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Hier — 5 décembre 2019MiniMachines.net
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Imagination annonce les chipset graphiques IMG A-Series

Par Pierre Lecourt

Les IMG A-Series comme bouée de sauvetage ? Tant que les iPhones d’Apple employaient des puces PowerVR d’Imagination technologies, la vie était belle pour le concepteur de circuit graphiques. Les rentrées d’argents allaient en s’accroissant d’année en année, Apple faisait un excellent boulot d’optimisation des puces et jouait le rôle de VRP pour la marque auprès des autres solutions ARM.

Et puis, patatras. Apple a annoncé ne plus vouloir employer les produits de la marque et s’intéresser à un développement interne. A la fin du contrat qui liait les deux entités, le ciel s’est écroulé sur la tête d’Imagination. La marque a été mise en vente et la partie graphique s’est remise a travailler d’arrache pied pour se sortir de cette tempête.  Le résultat est de ce travail est désormais annoncé, il s’agit d’une nouvelle gamme de chipsets graphiques baptisés IMG A-Series que la marque décrit comme la plus importante avancée faite dans ce domaine depuis… 15 ans.

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Les IMG A-Series se destinent à une large gamme de produits allant du marché mobile aux tablettes mais également à l’IoT, aux voitures et même aux serveurs. Un large rang d’applications qui s’explique par la promesse de la marque. Proposer 2.5 fois les performances de sa précédente génération de processeur graphique tout en consommant 60% de moins d’énergie !

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La liste des solutions est longue mais IT ne donne pas vraiment de détails sur ces puces, oubliant par exemple de préciser la consommation de chacune :

  • IMG AXT-64-2048 est le plus impressionnant des circuits annoncés avec 2.0 TFLOPS, 64 Gpixels et un circuit AI atteignant 8 TOPS
  • IMG AXT-48-1536 suit dans la gamme mobile avec 1.5 TFLOPS, 48 Gpixels et 6 TOPS
  • IMG AXT-32-1024 pour le marché mobile et l’auto en proposant 1 TFLOPs, 32 Gpixels et 4 TOPS
  • IMG AXT-16-512 se situe sur le même marché et annonce 0.5 TFLOPS, 16 Gpixels et 2 TOPS
  • IMG AXM-8-256 pour des mobiles moyenne gamme avec 0.25 TFLOPS, 8 Gpixels et 1 TOPS
  • IMG AXE-2-16 plus spécialisé dans les TV-Box et autres dérivés d’affichage annonce 16 GFLOPS et 2 Gpixels
  • IMG AXE-1-16 est l’entrée de gamme mobile et dédié au marché IoT avec 16 GFLOPS et 1 Gpixels

La totalité de l’annonce est intéressante avec des produits premium probablement destinés aux serveurs mais des solutions mobiles impressionnantes sur le papier et de l’entrée de gamme pour le marché IoT très capables et compatibles avec des solutions comme Vulkan.

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Bon, évidemment il faut regarder en détail ces chiffres car ils sont nés au fond du cerveau d’une équipe de commerciaux en quête de materiel marketing pour faire revivre la marque. Les résultats des IMG A-Series sont en réalités comparés avec les derniers GPU commercialisés et non pas la génération précédemment annoncée qui n’a pas encore été mise en vente. Cela permet un discours plus spectaculaire mais en réalité le gain est moins important. Il n’empêche que ces nouveau circuits graphiques sont suffisamment importants pour que la marque repense sa stratégie et décide de changer d’appellation en arrêtant sa gamme historique de circuits PowerVR.

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Au passage elle indique que les IMG A-Series seront suivi des B-Series en 2020 qui proposeront jusqu’à 3 TFLOPs de performance. Puis viendront les C et D-Series en 2021 et 2022. Un plan de travail bien avancé qui montre que la marque ne compte plus vivre tranquillement de ses royalties comme au temps de la manne d’Apple.

Reste que le marché s’est considérablement réduit pour ces IMG A-Series : Apple, Qualcomm développent leurs propres circuits. Beaucoup de plus petits concepteurs de SoC ainsi que des géants comme Huawei emploient désormais des solutions signées ARM avec des chipsets Mali devenus également très performants. La liste des acteurs potentiellement intéressés par ces puces devient vraiment très courte : Rockchip ? Mediatek ? AllWinner ? D’autres qui pourraient venir piocher dans le catalogue de la marque si ses prix sont concurrentiels face à ARM ?

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Cela n’empêche pas l’optimisme de briller chez Imagination qui assure que plusieurs puces ont déjà signé l’intégration de ces circuits IMG A-Series et que les premiers appareils sont prévus pour 2020. De quoi amorcer la pompe d’un renouveau pour la marque ? On peut l’espérer car la concurrence a toujours fait du bien sur ce segment.

Source : Imagination Technologies

Imagination annonce les chipset graphiques IMG A-Series © MiniMachines.net. 2019

CyberNUC : Un boitier de NUC en forme de CyberTruck

Par Pierre Lecourt

Le CyberNUC est un châssis en acier inoxydable qui reprend, grossièrement, la forme du CyberTruck de Tesla pour abriter un ordinateur NUC d’Intel. Rien de plus a dire en vérité, si ce n’est que  la rapidité d’exécution de ce nouveau châssis nous renseigne assez bien sur l’effort de design effectué apr Tesla pour son Pick-Up monstrueux.

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Le CyberNUC est compatible avec une vaste gamme de Next Unit of Computing : Les modèles de génération 5 à 10 sont annoncés comme pouvant être intégrés au châssis sans difficultés.

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Le poids total du boitier est de 1 Kg et le NUC s’intègre simplement avec 2 vis.

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L’objet mesure 26.6 cm de long sur 14.9 cm de large et 8.8 cm de haut. Autrement dit il gâche à peut prêt tout l’intérêt de recourir à une solution minimaliste comme un MiniPC. 

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Ah, pour couronner le tout, le CyberNUC coûte tout de même 121€ et ne propose aucune sophistication particulière. Pas de fonctionnement passif, pas d’aération optimisée ou de connectique avantageuse. C’est juste un bête gros boitier sur lequel on visse la machine…

A côté de ça, une marque comme Akasa propose des boîtiers de NUC en aluminium qui permettent de se passer de toute ventilation à bord. Un investissement autrement plus malin que ce gadget.

CyberNUC : Un boitier de NUC en forme de CyberTruck © MiniMachines.net. 2019

Leez LP710 : Une première carte de développement pour Lenovo

Par Pierre Lecourt

Après Nvidia, Intel et Asus, Lenovo est donc un nouvel acteur de poids a s’intéresser au marché de ces cartes de développement avec cette Leez LP710. Un marché de niche qui s’étend tout de même à quelques dizaines de millions de cartes vendues et que la marque aurait tord de bouder.

La Leez LP710 n’a pas vraiment bénéficié d’une communication de la part du constructeur Chinois. A vrai dire si on ne pouvait compter sur la sagacité et le dévouement de CNX-Software, on n’aurait probablement pas entendu parler de cette carte. Jean-Luc Aufranc a en effet débusqué la carte après avoir lu des commentaires sur cette étrange référence. Après une petite enquête il a découvert qu’il s’agissait bien d’une carte et que Leez, en tant qu’entité de Lenovo, l’avait exposée au Mobile World Congress en février dernier.

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Le format de la carte est particulier, elle mesure 8.5 cm sur 8.5 cm, elle est donc différente du format “carte de crédit” des solutions type Raspberry Pi habituelle. A bord on découvre un SoC Rockchip RK3399 six coeurs : 2 Cortex-A72 à 2.0 GHz et 4 Cortex-A53 associés à un chipset graphique Mali-T860MP4. Un SoC très performant autant en 2D qqu’en 3D et en vidéo qui sait piloter diverses distributions Linux et, bien entendu, Android.

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La mémoire vive évoluera de 2 à 4 Go de DDR4 et le stockage sera constitué d’une puce eMMC de 16Go d’une part et d’une extension via un lecteur de cartes MicroSDXC d’autre part.

La Leez LP710 propose une connectique assez classique avec une sortie vidéo HDMI 2.0a et une sortie DisplayPort sur sa prise USB Type-C. Un connecteur MIPI DSI est également présent. La partie audio sera gérée par un port jack 3.5 mm calssique en plus de la sortie numérique portée par le HDMI. On retrouve une sortie Ethernet Gigabit en plus de la puce Wifi5 et Bluetooth 5.0 Ampak AP6256 et une option modem 4G est également possible via un port M.2 et un lecteur de cartes SIM.

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On retrouve un port USB 3, deux USB 2.0, un USB 3.0 Type-C exploitable et un second qui ne servira qu’a alimenter la carte en 5V/3A. Une ribambelle de ports et de broches sont également annoncés : Un MIPI-CSI de 2 x 4 lignes est présent ainsi que les 40 broches habituelles du format d’extension Raspberry. On retrouve donc les GPIO classiques avec deux 3V/1.8V I2C, un 3V UART, un 3V SPI, un SPDIF_TX, jusqu’à huit 3V GPIOs, un I2S 1.8V 8-canaux. Huit broches proposent des éléments a dériver de la carte avec deux USB 2.0 supplémentaires, un bouton de démarrage, un reset et  une LED. Une sortie audio est également disponible.

Debian semble avoir été porté sur la carte Leez LP710 en plus de deux versions d’Android (7.1 et 9.0) ce qui peut en faire une solution d’intégration intéressante. Reste que la carte ne semble pas du tout destinée au marché international mais uniquement proposée en Asie. On la trouve cependant en importation à un tarif assez dissuasif de 128.95€ sur AliExpress. Loin des 55€ de la Orange Pi 4 qui embarque la même puce RockChip RK3399.

Leez LP710 : Une première carte de développement pour Lenovo © MiniMachines.net. 2019

La carte Orange Pi 4 passe au RK3399 avec 4 Go de ram

Par Pierre Lecourt

La dernière carte de développement Orange Pi 4 se négocie à 55€, pour ce tarif on découvre une solution très complète dans un encombrement réduit. La carte mesure 9.1 cm de large pur 5.6 cm de profondeur et emploie un SoC Rockchip RK3399.

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Cette solution ARM est un six coeurs classique dans sa conception composé de deux coeurs ARM Cortex-A72 pouvant atteindre le 2.0 GHz associé à quatre coeurs ARM Cortex-A53. La partie graphique est confiée à une solution ARM Mali-T860mp4.

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La Orange Pi 4 Pro avec le NPU

La carte Orange Pi 4 embarque également 4 Go de mémoire DDR4L et propose un stockage pouvant monter jusqu’à 16 Go de eMMC. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra de compléter cette capacité pour stocker plus de données facilement. Une option baptisée Orange Pi 4B embarque en outre un circuit dédié à l’Intelligence Artificielle Gyrfalcon Lightspeeur 2801A.

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La solution propose dans tous les cas un modem Wifi5 MiMo 2×2 et du Bluetooth 5.0. Pour se faire la solution s’appuie sur un chipset AMPAK AP6256 intégré. La connectique est assez classique avec un port réseau Ethernet Gigabit, une sortie HDMI 2.0, un port USB 3.0 et deux ports USB 2.0, un port USB 3.0 Type-C, un jack pour l’alimentation, un microphone, une prise jack audio 3,5 mm stéréo et les habituels ports camera ainsi que des connecteurs 40 broches classiques. A noter que 24 broches PCIE sont également notées dans la description sans plus d’informations sur la nature exacte de leur rôle.

