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SC5000 + Prime 4 are getting Beatport, Beatsource, Soundcloud, and Tidal Streaming

Par Dan White

Wondering when streaming music libraries will show up in standalone DJ hardware? Denon DJ announced their standalone Prime Series DJ hardware (SC5000, SC5000M, and Prime 4) will all have streaming services added to them in Summer 2019.

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Un nouveau film LED transparent chez LG

©DR

Le nouveau film LED transparent autoadhésif de LG permet de transformer n’importe quelle surface en verre en un écran diffusant des vidéos ou des images. Des vitrines de magasins aux cloisons des bureaux d’une entreprise, il peut s’appliquer sur toutes les surfaces vitrées. La transparence du film offre la possibilité de voir les produits exposés à travers le contenu, sans affecter la lumière ambiante. La couleur, la souplesse et la simplicité du film LED transparent de LG donnent à ceux qui le regardent et l’utilisent la sensation de vivre une expérience futuriste à la pointe de l’innovation.

 

Couleurs éclatantes et transparence

Le film offre le juste équilibre entre éclat des couleurs et transparence. Le contenu affiché dispose d’une palette de 1,7 million de couleurs et environ 120 niveaux de gris. La luminosité est prévue à la fois pour les utilisations en intérieur et en extérieur, de sorte que le contenu produit un effet remarquable dans la plupart des environnements commerciaux. La transparence à 73 % garantit que la lumière ambiante ou dirigée vers le film reste intacte lorsqu’elle traverse ce dernier, offrant une bonne visibilité sur ce qui se trouve derrière la vitre. Lorsque l’écran est éteint, il passe inaperçu sur son support en verre.

 

Conception flexible

Le film LED de LG est conçu pour offrir une flexibilité maximale et peut ainsi agrémenter de nombreuses configurations. Dans une installation convexe, il s’applique sur des courbes jusqu’à 1100 R. Le film est également ajustable en termes de taille : il est possible de juxtaposer les panneaux verticalement, horizontalement ou de couper le film parallèlement au cadre. Les écrans sont équipés d’une protection anti-UV afin de conserver tout leur éclat, même lorsqu’ils sont posés sur des vitrines donnant sur l’extérieur. L’utilisation du format 24 mm est idéal sur les grands écrans destinés à afficher des logos ou à animer des manifestations publiques.

 

Simplicité d’utilisation

L’une des qualités la plus innovante du film LED réside peut-être dans sa simplicité d’utilisation : aucun montage complexe n’est nécessaire. La fixation étant assurée par adhérence, l’installation n’a qu’un impact minime. La lecture du contenu peut être pilotée via le media player embarqué ou une plateforme d’affichage numérique intégrée.

Avec sa transparence révolutionnaire et ses couleurs époustouflantes, le film LED transparent de LG associé à n’importe quel affichage, signalétique ou design intérieur vous transporte tout de suite dans une ambiance futuriste.

 

Principales caractéristiques du film LAT240DT1

  • Pitch: 24mm
  • LED Type R,G,B 
  • Transmission: 73%
  • Courbure (Convex and Concave): 1,100R
 
  • 21 mai 2019 à 17:38

Elections européennes : XD Motion et Dreamwall implantent de l'AR à Bruxelles

Elections européennes : XD Motion et Dreamwall implantent l'AR à Bruxelles © DR

Le Cablecam de la société XD motion: le X fly 3D est pour la première fois au monde installé dans l’hémicycle d’un parlement pour couvrir les élections Présidentielles et Européennes.

 

Le niveau de sécurité Bruxellois à franchir pour survoler ce lieu regroupant les plus hautes personnalités du monde politique est au plus haut niveau jamais atteint. L’innovation a été de fixer les points d' accroches dans un lieu non adapté à ce type d' installation et surtout offrir une qualité de prises de vues très stable pour intégrer la réalité augmentée unique de la société Dreamwall en Live mondial. Aucun tracking n’est utilisé, seules les métadata temps réels du X fly 3D sont générées pour l’intégration graphique AR.

 

Retrouvez ici le débat des candidats pour la présidence de la Commission Européenne avec les technologies d'XD Motion et Dreamwall intégrées...

  • 21 mai 2019 à 18:54

Sébastien Devaud, la passion créatrice

Sébastien Devaud, réalisateur passionné et exigeant, a testé en avant-première la caméra XF705, nouvelle référence haut de gamme de Canon. © DR

Sébastien Devaud est depuis toujours un passionné de l’image. Il fut l’un des premiers à utiliser le mode vidéo HD des reflex Canon Mark II. Depuis, il est devenu l’un des ambassadeurs de la marque. Il nous présente ici ses premiers retours d’expérience sur la caméra XF705, nouveau fleuron de la marque que nous avions testé précédemment…

 

Mediakwest : Quel est votre parcours professionnel ?

Sébastien Devaud : J’ai eu la chance de passer par plusieurs professions jusqu’à atteindre celle de réalisateur, notamment le montage, la prise de vue, la lumière… Depuis un peu moins d’une vingtaine d’années, j’éprouve un réel plaisir à réaliser, mais je n’aime pas me cantonner à un style de réalisation, c’est vraiment le projet qui m’attire avant tout. J’aime autant réaliser une série qu’une pub, qu’une émission de télévision, qu’un documentaire. Après, il est vrai que les projets sur la longueur n’ont pas ma préférence ; je préfère passer d’un sujet à un autre. C’est pourquoi je ne me suis pas encore engagé dans la fiction. Bien qu’elle m’attire, je sais qu’elle peut te prendre trois ans de ta vie. Ma priorité est de conserver le plaisir de créer.

 

M. : Et d’utiliser la technologie pour sa partie créative ?

S. D. : Oui, grâce aux relations privilégiées avec les marques, Canon en l’occurrence. Il est agréable d’être proche de la technologie et de pouvoir goûter à sa quintessence en avant-première, en exclusivité, de pouvoir réfléchir avec un temps d’avance, de la détourner parfois et d’y trouver vraiment l’intérêt créatif.

 

M. : Pensez-vous que la technologie s’est complexifiée ou pas ces dernières années ?

S. D. : Oui, je pense qu’elle s’est complexifiée, parce qu’elle s’est numérisée et le numérique apporte plus de possibilités. Une partie des étapes de fabrication, de réglages ne se voit plus, ce qui est plutôt positif. Le choix des possibles est immense. Les constructeurs proposent aux utilisateurs l’accès à des réglages très pointus. Il est souvent possible d’avoir différents niveaux, du tout automatique au tout manuel, avec des étapes intermédiaires. La réussite d’une caméra ou d’une application réside plus particulièrement dans leur interface utilisateur, et d’avoir cette impression de simplicité. En fait, en arrière plan, il y a beaucoup d’informatique, des processeurs, des algorithmes qui œuvrent. Toutefois, il ne faut pas que la technologie soit l’acteur principal, ce qui est important c’est de retranscrire la création, c’est l’essence même de ce que l’on va filmer et Canon l’a bien compris.

 

M. : Vous avez pu tester en avant-première la Canon XF705. Quelles sont ses qualités intrinsèques ? Qu’avez-vous particulièrement apprécié ?

S.D. : Pour situer la caméra XF705 dans la gamme, il s’agit avant tout d’une évolution de taille du modèle XF305. Canon dispose de trois gammes : EOS Digital pour les appareils photo ; Cinema EOS pour la gamme cinéma et grand capteur ; et XF pour la gamme corporate, news, reportage. La XF305, sortie il y a huit ans maintenant, a vraiment remporté un gros succès et est toujours en location chez nombre de loueurs. Canon a sorti plusieurs petites caméras depuis, mais en termes d’ergonomie et de design, c’est vraiment celle-ci, la XF705, qui est l’héritière directe.

Personnellement, j’aimais beaucoup utiliser la XF305 sur des sujets broadcast. J’ai donc abordé la XF705 avec un a priori positif. La première chose que j’ai voulu regarder, tester, c’est l’optique parce que je suis tombé amoureux des optiques pendant mes études. Le potentiel de la grammaire narrative des optiques permet de raconter des histoires. De grands réalisateurs, comme Sergio Leone, Stanley Kubrick, Orson Welles, ont célébré cette grammaire du cadre. Je ne suis par forcément fan des optiques qui ne sont pas interchangeables. Mais bon, sur la XF705 il y a le petit liseré rouge qui prouve que c’est une série L à laquelle appartiennent les meilleures optiques de chez Canon.

La caméra couvre une large gamme de focales, c’est complètement bluffant ! Surtout, sur ce type de caméra corporate et news où il faut aller parfois chercher un sujet loin de l’image ou faire un cadre serré. Le zoom 300x digital est également intéressant, il peut servir à plein de choses et notamment en news, quand on est obligé de zoomer et que la qualité n’est plus la chose la plus importante. En cela, l’optique est étonnante parce que, quand on lui rajoute ses compléments, on arrive à avoir une optique, en rapport Super 35, 20 mm-1 200 mm en HD et 600 mm en UHD.

Après, en regardant les premiers rushes, je me suis pris une claque, au même titre que celle reçue quand j’ai visionné les rushes du 5D Mark II à l’époque. Il y a un « waouh effect ». L’un des atouts de la caméra est son nouveau codec, le HEVC H.265. Elle est la première du marché à l’avoir. Je pense que Canon va marquer beaucoup de points et, pour moi, cette caméra est la première qui va aider à démocratiser le 4K.

Aujourd’hui, le 4K n’est pas encore très utilisé dans les flux de production broadcast parce qu’il faut tout de même changer beaucoup de choses dans le workflow. Le H.265, par sa compression, va permettre, en tout cas pour de nombreux utilisateurs, de faire oublier la crainte des capacités de stockage énormes que nécessite le 4K. Et cela, franchement, je l’ai ressenti dès le premier test. Grâce à ce nouveau codec, Canon simplifie l’usage de la 4K, tout en conservant les qualités intrinsèques de l’image. Je suis persuadé que la XF705 va vraiment démocratiser le passage du Full HD à l’UHD.

J’ajouterai un troisième atout. Je veux parler de tout ce que Canon a ajouté sur la caméra et qui est lié au feedback utilisateur. Ce sont des petites choses, mais elles font toute la différence en tournage. Ce sont des détails qui prouvent que cette marque écoute ses clients.

