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Minix NEO J50C-4 : un nouveau mini PC sous Pentium J5005

Par Pierre Lecourt

Le Pentium Silver J5005 embarqué dans ce Minix NEO J50C-4 est un processeur Gemini Lake intéressant. Avec 4 Mo de cache et un circuit graphique Intel HD 605, il propose des performances multimédia complètes et des capacités de calcul très correctes pour un usage bureautique / média classique. Il dispose de 4 coeurs, sans multithreads, cadencés de 1.5 à 2.8 GHz pour un TDP stable de 10 watts.

Il est censé être limité à 8 Go de mémoire vive mais la fiche technique de Minix – comme les commentaires de beaucoup d’utilisateurs de la puce – confirment que la solution encaisse sans problème 16 Go de DDR4. Livré par défaut avec 4 Go, le NEO J50C-4 propose deux slots pour faire évoluer l’engin. La partie stockage est divisée en deux éléments. Un module de 64 Go en eMMC 5.1 est livrée par défaut, soudée à la carte mère. Un slot M.2 2280 SATA 6.0 est également disponible pour ajouter un SSD supplémentaire.

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Un module Wifi5 associé à un module Bluetooth 4.1 est disponible en plus d’un port Ethernet Gigabit. Le reste de la connectique est très complet avec pas moins de trois sorties vidéo. Un port HDMI 2.0 qui offrira la possibilité de sortir un signal UltraHD en 60 images par seconde ainsi qu’un port Mini DisplayPort offrant les mêmes possibilités. Enfin, la prise USB Type-C de l’engin permet également un traitement vidéo en UltraHD à 60 Hz mais ne prendra pas en charge partie audio du signal.

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On retrouve également trois ports USB 3.0 et le classique port jack stéréo 3.5 mm permettant une sortie casque et une entrée micro. L’alimentation se fait via un traditionnel port jack ou en 12 volts via le port USB Type-C. Enfin, un port antivol Kensington Lock est également intégré sur le côté du châssis.

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Comme d’habitude avec Minix, le NEO J50C-4 est livré avec un support VESA pour se positionner facilement au dos d’un écran ou sur un meuble. Compact, l’engin mesure 13.9 cm de coté sur 3 cm d’épaisseur, pour se glisser facilement n’importe où. Un support facile à manipuler et bien pensé de manière à laisser la totalité des ports accessibles facilement. 

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Il s’agit d’un module qui se fixe à son support dans un premier temps avant d’accueillir dans un second temps le MiniPC. De quoi faciliter, là encore, la maintenance de l’ensemble.

Comme d’habitude, la marque garantit son engin pour une utilisation 24H/24 et 7J/7. La carte mère propose un BIOS permettant de multiples fonctions dont un allumage automatique à heures planifiées. De quoi programmer un fonctionnement sans maintenance de l’engin dans un lieu public par exemple. Le MiniPC est également capable de se remettre en marche automatiquement après une panne de courant.

Avec ce NEO J50C-4, Minix vise aussi bien les professionnels pour des suages de bornes ou d’affichage numérique que des particuliers. L’engin est tout de même capable de piloter 3 écrans en simultané ce qui permet d’imaginer de nombreux usages en terme d’affichage. Il est également capable de venir à bout de toutes les tâches multimédia classiques et devrait proposer de bonnes performances en terme de bureautique ou de surf. L’engin est ventilé activement mais les 10 watts de TDP de la machine seront assez faciles à gérer. 

Reste un détail, si Minix communique sur ce nouveau miniPC, il ne donne pas  encore de tarif pour cette machine livrée avec une licence de Windows 10 Pro. La marque n’est pas connue pour ses tarifs légers mais a, au contraire, tendance à avoir la main assez lourde sur ce point. Il est vrai qu’elle assure une distribution plus longue et un meilleur SAV de ses produits que d’autres constructeurs “noname” du marché asiatique…

 

 

Minix NEO J50C-4 : un nouveau mini PC sous Pentium J5005 © MiniMachines.net. 2019

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant

Par Pierre Lecourt

Un changement de gamme et de puce qui a quelques avantages mais également des conséquences. Si le nouveau Thinkpad E14 est plus léger et plus fin que son prédécesseur, si il embarque une gamme complète de puces Comet Lake… Il propose également moins d’évolutivité.

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Le Thinkpad E14 ne proposera plus qu’un seul slot de mémoire So-DIMM au lieu de 2 pour le modèle précédent. Cela limite par défaut le maximum de mémoire à 16 Go de DDR4 et surtout annule totalement les performances d’une mémoire sur deux canaux… Ce Thinkpad E14, pas encore annoncé par Lenovo, n’a pas de tarif ni de date de disponibilité. Il est simplement apparu sur le site du fabricant où tout les détails de ses caractéristiques techniques sont dévoilés. 

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On découvre ainsi un portable 14″ FullHD en IPS ou TN suivant les options, proposant de 400:1 de contraste (TN) à 700:1 (IPS) avec des angles de vue très différents de 90° ou 170° suivant les dalles. La coque est également fabriquée dans différents matériaux ce qui aura probablement un impact assez fort sur le tarif final des engins. 

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Une version tout plastique de 325 x 232 mm sur 20.5 mm d’épaisseur grimpe à 1.77 Kg. Un second modèle mélangeant alu pour le châssis haut et ABS pour le  châssis bas ne fera que 18.9 mm d’épaisseur et 1.69 kg. La version 100% aluminium grimpe quand à elle à 1.73 Kg pour les même dimensions mais une épaisseur de 17.9 mm. L’emploi d’un châssis 100% métal a donc un vrai impact sur l’épaisseur de l’engin mais n’améliore pas son poids. La version ABS est la plus légère  mais la plus épaisse… Les trois auront droit à la limitation à un seul slot de mémoire.

Le stockage sera, quant à lui, réparti sur deux unités avec un emplacement 2.5″ pour un disque mécanique de 7 mm d’épaisseur maximum ou un SSD ainsi qu’un M.2 2280 en SATA ou PCIe NVMe. A noter qu’une combinaison Intel Optane / HDD mécanique sera également possible.

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Quatre options de processeurs seront proposées sur le Thinkpad E14. Tous issus de la génération Comet Lake d’Intel. Les Core i3-10110U, Intel Core i5-10210U, Intel Core i7-10510U et même le Intel Core i7-10710U et ses 6 coeurs. Enfin, une option de circuit graphique secondaire signée AMD avec un chipset Radeon RX 640 sera proposée en option. 

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On retrouvera une connectique assez riche avec un port USB 3.1 Gen 1 Type-C, deux ports USB 3.1 Type-A, un port USB 2.0, une sortie vidéo HDMI 1.4b, un port jack entrée micro et sortie casque, un Ethernet Gigabit et un Kensington Lock. Un module Wifi5 Realtek sera livré par défaut mais une option Wifi6 Intel sera également disponible en option. Les deux seront montés sur une carte M.2 évolutive avec une prise en charge de Bluetooth 5.0.

Une webcam 720p est de la partie et Lenovo intègre sa glissière d’obturation ThinkShutter en option. Un lecteur d’empreintes digitales sera également disponible de manière optionnelle sur le bouton de démarrage. Le clavier classique pourra également être pourvu d’un rétro éclairage, à condition là encore de passer à la caisse.

La batterie de 45 Wh est censée tenir 12.8 heures et se recharger à 80% en 1 heure de connexion au secteur. La charge se fera via la prise USB Type-C. L’engin sera dispo sous Windows ou sans système.

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Bref, le Thinkpad E14 ressemble à un caméléon. Il est capable de passer du châssis en plastique livré avec un Core i5, 4Go et un disque mécanique avec un écran TN à une version très complète en alu sous Core i7 6 coeurs, avec circuit secondaire Radeon, SSD et 16 Go de mémoire vive pour piloter un écran IPS aux large angles de vision. Le seul point commun entre ces modèles est donc dans leurs limitations de mémoire vive…

Source : Lenovo, NotebookCheck et Liliputing

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant © MiniMachines.net. 2019

Une nouvelle Samsung Galaxy Tab A Kids Edition

Par Pierre Lecourt

Chez les chefs produits Samsung, on sait manifestement comment cela se passe. Lorsque vous achetez une tablette de qualité pour vous en tant que parent et que vous ne laissez à vos enfants qu’un modèle bas de gamme… Et bien vos enfants ne vont vouloir utiliser que votre tablette. La solution trouvée est donc assez simple, la Samsung Galaxy Tab A Kids Edition est basée exactement sur le même matériel que la Samsung Galaxy Tab 8.0 dans sa dernière version.

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Evidemment, Samsung a procédé à quelques aménagements avec notamment une protection souple qui vient coiffer la tablette et qui est censée la protéger des chocs. Comme toujours, il s’agit de rassurer les parents plus qu’autre chose puisque, par essence, une tablette c’est avant tout une vitre tactile et il faut pouvoir y accéder. La vitre sera donc toujours exposée aux chutes, aux écrasements et autres preuves d’inventivité enfantines pour ce qui est de casser des trucs sans “faire exprès”.

A noter que cette “housse” de silicone peut être retirée de la tablette pour retrouver donc une solution similaire à la version classique. La Samsung Galaxy Tab A Kids Edition redevient alors une solution 8″ en 1280 x 800 pixels propulsée par un Soc Qualcomm Snapdragon 429 associée à 2 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC. Elle tourne sous Android 9.0 Pie. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra de rajouter des contenus et un jack stéréo d’y brancher un casque. On retrouve la même batterie de 5100 mAh que la version “pour adultes” de la marque. La recharge se fera grâce à un port MicroUSB et l’autonomie annoncée est de 10 heures selon Samsung. 

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Une webcam dorsale de 8 mégapixels et une frontale de 2 mégapixels permettront de prendre des photos ou de faire de la visio-conférence. Un module wifi5 et du Bluetooth 4.2 de communiquer avec l’extérieur. 

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Autre particularité de cette Samsung Galaxy Tab A Kids Edition, la présence par défaut de l’offre d’applications Samsung pour enfants qui permettra de retrouver des livres, des histoires, des vidéos, des applications éducatives et des jeux pour les plus petits. Une offre que l’on retrouve sur le Google Play Store et qui demandera, dans les deux cas, de passer à la caisse mensuellement ou annuellement pour y accéder.

Enfin, un système de “supervision” parentale permettra de régler les heures d’utilisation de l’engin, à la fois en durée journalière mais également en définissant des heures précises d’utilisation de la tablette.

Une nouvelle Samsung Galaxy Tab A Kids Edition © MiniMachines.net. 2019

Nvidia Shield Experience 8.0.1 booste le streaming UltraHD

Par Pierre Lecourt

Le listing des améliorations et corrections pour cette nouvelle version de Shield Experience est très long mais il y a dans le lot quelques points intéressants a souligner. Si vous êtes un des heureux possesseur d’une Nvidia Shield TV – tous modèles confondus – voici ce que Nvidia vous a concocté.

Après la mise à jour vers Android 9.0 début Août, Nvidia poursuit son travail autour de sa TVBox. Parmi les points les plus intéressants de cette mise à jour, il y a pour commencer la résolution d’un vieux bug concernant le streaming en UltraHD. Un souci de dialogue entre certains services et la console est en passe d’être résolu. Une fois la mise à jour vers Shield Experience 8.0.1 sur votre boitier, il sera réglé de votre côté. Et il ne restera plus qu’aux services de streaming qui posaient soucis de ré-activer leurs offres UltraHD vers les Shield TV. A noter également une optimisation de la diffusion UltraHD locale en Wifi.

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De petits bugs de lecture ont été résolus, une meilleure accessibilité aux stockages NAS avec la correction de certains soucis d’accès. Les DAC USB ont également droit à une meilleure homogénéisation du volume sonore. Plus de solution qui redémarre avec un volume minimum en sortie audio sur un DAC qui oblige sortir sa télécommande. En parlant de télécommande, de nombreuses améliorations ont été portées sur le contrôle avec des modèles d’ampli tiers chez Sony et Denon. 

L’espace colorimétrique du contenu de chaque vidéo est désormais mieux géré avec une meilleure prise en charge du format et les formats vidéo VC1 ont été optimisés. 

Nvidia Shield TV

La Nvidia Shield TV 2015 et son lecteur de cartes MicroSDXC

Pour les premières générations de Shied TV, celles disposant d’un lecteur de  cartes MicroSDXC, le stockage est  désormais unifiable avec le reste du stockage interne pour plus de praticité. Cela veut dire que vous ne verrez plus qu’un seul et unique volume mais que votre carte ne pourra plus être retirée de l’appareil pour être alimentée en contenu. L’ensemble sera désormais chiffré.

Pas mal d’autre bricoles sont résolues comme les accessoires fantômes connectés une fois à la Shield et qui ne disparaissent pas de la liste des accessoires. Les manettes sont également recentrées automatiquement pour ne plus avoir à être recalibrées. 

Nvidia est suffisamment confiant dans son produit et ses utilisateurs pour aller jusqu’à lister les bugs persistants et en cours de résolution sur sa TVBox. La liste est assez longue mais n’a rien de dramatique. Parmi les bugs connus on retrouve donc :

  • La prise en charge des pistes audio PCM 5.1 sur Youtube
  • Les icônes qui s’affichent parfois mal
  • La réactivation de certains services sans passer par une réinitialisation (Ça c’est très pénible)
  • Perte de synchronisation HDMI lors de certains changements d’état comme la mise en veille, l’activation ou le changement de définition d’écran.
  • Soucis avec certains formats audio HD
  • Soucis avec les DAC USB sous Kodi
  • Pertes d’images sous Netflix non liées au débit 
  • Déconnexion en usage de streaming depuis un PC
  • Soucis de mises à jour des modèles de 2015

Evidemment Nvidia travaille à résoudre tous ces bugs. La marque continue de proposer des mises à jour pour sa TV Box d’il y a 4 ans alors que les éléments s’alignent et annoncent l’arrivée d’une troisième version de la Shield TV pour 2020. 