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La carte propose pour le moment de télécharger des images de distributions Debian et Ubuntu mais pas encore de solution Android.

Source : CNX-Software

La carte Orange Pi 4 passe au RK3399 avec 4 Go de ram © MiniMachines.net. 2019

Burp : Apple finalise le rachat des modems smartphones d’Intel

Par Pierre Lecourt

Quand Intel tentait encore de lutter contre ARM dans la micro mobilité, la marque dépensait des fortunes sur divers segments. En subventionnant à perte ses processeurs Atom d’un côté et en accélérant la recherche et le développement de ses puces de l’autres. C’est ainsi que la branche modem pour smartphone Intel est née.

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Lorsque le fondeur a décidé de lâcher prise et d’abandonner le marché, elle se retrouvait en possession d’une division modems pour mobiles et aucun moyen rapide de la faire fructifier. L’idée de la vendre est alors née rapidement pour pallier au plus pressé même si certains auraient préféré qu’Intel continue de la faire évoluer pour la proposer à divers constructeurs ARM comme une alternative aux solutions Qualcomm, Mediatek ou Huawei. 

Intel a préféré vendre, un bon gros milliard de dollars quand même, cette branche à Apple. Le contrat est désormais validé et la vente effective. Cette branche Intel passe sous le pavillon Apple. Le constructeur à la pomme aura bien évidemment bien plus de facilités a faire fructifier cette nouvelle acquisition en profitant de ce développement pour concevoir ensuite ses propres modems.

Une opération qui permettra a la marque de se distancer encore un peu plus de la concurrence et de ne plus faire appel à un constructeur tiers pour développer ses puces. La certitude également pour le constructeur de iPhones et des iPads de bénéficier d’un support logiciel et materiel parfait.

Intel de son côté s’est bien gardé d’abandonner la totalité de ses options et le constructeur conserve la possibilité de travailler d’autres branches de ce marché. La 5G que la marque travaille déjà avec Mediatek, mais également tout développement pour PC, pour IoT ou pour le marché automobile. Intel se réserve le droit de tout développement différent du marché de la micro mobilité et devrait donc bien proposer un jour ses propres puces pour portables et ultraportables. Même si pour le moment la marque collabore avec un fabricant tiers.

Burp : Apple finalise le rachat des modems smartphones d’Intel © MiniMachines.net. 2019

Un firmware tiède pour le Raspberry Pi4

Par Pierre Lecourt

Le Raspberry Pi4 apporte beaucoup de nouveautés et d’avancées par rapport à son prédécesseur. La solution est plus rapide, propose une très belle connectique et ouvre la porte à de nouveaux usages. Le soucis est que la chauffe que la puce embarquée génère pose un soucis à l’usage. Les performances retenues en test sont très bonne mais quand on veut vraiment utiliser la carte au quotidien, on s’aperçoit vite que la chaleur dégrade rapidement ses capacités. La carte Throttle et se met en protection en baissant largement sa fréquence.

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Le Pi4 commence a faire des aller-retour de fréquence très rapidement à l’usage

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Le Pi3 est beaucoup plus robuste

Cette baisse de fréquence du SoC permet à la carte d’éviter toute surchauffe et donc tout danger pour ses composants, c’est une pratique classique que connaissent tous les processeurs modernes. Le problème chez Rasperry c’est que la solution se met très – trop – vite en chantier et que les performances de la première minutes d’usage ne se retrouvent finalement jamais dans la durée.

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A gauche le Pi4 en veille, à droite le Pi4 en charge

La décision de sortir une nouvelle version si rapidement explique sans doute le pourquoi de ce phénomène, les équipes sont inévitablement au courant de ce problème puisqu’il affecte toute la production de Pi4 actuelle. C’est d’autant plus visible qu’une mise à jour du firmware de la carte vient d’être proposée afin de réduire sa chauffe. Cela plusieurs mois après son annonce et sa commercialisation puisque la carte a été annoncée et lancée dans la foulée en Juin dernier. Il a donc fallu 5 mois à la fondation pour proposer un firmware corrigeant ce problème. 

On comprend bien que pour le projet lui même, ajouter un dissipateur sur le SoC afin d’améliorer sa dissipation thermique est quelque chose de compliqué. Les quelques euros nécessaires pour son acquisition et sa mise en place en usine sont problématiques pour la fondation. Mais cette mise à jour aurait sans doute mérité d’être autre chose qu’un patch sortant presque une demie année après la commercialisation de la carte. Ce firmware aurait sans doute dû être celui d’origine de l’engin.

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Le dernier firmware Beta de la fondation changement clairement la donne

La fondation publie le résultat de ses propres tests avec ce nouveau firmware pour Pi4. On y découvre une carte bien mieux gérée même si tout n’est pas encore parfait. La consommation de la solution est en baisse, la chauffe est mieux maîtrisée et l’usage correspondra un peu plus à la promesse du changement de SoC opéré.

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Amusant tout de même de voir la fondation publier une astuce concernant l’utilisation de sa carte consistant a la positionner debout pour améliorer sa dissipation naturelle… En effet à plat elle a tendance a emmagasiner la chaleur sous la carte ce qui n’aide pas à son refroidissement. Debout elle profite de la convection et fait beaucoup mieux circuler l’air. Une astuce amusante mais qui ne correspond pas vraiment à l’idée que l’on se fait de ce type de carte et ne colle absolument pas à l’usage d’un boitier officiel…

Pi4 dissipateur alu

La solution à toute cette problématique de chauffe reste néanmoins le montage ou le bricolage plus ou moins honteux pour pallier aux excès de la puce Broadcom. L’ajout d’un dissipateur issu d’un autre appareil donne des résultats assez significatifs comme nous avons pu le voir par le passé. L’utilisation d’un ventilateur sous volté donne également de très bons résultats. Pour ma part j’utilise pour le moment le fameux boitier “alu” qui englobe la totalité de la carte. Les résultats sont très bons même si je comprend parfaitement que dépenser presque 10€ pour dissiper une carte qui en coûte 38 en version de base parait bien cher payé… 

Pour mettre à jour votre Pi4 vers ce nouveau firmware la méthode est assez simple :

Ouvrez un terminal sur la carte et pianotez 

sudo apt update
sudo apt full-upgrade

Redémarrez ensuite le système avec la commande

sudo shutdown - r now

Vous bénéficiez maintenant de ce nouveau firmware pour le Raspberry Pi4.

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Ceci est un boitier de Pi4 qui permet de lui adjoindre un ventilateur 40 mm

Si vous avez une imprimante 3D vous pouvez aller faire un tour sur Thingiverse ou de nombreuses solutions de refroidissement sont présentées comme celle ci-dessus

Un firmware tiède pour le Raspberry Pi4 © MiniMachines.net. 2019

Maxtang VHFP30 : un MiniPC passif sous Ryzen 5 2500U

Par Pierre Lecourt

Le Maxtang VHFP30 est un engin au design très sobre, tout entier tourné vers la dissipation de son processeur intégré qui affiche un TDP de 15 watts. On retrouve donc un châssis en métal anodisé noir, parcouru d’ailettes de dissipation afin de maximiser l’échange thermique enter le métal et l’air ambiant.

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L’engin est pour autant accessible puisqu’il peut s’acquérir aussi bien en barebone sans mémoire ni stockage à partir de 314.17€ ou en version pré-équipées de 8 Go de DDR4 et de 128 à 512 Go de SSD au format M.2 2250 PCIe NVMe. Un emplacement 2.5″ est également disponible pour ajouter au besoin un second SSD SATA 3.0 ou un disque mécanique. 

Le Ryzen 5 2500U offre évidemment des performances intéressantes avec ses 4 coeurs et ses 8 threads sur des fréquences de base de 2 GHz et 3.5 Ghz en Boost. Il embarque surtout un circuit graphique AMD Radeon Vega 8 avec 8 coeurs cadencés à 1.1 GHz.

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La connectique du Maxtang VHFP30 est complète avec sur la partie arrière 4 ports USB 3.0, un DisplayPort et un port HDMI 2.0 pour des affichages UltraHD, deux ports Ethernet Gigabit, deux prises d’antennes amovibles pour piloter la solution Wifi5 intégrée ainsi qu’un module Bluetooth 4.0. On retrouve également un port Kensington lock pour assurer la sécurité du boitier.

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Sur le côté droit on retrouve deux ports USB 3.0, un lecteur de cartes MicroSDXC, deux jacks audio 3.5 mm pour casque et miro et un port USB Type-C. A gauche enfin, un port Série RS-232 est également présent. 

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Difficile de cerner ce produit, la construction a l’air très propre, les photos sont soignées et les descriptions presque parfaites pour leurs produits. Pour autant la page web de Maxtang VHFP30 sur AliExpress n’a que quelques semaines avec une création au 10 Septembre dernier. Avec aucun retour sur les précédentes commandes pour le moment, il est difficile d’avoir la certitude que ces engins aient un bon suivi ou de bonnes finitions. Je vais tenter de rentrer en contact avec le vendeur pour avoir plus d’informations.

A noter que ce Maxtang VHFP30 existe également sous le nom VHKL-30 avec un processeur Intel Core i5-7200U à partir de 478.05€ en version barebone dans un boitier absolument identique. 

A suivre.

Source : FanlessTech

Maxtang VHFP30 : un MiniPC passif sous Ryzen 5 2500U © MiniMachines.net. 2019

Austin Beach : un NUC fanless et renforcé pour l’industrie

Par Pierre Lecourt

L’intérêt d’Intel pour des NUC industriels n’est pas nouveau mais cette gamme Austin Beach change clairement de cap avec une vision nouvelle et autrement plus ambitieuse que les précédentes. Cette minimachine est une sorte de condensé de toutes les bonnes pratiques quand un industriel veut installer un PC et… l’oublier.

NUC DE3815TYKHE

La coque en plastique du NUC DE3815TYKHE

Si Intel a déjà construit des NUC fanless par le passé, ce n’était pas tout à fait les mêmes modèles que cet Austin Beach. On se souvient par exemple du très poétique NUC DE3815TYKHE lancé en 2014 et qui était dépourvu de ventilation. Lui aussi à destination des pros, il se présente comme le premier engin de la gamme NUC dénué de ventilation. Mais cet engin à la coque en plastique visait surtout des installation de kiosque ou autres, son processeur Atom E3815 n’était pas un foudre de guerre et la conception globale de la machine ne reflétait probablement pas le fruit des capacités réelles des ingénieurs de la marque.

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Le large dissipateur en cuivre du NUC Chaco Canyon

En Septembre dernier nous découvrions les NUC NUC8CHK Chaco Canyon, toujours à destination des pros, toujours sans ventilation. Cet engin vise le même public que son ancêtre de 2014 mais étend largement ses capacités et donc le public touché. A bord on découvre un Celeron N3350, 4Go de mémoire et 64 Go de stockage. Pas énorme par rapport à des machines classiques mais l’emballage est solide, l’engin est passif et il est prévu pour tourner 365 jours par an sans discontinuer. Il peut également s’allumer et s’étendre à heures fixe. C’est le genre de bidule que l’on cache dans un faux plafond pour alimenter un écran d’information dans une mairie ou dans un hall d’hôtel.

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Mais le nouveau NUC Austin Beach change clairement de catégorie avec une conception et une intégration autrement plus intéressantes que les machines précédentes. Pour le coup, l’objet ne vise pas uniquement ces rôles de kiosque ou d’affichage numérique mais se destine plus largement à toute l’industrie ayant besoin d’un ordinateur embarqué. L’objet mesure 25.4 cm de large sur 15.2 cm de profondeur pour une épaisseur totale de 3.6 cm.