 

M. : Des exemples…

S.D. : Je peux en citer trois. Déjà, l’endroit où on met son moniteur à l’arrière, qui est normalement sur le sabot avant. Là, ils l’ont placé à l’arrière, c’est complètement malin, parce que c’est là où l’utilisateur a envie de mettre ses moniteurs et ses micros. Autre exemple : les prises XLR à l’arrière et les prises BNC pour pas que les cordons soient en latéral, mais qu’ils soient bien à l’arrière de la caméra. L’écran aussi, qui peut se déplier à gauche et à droite. Tout cela résulte des retours d’utilisateurs.

Canon fait la différence parce que, au final, ce sont des détails qui, sur le terrain, t’aident vraiment. C’est un respect de l’utilisateur, au même titre que le choix des batteries ; ce sont les mêmes que sur la C200 ou C300 Mark II. Le choix des cartes SD aussi que l’on peut trouver dans le monde entier, n’importe où. Les coûts d’utilisation sont ainsi réduits.

Autre point fort de taille, c’est que Canon a ajouté le HDR sur ce type de gamme. Il est donc possible de matcher différentes caméras ou appareils photo Canon. Les équipes de R&D ont ajouté des fonctions nouvelles qui ne sont même pas encore utilisées : le HDR pour faire du live. Autrement dit, la vidéo peut être enregistrée en interne sur les cartes SD, mais il est possible d’envoyer le flux par sa connexion 12G-SDI ! On aura le même signal 4:2:2 10 bits 50p, UHD HDR, tout cela par un seul câble !

 

M. : Comment différenciez-vous la XF705 de la gamme EOS Cinema, des C200 ou C300 ?

S.D. : Par la taille des capteurs ! Là dessus, je le dis tout de suite, c’est la taille des capteurs. Pour différencier la gamme XF, par rapport à la gamme Cinéma c’est par les rapports de profondeur de champ que je peux avoir avec mes grands capteurs, qui offrent plus de profondeur de champ, même si nous sommes sur un capteur 1 pouce sur la XF705. Toutefois, la XF705 offre de la profondeur de champ que l’on ne trouvait pas du tout dans ce genre de gamme. Nous nous approcherons de l’image cinématographique grâce au profil colorimétrique. On amène ce rendu, cher à tous aujourd’hui parce qu’évidemment, en plus de savoir raconter des histoires, chacun veut aussi les rendre esthétiques. Eh bien, cette caméra le permet.

 

M. : Serait-il envisageable, par exemple, de mixer sur certains projets une C200 avec une XF705 ?

S.D. : Oui ! J’ai en tête un exemple très concret. Je viens de tourner une émission pour France 2 intitulée Au cœur des éléments au cours de laquelle est retranscrite une tempête. Je devais faire des séquences, où j’avais besoin de ralentis, donc là c’est davantage la C200. Mais pour enregistrer tout le flux où j’avais en gros 33 caméras, je pense que la XF705 avait sa place pour tourner une certaine partie.

Sur La parenthèse inattendue avec Frédéric Lopez, je tournais avec huit caméras XF305 ; la XF 705 sera mon choix direct pour ce type de projet. Quand nous avons fait le pilote, nous avons tourné 14 heures d’affilée ; à la fin, les opérateurs étaient épuisés ! La XF705 leur simplifiera la vie car elle dispose de nombreuses assistances de prise de vue.

Cette caméra peut fonctionner en autofocus, elle n’est pas que dédiée au monde professionnel. Des journalistes, des JRI sans grandes connaissances techniques vont s’en sortir et ramener des trucs incroyables. C’est là qu’elle va prendre une place que les autres n’ont pas. Les EOS Cinema ne peuvent pas occuper cette place, parce que, même si on leur donne de l’assistance, jamais on n’obtiendra quelque chose d’aussi malléable.

 

M. : Dans quels cas de figure préconisez-vous l’utilisation de cette caméra ? Quel est son champ d’action ?

S.D. : En utilisation unitaire, elle est franchement pour le news, le sport, le journalisme, le documentaire bien sûr. Ce qui est génial c’est que pour le documentaire, il ne faut plus réfléchir, il faut tourner en 4K, même si ce n’est pas pour le diffuser en 4K. De nombreuses opportunités créatives sont liées à la caméra.

En broadcast, en multicaméra, cette caméra est évidente pour moi. Elle va coûter beaucoup moins cher à des productions désirant la mettre en multicam. Pour l’avoir testée sur la XF305 et avoir vu le rendu que nous avons réussi à obtenir si l’on passait un peu de temps à l’étalonnage, elle est totalement dédiée à du multicaméra broadcast. La sortie 12 G SDI permet le multicam, il est possible également de streamer en HEVC 4K.

Avec le film promotionnel que nous avons réalisé pour sa sortie, nous avons vraiment mis en avant les assistances focus. Il est possible de filmer en total autofocus ou en autofocus assisté. Ce dernier est mon préféré, c’est l’utilisateur qui fait le point, mais dès qu’il a détecté l’objet ou la personne qui l’intéresse, l’autofocus va affiner tout seul. Donc, la finition, dans des conditions un peu extrêmes de lumière, c’est lui qui s’en charge, c’est génial !

Autrement, il y a le tracking. Nous avons expérimenté cette fonction avec un sportif, un recordman du 100 mètres, il fallait le filmer comme nous le pouvions ; il n’était pas là pour nous ! Le tracking de mise au point a très bien marché, et nous avons eu le point du début à la fin, sans effet pompage. C’est ce que je demande à tout le monde : « Tu vas te mettre à ma place. Maintenant, tu vas le faire manuellement et tu vas me dire si tu arrives à le réaliser sans pompage, du début à la fin ? ». Ça, la XF705 sait le faire. C’est vraiment un truc qui est nouveau pour moi : avoir des assistances sur lesquelles tu peux te fier !

Quelques mots sur l’audio peut-être. C’est vrai, c’est un point qui m’intéresse. Il y a quatre entrées, un micro intégré, deux XLR et une entrée minijack. À la fois, sur ce type de caméra, si on est amené à faire du news, le reporter est pratiquement les trois-quarts du temps avec un HF ou alors il doit faire une interview rapide. Canon a respecté le son, la qualité d’enregistrement du micro interne est très bonne. Les deux XLR ont des places parfaites. Le son est plus que respecté, il est intégré. Canon a bien compris qu’une caméra doit servir, et l’audio et la vidéo.

 

M. : En matière de codec, que pensez-vous du HEVC d’une manière générale, et plus particulièrement de la version Canon, le XF HEVC ?

S.D. : Avec le HEVC, nous sommes dans le futur. Il y a dix ans, je n’arrivais pas à comprendre comment, dans un boîtier comme le 5D, on arriverait à la fois à faire des photos et à sortir un Full HD. Je n’imaginais pas faire tout cela sur une petite carte SD de ce type. Avec le HEVC, c’est pareil, on parvient à obtenir cette matière et cette qualité.

Et le XF HEVC, c’est l’enveloppe dans laquelle Canon a décidé de mettre ce codec. C’est un standard fantastique qui permet d’avoir toutes les informations et les métadonnées. Les trois-quarts des gens ne savent même pas que toutes ces métadonnées, informations sont enregistrées et qu’elles peuvent être super utiles.

 

M. : Le HDR ?

S.D. : Ce qui est bien sur la XF705, c’est que je peux envoyer mon signal HDR et enregistrer SDR, je ne suis pas obligé d’avoir la simultanéité entre l’enregistrement et la diffusion. Et là c’est pareil, je peux enregistrer du Full HD et diffuser du 4K, ou inversement. Ça, c’est vraiment nouveau aussi !

La caméra fait aussi du ralenti en Full HD. Pour le documentaire, c’est quand même sympa de pouvoir produire des contenus en ralenti à 120 i/s. À chaque fois que l’on a commencé à parler de cette caméra, ce qui était bien, c’est que les gens demandaient « Et ça, il y a ? ». « Eh bien oui, il y a ! », c’est dur de la piéger !

 

M. : Justement, par rapport au HDR, qu’est-ce que cela apporte en termes de valeur ajoutée ?

S.D. : On pouvait reprocher à certaines caméras de la gamme corporate de ne pas avoir ce rendu esthétique que tout le monde adore parce que, maintenant, on recherche la restitution de l’esthétique cinématographique. Tout d’un coup, voilà on a de la haute dynamique, ce rendu flatteur. On met un peu de désaturation, un peu de HDR, on travaille un peu en longue focale et c’est bon !

D’ailleurs, mon premier test portait sur des footballeuses du Paris Saint-Germain. Le temps était ensoleillé, nuageux, avec des bons contrejours. Le rendu de peau avec le HDR est incroyable. Je me suis amusé à l’IBC où ce test était diffusé à demander aux visiteurs : « Avec quoi ai-je tourné ? » Tous ont répondu : « Avec EOS Cinema ». Cette image n’est pas reconnue comme celle de la gamme XF. Vous parliez de concerts, et je pense que la haute dynamique va permettre de faire du live dans des environnements où il a des lumières assez extrêmes.

 

M. : Surtout de plus en plus, comme on fait de l’info décor avec du led en arrière plan…

S.D. : Canon a ajouté la fonction Clear Scan, ce qui permet de régler finement la fréquence du shutter et éviter les barres noires et les images qui sautent sur les écrans. La led événementielle qui n’est pas du tout stabilisée en fréquence. C’est très bizarre d’avoir autant de possibilités au niveau du réglage shutter, pratiquement tout est accessible, même le shutter cinéma !

 

M. : Personnellement, tournez-vous encore en HD ou tout en 4K ?

S.D. : Par rapport à mon activité ? De manière générale, avec celle-ci quand je pars en tournage, ce sera 99 % du 4K, le 1 % restant que je vais utiliser ce sera le ralenti Full HD, parce que je ne vais pas réfléchir à mes cartes. Après, je sais que je pourrai tout à fait redescendre ; in fine, cela me donnera une double image. Celle-là, je tournerai essentiellement 4K. En ce qui concerne le Full HD, je pense qu’il va tout doucement disparaître, c’est sa fin de vie. Là ça y est, ce type de caméra me fait entrer de plain pied dans le monde du 4K. Je ne vais plus réfléchir.

