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Hier — 26 janvier 2021MiniMachines.net

Une boite de médicaments contre le Parkinson imprimée en 3D

L’histoire illustre l’évolution permise par internet et l’impression 3D ces dernières années pour la conception d’objets et le travail collaboratif. Elle commence par un réseau social, TikTok, où un homme, Jimmy Choi, présente ses exploits quotidiens.

@jcfoxninja

@slidismode inspired rollout. He did it first. I wanted to try. Using #fitness to raise #parkinsons #awareness #fitover40 #core #plank

♬ Ruff Ryders’ Anthem (Re-Recorded / Remastered) – DMX

Jimmy Choi n’est pas le gars que l’on croise tous les jours dans la rue, il est balaise. C’est le genre de type qui fait des pompes au petit déj, soulève de la fonte ou fait des exercice que la musculature moyenne n’arrive pas à suivre. Je suis pas un grand fan de ce réseau social, je ne suis pas non plus un accroc à la muscu mais le petit extrait que j’ai pu voir me donne une idée des prouesses du bonhomme.

Et Jimmy Choi a une autre particularité, une double. Il est atteint de la maladie de Parkinson. Et ça se voit. Cela se voit dans ses vidéos où dès qu’il relâche son énorme force musculaire, on peut voir son corps agité de tremblements. Et cela se voit également car contrairement à beaucoup d’autres “vedettes” de réseaux sociaux, il ne filme pas que les côtés “glamour” de sa vie. Il montre également son quotidien, celui qu’il partage avec la maladie. Et ça me renforce encore à penser que ce gars là est vraiment balaise.

Dans son combat quotidien contre Parkinson, il se trouve une épreuve aussi douloureuse qu’idiote et pourtant quotidienne. Celle de la prise de médicaments contre les effets de la maladie. De petites pilules ridicules que notre héro a bien du mal a attraper comme il le montre dans une de ses vidéo. Révélant ainsi, fin Décembre, une fragilité à laquelle on ne se serait pas douté de prime abord. Et la fragilité, ça peut également déplacer des montagnes.

Internet et l’impression 3D peuvent rendre le monde meilleur

Car cette vidéo remue. Voir un colosse au mains d’agiles a quelque chose de touchant et si Jimmy Choi se livre ainsi c’est pour partager le quotidien des malades de Parkinson et montrer la lutte de tous les jours qu’ils doivent mener face à la maladie. Le résultat est toutefois assez inattendu. Un groupe de personnes se mobilise et décide de faire ce qu’elles peuvent pour leur héros.

Et la vidéo finit par atterrir sous les yeux d’un dénommé Brian Alldridge. Un type qui n’a aucune expérience en design d’objet. Je veux dire, aucune expérience professionnelle. Lui, son truc c’est plutôt la vidéo et il a donc plus une formation graphique qu’autre chose. Il n’empêche, si il ne dispose d’une imprimante 3D, il  est tellement remué qu’il décide de commencer à concevoir une boite pour faciliter la prise des médicaments de Choi.

Sans avoir jamais rien conçu en 3D auparavant, il se met au boulot. Comme il manque d’expérience et qu’il doit se former à Fusion3601, il commence par réaliser un croquis de son idée de base. Croquis qu’il partage dans son propre réseau social. Ce croquis, visible ci-dessus, montre son idée de départ : une base rotative qui permet de séparer une seule pilule du reste du lot et de la faire circuler ensuite jusqu’à une ouverture où elle pourra chuter dans le creux d’une main ou directement dans la bouche. Sobre, efficace et suffisamment simple pour que cela soit réalisable en impression 3D.

Parkinson

Il publie son schéma sur TikTok avec un appel à sa communauté pour trouver des solutions techniques afin d’améliorer et de produire la boite. Et la communauté suit, en masse. Après des milliers de vues, sa vidéo pousse un certains nombre de personne à se manifester. Soit pour aider à sa conception, soit pour en imprimer des exemplaires. Le prototype n’est pourtant pas encore fonctionnel, la base ne tourne pas et  les pièces s’assemblent mal. Je vous l’ai dit, Alldridge en est à ses débuts.

Ce n’est pas grave, l’idée circule et de nombreuses personnes avec plus d’expérience se sont déjà mises au boulot. Un internaute fabrique un prototype qu’il peaufine au papier de verre afin de vérifier la validité du design de l’objet. Il y parvient et attire encore plus l’attention sur le projet. D’autres personnes l’améliorent, règlent les divers problèmes posés par l’impression 3D, rendent la boite résistante aux projections d’eau et petit à petit améliorent l’idée de départ. 

Parkinson

Aujourd’hui, la boite en est à la version 5.0, elle continue d’être améliorée. Chaque prototype a été envoyé à Jimmy Choi pour recueillir précieusement son avis et ses remarques. Lui même a été assez enthousiaste dès le départ, indiquant que non seulement l’objet lui a facilité la vie et fait gagner beaucoup de temps mais également qu’il a permis de réduire fortement sa frustration et son anxiété. Le stress aggravant les effets de Parkinson, la petite bouteille est clairement salvatrice. Elle permet non seulement une prise en main facilitée mais évite de s’angoisser de peur de renverser l’ensemble de ses pilules sur le sol.

