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Hier — 19 septembre 2020MiniMachines.net
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Trottinettes 2020 : Niubility N1

La Niubility N1 est une nouveauté proposée en importation, elle est positionnée comme un engin milieu de gamme accessible avec un prix autour des 300€ et un stock en Europe. Un bon prix pour ce type de produit ?

NIUBILITY N1

La Niubility N1 sort techniquement du même moule que les modèles classiques de ce milieu de gamme. La législation Européenne ayant délimité les frontières de ce qu’il était possible de proposer sur le marché. On retrouve donc les classiques du genre en terme de vitesse, d’autonomie et de fonctionnalités. Là où ce modèle dénote, surtout pour un fabricant Chinois, c’est en proposant une garantie de 24 mois et un stock Européen.

NIUBILITY N1

Performances

La trottinette Niubility N1 offre seulement deux modes de conduite contrairement aux trois habituels. Il faut bien reconnaitre qu’en général on n’en utilise de toutes façons qu’un seul, le plus rapide. Le parti prix de la marque est d’offrir un mode standard qui vous permettra d’atteindre sa vitesse maximale de 25 Km/h. Et un mode “Eco” qui limitera la vitesse à 15 Km/h mais qui augmentera l’autonomie. Le “S” habituel intégré au tableau de bord pour “Speed” passera du rouge au vert suivant que vous basculiez de l’un à l’autre.

le moteur de 250 watts intégré à la roue avant est un calssique du genre. Brushless, il développe assez de performances pour vous propulser jusqu’à 25 Km/H avec, comme d’habitude, des limitations pratiques. Cela veut dire en clair que les performances et la vitesse de votre engin seront dépendante de votre poids, de vos bagages et de votre parcours. C’est vrai pour toutes les trottinettes évidemment, si il est plus facile de grimper à 25 Km/h quand on pèse 50 kilos sur du plat et qu’il fait beau, il peut être beaucoup plus délicat d’y parvenir en grimpant à 85Kg avec un sac à dos sur le dos, en montée et par temps froid. La grosse différence entre le Niubility N1 est dans son poids maximum : le constructeur indique qu’elle est capable de supporter 120 Kilos et non pas 100 comme la majorité de ses concurrentes. Ne comptez pas trop parvenir à des pointes de vitesse folle avec un moteur de 250 watts et 120 Kilos a transporter. En pratique, ce type de moteur plafonne souvent quelques kilomètres heure de moins sur du plat avec une charge de 80-90 Kilos.

NIUBILITY N1

Autonomie

La Niubility N1 est, comme beaucoup de ses petites camarade de jeu, une solution qui offre une autonomie estimée à 25 Km par recharge complète. Sa batterie est assez imposante avec 7800 mAh contre les 5000-5500 mAh habituels. On reste bien sûr dans cette approche toute théorique de ces engins de nouvelles mobilité milieu de gamme. Si on rentre dans le moule d’un protocole théorique parfait, on doit pouvoir approcher de ces 25 Km. Mais dans la réalité il ne faudra probablement pas compter sur plus de 15 ou 20. Ne comptez donc pas sur un modèle capable de vous emmener 25 Km plus loin si vous pesez 100 Kilo et habitez en haut d’une colline. Plutôt fait pour la ville et le plat et les gabarits moyens, ce type de trottinette électrique est d’abord conçu pour se combiner à d’autres moyens de transport. Si votre projet est de parcourir les quelques derniers kilomètres qui vous sépare du train de votre lieu de travail, ce sera parfait.

A noter que, comme toujours, ce type d’engin n’a pas le même comportement au moment où la batterie est gonflée à bloc et quand elle commence à s’épuiser. Le panneau de contrôle propose 5 LEDs pour vous indiquer où vous en êtes point de vue autonomie. Mais en général la nervosité de la machine est un indicateur suffisant de son état. L’engin n’accélèrera plus de la même façon à 50 ou 25% d’autonomie restante.

NIUBILITY N1

Confort, conduite et ergonomie

Deux pneus gonflables de 8.5″ assurent à la Niubility N1 un confort relatif. Ils absorberont les chocs et les reliefs les plus légers. Ce type de roue offre également une bonne adhérence sur la majorité des supports. Leur point faible étant qu’elles peuvent être victime d’une crevaison… L’engin pesant 12.5 kilos, se retrouver a pousser un tel véhicule ayant une roue crevée n’est franchement pas des plus agréable. Heureusement, le format de ces roues est de plus en plus courant et de nombreux réparateurs de cycles et de scooters savent prendre en charge ce type de changement.

Le plateau où l’on pose les pieds est assez large et les poignées de prise en main semblent confortable. On retrouve un système de potence pliable assez classique avec une goupille pour la casser en deux et une accroche sur le garde boue arrière. Plié, l’engin mesure 115 cm de long pour 46 cm de large et 49 cm de haut ce qui permet de le rentrer assez facilement dans un coffre de voiture ou de vous accompagner dans le train ou le bus. Dépliée elle passe à 120 cm de hauteur. Dans cette position, la machine est facilement transportable et assez pratique à glisser dans un coffre de voiture. La goupille de sécurité est classique avec un anneau qui vient la coincer pour éviter toute fausse manoeuvre pendant que vous roulez.

On retrouve les bandes réfléchissantes habituelles et obligatoires sur les côtés de l’engin ainsi que des phares à LED à l’avant et à l’arrière. Je trouve les éléments réfléchissant assez mesquins comme souvent sur les trottinettes électriques, l’ajout de bandes réfléchissantes supplémentaires peut être une bonne solution pour augmenter votre visibilité à peu de frais. La lumière blanche avant éclairera devant vous avec 2 watts de puissance. La lumière de signalisation arrière est assez particulière : si son fonctionnement est classique avec une illumination permanente lorsque vous activez les phares, elle monte en surbrillance lors de chaque freinage. Mais surtout, ce phare arrière est bien plus haut et large que les modèles classiques et offrira donc plus de visibilité.

La trottinette propose deux freins, d’abord le frein moteur sur la roue avant qui s’enclenche dès que vous relâchez la gâchette de propulsion. Ensuite et surtout le frein à disque arrière. Un classique toujours efficace qui permet de freiner rapidement en cas de besoin. 

NIUBILITY N1

Fonctionnalités annexes

Cette trottinette se distingue en ne proposant pas de connectivité Bluetooth pour la piloter. Pas besoin de smartphone, pas de réglage précis des vitesses ou de retour sur l’autonomie, la vitesse mesurée ou l’état de la batterie. On ne pourra connaitre le chemin réellement parcouru ou sa vitesse moyenne. Il faudra se contenter de la vitesse affichée sur les LEDs du panneau avant. Pour certain, ce manque sera problématique, pour d’autre ce sera au contraire une bonne nouvelle. C’est peut être en tout cas ce qui permet à la Niubility N1 d’être régulièrement proposée en promo.

A noter également que la machine ne propose pas de mode croisière et qu’il faudra donc toujours garder le doigt sur la gâchettes même sur de longues distances pour continuer a avancer. Cette gâchette nécessite, comme souvent, une vitesse minimale pour entrer en action. On ne pourra pas démarrer l’engin par mégarde sans avoir au préalable donné une première impulsion pour lancer la trot’. Un avertisseur sonore est présent, en pratique il est souvent plus utile de se faire entendre à la voix pour mieux interagir avec les autres usagers. Mais ce type de dispositif est obligatoire sur les trottinettes électriques. La recharge se fait en 5 heures pour une batterie totalement vide avec le chargeur fourni. 

Disponibilité et tarif de la Niubility N1

La Niubility N1 est disponible en importation depuis un entrepôt Européen au prix de  301€. Un tarif trop élevé à mon goût pour un modèle qui ne présente comme gros avantage que sa capacité a porter jusqu’à 120 Kilos. Sans Bluetooth, sans capacités particulières et malgré une garantie de 24 mois, cela ne semble pas être le meilleur choix face aux modèles concurrents actuels. Mais il arrive souvent que la trottinette bénéficie de codes promos la faisant tomber à moins de 250€ ce qui la rend beaucoup plus attractive.

Même si elle est capable de supporter 20 Kilos de plus que ses concurrentes, je reste néanmoins sur ma faim en terme de caractéristiques. C’est probablement un modèle plus adapté aux poids légers qui feront quelques petits trajets par jour plutôt qu’une solution pour les longues balades le Week End. Les personnes cherchant un modèle plus performant devront se tourner vers des solutions bien plus chères comme la Xiaomi M365 Pro ou la Ninebot Max G30.

Trottinettes 2020 : Niubility N1 © MiniMachines.net. 2020.

ASRock NUC-TGL : une carte mère de NUC sous Tiker Lake en approche

La carte ASRock NUC-TGL est une nouveauté de la branche industrielle du fabricant. Une carte mère au format hyper compact compatible NUC qui embarque un processeur pouvant aller jusqu’au Core i7-1165G7. Une puce équipée du nouveau circuit graphique Intel Xe avec 96 EU et proposant 4 coeurs et 8 threads tournant de 2.8 à 4.7 GHz dans un TDP s’établissant de 12 à 28 watts. 

ASROC

Des modèles en Celeron, Pentium et Core i3, i5 et i7 inférieurs seront également proposés par ASRock. Avec  deux slots de mémoire vive DDR4-3200, ces nouvelles cartes ASRock NUC-TGL annoncent d’emblée la couleur de nouvelles gammes de machines compactes et aux performances remarquables. Elles pourront piloter jusqu’à 64 Go de ram, proposeront un slot M.2 PCIe NVMe et un port SATA pour monter un stockage 2.5″ facilement.

ASRock NUC-TGLASRock NUC-TGL

Leur connectique comporte tout ce qu’il faut pour une solution complète. On retrouve deux sorties vidéos avec un HDMI 2.0a et un Displayport 1.4, un port réseau Gigabit, et un autre en 2.5 Gigabit. Un port Thunderbolt 3, un port USB 3.2 Gen2 en USB Type-C et quatre ports USB 3.2 Gen2 Type-A et bien sur un port jack audio 3.5 mm combo. Un port M.2 2230 permettra en outre d’ajouter un module Wifi6 et Bluetooth 5 facilement à la solution. Des brochages internes à la carte proposeront également des connecteurs supplémentaires : USB, COM et un SPI pour TPM Infineon.

ASRock NUC-TGL

Capable de piloter jusqu’à quatre affichages en simultanés en mixant les deux sorties vidéo, le Thunderbolt et l’option Displayport portée par l’USB Type-C, ces engins profiteront des efforts menés par Intel en matière de développements graphiques. Les nouveaux circuits Xe sont en effet très prometteurs et le résultat de ce condensé de compétences proposé par la ASRock NUC-TGL pourrait être une excellente surprise.

ASRock NUC-TGL

Mais ce que je retiens surtout, c’est que Intel semble avoir ouvert les vannes – ou peut être n’étaient t’elles pas fermée mais que personne n’avait voulu tenter l’aventure – de développements NUC en dehors de sa production. ASrock ne cache pas son jeu ici et annonce clairement la couleur. En proposant une carte mère au format des NUC et qui s’appelle “ASRock NUC-TGL” c’est à dire exactement la recette employée. Une carte développée au format NUC, équipée d’un processeur Tiger-Lake. C’est également une excellente nouvelle pour tout l’écosystème de ces minimachines. Akasa par exemple, qui fabrique des boitiers pour NUC, n’aura pas a compter que sur Intel pour sa production. La marque pourra parfaitement s’accorder avec ASRock pour développer ses solutions.

Intel NUC Hades Canyon

Hades Canyon

La carte ASRock NUC-TGL n’est pas la seule solution prévue sous le format NUC pour le futur. Les Hades Canyon actuel, les MiniPC NUC haut de gamme montés dans un format en largeur, devraient être remplacés d’ici la fin de l’année par une nouvelle version qui abandonnerait les processeur Kaby Lake-G qui ne sont désormais plus produits.

NUC Extreme

Une nouvelle version au nom de code encore inconnu et équipés de processeurs Intel Core de onzième génération Tiger Lake-U et donc probablement la même gamme que celui de cette carte ASRock.

Tiger Lake

On pourrait donc y croiser l’ensemble de la production d’Intel et cela jusqu’au Core i7-1185G7, le plus performant de tous. Un gros changement entre la huitièeme génération Kaby Lage-G qui a clairement servi de roue de secours à Intel pendant quelques temps, à cette nouvelle solution de onzième génération au comportement très prometteur et aux fonctions annexes avancées.

Sources : Toms Hardware et momomo_us

ASRock NUC-TGL : une carte mère de NUC sous Tiker Lake en approche © MiniMachines.net. 2020.

Oculus Quest 2 : la VR devient enfin grand public

Annoncé à 299$/349€, l’Oculus Quest 2 est mieux équipé  que son prédécesseur tout en étant financièrement plus accessible. Prévu pour le mois prochain, ce casque VR va devenir le fer de lance de la marque qui se désengage petit à petit des modèles associés à des PC.

Oculus Quest 2

Un câble de plusieurs mètres, une machine très haut de gamme et pas mal de contraintes techniques. La VR est un loisir coûteux en espaces autant qu’en espèces, un produit de niche réservé à une petite clique de passionnés. Des gens qui veulent une immersion totale et qui sont prêts à sacrifier beaucoup pour l’obtenir. Le problème de ce segment est qu’il est loin d’un marché de masse. Quelques professionnels y trouvent leur compte, quelques particuliers également. Mais on est loin d’un segment capable de drainer des foules d’utilisateurs, ce qui pose un léger souci à l’écosystème. Comment attirer des développeurs avec des outils vendus au compte gouttes ? Comment attirer des nouveaux utilisateurs sans plus de développements.

Oculus Quest 2

Face à ce constat, Oculus a décidé de lancer une gamme de casques VR plus accessibles. L’Oculus Quest premier du nom a été pensé pour augmenter son accessibilité. Beaucoup moins cher que les casque VR haut de gamme qu’on relie à un PC avec un prix de lancement de 399$/449€. Ne nécessitant pas de PC pour fonctionner, la solution a fait pas mal parlé d’elle et commencé à tourner le public comme les développeurs vers ce type d’usages.

Oculus Quest 2

Un an plus tard, la marque réitère l’opération avec l’Oculus Quest 2, un casque VR autonome, plus puissant et moins cher que son prédécesseur. Le nouveau venu embarque un SoC Qualcomm Snapdragon XR2 et non plus un Snapdragon 835. Les possibilités et la vitesse d’affichage sont donc multipliées d’autant que  sa mémoire vive culmine à 6 Go contre 4 Go pour le 1 et il se décline en version 64 ou 256 Go. Le précédent modèle culminait à 128 Go. Avec 100$ de moins au lancement tout le dispositif est donc plus rapide… Et mieux défini.

Oculus Quest 2

Car l’affichage évolue également, le Quest 1 proposait deux écrans de 1600 x 1440 pixels tandis que l’Oculus Quest 2 va afficher en 1832 x 1920 pixels en 90 Hz pour chaque oeil. C’est un gain de 50% de densité de pixels et donc un affichage plus immersif. Le nouveau venu est également livré avec deux manettes pour piloter ses applications. 

Petit bémol, cette montée en puissance ne se traduit pas par une autonomie spectaculaire évidemment. Le casque devrait fournir de 2 à 3 heures d’autonomie seulement. C’est peu mais cela correspond peut être à ce que l’on demande à un appareil de ce type. Jouer 3 heures d’affilée avec des écrans à quelques centimètres des yeux peut vite s’avérer fatiguant.

Oculus Quest 2

Le gros point fort de ce dispositif est dans sa légèreté et son confort : pas de câble à gérer jusqu’à un PC, l’expérience est pilotée par le casque lui même. Pas de capteurs à installer pour défigurer votre salon et que vous aurez la flemme d’installer et de désinstaller à tout bout de champ. Pas de PC haut de gamme à acheter non plus, le casque est auto suffisant. Mais si vous le souhaitez, si vous avez un PC adapté, vous pourrez tout de même brancher votre Oculus Quest 2 sur votre PC pour profiter d’expériences plus riches et plus gourmandes normalement réservées aux modèles haut de gamme comme le Oculus Rift S.

Oculus Quest 2

Un casque Rift S qui va d’ailleurs bientôt passer à la trappe puisque Oculus ne produira plus ce type d’engins uniquement prévus pour fonctionner avec un PC comme moteur, à l’avenir. Cela ne veut pas dire que des modèles plus haut de gamme que le Oculus Quest 2 ne seront pas mis en vente, mais que ceux*-ci pourront également fonctionner de manière indépendante.