 

M. : Un mot de la fin ?

S.D. : La caméra XF705 est polyvalente, elle servira pour de nombreux usages, que ce soit en caméra unitaire, ou en multicam. Les qualités de l’optique, du traitement de l’image, du codec sont exceptionnels et vont démocratiser l’usage de l’UHD. De plus, le support du HDR et du capteur 1 pouce favorise la création d’une image qui a une esthétique cinéma. En résumé, cette caméra sait tout faire.

 

Prix du XF705 : 6 000 € HT.

 

Retrouvez également 2 vidéos autour de la XF705 avec l'aide de Sébastien Devaud... 

Dans la première, il nous livre ses premières impressions sur l’utilisation de cette caméra et nous explique les différents points forts et bénéfices utilisateurs lors d’une interview ici...

Par ailleurs, dans la seconde vidéo, Sébastien Devaud a réalisé un behind the scene tourné à l’INSEP de Vincennes avec en guest star, l’athlète français Jimmy Vicaut, le recordman d’Europe du 100m ! Sébastien Devaud a pu mettre en application toutes les fonctionnalités de cette caméra et nous en explique tout l’intérêt ici...
 

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.24/26. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 27 mai 2019 à 17:00

Kubrick’s Odyssey 2019, el primer mapping audiovisual dentro de un cine

Par volatil

El pasado viernes 10 de mayo en el cine Kubrick de Vilafranca del Penedès, el compositor musical Roger Subirana y la artista visual Silvia Isach, aka Sínoca, llevaron a cabo una experiencia pionera de mapping audiovisual nunca antes realizada en la sala de un cine.

Una obra inédita de video mapping inmersivo, emotiva, experimental, transgresora y de carácter futurista, inspirada en la película ‘2001: Una Odisea del espacio’ de Stanley Kubrick. Un espectáculo novedoso que activa los estímulos sensoriales gracias a la fusión de los efectos sonoros y la música con las imágenes sobre dos superficies: la pantalla del cine y la instalación de un monolito situado delante, creando de esta manera un  espacio 3D.

La entrada Kubrick’s Odyssey 2019, el primer mapping audiovisual dentro de un cine aparece primero en Vjspain Comunidad Audiovisual, Mapping, Vj, Diseño Interactivo.

Mini station ZBOX QX3P5000 de Zotac en mode Xeon et Nvidia Quadro

Par LeCollagiste
ZBOX QX3P5000

Dans le monde des minis station, Zotac annonce une petite brutasse avec la Zbox QX3P5000 à base de processeur Intel Xeon E-2136 à 6 coeur cadencés à 3.3 GHz, d’une Nvidia Quadro P5000 à 16 Go de GDDR5, jusqu’à 64 Go de RAM, 4 sortie HDMI 2.0B en 4K 60Hz, 1 emplacement SSD 2.5 pouces, 1 emplacement SSD NVMe M.2, lecteur de carte SDXC, 6 sorties USB 3.1 Gen2 dont 1 en USB-C, 1 Thunderbolt 3, du Ethernet Killer 10/100/1000/2500, du Bluetooth 5 ainsi que du WiFi 6 AX1650. De la puissance dans un petit volume pour des performances dédiées aux professionnels de la vidéo live. Pas encore de prix sur cette super bestiole testostéronée.

ZBOX QX3P5000
ZBOX QX3P5000
ZBOX QX3P5000
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Mini station ZBOX QX3P5000 de Zotac en mode Xeon et Nvidia Quadro est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Avec Augment3D ETC donne à EOS, 3 dimensions en temps réel

Par admin

Cette année, côté pupitres, c’est ETC qui a monopolisé l’attention au Prolight+Sound. Annoncé avec une vidéo quelques jours avant l’ouverture du salon, on a découvert à Francfort Augment3d, un nouvel outil de programmation qui va changer la vie des opérateurs ! Il associe visualisations avec réalité augmentée et permet de « focusser » avec son téléphone et un doigt !

La Console GIO connectée à Augment3d. Pour le moment Augment3d est déporté sur un ordinateur externe mais dans la version finale il sera dans la console.

L’Augment3d (prononcez Augmented) sera intégré à la version 3 du système EOS dont les premières bêtas seront disponibles cet été. Il devrait donc être disponible avant la fin 2019. Grâce à une puissante combinaison entre la prévisualisation 3d, l’interactivité en live et la réalité augmentée, ce nouvel outil permet aux pupitreurs d’aborder la programmation sous un nouvel angle.
Il sera directement intégré aux consoles disposant d’un display Port et utilisant Windows 7. Les pupitres ne répondant pas ces spécifications utiliseront Augment3d via un PC ou un MAC. Le logiciel sera disponible gratuitement avec la V3 d’EOS et directement intégré aux consoles sortant de l’usine.

Pour implanter un décor ou un environnement, on importe des modèles 3D depuis de nombreux logiciels existant comme 3DS, Autocad et bien d’autres ainsi que des fichiers au format OBJ ou FBX. Il est possible de positionner et tourner sur 3 axes n’importe quel élément importé et aussi de le redimensionner.

Chaque projecteur a 6 valeurs pour le positionner dans l’espace.

Augment3d est bien entendu principalement dédié aux projecteurs mobiles mais il accueille aussi des projecteurs traditionnels, des fonctionnalités adaptées sont même déjà planifiées.
Pour que l’interactivité soit la plus précise possible, chaque type de projecteur doit être calibré. Pour le moment 60 références, les plus utilisées, ont déjà été optimisées et bien sûr la liste va s’allonger au fur et à mesure. Il est possible d’obtenir la calibration d’un projecteur en écrivant à : augment3d@etcconnect.com

Ce nouvel outil étant directement relié au système EOS, l’intégration des projecteurs est automatique. Chacun d’eux aura, dès la V3, des valeurs de positions et rotation x, y et z. Lorsque l’on ajoute des valeurs à ces caractéristiques, le projecteur est aussitôt intégré et placé dans Augment3d.
Il existe également une manière automatique de positionner les projecteurs dans l’environnement 3D, en utilisant la fonction FPE (Fixture Position Estimation). Elle nécessite de « focusser » tous les projecteurs sur 4 points de référence. Leurs positions sont complètement arbitraires mais plus ils sont éloignés les uns des autres plus leur positionnement sera précis. On enregistre une palette pour chaque point que l’on positionne ensuite dans l’environnement 3D d’Augment. Le Logiciel calcule ensuite la position de chacun des projecteurs.
Le contrôle des sources se fait ensuite comme d’habitude, depuis la console et Augment3d génère la visualisation des paramètres Intensity, Focus, Color et Beam. On peut construire un état lumineux dans le visualiseur sans qu’il apparaisse sur scène. Il suffit pour cela d’activer sur la console le mode Blind. Il est également possible de régler des projecteurs sur un des éléments présents dans l’espace 3D du logiciel en cliquant dessus.

ETC Augment3D

L’application Focus Wand permet un contrôle « Live » des projecteurs en réalité augmentée.

La grande nouveauté de ce logiciel c’est son application Focus Wand dédiée aux smartphones Androïd et IOS. Elle permet non seulement de voir les projecteurs mais aussi de les sélectionner et les contrôler en utilisant la camera du téléphone ou de la tablette. Quand un projecteur est visible sur l’écran de votre mobile, il suffit de cliquer dessus pour le sélectionner.

On peut ensuite contrôler son intensité en montant ou descendant un doigt sur la surface tactile et le zoom en serrant ou en ouvrant deux doigts sur l’écran. On peut aussi « focusser » un ou plusieurs projecteurs juste en pointant l’objectif de la caméra sur le lieu à éclairer ou s’éclairer soi-même grâce à la fonction Find Me !


Cela faisait longtemps qu’il n’y avait pas eu une telle innovation dans le petit monde des consoles lumière. Augment3d permet à ETC d’écrire les premiers mots d’une nouvelle page du livre sur la programmation. Les développeurs de la marque Américaine ont déjà de très nombreuses idées pour l’avenir du logiciel et cette première mouture n’est que la partie immergée d’un immense Iceberg qui va profondément modifier les habitudes des opérateurs et les possibilités des designers !

Plus d’infos sur le site ETC

 

NAB Wrap Up, Part 5

Par Michael Guncheon

Obviously, because I’m an editor, this final post on NAB has to be about editing. But, first, I want to mention something about a device from Tiffen that helps solve z-axis bouncing on stabilizers.

I’ve cut a lot of material from apparent first-time users of single-handed gimbals like the DJI Ronin-S. If the camera operator isn’t walking properly, the footage has a real bounce to it. And because the camera moves vertically and changes perspective, it can be almost impossible to stabilize it without distorting the footage. The Tiffen Steadicam Steadimate-S attaches to the gimbal to minimize this problem.

NAB Wrap Up, Part 5
This gimbal add-on reduces z-axis bounce.

Okay, now on to editing.

Since the new MacPro is still a mystery, if you’re a Mac user, adding performance to your workstation has been pretty limited. At this year’s NAB, Adobe and Sonnet announced support of external GPUs (graphic processing units) via Thunderbolt on the Mac.

Sonnet showed the eGFX Breakaway Box for desktop use. It comes in different models depending on the power requirements of the GPU you install. There’s also the eGFX Breakaway Puck for portable situations. The Breakaway Puck comes in two different models with the GPU already installed.

NAB Wrap Up, Part 5
Sonnet saves time with an external GPU for the Mac.

The demo I saw showed a MacBook Pro exporting an h.264 file from a Premiere Pro sequence with 4K footage and multiple effects. Normally the export took 48 minutes; with the eGPU it was 14 minutes. It was impressive.

Speaking of Premiere Pro, Adobe announced several improvements to their Creative Cloud applications. For After Effects, they showcased their Content-Aware Fill. Like a similar feature introduced in Photoshop years ago, this new feature allows you to replace unwanted elements—like signs or people—in a shot.

In Premier Pro, they showed off a new style of project bin that they call the Free Form project panel. This work area allows you to rearrange clips into a storyboard, change individual clip sizes to indicate key shots and mark in and out points. Then, you can drag that storyboard into a sequence and start editing.

Trying to figure out new ways of working with clips seemed to be a theme, as Blackmagic Design also showed a new Cut Page in their DaVinci Resolve 16 software—now in beta. The Cut Page allows you to quickly import shots and create a first cut. The interface is pared down, giving you just the tools you need, yet still allowing you to switch to the regular edit interface.