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Le design est autrement plus robuste que les précédentes propositions de la marque. L’engin est enchâssé dans un boitier en aluminium large mais peu épais qui le protégera des éléments extérieur tout en assurant la dissipation de son processeur. Je devrais écrire de ses processeurs car la solution est très intéressante à ce point de vue. Ce nouveau modèle de NUC est en effet une base qui pourra accepter plusieurs processeurs au travers de la plateforme NUC Compute Element d’Intel. 

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Intel Compute ElementIntel Compute Element

Intel Compute Element

Intel Compute Element c’est un système Compute Card dérivé dans une nouvelle formule. Un minuscule module au format carte de crédit qui contient toutes les entrailles nécessaires à un PC hormis sa connectique. On retrouve donc un processeur bien sûr mais également de la mémoire et du stockage. Ce module se glisse dans un port semblable à un slot de mémoire vive et la carte mère qui l’accueille distribue ensuite différents connecteurs et services : USB, sortie vidéo, port SATA etc.

Grâce à ce système, Intel peut adapter beaucoup plus largement sa proposition au sein d’un unique corps de machine. Le boitier ne change pas mais à l’intérieur les  carte mères peuvent évoluer pour répondre à différents besoins : Augmenter le nombre de sorties vidéos, adapter des ports série, privilégier des gestionnaires de réseau, doubler des lignes USB ou, pourquoi pas, répondre à un cahier des charges sur mesures pour une commande importante. Le boitier sera le même et le client pourra choisir dans la totalité du catalogue de solution Compute Element en terme de performances.

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Les cartes annoncées offrent des capacités assez larges, on retrouve 7 combinaisons de processeur, mémoire et stockage pour le moment. Toutes intégrées dans ce minuscule format dépourvu de ventilation.

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Un ensemble de puces aux performances très variées qui présentent le même TDP de 15 watts avec des possibilités variées de baisser celui-ci – et leurs performances- entre 10 et 12.5 watts. La mémoire vive oscille également suivant les puces pour coller avec leur besoins quand au stockage, si il est fourni par défaut avec les solutions les plus entrée de gamme, il sera a discrétion du client pour les modèles haut de gamme grâce à des éléments externes classiques.

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Les cartes mères accueillant les Compute Element proposent en effet deux slots M.2 2280 pouvant gérer à la fois des SSD PCIe x4 NVMe ou des modèle SATA. De quoi trouver les composants adaptés à son usage. Les solutions proposent par défaut deux sorties HDMI 2.0a, un port Ethernet Gigabit, 3 ports USB 3.1 Gen 2, un port USB 2.0. Une partie du design est prévue pour accueillir des éléments optionnels comme  un second port Ethernet, des ports HDMI supplémentaires ou des USB.

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Ici le boitier propose une extension de ports USB 2.0 et un Ethernet supplémentaire

L’ensemble a beaucoup de sens pour l’industrie, moins pour un PC de particulier évidemment. La pérennité du concept explique sans doute le soin apporté au châssis. Un installateur de solutions de type distributeur qui investira dans ces engins pourra en se basant sur la même structure s’adapter aux besoins de tous ses clients. Un distributeur de base qui n’aura besoin que de piloter une imprimante et de signaler la prise d’une commande pourra se contenter d’une Compute Card basique. Mais si l’industriel venait a vouloir recycler sa machine il pourrait facilement changer sa carte et lui ajouter des ports HDMI pour le transformer en quadruple affichage d’écrans UltraHD pour piloter des extraits vidéo de films dans un hall d’accueil d’un cinéma.

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Les caches ports pour lutter contre la poussière, deux extensions au format port série à droite par défaut

La possibilité de pouvoir modifier les composants internes tout en gardant le même châssis de base est une excellente proposition pour cet Austin Beach, c’est l’assurance d’une grande liberté pour les utilisateurs de ce type de machine. D’autres châssis sont déjà en cours de conception pour Intel, on imagine assez facilement des solutions plus industrielles pour diriger des robots par exemple.

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Ce type de design pourrait évoluer à terme vers des solutions plus grand public. On pourrait alors acheter un système simple à mettre à jour puisqu’il suffirait de changer ce coeur de machine pour faire évoluer l’ensemble de son PC. Un rêve pour de nombreux utilisateurs de minimachines ou de solutions portables pour lequel l’ensemble des composants restera figé jusqu’à la fin de vie de l’engin… ou de sa batterie au nombre de cycles limité.

Sources : Intel et FanlessTech

Austin Beach : un NUC fanless et renforcé pour l’industrie © MiniMachines.net. 2019

Fetch : un affichage Ferrofluide à base d’Arduino

Par Pierre Lecourt

Prenez un liquide ferrofluide, des contrôleurs Arduino et des electro aimants, mixez le tout, enfermez le dans un joli cadre en bois, écrivez un programme de contrôle de l’ensemble et voilà: vous avez Fetch. Un affichage Ferrofluide au rendu incroyablement étonnant capable de dessiner ou d’afficher un mot, voir de vous permettre de lire l’heure.

 

Fetch1 est le nom de ce travail original, né d’un groupe d’étudiants de l’université d’Oslo qui a eu l’idée et qui a conçu et réalisé cet affichage ferrofluide contrôlés par 252 électro-aimants individuels. Chacun d’entre deux réagissant à la manière d’un pixel sur une surface blanche. Le liquide, comprenant des particules ferromagnétiques et de l’eau saturée en sel, se déplace donc suivant les impulsions des electro aimants. Quand un de ceux-ci est alimenté, il attire le liquide, quand il est éteint il ne l’attire plus. Cette grille de pixels magnétiques peut donc en s’activant et en se désactivant afficher des données.

Le premier prototype du projet

Chaque pixel nécessite donc une alimentation séparée et, mieux encore une alimentation d’une puissance variable de manière à attirer moins de liquide pour plus de finesse d’affichage. Après des heures et des heures d’expérimentations et de tâtonnements, une méthode fonctionnelle est trouvée pour faire fonctionner Fetch. Les Osloïtes ont documenté toutes les étapes de fabrication de leur projet sur leur chaîne Youtube au fur et à mesure de leurs avancées de manière à permettre à tout le monde de refaire le même projet.

Le premier prototype de Fetch est achevé en Août de cette année avec un énorme travail de recherche et de développement pour ces étudiants. Sans compter l’assemblage des composants, la soudure de ceux-ci, le câblage et le code. C’est beaucoup de travail pour un si petit objet. Mais ça fonctionne, c’est concluant.

Fetch

L’étape suivante consiste à améliorer le système pour augmenter la vitesse de traitement des électroaimants de manière à bénéficier d’un rafraîchissement de l’affichage plus grand. Un passage d’une Arduino Mega à une Teensy 3.6 et une optimisation du code plus tard… Le vitesse de traitement augmente de 45000% ! 

Cette augmentation du rafraîchissement de l’action des aimants est indispensable car elle permet de mieux “tenir” le liquide et d’améliorer la “montée” de celui-ci dans l’affichage. Avec un relâchement magnétique trop important, le liquide peut retomber par simple gravité. En augmentant la vitesse, il est beaucoup mieux tenu dans ses déplacements.

Et voilà le travail, l’objet peut afficher toutes sortes de choses à l’écran. tout ce qui peut être lisible sur un affichage de si petite densité : L’heure, la date, la température mais aussi des messages ou des dessins simples. Le rendu est très original et assez magique. Ce fluide qui flotte et qui dessine des formes à l’écran à un côté très organique.

Fetch

Fetch Fetch Fetch

L’ensemble des ressources nécessaires à la réalisation du projet Fetch est documenté en ligne : PCB, fichiers CAD, schémas, codes et informations. Tout est disponible. Les vidéos de leur chaîne sont une vraie mine d’informations également. Pour finir, le groupe d’étudiants a pris comme nom de travail “Applied procrastination” ce qui ne peut être que le signe d’une équipe entièrement dévouée à la tâche.

Fetch : un affichage Ferrofluide à base d’Arduino © MiniMachines.net. 2019

Avec Mediatek, Intel revient dans la 5G par la petite porte

Par Pierre Lecourt

Intel et Mediatek vont travailler main dans la main produire des modems 5G à destination des ordinateurs portables PC classiques. Si on connait surtout Mediatek pour ses SoC ARM nombreux et variés, c’est également un fournisseur de puces accessoires assez prisées comme des modules GPS, des solutions pour l’industrie automobile, mais également des solutions très connues sur lesquelles la marque reste dans l’ombre. Peu de particuliers savent, par exemple, que leur enceinte connectée Amazon Alexa est pilotée par une de leurs puces.

Loin de l’image du petit acteur, Mediatek est donc surtout un acteur de l’ombre. Un acteur qui se fait moins connaitre du public qu’un concurrent comme Samsung avec ses Exynos ou aussi et surtout Qualcomm et sa Snapdragon. Le fait qu’Intel ait choisi de s’associer avec Mediatek (et inversement) en dit assez long sur le poids de la marque sur le secteur.

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Avec cette alliance, Mediatek va donc pouvoir proposer des puces modems 5G pour PC. Des solutions qui viendront fonctionner au sein des machines équipées de solutions processeur Intel et qui leur apporteront un contre argument à l’approche de Qualcomm sur ce segment. Le constructeur ARM propose en effet des Snapdragon qui embarquent des modems cellulaires. Cela fait partie de l’offre globale échafaudée par Microsoft sur ce secteur. Avec des puces modem 5G dans la boucle, Intel va pouvoir contrer la solution ARM de Windows dans l’énorme jeu d’échec qui se met en place pour le futur. 

Le contrat passé entre les deux entités est intéressant. Intel ne propose pas ses propres modems, il va adapter les solutions de Mediatek et en particulier le modem Helio M70 de la marque pour qu’il fonctionne parfaitement avec ses puces. Le fondeur veut dresser un cahier des charges correspondant à des profils précis de machines et proposer une solution clé en main aux constructeurs combinant processeur Intel et puce modem 5G Mediatek. L’idée est de fournir un terreau fertile à ces solutions 5G de manière à pouvoir faciliter leur intégration autant matérielle que logicielle. Un travail en amont indispensable pour baisser les coûts et inciter les constructeurs à s’emparer de cette technologie.

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Dell et HP semblent déjà sur les rangs pour proposer cette solution de modems 5G signée Intel-Mediatek dans des portables et ultraportables. Les deux constructeurs sont les premiers à s’être fait connaitre… il faut dire que la distribution réelle de machines ainsi équipées n’est pas vraiment prévue pour demain mais plutôt pensée pour un calendrier débutant au mieux au premier trimestre… 2021. Pas de raisons de se presser, le marché de la 5G est balbutiant et tant que les infrastructures ne seront pas en place, il n’y a aucune raison de se précipiter.

Pour Mediatek l’intérêt est double, d’abord la marque sort un peu de l’ombre avec cette annonce qui pourra avoir des répercussions sur le  grand public et sur ses ventes, ensuite elle met quelques brindilles dans les roues de Qualcomm qui reste un de ses principaux concurrents pour vendre ses propres puces Helio pour Smartphone. Pour Intel, la solution est évidente, elle permet de proposer un des arguments phares des solutions ARM au sein de ses machines tout en mâchant le travail pour ses partenaires afin de rendre la 5G “Intel” plus abordable avec ses puces.