Nvidia Shield Experience 8.0.1 booste le streaming UltraHD © MiniMachines.net. 2019

Après Materiel.net, LDLC veut s’offrir Top-Achat

Par Pierre Lecourt

Dans un communiqué de presse assez court, LDLC indique son entrée en négociation avec Rue du Commerce pour racheter le fond de commerce de Top-Achat. Une volonté de croissance par acquisition qui se poursuit et qui concentre encore un peu plus l’offre PC en France.

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L’info circule en sous marin depuis quelques temps, elle est désormais officielle, LDLC veut compléter son offre en rachetant Top-Achat, un acteur du paysage de la VPC informatique Français. Les négociations officielles débutent donc pour intégrer le VPCiste à l’offre actuelle de LDLC.

Offre qui devient énorme puisque l’air de rien, en plus de son activité propre de VPC et de magasins Franchisés, LDLC c’est également la boutique Hardware.fr, ainsi que Materiel.net et une galaxie d’autres sites et services allant de la vente de produits animaliers jusqu’à une activité de grossiste. Un petit monstre français qui devient de plus en plus important et qui va, suite à cette nouvelle acquisition, régner en maître sur certains paysages de la micro informatique en France.

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Les configurations sur mesures, spécialité de Top Achat, vont atterrir également chez LDLC. La marque a su garder l’esprit particulier des solutions proposées par  Materiel.net mais va trouver avec Top Achat un puissant outil de configuration de PC pièce par pièce. Cet outil, connu et reconnu par de nombreux utilisateurs en France, est un vrai trésor qui attire beaucoup de visiteur. Ce “Configomatic” a participé pour beaucoup au succès de Top Achat sur les réseaux sociaux.

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Car les réseaux sociaux, c’est l’autre secret de Top-Achat. La petite équipe est parvenue à briller sur ce levier de croissance et de visibilité. Mieux que de nombreux concurrents sur Twitter ou Instagram par exemple. La marque est devant des comptes comme celui de LDLC, Carrefour, Fnac ou Darty sur ces réseaux. Elle a joué à fond la carte de la proximité avec ses clients et en a fait un atout. Le design de son site met clairement en avant cette communauté. La Beta de son prochain site ne fait pas de mystère sur cette imbrication forte entre ses clients et son fonctionnement sur les réseaux sociaux. 

LDLC espère aboutir à une acquisition en Mars 2020, les éléments légaux à soumettre au personnel et aux autorité de contrôle ayant évidemment leur impact sur le calendrier. Laurent de la Clergerie, tenu par un devoir de réserve du fait des négociations exclusives en cours, ne peut pas s’exprimer de manière complète mais indique vouloir simplement “saisir les opportunités qui se présentent”.

Et c’est effectivement une belle opportunité. Les enjeux sont importants pour LDLC car avec ce rachat, c’est la quasi totalité du paysage français des spécialistes PC qui tombent dans son escarcelle. Si le rachat est finalisé, acheter un ordinateur sur mesure en France en VPC sera difficile sans passer par l’enseigne. Le positionnement des trois entités se complète assez bien avec des visions différentes d’un même outil.

LDLC reste une valeur sûre pour de nombreux utilisateurs professionnels comme particuliers. La marque propose des offres calibrées pour un public particulier avec des garanties et un SAV connus  et reconnus pour leur excellence. Le rachat de Materiel.net n’a pas gommé ses spécificités particulières. Le site vise toujours un marché très grand public avec des offres calibrées aussi bien pour les joueurs que pour des usages familiaux.

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Top Achat a pris un virage économique et spécialiste Gaming. Deux marchés à forte traction qui ont permis à la marque de bien tirer son épingle du jeu. Profitant de la force du groupe Carrefour et adossé à RueDuCommerce, Top-Achat a réussi à surfer sur la mode du PC haut de gamme destiné aux joueurs tout en continuant à proposer des prix agressifs face à ses concurrents. On peut espérer que LDLC conserve cette recette à terme comme l’enseigne a su le faire pour Materiel.net. Ces trois enseignes vendent le même matériel mais avec une optique et des fonctionnements différents. Il sera intéressant de voir comment elles évolueront donc dans le temps.

C’est un énorme avantage à terme pour LDLC qui va pouvoir encore rentabiliser son circuit logistique si ce rachat se conclut. La marque pourra peser de tout son poids dans les négociations avec les marques de matériel PC. Vendre une carte graphique ou une carte mère en France aura de grande chances de passer par l’une de ces enseignes. Le volume d’achat jouera également en faveur du groupe qui pourra négocier de meilleurs tarifs et les positionner ensuite suivant les spécificités de chaque site.

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C’est en tout cas la poursuite d’une belle aventure pour l’immortel Top-Achat… La marque, lancée en 1999 est passée par tous les rachats. D’entreprise solo, elle a été reprise par Clust, Alapage, RueDuCommerce lui même racheté par Altarea avant d’être enfin repris par Carrefour… Un fonctionnement en poisson pilote qui a toujours permis à ses équipes de fonctionner de manière alternative, en tentant des expériences originales sur le web Français… Et en faisant grossir assez fortement son Chiffre d’Affaire au passage.

A titre d’information : Top-Achat est un partenaire de Minimachines. Le site a permis de financer plusieurs investissements matériels  en sa qualité de sponsor. J’ai également été salarié de LDLC pendant quelques années avant de me lancer à 100% dans l’aventure Blogeee.net.

Après Materiel.net, LDLC veut s’offrir Top-Achat © MiniMachines.net. 2019

Les Bons Plans du Week-End : 11/13-10-2019

Par Pierre Lecourt

L’image d’illustration est un terminal Wang 2246 de 1985 qui fait tourner Survival Mars ! 

Les Bons Plans du Week-End : 11/13-10-2019 © MiniMachines.net. 2019

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi

Par Pierre Lecourt

A la différence des UMPC toutefois, ce MutantC ne propose pas de  batterie ce qui le limite dans son exploitation à la possibilité de se brancher au secteur. On pourra sans doute profiter d’une batterie externe en USB  pour alimenter le tout mais cela alourdit considérablement le projet. 

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MutantC est un projet très documenté que vous pourrez utiliser nativement avec un Rapsberry Pi classique et même un format Raspberry Pi Zéro. Notez que le Pi 4 n’est pas pris en compte pour des raisons de chauffe. Il serait possible de l’embarquer à condition de ventiler le boitier. Cela dit, il est tout à fait possible de profiter des fichiers 3D proposés pour imprimer le châssis de l’engin et de le modifier pour l’adapter à une autre carte de ce type : Asus Thinkerboard, Odroid ou autre.

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Dans le format proposé , le MutantC embarque un écran allant de 3.5″ à 4″, une Pi classique, un petit clavier de 43 boutons connecté à la Pi via un module Sparkfun Pro Micro (un Teensy devrait également faire l’affaire).

Une paire d’enceintes peut également être déposée dans le châssis, sur les côtés de l’écran. Toute la connectique de la carte Raspberry Pi est accessible facilement pour brancher divers équipements et il reste de la place pour ajouter une batterie dans le futur directement dans l’engin.

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Le principal intérêt de MutantC est dans son système d’écran qui peut être glissé vers le haut pour révéler son clavier. L’engin reste ainsi très compact et peut devenir beaucoup confortable à l’usage en utilisant son, petit clavier avec les puces.

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Le projet est en cours de développement, je le juge intéressant à suivre pour plein de raisons. D’abord pour son originalité mais aussi et surtout pour ce qu’il peut proposer dans le futur. Il est possible d’imaginer plein de variantes à cet engin. Une solution avec des gâchettes, un pointeur optique, une batterie, un clavier plus abouti… Même dans un format sédentaire, ce petit appareil me semble intéressant pour en piloter d’autres. Le MutantC peut être modifié pour devenir une centrale domotique simple et compacte à accrocher au mur ou piloter une machine CNC.

2019-10-14 10_02_23-minimachines.netLe Sony Vaio VGN-UX1XN

J’avoue que l’idée de retrouver un format UMPC de l’époque avec une carte Raspberry Pi comme moteur est assez intéressante. L’idée est donc à développer avec, peut être, un travail de recherche à faire pour trouver le clavier le plus adapté. Si un constructeur s’intéressait à cette idée et proposait un format de châssis exploitable avec clavier intégré pour glisser une carte Raspberry Pi-Like, avec une belle finition, il trouverait probablement pas mal de clients.

Toute la documentation est disponible sur https://mutantc.gitlab.io

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2019

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo

Par Pierre Lecourt

Préambule : Je suis normalement fibré le 21 Octobre. Je ne sais pas quand ma ligne sera activée mais j’ai un rendez-vous à cette date. Ce n’est pas peu dire que cela va bouleverser la vie du blog. Pour vous donner une idée, mon ADSL est tellement lent que les images de ce billet ont mis 20 minutes à être envoyées en ligne… Pour préparer ce changement majeur qui devrait ouvrir la voie pour de nouveaux média et le retour des tests sur le site, je prépare des formats qui me trottent dans la tête depuis fort longtemps. OVNI en fait partie. OVNI pour Objet en Vente Non Identifié. Des présentations et des tests d’objets assez rares ou originaux.

KOSPET Prime

La montre Kospet Prime est bien un OVNI, l’objet se présente sous la forme d’une montre classique, quoi que assez massive, mais à la différence des solutions habituelles, il s’agit du coeur d’un smartphone enfermé derrière un cadran rond. SoC, mémoire, stockage et système, tout est en place pour utiliser la montre comme on utiliserait un smartphone. On peut donc lancer des applications Android, passer des coups fils, surfer en 4G ou en Wifi, suivre une application GPS et même prendre des photos.

KOSPET Prime

Les caractéristiques sont intéressantes avec, pour commencer, un écran rond de 1.6″ assez bien défini. La dalle IPS affiche en 400 x 400 pixels. De quoi cacher des composants internes assez complets. Le SoC employé est un Mediatek MTK6739. Pas la puce la plus musclée du marché mais une solution très correcte composée de quatre coeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,25 GHz1. La partie graphique a été confiée à Imagination Technologies avec un PowerVR GE8100 cadencé à 570 MHz.

KOSPET Prime

La puce sachant prendre en charge jusqu’à 3 Go de mémoire vive – il s’agit avant tout d’un SoC pour des smartphones entrée/milieu de gamme. Le SoC MTK6739 prend en charge de la 4G2, un Wifi4, du Bluetooth 4.2, un GPS, la FM et deux SIM. On retrouve donc très logiquement 3 Go de DDR3L accompagnés de 32 Go de stockage eMMC dans la montre ainsi que les fonctions réseau indiquées. Mieux, la puce sachant prendre en charge 2 capteurs photo, les concepteurs de la Kospet Prime ont décidé de glisser un module 2 mégapixels en façade et un 8 mégapixels sur le côté. Pourquoi faire ? C’est un autre sujet.

Le module de façade servira principalement à deux choses : D’abord proposer une fonction de reconnaissance de visages pour ouvrir votre session sous Android. Ensuite, pour assurer de la vidéo conférence. L’autre capteur en 8 MP servira à prendre des “clichés”. Au vu de son positionnement, j’ai toutefois comme un doute sur la qualité de ceux-ci. Placé sur le côté du poignet, il ne devrait pas capter grand chose d’efficace. Si vous portez votre montre sur le bras gauche il faudra casser votre poignet pour ne pas trop gêner la prise de vue. Si vous portez la montre sur le bras droit, oubliez cette option.

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La batterie est une 1260 mAh avec une autonomie annoncée de 48 heures. J’ai du mal à imaginer une telle durée de vie de batterie sur la Kospet Prime. Je pencherais plutôt vers moitié moins en usage classique. La montre pouvant passer et recevoir des appels via une NanoSIM et se connecter en 4G, la batterie sera sans doute assez sollicitée. Si la montre arrive à tenir plus de 24 heures sans réclamer un peu d’énergie externe, ce sera déjà un bel exploit. Les chiffres annoncés sont assez détaillés : 168 heures en veille, 72 heures en lecture audio, 48 heures en usages classiques, 8 heures d’appel, 6 heures avec le GPS actif et une recharge en 2 heures. La solution Android embarquée est en version 7.1.1 avec plusieurs langues prises en charge dont le français et l’anglais. 

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9 modes de suivis sportifs sont intégrés : Course, vélo, marche, tennis, ping-pong, foot… Avec un capteur cardiaque et toutes les fonctions habituelles de podomètre. La montre est IPX67 mais ne propose pas de mode de  suivi de natation. D’un autre côté, elle ne semble pas des plus discrètes et je doute qu’un nageur ait envie de la garder avec lui pour faire ses longueurs. Un plongeur peut être, si il est à court de plomb ? La montre pèse 83 gammes pour 5.08 cm de diamètre de cadran et 1.85 cm d’épaisseur. C’est beaucoup ! A réserver aux poignets assez forts pour supporter un engin pareil. Le format du bracelet est classique cependant, il sera possible de le remplacer facilement.

KOSPET Prime

L’idée de la Kospet Prime est donc de vous fournir un “tout en un” dans une montre. Un appareil capable de téléphoner, suivre votre activité sportive et lancer vos applications… A vrai dire je ne suis pas sur du tout de la pertinence de cette proposition. J’imagine que certains pourraient avoir un intérêt à centraliser l’usage d’un smartphone à leur poignet. Pour éviter d’avoir à sortir un objet plus encombrant de leur poche. Mais cela me semble tout de même une population très réduite d’utilisateurs. Néanmoins, la Kospet Prime m’intéresse pour un usage assez détourné. J’imagine qu’il devrait être assez facile de la transformer en autre chose qu’une montre.