One Cut Page feature that was impressive for me was the dual timeline. It gives you access to the entire length of a timeline while being zoomed in and trimming shots. A real time saver. It also gives you the ability to move shots quickly to another time even if it is far away from the section of the show you’re working on.

And then there was the DaVinci Resolve Editor Keyboard pictured at the top of this article. It brings a jog/shuttle knob back to editing. I tried it a little on the show floor but not enough to see how it will affect a full day of editing. I hope to try it soon (available in August).

When I was at the Blackmagic Design press conference at the start of NAB, I saw a sign on the booth about an edit keyboard. It must have been created well before the show because as I recall it mentioned softkeys and a trackball(s).

If you couple a color grading trackball and ring with programmable softkeys and a motorized fader or two (to add audio automation while playing your sequence) that would be something. Maybe NAB 2020?

The post NAB Wrap Up, Part 5 appeared first on HD Video Pro.

  • 21 mai 2019 à 02:28

Les ambitions d’Arkema sur le marché de l’impression 3D

Par Mélanie R.

Dès le début des années 2000, Arkema, un des plus grands groupes chimistes au monde, s’est penché sur le marché de la fabrication additive en développant une gamme de matériaux dédiés. Rapidement, l’entreprise française saisit tout le potentiel de la […]

New plug-in converts 2D Photoshop drawings to 3D content

Par Press Release

On Monday, May 20, e.d. films releases PSD to 3D – a new plugin that converts 2D drawings into 3D content. Artists with little to no 3D experience can now bypass the modeling phase, turning...

  • 20 mai 2019 à 23:26

Bombardier Transportation et l’impression 3D : vers une meilleure maintenance des trains

Par Mélanie R.

Bombardier Transportation, l’un des fabricants leaders de matériel ferroviaire dans le monde, vient d’annoncer un nouveau partenariat avec Stratasys : il va utiliser ses solutions de fabrication additive grand format – notamment la machine F900 – pour produire différents prototypes, […]

Spline, le motion control dans toute sa splendeur !

La VEO4K filme les présentateurs de TF1 © DR

Ils sont jeunes, ils ont des idées, ils sont innovants. Bienvenue chez Spline. 4 associés, des projets qui affluent… La jeune société lancée en avril 2018 et basée à Aubervilliers vient d’acquérir une Phantom Veo 4K Vision Research chez Magic Hour...

 

Vous avez vu les Vœux 2019 de TF1 ou encore découvert le clip vidéo de Youssoupha et son titre Polaroïd Expérience ? Alors vous avez déjà eu un aperçu des facultés de Jarvis, le robot de motion control de Spline, en tant qu’opérateur de prise de vue, mais aussi en tant que comédien  !

«  Notre robot 6 axes est la clef de voûte de Spline. Nous possédons aussi notre propre département VFX et pouvons assurer la postproduction de nos prestations, nous avons l’ambition de devenir un acteur important de l’ingénierie visuelle,  annonce Romain Bourzeix, gérant et co-fondateur du studio. L’ingénierie visuelle, c’est l’expertise et le savoir-faire permettant de produire des images irréalisables sans techniques et technologies originales et novatrices. »

Alors qu’en France des confrères de Spline ont aussi développé leur solution, en Europe et en France, les spécialistes de ce type de prestations ne sont pas légion. «  Développer notre propre solution était à nos yeux une manière de proposer un nouvel outil flexible, alliant agilité, artistique, technologie, tournage et postproduction...  »

 

Motion control : consommateur de R&D

Avant d’exploiter leur robot issu du monde de l’industrie, Spline a mis en place un programme de recherche et développement. À travers un cahier des charges précis élaboré en interne, Antoine Grasset, cofondateur du studio et directeur technique, mais aussi opérateur der Jarvis, insiste : « Il fallait adapter notre robot à l’exigence demandée par le travail de l’image, tant dans la rapidité de mise en place que la fluidité des mouvements… Des notions évidentes pour tout professionnel, mais qui, du point de vue technique demande des adaptations mécaniques avec l’usinage de pièces utilisées en tournage, et des développements software conséquents.  » Vient ensuite la programmation pour une utilisation en production. À ce titre, Spline a développé une interface de commande qui permet en un temps record, de paramétrer à la fois les mouvements complexes, mais aussi de synchroniser le focus et d’autres déclencheurs externes. « L’objectif de ces développements est de répondre aux pressions croissantes en termes de budget et de délais de production. Aujourd’hui, nos solutions sont principalement demandées dans le secteur publicitaire ; nous avons d’ailleurs d’excellents retours. Nous souhaitons par ailleurs développer les usages en fiction » précise Antoine.

 

High-speed avec Phantom Veo 4K

Pour parachever son offre de prise de vue en motion control, il était nécessaire de proposer des prestations haute vitesse. «  Motion control et high-speed est une combinaison parfaite pour créer des plans originaux et sensoriels, réaliser des plans techniques faisant appel aux SFX est notre ferme intérêt, raconte Romain Bourzeix. Nous nous sommes ainsi rapprochés de Magic Hour, avec qui nous avions pris contact au moment de la création de Spline, pour acquérir une Phantom Veo 4K.  ». Une caméra «  compacte et performante  » selon Antoine Grasset, fixée sur Jarvis, elle permet d’effectuer des mouvements d’une grande liberté de par le peu d’espace occupé par son bloc principal.

 

Un robot ultra-mobile et cost-cutter

Si ces particularités ont pesé sur le choix de l’équipe de production de Yann-Arthus Bertrand pour une séquence de Woman, son long-métrage à venir coréalisé avec Anastasia Mikova ( sortie prévue en septembre 2019 ), le choix fut également motivé par les possibilités de mobilité et d’agilité du robot de Spline, et de sa rapidité de mise en place, élément vital en termes de coût qui séduit aussi les directeurs de production.

... Sur Woman , il s'agissait d'effectuer des plans ultra-précis en macro sur des corps de femmes. «  Outre ce prestigieux projet, nous avons été séduits par la vision du réalisateur en tant qu’artiste, et sa démarche d’adapter la technique à l’artistique, laquelle est l’ambition de Spline, lance Romain Bourzeix, et non à l’artistique de s’adapter à la technique  ! Vision beaucoup trop limitée et issue d’un pragmatisme exacerbé.  Cependant du pragmatisme il en faut  !  », se reprend Romain : entre deux tournages, notre solution de motion control a su séduire les applications événementielles, que nous devons aujourd’hui autant planifier que nos prestations de production.  » À cet égard, Spline utilise une tête permettant de fixer un Smartphone lorsque la Phantom Veo 4K n’est pas de mise : « Les agences et les marques apprécient particulièrement Jarvis pour animer leurs soirées. Les visiteurs repartent ainsi avec leur story tournée en mouvements complexes, prête à être envoyée sur les réseaux sociaux.  »

 

Lier pré-prod, tournage et post

Si Spline est déjà bien occupé, à travers Jarvis, mais aussi à travers son studio pour lequel la société investit dans de l’éclairage LED dernière génération en phase avec les exigences du motion control et du high-speed, la R&D continue. Notamment sur la voie de la « previs », Spline propose déjà à ses clients de pouvoir générer eux-mêmes la trajectoire de Jarvis, quel que soit le logiciel 3D qu’ils utilisent. « Nous gardons à l’esprit que le tournage doit être en lien avec la postproduction sur le plateau, poursuit Romain Bourzeix. Lier les trois silos que sont préprod-tournage-postprod est notre credo. Trop souvent isolés les uns des autres, ils sont générateurs de coûts supplémentaires que toute production peut et doit aujourd’hui éviter pour ne pas recourir au sempiternel “on verra ça en postprod". »

Enfin, si les projets sont légions et bouillonnent chez Spline, le studio s’est fixé l’objectif d’apporter des solutions technologiques de pointe, d’ordinaire coûteuses, à des productions qui ne les auraient jamais envisagées : « Nous pouvons aujourd’hui intéresser la fiction pour des plans artistiquement complexes et des trajectoires élaborées. Avec la possibilité de préparer le tournage en amont et ainsi limiter les prises. » Reste à former des opérateurs, ce que Spline accepte déjà volontiers via les candidatures spontanées. L’équipe est aussi ouverte à des collaborations sur des sujets communs de développement. Le message est passé…

  • 5 juin 2019 à 17:56

Production Tip: How to Calculate Power for Your Camera

Par Rubidium Wu

How much power will you need for your camera on set? Find out how to do the calculations so you never run out during a shoot.

How to use the new gradient in Cinema 4D R20

Par Ricky Grove

 Cinema 4D Release 20 comes with a new gradient. In this Cinema 4D Quick Tip, Jonas Pilz shows you how to to use this new powerful interface and what it is capable of. More Cinema 4D Quick Ti...

  • 20 mai 2019 à 13:15

Actual Documentary Tips You Can Learn from Popular Mockumentaries

Par Jourdan Aldredge

It has been said that the best way to learn an art form is through imitation. But, the true way to master an art form is to ...

LUMIX GX880, un hybride qui met le cap sur la vidéo 4K

Panasonic dévoile son nouvel appareil photo LUMIX GX880… © DR

Panasonic présente son nouvel appareil photo numérique hybride, le LUMIX GX880, spécialement conçu pour prendre des selfies ! Avec son écran inclinable, le nouveau LUMIX GX880 offre des fonctions avancées en plus des caractéristiques hauts de gamme habituelles comme l'enregistrement vidéo 4K.

 

Une foule de fonctions avancées dans un boîtier élégant et facile à utiliser

Le capteur de 16.0 mégapixels sans filtre passe-bas du LUMIX GX880 associé au nouveau processeur Venus Engine, permet d’obtenir des images haute résolution nettes et précises, piquées de détails, avec un fort taux de contraste ainsi qu’une reproduction remarquablement fidèle des couleurs.

Le LUMIX GX880 enregistre des vidéos 4K fluides en haute résolution, 3840x2160 à 30p / 25p, ou 24p au format MP4. Grâce à la technologie 4K, les utilisateurs peuvent apprécier la fonction Photo 4K ainsi que la multitude de ses fonctions dérivées, comme le Focus Stacking, ou le Post Focus.

La fonction Photo 4K permet de capturer des moments furtifs grâce à une rafale de 30 images/seconde, et d’en extraire LE cliché parfait en 8 mégapixels.