 

Avec Mediatek, Intel revient dans la 5G par la petite porte © MiniMachines.net. 2019

Les bons plans du CyberMonday : 2/12/19

Par Pierre Lecourt

Vous pourrez retrouver toutes les offres du CyberMachin ou post Black Friday sur ces pages :

Sur Amazon
Sur Banggood
Sur Boulanger
Sur Cdiscount
Sur Darty
Sur Electro-Depot
Sur Fnac
Sur GearBest
Sur GeekBuying
Sur Rue Du Commerce

Les bons plans du CyberMonday : 2/12/19 © MiniMachines.net. 2019

Atari repousse la sortie de ses VCS en Crowdfunding à Mars 2020

Par Pierre Lecourt

Prévue sous processeur Bristol Ridge, la Atari VCS a évolué vers une puce Ryzen Embedded… Un changement qui a permis de donner un peu plus de temps à Atari pour la mettre en route. Le calendrier initial démarrait en Mai 2018 avec des tests finaux au troisième trimestre 2018… En Mars, on apprenait qu’en fait les équipes d’Atari n’avaient rien fait d’autre qu’une jolie boite en 3D depuis des mois. Maintenant, c’est aux participants de la première heure, ceux assez dingo pour avoir mis leurs sous dans un projet flexible sur Indiegogo, d’apprendre que le calendrier de leur livraison sera repoussé à Mars prochain. Une bonne année après la date prévue.

2019-11-28 13_45_40-minimachines.netC’est de manière alambiquée que l’information débarque sur la page Indiegogo. Pas  de mention claire d’un report mais l’indication qu’une nouvelle mise à jour externe, sur la page Medium de la marque, sous la forme d’un Questions et Réponses avec Michael Arzt, le “Chief Operating Officer” de la VCS. Et il faut scroller pas mal pour trouver l’info. On apprend alors le décalage de date avec un traitement particulier de l’information : “Atari a toujours choisi de proposer un produit de haute qualité plutôt qu’une date de sortie imposée. C’était vrai au lancement du projet, c’était vrai en Mars 2019 et c’est également vrai aujourd’hui”. Tout ça pour dire que les délais promis ne sont donc pas tenus, les VCS espérées pour cette fin d’année n’arriveront pas avant quelques mois encore.

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Artz se veut rassurant en parlant de semaines et non de mois supplémentaires d’attente. C’est mignon mais je ne sais pas si cela va plaire aux gens qui ont fait confiance en la marque.

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Pour rappel, la promesse initiale était une livraison pour les participants à la campagne Indiegogo pour le second trimestre 2019 qui se transforme en second trimestre 2020. Elle avait ensuite annoncé une livraison en fin d’année 2019 au final puis l’avait repoussée à Mars 2020, soit trois mois plus tard. Ce changement de date peut effectivement se compter en semaines mais si on les additionne toutes, cela fait bien des mois d’attente supplémentaires.

Pourquoi pas, après tout cela arrive dans ce genre d’expérience. Surtout quand on lance une campagne de ce type en ayant en interne aucun ingénieur expérimenté en électronique et que ses supers partenaires se font la malle au fur et à mesure à force de ne pas être payés. Une chose est sûre, chaque mois qui passe rend la solution moins performante face au marché. Son obsolescence a été un peu rattrapée avec l’arrivée d’un processeur Ryzen Embedded puis avec l’ajout d’un port M.2 pour étendre les 32 Go eMMC mais plus le temps passe et plus le matériel vieillit. 

ATARI VCS

Avec une concurrence qui se met en place de plus en plus férocement sur le streaming de jeu qui rendra obsolète les machines n’ayant pas de capacités spécifiques en interne en permettant à n’importe quel engin, même à 30€ comme une Chromecast, de lancer des jeux de qualité. Avec des prix de composants qui s’ajustent à la baisse, l’offre d’Atari devient de moins en moins intéressante à mesure que le temps passe. Et surtout elle n’apporte rien de plus que ce qu’un PC classique peut faire. Atari promet une interface Linux optimisée, des exclusivités en jeu mais ne montre rien. Leur dernière annonce consiste à dire que des jeux rétro qui seront disponibles en streaming via un service Antstream payant et non exclusif, jeux que tout le monde va retrouver sur son PC ou son smartphone en s’abonnant simplement en quelques clics.

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Je reste sur mon pari initial, la VCS sortira bien un jour, elle sera livrée et… Ce sera tout. Quand on voit l’implication de la marque pour ce projet, sa lenteur, ses reports… Je doute franchement de son futur post commercialisation. 

Atari repousse la sortie de ses VCS en Crowdfunding à Mars 2020 © MiniMachines.net. 2019

Valve stoppe la production de sa manette Steam Controller

Par Pierre Lecourt

J’ai adoré le concept et la réalisation proposée par Valve avec cette Steam Controller. L’objet est bien construit, original et propose une interface différente de tout ce qui a été fait. C’est cette différence qui a été l’atout majeur de cette solution mais probablement également la raison de son échec.

Steam Controller

Le premier prototype de la manette présenté en 2013

La manette a été annoncée en 2013 et a connu un de ces développements très médiatisés à faire pâlir de jalousie les romans photos les plus longs de l’histoire. Au gré des annonces de son évolution logicielle et matérielle, elle était largement connue avant sa commercialisation en 2015. Il faut dire que c’était la partie visible de l’offre Steam Machine et que Valve devait motiver ses troupes pour se lancer sur ce segment difficile du système d’exploitation de jeu.

Et ça a fait Pshit. La manette est bien sortie et tenait ses promesses avec une nouvelle façon de fonctionner. Une grande zone tactile et circulaire pour le pouce droit, une finition irréprochable et un touché agréable. Elle devait compenser un problème ergonomique sur grand écran dans le salon. Proposer une interface permettant de piloter tranquillement son écran de télé depuis son canapé avec des jeux pensés avant tout pour le couple clavier/souris.

L’industrie du jeu en a finalement décidé autrement en proposant non pas d’adapter ses titres au nouveau produit mais plutôt de les modifier afin de les faire dériver de plus en plus vers le monde des consoles. Pourquoi travailler à adapter un titre pour profiter d’une unique manette sur le marché quand il est possible de modifier son titre pour qu’il soit joué sur des millions de PS4 ou XBox One ? Les jeux présentés en 2013 pour mettre en avant les capacités de la manette à gérer les titres PC sur grand écran sans clavier comme Civilisation V ne tournaient que sur PC. Civilisation VI vient de débarquer sur, Switch, PS4 et XBox One…

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Valve arrête donc la production de ses Steam controller mais n’arrête pas de faire des affaires pour autant. La manette a été proposée à l’achat directement sur leur site pour 5.5€. Une bonne affaire ? Oui et non. Si l’objet a été effectivement vendu fort peu cher, il l’était à la pièce uniquement et chaque commande devait subir des frais de ports de 10€ pièce… Soit 15.5€ en tout pour une manette. 31€ pour deux… Difficile de savoir si l’offre a eu du succès, la manette est désormais en rupture de stock mondiale mais on ne sait pas combien il en restait en stock au moment de l’achat…

Valve stoppe la production de sa manette Steam Controller © MiniMachines.net. 2019

MediaTek Dimensity 1000 : Un SoC ARM 5G et Wifi6 pour 2020

Par Pierre Lecourt

Gravé en 7 nanomètres, ce nouveau SoC MediaTek Dimensity 1000 est construit de manière assez habituelle dans le monde ARM. Il s’agit d’une solution bigLITTLE classique composée de quatre cœurs ARM Cortex-A77 cadencés à 2.6 GHz qui joueront le rôle de processeurs performants et de quatre autres cœurs Cortex-A55 cadencés à 2 GHz tout de même qui se chargeront des tâches moins gourmandes pour économiser la batterie.

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La partie graphique du MediaTek Dimensity 1000 sera confiée à un circuit ARM Mali-G77 9 coeurs qui devrait largement assurer les services demandés à une machine Android actuelle. Le soc sera capable de prendre en charge des écrans FHD+ à des fréquences de rafraîchissement pouvant atteindre les 120 Hz. La puce pourra également prendre en charge les écrans en 2K en 90 Hz. La décompression vidéo sera assurée matériellement avec, par exemple, la prise en charge du codec AV1 en UltraHD à 60 images par seconde.

La puce proposera, en outre, un circuit dédié à l’IA de la marque avec le MediaTek AI Processing Unit qui annonce 4.5 TOPS de performance en calcul et pour finir un circuit 5-core Imagiq+ de traitement d’image. Un vrai couteau suisse de cœurs et de circuits dédiés pour tout faire : Aussi bien de la 3D que de l’affichage à haute fréquence, de la décompression de vidéo ou de la reconnaissance d’empreintes.
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Mais ce qui fait la vraie nouveauté de ce SoC, c’est également les éléments annexes comme ses modems. Mediatek  annonce la possibilité de piloter des réseaux 5G et pourra piloter deux cartes SIM à ce format. Le modem agrégera les capacités de 2 fournisseurs pour des débits maximum de 4.7 Gbps en download et 2.3 Gbps en upload… Dans les meilleures conditions possibles en 5G. Les réseaux 4G seront évidemment également compatibles et gérées par la puce. Le module Wifi embarqué sera un Wifi6 ou 802.11ax et l’ensemble sera compatible avec la norme Bluetooth 5.1+ et fournira même la FM.

La solution pourra piloter des capteurs d’images performants avec la prise en charge de solutions 80 mégapixels pouvant atteindre 24 images par seconde ainsi que des propositions mixant plusieurs capteurs. En mode prise de vue, la puce profitera de son unité de calcul d’Intelligence Artificielle pour seconder le photographe et améliorer l’image. Il pourra prendre en charge l’autofocus, la balance des blancs, l’exposition, les fonctions HDR ou celles permettant de réduire le bruit en post traitement. Il s’occupera également de gérer les vidéos HDR. 

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Prévu pour le premier trimestre 2020, ce nouveau SoC a donc beaucoup d’éléments pour lui sur le papier. Le MediaTek Dimensity 1000 devrait évidemment débarquer avant tout dans des smartphones haut de gamme et ne sera probablement pas aussi bon marché que les autres solutions de la marque. On peut imaginer un prix en deçà des ténors du secteur mais il faudra tout de même assurer les frais liés à la recherche et au développement de la puce, sa probable grande difficulté de conception et les frais liés aux royalties de toutes les technologies embarquées. Pas de miracles donc, si certains produits sortent en début d’année 2020 avec cette puce, ils ne seront pas donnés. On peut néanmoins s’attendre à ce que ces puces subissent une plus forte et rapide et érosion de leurs tarifs au fur et à mesure que la concurrence se positionne sur ce même créneau. Mediatek est également connue pour son ouverture avec d’autres fabricants que les majors de la téléphonie. On peut espérer que la marque ouvre ce circuit à d’autres machines. Pourquoi pas des tablettes ou des TV-Box si la marque décide d’en faire une version “light” sans 5G pour amortir plus facilement son développement ?

Source : Mediatek

MediaTek Dimensity 1000 : Un SoC ARM 5G et Wifi6 pour 2020 © MiniMachines.net. 2019

La gamme Intel NUC 10 est désormais officielle

Par Pierre Lecourt

La gamme NUC 10 ou Frost Canyon est finalement très large puisque la marque continue de présenter à la fois des barebones mais également des machines complètes  avec ou sans système d’exploitation. Tout cela donne un énorme panel de possibilités.