Oculus Quest 2

Ce que je retiens de cette annonce, cette montée en gamme associée à une baisse de tarif, c’est que Oculus change de braquet et passe en mode “console”. Racheté par Facebook, la société a passé de nombreuses années dans une économie très startupienne où le bénéfice économique n’était pas le point le plus important. Aujourd’hui, il est temps de faire fructifier ces développements en se tournant vers le grand public et en vendant des applications et des jeux. Je doute que le marché ait suffisamment baissé ses tarifs pour permettre à Oculus de proposer toutes ces évolutions en baissant son tarif public de 100$ aussi facilement. La marque a simplement décidé de jouer le même jeu qu’un Sony ou un Microsoft quand ils vendent des consoles : sponsoriser l’achat du matériel pour vendre ensuite du logiciel. Car le gros avantage pour Oculus avec ce type de périphérique, c’est qu’il faudra forcément passer par leur magasin d’applications pour installer du contenu. Chose qui n’est pas le cas sur les modèles de casque VR pour PC où la marque ne gère en rien les jeux et autres outils développés pour ses casques.

Le casque est en précommande chez Amazon à 349.99€ en version 64 Go et à 449.99€ en version 256 Go. Les deux modèles seront mis en vente et expédiés le 13 Octobre prochain.

Oculus Quest 2 : la VR devient enfin grand public © MiniMachines.net. 2020.

La famille Intel Comet-Lake H s’agrandit

Ils étaient au nombre de 6 au moment de leur sortie sur le marché en Avirl dernier. Intel vient d’en ajouter deux de plus mais la marque avait déjà allongé la liste avec une référence supplémentaire entre temps. Le Core i9-10885H a ainsi fait son apparition et est désormais rejoint par les Core i7-10870H et le Core i5-10200H. On passe donc d’une offre avec un Core i9, trois Core i7 et deux Core i5 des débuts à une écurie comprenant deux Core i9, quatre Core i7 et trois Core i5 sur cette gamme.

Intel Comet Lake-H

Le nouveau Core i7-10870H vient se placer juste en dessous du Core i7-10875H lancé en Avril. Il propose toujours les mêmes composants avec 8 coeurs et 16 Threads mais dans des fréquences allant de 2.2 à 5 GHz et non plus 2.3 et 5.1 GHz comme le 10875H. Le Core i7-10870H est donc un peu moins rapide, 100 MHz de moins en fréquence, mais identique sur tous les autres plans. On retrouve les 16 Mo de mémoire cache, le TDP de 45 Watts et un circuit graphique Intel UHD tournant de 350 à 1.2 GHz. La puce conserve évidemment tous les atouts de la gamme : gestion du Thunderbolt 3.0, prise en charge de 128 Go de mémoire vive DDR4-2933, Wifi6, gestion d’Intel Optane, QuickSync, gestion triple écran… Le Core i7-10870H est donc un i7-10875H cadencé à 100 MHz de moins. Une différence dont on ne verra les effets que dans les tests les plus poussés mais qui ne devrait pas avoir de grosses incidences à l’usage.

Est-ce que cette puce est née d’une volonté d’Intel d’étendre sa gamme tarifaire avec une option un peu moins haut de gamme ? Ou est-ce qu’il s’agit d’un moyen de glisser une partie de la production incapable de tenir les fréquences de son Core i7 haut de gamme ? Impossible de le savoir mais je suppose que le fondeur n’a pas lancé ces puces au hasard et mon petit doigt me dit que la production devrait se retrouver sur le marché avec de nouvelles machines très bientôt.

Comet Lake H

Le Core i5-10200H vise sans doute un segment plus entrée de gamme puisqu’il devient, dans les faits, le processeur le moins rapide de l’offre en se positionnant sous le précédent Core i5-10300H. Il s’agit donc d’un quadruple coeurs et d’un octuple threads cadencé de 2.4 à 4.1 GHz. Là encore 100 MHz de moins que le modèle précédent. Il propose 8 Mo de cache et un circuit graphique UHD cadencé de 350 à 1.05 GHz.

Des références que la marque va devoir positionner sur un marché compliqué face aux solutions Ryzen d’AMD. Peut être que c’est là la vraie raison de ces apparitions plus tardives ? Avoir des puces aux prix plus attractifs pour contrer l’offre Zen.

Sources : Videocardz via Liliputing

La famille Intel Comet-Lake H s’agrandit © MiniMachines.net. 2020.

SiFive veut faire rentrer du RISC-V dans votre PC

En 2019, le RISC-V de SiFive se positionnait face à une solution ARM Cortex-A72 d’après son concepteur. Cette année, l’architecture serait assez performante pour venir s’intégrer dans des PC sous Linux. 

RISC-V

RISC-V, c’est une architecture de processeur, au même titre que ARM ou x86. La grosse différence entre RISC et les autres vient du caractère totalement libre et gratuit de son jeu d’instructions. Un détail qui fait que tout un chacun peu s’intéresser à ce format sans avoir à passer auparavant à la caisse pour payer des royalties. Un détail qui rend également l’offre moins centralisée, moins sujette à un quelconque blocus… Comme celui qu’exerce l’administration Trump envers les sociétés travaillant avec Huawei, par exemple. Un péril assez fort pour pousser la fondation gérant le RISC-V à s’implanter en… Suisse en 2019. Un pays à la neutralité suffisante pour éviter une entrée dans d’éventuels embargos commerciaux.

Le géant Chinois avait en effet annoncé son intérêt pour cette architecture il y a un an lorsque les US avaient interdit à ARM de travailler avec lui, RISC-V était alors vu comme une porte de sortie intéressante pour une solution Linux maison. Car la poursuite d’un développement autour de ARM comme le Kunpeng 920 parait de plus en plus compromise. Non seulement cela pourrait être bloqué à court terme mais le rachat par Nvidia de la structure, même si il n’est pas entériné, pourrait être un nouveau frein pour Huawei.

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SiFive, société américaine et donc sujette aux même restrictions de son gouvernement, planche sur un nouveau RISC-V capable d’intégrer un PC. La marque veut proposer un ordinateur capable de populariser le format et d’inciter les développeurs à travailler dessus. Baptisée Freedom U740, c’est la solution la plus aboutie dans ce sens employant ce jeu d’instructions. 

Ce SiFive FU740 est un SoC employant des coeurs U7 de 2018 dans un format hétérogène mixant les fréquences. Il a pour particularité de prendre en charge les formats classiques du monde PC. La marque annonce également l’arrivée d’une nouvelle solution pensée pour les calculs haute performance et, en particulier, l’Intelligence et Artificielle et l’analyse d’images. Des secteurs critiques qui font largement écho aux spécialités de Nvidia. Le nouveau grand concurrent de SiFive…

Un travail de Titan

Pour autant, faut t-il s’attendre à voir débarquer des PC sous RISC-V rapidement ? Non, pas plus qu’on a vu des smartphones sous la même architecture arriver depuis l’annonce de la marque l’année dernière. Si RISC n’est pas tout jeune, la solution n’a jamais porté de projets de cette envergure pour le moment. Si différents acteurs ont pu y trouver leur compte en proposant des produits tirant parfaitement partie de cette architecture libre, cela a toujours été pour des solutions en vase clos et non pas des écosystèmes complets. Quand Western Digital ou Xiaomi intègrent des puces RISC-V dans leurs produits, comme un contrôleur de stockage ou comme puce pour un smartband, c’est en maîtrisant leur programmation de A à Z sans compter sur le travail de tiers.

Le pari d’un smartphone ou d’un PC est autrement plus complexe car le premier mur à faire tomber est celui des développeurs. Il faut convaincre ces derniers de prêter attention à ce nouvel univers. Un pari réussi par Google et Apple avec ARM mais ô combien plus difficile pour un nouvel acteur face à ces mastodontes. Toute la stratégie de SiFive ces dernières années, au delà du développement de nouvelles solutions, est basée sur ce tour de force. Construire des sirènes technologiques suffisamment séduisantes pour attirer constructeurs et développeurs dans les filets d’un nouvel écosystème. Cela reste un travail de Titan mais dont les fruits pourraient avoir un jour une portée énorme sur le marché informatique mondial.

Source : Business Wire via CNX Software

SiFive veut faire rentrer du RISC-V dans votre PC © MiniMachines.net. 2020.

TickWatch Tickasa : une montre connectée lowcost et efficace ?

Dans ce billet de Mai 2015, je revenais sur les quatre plus gros défauts de ces montres noname Chinoises et décrivait pourquoi il était urgent de ne pas investir dedans. L’arrivée de nouveaux acteurs sur le marché a sensiblement modifié mon avis sur ces produits, parce que leur qualités ont évolué et surtout parce que ce marché particulier s’est émancipé de ses plus gros défauts. Cette annonce d’une montre Tickasa m’a fait prendre conscience qu’il était peut être temps de s’y intéresser de nouveau.

Amazfit GTS

A vrai dire je m’y intéresse depuis un moment avec notamment les progrès de Huami, la filiale “montres” signées Amazfit de Xiaomi, qui propose des solutions de plus en plus qualitatives depuis des années. Dans tous les domaines les solutions Amazfit ont fait des progrès énormes tout en visant des prix assez bas face à la concurrence. Le trait de génie de la marque est sans doute d’avoir accepté de se séparer d’Android Wear et de son magasin d’application. Non pas que celui-ci soit mauvais, mais parce qu’il imposait un materiel spécifique, assez cher, ainsi qu’une autonomie insuffisante pour un bénéfice d’applications finalement trop faible.

Huami a montré qu’il était possible de répondre à l’essentiel des besoins de l’utilisateur avec des applications indépendantes et une bonne communication avec un smartphone. Du moment qu’une interface existe pour faire réagir sa montre en cas de notification sur son téléphone, la montre peut rester indépendante du système. Cela permet de créer des modèles de montres beaucoup moins gourmand.

Ma Amazfit GTR 47 me suit depuis longtemps maintenant et n’a pas subit les outrages du temps, pas de ralentissements lié à une mise à jour du système comme sous Android Wear. Pas de batterie qui peine a tenir plus d’une journée. Pas de soucis spécifique apparus entre le moment de sa sortie et son usage actuel. Cette indépendance a libéré le potentiel de ces montres. Et d’autres, comme la Tickasa, ont depuis emboîté le pas et proposent des alternatives intéressantes.

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Une montre noname de 2015

Si je reprend mon billet de 2015, mes principaux griefs étaient simples. Les montres lowcost Chinoises étaient désagréables a porter, peu fiables et peu autonomes. Un cocktail qui, après avoir reçu un paquet de montres au comportement identique, m’avait fait jeter l’éponge sur ce monde. Aujourd’hui, en 2020, je reçois à nouveau des propositions de tests pour des modèles de montre “noname” de ce type. Mais ces nouveautés sont bien plus alléchantes et me donnent envie de leur laisser une chance. C’est le cas de la montre Tickasa.

Edit : Obarthelemy indique en commentaire que Mobvoi, le créateur de cette Tickasa, n’est pas a proprement parler un acteur inconnu de ce milieu. La marque propose de nombreux produits depuis plusieurs années et a rencontré du succès avec plusieurs d’entre eux dont certaines montre comme la Ticwatch. 

TicKasa

Il s’agit d’une montre au design inspiré d’Apple. On retrouve le cadran carré et le bouton “couronne” de l’Apple Watch. La ressemblance s’arrête pourtant ici et hormis ces rappels, rien ne cherche vraiment a jouer d’une quelconque confusion. Le boitier est très différent, le placement du bouton est centré, le bracelet comme l’attache de la montre sont sans rapport. Si il y a clairement une inspiration née d’Apple il n’y a pas de volonté de contrefaçon. A vrai dire on est plus proche d’un design de Amazfit GTS que d’une Apple Watch même si on retrouve forcément de l’ADN de pomme dedans.

TicKasa

L’écran est un 1.3″ tactile ce qui est une bonne chose d’un point de vue format. On est loin des écrans monstrueux des premiers modèles Low-Cost d’il y a quelques années. Ecrans qui étaient en plus entourés d’une coque épaisse qui rendaient les montres énormes et désagréables à l’usage. L’affichage se fait en 240 x 240 pixels avec un verre “2.5D”, un terme marketing désignant le fait que le verre est légèrement arrondit sur les bords… mai en aucun cas la dalle TFT qui est derrière. Cela donne l’impression d’avoir un écran plus grand, plus doux et c’est pratique pour concevoir des montres qui n’accrocheront pas vos habits mais ce n’est en aucun cas un affichage incurvé.  Le bracelet est en silicone mais il est surtout amovible avec un pas standard et un système d’accroche pratique. Vous pourrez donc en changer suivant vos envies.

TicKasa

D’un point de vue services, la montre promet beaucoup et je reste circonspect sur ces annonces. Avec un GPS intégré, un mode sport prenant en charge 14 activités différentes… Quelques unes sont d’ailleurs secondées par le GPS. En pratique il faudra voir ce que cela donne, suivant la qualité du GPS intégré1, ces fonctions auront plus ou moins d’impact. Pour avoir une GTR 47 au GPS parfois capricieux, je sais que l’usage de ce dernier n’est pas forcément indispensable. Une montre comme la Tickasa ne vise pas vraiment les grands sportifs qui vont préférer des modèles plus haut de gamme. Mais si le GPS est actif et suffisamment performant, surtout en dehors des zones urbaines très denses2 cela pourra être un atout utile.

Tickwatch Tickasa

On retrouve donc 4 modes sportifs secondés par le GPS : Course et marche extérieure, vélo et randonnée. Les activités en salle ne sont évidemment pas prise en compte. D’autres modes sont également mis en avant et me laissent dubitatif. Je ne sais pas dans l’image ci dessus si il faut prendre en compte l’image ou le texte.. Le Cricket est présenté par une icone soulignant la pratique du Tennis, l’aviron par un skieur… Pas encore parfait d’un point de vue marketing donc.

Tickwatch Tickasa

Autre détail souvent mal interprété, les usages permis par la montre en matière d’immersion sous l’eau. La montre est validée comme 5ATM ce qui est pris souvent comme un passeport pour aller visiter les fonds marins avec 50 mètres de profondeur… Ce n’est pas le cas. Une montre 5ATM / 50 mètres n’est pas parfaitement submersible pour jouer au grand bleu. C’est une montre qui peut supporter la nage, qui permettra de prendre une douche ou de faire votre vaisselle. Mais attention, la pression de votre pommeau de douche, un plongeon brutal ou un robinet qui coule à grandes eaux peut provoquer une pression supérieure à ces 5ATM. Je vous déconseille fortement d’aller nager en mer avec une monter de ce type, de remonter le courant ou de vous poser sous une cascade. Le risque est trop grand. On peu donc plonger la montre sous l’eau sans soucis, de là à l’oublier totalement,  il n’y a qu’un modèle 10ATM ou plus qui vous permet cela.

TicKasa

La montre propose également un capteur cardiaque et toutes les fonctions habituelles d’un suivi sportif : Podomètre, compteur de calorie brûlées, mouvements, etc. Des fonctions de suivi du sommeil sont également présentes même si je reste toujours un peu distant vis à vis de ces dernières. Leurs conclusions approximatives sur  la qualité de vos dodos doivent être prises avec des pincettes. Comme une information supplémentaire mais en aucun cas comme un avis médical.

TicKasa

Evidemment la TicKasa propose les usages classiques avec l’heure, un chronomètre, une alarme, une minuterie mais également des éléments dialoguant avec votre smartphone : Notification de messageries ou de SMS ainsi que des rappels de  Météo. La marque a arrêté les fonctions inutiles et mal gérées comme l’intégration d’un modem 3G pour passer des appels. L’intégration d’un appareil photo a également été passée à la trappe. Tous ces éléments lourds, inutiles et mal gérés de toutes façons qui gonflaient les prix et rendaient les montres impraticables faute d’une autonomie suffisante. Sur ce poste, la montre reprend fortement le chemin de la GTS encore une fois. De tout cela, la montre a gardé un module Bluetooth 4.2 qui permet de piloter la musique à distance sur son smartphone. Un choix qui lui permet d’annoncer une autonomie de 7 jours entre deux recharges de 3 heures chacune. La batterie 210 mAh embarqué ne paye pas de mine mais suffit pour tenir 10 heures d’activité avec le mode GPS activé. Des chiffres qui semblent correspondre aux capacités du marché actuel.

Bref, vous l’aurez compris, la TicKasa, comme d’autres avant, me donne envie de réviser mon jugement sur ces solutions Chinoises accessibles. Vendue à 43€ en importation depusi un stock Européen, elle pique ma curiosité. J’en ai donc commandé une ainsi que quelques autres références. Je verrais bien ce que cela donne a l’arrivée. Si le produit est conforme à ses promesses, cela peut être une vraie bonne affaire pour ceux qui recherchent une montre connectée complète accessible. Si la qualité n’est pas au rendez-vous, on attendra encore 5 ans…

TickWatch Tickasa : une montre connectée lowcost et efficace ? © MiniMachines.net. 2020.

iPad Air 2020 et Apple One, l’accord parfait ?