La fonction Post Focus permet au photographe d’effectuer sa mise au point après avoir pris son cliché. Cette fonction, parfaite pour la macro photographie, permet de modifier la photo en variant le sujet mis en avant.

Enfin, le Focus Stacking permet de fusionner différentes mises au point sur une même photo.

Pour les personnes qui ne connaissent pas encore les appareils photo hybrides à objectif interchangeable, le LUMIX GX880 offre une variété de fonctions d'aide à la prise de vue telles que le mode iA (Intelligence Auto) et le guide de scène. Les modes Portrait et Enfant, qui sont fréquemment utilisés, ont chacun des raccourcis sur la molette. Les paramètres les plus appropriés pour chaque scène sont automatiquement appliqués en réglant simplement la molette sur le mode désiré.

Disponible en versions Silver ou Noire, le LUMIX GX880 est à la fois compact, léger, raffiné et élégant. Le GX880 LUMIX intègre également la connectivité Wi-Fi® pour offrir une expérience de prise de vue plus flexible et vous permet de partager vos photos en toute simplicité, à tout moment et en tout lieu.

 

Modes de prise de vue automatique avancés pour des selfies plus impressionnants

L’écran tactile 3.0’’ de 1040K pts est inclinable à 180 degrés, ce qui permet de basculer automatiquement en mode Selfie lorsque l’écran est retourné. Les fonctions beauté permettent de photographier de sublimes portraits et d’ensuite pouvoir retoucher le maquillage directement depuis l’appareil photo grâce à la fonction Beauty Retouch. Avec le nouveau mode « Contrôle d’arrière-plan » les utilisateurs peuvent aussi choisir entre un arrière-plan net ou flou en fonction de la situation. Les photos panoramiques peuvent aussi désormais être prises en mode Selfie. Le LUMIX GX880 dispose également du mode Selfie Photo 4K qui lui permet de réaliser des selfies à l’aide de la Photo 4K et de profiter ainsi d’un grand angle plus large et d’une prise de vue en rafale allant jusqu’à 15 images/secondes pour capturer le moment idéal devant un fond mouvant ou lors des selfies de groupes. Le mode Selfie Nocturne automatique vous permet aussi de capturer les personnes en premier et en arrière-plan de manière plus dynamique.

Lorsque l’écran est retourné, le mode Selfie s’active automatiquement et permet à l’utilisateur d’avoir les mains libres et de poser plus naturellement devant l’objectif. Les fonctions « Déclencheur » et « Amis » peuvent aussi être utilisées afin de déclencher l’obturateur du LUMIX GX880. Elles s’activent lorsque quelqu’un salue de la main ou quand deux visages se rapprochent dans le champ de l’appareil photo.

 

Haute qualité d'image avec des détails réalistes et une reproduction impressionnante des couleurs

Le LUMIX GX880 permet de capturer des images pleines de vie, authentiques et de très bonne qualité avec une excellente résolution, des contrastes prononcés et une reproduction des couleurs impressionnante. En supprimant le filtre passe-bas, la résolution limitée a été améliorée. Le processeur Venus Engine reproduit de formidables couleurs dynamiques : il obtient par exemple celles d’un ciel dégagé en divisant la teinte, la saturation, la luminosité et enfin en les ajustant séparément. En combinant le capteur Digital Live MOS et le processeur Venus Egine, le GX880 offre une image nette avec un minimum de bruit, et ce même en conditions de basse lumière avec une sensibilité maximale à 25600 ISO. Le système d’autofocus est doté de la technologie DFD (Depth From Defocus), qui excelle en rapidité et en précision, pour une mise au point ultra rapide d’environ 0,07 secondes.

Pour plus de liberté créative, les fonctions Contrôle créatif, Panorama et Styles photo, y compris le mode L.Monochrome, sont inclus. Le LUMIX GX880 est également capable de prendre des photos au format RAW et de les développer directement à l'intérieur de l'appareil.

 

Autres caractéristiques

Le LUMIX GX880 offre toute une palette de liberté créative grâce à ses modes Contrôle créatif, Panorama créatif et Style de photo. Les modes iA (Intelligent Auto) et Scène rendent le GX880 encore plus intuitif, parfait pour les photographes amateurs qui découvrent l’univers des appareils à objectifs interchangeables. Le LUMIX GX880 propose une multitude de modes pour libérer votre créativité :

  • Le mode iA+ (Intelligent Auto)

Pour les débutants, le mode iA (Intelligent Auto) assure de belles photos grâce à une multitude de fonctions d’assistance, comme par exemple l’AF Suivi, le sélecteur de scènes intelligent, la reconnaissance faciale, ou encore le contrôle d’ISO intelligent.

  • Scène

La fonction Scène propose 21 exemples de photos prises par des photographes professionnels. Les utilisateurs peuvent choisir la photo la plus représentative de leur propre situation, et les paramètres les plus adaptés à cette situation vont alors s’enclencher automatiquement.

  • Contrôle créatif

Le mode Contrôle créatif comprend 22 filtres. Ses nombreuses fonctions artistiques rendent la photographie bien plus amusante.

  • Style Photo

Style Photo est une fonction qui vous permet de régler la qualité de l'image, comme le contraste ou la saturation, comme vous le souhaitez avant la prise de vue. Après avoir choisi le mode que vous aimez parmi un total de sept modes (Standard, Vif, Naturel, Monochrome, L.Monochrome et Scène), vous pouvez effectuer un réglage plus fin. Le mode L.Monochrome donne un effet noir et blanc avec de riches dégradés et des noirs nets. De plus, l'effet de couleur par filtre jaune/orange/rouge/vert peut également être appliqué aux modes Monochrome et L.Monochrome.

  • Développement des RAW

Pour les utilisateurs avancés, le LUMIX GX880 est capable de développer des images RAW à l'intérieur de l’appareil. En plus du réglage de l'espace colorimétrique (sRGB/ AdobeRGB), les paramètres de balance des blancs, de correction d'exposition, de contraste, de surbrillance/ombre, de saturation, de réduction du bruit et de netteté peuvent être ajustés directement dans l’appareil.

  • Alimentation AC/USB

La batterie de l'appareil photo peut être rechargée par le biais d'une prise secteur ou d'une prise USB, selon les besoins de l'utilisateur.

- Le "AVCHD" est un format d'enregistrement/lecture vidéo numérique haute définition (HD) établi conjointement par Panasonic Corporation et Sony Corporation.

- AVCHD Progressive", "AVCHD", le logo "AVCHD Progressive" et le logo "AVCHD" sont des marques déposées de Panasonic Corporation et Sony Corporation.

-  Android et Google Play sont des marques commerciales ou des marques déposées de Google Inc.

- IOS est une marque de commerce ou une marque déposée de Cisco aux États-Unis et dans d'autres pays et est utilisée sous licence.

- Tous les autres noms de sociétés et de produits sont des marques déposées de leurs sociétés respectives.

- L'utilisation de documents enregistrés ou imprimés protégés par le droit d'auteur à des fins autres que la jouissance personnelle est interdite, car elle porterait atteinte aux droits du détenteur du droit d'auteur.

- La conception et les spécifications sont sujettes à changement sans préavis.

 

 

Prix de vente indicatif et Disponibilité

LUMIX GX880 + Optique LUMIX 12-32mm F3.5-5.6 : 449€

LUMIX GX880 + Optique LUMIX 12-32mm F3.5-5.6 + Optique LUMIX 35-100mm F4.0-5.6 : 599€

Coloris disponibles : Noir, Silver

Disponibilité : Juillet 2019

  • 5 juin 2019 à 17:52

Robe puise dans ses ressources

Par admin

Avec un catalogue aussi abondant, il serait tentant pour Robe de se reposer sur son back-catalogue. Mais c’est mal connaître Josef Valchar, son dirigeant et fondateur, qui a placé l’ingénierie au rang de religion.
En revisitant certains de ses produits phares, il a corrigé ou fait évoluer une partie de sa gamme 2017-2018, avec en particulier une version quasi étanche de son best-seller MegaPointe. Les prototypes étaient présentés à Prolight+Sound.

IPointe, la version du MegaPointe bientôt armée pour prendre la pluie.

Traitement optique et blanc variable

Les lentilles de projecteurs ont toujours représenté un casse-tête pour la maintenance. Ces sphères de plastique ont naturellement tendance à prendre la poussière ou des dépôts de Glycérol venant des machines à fumée, voire à se rayer durant les manipulations quotidiennes. Alors Robe a investi, un million d’euros, dans un centre de traitement spécifique imaginé par une entreprise française, et placé au cœur de ses usines.

Cette machine de 8 mètres s’inspire des procédés d’opticiens en déposant deux couches spécifiques avant cuisson à haute température. La première cuve recouvre les lentilles d’un revêtement antistatique et la deuxième d’un complément de protection.
Cette nouvelle solution brevetée Robe est maintenant à l’œuvre sur les lentilles des Spiider, Tarrantula, LedBeam et ParFect 150. Les études ont montré une réelle barrière contre les poussières et rayures, une diminution des besoins de nettoyage et un gain de luminosité avec 1 à 2 %.

Une nouvelle version des Spiider et Tarrantula sera bientôt disponible en leds blanches, pour répondre à certains besoins en salon, architecture et événementiels. Sur ces modèles TW (tunable white), les quatre leds RGBW sont remplacées par 2 leds blanc chaud et 2 leds blanc froid. Cela permet d’obtenir un IRC supérieur à 93 et une température de couleur contrôlée entre 3200K et 6500K.

T1 Wash

Suivant de près le T1 Profile, de cette série de projecteurs dédiée aux théâtres et plateaux TV, le T1 Wash met aussi en avant son cœur led multicouleur développé exclusivement par Robe. Dotée nativement d’une grande richesse de teintes, cette source led MSL, pour Multi Spectral Light LED, est composée de diodes RGBAL. L’ensemble de ses composantes rouge, verte, bleue, ambre et lime permet d’obtenir un flux de 10 000 lumens pour 550 W de consommation, avec une immense précision de couleur et un IRC supérieur à 90.

Ici présenté avec une lentille PC, le prototype de la T1 Wash s’orne aussi d’un porte filtre pour ajouter certains accessoires ou gélatines spécifiques.

La gestion des couleurs est proposée suivant trois modes, modulables à volonté : Soit en en CMY ou RGB, soit avec l’ensemble des canaux RGBAL, ou encore en piochant dans les 237 couleurs préprogrammées du DataSwatch filter, obtenus grâce aux algorithmes RCC, le Robe Colour Calibration.