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On retrouve pour commencer les NUC10i7FNH et NUC10i7FNK qui sont les “kits” de la gamme ou les barebones à peupler de mémoire et de stockage pour fonctionner. Viennent ensuite les NUC10i7FNHA, NUC10i7FNJA et NUC10i7NKPA destinés respectivement aux marchés US, International et Européen. Deux autres modèles visent le marché chinois.

Sur tous ces NUC 10 Core i7-10710U, on retrouvera la même base de puce pouvant aller jusqu’au Core i7, deux supports SoDIMM DDR4 équipés ou non de 8 à 16 Go de mémoire et des stockages variés sur les slots disponibles, à savoir des M.2 2242 ou M.2 2280 avec ou sans support 2.5″ suivant les modèles. Les versions Européennes seront équipées au choix de 256 Go de SSD PCIe NVMe ou d’un mélange de 16 Go de solution de cache Optane associé à un disque mécanique de 1 To en SATA 3.0. Toutes deux semblent limitées à 8 Go de DDR4 par défaut pour les modèles complets livrés avec Windows 10 Home.

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On retrouve ensuite les NUC 10 Core i5-10510U qui conservent évidemment beaucoup de caractéristiques des modèles précédents. Quelques changements sur les équipements annexes sont toutefois à noter. Par exemple, la présence d’un montant maximal de 8 Go de DDR4 sur les 2 slots SoDIMM disponible. Ou la disparition de l’option Optane au profit d’un duo de 256 Go de SSD M.2 PCIe NVMe et d’un disque mécanique de 1 To en SATA 3.0.

Ces modèles portent les doux noms de NUC10i5FNH et NUC10i5FNK pour les versions barebones, NUC10i5FNHJ, NUC10i5FNHJA, NUC10i5FNHCA et NUC10i5FNKPA.

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Enfin, on découvre les NUC10i3FNH, NUC10i3FNK en barebones sous Core i3-10110U et les NUC10i3FNHJA et NUC10i3FNHFA en versions complètes. On aura droit ici à moins de modèles et des choix par défaut différents. Les deux supports SoDIMM sont toujours bien présents mais peuplés de 4 à 8 Go de DDR4 au maximum. Le stockage des versions complètes se fera sur une solution hybride Optane 16 Go et 1 To SATA 3.0. Les slots M.22×42/80 et l’emplacement 2.5″ sont donc présents et permettront ici comme sur toute la gamme NUC 10 de faire évoluer sa machine.

Sur toutes ces machines, on retrouvera des composants communs liés à la génération de la puce. On pourra donc compter sur la présence d’un port Thunderbolt 3, d’une sortie vidéo HDMI 2.0a et d’un USB Type-C avec toutes ses fonctionnalités. Tous les NUC 10 pourront donc piloter 3 écrans UltraHD. On retrouvera également 4 ports USB 3.1 et un port Ethernet Gigabit. Réseau qui sera complété par un Wifi6 AX200 2×2 (802.11ax) et du Bluetooth 5.0. 

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A noter également la présence d’un lecteur de cartes SDXC avec une compatibilité UHS-II1 Les formats seront classiques avec 11.7 cm sur 11.2 cm de côté pour 5.1 cm d’épaisseur pour les versions avec emplacement 2.5″ ou 3.8 cm d’épaisseur pour les versions sans. L’ensemble des machines d’Intel sera garanti 3 ans par la marque, c’est à dire une année supplémentaire par rapport à la garantie légale de conformité.

Pour plus d’informations sur les entrailles de ces machines, vous pouvez regarder la série d’images de ces NUC Frost Canyon déjà publiée.

Source : Intel via Fanlesstech

La gamme Intel NUC 10 est désormais officielle © MiniMachines.net. 2019

Huawei Matebook D, AMD ou Intel au choix en 14 et 15 pouces

Par Pierre Lecourt

Parce que le Donald avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour mettre des bâtons dans les roues de Huawei et demandé à ce qu’aucun acteur US ne travaille avec la marque sous peine de lourdes amendes. L’avenir du segment entier qu’était la branche informatique PC du constructeur semblait compromise. Aujourd’hui, Microsoft a obtenu une autorisation pour continuer à vendre ses licences à Huawei du gouvernement américain. Et cela  change évidemment la donne.

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Les Huawei Mate D 14 et Huawei Mate D 15 sont donc officiellement de sortie et les deux auront à leur bord une version de Windows 10 tout à fait légale lorsqu’ils débarqueront sur le marché Chinois dans quelques semaines. Si, pour le moment, aucun mot n’a filtré sur une éventuelle commercialisation en Europe, rien n’empêche techniquement le constructeur de proposer ces engins chez nous.

Les deux diagonales seront équipées de la même manière et, à vrai dire, il est fort probable qu’il s’agisse exactement du même matériel emballé dans deux châssis différents. Le constructeur emploie un mélange d’aluminium et de Mylar pour construire l’engin. On retrouvera cinq configurations quasi identiques qu’il s’agisse du Matebook D 14 ou 15. Deux solutions sous AMD pour commencer avec un processeur Ryzen 5 3500U dans les deux cas mais le premier proposant 8 Go de mémoire vive et 512 Go de SSD. Le second embarque le même processeur et le même stockage mais passe à 16 Go de mémoire vive. 

Les trois versions Intel sont déclinées autour de deux puces. Un Intel Core i5-10210U associé à une GeForce MX 250 de Nvidia servira de base à deux machines. La première proposera 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD associé à un disque mécanique de 1 To. La seconde reprendra la même base mais passera, là encore, à 16 Go de mémoire.

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Enfin la dernière version proposera un Intel Core i7-10510U toujours accompagné d’un chipset Nvidia GeForce MX 250 avec 16 Go de RAM et le  duo 256 Go SSD et 1 To de disque dur. On imagine que les Huawei Matebook D ont tout le temps d’évoluer et que d’autres modèles pourront sortir à terme.

On récapitule :

Huawei MateBook D 14 sous processeur AMD

AMD Ryzen 5 3500U – 8 Go RAM – 512 Go SSD – 3999 Yuans / 516€
AMD Ryzen 5 3500U – 16 Go RAM – 512 Go SSD – 4999 Yuans / 645€1

Huawei MateBook D 14 sous processeur Intel

Intel Core i5-10210U – Nvidia MX250 – 8 Go RAM – 512 Go SSD – 5199 Yuans / 670€
Intel Core i5-10210U – Nvidia MX250 – 16 Go RAM – 512 Go SSD – 5499 Yuans / 709€ 2
Intel Core i7-10510U – Nvidia MX250 – 16 Go RAM – 512 Go SSD – 6499 Yuans / 838€

Huawei MateBook D 15 sous processeur AMD

AMD Ryzen 5 3500U – 8 Go RAM – 256 Go SSD – 1 To HDD – 3999 Yuans / 516€
AMD Ryzen 5 3500U – 16 Go RAM – 256 Go SSD – 1 To HDD – 4999 Yuans / 645€

Huawei MateBook D 15 sous processeur Intel

Intel Core i5-10210U – Nvidia MX250 – 8 Go RAM – 256 Go SSD – 1 To HDD – 5299 Yuans / 683€
Intel Core i5-10210U – Nvidia MX250 – 16 Go RAM – 256 Go SSD – 1 To HDD – 5599 Yuans / 722€
Intel Core i7-10510U – Nvidia MX250 – 16 Go RAM – 256 Go SSD – 1 To HDD – 6599 Yuans / 851€

Pour le reste, les engins sont très semblables, le Matebook D 15 mesure 22.99 cm de profondeur et 25.78 cm de largeur. il mesure 16.9 mm d’épaisseur et pèse 1.62 Kg. Le modèle 14″ mesure 21.48 cm de profondeur pour 32.25 cm de largeur et 15.9 mm d’épaisseur. Il pèse 1.38 Kg.

Le reste est à peu près identique entre les engins avec un affichage IPS en FullHD dans les deux cas, la marque indique une luminosité de 250 nits. Les précédents modèles étaient très confortables en terme d’affichage on peut espérer que ces nouveaux modèles suivent la même voie.

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On retrouve un clavier Chiclet rétro éclairé bien distribué et que l’on peut espérer en AZERTY en France, un lecteur d’empreintes digitales et une paire d’enceintes stéréo.

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On pourra même profiter de cette particularité des machines de la marque puisque le Matebook D propose sa fameuse webcam cachée sous une touche de clavier. Un gadget pas forcément formidable d’un point de vue usage puisque ce genre de solution filme dans un angle parfois étrange. Mais c’est ce qui permet à la marque de proposer un écran très compact en rognant la bordure supérieure de l’engin.

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La connectique est quasi commune avec, pour les deux engins, un port USB 3.0 Type-A, un port USB 2.0 Type-A, un port USB Type-C, une sortie HDMI et une prise audio 3.5 mm combinant sortie casque et entrée micro.

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Le modèle 15.6″ propose non pas une mais deux prises USB 2.0… Étonnant de voir une marque comme Huawei implanter deux ports à ce format dans un engin de ce type à la toute fin 2019. Le recours à de l’USB 3.0 semblerait plus logique. Un module Wifi5 et un Bluetooth 5.0 sont communs aux deux modèles, un choix étrange d’ailleurs puisque les puces Intel Comet Lake U employées embarquent une solution Wifi6 de base… A noter que les modèles 14″ sont équipés de batteries de 42 Wh contre une 56 Wh pour le modèle 15″, les deux modèles se rechargent en USB C grâce à un adaptateur 65 watts.

 

Huawei Matebook D, AMD ou Intel au choix en 14 et 15 pouces © MiniMachines.net. 2019

Asrock Mars : des nettops évolutifs jusqu’au Core i5-8265U

Par Pierre Lecourt

0.74 litres, le format des Asrpck Mars Series est très compact. Avec 18.1 cm de large pour 15 cm de profondeur et 2.6 cm d’épaisseur, ces machines sont parmi les plus discrètes du marché. Et pourtant, elles offrent un assez large panel de possibilités.

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Si les Asrock Mars sont baptisés Series par la marque c’est parce qu’il ne s’agit pas uniquement d’une machine mais d’une famille d’engins déclinés autour du même châssis. Trois processeurs Whiskey Lake différents sont ainsi annoncés :

Le Asrock Mars C4205U tourne sous Celeron 4205U qui est un double coeur et double threads cadencé à 1.8 GHz avec 2 Mo de cache et un circuit graphique Intel UHD 610 pour un TDP de 15 watts. 

Le Asrock Mars i3-8145U qui embarque un Core i3-8145U toujours en double coeurs mais avec quatre threads et des fréquences allant de 2.10 à 3.90GHz et 4 Mo de cache. Toujours dans une enveloppe thermique de 15 watts, il propose un circuit graphique UHD 620.  

Enfin, le Asrock Mars i5-8265U propose un quadruple coeurs et octuple threads, le Core i5-8265U. Cette puce tourne de 1.6 à 3.9 GHz avec 6 Mo de cache et un circuit graphique UHD 620. Elle aussi est dans une enveloppe thermique de 15 watts.

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Pour refroidir ces puces, Asrock propose un ventilateur maison propriétaire qui coiffe un dissipateur. Les puces sont soudées aux carte mères et il n’y aura aucune évolutivité sur ce poste. La mémoire vive pourra par contre grimper jusqu’à 32 Go de DDR4 grâce à deux emplacements SoDimm double canal. Le stockage enfin comporte un port M.2 2280 PCie NVMe Gen3 et un emplacement SATA 3 au format 2.5″ pour un SSD ou un disque dur. Pour chaque machine donc, il y aura la possibilité de proposer un large panel de capacités en mémoire  et en stockage.