En faire par exemple un ordinateur de bord pour un véhicule, capable de passer des appels mais surtout de se transformer en GPS, piloter une solution multimédia en Bluetooth et 1000 autres choses encore. Sur un vélo, en bricolant un support et en “nettoyant” les branches de la montre ? Dans une voiture en l’intégrant dans son habitacle ? Pour gérer une application spécifique pour un usage précis ? J’aime bien l’idée d’un cadran rond et tactile permettant de piloter un Android… Un peu moins celle d’une montre. Mais il ne tient qu’à moi de régler ce “détail”. Sachant qu’il faut tout de même évaluer la faisabilité d’un tel projet par rapport à un investissement de presque 140€

 

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo © MiniMachines.net. 2019

PiPo Snapdragon 850 : Une tablette hybride sous Windows 10 ARM

Par Pierre Lecourt

Les grands constructeurs se sont cassés les dents avec la formule Windows 10 et ARM . Les ventes n’ont pas été au rendez-vous. Il faut dire que les tarifs demandés pour certaines des machines étaient assez élevés. De quoi dissuader même les plus téméraires de tenter l’aventure. La marque Chinoise Pipo semble vouloir tenter l’aventure d’une solution beaucoup plus abordable avec son Pipo Snapdragon 850.

Vous ne devinerez jamais la puce employée par le constructeur dans ce Pipo Snapdragon 850 ? Si ? Bravo. La marque a décidé de reprendre la formule Microsoftienne d’un système d’exploitation Windows 10 pour ARM avec la puce de Qualcomm. La particularité de sa proposition, c’est qu’elle devrait être proposée sous les 400$.

Pipo fabrique des MiniPC et des portables depuis fort longtemps avec une qualité assez en dents de scie. Certains modèles sont très travaillés tandis que d’autres semblent parfois réalisés opportunément et avec moins d’attention. Ici, la marque semble avoir mis pas mal de temps à concocter cet engin. Il faut dire qu’il faut convaincre un public plutôt récalcitrant. Trouver la bonne formule entre le prix, la qualité globale et les services proposés pour avoir une chance de vendre sa machine.

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On retrouve donc dans ce prototype des spécifications assez intéressantes avec un SoC Qualcomm Snapdragon 850 équipé de ses huit coeurs Kryo 385 cadencés à 2.96 GHz et un circuit graphique Adreno 630 et un DSP Hexagon 685. La mémoire vive grimpe à 8 Go et le stockage à 256 Go. Il semble qu’il s’agisse d’un eMMC mais on ne sait pas encore de quel type.

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L’affichage se fait au travers d’une dalle IPS de 12.3″ proposant une définition de 3000 × 2000 pixels. Elle est bien entendu tactile avec 10 points de contact. Cette partie tablette peut se positionner debout grâce à une béquille arrière et un clavier peut venir se fixer à sa base pour améliorer la saisie. L’ensemble rappelle donc fortement la proposition Surface de Microsoft.

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La connectique est sobre, faute de place pour s’épanouir : Un port jack audio stéréo, un USB Type-C compatible avec données, vidéo et Power Delivery servira à communiquer et à recharger la machine. On retrouve sur la tranche les habituels boutons de démarrage et de volume.

La Pipo Snapdragon 850 proposera, bien entendu, tous les avantages liés à la puce embarquée. En plus d’un module Wifi5 et de Bluetooth, un modem 4G LTE sera bien entendu proposé. C’est l’un des principaux avantages de la machine de proposer une connectivité  de qualité. Ajoutez à cela une batterie de 5000 mAh en 7.6 volts qui devrait permettre de retrouver une bonne autonomie à l’ensemble. La puce de Qualcomm prendra également en charge deux modules camera avec un capteur 5 mégapixels en façade et un 13 mégapixels au dos.

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Pour 400$, cette proposition est intéressante même si il reste beaucoup d’inconnues autour d’elle. La qualité de fabrication et de finition pour commencer. Il y a beaucoup de pièges à éviter dans la construction d’un tel engin : Gestion de la batterie, prise en charge de la 4G, dissipation de l’ensemble, qualité des composants et notamment du stockage. Si la qualité est bonne, avec l’écart de tarif des propositions de grandes marques pour ces engins sous Windows et ARM, il y a peut être un marché à conquérir.

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Microsoft a toujours poussé les constructeurs à proposer des solutions haut de gamme pour son Windows 10 ARM, des solutions qui rassuraient sur la qualité de l’ensemble. Malheureusement, ces propositions faisaient rimer leur prix élevé avec des performances proches de l’entrée de gamme classique en matière de calcul. Un cocktail qui n’a jamais vraiment su séduire. La plupart des utilisateurs préférant se tourner vers une machine classique aux performances supérieures situées dans une fourchette de prix milieu de gamme.

A suivre donc pour savoir si l’idée de Pipo de proposer une tablette 4G sous Snapdragon 850 plus abordable peut infléchir le marché en trouvant un public qui n’a pas eu le courage de sauter dans le train de la solution Microsoft/Qualcomm.

PiPo Snapdragon 850 : Une tablette hybride sous Windows 10 ARM © MiniMachines.net. 2019

Le Netbook Chuwi MiniBook 8″ N4100 est dispo à 388.29€

Par Pierre Lecourt

Je profite de la sortie de ce produit directement en magasin pour faire un rappel salutaire concernant le financement participatif. Ce Chuwi Minibook est proposé désormais à la vente pour 388.29€. Un prix assez proche, pour ne pas dire identique, à celui demandé par Chuwi lors de son financement participatif sur Indiegogo. La marque lançait sa campagne en Mai et exigeait 383€ minimum pour sa machine. Cela nous fait une économie de quelques euros pour une immobilisation de son argent de plusieurs mois… 

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Pire encore, la plateforme Indiegogo demandait une participation aux frais de transport d’une dizaine d’euros si ma mémoire est bonne. L’offre en vente aujourd’hui réclame une participation de 1€ pour faire livrer l’objet. Si on fait les comptes, il est donc plus économique de commander aujourd’hui un Chuwi Minibook que de le réserver aujourd’hui au travers de la plateforme de financement participatif…

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Ceci étant dit, le Chuwi Minibook est un netbook très sympathique construit autour d’un écran 8″ IPS FullHD capacitif et qui embarque dans cette version un Intel Celeron N4100 accompagné de 8 Go de mémoire vive DDR4 non extensible et de 256 Go de stockage… à moitié extensible. 128 Go de eMMC sont en effet réservés au système d’exploitation Windows 10 mais un port M.2 2242 SATA 3.0 accessible permettra de changer les 128 Go de SSD supplémentaires pour un stockage plus important. Enfin, un lecteur de cartes MicroSDXC est présent pour augmenter également la capacité de l’engin.

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L’écran tactile se conjugue avec une charnière sur 360° pour utiliser l’engin comme une tablette. La dalle étant compatible avec un stylet actif, il sera possible de dessiner ou d’écrire directement sur l’écran 1920 x 1200 pixels.

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Pour le reste, on retrouve une connectique assez complète avec un port USB Type-C qui assurera la charge de la batterie avec une compatibilité Power Delivery. Un port USB 3.0 Type-A, un port USB 2.0, une sortie MicroHDMI et une prise jack audio pour casque et micro.

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On retrouve un Wifi 5 associé à un Bluetooth 4.0 pour la connexion au réseau. Une webcam 21 mégapixels est intégrée au dessus de l’écran à coté d’un micro et la machine propose une paire d’enceintes 0.8 watts stéréo. Le clavier est très optimisé, il s’agit d’un QWERTY qui prend toute la surface disponible sur le châssis avec en prime un lecteur d’empreintes digitales et un mini pointeur optique intégré au dessus de la barre espace. Deux boutons séparés pour les clics droit et gauche sont situés en dessous. La batterie est une 26.6 Wh 3500 mAh et 7.6 volts que la marque donne comme offrant 8 heures d’usage à l’engin. Le Chuwi Minibook pèse 663 grammes pour 20.1 cm de large par 12.86 cm de profondeur et 1.93 cm d’épaisseur. 

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Bref, un engin assez complet, très compact, qui semble bien fini et qui proposera des performances tout à fait convaincantes pour un usage multimédia et bureautique en mobilité. Le Celeron Gemini lake N4100 associé à 8 Go de mémoire vive est une solution très robuste sous Windows 10 qui offre de nombreux usages qui vont de la retouche d’images à la bureautique et au web. Il sera également possible de profiter de l’écran bien défini du Chuwi Minibook pour lire toutes sortes de films sans que la puce graphique du Celeron ne bronche.

2019-10-15 14_01_36-minimachines.netLa trappe d’accès au SSD M.2 2242

L’engin est en stock en version celeron N4100 mais il est également désormais disponible en version Core M3-8100Y à 478.59€.

 

Le Netbook Chuwi MiniBook 8″ N4100 est dispo à 388.29€ © MiniMachines.net. 2020.

Les Bons Plans du Jour : 15/10/2019

Par Pierre Lecourt

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Je ne résiste pas à l’envie de vous proposer la photo intégrale de cette illustration. Un utilisateur en short de ce Control Data Corporation 6600 vendu entre 1964 et 1969. Une machine qui n’a pas dépassé les quelques dizaines d’exemplaires dans le monde.

Les Bons Plans du Jour : 15/10/2019 © MiniMachines.net. 2019

Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455

Par Pierre Lecourt

Le Gemini T34 n’a pas posé beaucoup de problèmes au département design esthétique de la marque, le boitier est très semblable aux modèles précédents avec une volonté de compacité et de discrétion assez marquée. Ce modèle fonctionne sans aucune ventilation, ce qui a imposé à Beelink de proposer un système de dissipation un peu plus complexe que d’habitude.

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En général sur ce type de machine, le constructeur se contente de fixer un dissipateur en aluminium sur la carte mère qui vient coiffer le processeur. Le tout est enfermé dans un boitier en plastique. C’est dans la plupart des cas suffisant pour absorber la chaleur dissipée par les puces employées même si ce n’est pas idéal. Sur le Beelink T34, la marque a employé un système différent avec un châssis bas en aluminium dans lequel a été intégré un coeur en cuivre. Coeur qui prend lui même en sandwich un caloduc qui traverse la largeur du châssis en aluminium pour distribuer la chaleur à un maximum de métal afin de la dissiper efficacement.

Une solution qui devrait donc venir à bout des 10 watts du Celeron J3455 employé ici. Une puce quadruple coeurs et quadruple threads cadencée de 1.5 à 2.3 GHz. Elle propose 2 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique Intel HD 500. J’aurais clairement préféré une solution plus récente, un Gemini Lake N4100 par exemple, mais ce genre de processeur est tout à fait apte à de nombreuses tâches quotidiennes.

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La mémoire vive DDR3L est soudée à la carte mère et donc non évolutive, elle exploite, par contre, un fonctionnement sur deux canaux pour plus de bande passante. Ces 8 Go sont censés être le maximum supporté par la puce Intel. Le stockage, par contre, est monté sur un slot M.2 2242 non détaillé mais probablement en mSATA. La marque propose le Beelink T34 en 3 versions avec 128, 256 ou 512 Go avec un prix de base autour des 165€ pour son lancement.

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Le reste est assez classique avec un Wifi5 sur deux bandes accompagné d’un Bluetooth 4.01 et d’un Ethernet Gigabit pour la partie réseau. La connectique est assez complète avec 4 ports USB 3.0, un lecteur de cartes SDXC, deux sorties HDMI UltraHD et HDCP et une prise casque et micro. A noter que les ports USB et le lecteur de cartes sont situés sur les côtés de l’engin. Le bouton de démarrage, coloré en rouge, est quant à lui placé à l’arrière de la machine. Pourquoi cette disposition ? Parce que le Beelink T34 est avant tout un MiniPC ultra fin – 1.79 cm d’épaisseur – destiné à envahir les salons. Avec ce dispositif, il proposera une façade “sobre” si tant est que l’on juge sobre la petite phrase que la marque ne peut s’empêcher d’écrire en façade de ses MiniPC.

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C’est également un placement connectique pratique pour placer l’appareil derrière un écran en mode VESA. La connectique est dirigée vers le bas, hormis les ports USB et le lecteur SDXC qui restent accessibles sur les côtés. Le Beelinjk T34 est livré avec un adaptateur VESA pour se fixer facilement à un écran ou contre un meuble. L’engin de 11.9 cm de côté sera alors invisible et inaudible, ce qui transformera un simple  écran en All-In-One. L’alimentation est extérieure, via un bloc secteur de 12V en 1.5 Ampère. 

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Avec une compatibilité HDCP, une double sortie HDMI et de larges possibilités de lecture, le Beelink T34 pourra venir à bout de nombreuses tâches multimédia. De la solution de streaming évolutive en terme de décodage grâce aux mises à jour proposées par les diffuseurs sur PC jusqu’à l’exploitation de distributions spécialisées et bien entendu l’avantage de pouvoir employer tout type de logiciel allant du traitement de texte au traitement photo, le Beelink T34 est assez large dans les possibilités qu’il offre. 

Découvrir le meilleur prix du Beelink T34

Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455 © MiniMachines.net. 2019

Google abandonne sa plateforme VR Daydream

Par Pierre Lecourt

On n’en avait plus de nouvelles depuis longtemps, le projet Daydream n’était pas supporté par les derniers smartphones de Google ni même les avant-derniers. D’autres compagnies autrefois intéressées par son support ou ayant développé des outils avaient déjà jeté l’éponge… Cette fois-ci c’est officiel, Daydream est mort.

DayDream Android VR

Les applications compatibles Daydream de Google avaient déjà disparu des écrans radars du PlayStore. Les constructeurs comme HTC avaient abandonné la plateforme… Trois années après son annonce par le moteur de recherche, le système de gestion de contenus VR se retrouvait sans contenu.

