Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Isun3D LI20

Par Alex M.

Plus connue pour sa gamme de filaments pour imprimantes 3D FDM, la firme chinoise Esun 3D s’est récemment invitée sur le marché de l’impression 3D résine avec la Isun3D LI20, une machine offrant un prix sous la barre des 1 […]

TSL’s New SAM-Q Audio Monitoring Platform Makes Asia-Pacific Debut at BroadcastAsia 2019

Par D Pagan Communications

SINGAPORE, May 23, 2019 – TSL Products, a leading designer and manufacturer of broadcast workflow solutions, presents its new SAM-Q audio monitoring platform to the Asia-Pacific region at this year’s BroadcastAsia Show (Level 6, Stand 6J3-01). In addition, TSL will be presenting its full-suite of product offerings since the recent announcement of its acquisition of ...

Industry Interview: CW Costume Designer Catherine Ashton

Par Paula Goldberg

We had a conversation with costume designer Catherine Ashton about her approach to each character — from color to texture to how emotion influences style. 

Quick and Easy Tips on Shooting and Processing Day for Night

Par Caleb Stephens

In this article, we'll take a look at the basics of shooting day for night footage — as well as post-production processing in Adobe Premiere Pro.

TRM et RED, partenaires du FIFPAN !

Par TRM Antoine

TRM est fier d’être partenaire de la première édition du FIFPAN, festival international du film et de la photographie animaliers et de nature, organisé par l’association « WNA » (Wildlife & Nature Awareness). Il se déroulera du 28 mai au 2 juin, à Mimizan.

Ce festival a pour but d’honorer les photographes, les techniciens et les réalisateurs du monde entier, qui ont pour passion la nature, la faune, la flore et les derniers peuples ethniques.

Ainsi, vous aurez la chance d’assister à des expositions, des conférences, des animations interactives et à des projections de films (dont 15 en compétition).

Le FIFPAN est aussi un lieu de rencontre pour les amoureux de la nature, de la photographie et de l’audiovisuel. L’endroit idéal pour échanger sur la sauvegarde de notre environnement et de la protection des espèces animales. D’après le président du FIFPAN Jorge Camilo VALENZUELA, le festival est un moment opportun pour sensibiliser les institutions, les entreprises, les médias et surtout le public sur les questions environnementales. En effet, les photographes, réalisateurs et techniciens animaliers professionnels sont “les témoins de l’évolution ou de la dégradation de notre planète“.

TRM se fait une joie de participer à ce bel événement et vous donne rendez-vous sur son stand !

RED & TRM

Comme vous le savez certainement, TRM est le distributeur exclusif en France de la marque de caméras professionnelles RED. Ainsi, sur le stand de TRM du FIFPAN vous aurez le privilège de tester ces caméras professionnelles, en compagnie de nos experts. Nos collaborateurs seront en mesure de vous conseiller selon vos projets, professionnels ou non.

TRM et RED, partenaires du FIFPAN !

Expositions

Joy Of The Wild, de Staffan WIDSTRAND

 

TRM et RED, partenaires du FIFPAN !

Evanescences, de Jean-Michel LENOIR

TRM et RED, partenaires du FIFPAN !

Ethnicity, de Benoît FERON

TRM et RED, partenaires du FIFPAN !

Animations interactives : Jungle Spirit

TRM et RED, partenaires du FIFPAN !

Jungle Spirit est une application interactive et ludique qui sera disponible sur l’App Store pendant toute la durée du festival. Accessible sur des iPads mis à disposition, elle permettra aux enfants et aux plus grands de découvrir les espèces animalières en danger ou en voie d’extinction à travers le monde.

Rencontres et Conférences

Profitez du FIFPAN pour partager un bon moment, développer votre réseau et échanger avec des professionnels de l’image et de la faune.

Village Photo & Stands Associatifs

Des stands associatifs s’installeront durant le festival au Forum et sous les chapiteaux entre le Parnasse et le Forum de Mimizan. Des stands seront en lien avec la nature, la découverte ou le matériel photo. Pas d’inquiétude pour les plus gourmands, des stands de buvette et snacking seront aussi présents ! 😉 

Films hors compétition

Au coeur de la vie sauvage de Bornéo, de Jorge Camilo Valenzuela

Durée : 52 minutes

Synopsis :

Bornéo, se place au quatrième rang des plus grandes îles du monde avec des forêts tropicales vieilles de plus de 130 millions d’années faites de montagnes culminant à plus de 4.000 mètres, de mangrove et de rivières. Elle abrite un trésor écologique et une incroyable vie sauvage. Jorge Camilo Valenzuela, nous invite à partager une incroyable aventure dans les coulisses de son métier de photographe animalier en quête d’espèces rares ou en voie d’extinction au coeur d’un univers aussi mystérieux que dangereux afin de nous révéler la splendeur et la fragilité de cet écosystème au coeur de la vie sauvage de Bornéo.

Colombie Britannique, Terre sauvage à préserver, de Franck Decluzet

Durée : 55 minutes

Synopsis :

Le Canada est une terre d’exception, une terre où la nature s’exprime encore librement. Située entre les montagnes Rocheuses et l’océan Pacifique, la Colombie Britannique est la plus occidentale des provinces canadienne. Entre hautes montagnes, fjords profonds et désert de poche, elle accueille une biodiversité remarquable et demeure l’un des territoires les plus riches en grande faune où le grizzli règne en maître. La Colombie Britannique est une terre vaste, majestueuse et plurielle. Cela en fait, à plus d’un titre, l’une des dernières terres sauvage à préserver.