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Le reste des Asrock Mars Series est bon, avec un ensemble de connecteurs assez riche : On retrouve ainsi un port USB Type-C 3.2 Gen1, deux USB 3.2 Gen 1 Type-A et  deux USB 2.0 en façade en plus d’un lecteur de cartes SDXC et du bouton de démarrage. A l’arrière, deux ports USB 3.2 Gen1 Typ-A supplémentaires, un port HDMI, un VGA et un Ethernet Gigabit se disputent l’espace avec deux prises jack audio 3.5 mm casque et micro. Un port antivol type Kensington Lock est également présent. Enfin, dans l’engin, un port M.2 2230 permet d’ajouter un classique module Wifi + Bluetooth.

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Livré avec un support VESA, le nettop se positionne sur le même segment que les machines qui existaient à la grande époque des netbooks. Si le segment n’a jamais vraiment disparu du marché, il s’était largement détourné de sa cible d’origine qui étaient les particuliers pour s’orienter sur des solutions professionnelles : PC de caisses, point d’accès, solutions d’affichages et autres équipements d’automates ou de machines outils. Cette gamme propose un bon rapport de performances part rapport à son encombrement et pourra sans problème venir équiper un poste de travail bureautique ou de surf. Une solution compacte et discrète en plus d’être évolutive pour une foule d’usages.

Reste à connaitre le prix de ces machines et leur circuit de distribution.

Source : Fanlesstech

 

Asrock Mars : des nettops évolutifs jusqu’au Core i5-8265U © MiniMachines.net. 2019

Remote Play Together : un système de jeu local… à distance

Par Pierre Lecourt

Quoi de plus triste qu’une partie d’Overcooked, Cuphead ou de TowerFall en local sans copains sur lequel se lamenter ou se moquer ? Pour remédier à ce problème, le Remote Play Together propose une solution de connexion locale… à distance.

Les jeux qui ne supportent que le multijoueurs en local sont rares mais certains résistent à tout portage sur Internet. c’est le cas de nombreux jeux coopératifs où on peut partager la vision d’un même écran sans soucis. Avec Remote Play Together, vous pourrez partager un jeu de ce type à distance.

Utilisable au travers de la plateforme Steam, cette nouvelle fonctionnalité permet même de partager sa configuration clavier et de jouer sur PC ou sur smartphone/tablette via l’application de la marque. Mieux encore, il sera possible de ne pas avoir à acheter le jeu de chaque côté de la connexion. Comme sur le canapé où un joueur invite les autres à jouer, la fonction permettra de n’avoir qu’un seul joueur ayant payé la licence du jeu pour que tous puissent y jouer.

Celui qui initialise la partie devra posséder la licence et hébergera la partie sur son PC. Les autres se connecteront sur sa machine à distance de la même façon que l’on partage un jeu multi joueurs en ligne classique. 

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Steam propose une liste de promo pour le lancement de cette fonction.

Il va de soit que le PC qui héberge la connexion devra disposer d’une excellente connexion internet à la fois en débit et en stabilité. Non seulement il héberge le jeu mais ils distribuera également la vidéo du jeu affiché puisque les autres joueurs n’auront pas besoin du programme pour le faire tourner. Cela veut dire que le contenu affiché chez celui qui héberge sera diffusé au travers du réseau vers tous les postes des autres joueurs. Les joueurs distants enverront de leur côté les mouvements effectués vers le PC qui héberge pour qu’il calcule et affiche leurs actions. Difficile de voir l’impact de ce Remote Play Together sur la jouabilité de certains titres… Cuphead présenté dans la vidéo est, par exemple, un jeu très exigeant où le moindre retard sur l’action peut être très vite puni. Un ralentissement technique serait donc rapidement désastreux. En clair, du 1080P via une connexion fibrée semble déjà être un challenge.

Source : Steam

Remote Play Together : un système de jeu local… à distance © MiniMachines.net. 2019

Intel toujours incapable de livrer correctement ses processeurs

Par Pierre Lecourt

Une demande toujours aussi forte, des soucis de production et un stock sur le fil pour répondre aux besoins de ses partenaires, la situation, ne s’arrange guère pour Intel qui reste toujours en retard malgré ses nombreux efforts en investissements et l’augmentation de sa production.

Intel continue de marteler son investissement, au propre comme au figuré, dans ses usines et lignes de productions pour augmenter la cadence de fabrication de ses puces en 14 nanomètres comme en 10 nanomètres. Un discours déjà entendu l’année dernière mais qui semble ne pas donner les fruits escomptés. Ce sont des investissements longs et les usines d’Intel demandent évidemment un temps et une attention particuliers. La marque espérait néanmoins résoudre le problème à la Mi 2019. Calendrier semble s’être décalé… d’une année.

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Intel annonce donc une évolution significative de sa capacité de production mais sans chiffres précis. La marque indique que celle-ci aurait évolué avec une croissance à deux chiffres depuis le début de l’année. Plusieurs milliers de nouveaux salariés ont été embauchés, des sommes considérables ont été injectées dans certaines unités de production. Cette lettre, signée par Michelle Johnston Holthaus qui gère à la fois le marketing et les ventes chez Intel, ne donne malheureusement pas beaucoup plus de détails sur l’ensemble des aménagements de production et les puces concernées.

L’offre grand public continue d’être très difficilement alimentée. Intel continue de privilégier ses puces les plus rentables, ce qui est somme toute logique, en mettant l’accent sur les circuits Xeon. La croissance sur ce secteur se porte bien, les puces sont vendues très cher et les marges confortables… Et surtout, les machines sont conçues pour durer longtemps. Rater l’équipement d’une salle serveur en processeurs est une mauvaise nouvelle, les opportunités sont plus rares que celles du grand public. L’impact est encore plus fort sur les processeurs les plus entrée de gamme  qui sont fort peu disponibles.

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Le complexe Intel d’Hillsboro en Oregon a embauche plus de 1700 salariés en 2019

Cela explique sans doute en partie pourquoi la livraison de puces reste problématique sur le secteur grand public. Mais lorsqu’en 2018 Intel avait l’excuse de sa transition de finesse de gravure, cette évolution vers le 10 nanomètres est plus difficile à accepter aujourd’hui. D’abord parce que le terme transition évoque un début et une fin et qu’une année pour y parvenir semble suffisant. Ensuite parce que… on n’a pas vraiment vu beaucoup la couleur des puces 10 nanomètres non plus sur le marché. Les livraisons de puces 14 nanomètres posent toujours problème et si la marque a multiplié les évolutions de sa gamme 14 nm, elle n’a pas vraiment su effectuer une évolution très large vers le 10 nanomètres. Pire, la situation ne devrait pas vraiment évoluer avant la moitié de l’année prochaine.

Intel met en avant une demande de plus en plus forte qui contrecarrerait les efforts menés en production et qui met à mal ses anticipations pour cette fin d’année. Si tout ce qui est produit est immédiatement absorbé par le marché… autant produire les processeurs les plus rentables. 

Reste qu’il est plus que temps pour Intel de réagir plus fortement car son image s’érode de semaine en semaine, de nombreux acheteurs louchent sur les processeurs AMD. Mais, pire encore pour Intel, ce sont également les constructeurs qui se tournent vers le concurrent historique de la marque faute de n’avoir pas de réponses à leurs attentes chez Intel.

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Les puces AMD Ryzen de seconde et troisième génération font mouche avec des performances convaincantes, des prix agressifs et un vrai sentiment d’évolution technique. La marque met sur le marché des solutions convenant à un très large public en terme de performances comme en prix. Reste pour Intel le marché mobile qui n’a pas vraiment de concurrence du côté d’AMD en très basse consommation ainsi que le marché serveur sur lequel il reste très présent. 

Cela n’empêche qu’Intel propose un boulevard à AMD pour l’offre grand public : Des stocks tendus, des produits qui semblent piétiner technologiquement et des prix qui n’arrêtent pas de rebooter à chaque évolution, aussi minimaliste soit-elle. 

Intel a beau être rassurant avec cette seconde lettre sur ce thème, la méthode Coué employée ne permet pas vraiment de rassurer les clients. Si la marque assure travailler à l’amélioration de ses livraisons et à la création de solutions toujours plus performantes, le public risque tout de même de basculer son budget ailleurs un jour ou l’autre.

Intel a dépensé des fortunes en marketing pendant des années pour associer son nom avec la conception même d’un ordinateur. Mais aujourd’hui sur le terrain l’automatisme du PC = Intel semble avoir fait la place à une position plus pragmatique et moins technique. Les utilisateurs veulent surtout une machine qui marche, performante et… tout de suite.

Intel toujours incapable de livrer correctement ses processeurs © MiniMachines.net. 2019

Google Cloud Print va tirer sa révérence

Par Pierre Lecourt

Le Google Cloud Print est un service assez pratique qui permet de connecter une imprimante compatible ou un PC relié à la fois à une imprimante et à Internet pour s’en servir depuis n’importe quel autre périphérique. On envoie son document dans les nuages et l’imprimante ou le PC prend alors le relais pour lancer votre impression.

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Google Cloud Print a eu beaucoup de succès depuis une dizaine d’années parce qu’il propose un usage totalement transparent pour l’utilisateur qui peut se servir de son imprimante avec son PC classique, un portable en local ou à distance mais aussi un Chromebook ou un smartphone ou une tablette. Du moment que l’engin accède à Internet, il peut imprimer.

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A ses débuts, les imprimantes compatibles avec les fonctions d’impression de smartphones n’étaient pas très nombreuses et assez chères. Les suites logicielles des smartphones étaient également assez restreintes niveau impression… Et puis, le temps a passé et non seulement de plus en plus de constructeurs d’imprimantes se sont mis a apporter des fonctions de connexion au réseau accessibles mais ils ont surtout développé des applications plus robustes pour piloter ses impressions sur tout type de supports. ChromeOS avait beaucoup motivé Google pour développer ce service afin d’éviter d’avoir à développer des milliers de pilotes pour les imprimantes disponibles sur le parc au lancement des Chromebooks. Le système est passé à CUPS, le service d’impression Linux qui utilise des standards établis afin de continuer à imprimer. Ces évolutions ont rendu quelque peu inutile l’usage de Google Cloud Print. Surtout à une époque où on se demande par où transitent nos données…

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Quoi qu’il en soit, Google a décidé de ne pas sortir le service de sa bêta qui dure depuis plus de 10 ans et débranchera totalement cette fonctionnalité le 31 Décembre 2020. L’application est toujours disponible sur Android mais il ne reste donc plus d’un an pour que chacun trouve une alternative… Ce qui ne devrait pas être trop difficile.

Google Cloud Print va tirer sa révérence © MiniMachines.net. 2019

Akasa Cypher MX3 : Un boitier Thin MiniITX très ajouré

Par Pierre Lecourt

Le Akasa Cypher MX3 mesure 20.8 cm de large pour 20.3 cm de profondeur pour une épaisseur de 4.5 cm. Un volume très restreint de 2 litres suffisant pour embarquer une solution très complète de MiniPC.