@hungryengineer

You guys are awesome! #fundraiser #parkinson #parkinsons #3dprinting #3dprinter #3dprinted #diy #michaeljfoxfoundation @brianalldridge @jcfoxninja

♬ Changes (2015 Remaster) – David Bowie

Un ingénieur en mécanique  du nom de David Exler s’est ensuite mis à fabriquer et à vendre des boites sur Etsy. Non pas pour se faire de l’argent de poche mais pour satisfaire la  demande de personne voulant une de ces boites et n’ayant pas les capacités à en imprimer une. A chaque achat, les 5$ de marge dégagés sont envoyés à la Fondation Michael J. Fox pour lutter contre le Parkinson. Bien d’autres continuent d’imprimer des boites mais le plan a encore évolué.

Alldridge veut maintenant breveter son idée de base de boite. Elle aidera les malades atteints de Parkinson et, peut être, d’autres sujets à différentes maladies. Le projet global consistera à laisser les internautes imprimer des boite au besoin, sans royalties. Tout particulier ayant besoin d’une de ces boite pourra en imprimer une lui même, sans aucun frais, à condition qu’il ne cherche pas à en tirer profit. Juste en téléchargeant le fichier 3D final quand il sera accessible. Alldridge a été totalement ahuri par le nombre de personnes l’ayant contacté pour essayer de breveter la boite à sa place pour pouvoir le vendre en masse afin de gagner de l’argent. Le fait que le design soit accessible à tous et qu’il ait été construit de manière commune ne semble pas empêcher certains d’y voir une potentielle source de gain facile. Pour lui cependant, l’important est de laisser l’objet en accès libre, facile et peu cher à imprimer.

Pas d’en faire une machine à cash. Le brevet sur le projet devrait empêcher ce type de manoeuvre.

@brianalldridge

Update on the pill bottle project. A huge thank you to everyone who has poured so many hours into this. #science #3dprinting #parkinsonsdisease

♬ So Fine – Trees and Lucy

Tout, dans cette histoire, est intéressant. On savait déjà que les “makers” étaient capables de se mobiliser du mieux qu’ils pouvaient pour des causes communes. Le nombre de simples particuliers ayant décidé d’imprimer des milliers de visières de protection pour le personnel hospitalier pour lutter contre la COVID nous avait déjà montré cette force. Ce genre de projet est tout  aussi significatif. Un groupe de personnes qui ne se connaissent pas et qui œuvrent pour en aider une autre. Des malades qui subissent en général des designs peu adaptés ou des versions de produits sur-mesures brevetées et hors de prix. Internet a ici permis de lier des personnes différentes dans le même élan commun, le même objectif. Un bien qui, parce qu’il a été réalisé par un groupe de personne  sans but commercial derrière, a permis d’en tirer un objet libre et répétable à l’envie.

C’est un excellent exemple de fonctionnement vertueux d’Internet, un exemple qui va dans le sens de son objectif premier. Le partage d’information et la mise en commun des réflexions de chacun.

Source : TheVerge

Une boite de médicaments contre le Parkinson imprimée en 3D © MiniMachines.net. 2021.

À partir d’avant-hierMiniMachines.net

Beelink redécouvre les processeurs Intel Core i5-8259U

Les Beelink SEI i5-8259U et Beelink GTI i5-8259U sont dse MiniPC classiques chez la marque qui reprend ici ses châssis habituels en intégrant à l’intérieur de nouvelles cartes mères. Les deux machines emploient le même processeur Core i5-8259U de huitième génération. Des “Coffee Lake” prévus pour les machines mobiles et sortis en 2018.

Beelink SEI i5-8259U

Gravées en 14 nanomètres, ces puces i5-8259U ne sont pas des modèles bas de gamme. Avec 4 coeurs et 8 threads, ils proposent des fréquences variant de 1.1 à 3.8 GHz pour un TDP de 28 watts qu’il sera possible d’établir à 20 Watts logiciellement. Le processeur embarque 6 Mo de cache et surtout un circuit graphique Intel Iris Plus 655 aux capacités assez vastes. Cette puce fonctionnant de 300 MHz a 1.05 GHz s’avère assez impressionnante à l’usage. Pour l’avoir testée sur plusieurs machines mobiles, sans être au niveau d’une MX350 de Nvidia, ce petit circuit offre un beau niveau de performances en 2D, vidéo et en 3D pour peu que vous soyez un joueur plutôt nostalgique. C’est ce type de processeur que l’on retrouvait dans les excellents NUC Bean Canyon d’Intel.

Aparté : Recourir à ce type de processeur un peu ancien permet à Beelink de proposer un bon niveau de performances pour un prix intéressant. A chaque “libération” de ce type de puce, les constructeurs OEM de ce type fondent dessus pour les intégrer dans leurs matériels. Je ne sais toujours pas pourquoi le marché se retrouve d’un coup submergé de nouvelles gammes de processeurs. Il y a en général deux explications classiques. Soit parce qu’Intel a vendu ses puces à un revendeur en direct au lieu de les proposer à un constructeur de renom comme HP ou Lenovo parce que plus personne ne veut de ces processeurs sur le marché du neuf. Ce qui permet ensuite à des entités comme Beelink d’en obtenir un lot. Soit parce que de gros fabricants de portables ont des stocks dont ils se débarrassent en seconde main en les revendant sur le marché gris. Il est plus rare que des marques de ce gabarit puisse passer commande en direct à Intel. Non pas parce que la porte est fermée mais bien parce que les volumes restent assez légers et que la machine en elle même ne présente pas d’intérêt technique pour le fondeur. Une société comme GPD ou une autre comme One Netbook proposent des formats plus originaux et novateurs. Ils sont droit aux puces de dernière génération d’Intel. Je pense que la marque les voit d’un bon oeil avec leurs innovations. /Aparté

Beelink SEI i5-8259U

Pour accompagner ce processeur i5-8259U donc, deux slots de mémoire vive au format SoDIMM DDR4-2400. La machine pourra accepter jusqu’à 32 Go de ram. Le stockage sera confié à un port M.2 2280 PCIe NVMe. Une baie d’extension 2.5″ est également présente pour ajouter un SSD ou un disque mécanique supplémentaire en le fixant au panneau bas de la machine.