L’ajout d’un canal plus/minus green est destiné aux applications filmées, tout comme son nouveau gestionnaire de fréquence (Cpulse Flicker-Free), particulièrement adapté aux caméras HD et UHD.
Capable de travailler de 2700K à 8000K, le T1 Wash peut simuler une source Tungstène à 2700K et 3200K. Son dimmer L3 ultra-fin codé en 18 bits, son stabilisateur EMS de mouvement et ses frost léger ou standard rendent l’arrivée de son faisceau quasiment imperceptible.

L’optique soigné est composé d’un zoom 7°-50° aux éléments internes scellées pour éviter les dépôts de poussière ou d’huile de brouillard sur les lentilles. Un système d’insertion de 4 volets internes à orientation de +/- 90° et un effet ‘banane’ indexable (graduated scrim) permet de modifier nettement la taille de sa zone de projection. Disponible avec lentille Fresnel ou claire, type PC, cet asservi silencieux de 22 kg s’utilisera comme Wash ou lumière principale sur tous les shows dont la maîtrise de la couleur et du faisceau sont une priorité.

iPointe

Les nouveautés Robe se terminent encore une fois avec un remix. Pas encore du cultissime Denominator, mais d’une version étanche du MegaPointe, l’iPointe.
Face aux nombreux tracas des prestataires lorsqu’il s’agit d’affronter les conditions de plein air, surtout avec des projecteurs Beam dont les faisceaux risquent de percer les dômes gonflables de protection, plusieurs fabricants ont développé des versions IP65 de leurs automatiques. Les chiffres 6 et 5 indiquent respectivement une protection totale contre les poussières et contre les projections d’eau dans toutes les directions.

Les iPointe furent présentés sous un rideau d’eau continuel de 40 m adapté spécialement pour le show Robe.

Ces appareils ne sont donc pas immergeables, mais peuvent supporter quelle que soit leur position des trombes d’eau ou des tornades de poussières sans endommager leurs composants internes. L’absence de poussière sur les lentilles ou les roues d’effets est un immense avantage collatéral, réduisant les opérations de maintenance au seul nettoyage externe.
Pour créer sa propre recette IP65 le département R&D Robe a conçu en deux ans un système de mille-feuille interne ou sont placés des filtres spécifiques et des chambres de surpression à air pour repousser les fluides. Si son aspect extérieur évoque une carapace préhistorique, l’iPointe est quasiment semblable à un MegaPointe, hormis sa lampe limitée à 310 W, contre 470 W pour l’original.

A la base de l’appareil figure le nouveau menu de configuration, doté d’un accès NFC.

Changement aussi, et pour cause, au niveau du menu de l’appareil. La partie tactile est abandonnée, car impraticable une fois humide, au profit d’un panel de réglages et de l’intégration d’une puce NFC. Celle-ci permet de configurer le projecteur depuis un mobile Android.

Les informations d’utilisations ou provenant de senseurs internes sont aussi disponibles, en particulier le capteur d’hygrométrie pour détecter d’éventuelles traces d’humidité résiduelles contrariant l’étanchéité de l’iPointe. Malgré sa construction imbriquée, le changement de lampe ou les opérations de maintenance et remplacement de gobos restent faciles et rapides. Ces précisions pointées (sic), l’iPointe reste une extraordinaire machine, équipée d’un zoom impressionnant de 1.8° à 42°, d’un réglage de point chaud HotSpot de 7 :1 à 2.5 :1 et de deux modes : Beam et Spot.

Outre le mixage CMY mixing, 13 filtres de couleurs, une roue de 9 gobos rotatifs et une autre de 10 fixes, la bête possède un large panaché d’effets. Émulateur de couteaux pour rendre le faisceau rectangle, réducteurs de faisceau, frosts variables 1° et 5°, roue d’animation et surtout 6 prismes sur 2 disques qui se combinent en 12 effets flower. L’iPointe possède aussi des connectiques étanches pour accéder aux protocoles DMX, RDM, ArtNet, MA Net, sACN et se pilote aussi via un Web Serveur ou une solution sans fil CRMX Lumen Radio.

Plus d’informations sur le site Robe Lighting France

about the NDI|HX for linux driver problem

Par learnin9
I have compied the ffmpeg for ndi protocol support. but it only support NDI,does not support NDI|HX.
Today I found the NDI|HX driver file for linux, i runned the scripts and get some so files. From the document said just copy these lib files into the directory where is the libndi.so.3 file
the following is the NDI|HX files locations
total 39200
drwxr-xr-x 3 root root 4096 May 19 20:13 ./
drwxr-xr-x 6 root root 4096 May 19 19:55 ../
-rwxr-xr-x 1 root root 12968072 May 19 20:12 libavcodec-ndi.so.58*
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libavcodec.so -> libavcodec.so.58.35.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libavcodec.so.58 -> libavcodec.so.58.35.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 13757536 May 19 20:10 libavcodec.so.58.35.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libavdevice.so -> libavdevice.so.58.5.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libavdevice.so.58 -> libavdevice.so.58.5.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 109840 May 19 20:10 libavdevice.so.58.5.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libavfilter.so -> libavfilter.so.7.40.101*
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libavfilter.so.7 -> libavfilter.so.7.40.101*
-rwxr-xr-x 1 root root 3157352 May 19 20:10 libavfilter.so.7.40.101*
-rwxr-xr-x 1 root root 2358456 May 19 20:13 libavformat-ndi.so.58*
lrwxrwxrwx 1 root root 24 May 19 20:10 libavformat.so -> libavformat.so.58.20.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 24 May 19 20:10 libavformat.so.58 -> libavformat.so.58.20.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 2445872 May 19 20:10 libavformat.so.58.20.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 412304 May 19 20:13 libavutil-ndi.so.56*
lrwxrwxrwx 1 root root 22 May 19 20:10 libavutil.so -> libavutil.so.56.22.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 22 May 19 20:10 libavutil.so.56 -> libavutil.so.56.22.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 445320 May 19 20:10 libavutil.so.56.22.100*
-rw-r--r-- 1 root root 3036896 May 19 20:11 libndi.so.3
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libpostproc.so -> libpostproc.so.55.3.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 23 May 19 20:10 libpostproc.so.55 -> libpostproc.so.55.3.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 121024 May 19 20:10 libpostproc.so.55.3.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 117040 May 19 20:13 libswresample-ndi.so.3*
lrwxrwxrwx 1 root root 24 May 19 20:10 libswresample.so -> libswresample.so.3.3.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 24 May 19 20:10 libswresample.so.3 -> libswresample.so.3.3.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 117056 May 19 20:10 libswresample.so.3.3.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 522528 May 19 20:13 libswscale-ndi.so.5*
lrwxrwxrwx 1 root root 21 May 19 20:10 libswscale.so -> libswscale.so.5.3.100*
lrwxrwxrwx 1 root root 21 May 19 20:10 libswscale.so.5 -> libswscale.so.5.3.100*
-rwxr-xr-x 1 root root 534840 May 19 20:10 libswscale.so.5.3.100*
drwxr-xr-x 2 root root 4096 May 19 20:10 pkgconfig/

Is that ok? I do not understand,please help me.
how can i ffplay with NDI|HX support? (Now I have can ffplay with NDI support.)
thanks a lot.

Panasonic Launches Comprehensive Showroom for Residential Materials such as Kitchens in India

Panasonic Corporation opened its first comprehensive showroom for residential materials such as kitchens in Bangalore, India on May 17, 2019.

  • 20 mai 2019 à 04:05

Slicer 3D : une sélection de logiciels pour préparer votre fichier avant l’impression

Par Mélanie R.

Le slicer, aussi appelé logiciel de tranchage, joue le rôle d’intermédiaire entre le modèle 3D et l’imprimante 3D. Une fois que vous avez modélisé l’objet que vous souhaitez imprimer, vous l’obtenez sous la forme d’un fichier STL. Le slicer 3D […]

La Grande Braderie! du 23 au 25 mai à Montevrain. La liste est en ligne

Par admin

Arbiter, Audiopole, Freevox, Tekliss, et leur partenaire ALV organisent une vente exceptionnelle de produits professionnels de fin de série et de démonstration à Montevrain dans les locaux d’Audiopole.

Découvrez la liste du matériel à vendre et les prix ici

Du 23 au 25 mai 2019 de 10h00 à 17h30 – AUDIOPOLE, 22 rue Edouard Buffard, 77144 Montevrain

 

SGM fait du teasing pour son sky tracer à PL+S

Par admin

Magnifique décor du stand SGM

Autour de l’imposant décor de leds aux allures futuristes qui trône fièrement au centre du stand SGM, se dandinent plusieurs projecteurs. L’un d’entre eux attire directement notre attention car son énorme réflecteur parabolique ne passe pas inaperçu. Il s’agit d’une lyre asservie adoptant un système optique inédit pour la marque.

Aperçu global du futur produit SGM et de son faisceau Beam.

Nous n’avons obtenu que très peu d’informations sur cet appareil et pour cause, le modèle exposé est un prototype et qui sera apparemment amené à subir d’importantes modifications avant sa mise sur le marché et dont la référence G7 Beam pourrait bien être modifiée.

Premier élément invariable:
le type d’appareil, apparenté à la catégorie des projecteurs à effets (une première depuis 2012) combinant deux sources lumineuses.

Vue rapprochée de l’optique qui mêle un large bâton de lumière à un puissant effet de strobe et blinder.

L’une génère un épais faisceau Beam au contour net et avoisinant les 2,5° d’ouverture, l’autre qui se trouve au centre de la sortie de lumière est dédiée à la création d’effets ponctuels de type strobe ou blinder surpuissants. « Ce dernier système fait l’objet d’un brevet, précise Ben Díaz, chef des ventes chez SGM. »

Cette source blinder / strobe associée à son système de refroidissement promet de générer un flux de 50 000 lumens.
Nous apprenons en plus que les sources led dédiées au faisceau Beam ainsi que celles dédiées aux effets ponctuels seront matriçables.

Un design soigné prévoyant de nombreuses poignées pour une manutention facile.