Cette nouvelle version 2020 de l’iPad Air dévoilée hier par Apple confirme avant tout une chose, il n’y a guère plus de concurrence face à Apple sur le segment des tablettes. Les solutions sous Android font peine a voir face au camp d’en face et les dernières nées des plus grandes marques ont tout a envier à ce que produit la pomme en 2020.

iPad Air 2020

Cette nouvelle tablette continue de piocher dans le design des iPad Pro avec un écran de 10.9 pouces, soit un pouce de moins que le modèle au dessus, mais la même philosophie d’affichage. L’écran est un “Liquid Retina” en 2360 x 1640 pixels pour une densité d’affichage confortable de 264 pixels par pouce.

iPad Air 2020

La bordure de saisie est assez fine sur trois côté mais reste un poil plus épaisse pour enfermer la webcam frontale de l’appareil. Une camera qui grimpe à 7 mégapixels f/2.2 HDR pour de la vidéo conférence confortable même en faible luminosité. La partie arrière embarque également sa camera dans une version 12 mégapixels f/1.8 capable de filmer en UltraHD en 60 images par seconde et avec des fonctions de ralentis et de stabilisation.

Gros changement qui rapproche encore la nouvelle tablette iPad Air 2020 de l’iPad Pro, la prise en charge de l’Apple Pencil de seconde génération et du dernier clavier Magic Keyboard de la marque. Les accessoires étant les mêmes, les logiciels pourront être pilotés de la même manière également. Enfin, et c’est un changement des plus logique, le nouveau form factor abandonne totalement le port Lightning propriétaire pour un port USB Type-C désormais franchement plus répandu.

iPad Air 2020

Un changement issu de l’iPad Pro n’a pas été retenu, celui d’une implantation de Face ID pour détecter l’utilisateur sans contact. C’est donc un capteur d’empreintes Touch ID qui sert a s’authentifier sur la tablette, il est intégré dans le bouton de démarrage. On pourrait se dire que le recours au capteur photo serait une bonne idée en pleine pandémie de Covid-19 mais éviter le contact pour démarrer une tablette avec laquelle on interagira avec les doigts me parait être un bénéfice très minime.

iPad Air 2020

L’élément le plus marquant dans cette nouvelle génération d’iPad Air 2020 n’est pas lié aux éléments visibles de la machine, on retrouve de nouveaux coloris, on découvre un nouvel affichage… Mais c’est bien à l’intérieur de l’engin que la gosse nouveauté de ce modèle est cachée. Apple a intégré son nouveau SoC A14 Bionic gravé en 5 nanomètres dans la tablette. Beaucoup de monde tablait sur une présentation réservée à la sortie d’un nouvel iPhone mais la marque a déjoué tous les pronostics en intégrant sa puce dans sa dernière tablette Air. Plus rapide, on parle d’un bond de 40% de performances par rapport au SoC A12 de l’iPad Air  de 2019, et moins énergivore, cette dernière est sans doute la clé de voûte d’une nouvelle génération d’applications grand public pour la marque.

iPad Air 2020

Le prix enfin, la version de base coûtera 669€ dès le mois prochain. La version 4G est annoncée à 809€. Des tarifs élevés qui ne comprennent ni stylet ni clavier… Mais des tarifs semblables aux derniers concurrents de qualités toujours visible sous Android. La concurrence est morose, Apple en profite et assoit sa position de tablette a tout faire. Avec son nouveau format proche du modèle Pro, sa puce haut de gamme et le rapprochement des accessoires, la marque a la pomme a tout ce qu’il faut pour stabiliser son système de tablette créative.

Qui va encore acheter une tablette Android ? Ceux qui ont investit dans une logithèque Android parce qu’ils ont un smartphone avec le même système et leurs habitudes. Les autres vont, petit a petit, se tourner vers Apple. La marque en est visiblement bien consciente et propose une solution.

Apple ONE

Apple One, un abonnement pour les lier tous

Apple One est une solution d’abonnement qui regroupe l’ensemble des briques qui valident l’achat d’un appareil comme l’iPad Air (et, par extension, les autres appareils d’Apple.). Une tablette, plus qu’un smartphone, est un réceptacle à contenu. Son existence est liée non pas à des activités de service comme la téléphonie ou la photo mais avant tout à la création et au loisir. Accéder à des applications et des jeux, de la musique et des films via un abonnement mensuel est quelque chose de très positif pour ce type d’outil. Ce type d’abonnement valide par défaut l’achat du produit et, paradoxalement, le produit valide l’abonnement. 

Ce genre de montage est particulièrement efficace en numérique puis qu’il crée un besoin avant de le solutionner. Avec Apple One, la marque offre un contenu complet à l’utilisateur qui va justifier son achat d’une tablette ou d’un smartphone pour en profiter. 

Apple One propose dans un même forfait un accès à tous les services de la marque : iCloud, Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade, Apple News+ et Apple Fitness+1… Il résout également la problématique des multiples débits de ces différents services. Au lieu de multiplier les prélèvements de quelques euros, il offrira une meilleure visibilité et.. une vraie fausse ristourne. A partir de 14.95€ par mois en France pour 4 applications : Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade et iCloud pour 50Go d’espace disponible, l’offre est rapidement moins chère que les services séparément. Pour autant, rares sont les personnes a dépenser autant dans ce type d’abonnements. Peu de personnes payent l’ensemble des services proposés par Apple. La plupart piochent dans deux ou trois seulement. Diversifient les sources, vont choisir un abonnement Spotify, un stockage DropBox et peut être un Apple TV… Ici la tentation de tout regrouper pour plus de simplicité va être grande.

Apple ONE

Et quoi de mieux pour enfermer l’utilisateur que de lui offrir du contenu sur un plateau d’argent ? Si son abonnement court encore et que son materiel tombe en panne ou doit être remplacé, le changement passera par la case Apple. Si on vous pose la question du choix d’Apple par rapport à la concurrence, la encore l’offre Apple One sera parfaite pour justifier votre choix.

L’offre famille d’Apple est également pensée dans une version “famille” avec un abonnement un poil plus cher : 19.95€ mensuel pour 200 Go par mois et six périphériques accessibles au lieu d’un. Un chausse pied parfait pour faire entrer toute la famille sous la houlette de la pomme. 

iPad Air 2020 et Apple One, l’accord parfait ? © MiniMachines.net. 2020.

TopTon lance un MiniPC sous Core i9-10885H

Large de 14.6 cm et profond de 15, ce Minuscule MiniPC signé Topton est un peu plus haut que les machines habituelles avec 6.6 cm d’épaisseur. A son bord, une assez belle panoplie de processeurs Intel de neuvième et dixième génération.


Topton
La gamme propose des Core i9-9880H, i5-10300H, i5-10400H, i7-10300H, i7-10400H, i7-10750H, i7-10875H et enfin les i9-10880H et i9-10885H. Cette dernière puce, fonctionnant à 45 watts de TDP, est une solution huit coeurs et 16 threads cadencée de 2.4 à 5.3 GHz avec 16 Mo de mémoire cache. Une puce encore gravée en 14 nanomètres malgré un lancement récent. Ce processeur embarque un circuit Intel UHD Graphics 630 et vise les segments portables les plus haut de gamme.

Pour accompagner ce processeur haut de gamme, on découvre diverses options de stockage et de mémoire vive. D’une version barebone de l’engin vendue un peu moins de 490€, on peut aller jusqu’à une version musclée en 64 Go de DDR4 associée à 2 To de stockage NVMe PCIe proposée juste au dessus des 1060€… A 460€, pour peu que vous soyez équipés de composants à recycler, c’est une base qui peut être alléchante. 

Topton

L’engin est équipé d’un large ventilateur qui brassera sans doute pas mal d’air au sein de la machine de Topton. Ce type de système avec des pâles très inclinées et séparées assez largement est souvent assez efficace en terme de débit mais beaucoup moins discret que les solutions plus classiques. L’air sera fortement brassé et si l’ensemble de la machine devrait bénéficier d’une ventilation de qualité, le MiniPC ne sera pas des plus silencieux.

Topton

Le reste de la machine est assez habituel avec une connectique très standard : en façade, on découvre un port USB Type-C avec prise en charge vidéo, deux USB 3.0 et un bouton de démarrage. A l’arrière, deux ports jack 3.5 mm stéréo pour casque et micro, deux ports Ethernet Gigabit, un DisplayPort, un HDMI deux autres ports USB 3.0 et deux ports USB 2.0 pour finir. On remarque également deux prises d’antenne pour le module Wifi/Bluetooth embarqué.

Topton

L’intérieur de l’engin propose deux slots SoDIMM, deux ports M.2 2280 PCIe NVMe x4 ainsi qu’un emplacement 2.5″ SATA. Un port M.2 2230 est également disponible pour la carte wifi embarquée. Bref de quoi se construire un engin haut de gamme avec des  possibilités assez impressionnantes.

Topton

Reste que je n’investirai pas un centime dans cet engin. Non pas qu’il soit forcément mauvais mais, d’une part je ne suis pas sûr de la pertinence d’acheter une machine de ce genre à une marque OEM comme Topton, d’autre part le jeu n’en vaut pas forcément la chandelle dans un MiniPC. Outre le fait que je suis un peu inquiet du système de ventilation, j’ai peur que la solution ne soit pas la plus intéressante a moyen terme. 

Clevo P50

Ces processeurs et en particulier les Core i9 proposés, sont des puces que l’on est supposé trouver dans des portables haut de gamme à destination des joueurs et des pros. En pratique, ils n’existent pas. On trouve bien des puces i9-10980HK chez Chez Alienware ou MSI. On trouve également des i9-9900K… Mais pas vraiment de i9-10885H sur le marché. Clevo a annoncé un engin équipé de ce processeur, le PB50DF2. Un 15.6″ qui propose également un circuit graphique GeForce RTX Super. Dell a sorti un XPS 15 9500 avec une GeForce GTX 1070, HP a lancé des Envy et des Omen également équipés de ces puces. Des modèles Précision sont également apparus… Mais ces solutions ont connu une commercialisation quasi confidentielle. Pour s’en convaincre, il suffit de naviguer dans les sites de tests en ligne qui listent les résultats de ces processeurs. Les chiffres font peu par rapport aux produits d’autres gammes. Ces portables n’ont pas eu de gros retours chez nous et ont quasiment tous disparu des catalogues. Et c’est assez logique, annoncée à 556$ par Intel comme tarif client conseillé, la puce core-i9 s’est heurtée à un petit souci technique. Elle a explosé en vol.

L’autre problème vient du reste de l’offre actuelle. Les Puces AMD Ryzen situées sur le même segment sont moins chères pour une performance équivalente. Une  solution comme le Ryzen 7 4800H propose, à TDP identique, une prestation quasi équivalente en terme de calcul. Si la disponibilité de la solution AMD est pour le moment à la fois médiocre et totalement inaccessible aux constructeurs comme Topton, elle finira par devenir plus importante. A ce moment là, les engins équipés de ces puces Core i9 de dixième génération d’Intel seront quasiment impossibles à vendre. Autant essayer de s’en débarrasser tant que c’est encore possible.

Les retours de ce marché particulier que j’ai en ce moment sont assez clairs. Des puces débarquent des invendus d’Intel sur certains secteurs. Des processeurs totalement inaccessibles auparavant qui se retrouvent “bradés” sur un marché parallèle car les constructeurs et les grossistes veulent s’en débarrasser. Et cela conduit à ce genre de machine un peu bancale. Pourquoi bancale ? Parce que toute sa puissance de calcul est ici sous exploitée en l’absence de circuit graphique dédié. Sans port Thunderbolt pour lui greffer une solution externe AMD ou Nvidia, la machine restera confinée dans ses capacités de calcul sous exploitées.

De mon côté, je préfère attendre de voir une machine un peu plus aboutie, avec une marque plus connue également. Non pas que Topton soit forcément mauvais, je ne connais pas cette enseigne, mais parce que le même engin proposé par un Beelink ou autre sera sûrement plus abouti ou mieux garanti. Et puis j’attends de voir ce que nous réserve le marché. Une baisse continue des tarifs au fur et à mesure que la concurrence va se manifester sur ce type de puce. Et un effondrement à terme, lorsque les processeurs AMD déferleront…

Source : AndroidPC

TopTon lance un MiniPC sous Core i9-10885H © MiniMachines.net. 2020.

Raspberry Pi Quick Kit : une Pi4 de secours ?

Le projet n’a rien de sorcier mais il est bien réalisé. Le Raspberry Pi Quick Kit est d’ailleurs mis en vente sur le site Back7. On retrouve une solution construite autour d’un Raspberry Pi 4 en version 4Go de mémoire vive avec un stockage MicroSD de 32Go. La connectique est accessible sur le panneau avant, sous l’écran intégré, avec 2 ports USB3, un port USB 2.0 et un Ethernet Gigabit. L’ensemble est alimenté grâce à un port USB Type-C.

Pelican 1150

Le Raspberry Pi Quick Kit est intégré dans un châssis de la marque Pelican, modèle 1150, ajusté avec un écran tactile 7″ monté sur un élément imprimé en 3D. L’ensemble des composants est attaché à ce support. Les différents câbles des connecteurs et la carte Raspberry Pi elle même sont montés autour de cet élément central. Lui même est composé de plusieurs parties assemblée avec des vis M5 et M3 classiques.

Raspberry Pi Quick Kit

L’intérêt de ce dispositif est dans sa robustesse, les valise Pelican sont conçues pour résister aux chocs et, suivant les modèles, peuvent également être très résistantes à l’eau et à la poussière. Le site propose à tout un chacun de construire son propre Raspberry Pi Quick Kit avec les éléments a imprimer et une liste de composants nécessaires.

Raspberry Pi Quick Kit

Autre intérêt, la facilité et la rapidité d’exécution du projet puisque une fois l’impression 3D terminée, il ne faut que 30 minutes pour assembler le tout.

Raspberry Pi Quick Kit

Cela ressemble à un super projet de début d’année pour entamer un travail autour du monde de la Raspberry Pi. Une entrée en matière au propre comme au figuré, qui ne coûte pas cher et qui montre comment la carte fonctionne et quels sont ses atouts. La solution permet ensuite d’imaginer des sorties équipées d’une solution antichoc pour des observations de la nature avec un microscope USB, des activité d’astronomie ou de la programmation plus classique en lui ajoutant un clavier et une souris USB.

Raspberry Pi Quick Kit

Je me demande même si cette solution, avec un boitier rouge et une croix blanche posée dessus, pré-installée avec une distribution Linux spéciale réseau et antivirus, ne pourrait pas devenir une trousse de pharmacie a suspendre dans toutes les salles informatiques…

Le seul vrai soucis de ce projet ? Le prix et la disponibilité des mallettes Pelican en France par rapport aux prix US… Mais rien n’empêche de trouver une autre mallette et de créer un fichier a imprimer adapté en se basant sur celui d’origine. 

Raspberry Pi Quick Kit : une Pi4 de secours ? © MiniMachines.net. 2020.

Banana PI BPI-M5 : pour développer sous Amlogic S905X3

Ce n’est pas la première carte e employer cette puce, la BPI-M5 ressemble fort à la Odroid-C4 annoncée en Avril. On retrouve le même SoC Amlogic A905X3, une solution pilotée par quatre coeurs ARM Cortex-A55 tournant à 2 GHz et associés à un circuit graphique Mali-G31MP2. 

BananaPi BPi-M5

Cette solution devrait ouvrir les portes de nombreux développements intéressants autour de la vidéo. Cette gamme de puces Amlogic étant particulièrement utilisée par des développeurs de TV-Box depuis des années, elle a été optimisée pour décompresser tout type de vidéos, jusqu’en ultraHD avec tout types de Codecs.

Le format de la carte est classique, 9.6 cm de large pour 6 cm de profondeur, assez d’espace pour intégrer pas moins de 4 Go de DDR4 et de 16 à 64 Go de eMMC en plus d’un lecteur de cartes MicroSDXC. Prévue pour faire tourner des distributions Linux  et Android, la BPI-M5 pourra piloter diverses solutions de développement.

BananaPi BPi-M5

On retrouve une connectique assez complète avec un port HDMI 2.0, un port jack stéréo 3.5 mm, un Ethernet Gigabit et quatre ports USB 3.0. Un port USB Type-C servira a alimenter la carte. On retrouve également les 40 broches classiques du monde des cartes de développement avec une alimentation 5 et 3.3V. On retrouve également trois interrupteurs pour démarrer, réinitialiser et choisir le mode de démarrage. Le tout pèse 48 grammes et ne semble pas nécessiter de dissipation.

C’est typiquement le genre de carte qui pourrait trouver un public assez large si elle était correctement distribuée et commercialisée à un prix intéressant. Pas vraiment en tant que carte de développement puisque les Raspberry Pi 4 font parfaitement l’affaire avec l’appui d’une énorme communauté. Par contre, avec une recette “toute faite” autour d’un bon vieux Kodi, cette BPI-M5 pourrait être parfaite pour créer sa propre TV-Box maison. 

 

Banana PI BPI-M5 : pour développer sous Amlogic S905X3 © MiniMachines.net. 2020.

NvidiArm : Nvidia rachète ARM pour 40 milliards de dollars

Nvidia a confirmé sa volonté de racheter ARM pour ce montant faramineux de 40 milliards qui sera partagé en cash et en actions. Softbank, de son côté, a indiqué qu’il validait ce rachat. Le concepteur de circuit graphique deviendrait ainsi un acteur incontournable du marché international des processeurs.