Google explique les raisons de ce revirement et les explications sont assez drôles car elles ressemblent à la fameuse phrase d’un projet où on a mis la charrue avant les bœufs. C’est plutôt ce moment où les bœufs se retrouvent dans la charrue qu’ils sont censés tirer. Il s’avère que Daydream ne plaisait pas aux utilisateurs parce qu’il les prive de leurs smartphones… Les constructeurs de ces engins font tout pour que les utilisateurs considèrent leurs téléphones comme des instruments indispensables pendant que Google développe un produit cherchant à les faire disparaitre au profit d’un usage secondaire. Recevoir un appel ou un message lorsque l’on a un casque de réalité virtuelle posé sur les yeux a un effet assez désagréable. Il détruit immédiatement toute plongée dans l’univers virtuel que l’on visite. Avoir un rappel de mail en retard alors qu’on pourfend des pirates ou que l’on explore un vaisseau inconnu a quelque chose de légèrement désagréable. Je comprends que les développeurs de jeux VR, ceux qui essayent de construire une expérience de ce type ne soient pas spécialement enchantés par cette idée.

DayDream Android VR

Un rêve ou un cauchemar pour les constructeurs ?

Cette dépendance du smartphone crée un antagonisme évident. Les utilisateurs ne veulent pas perdre l’objet de vue et même si il se retrouve sous leurs yeux avec la solution Daydream qui intégrait donc l’écran de l’engin dans un casque dédié à la VR, il n’était plus exploitable. Ajoutez à cela le  manque d’intérêt de la part des développeurs pour la plateforme et vous avez un cocktail qui ne pouvait pas vraiment fonctionner. 

Google Daydream

Google préfère continuer son travail dans la réalité virtuelle avec ses autres solutions mais préfère abandonner les recherches du côté smartphone pour le moment. Ce qui ne laisse pas beaucoup de doutes sur l’avenir de ce pan de l’industrie pour les années a venir.

Que restera t-il à ceux qui ont investi dans un dispositif Daydream ou ceux qui ont développé pour ? Pas grand chose. Le système restera en place et l’application sera toujours maintenue mais il y a fort à parier que sans la possibilité d’avoir de nouveaux utilisateurs les studios de développement abandonnent immédiatement leurs travaux  et se tournent vers d’autres solutions.

Google Daydream

Un résultat assez inquiétant pour les développeurs. Les méthodes de Google ne changent pas vraiment et leur désinvestissement rapide de ce type de projet peut faire peur pour le futur. Pour des projets à venir mais également pour d’autres lancements en cours comme Google Stadia par exemple. Quel sera le sort de ce système si Google a du mal à le faire vivre face aux solutions concurrentes de Sony ou Microsoft ? Le risque de voir le moteur de recherche tirer sur la prise pour l’éteindre ne devrait pas rassurer ni les clients potentiels ni, bien sûr, les développeurs.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream © MiniMachines.net. 2019

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol

Par Pierre Lecourt

Proposé à un tarif de base de 649$, le Chromebook ne s’encombre plus de considérations concurrentielles. Le prix demandé est sans rapport avec la performance proposée. Avec le Pixelbook Go, Google compte satelliser le concept Chromebook dans une autre sphère d’usages que celle des PC traditionnels.

Pas encore prévu pour la France, le Pixelbook Go est un 13.3″ qui s’adresse à certains marchés anglophones comme les Etats-Unis bien sûr mais également l’Angleterre et le Canada. Il sera décliné dans plusieurs versions d’équipement dans ces trois pays sur la base suivante :

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Le Pixelbook Go de base emploiera un processeur Intel Core M3 accompagné de 8 Go de mémoire vive et de 64 Go de stockage SSD. Son écran affichera en un FullHD classique. Son prix de 649$ le place frontalement face à des offres “classiques” sous Windows 10 parfois mieux équipées.

Pour 200$ de plus, soit 849$, on passera à une version Core i5 avec autant de mémoire vive mais 128 Go de stockage SSD. Une seconde version en core i5 atteindra 999$ avec toujours un écran 1920 x 1080 et 128 Go de stockage électronique mais 16 Go de mémoire vive. Enfin, la version la plus haut de gamme de l’engin proposera un Core i7 Intel, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Son écran passera du FullHD à l’UltraHD pour 1399$.

Tous ces tarifs sont indiqués en dollars hors taxes et concernent des engins sous processeurs Intel de huitième génération. Il faut donc compter sur des prix plus élevés au final. Avec 20% de TVA on arrive à 700€ pour le modèle entrée de gamme, 920 pour le premier Core i5, 1080€ pour le second et 1514€ pour la version Core i7.

Des tarifs plutôt élevés donc au vu du matériel embarqué et face à la problématique de durée de vie programmée de ces engins. Avec 5 années de support après leur lancement, la date de fin de vie des Pixelbook Go est déjà en ligne de mire. A la fin de leur support, les engins seront inutilisables, et cela malgré des compétences techniques importantes puisque ces machines devraient proposer de très bonnes performances sous ChromeOS.

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Google ne cherche plus a entrer dans le jeu de la comparaison. La marque n’y a aucun intérêt puisque en pratique des engins sous MacOS, Windows ou une distribution Linux classique, auront plus de compétences que ces chromebooks. Google place donc cette nouvelle gamme sur le terrain du confort. Ce nouveau cap visé permet de s’extraire des comparaisons purement techniques d’une note de performances. Pour y parvenir, le Pixelbook Go joue donc sur le même tableau qu’Apple avec ses MacBook Air. Celui d’engins légers, confortables et pratiques avant d’être des machines performantes.

Plus légers avec 900 grammes, les Pixelbook Go sont des 13.3″ aériens et très fins. Leur épaisseur est contenue avec 13 mm au point le plus haut et malgré tout, le moteur de recherche les présente comme très solides grâce à une coque en alliage de magnésium. Des détails intéressants ont été pensés pour rendre ces Chromebooks plus agréables au quotidien. Le châssis est donc renforcé et sa partie inférieure comporte un léger relief pour mieux le tenir en main. A la fois parce qu’ils proposera une meilleure accroche mais également parce que ce genre de relief permet d’ajuster sa prise en main puisqu’on sent physiquement l’engin glisser entre ses doigts.

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Le clavier a été traité pour qu’il propose une frappe silencieuse. Il dispose d’un rétro éclairage pour plus de facilité de lecture dans une ambiance sombre. La batterie est plus importante pour une autonomie annoncée de 12 heures. Le pavé tactile est immense et il est recouvert d’une couche de verre pour une glisse plus agréable. Bref, beaucoup de détails qui se conjuguent avec la simplicité du système pour proposer un engin qui se veut différent du reste du marché. Ajoutez à cela la partie tactile de l’écran qui permettra de retrouver les applications Android directement sur l’engin et vous aurez une solution significativement différente du reste des propositions concurrentes.

La connectique comporte un port jack audio stéréo 3.5 mm et deux prises USB type-C. Un Wifi5 est disponible associé à un Bluetooth 4.2. Deux enceintes stéréo sont présentes en façade. L’engin se rechargera grâce à un bloc secteur de 45 watts en USB type-C. Les finitions colorées sont assez classiques avec un modèle noir qui sera bientôt disponible et un autre rose qui devrait arriver plus tard. Les deux sont traités avec une finition mate.

Google PixelBook

Le Pixelbook de 2017

Le Pixelbook Go est bien moins cher que les anciens chromebooks de la marque. 

Mais je pense que leur cible est différente et c’est probablement ce qui explique ce repositionnement de tarif. Les anciens modèles de Chromebooks proposés par Google n’avaient pas une vraie vocation commerciale. Ils étaient chers, très chers et Google s’en servait comme étendards de gamme  pour marquer les esprits sur la pertinence du concept. Avec un modèle de Pixelbook à 1199$ en 2017 qui suivait le Chromebook Pixel original de 2015 à 1299$, les machines de Google ont toujours visé un segment  de prix élevé. Ils ont également toujours été produits à d’assez petites échelles.

Le Chromebook Pixel a, par exemple, servi à amorcer la pompe d’un intérêt envers le format Chromebook chez les développeurs en 2015. La marque s’est payé le luxe d’offrir un engin à 1299$ aux centaines de développeurs et journalistes assistant à sa conférence alors. But du jeu, pousser les premiers à travailler sur des applications prévues pour ChromeOS et les seconds à parler du système d’exploitation.

Le Pixelbook de 2015

Ces nouveaux Pixelbook Go visent à mon sens un beaucoup plus large public avec des prix plus abordables. Prix que certains constructeurs classiques de Chromebooks atteignent désormais avec leurs productions. Le Go du nom de ces chromebook semble signifier un usage en mobilité mais c’est peut être le départ de la marque sur ce terrain de jeu en tant que fabricant. La marque a bien compris qu’elle avait désormais un rôle à jouer sur le marché comme elle a su en trouver un avec sa gamme de smartphones Pixel.

Reste à savoir si il sera plus pertinent en 2020 de choisir un engin plus classique, au même tarif, avec ou sans système d’exploitation et de choisir celui qu’on voudra utiliser. ChromeOS est un système intéressant mais il ne faut pas perdre de vue sa date d’exploitation limitée. Autant un PC traditionnel peut être basculé sous Chromium OS sans soucis, peut fonctionner sous Windows ou une distribution Linux jusqu’en 2030… Autant le Pixelbook Go vient de retourner le sablier de son support qui prendra fin dans 5 ans.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol © MiniMachines.net. 2019

Analogue Pocket : une console rétrogaming 0% émulation

Par Pierre Lecourt

L’Analogue Pocket est un projet original, vraiment original. Derrière son aspect console rétro qui évoque les consoles mobiles Gameboy de Nintendo se cache un projet beaucoup plus vaste que d’habitude. L’engin propose une compatibilité avec plusieurs consoles anciennes mais sans aucune émulation logicielle.

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A l’intérieur de l’Analogue Pocket, il n’y a pas la méthode habituelle employée par les consoles rétro, c’est à dire un processeur assez performant qui fait tourner un programme qui propose de recréer logiciellement le fonctionnement d’une vieille solution. En clair, on utilise souvent un SoC ARM cadencé à plusieurs Ghz pour émuler un système qui tournait, dans le cas du GameBoy par exemple, sur un processeur  8-bit cadencé à 4 MHz.

Cette technique fonctionne bien mais pose souvent des soucis de compatibilité et, parfois, malgré la puissance du SoC qui émule le système, des problèmes de performances. La solution retenue par l’analogue pocket est donc différente puisque le constructeur emploie 2 FPGA pour faire tourner le système. Un FPGA n’est pas une solution de processeur classique, c’est une sorte de support programmable pouvant accueillir plusieurs schémas de fonctionnement. Dans la structure d’un FPGA, vous pouvez définir comment la puce va effectuer ses calculs. En la programmant de façon adaptée, la console Analogue Pocket peut donc se comporter exactement comme un Gameboy. Comme si elle embarquait son processeur d’origine. Pas besoin d’émulation alors, le comportement du système est identique au produit original.

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De ce fait, il est possible d’utiliser directement des cartouches de jeux Game Boy, Came Boy Color ou Game Boy Advance originales avec la solution. Elles seront lues sans soucis par le système. Evidemment, employer un vieux processeur à 4 MHz serait probablement beaucoup moins cher mais cela aurait quelques désavantages.

D’abord, cela empêcherait de programmer ces fameux FPGA en d’autres puces et donc d’accepter d’autres types de jeux issus d’autres systèmes. En changeant la manière de calculer des puces, on pourra en effet lire des titres Neo Geo Pocket Color, Atari Lynx ou Game Gear de SEGA. En tout, la marque annonce une compatibilité naturelle de son système avec plus de 2700 cartouches de jeux Nintendo commerciales. Celles que vous avez peut être dans un tiroir encore chez vous. Pour les jeux des autres systèmes, la problématique n’est pas dans la possibilité de les faire tourner mais de les lire. Il faudra ajouter un adaptateur pour pouvoir utiliser vos vieilles cartouches SEGA ou Atari.

Second avantage de cette solution, la possibilité d’utiliser des composants beaucoup plus haut de gamme que ceux employés par les consoles originales. Le processeur d’origine du Game Boy est une solution 8-bit Sharp z80 capable de gérer un affichage en 160 x 144 pixels avec 8 Ko de mémoire centrale et 8 Ko de mémoire vidéo. C’est peu. Le système de la Analogue Pocket peut, quant à lui, prendre en charge un écran de 3.5 pouces très défini en 1600 x 1440 pixels. 10 fois mieux défini que l’écran original donc, chose totalement impensable pour la puce choisie en 1989 par Nintendo. 

Avec une résolution de 615 points par pouce, l’affichage de l’interface et des divers outils supplémentaires sera excellent. L’affichage couleur aura droit à plusieurs raffinements techniques comme un antialiasing ainsi qu’un réglage dynamique des couleurs.  Un point qui permettra à la solution d’offrir d’autres usages que le jeu. La Analogue Pocket devrait commencer par offrir une interface de création audio avec le Nanoloop, un synthétiseur et séquenceur de son employant les possibilités audio dela Game Boy originale. 

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Les concepteurs de l’engin pourront à l’avenir penser et proposer des solutions supplémentaires pour faire vivre leur engin. Il propose une connectique basique mais efficace avec un port USB Type-C pour recharger ses batteries Lithium-Ion ainsi qu’un lecteur de carte MicroSD pour stocker des données. Un port jack audio est également disponible sur le châssis. Un dock est enfin prévu pour utiliser la solution sur un grand écran. Il offrira 2 ports USB pour brancher des manettes en plus d’une liaison Bluetooth pour des manettes sans fil ainsi qu’une sortie HDMI pour se connecter sur un téléviseur par exemple.

Annoncé à 199$, l’Analogue Pocket est un projet ambitieux qui pourrait avoir de nombreux usages alternatifs. Prévu pour 2020, il a encore le temps de mûrir et de proposer d’autres fonctions d’ici sa sortie. Car au prix demandé, mis à part les vrais mordus de jeux anciens qui possèdent un catalogue complet de cartouches, la solution risque de rester sur un très étroit marché de niche.