Beelink SEI i5-8259U

La connectique est assez complète avec en façade deux ports USB 3.0 Type-A et un port USB Type-C1 ainsi qu’un port jack audio 3.5 mm.

Beelink SEI i5-8259U

Sur le côté on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC et sur la partie arrière un port Ethernet gigabit, deux USB 3.0 Type-A supplémentaires et deux sorties HDMI plein format. L’engin pourra donc prendre en charge deux écrans. A l’intérieur du châssis un module Wifi6 associé à un module Bluetooth on détaillé. Probablement du 5.0 mais peut être du 5.1.

Beelink SEI i5-8259U

Le Beelink SEI i5-8259U tiens dans un châssis de 12.4 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur. Il est ventilé activement avec un système classique de caloducs et ailettes. La machine pèse 345.5 grammes et elle est livrée avec le traditionnel petit accessoire pour la fixer derrière un écran.

Pas de tarif ni de date de disponibilité pour le moment.

Beelink GTI i5-8259U

Beelink annonce sur la même base, le même processeur i5, le GTI i5-8259U. Lui aussi reprend le format des MiniPC “GT” de la marque. Un format un peu plus encombrant avec 16.9 cm de large pour 12 cm de profondeur et une épaisseur de 3.9 cm. 

Plus d’espace qui permet une intégration d’options supplémentaires. On garde un système de ventilation par caloducs mais avec 2 ventilateurs séparés situés de chaque  côté de l’engin. La mémoire est confiée au même duo de slots SoDimm DDR4-2400 mais le stockage évolue avec 2 ports M.2 2280 : Un PCIe NVMe et un SATA 3.0. Plus assez d’espace en hauteur pour une baie d’extension 2.5″ par contre. 

Beelink GTI i5-8259U

La connectique évolue avec peu de différences en façade mis à part la présence d’un double micro pour des usages d’assistant vocal.

Beelink GTI i5-8259U

Sur la face arrière on a plus de choix avec deux ports Ethernet Gigabit et quatre USB Type-A : Deux en USB 2.0 et deux autres en USB 3.0. On retrouve un duo de sorties vidéo avec une sortie HDMI et un Displayport mais pour cette machine Beelink détaille un peu plus la prise USB Type-C en indiquant qu’elle est capable de piloter un éfficahge en DisplayPort également. Le MiniPC pourra donc afficher sur trois écrans.

Le dessus du capot accueille également le lecteur d’empreintes propre à cette gamme et que l’on a croisé sur les versions GT-R équipées en AMD Ryzen. On retrouve un Wifi6 et probablement un BLuetooth 5.0 ou 5.1. Le tout peut également se fixer au dos d’un écran ou sur un support grâce au petit accessoire VESA fourni.

Là encore pas de prix ni de disponibilité précise.

Beelink redécouvre les processeurs Intel Core i5-8259U © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo ThinkPad X1 Titanium Yoga : haute couture numérique ?

Lenovo passe du carbone au Titane. Après les X1 Carbone, le nouveau ThinkPad X1 Titanium Yoga fait son apparition dans le tableau périodique de la marque.  Et ce changement d’élément signe de grosses évolutions techniques autour d’un sujet que l’on croit toujours épuisé : Le PC portable.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Ecran 13.5″, machine ultrafine, le ThinkPad X1 Titanium Yoga de Lenovo est une réussite d’un point de vue technique. Avec 11 mm d’épaisseur seulement et 1.15 Kilo, c’est l’engin le plus léger et fin de cette diagonale. Ce qui ne l’empêche pas de proposer un catalogue impressionnant de composants et de fonctions. 

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Cela commence par l’utilisation d’une charnière 360° qui permet de replier le clavier et l’écran dos à dos pour un usage en mode tablette. Avec cette épaisseur et ce poids, l’objet pourra être vraiment utilisé comme une tablette Windows 10 de grande diagonale. Le format d’affichage en 3:2 permettant des usages assez agréables en lecture dans ce mode. L’écran est un 2256 x 1504 pixels tactile qui offrira une lisibilité améliorée pour le web, les documents textes et autres présentations ou PDF. Sa dalle IPS est certifiée Dolby Vision et proposera une belle luminosité avec 450 nits promis. La colorimétrie est annoncée avec une certification 100% sRGB et l’écran acceptera la manipulation au stylet actif.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

A bord de la machine, on retrouvera des processeurs Intel Core de onzième génération . Le haut de gamme sera confié à un Core i7-1160G7 vPro qui proposera un circuit graphique Intel Xe. Un maximum de 16 Go de mémoire vive LPDDR4x sera intégré et le stockage sera confié à une solution PCIe NVMe sur slot M.2 de 1 To maximum. L’ensemble sera intégré avec un module Wifi6 et du Bluetooth 5.1 dans une solution globale proposée par Intel. Mais une option 4G/5G sera également disponible pour parfaire la connectivité réellement tout terrain de cet ultraportable.