ARM

Nvidia débourserait donc 21.5 milliards de dollars en action et 12 milliards de dollars en cash dont 2 à la signature1. D’autres montant seraient versés suivant diverses modalités. 1.5 milliard de dollars seraient notamment versés aux employés d’ARM. La transaction est pour le moment sujette à l’aval des autorités de la concurrence du Royaume Uni, de la Chine, de la communauté Européenne et des USA. Le rachat est prévu pour être finalisé d’ici 18 mois.

Nvidia

Softbank avait racheté ARM en 2016 pour 28 milliards d’euros et en avait cédé des parts auprès de plusieurs fonds depuis, la reprise par Nvidia de l’entité fait basculer la balance internationale des concepteurs de puce largement du côté de Nvidia. Ses clients deviennent ainsi aussi bien Apple que Samsung ou Qualcomm qui continueront à travailler  avec un établissement construit comme une antenne indépendante de la marque mère. Nvidia confirme que l’entité resterait domiciliée au Royaume Uni et qu’elle “continuerait à fonctionner selon son modèle de licences tout en maintenant une totale neutralité vis à vis de ses clients”.

Il est évident que la condition de l’acceptation de ce rachat par les autorités de la concurrence ne peut pas souffrir d’un autre mode de fonctionnement. Nvidia n’est pas un acteur majeur dans le monde des puces ARM grand public depuis que son catalogue se résume à des solutions Tegra uniquement déployées dans quelques références. Mais son implication dans les solutions serveur, l’Intelligence Artificielle et le monde de l’automobile en font un futur monstre dans tous ces métiers.

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Jetson Xavier, un SoC ARM associé à une solution Nvidia Volta

En étant propriétaire d’ARM, il devient évident qu’une séparation entre le fonctionnement de Nvidia et celui de la nouvelle entité doit être construite. Non pas d’un point de vue technique où l’on se doute que les ingénieurs d’ARM travailleront main dans la main avec ceux de Nvidia, mais bien sur le terrain de la concurrence. Il va sans dire que si un des clients d’ARM était floué pour avantager les solutions Nvidia, tout le système serait faussé. 

Il n’est pas encore sur que l’opération ait l’aval de l’autorité de la concurrence mais l’annonce est faite et la marque est à vendre. Softbank doit en effet avoir d’autres projets en tête et  fait ici une assez jolie plus value. Il faut dire que depuis 2016, il s’est passé pas mal de choses sur le terrain d’ARM. Non seulement les solutions se portent toujours très bien mais des acteurs majeurs continuent de faire confiance dans ce type de SoC : Apple va basculer ses machines sous ARM. Microsoft continue à parier sur des développements de Windows avec ce type de solutions. A noter que la branche IoT Service d’ARM ne fait pas partie de la transaction.

Jetson Nano, une carte de développement ARM/Nvidia à 99$ en action

Difficile de voir ce que Nvidia fera réellement de ARM en terme de développement de puces, si il lancera une nouvelle gamme de solutions Tegra ou investira largement dans le monde du serveur. Il est possible que la marque mette au goût du jour des solutions console pour Nintendo ou se focalise sur des usages plus futuristes comme le monde automobile. Il est également possible que ARM devienne rapidement un acteur majeur dans le monde de la téléphonie avec des solutions maison concurrentielles de celles des géants actuels.

NvidiArm : Nvidia rachète ARM pour 40 milliards de dollars © MiniMachines.net. 2020.

Honor MagicBook 14 2020 : le meilleur achat ultrabook du moment ?

Le MagicBook 14 2020 est un ultraportable Windows 10 qui reprend quasiment au grain de silicium près la recette du MateBook D 14 de Huawei tout en se positionnant sur un segment bien plus accessible. A 529.90€, c’est une des machine les plus intéressante sur le marché Ultrabook en ce moment.

Honor MagicBook 14 2020

Honor ne s’est pas vraiment foulé pour le renouvellement de sa gamme, piochant allègrement dans les solutions de Huawei pour proposer ses propres machines. On retrouve donc énormément de l’ADN des MateBook D 14 dans ce modèle. Avec des éléments esthétiques différenciant les deux engins mais sans grande révolution technique.

Honor MagicBook 14 2020

On retrouve donc une très belle coque en aluminium qui propose une finition métal brossé sur toute la machine. Seule concession au métal, le clavier qui est distribué de manière efficace. Un logo Honor décore la coque externe de manière assez subtile en jouant sur l’effet brillant du métal et une légère anodisation. Un liseré bleu court le long du châssis en rappel au bleu de ce logo Honor. C’est simple, relativement sobre et diablement efficace. La ligne est pure, la machine plutôt fine et on a  beau avoir un engin d’une marque “secondaire”, on est pas face à du materiel bas de gamme ou une finition bâclée.

L’engin mesure 15.9 mm d’épaisseur pour 32.25 cm de large et 21.48 cm de profondeur. Dans la bonne moyenne des 14 pouces grâce à des bordures fine en haut comme sur les côtés de l’écran. Le MagicBook 14 2020 reprend en effet la solution maison de webcam 1 MP intégrée sous une touche du clavier. En évitant de l’intégrer au dessus de l’écran, l’engin peut proposer une dalle occupant plus d’espace.

Honor MagicBook 14 2020

Cet écran est un FullHD classique en 16:9. La dalle est de type IPS avec une grande ouverture des angles. Ce qui tombe bien puisque la charnière s’ouvre à 180° et permet de poser l’engin à plat. La luminosité annoncée est peut être un peu plus faible que les modèles plus haut de gamme avec 250 nits quand les concurrents tournent plus souvent autour des 300 nits. Son rapport de contraste est de 800:1. Pas un mot de la marque sur une éventuelle gestion de colorimétrie.

Honor MagicBook 14 2020

A l’intérieur du MagicBook 14 2020 on découvre un équipement AMD, un Ryzen 5 3500U accompagné d’un chipset graphique Radeon Vega 8 et de 8 Go de mémoire vive en double canal. cet ensemble est coiffé d’un dissipateur qui amènera la chaleur devant un système d’ailettes refroidies par un ventilateur. Un système classique mais qui rend la mémoire vive pas du tout évolutive. Les 8 Go de DDR4 sont soudés au châssis et ne pourront donc pas évoluer dans le futur. Le stockage est confié à un SSD de type M.2 2280 PCIe NVMe de 256 Go. Celui-ci pourra donc évoluer à condition de jouer du tournevis et de démonter le capot arrière. Une opération assez facile pour peu que l’on soit relativement soigneux.

A noter cependant que les 256 Go de base peuvent largement satisfaire les utilisateurs. La machine ne vise pas un public de joueurs ou d’utilisateurs professionnels de l’image ou de la vidéo. Le trio processeur, circuit graphique et mémoire vive offrira d’excellents résultats en mobilité dans un usage bureautique, multimédia et web. Il sera a même de venir à bout de vos retouches photos et pourra même monter de petits films, lancer des programmes éducatifs ou lire vos films en UltraHD… Si vous recherchez une machine passe partout pour vous accompagner dans vos déplacements et que vous n’avez pas besoin de fonctions hyper gourmandes au quotidien, ce sera largement suffisant pour tout le reste.

Honor MagicBook 14 2020Honor MagicBook 14 2020

La connectique est classique mais plutôt complète avec des points positifs comme l’ajout d’une sortie HDMI plein format en plus de trois prises USB. La première en USB Type-C servira a recharger l’appareil, la seconde en USB 3.0 type-A pour tous les usages de solutions externes et, plus décevante, la troisième toujours en Type-A mais en USB 2.0 qui servira finalement à l’ajout éventuel d’une souris. Une prise jack audio combinant entrée et sortie est également disponible. Le Wifi intégré est un classique 802.11ac associé à un Bluetooth 5.0.

Honor MagicBook 14 2020

Le clavier du MagicBook 14 2020 est bien distribué au vu de la taille de la diagonale, il propose un rétroéclairage blanc et une rangée de touches de fonctions qu’il sera possible de verrouiller. Le châssis est solide avec un fond de clavier en alliage métallique et des touches en ABS par dessus proposant une course classique. Le bouton d’alimentation propose un détecteur d’empreintes digitales pour s’authentifier avec le Windows 10 Pro livré. La partie audio enfin est constituée d’une paire de haut parleurs et d’un double micro pratique pour la vidéo conférence.

L’autonomie est assurée par une batterie 4 cellules 56 Wh offrant entre 8 et 9 heures de travail bureautique léger. La lecture de vidéo devant logiquement amoindrir ce score mais dépasser les 6H30 à 7H de films et de séries.

C’est pour moi un excellent ultrabook sur le papier. Son prix actuel est une superbe affaire directement chez Honor. A 529.90€ avec deux cadeaux au choix1 accompagnés d’un casque Sport Pro de la marque, c’est un équipement complet et parfait pour tous les usages d’une machine de collégien, lycéen ou d’étudiant.

Promo

C’est également une excellent PC de travail mobile pour tout type de profil aux usage classiques. Avec son encombrement compact et son poids léger de 1.38 Kg, cela en fait un des 14″ les plus intéressant de cette année.

Découvrez l’offre chez Honor France

Honor MagicBook 14 2020 : le meilleur achat ultrabook du moment ? © MiniMachines.net. 2020.

Les ECS Liva Q1D et Q1L en détails

Ultracompactes, les ECS Liva Q1D et Q1L sont apparues en Janvier lors du CES. Depuis elles étaient sorties des écrans radars sans ne donner plus aucune nouvelle. C’est pour cette rentrée 2020 que la marque EliteGroup se décide à les afficher et il est temps car ces minimachines ont perdu beaucoup de leur intérêt…

ECS Liva Q1L
Le principal atout de ces modèles est leur taille, les engins mesurent 7.4 cm de large comme de profondeur  et 3.46 cm d’épaisseur. Cela en fait des engins véritablement passe partout. Les ECS Liva Q1D et Q1L embarquent cependant des puces identiques au Liva Q premières du nom sorties en… 2017. On retrouve donc un Celeron N3350 de gamme Gemini Lake et un Pentium N4200.

Des puces du troisième trimestre 2016 qui ne déméritent pas en pratique et qui sont toujours capable d’effectuer de très nombreuses tâches de bureautique, de web et de multimédia. Mais des puces qui se heurtent désormais à une concurrence assez farouche avec l’arrivée sur le marché des solutions AMD Ryzen… Si les Celeron et Pentium de cette époque ont encore largement assez de souffle pour les usages du quotidien, il faut bien admettre que les Ryzen sortis depuis ont fait grimper la barre des possibilités beaucoup plus haut.

ECS Liva Q1D

Autre souci, les Q1L et Q1D sont livrées dans des configurations en 2 et 4 Go de mémoire vive et avec un stockage en eMMC de 32 à 64 Go. Des composants trop justes et non évolutifs qui vont empêcher les engins de délivrer tout leur potentiel. Cela peut certes se comprendre du fait de leur encombrement mais pour quelques centimètres de plus en largeur et en profondeur, on a désormais des solutions bien plus abouties et évolutives.

Le reste est assez classique et très proche de la solution précédente, on retrouve une connectique assez complète au vu de la taille de ces engins : un lecteur de cartes MicroSDXC, un port HDMI et un port Ethernet Gigabit. Les ports USB sont désormais au nombre de 3 avec deux USB 3.2 Gen1 et un USB 2.0. A vrai dire, la différence entre les Liva Q et les Liva Q1L et Liva Q1D vient de la connectique. Les nouveaux modèles proposent 2 ports USB 3.2 Gen1 quand la version d’origine ne proposait qu’un seul port USB 3.1 Gen1.

ECS Liva Q1L

L’apparition d’un DisplayPort en plus du HDMI est également une nouveauté pour le modèle Liva Q1D… L’engin pourra donc gérer des solutions double écran…

ECS Liva Q1L

La version Liva Q1L se distingue, quant à elle, par l’ajout d’un second port Ethernet Gigabit. Les deux versions disposent d’un module Wifi5 et de Bluetooth 4.1.

ECS Liva Q1D

Est-ce suffisant pour investir dans ces engins ? Pas vraiment. D’autant que le tarif ne devrait pas être des plus accessibles et la disponibilité compliquée. Il serait temps que ECS se réveille et passe à la vitesse supérieure sur ce type de gamme. Proposer un double coeur Atom Gemini Lake avec 2 Go de mémoire vive et 32 Go de eMMC en 2020 semble un pari assez difficile, même sur un marché de niche.

 

Les ECS Liva Q1D et Q1L en détails © MiniMachines.net. 2020.

Nvidia pousse GeForce Now sur les Chromebooks

GeForce Now ajoute donc la possibilité de jouer en streaming aux machines Chrome OS, un gros plus pour cette catégorie de machines souvent décriées pour ses faiblesses ludiques. Un concurrent de poids contrez Google Stadia sur le secteur. Nvidia propose désormais son service sur la majorité des machines du marché. Un abonné pourra jouer  sur Windows, macOS, Android et bien sûr, sur les consoles Shield de la marque.

Nvdia GeForce Now Shield TV

GeForce Now est désormais totalement abouti, la marche a été longue depuis GRID en 2013, la marque a travaillé très longtemps  en beta et de nombreux soubresauts ont émaillé la commercialisation de son offre. On se souvient des studios qui ne voulaient pas que leurs jeux, pourtant payés par les joueurs, soient accessibles sur le service et qui demandaient leur retrait du catalogue.

Mais le temps a fait son travail et les abonnés de GeForce Now se comptent désormais en millions d’utilisateurs. Une force assez puissante pour renverser la vapeur. Désormais Nvidia arrive à convaincre. Le joueur qui a payé son jeu via la plateforme Steam pourra le lancer directement via GeForce Now avec le gros avantage de ne pas avoir à le télécharger ni à l’installer. Parfait pour une petite partie sur le pouce avec une machine portable, par exemple. Tous les Chromebooks  ne seront pas compatibles cependant, les machines sous SoC ARM ne pourront pas en profiter, tous les autres PC sous processeur Intel seront compatibles à condition qu’ils proposent une puce graphique capable d’encaisser la cadence d’affichage demandée. Un Intel HD Graphics 600 et 4 Go de mémoire vive semblent être le strict minimum pour jouer.

Acer Chromebook Spin 713

Pour Google, c’est également une excellente nouvelle car un des gros freins dans l’adoption de sa plateforme reste le manque de jeu en ligne. Avec cette compatibilité, les joueurs pourront profiter d’un support technique équivalent à l’ajout d’une grosse carte graphique et d’un processeur haut de gamme dans leur machine. La possibilité de jouer à des milliers de jeux et de retrouver tout leur catalogue habituel.

Le service est disponible via l’adresse play.geforcenow.com directement depuis son navigateur Chrome à partir de la version 77. Les pré-requis pour un fonctionnement optimal sont classiques. Nvidia recommande d’oublier les interfaces tactiles et de préférer un bon vieux combo clavier et souris. Le jeu à la manette est supporté et les solutions des grandes consoles sont prises en charge : Xbox 360, Xbox One en filaire, Xbox One S version Bluetooth mais également les manettes compatibles DualShock 4 des PlayStation 4 avec ou sans fil. Certains autres modèles de manettes en mode DirectInput seront également supportés. 

La connexion au réseau doit être un solide 15 Mbit/s pour afficher ses jeux en 720p avec un rafraîchissement suffisant. Pour du 1080P en 60 images par seconde il faudra compter sur du 25 Mbit/s.

L’abonnement au service n’a pas bougé, on reste sur une solution gratuite limitée pour tester l’offre (et son débit) puis à une offre à 5,49 euros par mois. Cette offre comprend une liste de jeux et l’accès à votre catalogue de titres Steam donc, avec une durée de session longue et pas de file d’attente. L’offre d’essai gratuite limitant la durée des sessions, il faut généralement attendre qu’une place se libère pour pouvoir relancer une partie. Nvidia propose également un abonnement à 27,45 euros pour six mois faisant baisser la note à 4,575 €/mois.

Nvidia pousse GeForce Now sur les Chromebooks © MiniMachines.net. 2020.

MSI Prestige 14 Evo : un 14″ sous l’appellation Intel EVO

Paradoxal non ? Le nouveau MSI Prestige 14 Evo propose un équipement très haut de gamme mais il existera également une version MSI Prestige 14 non Evo qui ira encore plus loin dans l’offre avec des options supplémentaires. Au désavantage du standard d’Intel ? Pas sûr.

msi prestige 14 evo

A bord du MSI Prestige 14 Evo, on retrouve évidemment un processeur Intel Core de onzième génération, une finition élégante et l’ensemble des prérequis du label EVO d’Intel. L’engin est donc autonome, sort de veille en moins de 1 seconde, proposera du Thunderbolt 4, du Wifi6 et se rechargera rapidement. Équipé de trois puces Intel différentes avec les Core i5-1135G7, Core i7-1165G7 et Core i7-1185G7 et de 8 à 32 Go de mémoire vive DDR4-4267 en double canal, il peut également accueillir jusqu’à 2 To de stockage M.2 PCIe NVMe Gen4 x4.