Plus d’infos chez Analogue

Analogue Pocket : une console rétrogaming 0% émulation © MiniMachines.net. 2019

La nouvelle Shield confirme son format allongé

Par Pierre Lecourt

Un tube ? La nouvelle Shield de base abandonne les arêtes géométriques tracées à la règle ainsi que les angles cassants. La TVBox devient un tube qui arbore de chaque côté sa connectique. Une version plus discrète de l’engin qui cache apparemment quelques surprises.

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Une sorte d’accessoire que l’on relie d’un côté au réseau et au secteur et de l’autre côté à son téléviseur. Prises Ethernet Gigabit, sortie HDMI, port d’alimentation, la nouvelle Shield dans sa version de base change donc du tout au tout d’un point de vue format. Un changement qui se confirme avec la proposition d’une télécommande également beaucoup plus massive que le précédent modèle. Si la version 2017 de l’appareil proposait une télécommande minimaliste et fine, la nouvelle venue est un objet bien plus proche du standard des télécommandes de téléviseurs actuels. Boitier long et épais avec une série de boutons rétroéclairés, beaucoup plus complet et un gros bouton/logo Netflix bien visible.

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On remarque également la présence d’un bouton d’arrêt pour piloter la Shield à distance. Toujours la molette de navigation dans l’interface Android et les raccourcis multimédia habituels : Démarrage, pause, avance et recul ainsi que les changements de piste. Un bouton micro est également disponible pour activer les ordres vocaux.

Le nouveau format semble prometteur, d’abord parce qu’on aura moins tendance à perdre sa télécommande qu’avec le format actuel. Mais aussi et surtout parce que le système semble calibré pour être positionné debout, capable d’écouter vos ordres pour piloter à distance, du fond de votre canapé, vos ordres vocaux. La nouvelle télécommande est compatible avec les fonctions Amazon Alexa et Google Home et en activant ces services, vous pourrez probablement poser votre télécommande sur une table basse pour la guider vocalement dans vos envies multimédia.

On note la possibilité offerte par Nvidia de retrouver sa télécommande en la faisant réagir, probablement via une application smartphone. Pour éviter de devoir la chercher partout comme celle du modèle actuel qui a tendance à se perdre dans les canapés. Elle proposera également une fonction infrarouge pour piloter un téléviseur mis en marche par les fonctions de contrôle HDMI CEC. Ainsi qu’une solution Bluetooth pour piloter la TV-Box. La nouvelle télécommande emploie deux piles AAA très classiques.

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Le format en longueur colle avec mes précédentes suppositions même si je ne pouvais pas imaginer un design aussi… cylindrique après les deux premiers épisodes de Shield TV. Le nouveau modèle mesure 16.5 cm de long pour 4 cm de diamètre. Il propose un lecteur de carte microSDXC, élément qui avait disparu entre la version de la Shield 2015 et son reboot de 2017. Un signe qui trahit ici la  faible capacité naturelle de stockage de la machine puisque l’engin n’a plus que 8 Go de base au lieu de 16 Go de stockage sur l’actuelle.. Les ports USB ont, par contre, totalement disparu, il ne sera donc plus possible de brancher un stockage externe avec vos films, musiques et autres directement sur l’engin. Le recours au streaming local ou en ligne sera obligatoire.

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A l’intérieur de l’engin, on retrouve un Tegra X1+ comparable au modèle actuel mais optimisé. La marque indique 25% de performances en plus. Il sera peut être également légèrement plus haut en fréquence mais il est probable que ce soit la même base que le précédent. Cela n’empêchera pas la nouvelle Shield 2020 de proposer un traitement UltraHD de qualité avec gestion du HDR10 et du Dolby Vision et du Dolby Atmos. Une promesse de gestion de l’upscaling secondé par une Intelligence artificielle semble être faite, peut être que le SoC Tegra X1+ sera désormais associé à un circuit dédié à cette tâche. Cette version de base serait vendue 150$ aux US.

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Une seconde version, plus classique, la Shield Pro 2020, reprendrait le boitier actuel de la marque avec les mêmes possibilités et le même SoC mais serait équipée cette fois-ci de 3 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. Cette version sera proposée à 199$.

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Il s’agit donc pour ce modèle d’une mise à jour de compétences avec probablement des avancées en terme de lecture sans toucher au format de l’engin. La solution profitera de la nouvelle télécommande et du nouveau SoC mais ne changera guère les habitudes. Ces nouvelles Shield devraient être mise en vente le 28 Octobre prochain. Là dessus je m’étais bien planté, je pensais sincèrement que Nvidia ne les présenterait pas avant le CES 2020.

Source : TheVerge et 9to5Google

La nouvelle Shield confirme son format allongé © MiniMachines.net. 2019

Un MiniPC fanless en mode convecteur ?

Par Pierre Lecourt

L’idée n’est pas nouvelle est certaines sociétés déploient déjà des machines très puissantes dans un format de convecteur pour profiter de la chaleur qu’elles dégagent comme des radiateurs dans des bâtiments variés. Mais, bizarrement, je ne me suis jamais projeté dans un design semblable pour un particulier.

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L’idée de ce MiniPc est donc assez simple : intégrer à plat, dans un format qui ressemble fortement à un convecteur, un Mini PC complet. Relier au corps du châssis constitué de 5 Kilo d’aluminium via un système de distribution de chaleur directement adapté sur le processeur. L’ensemble mesure 40 cm de large pour 30 cm de haut et 7 cm d’épaisseur. 

Ce MiniPC peut alors fonctionner de manière totalement passive, les watts qu’il dégage sont absorbés par le métal du châssis et dissipés passivement. Le positionnement vertical de l’ensemble permet de jour avec un effet cheminée qui aspire de l’ai frais sous le châssis pendant que l’air chaud remonte par les orifices en haut.

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Le créateur, un forumeur Russe, utilise en outre un procédé original. Un système d’évacuation de la chaleur de type thermosiphon. Il s’agit d’un système jouant sur le même principe que les caloduc. Un système d’échange de fluides en circuit fermé. La chaleur est transférée à un fluide qui la déplace jusqu’au coeur du châssis. Refroidi, le fluide retourne en chambre de chauffe et ainsi de suite.

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Sur le reste de l’espace du boitier convecteur, on découvre une alimentation externe d’un côté et un stockage SSD de l’autre. Le tout est bien enfermé dans le châssis sur mesure. L’idée me parait simple et efficace, différente des solutions habituelles mais parfaitement compatible avec un déploiement dans un bureau, par exemple. Mieux encore, elle pourrait vraiment trouver sa place dans un lieu frais et sec comme un grenier ou un garage par exemple. Une idée à travailler pour tout ceux qui cherchent une solution pour déporter une machine de type serveur par exemple.

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La version polie du châssis.

Le boitier sera mis en vente en petite quantité à 9000 roubles (126€) pièce, une version en aluminium poli, plus chère et plus salissante, sera proposée à 11000 roubles (155€). Il serait possible de baisser la note en passant à une production en série pour tomber à 5000 roubles soit 70€.

Source : Habr via FanlessTech

Un MiniPC fanless en mode convecteur ? © MiniMachines.net. 2019

Xiaomi Mi Surface : Un écran 34″ WHQD en 144Hz

Par Pierre Lecourt

Point fort de cette offre Xiaomi Mi Surface, son prix puisque la marque commence aujourd’hui la distribution de ce modèle avec un tarif alléchant de 1999 yuans soit environ 254€. Comme souvent avec la marque, ce tarif évoluera dans un second temps à la hausse pour atteindre 2499 yuans soit environ 316€ prix public avant de fluctuer dans des prix situés entre les deux.

Xiaomi Mi Surface

Le tarif de 255€ est alléchant pour ce Xiaomi Mi Surface, malheureusement il est fort probable que ce tarif soit réservé aux particuliers. La marque est souvent capable de vendre plusieurs millions d’unités d’un produit en quelques jours sur son marché local. Avant de livrer dans un second temps, et à un tarif plus élevé, les commandes aux professionnels. Il est donc possible que l’écran finisse par arriver jusqu’à des boutiques d’exportation classiques mais il y a peu de chances qu’il soit proposé au même prix que l’offre promotionnelle.

Xiaomi Mi Surface

Mais, même proposé à un prix plus élevé, le Xiaomi Mi Surface a des atouts. Sa dalle incurvée de type VA devrait proposer de bons angles de vision et une belle définition de 3440 x 1440 pixels en 21:9. La dalle offrira un rafraîchissement à 144 Hz et une compatibilité Freesync. Pas d’informations détaillées sur le contraste ou la luminosité de l’engin. La marque promet un profil colorimétrique correspondant à 121% de l’espace sRGB. La réactivité de l’écran devrait également être très correcte avec 4 ms de rafraîchissement Gris à Gris.

Xiaomi Mi Surface

Le Xiaomi Mi Surface emploie une dalle Samsung offrant une courbure classique 1500R. Les bordures supérieures et latérales de l’écran sont minuscules avec une épaisseur de 2 mm environ. La partie inférieure est un peu plus épaisse. L’intérêt de cette solution étant de proposer à l’utilisateur la possibilité de conjuguer plusieurs écrans en proposant une séparation minimaliste entre chaque. Avec 2 mm pour chaque écran, cela fait 4 mm de séparation tous les 3440 pixels. Le pied permettra un ajustement en hauteur ainsi qu’une rotation de l’affichage sur les côtés.

Pas d’infos sur le reste de la configuration pour le moment. On ne sait pas quels ports seront employés. Il est possible qu’un mix entre HDMI et DisplayPort soit retenu mais une solution 100% DisplayPort peut également être de la partie pour éviter de payer les royalties inhérentes au standard HDMI. Pas d’informations non plus sur la présence ou non d’une gestion audio, au travers d’une paire d’enceintes ou d’un jack intégré.

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Un écran 24″ est également annoncé en plus du Xiaomi Mi Surface. Il s’appellera Xiaomi Mi Display et sera plus classique. Dalle de 23.8 ” de diagonale, définition 1920 x 1080 FullHD classique, il promet des angles de vue de 178°. Il pourra  se tourner de gauche à droite mais pas s’ajuster en hauteur. Son tarif ? 699 Yuans soit environ 89€.

Xiaomi Mi Surface : Un écran 34″ WHQD en 144Hz © MiniMachines.net. 2019

Weibu annonce 5 portables Windows sous Snapdragon 850

Par Pierre Lecourt

5 machines, de 10.8 à 13.3 pouces, toutes équipées d’un SoC Qualcomm Snapdragon 850, toutes faisant tourner Windows 10 ARM. C’est ce que propose désormais à son catalogue la marque Weibu. Un fabriquant OEM qui fournit de nombreuses autres marques asiatiques ou non.

Avec un compte en banque suffisamment garni pour honorer un minimum de commandes, il sera donc possible de demander à Weibo 500, 1000, 2000 ou plus de machines encore et de les faire apparaître sous sa marque. Weibu peut s’occuper de la totalité de l’opération de marketing. Proposer un logo de votre choix sur l’engin, une marque, un packaging et une documentation à vos couleur. De telle sorte que vous puissiez en tant que marque, depuis le bureau d’une société sans usine, livrer un client sans jamais avoir mis le doigt dans l’engrenage infernal de la gestion du processus de fabrication d’un PC. Pour se faire, il suffit d’avoir un rendez-vous avec le constructeur et de pousser la porte d’une des VIP Room visibles sur l’image d’illustration en second plan. Une fois le contrat signé, quelques mois plus tard, vous recevrez un container de machines prêtes à la commercialisation.

Ainsi, n’importe qui va pouvoir commercialiser un PC sous Windows 10 ARM et Snapdragon 850. La marque Pipo a déjà commencé en présentant un engin il y a une semaine. D’autres vont suivre et il est probable qu’une avalanche de machines calibrées ainsi sortent dans les mois qui viennent. Notebook Italia dénombre pas moins de cinq configurations prêtes à l’achat présentées à HKTDC electronics de Hong-Kong. Il s’agit là des modèles encore disponibles chez Weibu parmi une probable galaxie d’autres machines déjà retenues par d’autres fabricants.

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On découvre d’abord un modèle de base en 10.8 pouces affichant en 2560 x 1600 pixels baptisé Weibu QT108QA-MT. L’engin pèse 700 grammes et mesure 259.8 x 175.8 x 8.5 mm avec un clavier jouant également le rôle de protection.

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Une solution très proche des Windows Surface donc mais équipée d’un Qualcomm Snapdragon 850 cadencé à 2.96 GHz avec de 4 à 8 Go de mémoire vive et un stockage UFS 2.1 allant de 128 à 256 Go. 

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Un capteur photo 13 MP est présent au dos de l’appareil. Pas d’infos plus précises sur ce modèle mais on peut facilement deviner des éléments. Le SoC Qualcomm fournissant un Wifi5 et du Bluetooth. Un lecteur de cartes MicroSDXC semble également de la partie ainsi qu’une prise jack audio.

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Les tablettes Weibo H123GA-MT et H116QA-MT sont des solutions hybrides de même diagonale en 12.3 pouces. La première est une 3000 x 2000 pixels. Une solution qui colle donc exactement à la proposition de Pipo en terme de spécifications.