Le clavier est typique des Thinkpad avec une disposition Chiclet Accufeel qui arrondit la partie inférieure des touches pour améliorer la frappe. Un petit trackpoint rouge central et le dispositif de clic adapté, coincé entre la barre espace et le pavé tactile habituel qui reste assez large.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Le châssis, qui a la lourde tâche de protéger cette diagonale de 13.5″ de 11 mm d’épaisseur seulement, est composé de carbone et de magnésium avec un ajout de titane pour le capot afin de rigidifier l’ensemble. Il jouera en partie le rôle de dissipateur du processeur, même si je doute que ce dernier soit forcément configuré dans son TDP le plus haut. Le Core i7-1160G7 vPro peut se déployer en 15Watts mais également en 7Watts et Lenovo a peut être choisi cette seconde option pour son mode de fonctionnement dans une machine aussi fine. 

ThinkPad X1 Titanium Yoga

Ce châssis extrêmement fin n’autorise évidement pas une connectique classique. On retrouvera deux ports Thunderbolt 4 et une prise jack 3,5 mm stéréo combo. Pour augmenter les possibilités générales offertes par le ThinkPad X1 Titanium Yoga, Lenovo glissera dans la boite de la machine un dongle proposant  de l’USB 3.1 Type-A et une sortie HDMI. Une webcam est présente pour la vidéo conférence.

ThinkPad X1 Titanium Yoga

La marque a fait l’effort de proposer une paire d’enceintes frontales, placées de part et d’autre du clavier, qui reçoivent une certification Dolby Atmos. Difficile de savoir ce que donnera cet ensemble au coeur d’un engin de cette épaisseur, l’espace nécessaire aux enceintes est tellement étroit qu’il est difficile d’imaginer une profondeur de mediums et de basses sur un tel gabarit. Le Lenovo propose une batterie  de 44,5 Whr dont l’autonomie n’a pas été communiquée.

Prévu pour le mois de février, le ThinkPad X1 Titanium Yoga est annoncé à un prix de base de 2159 euros. Un tarif qui place la machine clairement dans une catégorie pro car il sera difficile, malgré ses atouts, de le justifier pleinement pour un particulier. 

Lenovo ThinkPad X1 Titanium Yoga : haute couture numérique ? © MiniMachines.net. 2021.

Raspberry Pi Pico : microcontrôleur surprise

Le Raspberry Pi Pico est donc un micro contrôleur, comme les solutions Arduino que l’on connait déjà depuis fort longtemps. Annoncé à un prix public de 4 dollars, ce produit est comme d’habitude développé en interne autour d’un SoC RP2040ARM, un ARM Cortex-M0+ double coeur cadencé à 133MHz. Et c’est probablement ce RP2040 la vraie star de cette annonce.

La solution embarque 264  Ko de mémoire vive et 2 Mo de mémoire flash QSPI. Elle développe pas moins de 30 broches pour piloter tout types de montages. Son interface USB est au format MicroUSB 1.1 et permet la programmation Drag & Drop. Sur la carte on retrouve 26 broches GPIO classiques : 2 SPI, 2 I2C, 2 UART, 3 ADC12-bit et 16 PWM. Le petit module embarque un bouton reset classique sur ce type de solution ainsi que des éléments et fonctions moins classiques. Les GPIO peuvent être reconfigurés à la volée.

Raspberry Pi Pico

Une horloge sera intégrée directement sur le Raspberry Pi Pico pour pouvoir programmer des actions avec des délais ou des “alarmes”. On retrouvera également directement un capteur de température et 8 ports programmables pour des développements sur mesures. Enfin, une petite LED témoin est visible (et programmable) et la carte propose 3 ports DEBUG supplémentaires facilement accessibles. 

Raspberry Pi Pico

Plusieurs points sont intéressants sur cette solution et on retrouve en grande partie des éléments centraux des solutions Arduino. Le fait, par exemple, que la carte soit implantée d’un seul côté et qu’elle ne soit pas brochée d’office. Deux points qui permettent une intégration aisée dans tout type de périphérique. Il sera par exemple possible de coller la carte sur un support sans crainte pour un composant. tout comme l’on pourra souder directement les broches dont on a besoin pour un montage sans avoir a gérer les autres autour ou a batailler avec une rangée de broches.

Raspberry Pi Pico

Bien entendu il sera possible de monter la Raspberry Pi Pico sur un support de type Breadboard avec un brochage classique pour faire ses prototypes mais le montage final pourra être bien plus libre. La taille elle même du micro contrôleur est très contenue avec 2.1 cm de large pour 5.1 cm de long. C’est un peu plus que les classiques solution Arduino Micro ou Nano mais cela reste très sobre. La carte propose 4 trous pour pouvoir la fixer facilement et solidement. 