MSI Prestige 14 EVO

On retrouvera deux ports Thunderbolt 4 imposés par la norme EVO, un port USB 2.0 Type-A qui fait un peu tâche sur cet engin, un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio 3.5 mm combo. On retrouve également une webcam avec un module infrarouge pour la détection de visage, un capteur d’empreintes et une paire d’enceintes 2 Watts stéréo. Son clavier est rétro éclairé et sa charnière offre une ouverture à 180°.

MSI Prestige 14 EVO

L’engin est donné comme ayant 12 heures d’usage en productivité mesurée et profitant d’un format de Charge Power Delivery 3.0 via USB type-C lui permettant de regagner 1H30 d’autonomie en 15 minutes de connexion au secteur.

La dalle est une 14.1 pouces en FullHD assez classique mais de technologie IPS à basse consommation. Avec 1 watt seulement, elle doit participer activement à la bonne autonomie de l’ensemble. Les bordures fines offrent à l’affichage un ratio de 90% d’espace occupé par rapport au reste du châssis. MSI assure que l’affichage est “proche” d’un 100% sRGB. Une approximation amusante mais pas vraiment suffisante à mon goût. Le paiement de la machine par un client ne pouvant pas de son côté être “proche” du prix demandé…

MSI Prestige 14 EVO

Sa charnière est de type Ergolift avec un basculement de la partie arrière sous l’engin pour proposer une légère pente au clavier de l’ordre de 5°. Cela permet également de décoller le portable de son support pour améliorer son refroidissement. Le MSI Prestige 14 Evo est un poids léger avec 1.27 Kg sur la balance, il mesure 31.9 cm de large pour 21.5 cm de profondeur et 15.9 mm d’épaisseur.

MSI Prestige 14 EVO

Un engin assez impressionnant dont on ne connait pas le prix pour le moment. Mais tout aussi performant soit t-il, le MSI Prestige Evo existera dans une version plus aboutie encore… Une version “classique”, comprenez un modèle “non Evo”. Cette seconde version proposera un circuit graphique externe Nvidia Geforce GTX 1650 Max-Q associée avec une option d’écran UltraHD. Cette seconde version, probablement plus gourmande en énergie, sera plus performante en affichage 3D et en jeu. Pourquoi perd t-elle sa certification EVO ? Probablement parce que cette seconde combinaison la fait passer sous les 9 heures d’autonomie demandées par Intel… On passera des 12 heures validées par Intel à un résultat probablement plus léger… Ce qui peut avoir de l’intérêt pour certains mais qui sort du cadre proposé par le fondeur. A chacun de voir quelle machine correspondra le mieux à ses besoins.

On comprend bien ici la stratégie d’Intel. Montrer que la course à la puissance brute n’est pas forcément le seul chemin et que d’autres voies peuvent être empruntées, surtout pour le grand public. Choisir entre plus de performances ou un engin aux fonctionnalités abouties, ayant une meilleure autonomie et des éléments annexes comme le Thunderbolt 4… voilà qui peut être une alternative séduisante. Une vision du marché bien pratique pour Intel face à AMD si on en juge les benchmarks actuels…

MSI Prestige 14 Evo : un 14″ sous l’appellation Intel EVO © MiniMachines.net. 2020.

Lenovo Yoga 6 : un 13.3″ à charnière souple sous Ryzen 7 4700U

Le Lenovo Yoga 6 devrait être proposé à partir de 899€ en Europe d’ici quelques semaines, cet engin est un 13.3″  assez classique avec un écran FullHD IPS se déployant en format tablette. On pourra l’utiliser du bout des doigts ou grâce à un stylet actif optionnel. Il affichera une dalle proposant 300 nits de luminosité et une colorimétrie annoncée de 72% NTSC. 

Lenovo Yoga 6

Ce qui est intéressant avec cette machine, c’est le choix des puces embarquées puisque la marque a préféré du Ryzen U à faible consommation en lieu et place des solutions Intel plus classiques. Il faut dire que ces deux processeurs apportent de belles performances tout en fonctionnant avec le même TDP que les solutions Intel. Il est probable que la disponibilité, et les tarifs, des nouveaux Core de Onzième génération ait été trop tardive pour en faire une option valable.

Lenovo Yoga 6

Deux puces devraient être disponibles dans ce Lenovo Yoga 6 : un Ryzen 5 4500U pour la version le plus abordable et un Ryzen 7 4700U pour l’engin le plus robuste. La mémoire vive serait également déclinée en deux versions de 8 à 16 Go de DDR4. Quand au stockage, toujours basé sur une solution PCIe NVMe au format M.2, il serait décliné en 256, 512 ou 1024 Go. Il va sans dire que le prix de 899€ concernera le Ryzen 5 en 8 / 256 Go..

Lenovo Yoga 6

La connectique proposera un port USB 3.1 Type-C proposant toutes les fonctions du support : charge, transfert de données, signal DisplayPort. Un autre port du même format sera également complet mais ne permettra pas de recharger l’appareil. Enfin deux ports USB 3.1 Type-A sont également intégrés en plus d’un port jack combo. A bord de la machine on retrouvera un Wifi6, du Bluetooth 54.0 et une batterie de 60 Wh.

Lenovo Yoga 6

Le clavier sera rétro éclairé  et une webcam disposant d’un œilleton occultant sera également intégrée. L’ensemble de ce Lenovo Yoga 6 mesurera 30.8 cm de large pour 20.64 cm de profondeur et 18.1 mm d’épaisseur. Il pèsera 1.32 Kilo.

Lenovo Yoga 6

Dernier détail, le Lenovo Yoga 6 a une particularité dans sa finition. L’emploi d’un tissu de  type Denim sur son châssis supérieur pour obtenir une finition originale. Et je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Si Lenovo n’est pas le premier a explorer ce type de solution, les retours que j’ai sur les engins équipés de revêtement de ce type ne sont pas géniaux. Que ce soit l’Alcantara des solutions Microsoft ou les finitions tissu de ses précédents modèles comme l’Ideapad 14… Les châssis ainsi décorés ne vieillissent pas forcément très bien. Entre la poussière et la saleté qui s’accumule au fond des sacs avant de se déposer sur le châssis et les éventuelles tâches ou fuites qui peuvent survenir à côté des machines… Quelques lecteurs m’ont raconté comment leur belle machine des débuts est devenue un engin dont ils avaient presque honte au bout d’une année.

Entre les essais de nettoyage à sec et les tentatives de rattrapages de tâches avec des produits pour moquette et plein de ruban adhésif de protection… Je ne sais pas si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Lenovo Yoga 6 : un 13.3″ à charnière souple sous Ryzen 7 4700U © MiniMachines.net. 2020.

Honor MagicBook Pro : un 16 pouces vraiment magique ?

1000, 1200, 1500€… Le prix des ultrabooks 15.6″ est en général assez élevé dès que l’on vise un modèle ayant des compétences sérieuses et un équipement complet. Cet Honor MagicBook Pro fait figure d’ovni dans ce petit monde avec son positionnement tarifaire plus accessible et sa dalle de 16.1″ à bordures fines. A 799.90€, on découvre un engin original et très bien fini, parfait pour une utilisation multimédia ou comme machine familiale.

Honor MagicBook Pro

Avec presque 37 cm de large (36.9 cm), le Honor MagicBook Pro n’est pas le portable le moins encombrant du marché. Cela dit, c’est quasiment la taille de certains 15.6″ récents qui frôlent très souvent les 36 cm. Il mesure 23.4 cm de profondeur et 16.9 mm d’épaisseur. Un ensemble qui, avec 1.7 Kg sur la balance, offre un certain confort tant pour le transport qu’à l’usage. La coque entièrement métallique est un gage de solidité et de durabilité.

Les 16.1″ de diagonale ne sont pas foncièrement différents d’une solution 15.6″ pouces, les quelques centimètres d’affichage supplémentaires seront cependant précieux pour certains même si la définition de la dalle restera un sage FullHD. Le constructeur a choisi une dalle efficace, avec un ratio d’affichage de 90% par rapport au châssis et une colorimétrie maîtrisée. L’écran affiche un rapport de couleurs 100% sRGB et un contraste de 10000:1. De quoi satisfaire tous les appétits multimédia.

Honor MagicBook Pro

A l’intérieur de la machine, on retrouve un processeur Ryzen 5 4600H, la solution 6 coeurs et 12 threads cadencée de 2.1 à 4 GHz d’AMD. Une puce associée à un circuit graphique Radeon Vega 6 proposant de très bonnes performances pour des usages multimédia. Épaulée par 16 Go de mémoire vive DDR4 en double canal et associée à un SSD de 512 Go au format PCIe NVMe, la puce de 45 watts proposera un excellent niveau de performances pour tous types d’usages. L’ensemble est ventilé par un système comprenant des caloducs en cuivre qui transportent la chaleur des composants et un double ventilateur pour la chasser vers l’extérieur. Pour avoir fait pas mal joujou avec des solutions de ce type, ce système de ventilation particulier n’a quasiment que des avantages. Il permet de distribuer la chaleur de manière uniforme et efficace tout en évitant les nuisances sonores. Au contraire des solutions mono-ventilation, les deux moteurs peuvent tourner à des vitesses réduites et produire un flux d’air suffisant pour éliminer les watts produits. Le résultat se traduit par un fonctionnement beaucoup plus silencieux qu’une solution classique.

Honor MagicBook Pro

Avec 45 watts de TDP, le processeur ne devrait pas trop tirer sur les capacités de l’ultrabook. Le Honor MagicBook Pro annonce une dizaine d’heures d’autonomie en vidéo, probablement moins en usage réel, et une charge rapide de sa batterie 56 Wh. La marque annonce une batterie rechargée de moitié en une demie heure de connexion au secteur. Parfait pour ce type d’engin qu’on utilise souvent en “saut de puce” d’un poste à l’autre.

Honor MagicBook Pro

Le tour des connecteurs révèle une intégration assez complète mais assez déséquilibrée. On retrouve bien une sortie HDMI 2.0 classique et port USB 3.2 Gen 1 Type A sur la partie gauche accompagnés par un premier port USB Type-C1 qui servira pour recharger l’engin. Ces éléments sont accompagnés de deux autres port USB 3.2 Gen 1 Type-A. Un port jack audio combinant sortie casque et entrée micro est également présent. Cette connectique est suffisante, largement adaptée à ce type d’engin mais fournit un seul port, non identifié, de Type-C, me parait un peu léger sur cette machine. Un second port de ce type n’aurait pas été désagréable et j’aurais également aimé un lecteur de cartes SDXC, par exemple. Surtout au vu des capacités d’affichage de l’engin qui pourraient séduire des utilisateurs d’appareils photos Reflex.

Honor MagicBook Pro

Une finition sobre très appreciable

La connexion aux réseaux se fait au travers d’un Wifi5 et un Bluetooth 5.0, là encore on aurait apprécié un Wifi6 même si ce n’est pas encore un argument trop massif au vu des équipements en routeurs et en Box du marché français. 

Honor MagicBook Pro

D’un point de vue interfaces, on garde les éléments classiques de la marque avec toujours cette petite webcam cachée sous une touche du clavier qui viendra vous filmer par en dessous. On appréciera l’effort de la marque sur la confidentialité de ce dispositif qui empêche toute exploitation de la camera à votre insu.

Honor MagicBook Pro

Le lecteur d’empreintes digitales, intégré au châssis, est positionné directement sur le bouton de démarrage. Le pavé tactile est  large et grand, travaillé dans le même métal que le reste de l’engin.

Honor MagicBook Pro

Reste un bémol, un gros ou un petit suivant les utilisateurs, l’exploitation de l’espace destiné au clavier. J’entends déjà pester certains de mes lecteurs et s’effarer de voir que la marque n’a pas réussi à intégrer un pavé numérique dans un 16.1″. Outre le fait que la problématique est la même que pour un 15.9″ au vu des dimensions de la machine, je pense qu’il s’agit d’un choix volontaire de la marque. Techniquement, il y a la place d’ajouter ce pavé numérique, Honor a fait le choix d’intégrer une paire d’enceintes stéréo sur les côtés du clavier. Permettant ainsi au dispositif de proposer un espace sonore plus direct et plus immersif.

Honor MagicBook Pro

Une charnière à 180°

La cible de ce MagicBook Pro n’est, à mon avis, pas forcément un profil professionnel malgré son nom. L’engin est avant tout une bête taillée pour des usages multimédia. Le clavier de type chiclet a sans doute été jugé suffisant par la marque et plusieurs constructeurs m’ont confirmé qu’une bonne partie du public préférait ce type d’intégration plutôt que la présence de ces touches supplémentaires. Pourquoi pas, mais il serait temps de trouver une alternative aux demies touches fléchées haut et bas telle que celles que l’on peut voir en bas à droite du clavier.

Ryzen 4600H

Que penser au final de ce produit ? Il est dans la suite logique des précédentes évolutions du marché. Les 15.6″ sont devenus plus légers et moins encombrants,  aussi larges et profonds que de nombreux 13.3 et 14″. L’idée du MagicBook Pro est de partir de ce constat et de le transposer au format 15.6″ classique. Si de nombreux utilisateurs ont encore des 15.6″ d’ancienne génération, leur proposer un engin plus fin, plus léger et plus grand en terme d’affichage dans un encombrement identique n’est pas forcément une mauvaise idée.

Surtout à ce tarif. Le Ryzen 5 4600H est une puce performante et qui devrait suffire à la majorité des usages. Le chipset graphique Radeon Vega 6 qui l’accompagne est également très efficace et dans ce dispositif, avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de SSD rapide, cet engin devrait être une vraie petite bombe de réactivité  à l’usage sous Windows 10. Le reste de l’équipement est très bon, l’ensemble finement construit et l’engin est proposé à un prix attrayant. A 799.90€ pour sa sortie, il se trouve chez Boulanger en exclusivité ou directement au même prix dans la boutique Honor. Dans les deux cas, le prix du MagicBook Pro grimpera à 899.90€ à la fin de sa période de promo dans une dizaine de jours. L’offre est alléchante donc, elle ne correspondra sans doute pas à tout le monde mais la machine propose un excellent rapport qualité, performance et prix.

J’espère pouvoir tester cet engin dans un futur proche.

Voir l’offre sur MisterMatos

 

 

Honor MagicBook Pro : un 16 pouces vraiment magique ? © MiniMachines.net. 2020.

Beelink GK55 : un énième MiniPC sous Celeron J4125

Mais voilà, le Beelink GK55 sort en Septembre 2020 et depuis quelques temps le marché a drôlement évolué. Lancé à presque 290€, il fait pâle figure face à l’offre concurrente. A savoir les machines sous AMD Ryzen.

Beelink GK55

Le Beelink GK55 n’est pas une mauvaise solution, on retrouve des éléments assez classiques du marché actuel comme un Celeron Gemlini Lake J4125. Un processeur proposant quatre coeurs et quatre threads fonctionnant de 2 à 2.7 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et un TDP de 10 watts. Il propose un circuit graphique UHD 600 à 700 MHz max. Une solution classique pour des usages classiques donc. Accompagné de 8 Go de mémoire vive DDR3 et de 128 Go de SSD, il ouvrira une voie confortable vers une utilisation Web, bureautique et multimédia. 

Beelink GK55

Le SSD pourra évoluer puisqu’il s’agit d’un modèle de SSD SATA 3.0 en M.2 2280, le Beelink GK55 embarque en prime un emplacement 2.5″ pour ajouter un second stockage SATA 3.0. Il propose du Wifi5, du Bluetooth 4.0 et une connectique plutôt complète : deux ports HDMI 1.4 pour gérer un affichage multi moniteurs, un port USB Type-C, deux ports USB 3.0 et deux ports USB 2.0. Une prise audio combo est également présente ainsi que deux ports Ethernet Gigabit pour gérer deux réseaux et un lecteur de cartes SDXC. L’engin mesure 12.4 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur. Il pèse 295 grammes ce qui permettra de l’accrocher facilement derrière un écran grâce au support VESA fourni.

C’est donc une machine très correcte mais ce genre d’engin est désormais dans l’ombre des offres sous processeurs AMD. Si chez Beelink des machines comme le GT-R sous un AMD Ryzen 5-3550H bien plus puissant sont plus chères (comptez 320€ pour une version barebone) les offres concurrentes commencent a rendre inaudible les solutions équipées de puces Intel. 

Les 290€ de ce Beelink sont quasi équivalents aux 297€ demandés pour le Minisforum UM300 sous Ryzen 3 3300U en 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage accompagnés par un espace 2.5″ et proposant peu prou la même connectique. La version 16 Go et 512 Go de la même machine est à moins de 305€ ! L’écart de performances, de service et de prix est clairement à l’avantage de ces solutions AMD Ryzen offrant en plus des compétences graphiques supérieures.