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A gauche la solution de Weibu et à droite celle de Pipo…

D’ailleurs, sur une des photos du dos du Weibo H123GA-MT, on devine une étiquette de spécifications qui reprend exactement le même format que celle de Pipo… Sauf que l’étiquette de Pipo a été déchirée en haut et en bas. En haut, parce que le nom du modèle était indiqué. En bas, probablement parce que la source de la machine était indiquée. Autrement dit, 3 stands plus loin que Weibu, Pipo proposait une machine de Weibu sous sa propre marque. Cette dernière proposait 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Particularité de cet engin chez Pipo, il est annoncé comme coûtant moins de 400$ prix public… 

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Le second modèle de 12.3″, le Weibo H116QA-MT reprend exactement le même design, mais est une version FullHD de la machine. Ces engins sont proposés de 4 à 8 Go de mémoire vive et de 64 à 128 Go de stockage UFS 2.1. Elles disposent d’un Wifi5, de Bluetooth 4.2 et d’un duo MicroSDXC et lecteur de cartes SIM pour profiter du modem LTE. La version FullHD est équipée d’une batterie 4000 mAh, 1000 de moins que la version 3Kx2K.

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Weibo H133Q-MT

Enfin deux portables 13.3 pouces sous les noms de codes Weibo H133Q-MT et H133QA-YD  sont également prévus. Le premier est une solution classique et le second un portable convertible. Les deux afficheront en 1920 x 1080 pixels. Chaque client de Weibu pourra demander une implantation à sa sauce avec plus ou moins de mémoire vive ou de stockage, un lecteur de cartes SIM ou non pour profiter de la 4G proposée par le SoC. 

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Weibo H133QA-YD

On devrait donc retrouver, à terme, une véritable galaxie de machines sous Windows 10 et ARM dans les étals. A tous les tarifs et dans différentes diagonales. Il est également possible que certaines marques se soient appropriés des designs en exclusivité et que Weibu ne les distribue donc plus sur ce genre de salon. Enfin, il est fort probable que d’autres constructeurs OEM, autres que Weibu, se soient penchés sur le berceau des solutions Qualcomm/Microsoft. 

C’est peut être cela la nouvelle stratégie du duo, revenir avec leur proposition via des marques moins connues que les ténors du marché. Ces dernières sont légèrement échaudées par les ventes de leurs précédentes tentatives. C’est également uns stratégie de séduction intéressante pour ces produits. Car si on a du mal à accepter qu’un engin de marque vendu entre 650 et 999€ se comporte avec les performances d’une solution dont le prix est situé entre 300 et 450€, la pilule passera sans doute beaucoup mieux si la proposition Snapdragon 850 est posée au même tarif que des engins Intel en Celeron… Avec la 4G en plus.

Source : Notebook Italia

Weibu annonce 5 portables Windows sous Snapdragon 850 © MiniMachines.net. 2019

iLife MP8 : Un microPC sous Celeron N4100 et Windows 10

Par Pierre Lecourt

On manque encore d’informations sur ce minuscule engin qu’est le iLife MP8. A vrai dire, on n’en connait que les grandes lignes. Sa présentation à la HKDTC est surtout destinée aux professionnels et n’a pas encore d’impact sur le grand public. Ce sont les distributeurs qui fixeront les dernières lignes de cette machine. Son prix et son équipement notamment.

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Toujours est t-il que le iLife MP8 est une minuscule solution construite autour d’un Celeron N4100 d’Intel. La puce quadruple coeur cadencée à 2.4 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel UHD 600. Ce processeur, qui équipe de nombreuses solutions sur le marché allant de la tablette au portable en passant par divers MiniPC, est un concentré intéressant de performances dans une enveloppe thermique minimale. Avec 6 watts de TDP, il offre de très belles possibilités multimédia et des capacités de calcul satisfaisantes pour un PC basique. Associé à un minimum de 4 Go de mémoire vive, le processeur se montre très performant en navigation web et pour tous les travaux de bureautique. Le N4100 est ici ventilé activement, un choix qui s’explique probablement par le choix des matériaux du châssis. Il est bien moins cher de confier à un ventilateur le travail de dissipation que de proposer un boitier en aluminium. A noter que le iLife MP8 sera également décliné dans un châssis en métal… Mais il sera alors probablement plus cher.

Dans cette configuration, associé à 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage le petit boitier se présente clairement comme une solution de travail basique. Calibrée pour lancer un traitement de texte, naviguer en ligne ou servir de support de streaming. Un engin que l’on peut soit poser sous un écran dans un salon, dans un meuble pour une solution en libre service mais également une machine transportable que l’on pourra emporter partout. C’est, avec de si petites dimensions, un engin parfait pour piloter des machines comme des imprimantes 3D ou autre CNC.

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La connectique est évidemment limitée avec un port USB Type-C et deux ports USB 3.0. C’est peu mais suffisant pour des usages basiques. Une sortie HDMI est présente pour piloter un écran externe et un lecteur de cartes MicroSDXC permettra d’étendre quelque peu le stockage. On retrouve enfin un port jack audio 3.5 mm stéréo. Toute cette connectique se concentre sur la face arrière de la machine, la partie avant ne recèle qu’un unique bouton.

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Manque un détail important sur cette machine : Son prix public.  Notebook Italia n’a pas réussi à récupérer cette information. Si la disponibilité pourrait être rapide, sans l’information du prix de distribution, il est difficile de considérer le MiniPC dans toutes ses possibilités. Avec un prix très contenu, ce petit engin pourrait rendre de grands services. En streaming, en pilotage de solutions externes, en machine de téléchargement ou en PC classique à usage du public, le iLife MP8 pourrait devenir le coeur de multiples projets. Si en plus, il est possible de dissiper les 6 watts de son processeur de manière passive en modifiant son système de ventilation pour une solution passive, ce serait vraiment une minimachine à découvrir.

iLife MP8 : Un microPC sous Celeron N4100 et Windows 10 © MiniMachines.net. 2019

iLife NY08, le netbook 8″ version Core M3-8100Y présenté à Hong-Kong

Par Pierre Lecourt

Le Chuwi Minibook est un engin mis en vente très récemment après être apparu via un financement participatif en Mai dernier. Cette méthode de commercialisation en deux temps avec des réservations en amont et une livraison quelques mois plus tard m’a déjà fait souvent grincer des dents. Mais si l’on en croit les dires d’iLife, le scénario est encore pire qu’imaginé.

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Je n’aime pas les financements participatifs de ce type. Qu’une marque ayant pignon sur rue se serve de ce type de fonctionnement me parait être anormal. Quand Chuwi se sert d’Indiegogo en Mai pour proposer un engin qui ne sortira au final qu’en Octobre, cela me laisse un goût amer. La marque se sert du financement participatif parce que cela lui fait un marketing efficace tout en renversant la charge du risque. Avec un financement Indiegogo flexible, la marque n’a même pas besoin de livrer l’engin, peut avoir du retard et même proposer des engins encore en bêta sans que les personnes ayant financé le projet ne puissent se plaindre. Rien de tout cela ne me semble normal, ce type de plateforme ne devrait financer que des projets n’ayant pas d’autres solutions pour aboutir. Pas des marques qui ne veulent que se faire payer à l’avance les machines qu’elles ne livreront que des mois plus tard.

Mais si la pratique ne m’enchante guère, il y avait dans celle-ci la volonté de se faire connaitre et de financer des projets originaux chez Chuwi. Comme ce netbook de 8 pouces. Sauf que la découverte grâce à Notebook Italia de ce iLife NY08, et du iLife NG08 par la même occasion, me laissent un goût amer. Ces engins sont, selon iLife, les machines originelles que Chuwi utilise en ajoutant sa marque. Autrement dit, Chuwi commanderait à iLife un netbook 8″ sans rien faire d’autre qu’un chèque à ce dernier. Voilà qui ne mérite clairement pas un financement participatif.

Si cette affirmation est véridique, elle vient de iLife qui est bien un constructeur OEM, alors Chuwi a mis en place un financement sur Indiegogo en Mai pour trouver des fonds qui ne lui auront pas servi à concevoir le Minibook mais uniquement à assurer un coussin financier de base pour la commande du minimum de commande demandé par iLife. Une manière de minimiser au maximum sa prise de risque pour ne livrer au final que des engins fabriqués par un autre.

Le fait que le véritable constructeur présente le iLife NY08 aujourd’hui est assez révélateur. La différence entre ce modèle et le NG08 est minime puisqu’il s’agit uniquement du processeur embarqué. Le iLife NY08 propose un Core M3-8100Y Amber Lake. Un des deux processeurs que Chuiwi propose pour son Minibook. Le NG08 est, quant à lui, déjà disponible sur le marché avec un Celeron N4100, comme l’autre version du Minibook. Celle qui est également disponible en ligne et qui a été livrée aux participants à la campagne de financement. Les personnes ayant financé le modèle du Minibook sous core M3 sont dans l’attente d’une livraison… Détail qui semblent corroborer le scénario d’une sous traitance pure et simple.

On retrouve en tout cas un engin identique avec les iLife NG08 (G comme Gemini Lake) et iLife NY08 (Y comme Ambler Lake-Y) présentés au Global Sources Electronics Fair 2019. On retrouve à bord de ce modèle Core M3 de 4 à 8Go de mémoire, un stockage de base de 64 Go de eMMC pouvant atteindre 128 Go extensibles grâce à une trappe laissant l’accès à un slot M.2 pour un SSD supplémentaire et une batterie de 3500 mAh en 7.4V. Autant d’éléments qui prouvent une totale gémellité entre les engins de iLife et de Chuwi.

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L’écran est un 8″ tactile en 1920 x 1200 pixels au format 16:10 qui pivote sur une charnière sur 360° pour une utilisation au format tablette. La connectique comprend un port USB 3.0, un port USB 2.0 et un USB Type-C qui servira également à recharger la batterie. Une prise jack audio de 3,5 mm stéréo est disponible ainsi qu’un lecteur de  cartes MicroSDXC et un port mini HDMI. Le Wifi est de type 802.11ac associé à du Bluetooth et une option Modem 4G peut également être commandée. 

iLife NY08, le netbook 8″ version Core M3-8100Y présenté à Hong-Kong © MiniMachines.net. 2019

Le NUC Ghost Canyon embarque la solution The Element d’Intel

Par Pierre Lecourt

Ghost Canyon, c’est le nom d’un nouveau format de NUC chez Intel. Des machines qui devraient s’étaler en sorties de la fin de 2019 au début de 2020. On connait au moins deux modèles avec le Ghost Vanyon X NUC9i9QNX qui est prévu cet année et devrait être équipé d’un Core i9 9980HK avec 8 coeurs et 16 threads et 16 Mo de cache pour  un TDP de 45 petits watts. Le suivant devrait être le Ghost Canyon X NUC9i9QNX en Core i7-9750H avec 6 coeurs et 12 threads et 12 Mo de cache  toujours en 45 Watts. Un troisième modèle en Core i5-9300H présenterait 4 coeurs et 8 threads et 8 Mo de cache avec le même TDP. Toutes ces puces embarqueront un circuit graphique Intel UHD 630.

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De ces machines, on a pas mal de détails depuis des fuites en Décembre 2018… Mais l’examen d’un engin de préproduction nous révèle quelques surprises très intéressantes. A commencer par l’emploi d’un mécanisme découvert il y a peu : The Element.

The Element, c’est un nouveau format de carte mère élaboré par Intel. On l’a découvert avec une carte embarquant une solution Xeon et je destinais plutôt le format à un usage serveur avant tout. Il semblerait qu’Intel veuille déployer ce format au sein de ces PC. L’idée est d’avoir l’ensemble de la machine monté sur une carte amovible facilement. Cette carte embarquerait donc non seulement le processeur, la mémoire vive et le stockage mais également la connectique quasi complète de l’engin.

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Avec ce châssis de Ghost Canyon, on découvre donc un design original. L’engin mesure 23.8 cm de haut pour 21.6 cm de profondeur et 9.6 cm de large.? C’est beaucoup plus qu’un NUC classique mais cela reste un format très très compact avec un encombrement de 5 litres en volume. Soit 5 briques de lait posées les unes avec les autres.

2019-10-23 11_39_02-minimachines.netEn façade, on découvre une connectique classique avec un lecteur de cartes SDXC, deux ports USB3.1 GEN2 Type-A et une prise jack audio 3,5 mm. La forme allongée sur le dessus est le bouton d’alimentation qui sera illuminé d’une LED.

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Sur la partie arrière, on retrouve une connectique complète avec quatre ports USB3.1 GEN2 Type-A. Deux ports Ethernet Gigabit, une sortie HDMI 2.0a, deux ports Thunderbolt 3 en USB Type-C et un autre port jack audio 3,5 mm. La partie alimentation 500 watts et son système de ventilation.

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Sur la partie supérieure, on découvre un système de ventilation destiné à expulser l’air chaud de la machine. Il se retire après avoir ôté deux vis du châssis en le faisant glisser sur un rail.

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On découvre un élément très travaillé par les équipes d’Intel. La connexion des ventilateurs se fait via un système de broches qui s’enfichent dans le châssis en remettant en place le plateau. Les ventilateurs sont ensuite eux-même branchés à cet adaptateur de telle sorte que l’on puisse les remplacer facilement. Les quatre broches permettront au système de piloter la vitesse de ventilation. Des détails montrent le soin apporté par les équipes d’Intel à la finition de cette pièce. Ce déflecteur en métal qui permet d’éviter un contact entre le ventilateur et un câble situé dans le châssis. Les ventilateurs emploient du 12 volts, mesurent 8 cm de côté pour 1.5 cm d’épaisseur et sont fabriqués par SUNON.

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L’intérieur de l’engin est très, très sobre. On devine en bas l’alimentation 500 watts tout en longueur. Au dessus, une carte “mère porteuse” qui va accueillir au fond la carte fille “The Element” qui recèle les composants de la machine. Elle est elle même ventilée. On remarque un slot bleu libre devant celui exploité par la carte.

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Au dos, on découvre la carte “mère-fille” avec le support arrière du processeur. A gauche, on note très clairement la présence de slots de mémoire vive So-DIMM.