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Compatible VESA, le Akasa Cypher MX3 peut se fixer derrière un écran ou contre un support pour gagner en discrétion. Il est réalisé dans un acier très ajouré et pourra accueillir des solutions de cartes mères classiques comme des cartes dépourvues de toute ventilation. Ses ouvertures latérales comme sur le dessus laisseront parfaitement circuler l’air ambiant. Le boitier peut également accueillir un ventilateur supplémentaire en 4 x 4 cm.

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La connectique est assez complète avec quatre ports USB disponibles en façade partagés en deux USB 3.1 Gen 1 ou USB 3.0 et deux USB 2.0 ainsi que deux ports audio jack 3.5 mm. Un bouton de démarrage et  deux LEDs témoins d’activité et de stockage.  En plus des ports M.2 disponibles sur la carte mère choisie, le boitier propose un emplacement de stockage supplémentaire à la norme SATA 2.5″. 

 

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La façade est réalisée en aluminium avec une finition très sobre anodisée en noir. Il se négocie à une cinquantaine d’euros frais de port compris sur la place de marché Darty auprès du revendeur 1foDiscount.

Source : FanlessTech

Akasa Cypher MX3 : Un boitier Thin MiniITX très ajouré © MiniMachines.net. 2019

La Chromecast Ultra n’aime pas Google Stadia

Par Pierre Lecourt

La plate forme de streaming de jeu Google stadia a été lancée il y a quelques jours et les premiers utilisateurs essuient les plâtres des premiers pas sur la plateforme. Si beaucoup sont ravis du résultat, d’autres sont circonspects sur la qualité du service et sur la jouabilité réelle des titres avec quelques défauts notables comme un lag très importants relevé sur certains réseaux pourtant très performants.

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Tout cela est peut être lié à la jeunesse du service et pourra être réglé comme ont été réglés au fur et à mesure de leur montée en puissance les soucis rencontré par les solutions de streaming vidéo. Reste que d’autres soucis plus… techniques, semblent commencer à remonter des premiers testeurs et parmi eux un en particulier : l’utilisation de Google Stadia sur la Chromecast Ultra.

Cette clé HDMI est déjà assez réputée pour être relativement chaude à l’utilisation, lorsqu’elle ne sert qu’à afficher des vidéos en 30 images par seconde. Sous Google Stadia, elle devient carrément bouillante, tant et si bien qu’elle semble se mettre en protection au bout d’un moment. Plusieurs utilisateurs se sont donc retrouvés avec un appareil inutilisable après quelques heures de jeu. L’objet demandant un peu de répit pour se reposer et… refroidir.

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Problème, un des points clé de l’offre Stadia est liée au fonctionnement dans les nuages du service avec le matériel qui l’emploie. On est censé pouvoir utiliser Stadia partout, quel que soit le support : Un Mac, un PC, une clé Chromecast… Quel que soit l’outil, il se doit d’être neutre avec l’offre et proposer du 60 images par seconde. C’est important car cela permet à Google de communiquer sur la totale transparence de sa solution. L’appareil local n’est qu’une interface entre le joueur et la machine qui calcule réellement le jeu.

Nul doute qu’il s’agit là que d’une erreur de jeunesse  et que les ingénieurs de Google proposeront rapidement une solution via une mise à jour des Chromecast… ou ils limiteront l’affichage des jeux sur ces périphériques à un ratio d’images par seconde plus faible. Ce qui reste une option même si elle n’est pas parfaite pour l’image du service de jeu. Si une certaine fragmentation de l’offre arrive du côté des utilisateurs, si l’offre de service n’est plus “garantie”, si il faut acheter un matériel spécifique pour jouer dans de bonnes conditions, l’image du système risque d’y laisser des plumes.

Source : Illustration chez Reddit et Liliputing

La Chromecast Ultra n’aime pas Google Stadia © MiniMachines.net. 2019

Oculus Link offre aux casques VR Oculus Quest un lien vers votre PC

Par Pierre Lecourt

Oculus Link, c’est le chaînon manquant entre un ordinateur classique et l’Oculus Quest. Le casque VR autonome de la marque. L’Oculus Rift S est une autre solution conçue pour fonctionner avec un ordinateur personnel, mais le Quest a été imaginé à la base comme une solution 100% autonome, indépendante de toute autre machine pour fonctionner.

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Oculus Quest

Et c’est ce qui fait sa force d’ailleurs. En étant autonome, le Quest produit un écosystème étanche dans lequel les développeurs peuvent travailler en maîtrisant tous les éléments de l’équation. Du prix de leur développement au fonctionnement de celui-ci, indépendamment de la machine qui l’exécute. Il est toujours difficile de travailler sur un logiciel complexe adapté à la VR sans savoir si les données seront bien calculées par le PC qui doit les prendre en charge. A l’inverse, sur un système fermé et  toujours identique comme une console ou un casque comme le Quest, le développeur sait parfaitement à quoi s’attendre d’un point de vue performances et peut donc optimiser son offre.

Mais désormais, grâce à un développement supplémentaire baptisé Oculus Link, il est possible de greffer son casque autonome à un PC. Vous pourrez ainsi profiter des jeux développés pour les casques Rift sur vos Quest.

Ça n’a l’air de rien mais c’est un vrai changement de stratégie pour Oculus. Avec cette nouvelle possibilité, la marque ouvre de nouvelles perspectives pour ses développeurs comme ses clients. Certains vont choisir  Quest dans un premier temps faute d’avoir un PC suffisamment musclé pour prendre en charge des jeux Rift… Mais en faisant évoluer leur machine dans le temps, ils pourront profiter d’un meilleur rendu et donc accéder à un catalogue plus varié.

Les deux casques ne sont pas identiques, le Quest est actuellement plus intéressant et mieux défini que le Rift S. Le casque Oculus Quest propose une définition de 1440 x 1600 pixels à 72 Hz par oeil grâce à des affichages OLED. Le Rift S de son côté se contente d’un 1280 x 1440 pixels par oeil et surtout d’un affichage LCD classique. Il pousse par contre la fréquence d’affichage à 80 Hz ce qui semble un bien maigre avantage technique. Les deux sont proposés à partir de 449€. Un prix fixe pour le modèle nécessitant un PC, un prix de base pour le Quest autonome en version 64 Go de stockage. Un modèle 128 Go est proposé pour 100€ de plus. Il va sans dire que le Rift S vit ses derniers jours. Soit Oculus propose une nouvelle version avec une meilleure définition ou des éléments plus intéressants techniquement, soit la marque fait totalement disparaitre cette offre de son catalogue. Transformant alors l’appellation “Rift” en une marque de jeux VR.

En pratique, le public intéressé sera confronté à choisir entre un engin 100% autonome qui pourra changer de pièce, être transporté, partagé ET et être utilisé avec un PC pour les applications les plus exigeantes ou une solution nécessitant forcément un PC performant pour fonctionner. D’un point de vue technique, la mise en place de Quest consiste à… enfiler son casque. La connexion à un PC nécessitera de lui ajouter un simple câble USB 3.0 pour faire fonctionner Oculus Link. La version Rift S nécessite un câble USB et une sortie DisplayPort. 2 câbles au lieu d’un. A noter que ce câble devra évidemment être long et de qualité pour fonctionner correctement, on imagine mal un câble classique de 1.5 mètre vous donner assez de liberté pour fonctionner. 

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Cette évolution de l’offre avec Oculus Link est très intéressante à suivre, si au premier abord elle n’ouvre pas spécialement la porte à un plus large public puisqu’elle ne change pas le ticket d’entrée des casques VR en les laissant au même prix, elle réconcilie les deux mondes. Ceux d’un univers autonome avec Quest et ceux dédiés au PC avec Rift. Cela va encourager les développeurs à travailler au portage de leurs titres et réconforter les acheteurs qui se demandaient vers quelle voie aller. Avec cette offre, Oculus combine les avantages des deux solutions et gagne en cohérence et en confiance.

Source : Oculus

Oculus Link offre aux casques VR Oculus Quest un lien vers votre PC © MiniMachines.net. 2019

Le Zotac ZBox MI574 embarque un Core i7-8700 sur 8 coeurs

Par Pierre Lecourt

Le deux engins proposent donc des puces au TDP annoncé de 65 watts. La Zotac ZBOX MI574 et son Core i7-9700 visent clairement un segment haut de gamme et si ces machines ne sont pas les plus compactes du marché, elles restent néanmoins dans la catégorie des poids plume en terme d’encombrement. Avec 18.46 cm de côté et 6.87 cm de hauteur, leur rapport encombrement / performances est assez exceptionnel.

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Les Core i7-9700 et Core i5-9400 sont des puces Intel de neuvième génération “Coffee Lake” avec un TDP important de 65 watts. Ce qui ne semble pas faire peur à Zotac pour leur intégration dans ses châssis. La marque embarque un système de ventilation assez impressionnant pour un engin de ce gabarit. Il semble assez proche de ce que proposent certains constructeurs de PC grand format.

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Le système fonctionne en aspirant de l’air frais par le dessus du boitier et expulse l’air chaud via les ouïes présentes sur les côtés. Un fonctionnement classique dans lequel le constructeur semble avoir confiance puisqu’il positionne cet engin comme une solution aussi bien adaptée pour un usage de travail que de loisir avec une intégration dans un salon par exemple.

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A l’intérieur des machines, on retrouve une carte mère évolutive avec deux slots de mémoire vive SoDIMM de DDR4. L’engin pourra accueillir jusqu’à 64 Go de DDR4-2666 en double canal. Le stockage est, quant à lui, confié à un emplacement M.2 2280 PCIe NVMe et un second port M.2 2242 en mSATA 3.0. Un emplacement 2.5″ SATA 3.0 est également présent de telle sorte qu’on pourra partager le stockage sur 3 entités différentes.

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La connectique comprend un port USB 3.1 Type-C, pas moins de six ports USB 3.0 Type-A, un lecteur de cartes SDXC, deux ports jack casque et micro et deux ports Ethernet Gigabit. L’affichage se fera grâce à une triple solution : Un port DisplayPort 1.2 qui offrira du 4096 x 2160 @ 60 Hz et deux ports HDMI 2.0 en 3840 2160 @ 60 Hz. Les Zotac ZBOX MI574 et ZBOX MI554 proposeront, bien entendu, un Wifi5 et du Bluetooth 5.0. 

2019-11-20 17_53_44-minimachines.netOn apprécie toujours la petite attention de Zotac qui livre une clé USB avec les pilotes.

L’alimentation externe se fera au travers d’un adaptateur secteur 19.5 volts 180 watts. Les engins sont prévus pour fonctionner posés à plat sur un support mais sont également livrés avec un kit VESA pour les fixer facilement à un écran ou à un mur à la verticale.

Pas d’informations sur leur date de sortie ni sur leur tarifs. Les engins ne seront, à priori, pas donnés. Si j’ai une remarque à formuler, elle concerne l’absence de port Thunderbolt 3. Ces ZBox MI574 et ZBox MI554 gagneraient en effet beaucoup à pouvoir être reliées à un circuit graphique externe pour augmenter leurs compétences en 3D et en calculs.

Source : Zotac et Zotac

Merci à @FanlessTech pour l’info

Le Zotac ZBox MI574 embarque un Core i7-8700 sur 8 coeurs © MiniMachines.net. 2019

Les NUC Frost Canyon se dévoilent en détail

Par Pierre Lecourt

Les nouveaux NUC Frost Canyon respectent donc tous les codes de la gamme, je le précise car cela devrait évoluer très bientôt. Intel propose désormais des NUC portables et surtout, la marque devrait lancer ses Ghost Canyon qui ne seront plus du tout aussi compacts.

