deux semaines, permet d’exercer également dans d’autres domaines de la prise de vue aérienne.

Chez Télépilote, 60 % des diplômés travaillent dans l’audiovisuel et 40 % dans le survol de chantier ou la surveillance industrielle.

 

Extrait de notre compte-rendu du SATIS 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.47/69. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

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