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Le slot bleu également au format PCIe 3.0 x16 servira à ajouter une carte fille supplémentaire, une carte graphique ou une carte son, par exemple. Mais cela peut également être une solution d’acquisition ou tout type de carte suivant l’usage que l’on veut avoir de son Ghost Canyon. Un second PCI est également visible pour une carte PCIe 3.0 x4. Cela ouvre à plus d’évolutivité que le NUC classique de la marque. On note la présence des deux supports d’antenne Wifi placés au dessus du châssis de manière à être facilement accessibles. Les antennes elles-même sont directement implantées dans le boitier pour améliorer le signal.

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L’alimentation est une FSP de 500 watts.

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La carte “mère porteuse” propose un support M.2 PCIe NVMe 3.0 x4 caché derrière un système de refroidissement en métal. On pourra donc toujours faire évoluer son stockage.

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L’intérieur de la carte The Element montre également une belle évolutivité. Deux support So-DIMM de DDR4 sont visibles pour une évolution maximale de la mémoire à 32 Go. 

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Mais ce n’est pas tout, sur la partie de gauche de la carte on découvre deux supports SSD M.2 PCie NVme. Un premier qui prend en charge les formats 42/80/110 mm et le second en  42/80 mm. L’évolutivité de cette carte NUC Ghost Canyon est donc équivalente aux formats NUC traditionnels avec mémoire vive et stockages amovibles. On remarque, là encore, un certain soin pour la dissipation du processeur avec un coeur en cuivre et des ailettes, coiffés d’un ventilateur SUNON typique des systèmes de ce type.

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L’engin pourra être vendu en barebone comme en machine pré-équipée. Une fois totalement habillé ici, il propose donc 32 Go de mémoire vive DDR4, un SSD Optane 905P de 300 Go et un SSD7 Intel 760P de 2 To. Pas mal niveau évolutivité.

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Soudé à la carte par contre, un module Wifi6 AX200 d’Intel, permettra tout de même de voir venir.

2019-10-23 12_31_09-minimachines.netAvec une carte graphique MSI AERO ITX 6 Go Nvidia RTX 2060, la configuration est complète. 

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L’ensemble est assez impressionnant de compacité. 

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La grande question technique que tout le monde se pose face à cette machine est évidemment le bruit qu’elle va générer. Dans une pièce à 36 dB, le sonomètre posé à côté du châssis monte à 41 dB quand la machine est allumée.

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En pleine charge du processeur et de la carte graphique, l’ensemble monte beaucoup plus haut avec 51.4 dB. Un score qui reste raisonnable pour un engin de cette puissance mais bien moins discret qu’un NUC classique. Evidemment, les services rendus ne sont pas les mêmes.

La solution NUC Ghost Canyon me semble très intéressante au final. Elle garde une excellente évolutivité, permet de recycler des composants aisément et peut être utile pour plus de profils exigeants que les NUC classiques. Le gros intérêt de l’offre est également lié à la facilité d’entretien de la machine. En cas de panne, de mouvement matériel, nul besoin de changer la totalité de l’engin, il suffira d’échanger les cartes The Element au sein de ces NUC. 

Evidemment on ne connait pas le prix de l’engin, il sera dépendant des composants intégrés. A mon avis, il ne faut pas compter sur une machine entrée de gamme, il ne s’agit pas d’un PC d’appoint mais d’une vraie solution complète et évolutive. Libre à chacun de garder la même infrastructure de base mais de passer son Core i5 en Core i7 ou i9 voire même d’aller piocher dans une gamme Xeon…

Si vous voulez d’autres informations, dont une bonne partie de tests synthétiques et de benchmarks, et plein de détails sur la machine, je vous encourage à visiter le test de Koolshare qui est on ne peut plus complet

Le NUC Ghost Canyon embarque la solution The Element d’Intel © MiniMachines.net. 2019

Pretech F700Mi : un netbook 7″ sous Atom X5-Z8350

Par Pierre Lecourt

Pretech est un fabricant Chinois OEM qui, comme beaucoup d’autres, propose des machines à d’autres marques pour une commercialisation à l’international. Sa dernière production présentée à la HKGCD est un netbook pur jus, un engin de 7″ de diagonale qui reprend le concept des solutions hybrides avec une charnière se déployant sur 360° pour un usage en mode tablette. L’écran utilise une dalle IPS en 1920 x 1080 pixels pour un affichage très détaillé.

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Le Pretech F700Mi emploie une dalle tactile et permettra également la prise de notes via un stylet actif, de quoi multiplier les usages de l’engin. A l’intérieur, rien de vraiment nouveau. La machine embarque un processeur Intel Cherry Trail  Atom X5-Z8350 dissipé de manière passive. Pas la puce la plus récente puisqu’elle est sortie au début de l’année 2016. Il s’agit d’un quadruple coeur cadencé à 1.92 GHz avec 2 Mo de cache. Mais une puce encore capable – pour peu qu’elle soit bien épaulée en mémoire vive et en stockage – de mener à bien de nombreuses tâches.

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La mémoire vive qui équipera ce Pretech F700Mi pourra aller de 4 à 8 Go… Et cela malgré la limitation annoncée d’Intel de 2 Go de mémoire vive maximum pour cette puce. Le stockage sera confié à un eMMC intégré et soudé allant de 32 Go à 128 Go. Evidemment en 32 Go l’engin sera très limité à la fois en possibilités mais également en suivi technique. Windows 10 a du mal à se contenter de cet espace pour ses mises à jour. Avec 64 Go ou 128 Go la solution sera moins limitée. Le choix d’un eMMC est également toujours préoccupant pour ce type de machine.

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La marque qui distribue l’engin peut exiger un prix très bas au fabricant. Ce dernier lui proposera alors un eMMC entrée de gamme de 32 ou 64 Go ce qui aura un impact certain sur la machine et son fonctionnement. Au contraire, un autre distributeur cherchera à proposer un engin plus fiable et efficace. Il choisira un eMMC plus rapide mais cela aura un impact sur le prix global de la machine.

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La machine propose des enceintes stéréo situées sur la tranche avant de l’engin, une webcam 0.3 Mégapixels embarquée sur le côté gauche de l’écran, pratique pour la vidéo conférence en mode portrait et une connectique assez complète : un port USB Type-C pour la charge, un port USB 3.0 Type-A, une sortie vidéo micro HDMI, un lecteur de cartes microSD pour étendre le stockage et un port jacks audio 3.5 mm pour casque et micro. 

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La partie clavier semble reprendre les standards du genre avec une belle optimisation de l’espace. Pas la place de glisser un pavé tactile mais on retrouve un pavé optique coincé entre les boutons de clic et une barre espace séparée en deux. Le bouton de démarrage en haut à droite pourra recevoir un lecteur d’empreintes digitales optionnel et une panoplie de touches de raccourcis est bien présente pour piloter efficacement l’engin. 

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Une aération est pratiquée dans le châssis en métal du Pretech F700Mi mais le processeur est dissipé de manière passive.

Un Wifi5 est bien intégré dans l’engin ainsi qu’un module Bluetooth 4.0. A noter qu’une option 4G sera également disponible auprès du fabricant. Le Pretech F700Mi mesure 18.1 cm de large pour 11.36 cm de profondeur et 1.96 cm d’épaisseur. Plus les châssis deviennent compacts en terme de diagonale plus l’épaisseur semble importante, mais cela reste une solution très transportable avec 541 grammes seulement sur la balance. La batterie embarquée est une 5000 mAh en 3.8 volts mais aucune mesure d’autonomie ne semble avoir été évoquée.

Pas de prix ni de date de sortie pour le moment, ces éléments ne seront connus qu’après la prise de commande d’un distributeur de cette machine qui apparaitra alors sous un nouveau nom.

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Je ne sais pas trop quoi penser de cet engin. L’Atom X5 commence à bien dater et le Pretech F700Mi part donc avec un certain handicap sous Windows 10 en 2019/2020. Malgré tout, mon Transformer Book T100 équipé de la même puce parvient toujours à effectuer de nombreuses tâches avec 2 petits gigaoctets de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC. Scratch, LibreOffice, Firefox, Python, Arduino et bien d’autres outils tournent sans problème dessus comme des versions plus toutes récentes de logiciels comme Photoshop, Cura ou Sketchup. 

Ce format netbook est séduisant pour son extrême portabilité. Si le prix est acceptable, les composant bien choisis et la distribution garantie correctement, la machine pourrait trouver un public. Si elle est compatible avec des distributions Linux légères, le public sera probablement encore plus large.

Source : Notebook Italia (Si vous ne savez pas quoi faire, collez donc un pouce bleu sous leur vidéo Youtube et abonnez vous à leur chaîne. Vous pouvez même laisser un petit commentaire. Ça les aidera à être plus visibles et les encouragera à parcourir d’année en année, les allées de ce genre de salon, croyez moi c’est éreintant !)

Pretech F700Mi : un netbook 7″ sous Atom X5-Z8350 © MiniMachines.net. 2019

Gigabyte GA-PICO3350 : une carte mère Pico-ITX sous Celeron N3350

Par Pierre Lecourt

Le Pico-ITX n’est pas le format le plus courant du marché. Ces cartes de 10 cm de large pour 7.2 cm de profondeur sont parmi les plus compactes et cette Gigabyte GA-PICO3350 se retrouve d’office classée dans les solutions les plus faciles à intégrer actuellement.

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Avec un processeur Intel Celeron N3350, un Apollo Lake double coeur et double threads cadencé de 1.1 à 2.4 GHz  avec 2 Mo de mémoire cache et un TDP De 6 watts, la carte ne proposera pas des performances folles mais se positionne très bien pour l’intégration autant dans l’embarqué que pour la domotique. Parfaitement dissipable de manière passive, la Gigabyte GA-PICO3350 peut aussi bien trouver sa place dans une boite à gant que dans un bateau de plaisance ou dans un aménagement au sein d’une cloison. 

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La carte propose un support SoDIMM DDR3L 1866 MHz et acceptera un maximum de 8 Go de mémoire vive. Elle propose également un port SATA 3.0 pour brancher un stockage externe ainsi qu’un support mSATA pour un SSD à ce format. Sa connectique est étonnamment complète pour un engin de ce format. Pas moins de deux ports USB 3.0 sur le panneau arrière mais également des broches pour deux ports USB 2.0 directement sur la carte. On retrouve également un port HDMI et un Ethernet Gigabit ainsi que des connecteurs plus spécialisés.

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Un port LVDS pour brancher la GA-PICO3350 à un écran LCD à ce format, un brochage pour alimenter la carte avec une batterie et même des ports GPIO. On pourra donc intégrer cet engin avec une batterie en amont pour lui servir de protection contre les baisses de tension ou les coupures de courant. Il sera possible de la brancher directement à un écran LVDS pour une intégration plus simple et même de piloter des éléments grâce à ses GPIO. Un connecteur M.2 Socket 1 permettra, en outre, de lui ajouter une carte Wifi ou 4G si l’Ethernet n’est pas la meilleure solution.

Bref une solution minimaliste et complète, parfaite pour piloter un centre domotique, un appareil dédié comme un GPS et un logiciel de navigation. Mais également, suivant son prix, tout type d’appareils ou de postes.

Source : Gigabyte via FanlessTech

Gigabyte GA-PICO3350 : une carte mère Pico-ITX sous Celeron N3350 © MiniMachines.net. 2019

Les Bons Plans du Jour : 24/10/2019

Par Pierre Lecourt

La machine d’illustration est un Vector de 1975 qui fait tourner le jeu Alan Wake American Nightmare, gratuit en ce moment.

Les Bons Plans du Jour : 24/10/2019 © MiniMachines.net. 2019

Rock Pi S : Une carte de développement à 9.9$

Par Pierre Lecourt

Mise à jour du 24/10/2019 : La carte Rock Pi S est désormais en pré-commande sur le site de Seeedstudio. Elle débute bien à 9.90$ pour sa version la plus abordable. Sa date d’expédition est prévue pour la fin du mois. Sa fiche technique est désormais totalement détaillée.

Billet original du 19/06/2019 : Tout le détail sur cette carte n’a pas encore été révélé et Radxa n’a pas encore publié sa fiche technique sur son site. On connait néanmoins déjà les principaux atouts de cette nouvelle minuscule carte Rock Pi S.

 

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Actuellement en cours de production, la carte est disponible pour évaluation auprès de Raxda pour ses partenaires. Sa commercialisation ne devrait pas tarder et sa facture très basse ne manquera pas d’attirer l’attention. A 9.90$ la Rock Pi S fait partie des solutions les plus accessibles du marché. Elle propose néanmoins un équipement très complet et notamment une prise Fast Ethernet. La carte semble compatible PoE au travers d’une extension semble t-il. Elle embarque également de l’USB 2.0 Type-A et une série de broches très complète. Un exploit au vu des dimensions de la solution puisqu’elle mesure 38.1 x 38.1 mm.

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Les GPIO colorés c’est tellement bien

La Rock Pi S est construite autour d’un SoC Rockchip RK3308, une puce particulière composée de 4 coeurs Cortex-A35 64 bits à très basse consommation et… pas de circuit graphique. La carte est conçue pour piloter des solutions sans affichage variées. Des projets robotiques, domotiques, des solution IoT et des intégrations audio. Une belle série d’interfaces audio est en effet disponible avec notamment une compatibilité S/PDIF et HDMI ARC au travers de 216 broches audio dédiées.

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Plusieurs versions de la Rock Pi S seront proposée, les 9.9$ concernent le modèle en 256 Mo de mémoire vive mais une version 512 Mo sera également mise en vente. Je doute qu’elle soit fortement plus onéreuse. Le stockage se fera quand à lui sur une carte MicroSD. A noter que l’on pourra également choisir des modèles proposant 1, 2, 4 ou 8 Go de stockage flash. Un port USB 2.0 Type-C OTG servira a alimenter la solution. Un module Wifi4 et Bluetooth 4.0 sera disponible avec la possibilité d’ajouter une antenne externe. Enfin une selection de 26 broches pour connecter divers composants externe sera disponibles.