Dans un autre genre, sous un processeur AMD Ryzen 5 2500U accompagné de 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD, le T-Bao MN25 est proposé à 237.52€. 60€ moins chère que la Beelink GK55 avec une puce toujours plus rapide, une connectique un peu moins fournie mais en doublant la capacité de stockage tout en gardant une certaine évolution.

ProcesseurCores/ThreadsFréquencesCache L2TDP
Pentium Silver N60054/42/3.3 GHz4 Mo10W
Celeron N51054/42/2.8 GHz4 Mo10W
Celeron N45052/22/2.9 GHz4 Mo10W
Pentium Silver N60004/41.1/3.1 GHz4 Mo6W
Celeron N51004/41.1/2.8 GHz4 Mo6W
Celeron N45002/21.1/2.8 GHz4 Mo6W

On sait qu’Intel va lancer des nouveautés sur le marché des puces basse consommation avec la sortie des puces Jasper Lake qui devraient annoncer des solutions Celeron et Pentium plus évoluées. Mais ce catalogue de nouvelles puces est attendu pour le début de l’année prochaine et je doute que leurs tarifs et leurs disponibilités soient au goût des petits fabricants comme Beelink et autres. Je vois mal ce marché particulier continuer a s’intéresser aux puces Gemini Lake à moyen terme, la concurrence d’AMD est trop forte avec ses Ryzen qui permettent de fabriquer mieux pour moins cher.

Difficile de conseiller une solution Intel Gemini Lake aujourd’hui face à des engins plus performants et moins cher en Ryzen…

Beelink GK55 : un énième MiniPC sous Celeron J4125 © MiniMachines.net. 2020.

Sparti : un Surface Laptop plus abordable dans les cartons de Microsoft

Est-ce une réaction à la crise mondiale que nous traversons actuellement ou est-ce que Microsoft voudrait infléchir un peu sa gamme de produits vers des solutions plus ouvertes au public ? On ne peut pas dire que la marque ait, par le passé, cherché à séduite par des arguments tarifaires. Un Surface Laptop baptisé Sparti serait dans les projets de l’éditeur. Il changerait de gamme avec un prix de base sensiblement différent des habitudes de la marque.

Microsoft Surface Go

La Surface Go de 2018

Il y a certes eu la Surface Go, lancée à 399€ il y a deux ans et qui se positionnait donc comme une solution abordable. C’était un bon tarif pour ce type d’engin mais il s’agissait alors d’une version très basique : Pentium 4415Y, 4 Go de mémoire et 64 Go de stockage sans stylet ni clavier. Ce n’était pas l’offre la plus alléchante du marché. Mais cela marquait un intérêt pour la marque vers ce type de produit plus accessible, loin des tarifs des Surface Pro.

Désormais c’est un Surface Laptop qui semble sur les rails pour être proposé à un prix plus raisonnable. On parle de 599$ avec une disponibilité pour le mois d’Octobre selon le site Windows Central. Sparti devrait être commercialisé à un tarif situé entre 500 et 600$ maximum.

Surface Laptop

Pour autant, ce Surface Laptop reprendrait en partie la recette de la Surface Go : ce ne serait pas un appareil de seconde zone mais il embarquerait des composants minimalistes pour cette gamme d’engins. Son affichage serait un 12.5″ dont nous ne connaissons pas la définition ni le type. Probablement un IPS en FullHD si on se fie au marché et aux besoins actuels. Le processeur embarqué serait un Intel Core i5 de dixième génération, probablement un Comet Lake en Intel UHD. La mémoire vive débuterait là encore à 4 Go et le stockage à 64 Go sans que l’on sache de quel type ils seront.

Minimachines.net

La carte mère d’un Surface Laptop, zéro évolution possible

Cela reste un produit d’appel, les 500 à 600$ évoqués concernent un engin avec un équipement limité. Si cela peut être largement suffisant pour de nombreux usages, je vois bien Microsoft décliner rapidement en version 8/128 Go et plus ce Surface Laptop Sparti avec un prix sensiblement plus élevé mais psychologiquement justifiable. Rajouter 150$ pour plus de confort à la fois en usage et en stockage peut facilement se justifier. Surtout si, pour reprendre les mauvaises habitudes de la marque, on découvre un engin impossible à mettre à jour soi même…

Avec la marque Microsoft et l’appellation Surface Laptop, Sparti pourrait rencontrer assez facilement un public. Parce que les ingénieurs de Microsoft ont su montrer leurs compétences en terme de conception et que les engins ont une excellente réputation, ce nouveau venu pourrait faire mouche. Surtout si la compacité de l’offre est au rendez-vous. Avec 12.5″ de diagonale et une construction au niveau des autres productions de la marque, ce modèle pourrait correspondre à de nombreux usages.

La date à retenir semble être, dans tous les cas, pour le mois d’Octobre, période à laquelle Microsoft devrait tenir une conférence de presse pour parler de ses nouvelles machines.

Sparti : un Surface Laptop plus abordable dans les cartons de Microsoft © MiniMachines.net. 2020.

ASRock 4X4 BOX-4000 : un Ryzen 7 4800U dans un mini châssis

Les 3 différents ASRock 4X4 BOX-4000 sont très attirants avec des déclinaisons en Ryzen 7 4800U, Ryzen 5 4500U et Ryzen 3 4300U. Autant de combinaisons qui devraient offrir un bon niveau de performances dans un format des plus compact. On se souvient du précédent essai de la marque avec  ce type de boitier. Les 4X4 BOX-R1000 qui employaient des solutions beaucoup plus sages avec des Ryzen R1000. L’arrivée de puces autrement plus performantes change considérablement l’intérêt de ces solutions.

Les trois nouvelles ASRock 4X4 BOX-4000 permettront de profiter de puces AMD allant jusqu’aux Ryzen 7 4800U. Une solution 8 coeurs et 16 threads avec 12 Mo de cache et capable de venir à bout de toutes les tâches classiques. Avec un chipset graphique Radeon Vega 8 coeurs cadencé à 1750 MHz, cette puce développe 15 watts de TDP ce qui devrait pouvoir être géré sans soucis par cette solution ventilée.

BOX-4000

Les trois ASRock 4X4 BOX-4000 proposent une connectique évoluée et des fonctions avancées qui s’expliquent par la cible d’Asrock. La machine est en effet proposée par la branche “industrielle” de la marque. Une gamme de produits qui traduit souvent une distribution sinon confidentielle du moins loin des enseignes classiques du grand public. Mais la communication de la marque brouille cependant. un peu le message avec des éléments qui laissent croire à un usage plus “classique” et ouvert aux particuliers. Le fait de mettre en avant dans la vidéo ci-dessus des usages de “Gaming” laisse entendre que la marque pourrait proposer ses box-4000 sur un circuit traditionnel.

box-4000

A l’arrière des engins, on retrouve une connectique assez complète à commencer par deux ports Ethernet Gigabit accompagnés d’une sortie HDMI 2.0a et d’un DisplayPort 1.2a. Malheureusement les deux ports USB Type-A présents sur la face arrière sont en format 2.0… ASRock a placé un unique port USB 3.2 gen2 Type A en façade mais il est accompagné de deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C proposant une prise en charge de signal DisplayPort 1.2a.

ASRock

L’engin pourra supporter jusqu’à 4 affichages UltraHD en simultané. Un jack audio complète cet équipement avec une prise en charge combinée de casque et de micro. Un port M.2 en interne permettra de profiter d’une carte Wifi6 et Bluetooth 5.1 signée Intel.

BOX-4000

Les différentes options de puces Ryzen disposeront de deux supports So-DIMM DD4 3200 MHz pour un maximum de 64 Go de mémoire embarquée ainsi que de deux options de stockage. Un port M.2 2280 compatible SATA 3 et PCIe NVMe x4 ainsi qu’un emplacement 2.5″ SATA 3.

BOX-4000

Pas d’informations de tarif pour le moment, l’engin vise d’abord un marché pro avec une probable mise en oeuvre pour des affichages numériques, des kiosques et autres automates. Mais, qui sait, peut être va t-il déborder ce cadre spécialisé et être proposé ailleurs? Cela ferait un concurrent intéressant à l’Asus PN50.

Source : ASRock

ASRock 4X4 BOX-4000 : un Ryzen 7 4800U dans un mini châssis © MiniMachines.net. 2020.

Ortur Obsidian : une imprimante 3D accessible et très complète

La Ortur Obsidian est une nouveauté sur le marché des imprimantes 3D, si on connait déjà la marque pour ses graveuses laser, elle est moins présente sur ce secteur d’activité. Pour s’y faire remarquer, Ortur a donc décidé de proposer un produit assez complet avec des fonctions sympathiques comme l’auto nivellement, un éclairage par LED, un double Axe Z et beaucoup d’autres choses.

La Ortur Obsidian est une imprimante offrant un volume d’impression assez classique. 25 cm de large comme de profondeur pour 30 cm de haut. Elle est compatible avec les types de filaments classiques comme le PLA et l’ABS mais également le TPU pour des réalisation flexibles ainsi que le nylon et le PETG. Sa buse permet de monter assez haut en température avec 260°C maximum annoncé. Le plateau chauffant grimpe quand à lui à 120°C. De quoi prendre en charge de multiples matériaux. Son encombrement est assez habituel également avec 50 cm de large comme de profondeur et 53 cm de hauteur. Une imprimante que l’on peut facilement poser dans un atelier, donc, même si il faudra prendre en compte la bobine de filament qui n’est pas comprise dans ces mesures.

Ortur Obsidian

D’un point de vue construction, cette Otur Obsidian est classique avec deux axes verticaux qui viennent coiffer une base monobloc. Son assemblage est donc facile avec quelques opérations estimées à une durée située en 20 et 30 minutes de travail et de réglages au sortir de sa boite. Beaucoup d’éléments techniques ont été pensés pour faciliter les ajustements sans avoir à démonter tout ou partie du dispositif. Des systèmes simples permettent, par exemple, de tendre les courroies facilement. 

Ortur Obsidian

Cette construction facilitée est également doublée de certaines attentions pour assurer la précision des impressions. On retrouve deux tiges filetées pour l’axe des Z afin de stabiliser l’ensemble de l’extrudeuse lors de ses déplacements.

Ortur Obsidian

Cette extrudeuse propose un double système d’entrainement et vient coiffer directement la buse d’impression. Cette proximité évitera tous les soucis de poussée de filament entre l’extrudeur et le corps de chauffe. C’est particulièrement utile avec certains filaments et notamment les plus souples.

Ortur Obsidian

Evidemment, la Ortur Obsidian dispose des raffinements plus classiques comme la détection de fin de filament pour bloquer votre impression en attendant que vous réapprovisionnez votre bobine. Mais l’imprimante propose également des ajouts intéressants comme la présence d’un système d’éclairage à LED qui vient illuminer la buse lors de l’extrusion afin de bien distinguer ce que fait votre appareil. Un autre point fort de l’appareil est dans la présence d’un système de nivellement automatique qui va grandement faciliter cette opération souvent jugée la plus pénible par les utilisateurs. La buse se déplace automatiquement et détecte la position du plateau. Vous n’aurez donc plus qu’a ajuster celui-ci en fonction des indications de la Ortur Obsidian.

Ortur Obsidian

Autres points forts, la discrétion des différents câbles et autres connecteurs qui sont, soit invisibles car cachés dans son socle, soit intégrés sous forme de nappes pour éviter tout le fouillis de câbles de certaines imprimantes. Enfin, les moteurs qui entraînent l’ensemble des courroies sont pilotés de manière régulière, ce qui a de nombreux effets sur l’ensemble. D’abord, cela évite des bruits de mouvements excessifs et saccadés souvent très dérangeants, ensuite cela évite de “bousculer” l’impression ce qui peut poser des soucis de qualité, enfin cela évite de dérégler votre imprimante à force de micro secousses.

Le contrôle de l’engin se fait au travers d’un écran tactile couleur de 3.2″. Une fois démarrée via un petit bouton sur la face avant, on verra pourquoi il est là plus loin, cet écran est la tour de contrôle de l’imprimante. La Ortur Obsidian propose également une entrée USB pour être prise en charge directement par un appareil externe comme un Octoprint ou un PC mais vous pourrez l’utiliser de manière autonome en chargeant un fichier à imprimer via son lecteur de cartes MicroSD. L’écran permettra d’effectuer tous les réglages de température, d’ajustement, de nivellement et autres sans problèmes.

Ortur Obsidian

Le bouton en façade est important pour plusieurs raisons. La machine dispose d’un interrupteur pour la mettre totalement hors tension mais la présence de ce petit interrupteur à d’autres avantages. C’est d’abord la possibilité d’éviter de mettre en, tension et sous tension l’ensemble de l’appareil directement depuis son alimentation. Mais c’est aussi et surtout la possibilité de voir  l’imprimante se couper totalement à la fin d’une impression. Lorsque le travail est terminé, la tête de l’imprimante se met en sécurité et après une période de refroidissement définie, l’engin coupe l’alimentation des ventilateurs. Cela évite d’avoir une machine qui tourne inutilement après avoir fini son impression. Comme l’imprimante est également capable de reprendre une impression en cas de panne de courant, elle restera sagement en attente de vos ordres. Elle ne remettra pas en marche ses ventilateurs inutilement lorsque le courant reviendra mais quand vous la rallumerez via ce petit bouton.

Ortur Obsidian
Pour piloter tout ça, la marque ne s’est pas cassé la tête. elle a tout bêtement repris le travail Open Source des développeurs les plus talentueux. La carte mère 32 bits est une Ortur6 équipée en drivers STM32 pilotant les axes sur 256 niveaux. Le firmware est un Marlin développé sur mesures et le système une solution FreeRTOS. Le résultat est un ensemble simple, efficace, massivement supporté et en perpétuelle évolution. 

La Ortur Obsidian vient tout juste de sortir et, bien sûr, on manque encore de recul sur ses fonctionnalités et sa finition. Elle semble pour autant accumuler les bons points et pourrait devenir une des nouvelles valeurs sûres du marché. Apparue à 258€ sur Gearbest, elle bénéficie d’un code promo qui permet de la baisser à 249.40€ pour son lancement. Je vais voir si je peux tester l’appareil un peu plus en profondeur dans les semaines qui viennent.

 

Ortur Obsidian : une imprimante 3D accessible et très complète © MiniMachines.net. 2020.

Lenovo Tab P11 Pro : une tablette Android 11.5″ annoncée à 699€

On ne peut pas dire que les annonces de tablettes Android milieu ou haut de gamme soient nombreuses. Chez Lenovo ces dernières années ce sont surtout des modèles entrée de gamme qui ont été proposés. La Lenovo Tab P11 Pro est donc une bonne nouvelle puisqu’elle semble être beaucoup plus aboutie et montre à nouveau un certain intérêt de la marque pour les solutions Android de ce type.

La Lenovo Tab P11 Pro est une solution de 11.5″ de diagonale proposant une dalle OLED en 2560 x 1600 pixels. Un format adapté à de nombreux usages de lecture et qui pourrait faire mouche auprès de nombreux utilisateurs. Lecteurs de BD, consommateurs de multimédia ou personne affichant des documentations et autres mais également ceux ayant besoin d’un engin léger pour écrire. La tablette étant proposée avec un clavier amovible, il sera possible de la transformer en un portable d’appoint. Elle propose également la prise en charge d’un stylet actif avec détection de plusieurs niveaux de pression. De quoi scribouiller facilement et en toutes occasions.

Lenovo Tab P11 Pro

A bord de l’engin on retrouve un SoC Qualcomm Snapdragon 730G avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une version 6/128 Go sera également proposée. On retrouve des fonctionnalités héritées des smartphones comme la présence d’un détecteur d’empreintes plus rare sur  ce type de format. On pourra donc s’authentifier sans mot de passe. Le format 11.5″ permet évidemment de glisser plusieurs choses difficile à caser sur un plus petit format. Deux paires d’enceintes JBL permettent d’avoir un son puissant et spatialisé Dolby Atmos et la place pour une grosse batterie 8400 mAh offrant jusqu’à 15 heures d’autonomie.

Lenovo Tab P11 Pro

La connectique est comme d’habitude minimaliste, il faut dire que l’engin ne mesure que 5.88 mm d’épaisseur ce qui n’aide pas a glisser beaucoup de ports en interne. On retrouve donc un USB Type-C prenant en compte la charge rapide en 10V/2A et un lecteur de  cartes MicroSDXC compatible avec les solutions de 1 To. La connexion aux réseaux se fera via un module proposant Wifi5 et un Bluetooth 5.0

Lenovo Tab P11 Pro

Trois cameras embarquées proposeront des fonctions photo et vidéo complètes : un modèle 8 MP en façade pour de la vidéo conférence et deux modules en 13 MP avec autofocus et 5 MP en grand angle au dos pour filmer ou faire des photos. 

Lenovo Tab P11 Pro

La Lenovo Tab P11 Pro est prévue à partir de 699€ en Europe en Novembre, une version 4G est également dans les plans de la marque.