Dans la continuité des autres produits de la gamme développés depuis trois ans, cette machine sera disponible en deux versions :
l’une « classique » apparentée à la catégorie Entertainment et destinée aux applications courantes (touring, parcs de prestataires),
et l’autre dans la gamme baptisée POI (pour « Permanent Outdoor Installation ») destinée à l’intégration architecturale arborera fièrement son indice IP66.

Le développement de cette lyre à effets inédite devrait aboutir d’ici peu, nous pourrons alors en savoir bien plus à son sujet (y compris sa référence définitive, encore inconnue aujourd’hui).

Plus d’infos sur le site Sonoss et sur le site SGM

 

TOP 5 des vidéos de la semaine : un webinaire avec HP et Siemens, l’impression 3D sur Mars…

Par Mélanie R.

Retrouvez notre TOP 5 des meilleures vidéos de la semaine sur l’impression 3D et la fabrication additive. Cette semaine, nous vous proposer de (re)voir notre webinaire avec HP et Siemens qui a permis de décrypter les applications des machines full-color […]

Gallery: The Horse by deathbycanon

Par Ricky Grove
Firstly, you must go to deathbycanon's gallery to see the full image of The Horse. Due to limitations on the size I had to crop the image (mostly on the bottom half).  The Horse is a wonderfully...
  • 18 mai 2019 à 15:00

ETC France recrute Nicolas Da Canal

Par admin

ETC France annonce le recrutement de Nicolas Da Canal au poste de responsable des ventes pour la France, la Tunisie, le Maroc, l’Algérie et toute l’Afrique francophone.
Nicolas est une belle recrue pour la jeune structure française, avec ses 20 ans d’expérience forgée en prestation, distribution et en exploitation.

Il a démarré au service maintenance de Disneyland Paris, pour ensuite suivre Claypaky en qualité de chef produit/support technique pour la France, avant de rejoindre le service lumière de l’Opéra Bastille aux côtés de Didier Paillet pour l’assister dans les choix d’investissements, assurer la maintenance et même développer des solutions led sur mesure pour éclairer les décors des créations de Bastille.
Il a également fait un crochet par l’éclairage architectural pendant lequel il a beaucoup appris sur la LED.

Atika El Sayed, directrice générale de ETC France, explique ce choix par l’adéquation entre les connaissances techniques et multisectorielles de Nicolas : « En plus d’être un professionnel agréable et dynamique, c’est quelqu’un qui connaît le marché de la prestation technique sous tous ses aspects, aussi bien dans le milieu du théâtre que de l’événementiel ou de l’architectural.
Ça correspond parfaitement à ETC qui propose autant des découpes traditionnelles, des projecteurs asservis, des consoles pour le théâtre et les concerts, de la machinerie scénique ou encore du contrôle d’éclairage de salle. »

L’impressionnant catalogue ETC est justement l’une des raisons qui ont poussé Nicolas à postuler : « C’est la seule marque à proposer un tel choix de produits de qualité. La gamme ETC est aussi large que celle d’un distributeur avec la possibilité d’apporter toutes les solutions en termes de projecteurs fixes et asservis, pupitres, réseau… à tout type d’exploitation avec les avantages d’un unique fabricant et donc de l’interopérabilité.

J’ai beaucoup discuté avec l’équipe et j’ai aussi beaucoup aimé le contact humain. On sent que c’est quelque chose d’important chez ETC. Je suis content de pouvoir maintenant participer au développement de la marque en France, qui est déjà connue pour les découpes et consoles lumière, mais qui gagnerait et qui gagnera à être connue pour toute son offre. »
Nicolas a également séduit ETC par ses connaissances en maintenance des produits, commente Atika : « il est important que les personnes en contact avec nos clients soient de véritables connaisseurs des produits. Chez ETC, notre force de vente parle le même langage que nos clients. En véritable passionné, Nicolas est un technicien aguerri et c’est une qualité que nos clients apprécieront, j’en suis certaine. »

La filiale française ETC enregistre un excellent démarrage avec un record du chiffre d’affaires au 1er trimestre et 3 fois plus de pupitres Eos et de projecteurs ColorSource vendus que sur la même période de l’année précédente.

Contact Nicolas Da Canal : 06 40 19 65 36 / nicolas.dacanal@etcconnect.com

 

Can A Downsized Panel Be A Good Thing?

Par Daniel Brockett

I evaluated the Gemini 2×1 last year, and I’m a big fan of the light. But relative size, weight (50 pounds, when you factor in the weight of its heavy-duty shipping case) and price ($3,200 each) held me back from buying it.

But those factors aside, I’d be very happy owning the Gemini 2×1 as my primary key source.

To recap, the Gemini 2×1 is sometimes compared to the Arri S60-C Skypanel, another 2×1 LED panel that has gained a good foothold in the feature- and episodic-film markets. The main difference is price: The Arri panel costs $5,850 while the Gemini 2×1 retails for around $3,200.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini 1×1 controls are laid out logically and efficiently.

The Gemini 2×1 does have a little less output than the Arri, but overall it has very competitive features.

But for this review, I’ll be testing Litepanels’ newest LED panel, the Gemini 1×1.

The Examination

After I unpacked the 1×1, I had several questions after examining it: Was the Litepanels Gemini 1×1 an exact replica of the 2×1 in a smaller package? What would it retail for? (At press time, Litepanels hadn’t provided the price.) Why a 1×1 version of the Gemini when Litepanels already has the Astra Soft 3X and 6X versions on the market that put out plenty of nice-quality light in a 1×1 package?

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The power supply is external but attached to the light’s yolk.

To begin to answer these questions, I compared the 1×1 to the Gemini 2×1. Two conspicuous features found on the Gemini 2×1 were its extraordinary output and the quality of the light itself. (However, I should note that the LED panels I regularly use in my work are smaller and have considerably less output, although enough to do some useful things like act as a fill source on moderately sunny although not “nuclear” sunny exteriors.) After unpacking the Gemini 1×1 and mounting it on a Matthews Beefy Baby light stand, I took a close look at the light.

If you’re familiar with Gemini’s 2×1, most of what’s on the 1×1 will seem pretty familiar, such as the same row of user buttons with six factory presets and six user presets. It also has a similar LED control/menu display, with three control knobs found on the Gemini 2×1.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini 1×1 Color Modes provide all kinds of control over HSI, color effects, color temp and even “lite character.”

The top of the light features a folding antenna and a small rubber cover with the abbreviation “comm” on it (The comms socket will accept Bluetooth or wireless DMX modules), RJ-45 i/o plugs, two five-pin XLR DMX i/o ports and a USB A jack with a small, rubber cover. The three control knobs on the bottom of the panel are angled to the back panel of the light so that they can be easily accessed when the light is both high on a light stand or down at normal, eye or chest level.

The three control knobs are labeled, from left to right: “Menu – push_,” “CCT” and “Dim.” The light’s power switch is to the right of the “Dim” knob and features a small status light to let you see that the light is receiving power when used in dark situations or when the light is high up on a stand or grid.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini 1×1 utilizes a two-piece (IEC) cable rather than the simpler PowerCon its larger sibling uses.

Here are the technical specs for the Litepanels Gemini 1×1:

  • CCT Range: 2700K-10,000K
  • Weight: 11.7 lbs
  • Power Requirements: 100-240VAC, 13-30VDC
  • Max Power Draw: 200W
  • CRI/TLCI: 95 @ 5600K and 96 @ 3200K
  • Presets: 6 user options, 6 pre-defined factory presets
  • Lighting Modes: CCT, HIS, gel and effect
  • DMX Info: Integrated 5 pin-XLR & RJ45 jacks. Optional Bluetooth & wireless DMX.
  • Beam Angle: 92 degrees
Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
On the set with the 1×1 Gemini Bi-Color LED Softpanel by Litepanels.

Give It Power!

Unlike the 2×1, this 1×1 has an external power supply that’s cleverly mounted on the light’s yolk. A hard-wired 18-inch-long, three-pin XLR exits the power supply and is plugged into a corresponding XLR input on the side of the light body.

But to be honest, one thing I found most appealing about the Gemini 2×1 was that unlike most other LED panels, on the 2×1, you plug an AC cable into a socket and the other end of the cable terminates in a PowerCon connector that plugs straight into the body of the light.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini 1×1 carries on many of the features of its larger 2×1 brand sibling.

The other LED panels that I own and rent seem to mostly have external power supplies, which I find to be a nuisance, especially if you have plugged in the light, turned it on and then want to reposition it. Often, the AC cable goes from the wall to an external power supply that sits on the ground, then a DC breakout cable connects the external power supply to a control box, then yet another cable connects the control panel to the light body. This all takes extra time to set up and move and is generally a messy nightmare with a lot of clutter.

I was sad to see that the Litepanels Gemini 1×1 had lost the PowerCon connector and the ability to daisy-chain power from instrument to instrument like the Gemini 2×1 is capable of. In its place, the 1×1 has a short IEC cable that extends a few inches from the power supply and terminates in a male connector.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini 1×1 fan was almost undetectable as far as making noise, even in a quiet, small room.

The light comes with an extension cable that goes from the AC receptacle to the 1×1 power supply’s IEC male plug. This means that it’s held in place merely by friction and will often be hanging down, although you could use a cable wrap to wrap the short AC power cable from the power supply to the light’s yolk.

What this means is that on a working set, it will be fairly easy to step on, kick or snag the 1×1’s AC cable and cut power to the light. I have mixed feelings about this setup because I like that the power supply is attached to the yolk (if we have to have an external power supply!) and not flopping around on the ground. I just wish that the 1×1 had an internal power supply like its 2×1 brother does.

Litepanels told me that an IEC-to-PowerCon adapter, as well as a PowerCon version of the power supply unit, are also planned for future release, which means that some of the potential misgivings I have about the cable’s connection to the power supply may be mitigated in this future update. The IEC cable is functional, just not ideal for video production.

Firing It Up

After examining the rest of the 1×1, I plugged it in and turned it on. Functionally, it appears to operate in pretty much the same way that the Gemini 2×1 does. The menus and the way that the controls function are intuitive and straightforward.

The output of this unit is very impressive. Unfortunately, at press time the independently tested lab results on output weren’t yet available, but in comparison to a borrowed Astra 6X, the Gemini seemed to have at least twice the output, possibly more.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
A peek behind the diffuser reveals two CCT sets as well as individual RGB diodes. It’s amazing that such small-sized diodes provide so much output!