Films en compétition

Une sélection de quinze films seront en compétition, dans deux catégories : les films professionnels et les films amateurs. Certains films documentaires seront suivis de conférence avec les réalisateurs et/ou membres de l’équipe.

Plusieurs prix seront décernés :

  • Prix du meilleur réalisateur
  • Prix Espoir du Meilleur Film Animalier et Nature – Réservé aux amateurs
  • Prix du Meilleur Chef Opérateur
  • Prix du Meilleur Monteur Animalier et Nature
  • Prix du Meilleur Ingénieur du Son

Les membres du jury :

  • Jorge Camilo VALENZUELA – Photographe et Président di FIFPAN
  • Olivier RENOIR – Compositeur de musiques de films documentaires
  • Gilles THION – Producteur et Distributeur de films documentaires
  • Franck DECLUZET – Réalisateur de films documentaires

Photographies en compétition

Là aussi plusieurs prix seront remis :

  • Prix du Meilleur Reportage Photo Animalier et Nature
  • Prix de la Meilleure Photo Animalière et Nature
  • Prix du Meilleur Espoir en Photo Animalière et Nature

Infos pratiques

Le FIFPAN se déroulera du 28 mai au 2 juin 2019, à Mimizan-Bourg pour les projections de films (au cinéma Le Parnasse) et au Forum de Mimizan (rue du Jardin Public) pour les expositions photographiques et les conférences.

TRM et RED, partenaires du FIFPAN !

Tarifs

Tarif réduit* Pass 1 jour : 5€

Tarif Pass 1 jour : 9€

Tarif Pass 5 jours : 25€

*Tarif réduit pour les jeunes de 12 à 18 ans, les étudiants et les séniors de plus de 65 ans.

Entrée gratuite pour les enfants de moins de 12 ans, les demandeurs d’emploi et les personnes en situation de handicap.

Je vais au FIFPAN !

L’article TRM et RED, partenaires du FIFPAN ! est apparu en premier sur TRM.

RED BEE MEDIA TO PROVIDE MANAGED OTT SERVICES FOR NLZIET IN THE NETHERLANDS

Par Ericsson

Red Bee Media has been contracted to deliver Managed OTT services for live tv & video-on-demand platform NLZIET in the Netherlands, after successfully completing a proof of concept with live streams of the UEFA Champions League in May 2019. Services provided include transcoding, packaging and delivery of high-quality streams of live channels and catch-up content ...

Robert Juliat continue de briller dans The House of Dancing Water

Par admin

La récente évolution du show spectaculaire de Franco Dragone, The House of Dancing Water (la maison de l’eau qui danse) à la Cité des Rêves de la ville de Macao, utilise six poursuites à leds de 600 W Oz Robert Juliat. En prévision du programme extrêmement chargé du spectacle, ces projecteurs longue portée à leds ont été équipés d’un changeur de 6 couleurs et d’une solide lyre réglable.

Vu par plus de 5 millions de personnes depuis 2010, date de sa création, The House of Dancing Water est un captivant festin visuel au budget de 250 millions de dollars US. C’est le spectacle aquatique le plus grand et le plus spectaculaire du monde, et, avec plus de 3 000 représentations, le plus ancien spectacle sur le Cotai Strip. Le spectacle se déroule dans le théâtre de la House of Dancing Water.
Spécialement construit à cet effet, il offre une capacité de 2 000 places sur 270° et est dirigé par le célèbre et très créatif Franco Dragone. L’action se déroule sur un immense bassin de 50 m sur 7 m contenant environ 15 000 m3 d’eau. Elle réunit 90 interprètes et plus de 200 techniciens internationaux travaillent pour créer un spectacle étincelant qui danse avec la couleur et la lumière.

A l’origine, c’est Luc Lafortune, le concepteur lumière du spectacle The House of Dancing Water, qui avait préconisé les poursuites Victor et 14 découpes D’Artagnan Robert Juliat, qui ont pendant 8 ans, vaillamment travaillé à une cadence de dix spectacles par semaine dans un environnement très inhabituel et plein d’humidité. Ils ont été entretenus par l’équipe dirigée par Karl Jenkins, responsable de l’éclairage, des projections et des effets spéciaux.
Pour la mise à niveau du spectacle, il ne faisait aucun doute pour Jenkins que les poursuites seraient renouvelées chez le fabricant français. « Robert Juliat fournit certains des projecteurs les plus précis au monde sur le plan optique. C’est pour cette raison et pour leur incroyable longévité qu’on les a choisis pour la construction d’origine », explique-t-il.
« Il n’était pas imaginable que la remplaçante des poursuites Victor, après 8 ans d’excellents services, puisse être autre chose qu’une autre poursuite RJ. Oz est de loin le meilleur projecteur correspondant à nos besoins sur le marché et, comme sa sortie coïncidait exactement avec une mise à niveau majeure du spectacle, c’était un candidat idéal pour la relève. »

Pour l’équipe d’éclairage, il était important de conserver les intentions initiales de la conception du spectacle au moment d’envisager les remplacements. Un exemplaire de démonstration a donc été fourni par Pacific Lighting (HK) Ltd pour permettre de l’évaluer avec précision : « Les performances de l’Oz, mis côte à côte avec le Victor, ont dépassé nos attentes et le flux lumineux convenait très largement à nos besoins », a confirmé Jenkins.
Jenkins possède une grande expérience des projecteurs et des poursuites Robert Juliat. Avant de diriger The House of Dancing Water, il a travaillé comme responsable de l’éclairage sur de nombreuses productions du Cirque du Soleil où les projecteurs Robert Juliat jouaient un rôle énorme. « Luminosité, qualité du faisceau, robustesse de la conception, fiabilité, ergonomie, consommation d’énergie… nous avons considéré tous ces aspects lorsque nous avons pris notre décision », a-t-il déclaré. « Mais en ce qui me concerne, c’est la puissance de la led qui a m’a finalement conquis. Après 10 ans d’expérience avec les produits RJ, les autres fonctionnalités sont « données » »