La solution Raspberry Pi Pico pourra être programmée en C et en MicroPython avec un PC classique ou depuis une carte de la fondation de manière “classique”. On verra le stockage de la carte comme un stockage externe et on pourra y copier des données. Il sera également possible de programmer l’objet directement avec des outils de programmation ou un terminal. Son alimentation est assez souple puisqu’elle pourra accepter de 1.8 à 5.5 volts en entrée : Batterie, piles classiques ou alimentation depuis une source USB secteur ou sur batterie externe haute capacité, il sera possible de garder la carte en mode “sommeil” pour éviter qu’elle ne décharge votre alimentation rapidement.

Raspberry Pi Pico

On peut légitimement se poser la question du pourquoi ? Pourquoi la fondation développe un micro contrôleur de ce type et pourquoi proposer carrément son propre SoC RP2040 au lieu d’utiliser une solution déjà existante ? La fondation explique qu’elle en a l’opportunité et que rien sur le marché ne convenait à ses attentes. Difficile a croire au vu de l’étendue des solutions en vente. La raison est peut être plus a chercher autour d’une certaine liberté qu’affectionne la fondation autour de ses documentations et de son écosystème. En proposant son propre SoC et son circuit, la fondation compte assurer une ouverture maximale de sa documentation. Proposant un maximum de ressources possibles pour permettre de développer des projets. C’est à mon sens la raison la plus logique de s’embarquer dans l’aventure de ce genre de développement. L’autre explication vient probablement de la volonté de maitriser les coûts de production. En s’appuyant sur un RP2040 “maison”, les Raspberry Pi Pico n’auront pas a subir d’éventuelles fluctuation de disponibilité et de tarif. L’objet étant vendu à 4$, une petite fluctuation de quelques centimes sur un composant aurait évidemment un impact direct sur le tarif de l’objet global.

Raspberry Pi Pico rp2040

Le RP2040 est également prévu pour supporter jusqu’à 16 Mo de stockage QSPI ce qui peut laisser entendre une utilisation dans de futurs développements de la fondation et donc une conception prévue pour une durée assez longue et le déploiement sur mesures pour des partenaires industriels. La solution embarque en plus des fonctions de calcul originales avec des bibliothèques de calcul à virgule flottante et des fonctions de déplacement d’éléments en mémoire originales. Autant d’éléments que la fondation souhaitait, je suppose, pouvoir manipuler avec ses outils de programmation.

Enfin, je suppose que les ingénieurs de la fondation ont probablement pris pas mal de plaisir a développer un Cortex M0+. Cela peut ressembler à un boulot rébarbatif ou à un casse tête pour certains mais je me doute que l’équipe a du prendre ce développement comme un défi stimulant en cette période trouble. Et prendre du plaisir dans son boulot n’est pas un élément a négliger.

Pico Explorer

Le RP2040 est déjà un best seller

Le circuit maison de la fondation a déjà trouvé des partenaires intéressés par son intégration : Adafruit annonce le Feather RP 2040 et le itsy Bitsy RP 2040 développés avec cette puce. Pimoroni lance les PicoSystem et Pico Explorer. Sparkfun le Thing Plus RP2040, le Pro Micro RP2040 et le MicroMod RP2040. Arduino de son côté annonce également le Nano RP2040 connect

Et cela peut se comprendre, toutes entités développent des solutions de micro contrôleurs depuis des années en se penchant sur l’énorme catalogue de composants disponibles. Avec les mêmes impératifs que la fondation et les mêmes besoins. Tous les avantages liés au RP2040 pour le Raspberry Pi Pico seront également positifs pour ses partenaires : prix contrôlé, documentation et communauté. 

Il faut chasser de son esprit les schémas mentaux habituels d’une concurrence effrénée sur ce secteur. Certes des marques comme Sparkfun et Pimoroni sont concurrentes sur le papier, mais en pratique elles répondent surtout à des besoins différents et leurs clients piochent dans leurs catalogues respectifs suivant leurs envies et leurs impératifs. Arduino n’est pas un concurrent de Raspberry Pi, ce sont des environnements qui se complètent.

MC Hobby Raspberry Pi Pico

La carte Raspberry Pi Pico est annoncée à 4.20€ chez Kubii avec une disponibilité prochaine, elle est également proposée à 4.08€ chez MCHobby.be, un spécialiste Belge1 qui propose d’ailleurs des ressources intéressantes autour de la carte comme l’image ci-dessus.

Raspberry Pi Pico : microcontrôleur surprise © MiniMachines.net. 2021.

One Mix 4 : toutes les infos sur l’ultraportable 10.1″

One Netbook nous avait présenté quelques images en Décembre dernier d’un nouvel ultraportable de 10.1″ aux bordures fines et à l’équipement moderne. Une sorte de fils spirituel des netbook qui aurait évolué sur une île isolée pendant que ses congénères disparaissaient peu à peu. Le One Mix 4 est désormais officiel.

One Mix 4

Le One Mix 4 est donc un “portable” proposant un écran tactile IPS de 10.1″ de diagonale dont on ne connait pas encore la définition exacte. Ce que l’on sait par contre c’est que la marque a réussi a intégrer l’écran dans des bordures fines et que la charnière est rotative sur 360°. Ce qui permettra à ce petit engin d’être utilisé comme une tablette. On pourra pester sur la dalle brillante nécessaire à l’usage d’une dalle capacitive mais on se réjouira tout de même de ce format et de la possibilité d’employer un stylet actif sur une diagonale de ce type. Le côté “carnet de note” est bien présent. La dalle offrira 320 nits de luminosité et sa diagonale sera en 16:10.