Ce genre de carte permettra de piloter des solutions type Google Assistant, Amazon Alexa avec enregistrement d’ordres vocaux et restitution d’une réponse. Mais on peut également espérer l’apparition de solutions plus libres exploitant ce type de chipset.

Rock Pi S : Une carte de développement à 9.9$ © MiniMachines.net. 2019

Amlogic S905X4, S805X2 et S908X, 3 nouveaux SoC pour 2020

Par Pierre Lecourt

Amlogic est devenue une signature importante pour de nombreux constructeurs de TVBox et autres solutions multimédia. La marque surfe sur le succès de ses S905 et suivants qui ont apporté un excellent confort de décompression vidéo pour un prix retreint face à la concurrence. Une bonne partie de la communauté de développeurs s’est donc intéressée à ces SoC et les constructeurs se sont empressés de les employer en masse.

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La marque prépare donc une suite à ses S922X actuels avec trois nouveautés. Avec en premier lieu l’Amlogic S805X2 qui représentera l’entrée de gamme de l’offre. Un SoC qui devrait prendre en charge le codec AV1 mais dont on ne sait pas encore beaucoup de choses si ce n’ezst qu’il saura décompresser des sorties vidéo en FullHD à 60 images par seconde. Rien de formidable donc mais une solution qui devrait équiper des machines premiers prix en leur fournissant un traitement vidéo complet hors 4K.

Vient ensuite l’Amlogic S905X4 qui, comme son nom l’indique, est une évolution technique de l’Amlogic S905X3. Un détail important car la puce est parfaitement compatible avec son aînée sans aucun changement à faire sur la carte mère. Cette compatibilité broche à broche devrait permettre aux constructeurs d’effectuer la transition d’une puce à l’autre en douceur, voire d’alterner les SoC en fonction de leurs besoins ou de leurs marchés. Il faudra donc surveiller précisément les références des machines car certains pourront sans doute avoir la tentation de proposer des TV-Box ou autres avec les deux gammes de puces en même temps.

L’Amlogic S905X4 reprendra en grande partie la construction de base du S905X3 avec 4 coeurs ARM Cortex-A55 et un GPU Arm Mali-G31MP2. Ce dernier aura cependant été optimisé avec la prise en charge du HDR et du codec AV1. Un point capital pour de nombreux développeurs puisque cette solution Open Source est bien documentée. Elle pourrait devenir à terme un des principaux outils du marché de la vidéo. La partie audio n’a pas été oubliée non plus puisque la nouvelle puce embarque deux DSP qui piloteront un gestionnaire de détection de la voix (VAD et WWE) qui permettra de piloter l’appareil avec un mot clé programmable1. On peut donc espérer des TVBox plus interactives avec une écoute basique et des mots clés entraînés directement dans la puce. Du genre “pause” ou “baisse de volume”. 

Vient enfin l’Amlogic S908X qui est le plus puissant des trois SoC prévus en 2020. Ce dernier n’est pas totalement détaillé mais annonce une prise en charge des contenus multimédia en 8K à 60 images par seconde si jamais vous en trouvez de disponibles. La puce prendra en charge la décompression matérielle du format AV1 et sera plus efficace dans la prise en charge des contenus HEVC et VP99 de 25 à 40% par rapport aux générations actuelles. Il sera compatible avec la mémoire vive 64 bits et prendra en charge le HDMI 2.1.

Généralement abordables, les SoC Amlogic sont surtout très suivis par de nombreux développeurs et appréciés par énormément de constructeurs. Si la prochaine TVBox de Xiaomi embarque un petit S905X4 ou un S908X, elle pourrait faire mouche et entraîner avec elle le reste du marché sur  cette voie.

Source : CNX-Software

Amlogic S905X4, S805X2 et S908X, 3 nouveaux SoC pour 2020 © MiniMachines.net. 2019

Une étude sur la dissipation du Raspberry Pi 4

Par Pierre Lecourt

Beaucoup d’utilisateurs ont constaté que leur Raspberry Pi 4 posait des soucis de dégagement de chaleur dès leur acquisition. Si, dans la plupart des cas, cela ne pose qu’un problème de confort en rendant la carte plus chaude qu’à l’accoutumée, il arrive également que celle-ci ne fonctionne pas exactement comme prévu.

Car l’homme est ainsi fait, si on lui propose plus de performances… Il va s’en servir. Quand la Raspberry Pi 4 est arrivée, elle a ouvert une nouvelle gamme de possibilités en terme de calcul et certains se sont empressés de les utiliser. Bien loin des usages classiques, l’idée de piloter des systèmes de calculs assez lourds et surtout sur de longues périodes, a germé. Et c’est là que les vrais problèmes sont arrivés.

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La consommation des différents RPi du 1B+ au 4B

Si vous utilisez un Raspberry Pi 4 pour piloter un média center classique ou un projet de robotique, vous ne risquez pas grand chose de ce côté. La carte avale ce genre de programmes sans broncher. Par contre si vous utilisez la carte pour de la surveillance visuelle avec détection de mouvement par exemple, et cela 24H/24 ert 7J/7, la problématique est différente. Un système comme motionEyeOS permet de transformer une carte de développement en centrale de vidéosurveillance accessible depuis n’importe quel poste. La distribution permet de détecter les mouvements et de prendre des clichés ou des films avec le capteur associé ou une camera réseau puis de les stocker. Ce genre de travail peut être très gourmand en ressources surtout si on pousse les curseurs assez loin en terme de nombre d’images analysées par seconde.

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Les températures en Stress Test d’un Pi2B face à un Pi 4B

C’est exactement ce qu’a voulu faire Gaven MacDonald comme il l’explique sur Young Coder. Et il s’est heurté à un problème assez rapidement, son Raspberry Pi 4 chauffe et, évidemment Throttle. C’est à dire que le SoC qui fait les calculs sur la carte monte tellement haut en température qu’il se met en protection en baissant sa fréquence et, mécaniquement, ses performances.

Pour éviter cela, il “suffit” de le refroidir. Ce qui n’est pas forcément la tâche la plus aisée puisque les système de ventilation actives peuvent se révéler bruyants et les systèmes passifs moins efficaces. Jusqu’ici,j’ai surtout lu des avis d’utilisateurs présentant leur solution en la partageant au reste du monde. Ce qui est très bien et positif, mais rares ont été les tests aussi poussés que ceux de Gaven MacDonald qui a testé non seulement des solutions actives et passives mais également plusieurs d’entre elles.

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Pour les solutions actives, le résultat est sans surprises, avec un petit ventilateur directement posé sur la carte, la température baisse considérablement. C’est évidemment encore bien meilleur en combinant ce ventilateur à une plus grande surface d’échange grâce à l’ajout d’un dissipateur. Avec ce type de montage, les résultats sont excellents.

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Les trois courbes ci-dessus montrent bien le résultat de l’usage de cette solution ventilée. Avec juste un dissipateur posé sur le SoC, la température monte sans cesse jusqu’à la fin du test. Cette solution semble vouée à atteindre le moment où la puce se mettra en berne pour se protéger. Les deux autres courbes montrent au contraire un arrêt de la montée en température avec un plateau situé à 54°C pour la solution uniquement composée du ventilateur et un autre à 42/43°C pour la solution ajoutant un dissipateur à ailettes dans l’équation. On divise ici par deux la température du SoC par rapport à la solution d’origine.

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Mais ce n’est pas ce qui ma le plus intéressé dans l’approche de ce test, cette idée de ventiler la carte pour la refroidir est évidente mais elle induit une dépense supplémentaire et surtout perd le côté passif du fonctionnement de la solution.

L’autre partie du test a consisté à monter sur la carte différents dissipateurs. Et le truc intéressant dans cette approche est qu’il s’agit de dissipateurs recyclés. Issus de divers appareils classiques comme des cartes mètres. Des dissipateurs de chipsets notamment. 6 solutions ont été montées sur la Raspberry Pi4, aucune n’a demandé d’injecter un centime supplémentaire. Si il a fallut parfois jouer des coudes pour faire la place nécessaire à l’emploi de ces modèles, ce n’est bien souvent qu’une solution faisant appel à votre matière grise pour contourner un problème d’encombrement plutôt qu’autre chose.

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Les résultats sont très encourageants. Si la solution “C” ne semble pas apporter grand chose, elle semble même être plus décorative qu’autre chose, la plupart des autres solutions ont une incidence directe dans la gestion de la chaleur par la carte. Le dissipateur en hauteur “E” est par exemple très suffisant, il permet de rester sous les 70°C pendant le test. Le modèle “B”, également en hauteur, fait également un assez bon travail. Ce genre de dissipateur peut se trouver facilement sur de veilles cartes mères mais également dans divers vieux appareils électroniques, ampli et autres, que l’on trouve parfois abandonnés dans la rue. Ils sont, en général, faciles à récupérer et feront parfaitement l’affaire. Le plus dur sera de les fixer à la puce de la Raspberry Pi 4 de manière efficace. Même si pour cela quelques gouttes de colle thermique peuvent être suffisantes. 

A noter également les excellents résultats du dissipateur de chipset “F” issu d’une carte mère Asus. Il s’agit d’un modèle qui déporte la chaleur que la puce dégage au moyen d’un caloduc vers des ailettes en cuivre situées plus loin. Cette distance permet de mieux dissiper la chaleur et non de l’accumuler. Les résultats sont bluffants puisque la température ne dépasse pas les 48°C passivement.  On trouve également ce genre de dissipateur assez facilement sur de vieux modèles de carte mère.

Si votre Raspberry Pi 4 chauffe et pose des soucis de performances, vous savez donc quoi faire. Il suffit de coiffer son SoC Broadcom d’un petit dissipateur assez haut pour l’aider a mieux dissiper la chaleur qu’il dégage. Pas besoin de dépenser une fortune, il suffit d’un peu de bon sens et d’huile de coude. Si toutefois vous rencontrez ce type de soucis et que vous cherchez une solution simple et efficace. Un châssis de dissipation à moins de 10€ comme celui-ci pourra également faire l’affaire. Car c’est le souci de ces solutions passives ou actives, elles empêchent en général une intégration dans les boîtiers conçus pour les Raspberry Pi.

Source : Gaven MacDonald sur Young Coder, Plus d’infos sur motionEyeOS via FanlessTech

Une étude sur la dissipation du Raspberry Pi 4 © MiniMachines.net. 2019

ARM Mali-G57 : un nouveau circuit pour un meilleur milieu de gamme

Par Pierre Lecourt

Avec le Mali-G57, ARM annonce une montée en performances de 30% par rapport au Mali-G52 qui constitue le meilleur chipset graphique milieu de gamme actuel. Le G57 est donc destiné a remplacer le G52 à plus ou moins long terme. En parallèle de cette évolution de vitesse d’autres points clés ont été travaillés avec notamment le corollaire habituel d’une meilleurs optimisation, à savoir une baisse de la consommation énergétique. Cela veut dire que le Mali-G57 consommera, pour effectuer une tâche identique, 30% d’énergie en moins que le G52. Cette évolution positive est encore plus marquée en terme d’IA et d’apprentissage puisque la puce sera alors 60% moins gourmande que son aînée.

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Le Mali-G57 est prévu pour fonctionner avec diverses configurations de coeur allant d’une solution mono coeur à un maximum de 6 coeurs. Il ne sera pas possible de trouver un octo coeur associé à un Mali-G57. Une manière efficace de segmenter les marchés du G77 et du G57. La puce prendra en charge Vulkan pour une gestion 3D avancée et saura évidemment décompresser des contenus UltraHD et même “8K” matériellement. Le G57 promet également lire les contenus HDR ainsi que le PBR pour le rendu de jeux. Les fonctions AR et VR seront également plus abouties et rapides avec notamment une meilleure gestion des textures. L’idée étant probablement de permettre une intégration plus aisée et moins coûteuse de ce type de puce au sein de solutions de réalité virtuelle tout en surfant sur la mode du jeu mobile. ARM travaille désormais en étroite collaboration avec Unity pour prendre en charge plus de fonctionnalités propres à ce moteur matériellement.

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Les NPU Ethos évoluent également avec les Ethos-N57 et Ethos-N37 après la précédente annonce du E77. Les nouveaux SoC proposeront des performances de calcul dédiées à l’apprentissage machine en forte hausse. Le premier offrira 2 TOP/s tandis que le second, plus accessible, grimpera à 1 TOP/s. Le E57 vise un marché milieu de gamme capable de proposer des usages IA assez complets qui iront jusqu’aux fonctionnalités domotiques ou à la biométrie. Le E37, moins performant, ne proposera pas autant de fonctionnalités mais devrait pousser des fonctions basiques pour des smartphones ou tablettes plus entrée de gamme. Son empreinte sur le SoC sera minimale puisque la solution fait moins de 1 mm². Un avantage important pour limiter le prix de cette option au coeur des solutions ARM.

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ARM annonce également un nouveau DPU (Display Processor Unit) avec le Mali-D37. Cette solution également très compacte avec moins de 1 mm² d’espace occupé sur le SoC. La solution prendra en charges les formats FullHD et “2K” et déchargera le GPU de certaines tâches d’amélioration de l’image comme le HDR et le mélange des contenus HDR et SDR. Moins gourmand, le nouveau DPU permet de faire baisser considérablement la note d’une prise en charge énergétique de ces calculs par le GPU.

L’idée ici est donc bien d’apporter ces fonctionnalités avant réservées aux solutions très haut de gamme à plus de matériels et à des solutions beaucoup plus accessibles.

ARM Mali-G57 : un nouveau circuit pour un meilleur milieu de gamme © MiniMachines.net. 2019

Les Bons Plans du Week End : 26-27/10/2019

Par Pierre Lecourt

L’image d’illustration est un Terminal TeleRay 10T qui fait tourner Qube2, un des jeu gratuit en ce moment.

Les Bons Plans du Week End : 26-27/10/2019 © MiniMachines.net. 2019

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