Comme leurs prédécesseurs, les six projecteurs de poursuite RJ 600 W LED Oz sont accrochées à intervalles réguliers tout autour des 270° du grill circulaire placé au-dessus du public et sont utilisées pour mettre en évidence les protagonistes du spectacle.
« Comme dans beaucoup de projets de Luc, le travail à la poursuite est intense et minutieux », déclare Jenkins. « C’est pourquoi il fallait un projecteur à LED raffiné tout en restant puissant pour faire tout, depuis les superbes soulignements de personnages peu éclairés jusqu’aux plus énergiques éclats de lumière.

« Du point de vue des opérateurs, l’absence de ballast et la réduction de la chaleur générale de Oz sont également des avantages considérables, et la gradation électronique des projecteurs à LED a le même comportement que le système de gradation existant, ce qui rend le changement d’une facilité surprenante pour les opérateurs.

Plus d’infos sur le site Robert Juliat

 

Is Shooting Handheld Still A Thing?

Par Daniel Brockett

A state-of-the-art handheld rig in 2019: The Arri Alexa Mini.

Do you still shoot video handheld? It’s a valid question these days as so many shooters are utilizing gimbals, Steadicam-like devices, sliders and drones. It seems as if the new visual vocabulary demands increasingly growing amounts of camera movement to be considered visually relevant. It seems as if in some people’s minds, the fine art of handheld shooting is a dying art. It’s interesting to take a look at a feature like any of the Marvel films, any of the Bourne Identity franchise and decide that handheld must be on its last legs, right?

Is Shooting Handheld Still A Thing?
A Panavised Technocrane is capable of intricate, complex movement.

Of course, these days it can also be difficult to decode exactly how a given shot is photographed and how the camera was moved and supported to give that result.

Is Shooting Handheld Still A Thing?
Russian Arms are often used in car commercials and chase sequences.

In higher-end features and television, the budgets allocated for this sort of programming also allow for creative tools such as Technocranes, Russian Arms mounted on Porsches and, of course, the ever-present Fisher or Chapman dolly that weighs hundreds of pounds and often has its own crew assigned to set it up, move it and break it down.

Is Shooting Handheld Still A Thing?
The industry-standard Fisher 11 dolly.

All of these tools can provide exceptionally smooth and lithe movement in situations where moving a heavy cinema camera smoothly used to be difficult to impossible.

Those tools are typically only utilized on projects that have a lot more than just four or five zeros in their budget though. What about camera movement for the non-Hollywood budget like most of us shoot on? For me, personally, I’m starting to see a resurgence of handheld operating. Handheld shooting never went completely away and, in fact, most of the TV shows that I’ve worked on over the past five years were largely, and some exclusively, handheld or handheld mixed with some Steadicam for walking/follow shots. If a lot of TV and features are still being shot handheld, why have we seen such massive popularity in moving your camera with mechanical assistance over the past few years?

Is Shooting Handheld Still A Thing?
The Sony DCR-VX1000 DV Camcorder—Ground Zero for the Digital Revolution.

It’s really logical if you think about it. The Digital Revolution in production that began somewhere around the mid-1990s with Sony’s introduction of the DCR-VX1000 DV camcorder not only brought small size and weight with high-quality image acquisition to the forefront, but it also brought a whole new way of thinking about how and where you could mount a camera. The one place it was difficult to mount a camera as small and light as the DVX1000 was your shoulder.

Is Shooting Handheld Still A Thing?
Shooting shoulder mounted with a 25-pound Sony Betacam, it was simple to obtain smooth handheld shots.

Those of us who came from shooting Betacams, Digital Betacams and S16 film cameras were used to shooting cameras that were ergonomic masterpieces that weighed perhaps 10 to 25 pounds. Your shoulder, besides a tripod, dolly or original Steadicam, was really the only practical place to mount the camera when shooting handheld.

Shooting smooth but dynamic handheld footage is an art. The main ingredients besides skill and muscle control are weight, mass and inertia. Without going deep into a physics lesson, these characteristics made moving the camera smoother than a super small and lightweight camera like the VX1000.

While it was very small and light, camera operators soon discovered that it was tough to move a camera so small and lightweight smoothly unless it was mounted on a tripod or dolly. Its Handycam form factor couldn’t be mounted on the shoulder very easily (remember, this was well before the days of the numerous build-out kits for shoulder mounting DSLRs and mirrorless cameras that we have in 2019); therefore, the easiest way to shoot handheld was by gripping the handgrip and/or carrying handle.

This resulted in fewer points of contact between the operator’s body and the camera, and the result was shakier, more jittery footage. It was easy to be smooth with the 25-pound shoulder-mounted Betacam but a lot more difficult with the new generation of small cameras.

Fast-forward to today and a lot of newer shooters seem to be waking up to the fact that for the most part, gimbals and Steadicam-like devices are, in a way, one-trick ponies. If you’ve used either, you quickly realize that your options for movement are actually pretty limited as far as speed, variety and options to move the camera in and out of confined spaces. The interesting thing about shooting handheld is that the variety of shots and ways you can move the camera are almost limitless—it all depends on your skills as a handheld operator and your preferences about how the camera should relate to your subject.