One Mix 4

Tous les usages “classiques” de ce type de charnière seront évidemment disponibles. On pourra utiliser le One Mix 4 en mode portable mais également en mode “tente” pour regarder un film par exemple.

One Mix 4

En face de cet écran on retrouve un petit clavier rétro-éclairé qui profite à plein de l’espace disponible. Sur 6 rangées de touches il propose une implantation QWERTY1 assez bien maitrisées. Les touches sont de type chiclets, elles sont évidemment assez rapprochées mais semblent suffisamment grandes pour une frappe correctes. Evidemment les deux rangées de touches de fonction et de chiffres sont limitées en hauteur et ce clavier ne sera pas spécialement pratique pour gérer une comptabilité…. Mais pour le reste, et notamment pour de la rédaction classique, il semble tout à fait exploitable. Le pavé tactile est large et assez profond, sans commune mesure avec ce qui était proposé par les machines 10.1″ du temps des netbooks.

One Netbook

A l’intérieur du One Mix 4 on découvrira un processeur moderne, One Netbook a choisi les Intel Core i5-1130G7 et Core i7-1160G7. Des puces Tiger Lake de onzième génération. Un choix judicieux puisque ces puces sont à la fois performantes et peu gourmandes avec un TDP prévu entre 7 et 15 watts. Cela permettra de construire un engin à la fois autonome et léger. Deux éléments importants pour une machine de ce type puisqu’il semble difficile de lui ajouter une énorme batterie en épaisseur. Ces puces proposeront en outre un circuit graphique Intel Iris Xe aux performances très intéressantes.

One Netbook

On ne sait pas encore combien de mémoire sera embarquée, ni quelles capacités de stockage sera proposé. Au vu des productions récentes de la marque et du marché j’imagine que l’engin sera disponible en 16 Go de DDR4 avec de 256 à 512 Go de SSD PCIe NVMe. Ce dernier point est une certitude, la marque a déjà communiqué sur le fait que le One Mix 4 sera équipé d’un slot M.2 PCIe NVMe au format 2280. Un élément positif qui offrira une possibilité d’évolution intéressante mais cette présence effective ne signifie pas pour autant qu’il sera facile d’y accéder.

One Mix 4

Quelques raffinements bienvenus ont été intégrés à l’engin. Au vu de son usage possible en mode tablette, le bouton de démarrage a été intégré sur la tranche de l’appareil. Un capteur d’empreinte est intégré sur ce bouton pour vous identifier facilement. Au dessus o retrouve un port USB Type-C et un jack audio combo.

One Mix 4

De l’autre côté de la machine on retrouve deux autres ports USB Type-C et un lecteur de cartes MicroSDXC. Pas d’infos concernant les ports USB Type-C mais l’intégration d’un processeur Tiger Lake laisse supposer la possibilité d’une intégration Thunderbolt plus facile. On devrait pouvoir alimenter la machine grâce à ces ports mais également profiter d’une sortie vidéo et une gestion de données USB et Ethernet. J’apprécie au passage la petite LED témoin qui transmet sa lumière au travers d’un morceau de matière translucide à la fois sur le dessus du clavier mais également sur la tranche. Un détail qui permet de connaitre l’état de veille ou de mise en marche du One Mix 4.

One Mix 4

L’engin sera en Wifi6 et probablement en Bluetooth 5.1. j’imagine que le partenariat avec Intel a poussé également un module réseau de la marque à bord. Pas de tarif, pas de date de lancement et pas d’infos sur la distribution de la machine pour le moment. Il va sans dire qu’avec l’emploi d’un processeur Tiger Lake et un équipement de ce genre, le One Mix 4 ne sera pas au tarif des netbooks… Il est également possible que One Netbook passe par un financement participatif pour annoncer son produit.

Source : Liliputing

One Mix 4 : toutes les infos sur l’ultraportable 10.1″ © MiniMachines.net. 2021.

Une machine à trier les LEGO pilotée par un Raspberry Pi

Avec cette machine à trier les LEGO, la corvée du rangement et du tri est enfin résolue… ou presque. Il a quand même fallu 2 ans de travail et de patience pour construire, programmer et assembler cette machine. Je ne suis pas sûr que tout le monde aura la force et la ténacité pour y parvenir.

Cette machine à trier les LEGO emploie la reconnaissance visuelle des objets au travers d’un Raspberry Pi 3 B+ et d’un capteur Raspberry Pi Camera Module V2 pour identifier les diverses briques qu’on lui donne à trier. Un ensemble de 9 Servo et 6 moteurs LEGO servent autant à faire avancer les briques qu’à les ranger dans des bacs adaptés.

Une Intelligence Artificielle permet de classer les divers éléments en fonction de différents critères. Point très intéressant dans cette construction de Daniel West, la banque de données qui permet le tri a été constituée à partir de fichiers 3D des différentes briques LEGO suivant un processus détaillé sur cette page. Banque qui a été importée dans le système, ce qui permet à cette IA de trier convenablement tout type de brique LEGO, même des modèles qu’elle identifie pour la première fois.

machine a trier les LEGO

Après avoir hissé les LEGO vers un réceptacle qui permettra de les distribuer individuellement, un système de moteurs fait vibrer un plateau qui permet de faire avancer les éléments brique par brique sous l’oeil de la caméra. Une fois détectés, la vibration s’arrête pour laisser le temps au système de déterminer de quelle brique il s’agit.