I noticed that the 1×1 has a fan, similar in size and appearance to the one on the Gemini 2×1. It rotates relative to the light’s output level, but I have to say, I fired up the light to 100 percent output in my small office and I couldn’t hear the fan once I was about a foot away from the light.

If LEDs have to have fans, at least fans like this won’t make your sound mixer’s life too difficult.

Future Features?

I asked Litepanels what the antenna and the comm port were for, as the unit I reviewed was a working prototype and didn’t arrive with an owner’s manual.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini 1×1 Color Modes provide all kinds of control over HSI, color effects, color temp and even “lite character.”

The company said that an antenna and a WiFi chipset are built into the Gemini for future functionality and that software/firmware updates will come later (current estimate is end of 2019) to enable this functionality.

As far as the comm port, the reply was that the port is a communications port that can receive either a Bluetooth dongle or a wireless DMX (Lumen Radio) dongle. A free Bluetooth app can be used with the optional Bluetooth dongle. The wireless DMX dongle can be used with any Lumen Radio-compatible transmitter DMX system.

As far as other features and accessories, Litepanels will be offering cases, diffusers, Snapbags and Snapgrids, and, most interestingly, it will provide a dual battery and a single battery bracket, so you’ll be able to run the Gemini 1×1 from battery to be very portable.

Litepanels told me that the Gemini 1×1 will operate with either one or two 14.4V batteries. Both dual-battery and single-battery brackets will also be available at the end of April when the Gemini 1×1 starts shipping.

The fixture is 200 watts and requires 10 amps from a battery to operate at full power. Anton Bauer (either V or AB mount) batteries of 90, 150 or 190 all power the light. Early testing is that you will get approximately 45 minutes from a 150Wh battery. So you’ll need a lot of batteries for long shoots, but that’s to be expected with a light this powerful.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini 1×1 features a plastic tie-down knob rather than a metal knob with teeth.

In The Field

I’ve been shooting a feature documentary over the past two years where I key the talent using one of my LED panels (Aputure Lightstorm LS 1s) through a medium (36” x 48”) Chimera Quartz Pro light bank.

I also use a 40-degree egg crate on the Chimera to keep my key light off of the 8X8 green screen—and as you probably know, using an egg crate reduces perceived output, too.

The LS 1s is right on the edge of outputting enough light to use in this situation. It works well, but only in a dark room. If I were competing with ambient light, the Aputure wouldn’t have enough output for this situation.

Unlike a lot of green-screen interviews I have shot, where the director usually wants a medium or MCU head and shoulders shot of the interview subject, this project’s director wants to frame the interviews in a wider frame, from the waist up, so there’s plenty of room around the talent for some sweet motion graphics.

To frame the shot wider means I need to move the key source further away from the talent to keep it out of frame. This requires all of the light I can provide to give me enough exposure. I decided to use the Gemini 1×1 as my key source, and both my gaffer and I were impressed with the output. I normally use the Lightstorm at 100 percent output in this setup. With the Gemini 1×1, I only had to use the light at 40 percent output to achieve the same exposure, which is impressive.

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel

Litepanels brings forth a 1x1 Gemini bi-color LED softpanel
The Gemini features a built-in antenna and a communications port for future updates.

It’s A Wrap

Besides the green-screen interviews, I utilized the Gemini 1×1 as a key and a background color-wash source on several other types of shoots, including some scenes with actors in a well-lit office with huge windows. The 1×1’s power came in handy in competing with the sunlight coming through the windows as a fill source. Overall, I was impressed with the Gemini 1×1 So much so that it somewhat redefines what a 1×1 LED panel is capable of.

But the Gemini 1×1 isn’t a perfect light. I feel that the yolk tie down, which is plastic with a rubber/fiber washer, is inadequate for this level and price point of instrument. It means that only small Snapbags and Snapgrids will be able to be mounted and held in place at any angle needed. I don’t think you’ll be able to use small or medium Chimeras or other larger/heavier light modifiers.

But this is a minor complaint. Overall, the quality and the amount of light the 1×1 outputs and the feature set it offers is very flexible and astounding for its size. It’s a light well worth trying out for yourself. 

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  • 17 mai 2019 à 23:33

Film & Video News Digest: DJI Action Cam, Contest for Filmmakers, And More

Par By Terry Sullivan

New Product—DJI Osmo Action Camera: Although many consider the name “GoPro” synonymous with the term “Action Cam,” many other brands have been making inroads into this market. This week, DJI, a company known for making drones and drone-related products, announced its new DJI Osmo Action Camera, which will cost $349 and is available now at the DJI’s online store, store.dji.com. It will also be available at authorized dealers on May 22.

One of the key points DJI is promoting is the fact that they have a strong “heritage of advanced image stabilization” and that the new action cam would use “DJI’s unparalleled experience with capturing smooth and stable videos in the most demanding environments.” Like many action cams, DJI says the new model will also be rugged.

The New DJI Osmo Action Camera shoots 12-megapixel photos and 4K-resolution video up to 60fps at 100Mbps.

Here are some key features:

  • The Osmo Action uses a 1/2.3-inch sensor to record 12-megapixel photos and 4K-resolution video up to 60fps at 100Mbps.
  • Rugged features include shockproof (tested to withstand drops from up to 5 feet), waterproof (capable of operating at a depth of 36 feet without additional waterproof housing) and freezeproof (tested to withstand temperatures of 14° F).
  • Includes a 2.25-inch rear touchscreen LCD and a 1.4-inch front LCD screen.
  • The system uses RockSteady, DJI’s Electronic Image Stabilization (EIS) technology, and also includes High Dynamic Range (HDR) video at 4K/30fps, which DJI says delivers an additional three stops of dynamic range to the scene.
  • Comes with a removable battery with 93 minutes (4K/30fps with RockSteady enabled) or 135 minutes (1080p/30fps without RockSteady) of battery life.
  • Other features include dual microphones, voice control, slo-motion video, timelapse video, custom-exposure settings, wireless features, and more.

For more information on the new Osmo Action, visit dji.com/osmo-action.

This is a screen shot from Nikon’s Follow Your Passion video contest website

Contest & Test Drive Program: Earlier this week, Nikon launched a new contest: “Follow Your Passion” video contest, which gives filmmakers and content creators the chance to submit 3- to 5-minute short films captured on its Nikon Z-series mirrorless cameras. The new contest has great prizes for the winners:

  • First-place winners will receive $25,000, plus the Z 6 Filmmaker’s Kit, worth approximately $4,000
  • Second-place winners will receive $10,000, plus the Z 6 Filmmaker’s Kit
  • Third-place winners will receive a Nikon Z 6 Filmmaker’s Kit.

The deadline for submissions is Saturday, August 31, 2019. For contest details and to enter, visit followyourpassion.com.

Nikon is also making it easier for those who don’t own a Nikon Z series mirrorless camera to get their hands on one by offering a “Test Drive” program: According to the company, “this Nikon Z 6 Filmmaker’s Kit rental program, available at approximately 138 retailer locations nationwide, will provide more creators with the opportunity to experience first-hand what the Nikon Z series is capable of.” Rental fees are up to $99.95 for three days or up to $149.95 for one week. To find a retailer near you or for additional details, visit www.nikonusa.com/ztestdrive.

 

Film Festival: The Cannes Film Festival kicked off events for its 72nd edition earlier this week and will run through May 25. The festival will include a wide array of events and competitions, as in past years. One welcome change, though, has been the buzz over the reboot of the movie “Cliffhanger,” which originally featured Sylvester Stallone. According to Variety, the new film will include a female director and “boast a strong female lead and key female creative talent.”

 

Trade Show & Expo: Cine Gear Expo 2019, which will take place in Los Angeles from May 30-June 2, is the premier annual event for film and video professionals in the technology, entertainment and media industry. The show will include 300 exhibits, new product and services introductions and seminars led by industry leaders, master classes, a film competition, an awards ceremony and special screenings in state of the art theaters. For more, go to cinegearexpo.com

 

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  • 17 mai 2019 à 21:06

Innport, un spécialiste multimarques de l’éclairage (extrait du compte rendu Satis)

L’équipe d’Innport, spécialiste de l’éclairage LED et des accessoires de prise de vue. © Loïc Gagnant

Spécialisé dans l’éclairage, Innport est représentant exclusif des marques Fiilex, Fomex, Aladdin et de nombreuses autres.

 

Aladdin, très connue pour ses panneaux flexibles, présente de nouveaux panneaux souples de « deuxième » génération, des modèles en tissu plus solide, et pouvant être colorés. « Le grand avantage du tissu c’est qu’on peut rouler et frictionner les panneaux sans précautions et sans crainte de dommages. Une application gratuite sur smartphones et tablettes permet le pilotage via des récepteurs bluetooth intégrés aux panneaux. »

Des solutions led commencent à apparaître dans la gamme de marché des éclairages fortes puissances avec notamment la marque chinoise Lightstar. Deux modèles de 1 600 et 3 000 watts led (!) sont disponibles, le Luxed-9 de 1 600 watts émet une luminosité équivalente à un modèle HMI 10 ou 12 kW.

Innport a repris en exclusivité depuis cet été l’intégralité de la marque NISI, fabricant de filtres très connus du monde de la photo, qui commence à être populaire dans les mondes de la vidéo et du cinéma. La marque a présenté, en avant-première au NAB, sa première série d’optiques 46 mm Full Frame comprenant cinq optiques, du 25 au 100 mm, au tarif de 11 000 euros la série : ce sont de vraies optiques cinéma, pas des optiques photo recarossées. Toutes les optiques de la série ont exactement la même dimension et, à 50 grammes près, le même poids. Les optiques étant tout juste prêtes, Innport les a présentées en exclusivité sur le Satis.

 

Innport est également représentant des solutions de transmission HF vidéo CVW. Le nouveau PRO 300 Plus est un petit système full HD abordable travaillant sur les bandes 5 GHz, il est commercialisé moins de 2 000 euros le système émetteur-récepteur.

CVW est une marque très populaire de par sa technologie ; là où d’autres marques travaillent sur du scannage de fréquences, CVW utilise neuf fréquences fixes présélectionnées, l’émetteur et le récepteur se cherchent uniquement entre eux et ne sont pas pollués par l’environnement : ils sont véritablement plug and play.

 

Extrait de notre compte-rendu du SATIS 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #30, p.47/69. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 17 mai 2019 à 16:22
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