For me, personally, I have been shooting tripod, gimbal and with a motorized slider quite a bit over the past few years. It’s not that I quit shooting handheld; I’ve been shooting my own documentary film about two women athletes largely handheld but our clients have tended to want more tripod and gimbal shooting than handheld over the past few years. Makes sense—for interviews, they tend to favor one camera locked off with a second camera/angle on a slider. It’s a nice, safe, “polite” way to move the camera.

Is Shooting Handheld Still A Thing?
Yours truly, shooting an outdoor documentary with the Canon C200 handheld.

As I’ve moved back toward handheld shooting, though, I’ve been challenged by my choice of gear. My main camera has largely been the Canon C200, before that the C100 MKI and the C300, with occasional rentals of the Sony FS7, various RED cameras and occasionally an Arri Amira. Most of these cameras are either useful as a shoulder-mounted camera (Sony FS7 and Arri Amira) or have enough weight and heft to be useful as a handheld cradled camera (all of the Canons, the REDs).

Lately, I’ve been using the Fujifilm XT-3 more and more though. It’s the first mirrorless camera I’ve bought, thanks to its amazing image quality, color science, build quality and Fujinon XF lenses. It’s a great camera that packs a lot of value into its tiny size, weight and cost. I soon discovered though that it was a terrible handheld video camera. It’s too small, light and has very little mass or inertial motion. I have used the XT-3 quite a bit on our Zhiyun Crane 2 where it works very well as a gimbal camera.

When I’d try to use the XT-3 handheld, though, the footage was less than professional looking, no matter how fluidly I tried to hold the camera and move it through space. I’d see something known as micro jitter in the image. Micro jitter is a term that refers to the small, shaky movement of a handheld camera; it’s very fatiguing to watch and makes the footage look very unprofessional. Even when utilizing an optically stabilized lens (Fuji calls this feature OIS), I was still seeing some jitter and undesired movement no matter how steady I’d try to hold my camera.

Is Shooting Handheld Still A Thing?
Adding weight and mass to a small camera like the Fujifilm XT-3 is the key to smoother handheld camera work.

I finally came to the conclusion that I needed to add some weight, mass and inertia to my XT-3 rig in order to tame the Micro jitter and smooth out the movement. Fortunately, there are numerous companies that provide all kinds of camera support options. One of my favorites is a Chinese company called Small Rig. They’re available at plenty of pro video retailers but are also sold on Amazon.com. Their products are very good quality but sell for a fraction of the cost that most other pro video accessory companies charge.

Is Shooting Handheld Still A Thing?
Our Fujifilm XT-3 fully rigged for handheld use with Small Rig, Atomos and Røde gear.

Here are some images of my Fujifilm XT-3 rigged up for handheld camera use. The stock Fujifilm XT-3 weighs only 1.19 pounds with battery and SD card, with the lens adding perhaps a pound or two more, depending on which lens is used. After rigging up my XT-3 with the optional Fujifilm VG-XT3 battery grip, the Small Rig 2229 cage, 2156 Cable Clamp, 1984 Top Handle, 2093 Rosewood Side Handle, mounting a Røde Video Mic, an Atomos Shinobi monitor mounted to the cage with a Cinevate ¼” 20 to ¼” 20 ball mount, the entire rig weighs a little over 6 pounds.

The additional functionality of adding two more Fujifilm camera batteries via the battery grip has tripled the battery life. I can now monitor the image with the Shinobi monitor to see what I’m shooting and if it’s in focus and exposed correctly via the waveform monitor function, as well as applying a LUT to the footage. The Røde Video Mic makes ambient sound gathering easy. The Fujifilm isn’t the perfect shoulder-mounted ergonomic dream camera, but with the addition of the camera rig and the additional functionality, I’m now shooting better handheld footage than I ever could with just the bare camera and a lens.

Is Shooting Handheld Still A Thing?
No matter which type of smaller DSLR, mirrorless or even mobile phone you shoot with, there are handheld rig solutions on the market.

Handheld camera movement can bring immediacy to the movement that other methods simply can’t. The whole rig, even with the additions, is still much smaller and lighter than a gimbal package or motored slider. It’s kind of amazing that just a few hundred dollars of accessories have turned my small mirrorless camera into a fully capable pro-level handheld rig.

The post Is Shooting Handheld Still A Thing? appeared first on HD Video Pro.

  • 23 mai 2019 à 01:59

Heineken intègre les solutions d’impression 3D Ultimaker dans son cycle de production

Par Mélanie R.

Le brasseur néerlandais Heineken vient d’accélérer l’adoption de l’impression 3D dans son cycle de production : il a annoncé un partenariat avec le fabricant Ultimaker afin de créer des pièces sur mesure pour sa ligne de montage dans une de […]

Award Contenders Enlist Light Iron for Post Services

Par Ignite Strategic Communications

Light Iron, a Panavision company specializing in post production services, is again playing an important collaborative role with notable episodic series this season. Customized workflow offerings from Light Iron for BETTER THINGS, THE GOOD FIGHT, THE OA, RAMY, SHRILL, THE MARVELOUS MRS. MAISEL, and WHAT WE DO IN THE SHADOWS, included dailies, digital intermediate, archive, ...

Marquis Broadcast Medway chosen to update RTVE production system

Par Liz Cox

Middleware solution from Marquis Broadcast accelerates workflow and business transformation for the Spanish broadcaster’s Historic Archive Spanish broadcaster, RTVE, has updated its ‘Historic Archive’ production system with Medway – a powerful and scalable media-centric middleware from Marquis Broadcast. Medway links RTVE’s edit platforms, asset management and video servers together with its historical archive systems. It ...