Machine a trier les LEGO

Une fois identifiés par le système, ils sont ensuite redirigés dans l’un des 18 compartiments différents grâce aux Servo moteurs afin d’être correctement classés…

Ce projet est impressionnant de bout en bout, l’ensemble des ressources nécessaires à sa réalisation forcent le respect. L’ensemble est clairement le fruit d’un travail acharné et passionné. Développer sa propre IA pour mener à bien ce genre de projet est à mi chemin entre le travail d’ingénieur et le plaisir foutraque des célèbres machines de Rube Goldberg. Quand je pense à mes propres briques simplement entassées dans un vieux baril de lessive :)

Source : Raspberry Pi

Une machine à trier les LEGO pilotée par un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

Acer Predator Triton 300 SE : le 14 pouces de la maturité ?

Prévu pour le second trimestre 2021, le Acer Predator Triton 300 SE est une machine intelligemment construite autour de deux idées phares : portabilité et performances. Sur le papier, à la lecture de sa fiche technique, il est difficile de déceler un gros défaut dans cet engin.

Acer Predator Triton 300 SE

Certains renâcleront devant son poids, 1.7 kilo pour une diagonale de 14 pouces, cela peut paraitre important effectivement mais ça ne l’est que si on compare le Predator Triton 300 SE qu’à des ultraportables aux bien moins grandes possibilités. Car sur les 1700 grammes de cette machine, pas un seul ne semble gâché.

On commence par un écran 14″ FullHD proposant un rafraichissement de 144 Hz grâce à une dalle IPS. Pas l’écran le plus miraculeux du marché mais une solution clairement orientée pour le jeu et les usages courants avec une belle possibilité de rafraichissement.

Acer Predator Triton 300 SE

Pour le piloter, Acer offrira un moteur assez performant puisque la machine est construite autour des nouveaux processeurs Intel Tiger Lake H35. Le Predator Triton 300 SE pourra ainsi proposer une puce Intel Core i7 11370H. Un quadruple coeur fonctionnant sur huit threads avec 12 Mo de cache et proposant des fréquences de 4.3 à 4.8 GHz. Cette puce au TDP de 35 watts embarquera un circuit graphique Intel Xe avec 96 EU. Mais pour jouer, Acer proposera des composants graphiques externes avec la possibilité d’ajouter une solution de la nouvelle gamme de GeForce RTX 3000 mobile pouvant aller jusqu’à la RTX 3060. Pour refroidir ce duo de puces, Acer a choisi un double ventilateur et un système de caloducs qui transporteront la chaleur au mieux pour éviter la chauffe. 

La mémoire vive pourra grimper à un maximum de 24 Go, ce qui signifie, sans doute, que la carte mère embarquera 8 Go soudés par défaut qu’on pourra faire évoluer en ajoutant une barrette de RAM SoDimm de 16 Go en plus. Le stockage pourra, de son côté, atteindre 1 To en PCIe NVMe sur slot M.2. 

Acer Predator 300SE

Le Predator 300 SE proposera du Thunderbolt 4, de l’USB 3.2 Gen2 et une sortie HDMI en plus du jack 3.5 mm. Il se connectera en Wifi6 et Bluetooth 5.1. Acer indique une dizaine d’heure d’autonomie et l’engin proposera quelques raffinements comme un clavier rétro éclairé RGB1, un lecteur d’empreintes digitales en option, un large pavé tactile et un bouton “Turbo” qui augmentera les performances ponctuellement de la machine en même temp qu’il poussera sa ventilation à plus haut régime.

Un duo webcam et micro a été intégré dans le châssis haut qui propose une belle intégration de sa dalle. Bref, l’engin d’Acer semble très complet et bien construit, j’avoue être assez séduit par ce format assez ramassé et sobre de la machine qui ne dépasse pas les 1.79 cm d’épaisseur. Reste un détail, le prix semble aussi avoir été calculé en fonction du poids. L’engin pèse 1.7 Kilo et son prix annoncé est de 1799€… Un peu plus d’un euro le gramme donc.

Acer Predator Triton 300 SE : le 14 pouces de la maturité ? © MiniMachines.net. 2021.

Les Asus ZenBook Duo 14 passent aux Tiger Lake

La nouvelle gamme Asus ZenBook Duo se divise en deux modèles, tous  deux construits avec la même idée de base. On propose un premier écran en 14 ou 15.6″ classique mais on l’associe avec un second affichage baptisé ScreenPad Plus. Celui-ci est placé juste en dessous du premier, reléguant le clavier en bas du dispositif et décalant le pavé tactile sur le côté droit.

Zenbook Duo 14

Le Asus ZenBook Duo 14 ou UX482 est donc un 14 pouces qui embarquera des puces Intel Tiger Lake U en Core i5-1135G7 et jusqu’au Core i7-1165G7 associées à des circuits graphiques externes Nvidia GeForce MX450 avec 2 Go de GDDR6 dédiée en plus du chipset Intel Xe intégré aux puces Tiger Lake. La machine en profite pour obtenir une certification EVO d’Intel et offrir toutes les fonctionnalités rattachées d’autonomie, de réactivité et de connectique.