Lenovo Tab P11 Pro : une tablette Android 11.5″ annoncée à 699€ © MiniMachines.net. 2020.

Snapdragon 8cx Gen 2 : Qualcomm patine

Le Snapdragon 8cx Gen 2 est un nouveau SoC que Qualcomm propose au marché PC sous Windows. Au même titre que sa première génération, ces SoC sont pensés pour faire tourner une version adaptée de Windows 10 qui pourra émuler des programmes classiques tournant habituellement sur processeurs X86 signés Intel et AMD.

Snapdragon 8cx Gen 2

Snapdragon 8cx Gen 2

Problème, la Gen 2 du SoC est apparemment totalement identique à la première version. Le Snapdragon 8cx Gen 2 est le même SoC que le Snapdragon 8cx Gen 1. Exactement. On retrouve le coeur Kryo 495, l’Adreno 680 et le Spectra 390 accompagnés de l’Hexagon 690. Toutes ces briques de processeur, circuit graphique, DSP et ISP qui constituent la puce. Il est fort possible qu’ils aient eu droit à des ajustements des optimisations et autres mais ce sont, sur le papier les même SoC. Le passage de la Gen 1 à la Gen 2 semble totalement “diplomatique”.

Snapdragon 8cx Gen 1Snapdragon 8cx Gen 1

Qualcomm ne laissant pas apparaître les fréquences de ses composants, il est difficile de comprendre le vrai intérêt de cette “nouveauté”. Encore plus de voir ce qui justifierait ce changement de génération ? On passe de la Gen 1 à la Gen 2 quand l’ensemble du dispositif évolue un petit peu, pas quand on gagne juste en vitesse de fonctionnement. On retrouve également un équipement annexe totalement identique avec des connexions du même niveau : le Snapdragon 8cx Gen 2 propose du Wifi6 et un modem 5G X55, comme son “ancêtre”. Le Quicharge 4+ est encore de mise… La finesse de gravure est de 7 nanomètre, là encore c’était le cas de la Gen1.

qualcomm

Qualcomm d’hab

Où est le problème ? D’abord changer de nom de manière cosmétique si cela ne se traduit pas dans la réalité des faits, ce n’est pas vraiment joli joli. Si on change de Gen à chaque fois qu’on gagne quelques MHz de fréquence sur ses puces, cela va être difficile a gérer généalogiquement.

Mais surtout le mouvement de Qualcomm se fait dans la foulée des annonces d’AMD et d’Intel. AMD a lancé ses puces Ryzen 4000 à destination des portables. Des processeurs complets et performants qui ont enfin eu un peu de  traction sur le marché des grands constructeurs. Intel vient d’annoncer sa onzième génération de processeurs avec un vrai renouveau en terme de performances graphiques… Et Qualcomm semble donc faire du sur place. Ce qui pose un “léger” soucis.

Snapdragon 8cx Gen 2

Qualcomm ne se compare pas au Snapdragon 8cx Gen 1

Parce que si AMD et Intel gagnent en performances sur  ce secteur, et pas que en terme de vitesse d’exécution mais également en services avec de meilleures autonomies, des machines plus légères et des fonctions annexes qui évoluent (Wifi6, modem 5G, PCIe x4, Thunderbolt 4…) et bien Qualcomm n’a pas le droit de faire du sur place. La solution d’émulation présentée par Microsoft sous Windows 10 était médiocre, les programmes x86 traditionnels étaient, au mieux, lents. 
L’impression générale délivrée par les Surface Pro X, seules machines a proposer la Gen 1 de la puce de Qualcomm, étaient que l’on payait très cher un engin aux performances d’une solution au mieux milieu de gamme. Pour parler en langage Intel, on s’offrait un PC Core i7 d’un point de vue tarif mais avec des performances de Core i5 dans les applications compatibles et de Celeron des que l’on sortait de ces sentiers battus.

Avec un SoC identique, les mesures seront sans doute les mêmes. Qui va accepter de payer un engin au prix fort alors qu’il aura un niveau de performances digne de l’entrée ou du moyen de gamme ? Surtout quand en face Intel et AMD vont continuer a se mener une guerre commerciale qui va pousser les deux concepteurs de processeur a augmenter leurs performances et a améliorer leurs services tout en baissant leurs tarifs ?

Pour quels avantages ? Proposer un modem 5G ? Le marché n’est pas prêt et quand il le sera les constructeurs auront des solutions annexes pour équiper leurs machines facilement. Intel prépare le terrain avec des partenaires comme Mediatek par exemple. Proposer du Wifi6 ? C’est fait par défaut sur la plateforme EVO d’Intel désormais et va devenir le standard chez AMD également. Avoir une autonomie de 25 heures ? C’est une des promesse de Qualcomm mais elle est a prendre avec des pincettes… Non seulement les machines x86 standard arrivent désormais a afficher des autonomie record… Mais la solution Snapdragon 8cx Gen 2 risque de poser le même soucis que la Gen 1. De la lenteur à l’exécution des programmes x86. Avoir un engin qui a 25 heures d’autonomie ne sert à rien si cela se traduit par des applications 2 ou 3 fois plus lentes a venir à bout d’une tâche…

C’est tout le soucis du pari de Qualcomm et Microsoft. La promesse de doubler les performances des puces passées annoncée avec le Snapdragon 8cx Gen 1 n’a pas grand intérêt quand en face, chez Intel et AMD, on ne s’arrête pas pour attendre son petit camarade de jeu. Les constructeurs x86 traditionnels ne se sont pas reposés pendant ces derniers mois. Au contraire, la concurrence est enfin là.

Acer Spin 7 SP71

Une machine sous Snapdragon 8cx Gen 2 annoncée, youpi.

L’autre soucis vient du parc. Si la Surface Pro X sous Snapdragon 8cx Gen 1 a été annoncée je ne l’ai jamais vue. Ni de près, ni de loin. Jamais je n’ai eu l’occasion de la croiser en magasin ou de la tester. Je ne connais personne qui a investit dedans. L’engin a tout juste fait le tour de quelques rédactions aux US avant de se faire démonter en règle dans des benchs.

Acer Spin 7 SP71

En 2020 point de nouvelles Surface de Microsoft pour le moment. C’est Acer qui prend le relais avec le Acer Spin 7 SP71. Un ordinateur portable 14 pouces convertible avec une charnière à 360° qui annonce sont lot d’avantages techniques : modem 5G compatible LTE, Wifi6, grosse autonomie… 

L’engin est intéressant sur le papier avec cette charnière qui permet de le transformer en tablette tactile. La présence d’un stylet actif WaCOM AES avec 4096 niveaux de pression est également un bon point. Le gros plus de cet Acer est sa promesse d’une batterie de chameau. La marque indique qu’on pourra l’utiliser “plusieurs jours” entre chaque recharge. Ce qui n’est pas suivi d’un test d’autonomie ou d’indications plus précises. Est-ce que cela veut dire qu’on peut utiliser le Spin 7 pendant 3 jours en l’employant 8 heures par jour ou plutôt pendant 4 heures ? Ce genre d’annonce a toujours le don de me mettre en mode défensif car elle peut dire tout et n’importe quoi.

Acer Spin 7 SP71

Le reste de l’engin est superbe avec une coque fine en alliage de magnésium, une dalle capacitive anti microbienne signée Corning1 pour l’écran mais également un traitement du même genre pour le clavier et le pavé tactile. L’affichage 14 pouces propose un FullHD en IPS avec une colorimétrie contrôlée 100% sRGB.

Super sur le papier donc mais pour peu que vous vouliez utiliser un programme x86 pour dessiner, prendre des notes, jouer ou autre… et bien vous aurez au mieux les performances d’un Core i5 et au pire celles d’un Celeron. Des processeurs performants en bureautique et en web mais en général vendus dans des engins aux prix plus sages. Sans compter le fait que de nombreux programmes refusent de fonctionner correctement encore aujourd’hui au travers du système d’émulation de Microsoft.

Carpin

Le mariage de la carpe et du lapin

Comprenons nous bien, le Snapdragon 8cx Gen 2 est probablement un excellent SoC. Très capable et très performant. C’est une puce qui a des capacités très intéressante en terme de calcul, de graphisme et qui propose un lot incroyable de fonctionnalités. Simplement elle est mariée ici à Windows. Et un Windows qui se targue de pouvoir piloter des applications traditionnelles de sa logithèque. Il s’agit là d’un pari perdu d’avance. Parce que ce n’est pas la meilleure façon d’optimiser les capacités de la puce et parce que, comme expliqué plus haut, même si un jour Qualcomm et Microsoft arrivaient a obtenir les performances d’un Core ou d’un Ryzen d’une génération actuelle… AMD et Intel n’attendraient pas sagement de se faire doubler. Les performances du marché continuent sans cesse d’évoluer. Là ou Qualcomm et Microsoft annoncent 1 ou 2 machines. AMD en prévoit 135 et Intel 150 avec leurs nouvelles puces.

Avec un autre système,  un Linux ou un Windows sans cette promesse d’émulation, il n’y aurait sans doute aucun reproche a faire à ce SoC. D’ailleurs tant que l’on reste dans les sentiers battus, lançant des applications optimisées pour la puce, les engins sous Snapdragon se comportent très bien. 

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Le soucis étant que Microsoft a lancé son programme en jouant sur son appellation Windows pour profiter de son aura. L’utilisateur de Windows compte bien, depuis toujours, sur le catalogue des programmes qu’il connait, sur sa logithèque qu’il a acheté. Il n’est pas possible de lui dire que son PC sous Windows ne pourra pas faire tourner ses applications. Microsoft a déjà tenté cette aventure par le passé avec Windows RT et le résultat a été catastrophique. L’émulation est donc de rigueur mais le résultat restera toujours en deçà de la proposition concurrente.

Quelle solution ? Je n’en voit pas vraiment. Microsoft ne peut pas pousser un Linux a tourner sur puce ARM et alimenter ainsi une concurrence à son propre marché Windows. Qualcomm ne peut pas financer tout seul le développement de ces Snapdragon particuliers sans un marché potentiel. Microsoft est le seul a pouvoir aider son partenaire a trouver des débouchés. Acer a répondu présent, HP semble vouloir lui emboîter le pas avec une machine a destination des pros… Reste a trouver un public. Ce qui ne sera pas facile.

Comme me le disait un responsable informatique d’une grosse boite de conseil pour de grands groupes en France. “Acheter un PC sous SoC Qualcomm et Windows pour n’utiliser que son navigateur et son traitement de texte n’a aucun intérêt. Autant passer à… un Chromebook.”

Snapdragon 8cx Gen 2 : Qualcomm patine © MiniMachines.net. 2020.

Jasper Lake : la prochaine gamme Intel Celeron et Pentium détaillée

Jasper Lake c’est le nom de code des nouveau coeurs d’Intel à destination du marché low-cost et basse consommation. Des puces que l’on retrouve dans de nombreux ultraportables abordables mais également dans une foule de MiniPC. Alors que les Gemini Lake (architecture Goldmont Plus)  ont été lancés en 2017, on les trouve encore en vente en 2020. Les Gemini Lake Refresh ont suivi en 2019 mais avec une disponibilité parfois compliquée

En 2021, Intel va donc lancer les Jasper Lake en se basant sur une nouvelle architecture, Tremont, gravée en 10 nanomètres. Le résultat de ce changement de catégorie devrait se traduire par une augmentation globale des performances de 30% environ par rapport aux puces actuelles. 

La première gamme de solutions annoncées pour 2021 serait composée de 6 processeurs : 2 Pentium et 4 Celeron, ils seraient normalement prévus pour des machines de bureau type MiniPC. Mais la porosité de ce marché fait que l’on a retrouvé de ces puces dans des engins très, très, variés…

ProcesseurCores/ThreadsFréquencesCache L2TDP
Pentium Silver N60054/42/3.3 GHz4 Mo10W
Celeron N51054/42/2.8 GHz4 Mo10W
Celeron N45052/22/2.9 GHz4 Mo10W
Pentium Silver N60004/41.1/3.1 GHz4 Mo6W
Celeron N51004/41.1/2.8 GHz4 Mo6W
Celeron N45002/21.1/2.8 GHz4 Mo6W

Cela signifie que la production de solutions Tremont va augmenter, actuellement ils sont intégrés aux puces Lakefield qui emploient la technologie Foveros pour additionner des coeurs Tremont d’Atom avec des coeurs Sunny Cove de type Core. Intel semble donc assez confiant pour proposer des puces en quantité sur ce segment de gravure 10 nanomètres. 

Athlon Silver 3050e

Intel doit mettre les bouchées doubles sur ce segment de puces à basse consommation. Entre 6 et 10 watts, le fondeur n’avait avant aucun véritable concurrent. Ses puces “Gold” et “Silver” ne souffraient pas vraiment de concurrence… Mais cela va changer dans le futur puisque AMD semble s’intéresser également à ce segment. Ses AMD Silver 3050E, AMD 3020e et AMD 3015e tourneront dans un TDP de 6 watts… De quoi donner un peu de concurrence sur ce marché particulier.

Les processeurs AMD Athlon Silver 3050e seront construits sur une solution double coeurs Zen et géreront quatre threads. Ils seront cadencés jusqu’à 2.8 GHz en mode Turbo et proposeront un chipset Radeon Vega 3 à 1 Ghz. De quoi motiver Intel à rester sage sur les tarifs et un peu plus excité sur les performances.

Source : Fanlesstech

Jasper Lake : la prochaine gamme Intel Celeron et Pentium détaillée © MiniMachines.net. 2020.

Asus sort une véritable armada de machines sous Tiger Lake

Asus Zenbook Flip S UX371EA

On commence par l’ASUS ZenBook Flip S UX371, un 13.3 pouces certifié EVO qui affiche une épaisseur de 13.9 mm et un poids de 1.2 Kg. Il emploie une dalle OLED UltraHD avec une validation Pantone et une colorimétrie 100% DCI-P3. La marque emploie sa technologie NanoEdge pour proposer des bordures extrafines et sa dalle propose également une compatibilité VESA DisplayHDR 500. Gros travail sur l’affichage donc avec la promesse de couleurs justes et de noirs profonds. La marque en profite au passage pour proposer une compatibilité avec les stylets actifs Asus Pen et promet 4096 niveaux de pression.

ZenBook Flip S UX371
Le tout est monté sur une charnière 360° pour l’utiliser comme une tablette avec une dalle tactile capacitive. L’engin emploie son pavé tactile pouvant faire office de pavé numérique baptisée NumberPad 2.0 et un nouveau clavier bord à bord pour occuper tout l’espace disponible. D’un point de vue performances, on retrouve donc les puces de onzième génération d’Asus pouvant aller jusqu’aux Core i7 avec Intel Xe pour la partie graphique.  La mémoire va grimper à 16 Go de DD4 maximum et le stockage sera confié à un SSD PCIe NVMe 3.0 x4 pouvant atteindre 1 To. On retrouve deux ports Thunderbolt 4, un port USB 3.2 Gen 1 Type-A et une sortie HDMI en plus. La batterie est estampillée par Asus pour tenir 15 heures durant, histoire de pouvoir faire des heures supplémentaires.

Comptez au moins 1999€ pour l’entrée de gamme.

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L’ASUS ZenBook S 13 UX363 mesure toujours 13.9 mm d’épaisseur et grimpe à 1.3 Kg, il propose également une charnière sur 360°. Sa batterie est une 67 Wh promettant jsqu’à 14 heures d’autonomie qui supporte une charge rapide via un bloc externe en USB type-C compatible avec le format Power Delivery et donc une multitude de chargeurs et de batteries externes.

Il embarque également une dalle NanoEdge FullHD avec une dalle OLED mais n’ayant pas les raffinements techniques de colorimétrie du modèle précédent. Elle est toute de même tactile et propose également une prise en charge de stylets avec 4096 niveaux de pression. On retrouve évidemment les puces Intel de onzième génération jusqu’aux Core i7 avec Intel Xe accompagnés d’un maximum de 16 Go de mémoire vive et de 1 To de SSD PCIe NVMe 3.0.

Asus

Vient ensuite le ASUS ZenBook S UX393 qui a eu le droit à un billet pour lui tout seul. Il faut dire que l’engin est particulièrement alléchant.

Asus ZenBook 14 Ultralight

L’ASUS ZenBook 14 Ultralight UX435EAL/EGL est un 14 pouces décliné en deux versions. Si les deux emploient une puce Tiger Lake, Asus s’est penché sur le sujet de la partie graphique. Le UX435EAL compte sur l’Intel Xe d’une puce Intel Core i7, le UX435EGL embarque en prime une solution Nvidia GeForce MX450 avec sa propre mémoire embarquée. C’est une très bonne nouvelle car cela permettra de voir les différences de performances entre la dernière solution de Nvidia et le travail mené par Intel sur le Xe.