Academy Award-winning production company chooses Avid-certified Workspace Backup tool

Par Liz Cox

Zentropa chooses Workspace Backup from Marquis Broadcast as ‘no-nonsense’ Avid backup solution for its film and television work Zentropa in Denmark is one of the leading post-production companies in Europe, winning the most prestigious awards on the international film scene and producing over 200 films to date. The company has recently invested in Workspace Backup ...

Todd A. Dos Reis, ASC chooses two Cooke lens systems to depict two worlds for David Makes Man

Par Denise Williams

David Makes Man is the first TV series written by Tarell Alvin McCraney, who won an Academy Award for co-writing the 2017 Best Picture winner Moonlight based on his play, “In Moonlight Black Boys Look Blue.” McCraney, serving as the series executive producer along with Michael B. Jordan (Creed) and Oprah Winfrey, tells a semi-autobiographical ...

Studio Technologies Introduces New Dante® Intercom Beltpacks

Par D Pagan Communications

SKOKIE, IL, MAY 22, 2019 – Studio Technologies, manufacturer of high-quality audio, video, and fiber-optic solutions, introduces two new Dante®-enabled intercom beltpacks, the Model 372A and Model 373A. Both units, which combine a single talk channel with two channels of listen, are capable of supporting professional and consumer-grade, single- and dual-channel headsets with audio quality ...

Acc&Led, louée soit la led

L’équipe au complet : Romain Ménard (planning), Elie Roesch, Romain Delbos (conseil et préparation), Guillaume Mandin (SAV), Laura Lazo (compta), Jacqueline et Maya Bonfanti (chef d’atelier). © DR

Depuis sa création il y a près de sept ans, Acc&Led reste le seul loueur de lumière français entièrement dédié aux projecteurs à led. À l’affût des nouveautés tout autour du monde, et alors que plus un tournage ne se fait sans au moins un projecteur à led, Jacqueline Delaunay et son équipe s’attachent à proposer aux directeurs photos et aux électriciens la réflexion et les solutions cohérentes avec leurs besoins et leurs moyens, les aidant à se tenir au courant sur les nouveautés incessantes de ce secteur.

 

Un show room ouvert à tous

Installée dans un peu moins de 1 000 m² au 10, rue Germain Nouveau à Saint-Denis depuis le printemps dernier (avec dock de chargement et plusieurs camionnettes de livraison « disponibles de 7h00 à 22h00 », précise Romain Bénard, chargé du planning), la société dispose d’un espace démo et essais, ouvert à qui souhaite découvrir le matériel ou chercher des solutions précises.

Le matin de notre visite, une équipe est venue avec une caméra Phantom pour tester en très haute fréquence de prise de vues un projecteur à forte puissance : à 6 000 i/s, la led unique du Tenerled de Mole-Richardson (1 600 W avec lentille de Fresnel, équivalent à un HMI 4 kW en flux lumineux) n’a produit aucun effet de flicker, même fortement dimmé à 15 %. Ce n’est pas le cas de tous les projecteurs à leds multiples, mieux vaut donc venir les essayer. La stratégie d’Acc&Led repose sur ce genre de rencontre : en s’intéressant à toutes les nouveautés, l’équipe est en mesure de proposer du matériel peu ou pas disponible ailleurs.

Pour cette raison, les fabricants qui proposent des nouveautés sont invités à venir les montrer en salle de démo, où il est possible d’observer les qualités susceptibles d’intéresser les clients d’Acc&Led. Par exemple, des projecteurs automatiques, montrés l’après-midi, même n’ont pas passé la rampe : leur IRC est encore insuffisant. Pour se tenir au courant des pratiques et des besoins des directeurs photos, Jacqueline recueille leurs retours d’utilisation autant que possible.

 

 

Les tendances

Faciles à mettre en œuvre, fonctionnant sur 16 A (le secteur) ou batterie V-Mount, peu chauffants et peu bruyants, dimmables de 0 à 100 % en intensité et variables en température de couleur pour la plupart, les intérêts des projecteurs à led sont désormais connus.

Beaucoup sont aussi RVB, tels les incontournables Skypanel de Arri ou les Celeb et les Free Style de Kinoflo : il est possible de renseigner les coordonnées RVB d’une couleur pour l’obtenir à la source, de simuler l’effet des gélatines colorées type Rosco ou Lee Filters, voire de créer ses propres filtres. Le projecteur en forme de plaque allongée SL1 Switch de DMG Lumières-Rosco existe désormais en modèle SL1 Mix RVB, contrôlable via l’application dédiée myMIX sur smartphone connecté en Bluetooth.

Les tubes Astera sont de plus en plus demandés : les AX1 (28 W) et la nouvelle gamme, les Titan, plus puissante (70 W) et surtout dotée d’un IRC supérieur à 93. Kinoflo revient aussi aux tubes, avec le projecteur 4 Bank disponible à la location à partir du printemps prochain : quatre tubes de 120 cm RVB, ouverts sur 310 ° et posés sur un fond miroir. Ainsi retrouve-t-on une lumière enrobante et le large reflet unique dans les yeux des modèles, nous explique Franck Ledesma (Keylite) également de passage ce jour-là.

Si la plupart des projecteurs à puissance standard ont gagné en compacité ces dernières années, les grosses puissances de plus de 1000 W arrivent et prennent de la place : outre le Tenerled, Mole-Richardson propose un Seniorled à Fresnel de 900 W. Senna (fabricant européen) a un Lightwall de 1400 W et Lightstar, une marque chinoise, propose le Lightman Luxed-9, projecteur bicolore qui ressemble à un maxi-brut avec ses neuf lentilles Fresnel bicolores de 170 W.