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On retrouve donc deux formats de NUC Frost Canyon, le premier sera moins épais et ne proposera pas d’extension 2.5″ avec 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur. Le  second aura un châssis identique sauf en hauteur avec 5.1 cm puisqu’il sera possible d’y intégrer un SSD ou un disque mécanique 2.5″ SATA classique.

 

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Sur le châssis haut, l’emplacement 2.5″

A l’intérieur du châssis, on retrouve la gamme de puces Intel Comet Lake de dixième génération. Des processeurs de 25 watts de TDP tout de même, évidemment refroidis activement mais qui proposeront des puces Intel Core i3-10110U, Core i5-10210U et Core i7-10710U embarquant jusqu’à 6 coeurs. Un gros plus par rapport aux versions actuelles qui emploient des puces de 28 Watts de TDP plus difficiles à refroidir.

Si les Minimachines ne sont pas encore disponibles pour le public, un premier test du NUC10i7FNH est apparu en ligne sur le site Koolshare. Ce qui nous permet d’apercevoir les entrailles de la machine mais également d’avoir une bonne idée de ses performances. Du moins celles de cette version, la plus musclée de l’offre NUC Frost Canyon, le modèle Core i7-10710U 6 coeurs et 12 threads tournant à des fréquences mini de 1.1 et max de 4.7 GHz et proposant un circuit graphique Intel UHD.

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Sous Cinebench R15 multi-core, le NUC Frost Canyon NUC  sous Core i7-10710U donne un score de 1082 points, ce qui est excellent au vu de la consommation et de l’encombrement de l’engin. En Single core, c’est moins bon avec un score de 183 points seulement. Sous Cinebench R20 multi-core, on grimpe à 2386 points. En Single Core sous le même programme, on est à 446 points. Le Benchmark PCMark 10 atteint 4382 points.

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Ces scores ne vous évoqueront sans doute pas grand chose, il s’agit de tests synthétiques permettant surtout de mesurer les machines entre elles et qui ne se reflètent que très mal dans les usages courants. Ce sont néanmoins les seuls indicateurs que nous ayons pour le moment. Ils semblent indiquer des performances équivalentes voir légèrement supérieures aux Bean Canyon actuels. Les usages classiques comme la lecture vidéo UltraHD ou le streaming seront évidemment tenus, mais je doute qu’en terme d’usage quotidien il y ait de grosses nuances de performances de notre génération à la nouvelle. A noter que le testeur a réussi à pousser la machine dans ses retranchements en débloquant le processeur dans son TDP le plus haut, soit 45 watts. Les scores s’en trouvent évidemment bouleversés mais je ne suis pas sur que la machine encaisse le coup pendant très longtemps. 

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Le système de refroidissement de l’engin est assez complet avec un double caloduc qui transporte la chaleur générée par la puce vers des ailettes en cuivre placées vers l’arrière de l’engin. Sur les côté du châssis, on aperçoit de larges évents d’aération qui permettront au ventilateur placé dans la machine d’aspirer de l’air frais et de le repousser vers ces ailettes. Le test de Koolshare nous renseigne sur le bruit généré par la machine : 36.8 dB de base à 25 Watts et une température de sortie d’air de 34.7°C. Entre 54 et 55 dB à 100% de charge avec une température de 55°C. Ces mesures sont faites à proximité directe des ouïes d’aération de l’engin.

En poussant le processeur à 45 Watts de TDP, ces scores sont quasi identiques en terme de bruit (37.7 dB et 54/55 dB suivant les usages) mais la température augmente drastiquement avec 35.6°C de base mais de 97 à 100°C en pleine charge ! Utile si on veut s’en servir de chauffage d’appoint, dangereux dans tous les cas pour la durée de vie des composants.

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La carte propose deux slots de mémoire vive DDR4 SoDIMM, un emplacement M.2 PCIe NVMe pour un stockage et embarque un modem Wifi6 AX200 déployé sur deux antennes. Le reste des fonctionnalités est assez complet avec un Ethernet Gigabit, du HDMI 2.0a, des ports USB 3.0 Type-A et un Thunderbolt 3 qui pourra se révéler utile pour connecter, par exemple, une carte graphique externe de manière à épauler le processeur en calculs 3D.

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Un autre port USB Type-C est également disponible ainsi qu’un lecteur de cartes SDXC sur le côté du châssis. L’ensemble n’a pas encore de tarif officiel en France mais des documents officiels sont apparus en ligne, ce qui signifie une commercialisation très prochaine de ces NUC Frost Canyon. 

Sources : Intel, Koolshare et Liliputing

Les NUC Frost Canyon se dévoilent en détail © MiniMachines.net. 2019

Carrier 37 : un synthétiseur vintage autour du Minilogue de Korg

Par Pierre Lecourt

Le designer s’est largement inspiré du design des Commodore SX-64 pour embarquer son Korg Minilogue dans un châssis original baptisé Carrier 37.

La création est très originale et le design n’est pas sans rappeler à la fois les Moog côté musique mais également les premiers ordinateurs portables signés IBM ou Toshiba avec leur clavier qui venait protéger l’écran et leur grosse poignée de transport.

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Vous comprendrez aisément pourquoi cette création me plait. L’interface, la réalisation et même l’objet en tant que tels sont très réussis. J’ai toujours de grosses bouffées de nostalgies face à cette foule de boutons et potentiomètres…

Pour en savoir pas beaucoup plus, direction le site de Love Hultén.

 

Carrier 37 : un synthétiseur vintage autour du Minilogue de Korg © MiniMachines.net. 2019

Xiaomi Mi Reader : la première liseuse du fabricant chinois

Par Pierre Lecourt

La Xiaomi Mi Reader ne va pas vous surprendre d’un point de vue design, la première liseuse à encre numérique du géant Chinois ressemble à ses concurrentes signées Kobo ou Amazon. Elle propose une page d’encre électronique abritée dans un châssis en plastique. A l’intérieur par contre, les choses changent un petit peu.

La Xiaomi Mi Reader embarque en effet un système dérivé d’Android qui servira à piloter livres et données sur son écran e-Ink classique. L’affichage se fait sur une diagonale de 6 pouces proposant une résolution de 212 points par pouce. Un éclairage secondaire est présent pour utiliser l’objet en basse luminosité. Aucune mention de tactile n’a été présentée.

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Allwinner B300

A l’intérieur de l’objet, on retrouve sans surprise un SoC ARM, il s’agit d’un Allwinner B300. Une puce créée spécialement pour cet usage type par AllWinner et qui propose quatre coeurs Cortex-A7 cadencé à 1.8 Ghz. On peut se demander pourquoi autant de performances pour une gestion d’affichage de liseuse mais cela permet de piloter facilement des changements de page ainsi la navigation dans un catalogue important de données.

Le B300 embarque un circuit graphique optimisé pour cet usage qui peut assurer un rafraîchissement à 100 Hz. Gérer ses marque-pages et autres fonctionnalités de prises de notes ou de vocabulaire seront également possibles grâce à ce type de puce. La mémoire vive proposée grimpe à 1 Go de DDR4L et le stockage interne à 16 Go. A noter que la solution AllWinner B300 est compatible avec Android à partir de la version 8.1. La liseuse mesure 15.92 cm de haut pour 11.6 cm de large et 8.3 mm d’épaisseur. Elle pèse 178 grammes.

La marque indique la possibilité de télécharger facilement des documents vers sa liseuse mais je n’ai relevé aucune mention de la présence d’un éventuel module Wifi sur l’objet même si le B300 sait parfaitement le prendre en charge. Je suppose qu’elle sera bien équipée d’une solution de communication sans fil.

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Le format de la solution Xiaomi Mi Reader est classique, l’objet embarque une batterie 1800 mAh et se recharge en USB Type-C. Ce type de solution propose en général une excellente autonomie. On retrouve un port USB Type-C pour alimenter la solution ainsi qu’un bouton de démarrage. La formule est classique avec une gestion des formats habituels tels que les ePUB, les PDF et autres fichiers TXT. On imagine que le choix de recourir à une variation d’Android permettra à la marque d’adapter les contenus suivant les besoins de son public.

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La Xiaomi Mi Reader commencera sa carrière via un lancement en… financement participatif. Xiaomi est une petite entreprise sans grands moyens pour se faire connaitre et elle est obligée de trouver des solutions alternatives comme Kickstarter pour vendre son produit. Ou alors la marque se sert de la plateforme pour assurer un marketing pas cher et gérer des précommandes qui ne disent pas leur nom. L’objet devrait y apparaître le 20 Novembre à un prix de 579 Yuans (environ 75€), 20 de moins que le prix public de l’objet en magasin soit 599 Yuans (environ 78€). des tarifs qui ne font pas spécialement rêver puisque le design de l’engin est plutôt banal et que l’on trouve les produits concurrents dans les mêmes eaux régulièrement.

On saura à ce moment là quels pays la Xiaomi Mi Reader vise. L’emploi d’Android devrait permettre de proposer facilement l’objet sur différents marchés mais les rares images disponibles pour le moment ne le présente qu’affichant des idéogrammes Chinois ou un alphabet Cyrillique.

Xiaomi Mi Reader : la première liseuse du fabricant chinois © MiniMachines.net. 2019

TCL annonce un écran 10.8″ en 240 Hz pour des tablettes de jeu

Par Pierre Lecourt

L’objectif est donc bien de proposer des tablettes de jeu ayant la possibilité de proposer des rafraîchissements élevés. Même si pour le moment, on ne sait pas encore pour quel marché ni avec quels moyens ces fréquences pourront être tenues dans un engin mobile, TCL prépare déjà ce type de solutions.

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Publiées sur Weibo, ces images d’un écran TCL de 10.8″ à hautes fréquences pourraient également équiper des machines portables plus classiques même si j’ai plus de doutes quant à leur arrivée rapide sur le marché. Les 240 Hz ne sont pas franchement utiles pour des machines équipées de puces entrée de gamme, il est nécessaire de disposer d’un circuit graphique très performant pour en tirer partie. Surtout à des définitions très élevées comme celle utilisée ici. La dalle affiche un rafraîchissement de Gris à Gris de 2 ms.

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L’écran TCL affiche en 2560 x 1600 pixels soit une densité de 280 pixels par pouce, ce qui sous entend une gestion assez lourde de données à afficher. Mixer 240 affichages et une telle définition en permanence en mobilité reste difficile à gérer en terme d’autonomie. 

L’écran assume une luminosité de 500 nits et peut intégrer une webcam au travers d’une particularité héritée des smartphones : un trou pratiqué dans la dalle pour laisser émerger le capteur. Un détail important car il sous entend la possibilité de réduire au maximum les bordures de l’écran et donc de garder cette 10.8″ dans un encombrement classique. 

Je suppose que l’ensemble de ces fonctions est présenté ici sous la forme d’un prototype et que les constructeurs pourront choisir d’intégrer ou non ces fonctionnalités. TCL pourra livrer des écrans en 240 Hz ou moins, ajouter ou non une webcam dans l’écran, mixer ces éléments en fonction des demandes de ses clients. Cela permet d’imaginer des machines très différentes allant du Netbook gaming haut de gamme à la tablette permettant de faire tourner des films ou des jeux à très haut rafraîchissement… 

Source : Weibo et Gizmochina via Liliputing

TCL annonce un écran 10.8″ en 240 Hz pour des tablettes de jeu © MiniMachines.net. 2019

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