L’engin est un poids plume avec 980 grammes sur la balance. Il propose lui aussi un écran NanoEdge pour des bordures fines pour un ratio affichage encombrement de 92% et une dalle 100% sRGB. On retrouve les classiques de la gamme  avec le NumberPad, une charnière Ergolift, deux ports Thunderbolt 4, un port USB 3.2 Gen 1 Type-A, une sortie HDMI 2.0 et un lecteur de cartes MicroSDXC. Il propose du WiFi 6 et du Bluetooth 5.1.

Asus ExpertBook B9 B9400

L’ASUS ExpertBook B9 B9400 fait partie de la gamme de machines à destination des pros de la marque. Ce 14″ FullHD IPS  pèse 880 grammes et a été pensé pour une utilisation tout au long de la journée. Son châssis est construit en alliage de magnésium et de lithium pour lui offrir une meilleure solidité et plusieurs protocoles de chiffrement sont mis en place pour assurer la sécurité de ses données.

Il propose des puces de 11e gen avec circuits Intel Xe, du Wifi6, et un système de stockage SSD en RAID 0 ou RAID 1 Jusqu’à 1 To. Le montant de mémoire maximal est de 32 Gen DDR4. Asus a focalisé sa communication sur les fonctions de vidéo conférence de l’engin car avoir un portable pro ultra léger n’est pas forcément utile en cas de reconfinement… Le portable propose donc une solution de séparation audio des bruits environnants piloté par l’AI des puces Intel. 

Zenbook UX435EA

Les ASUS ZenBook 14 UX435EA et EG sont des nouveautés 14″ au catalogue d’Asus. Avec 1.19 Kg, il est lui aussi proposé en double avec une version Intel Xe liée au processeur Tiger Lake et une version où Asus a ajouté un MX450 de Nvidia avec 4 Go de ram dédiés, le modèle UX435EG.

On retrouve les classiques du genre en connectique avec deux ports Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen 1 Type-A, un port HDMI 2.0, un jack audio combo et le désormais traditionnel Lecteur de cartes MicroSDXC. L’écran occupe 92% de l’espace disponible avec des bordures fines sur les 4 côtés. 

Asus

C’est l’ultrabook 14 pouces qui offre le plus de possibilités en matière de performances. En effet, sous sa référence Asus Zenbook 14 UX435EG, il accueille la carte graphique dédiée NVIDIA Turing GeForce MX450 (4 Go GDDR6), la version UX435EA se basant sur la solution intégrée Intel Xe Graphics. Il mesure 31.9 cm de large pour 19.9 cm de profondeur et 16.9 mm d’épaisseur. Il peut recevoir en option un petit Screenpad, un écran de 5.65 pouces qui se positionne à la place du pavé tactile pour compléter l’écran 14″ FullHD de base. Un écran non tactile, mat et une colorimétrie 100% sRGB.

Sa batterie Li-Po de 63 Wh devrait lui permettre de tenir “une journée” selon Asus. Un score un peu flou mais on se consolera avec une annonce de recharge rapide puisque la machine peut passer de 1 à 60% de sa batterie en 49 minutes. Il est prévu à partir de 1499€.

Asus

Les ASUS ZenBook 14 UX435EAL/EGL sont de même diagonale mais plus Légères. D’où le L en fin de référence. Ces machines hyper légères pèsent moins de 995 grammes dans leur version embarquant un chipset GeForce MX450 et 980 grammes pour la version en Intel Xe. On retrouve grosso modo les mêmes éléments avec un écran 100% sRGB occupant 92% de l’espace du châssis haut. 

Le pavé tactile n’affichera pas d’écran mais la fonction NumberPad pour le transformer en pavé numérique au besoin. Il proposera la même connectique avec deux Thunderbolt 4, un port USB 3.2 Gen 1 Type-A, un HDMI 2.0 et un lecteur de cartes MicroSDXC. Wifi6 et Bluetooth 5.1 sont de la partie… L’engin coûtera 1599€ pour commencer.

Asus ZenBook Flip 15 UX564

L’ASUS ZenBook Flip 15 UX564 est un 15.6″ plus classique en 35.6 cm de large pour 22.9 cm de profondeur et 19.9 mm d’épaisseur. Il propose une charnière à 360° et une dalle tactile OLED pouvant monter en UltraHD. Là encore Asus a mis le paquet sur l’écran avec une colorimétrie validée par Pantone 100% DCI-P3 et un contraste annonce de 1 000 000:1. La dalle occupe 90% de la surface disponible.

On retrouve évidemment les derniers processeurs Core i7 Tiger Lake associés à un circuit graphique GeForce GTX 1650 Ti. La machine propose du Thunderbolt 4.0, USB 3.1 Gen1 et autres éléments classiques comme du HDMI et un lecteur de cartes SDXC.

Asus VivoBook Flip 14 TP470

L’Asus VivoBook Flip 14 TP470 est également un “flip”, un ordinateur portable que l’on peut convertir en tablette grâce à une charnière à 360°. Il propose une dalle capacitive et la prise en charge des stylets Asus S-Pen. Il combine une puce Intel Core i7 Tiger Lake et son circuit graphique Xe avec jusqu’à 16 Go de mémoire vive et 1 To de SSD PCI NVMe. L’engin présente une connectique identique aux autres engins, Thunderbolt 4 et USB 3.1… 

ASUS ZenBook 13 UX325

L’Asus ZenBook 13 UX325 et 14 UX425, deux machines de diagonales différentes mais aux composants identiques. Le 13.3″ pèse 1.07 Kg et affiche une épaisseur de 13.9 mm. Il embarque pourtant un port HDMI plein format, deux ports Thunderbolt 4 et un lecteur MicroSDXC. 

L’écran occupe 90% de l’espace disponible et une option permettra de choisir un écran à ultra basse consommation de 1 watts pour maximiser l’autonomie. On retrouve les classiques, le NumberPad sur le pavé tactile, jusqu’à 21 heures d’autonomie, un clavier bord à bord et une camera infrarouge pour la reconnaissance faciale. La mémoire vive pourra grimper à 32 Go, le stockage en SSD PCIe NVMe 3.0 à 1 To. La connexion au réseau sera assurée par un Wifi6 et du Bluetooth 5.1 Intel.

ASUS VivoBook S13 S333

La gamme des VivoBook classiques évolue également, les S13 S333, S14 S433 et S15 S533 reprennent le flambeau des gamme qui existaient déjà en puce Intel Core de 10e gen.  Les nouveaux VivoBook S passent évidemment à Tiger Lake et profiteront des circuits Intel Xe avec un maximum de 16 Go de mémoire vive et de solutions de stockage variées mêlant pur SSD et stockages mécaniques associés à des cache Intel Optane. On retrouve la connectique classique  de la gamme.

Vivobook

Les ASUS VivoBook 14/15 en versions K413, K513, X413 et X513 sont des machines plus classiques et plus abordables. Les modèles VivoBook X413 et X513 proposeront des châssis en ABS tandis que les K413 et K513 profiteront de châssis métalliques. Déclinés dans toute la gamme Tiger Lake, ils accepteront jusqu’à 16 Go de ram et diverses variantes de SSD PCIe NVMe et là encore des combinaisons pur SSD mais également disque mécanique et cache Optane. Avec du Wifi6, du Bluetooth 5.1 ils constitueront l’entrée de gamme Asus vers la 11e génération Intel Core.

Asus sort une véritable armada de machines sous Tiger Lake © MiniMachines.net. 2020.

Dynabook Portégé X30L-J : un 13.3″ Tiger Lake de 900 grammes

Dynabook a donc repris entièrement le flambeau à Toshiba sur le segment du PC. La marque continue une lignée de machines d’exception et son nouveau bébé semble bien parti pour la poursuivre même si quelques éléments restent flous.

Dynabook Portégé X30L-J

Le Dynabook Portégé X30L-J embarquera un processeur Intel Tiger Lake Core i7-1165G7 avec circuit graphique Intel Xe. Sa mémoire vive pourra grimper à 48 Go et son stockage atteindre les 1 To de SSD PCIe NVMe. Tout ça dans un châssis de 900 grammes ayant au moins 9 heures d’autonomie constatée grâce à une batterie 53 Wh… Ce qui semble assez peu au final et pose question sur la certification EVO d’Intel.

Dynabook Portégé X30L-J

Soit l’engin arrive vraiment a tenir la promesse de 9 heures d’usage réels avec cette batterie, soit la certification est plus arrangeante qu’on pourrait le croire. L’annonce est encore jeune et on peut également avoir la surprise d’une gamme de processeurs suffisamment sage pour proposer un bon ratio de performances par rapport à l’énergie dépensée. Il est possible que cela soit suffisant pour proposer au moins 9 à 10 heures d’usages réel, à suivre.

Dynabook Portégé X30L-J

Le châssis du Portégé X30L-J est construit en alliage de magnésium et propose une connectique classique pour ce type de machine : Deux ports Thunderbolt 4 sont présents, deux ports USB 3.2 Gen 1 Type-A ainsi qu’un port Ethernet Gigabit et une sortie HDMI. Un port jack audio combo pour casque et micro et un lecteur MicroSDXC complètent le dispositif.

La prise en charge biométrique est assez complète puisqu’en plus d’un lecteur d’empreintes, l’engin propose une camera infrarouge pour de la reconnaissance faciale sous Windows Hello. Evidemment la machine proposera du Wifi6 et du bluetooth 5.0 et une webcam calssique en 720p permettra la vidéo conférence.

Portégé X30W-J

L’écran de ce 13.3″ affichera en FullHD grâce à une dalle IPS et Dynabook proposera une option tactile. Mais la marque proposera également une version avec ouverture sur 360° pour s’utiliser comme une tablette. Ce modèle, baptisé Portégé X30W-J proposera d’office une dalle tactile mais aussi un support stylet tactile. Toujours de 13.3 pouces de diagonale en FullHD, il permettra un usage de prise de notes et de dessin.

Portégé X30W-J

On pourra alors choisir entre un Core i5-1135G7 ou un Core i7-1165G7 de onzième génération. Légèrement plus lourd, ce modèle grimpera à 1 Kilo et pourra accueillir 32 Go de mémoire vive et fera l’impasse sur un de ses port USB Type-A.

Dynabook Portégé X30L-J : un 13.3″ Tiger Lake de 900 grammes © MiniMachines.net. 2020.

Samsung Galaxy Book Flex 5G, un 13.3″ sous Tiger Lake

La certification EVO devient, comme supposé, un véritable argument de vente pour cette nouvelle génération de machines et le Samsung Galaxy Book Flex 5G n’échappe évidemment pas à la règle.

Galaxy Book Flex 5G

Cet engin semble avoir passé les tests d’autonomie, de réactivité et de performances imposés par Intel à ses partenaires. Il se démarque de ses camarades de jeu en étant le premier à proposer en outre un modem 5G en plus des plus habituelles fonctions Wifi6 et Bluetooth 5.1.

Le Galaxy Book Flex 5G est un 13.3″ tactile proposant une dalle IPS FullHD avec une gestion des stylets actifs S-Pen. Un de ces stylets sera intégré au châssis de l’engin de manière à être utilisé facilement en tout lieu. Sa charnière permet un déploiement à 360° pour le transformer en tablette et ainsi manipuler l’engin comme une solution de prise de notes ou de dessin. Il mesure 30.49 cm de large pour 20.23 cm de profondeur et 14.9 mm d’épaisseur. Son poids global est de 1.26 Kg avec sa batterie de 69.7 Wh. 

A son bord, on retrouvera des puces Intel Tiger Lake en core i5 et Core i7 avec des solutions Intel Xe pour la partie graphique. La mémoire vive pourra grimper jusqu’à 16 Go de DDR4. Le stockage, de son côté, sera confié à une solution PCIe NVMe de 512 Go maximum.

Galaxy Book Flex 5G

La connectique embarquée comporte un Thunderbolt 4, de l’USB 3.0, une sortie HDMI, un port jack 3.5 mm stéréo combo, un lecteur de cartes MicroSDXC et évidemment un port pour une carte SIM. L’engin proposera une paire d’enceintes stéréo 5 watts signées AKG et une seconde particularité plus originale : le Galaxy Book Flex 5G embarquera 2 webcams situées de part et d’autre de l’écran. Une 720p classique côté écran pour la visio conférence et une 13 mégapixels au dos de celui-ci pour prendre des clichés ou filmer le monde extérieur. Le clavier Chiclet sera rétro éclairé et un capteur d’empreintes sera également de la partie.

Si Samsung n’a pas encore indiqué de date de sortie ni de tarif, cet engin a fait partie de la conférence de presse d’Intel présentant les nouveaux Tiger Lake. Je suppose que la marque Coréenne n’a pas voulu laisser planer le doute sur les éléments constituant son 13.3″ plus longtemps même si il n’est pas encore tout à fait prêt à être commercialisé.

 

Samsung Galaxy Book Flex 5G, un 13.3″ sous Tiger Lake © MiniMachines.net. 2020.

Acer intègre des Tiger Lake dans ses Swift3 et Swift 5

C’est le début de l’égrenage d’un chapelet de nouvelles machines toutes équipées en Evo/Tiger Lake. Acer lance le Swift 5 SF514-55 et Swift 3 SF314-59 en 14″ ainsi que le Swift 3 SF313-53 en 13.5″. Toutes ces machines sont équipées de puces de onzième génération et s’apprêtent à débarquer dans les semaines qui viennent.

Acer Swift 5 SF514-55

Acer va surfer sur la nouvelle appellation Evo d’Intel ce qui sous entend un niveau de performances et de services assez complet : Vitesse, finesse, réactivité et autonomie. Les tarifs des différents modèles iront de 700 à 1000$ dans leurs versions les plus entrées de gamme.

Acer Swift 5 SF514-55

Acer Swift 5 SF514-55

Ce premier modèle est un 14 pouces haut de gamme avec une dalle 100% sRGB et une luminosité de 340 nits. Il proposera des puces Intel Core i5 ou Core i7 de 11e génération et annonce une autonomie pouvant atteindre 17 heures… Cette machine reprend les éléments déjà en place dans les précédentes versions de cette gamme chez Acer : châssis ultrafin en alliage de magnésium pour proposer à la fois de la résistance et de la légèreté. Le Swift 5 SF514-55 offrira 14″ de diagonale pour un poids d’environ 1 Kg. 

Acer Swift 5 SF514-55

Acer propose un système de charnière relevant l’arrière de la machine lorsqu’elle est déployée de manière à la décoller de son support. La machine gagne ainsi en ergonomie et la circulation d’air sous l’engin. 

Acer Swift 5 SF514-55

La dalle sera déclinée en version tactile avec un verre de protection Antimicrobien signé Corning et  une prise en charge capacitive. Les bordures sont fines sur les côtés de la dalle mais également en haut et en bas de l’écran pour un ratio affichage encombrement de 90%. 

Le Acer Swift 5 SF514-55 est annoncé pour le mois d’Octobre à partir de 1199€.

Acer-Swift-3_SF313-53-53G_Silver_01

Acer Swift 3 SF313-53

Acer Swift 3 SF313-53 et Acer Swift 3 SF314-59

Les nouveaux Acer Swift 3 seront, quant à eux, déclinés en deux diagonales et exploiteront également les puces Intel Core i7 et Core i5 de 11e génération tout  en entrant encore une fois dans le moule de la plateforme Intel Evo. Acer assure ainsi la présence de Thunderbolt 4 et de Wifi6 sur sa nouvelle gamme Swift mais également la présence de circuits graphiques bien plus rapides avec les puces Xe d’Intel.

Acer Swift 3 SF313-53

L’Acer Swift 3 SF313-53 propose une dalle de 13.5″ en 2256 x 1504 pixels. Cet écran offrira une luminosité maximale de 400 nits et une colorimétrie couvrant à 100% le spectre sRGB. Avec un écran en 3:2, ce premier Swift 3 se présente comme une solution intéressante pour retrouver une belle productivité en mobilité. La batterie est annoncée comme proposant environ 18 heures d’autonomie. Si le chiffre est à prendre avec les pincettes de rigueur l’engin devra pour autant respecter le cahier des charges d’Intel Evo. Avec un poids de 1.19 Kg et une épaisseur maximale  de 15.95 mm, ce 13.5 pouces annoncé en Novembre à partir de 899€, se positionne comme une nouveauté intéressante à suivre du nouveau catalogue d’Acer.

Acer Swift 3 SF314-59

L’Acer Swift 3 SF314-59 est plus classique dans son approche avec un écran 14″ FullHD et un châssis à majorité construit en aluminium.  Son poids “grimpe” à 1.2 Kilo et son rapport affichage/châssis baisse à 82.73%. Egalement épais de 15.95 mm ce second modèle proposera les mêmes processeurs pour un prix plus accessible. Dispo en Novembre, il sera proposé à partir de 699€.

Acer Swift 3 SF314-59

Les deux modèles de Swift 3 embarqueront un clavier chiclet avec Rétro éclairage, jusqu’à 16 Go de mémoire vive DDR4 et un stockage de type SSD. Ils seront compatibles avec le système Windows Hello grâce à un lecteur d’empreintes digitales.

Acer intègre des Tiger Lake dans ses Swift3 et Swift 5 © MiniMachines.net. 2020.

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