Enfin, parmi les modèles les plus demandés, la led a permis la création de dalles souples (à divers degrés de fluidité) faciles à disposer dans les décors les plus contraignants, comme celles d’Aladdin, marque taïwanaise dont Acc&Led propose désormais le Fabric-Lite. Le module de base est un carré de 90 cm en tissu « brodé » de leds bicolores de 200 W (Fabric 1) ou 350 W (Fabric 2), qui peut être multiplié et tendu sur cadre ou toute disposition imaginable ! Sa légèreté ne l’empêche pas de disposer d’un récepteur Lumen radio et donc d’être DMXable sans fil.

 

 

De nouvelles pratiques

« Plus que la technologie, c’est par la commande des projecteurs que la led va transformer les méthodes de travail. On peut sculpter sa lumière à distance », nous explique Jacqueline Delaunay, bien consciente que les éclairages conventionnels n’ont pas vocation à disparaître. Dans son dialogue avec les fabricants, elle constate que c’est parfois la forme et la disposition du panneau de contrôle qui peut faire qu’un projecteur n’est pas bon, plus que la qualité même de sa lumière. En veille technologique constante, « il ne faut pas fermer les usages ! », conseille-t-elle aux fabricants, pour la plupart étrangers à l’audiovisuel avant de se mettre à la led, et qui n’ont jamais autant d’imagination que les utilisateurs finaux de leurs produits.

 

À visiter, le site www.accled.fr et, bien sûr, le show room à Saint-Denis, où l’équipe de sept permanents, épaulés de stagiaires étudiants, est à l’écoute !

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.14. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

 

  • 21 mai 2019 à 16:59

Must See Sigma Cine Lenses and Presentations at Cine Gear Expo LA

Par Zazil Media

Burbank, CA – May 22, 2019 – Sigma Corporation of America, a leading still photo and cinema lens, camera, flash and accessory manufacturer, will exhibit its full Sigma Cine lens lineup, including the new 28mm T1.5, 40mm T1.5, and 105mm T1.5 prime lenses at the 2019 Cine Gear Expo in Los Angeles, CA in booth 71A. In addition to the hands-on ...

Showmax Cinéma devient Delair Studios et séduit Hollywood

Pierre Vincent, inventeur du dispositif Showmax Cinema rebaptisé Delair Studios. © DR

Après 15 ans de déploiement sur la France de son dispositif haute fidélité destiné aux salles de cinéma et aux studios de postproduction son, Showmax Cinéma, qui devient Delair Studios, renouvelle ses produits et part à la conquête du marché américain, espérant ainsi surfer sur le bond qualitatif des salles de cinéma.

 

Quand on est à la tête d’une petite entreprise et qu’on invente un dispositif de restitution sonore pour le cinéma qui tranche avec la conception technique des salles existantes, il n’est pas facile de s’imposer vite et à grande échelle. Il faut être patient. C’est l’expérience que Pierre Vincent – le fondateur de Showmax Cinéma devenu depuis peu Delair Studios – fait depuis près de quinze ans.

Ainsi, bon an mal an, Delair Studios croît en s’appuyant sur des clients fidèles comme le Club de l’Étoile, le groupe TSF, le studio Copra, mais aussi bon nombre de sound designers français qui voient dans son système acoustique, un dispositif qui sollicite moins d’amplification et donc génère moins de fatigue auditive lors du mixage d’un film de long métrage. De fait, Pierre Vincent et ses ingénieurs du son sont parvenus à convaincre au fil du temps des sound designers aussi célèbres que Jean Goudier, Eric Tisserand, Joël Rangon ou Hervé Buirette de réaliser leurs mixages à l’aide de son système d’enceintes cinéma.

Le dispositif acoustique Delair Studios repose sur un concept qui consiste à utiliser un écran de projection « non-perlé » entrant en phase sonore avec les haut-parleurs centraux d’une salle de cinéma. Ce procédé, s’il nécessite la fabrication d’un écran spécifique, permet de restituer les médiums et bas-médium d’un film avec une meilleure fidélité que les dispositifs classiques qui utilisent des « écrans perlés », et ne nécessite pas d’utiliser des filtres électroniques pour compenser les pertes sonores liées à la traversée de l’écran. Pour assurer une parfaite intelligibilité des sons les plus clairs (haut médium et aigu), les enceintes centrales en phase avec l’écran doivent être complétées par deux enceintes extrême-aigu placées sur les côtés de l’écran.

 

 

Le Club de l’Étoile, terrain d’expérimentation

L’innovation de Pierre Vincent trouve aujourd’hui une seconde jeunesse du fait de l’essor progressif des projecteurs cinéma équipés de lampes laser en lieu et place des ampoules au xénon. « En effet, souligne l’inventeur, la précision redoublée des images affichées par un projecteur laser supporte plus mal les imperfections générées par des écrans perlés. »

L’absence de perforations qui caractérise les écrans Delair Studios donne un meilleur résultat, visuellement parlant. Et, pour s’en rendre compte, il suffit de visionner quelques images sur l’écran du Club de l’Étoile à Paris qui sert de « show room » à la technologie Delair Studios.

Cette salle de cinéma, destinée aux avant-premières en semaine et de salle ouverte au public le week-end, vient de s’équiper d’un nouveau projecteur laser Christie CP-4325 doté d’une nouvelle optique UHC (ultra haut contraste). Ce nouveau bloc optique permet d’atteindre des niveaux de contraste de 6 000 pour 1. Avec un tel appareil, compatible RGB, il est possible de respecter à 90 % le nouvel espace couleur Rec 2020, la profondeur de couleurs, standardisée la plus pointue à ce jour.

 

En parallèle de cette montée en puissance de la qualité d’image, le Club de l’Étoile a donc renouvelé son système audio qui datait de 2005, en adoptant la nouvelle gamme d’enceintes Delair Studios. La salle dispose désormais de 14 enceintes surround de nouvelle génération, à la fois peu profondes et de qualité audiophile. Elles intègrent les mêmes haut-parleurs que ceux utilisés sur les enceintes Atohm GT1-HD, GT2-HD et GT3-HD, dont la qualité a été plusieurs fois récompensée par des « Diapasons d’or ».

Cette qualité permet d’avoir une courbe de réponse en fréquences homogène de 80 à 22 000 Hz. Reliées à un processeur Dolby CP850, ces enceintes surround distillent un son multicanal 7.1 pleine bande passante. Ces canaux discrets ont l’avantage de permettre une répartition équilibrée de l’énergie sonore entre la partie balcon et corbeille du Club de l’Étoile, dont l’acoustique est bien particulière. Les réglages sont d’autant plus aisés que les nouvelles enceintes surround de Delair Studios ont un facteur de dispersion horizontale important et ne génèrent aucun trou dans l’espace sonore d’une salle de cinéma.

 

 

Delair Studios à la conquête des majors

Aujourd’hui, voyant que les salles de cinéma et les studios de mixage sont en plein bond qualitatif partout sur la planète, Pierre a mis en place des moyens humains et techniques en vue de convaincre massivement la filière d’adopter sa technologie.

Voulant notamment convaincre les studios de postproduction haut de gamme outre-Atlantique, il a commencé par changer de nom. « Delair Studios est un patronyme peu utilisé aux États-Unis et qui n’introduit plus de confusion autour de la marque avec de nombreux acteurs du cinéma américain utilisant le nom Showmax », commente-t-il.

 

De même, à la mi-février 2019 Delair Studios a décidé de présenter son dispositif et sa nouvelle gamme d’enceintes lors du fameux événement annuel de la HPA (Hollywood Professional Association) qui réunit durant cinq jours à Palm Spring l’essentiel des représentants techniques des majors hollywoodiens. Séduits, les quelque 300 professionnels du cinéma présents à la démonstration de Delair Studios lui ont même décerné le prix de la meilleure innovation de l’année 2019.

Tout auréolé de cette distinction et de la perspective d’équiper des studios de la côte ouest américaine, Delair Studios fera également la démonstration des possibilités de ses nouvelles enceintes face aux professionnels du cinéma français.

 

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #31, p.118/119. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 21 mai 2019 à 17:00

Hitachi Wins Prestigious Technology and Engineering EMMY® Award for Pioneering Camera Development

Par Dimension PR

Company honored for ground-breaking work on single-chip color camera technology Woodbury, NY, May 22, 2019 — Hitachi Kokusai Electric America, Ltd. announced today that Hitachi has been honored with a Technology and Engineering EMMY® award from the National Academy of Television Arts & Sciences (NATAS) for pioneering development of the single-chip color video camera. The EMMY® ...

Crystal Vision releases flexible budget-friendly profanity delay system for audio and video

Par Sarah Sales

Cleanit is Crystal Vision’s new profanity delay system. One of the few products available for protecting video as well as audio, Cleanit allows a live content stream to be delayed by up to 20 seconds in HD (ten seconds in 3Gb/s or 110 seconds in SD), giving the operator time to react and prevent the ...

Megahertz Wins Large-Scale IP infrastructure Project for Major US Broadcaster

Par Caroline Shawley

  Megahertz to provide design and integration services to international news network as part of competitive tender win for new all-IP production facility   London, UK, 22 May 2019: Megahertz Ltd, the trusted partner for systems integration with years of experience in delivering cost effective, imaginative designs and solutions for fixed and mobile applications, has ...

SmileDirectClub imprime en 3D plus de 50,000 modèles dentaires par jour grâce à HP

Par Mélanie R.

Lors d’une conférence au salon Rapid +TCT à Detroit, HP a annoncé un nouveau partenariat avec SmileDirectClub, un fabricant américain de gouttières : il utilisera 49 solutions d’impression 3D Multi Jet Fusion de HP afin de créer plus de 50 […]

Getting Creative: Five Cool Video Edits that Genuinely Work

Par Rubidium Wu

Today, we’re stepping outside the box to look at some unusual and creative edits that can add value to your next video project.

The History of Memoji Videos and How to Make One Yourself

Par Lewis McGregor

Learn the origins of memoji music videos and check out our favorite viral hits. Bonus: we show you how to make one of your own.

Powersoft X4L au PLS 2019, la grosse brute

Par admin

Le Powersoft X4L est sorti discrètement alors que c’est une véritable Formule 1. Nous avons été à la rencontre de Claudio Lastrucci, son concepteur, pour en savoir encore un peu plus sur ce nouvel amplificateur de la série X et ses performances hors du commun.

En quelques mots, le X4L offre sur 4 canaux d’amplification, 4 entrées analogiques, AES et Dante redondé en option, avec un routing et un processing très complet et intégré dans ArmoníaPlus. Il peut être alimenté en monophasé, biphasé ou triphasé entre 85 et 460 Volt sans sélection, en effectuant seul l’équilibrage par phase et en bénéficiant d’un PFC pour aplanir et concentrer le secteur disponible.
Capable de délivrer en moyenne 200 V par canal et des crêtes à 300, il est le compagnon idéal de toutes les enceintes modernes et très capacitives en leur apportant une énergie utile qu’il sait de plus recycler et réinjecter limitant d’autant sa consommation. Un sacré « bestione »

SLU : Vous annoncez sur cet ampli des crêtes de 300 V et 140 A, soit entre 50 et 100% de plus que ce qui existe sur le marché. Pourquoi ?

Un beau bébé italien de 21”, le 21SW152 de B&C

Claudio Lastrucci : Les transducteurs qui existent et surtout qui arrivent sur le marché ont tous un BL très élevé et qui ne cesse d’augmenter.
Pour en tirer tout le potentiel il faut, à résistance constante de la bobine, une tension plus élevée. D’autre part, il faut recycler l’énergie que le transducteur renvoie à l’amplificateur.

Pour faire une analogie avec les véhicules électriques, au lieu de chauffer des disques lors d’une descente, on utilise le frein moteur en renvoyant un pourcentage significatif de l’énergie employée pour monter la cote, dans les batteries. Dans le cas d’un haut parleur de grave, en générant du son, on étire un ressort, en fait sa suspension. L’énergie cinétique retour peut être en grande partie récupérée.

La classe D peut être plus ou moins optimisée pour faire ce travail et si en parallèle le transducteur a un BL très élevé, l’efficacité de cette récupération devient importante ce qui a un effet bénéfique sur l’énergie prélevée sur le secteur comparé à un ampli qui n’est pas optimisé.

La face arrière du X4L avec la 5è fiche unique en NL8 véhiculant les 4 sorties.

SLU : Tu l’injectes dans tes condensateurs ?

Claudio Lastrucci : Exactement. Au lieu de solliciter l’alimentation, je me sers de cette énergie routée dans notre gros stockage et plus le HP est réactif et de grand diamètre, plus on en récupère.

SLU : Le X4L est donc un ampli qui vient compléter la gamme X sans rien remplacer ?

Claudio Lastrucci : Absolument. Le X4 est moins puissant et tient en 1U, le X8 offre 8 canaux et tient en 2U. Le X4L fait partie de la famille X mais est vraiment à part y compris dans la stratégie de commutation des étages. Sa capacité à recycler de l’énergie et sa puissance qui est le double des deux autres, nous a obligés à passer le châssis en 2U.

La petite famille X au complet avec, de haut en bas, le X4, le X4L et tout en bas, le X8.

SLU : Tout est différent ?

Claudio Lastrucci : Non, la logique, le DSP, les presets et le mode d’alimentation sur trois phases sont les mêmes, comme le châssis d’ailleurs.

SLU : L’alimentation en tant que tel ?

Claudio Lastrucci : L’alimentation est différente, elle l’est un peu dans les trois modèles (rires). Le X4L est un « bestione » (ce que l’on peut traduire par une grosse brute, brute épaisse, un colosse etc..) car il délivre 200 Volt RMS.

SLU : Tu insistes sur cette valeur, ça sent la fin du Watt.

Claudio Lastrucci : Il y aurait tant à dire sur les puissances annoncées, tenues, sur ce qu’un transducteur accepte réellement et restitue et le Watt ne signifie plus grand chose, ni côté ampli, ni côté HP dont en plus l’efficacité varie en fonction de son échauffement, de la charge…
Les HP modernes ont besoin d’être secoués, ces derniers étant de plus en plus capacitifs. Idéalement il faudrait passer au kVA des deux côtés, mais quoi qu’il en soit, le futur passe par des amplis modernes et conçus pour leur charge. Même notre K20 qui a longtemps été le plus puissant chez Powersoft est battu !

Et d’autres informations sur le site Powersoft

Recrutement dans l’impression 3D : quelles sont les grandes tendances ?

Par Mélanie R.

Derrière les technologies de fabrication additive se cachent un savoir-faire et des connaissances développées par des personnes qualifiées sur des sujets souvent à la pointe. Il est assez clair que l’impression 3D attire de nombreux profils et les sociétés du […]

Le développement irrépressible des armes à feu imprimées en 3D

Par Mélanie R.

C’est un sujet qui irrite les professionnels du secteur mais le débat sur les armes à feu imprimées en 3D a été récemment relancé par le magazine Wired UK. Le magazine décrit le déploiement depuis quelques jours d’un nouveau réseau […]

Industry Interview: “Whiplash” Production Designer Melanie Jones

Par Paula Goldberg

Production Designer Melanie Jones discusses working low-budget on "Whiplash," the color palette of "La Llorona," and recreating the '80s with Mötley Crüe.

Working as a Grip: Essential Tips for Safety and Success

Par Caleb Stephens

The grip's job is one of the most important and difficult on a film set. Let's take a look at the details and see if gripping is ...

NDI VLC Plugin issue

Par iPullin
Hey,

I'm new here but have been using various NDI software and hardware recently and exploring the possibilities. I want to set up a PC with multiple DVD drives and each time a DVD is inserted it opens in VLC and outputs it as NDI to various screens. I think I can make everything else work, but upon testing the VLC output into Studio Monitor, when showing a DVD menu you can't see where the menu selection cursor is, the thing that shows you what menu item is selected on screen, so there's no way this project will work if I can't navigate DVD menus. When researching VLC forums, the only thing I can find is that the menu cursor apparently doesn't show when using other video output modules other than the default/main one(s), so am unsure whether it's a VLC 'problem' or could be somehow fixed by modifying the VLC NDI plugin?

Thanks
❌