Zenbook Duo 14

La machine mesure 32.4 cm de large pour 22.2 cm de profondeur et de 1.69 à 1.73 cm d’épaisseur. Elle est assez lourde pour un 14″ avec 1.57 Kilo mais il faut prendre en compte les deux affichages proposés par Asus. Le premier est un 14 pouces à bordures fines qui propose un classique FullHD 1920 x 1080 pixels avec une dalle IPS. L’écran occupe 93% de l’espace disponible et proposera une colorimétrie annoncée comme 100% sRGB.

Zenbook Duo 14

Le second affichage, celui placé sous l’écran, est un 12.65″ de diagonale en 1920 x 515 pixels, toujours en IPS. Les deux affichages sont capacitifs et permettront de manipuler l’affichage du bout des doigts. Mais ils seront également tous les deux compatibles avec un stylet actif pour dessiner ou prendre des notes.

Zenbook Duo 14

Ce premier modèle sera décliné de 8 à 32 Go de mémoire vive, un choix à faire lors de l’achat puisque la carte mère accueillera les modules de RAM directement sans recours à des slots So-Dimm. Le stockage sera, quant à lui, confié à une solution M.2 PCIe NVMe pouvant atteindre 1 To ou d’autres combinaisons mélangeant SSD et cache Optane.

La connectique proposera deux ports Thunderbolt 4 offrant tous deux une prise en charge PowerDelivery et DisplayPort. Un port USB 3.2 Gen 1 Type-A et un lecteur de cartes MicroSDXC seront également présents ainsi qu’une sortie HDMI 1.4 et un jack audio 3.5 mm combo.

Zenbook Duo 14

Asus a intégré plusieurs raffinements dans son Asus ZenBook Duo 14 comme un clavier rétro éclairé chiclet, un module infrarouge en plus de la traditionnelle webcam basique pour la reconnaissance faciale. L’alimentation de la batterie 70 Whr 4 cellules est assurée par un chargeur USB Type-C 65 watts.

Zenbook Duo 15

Le Asus ZenBook Duo 15 ou UX582 passe de son côté à un affichage principal de 15.6 pouces en OLED et proposera des processeurs Intel Core i7-10870H ou Core i9-10980HK Comet Lake-H associés à un chipset graphique Nvidia GeForce RTX 3070 avec 8 Go de mémoire dédiée GDDR6. On retourne étrangement à une 10e génération sur ces modèles de grande diagonale, un choix étrange face aux 14″ en Tiger Lake de onzième génération. L’affichage emploie ici un écran OLED 3840 x 2160 pixels avec une luminosité annoncée de 440 nits. Cet écran offre une colorimétrie encore plus poussée avec un DCI-P3 valide à 97%. L’écran ScreenPad Plus secondaire propose désormais une diagonale de 14″ IPS en 3840 x 1100 pixels avec les même capacités tactiles.

Ce modèle proposera de 16 à 32 Go de DDR4 et 1 To de stockage PCIe NVMe et une connectique comprenant deux ports Thunderbolt 31, un seul port USB 3.2 Gen 2, une sortie HDMI 2.1, et un jack audio 3.5mm combo. La connectique semble bien maigre au vu de l’espace disponible, trois ports USB dont deux au format USB Type-C pour les Thunderbolt. Pas d’Ethernet ni de lecteur de cartes…2

Le poids grimpe à 2.34 Kilos pour des dimensions largement plus imposantes : 35.98 cm cm de large pour 24.92 cm de profondeur et 2.15 cm d’épaisseur. La batterie est un modèle assez imposant de 92 Whr qui se chargera grâce à un bloc secteur 240Watts..

Le ZenBook Duo 14 devrait être mis en vente très prochainement, le modèle 15.6″ sera commercialisé en Avril.

Les Asus ZenBook Duo 14 passent aux Tiger Lake © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia GeForce RTX 3060 : la solution parfaite pour les Minimachines

On a vu l’arrivée des GeForce RTX 3060 Ti d’un très bon oeil, cette gamme carte ayant tout pour plaire à un Minimachiniste voulant construire une solution capable de jouer, créer ou travailler très efficacement dans un volume contraint. L’arrivée des GeForce RTX 3060 est une autre bonne nouvelle puisque ces modèles se déploient dans des solutions encore plus compactes.

Moins rapides que le Ti, les GeForce RTX 3060 ont le gros avantage d’être déclinées dans des formats parfaits pour des solutions Mini-ITX ou Micro-ATX. Plusieurs modèles sont déjà annoncés et si Nvidia ne veut pas proposer de solution Founder Edition développée en Interne, les constructeurs ne semblent pas manquer d’idées pour proposer de bons designs.

GeForce RTX 3060

GeForce RTX 3060 : Des perfs et un prix

La promesse de ces GeForce RTX 3060 est assez simple : Du 1080P. La carte ne promet pas de jouer en 1440 ou en UltraHD mais se concentre sur une possibilité d’afficher très correctement des jeux en FullHD. Nvidia annonce la possibilité de retrouver un jeu moderne stable dans cette définition avec du 60 images par seconde. Ce résultat ne serait pas obtenu en grignotant ça et là les détails de l’affichage mais bel et bien en activant les éléments les plus gourmands en ressources comme le Raytracing.

Pour parvenir à ce résultat, Nvidia a simplement sabré certains éléments de sa RTX 3060 Ti. La bande passante est de 192 bits et non plus 256 bits et on retrouve donc 12 Go de mémoire GDDR6 sur chaque carte en 15 Gbps avec prise en charge du Resizable BAR. Le circuit Ampère proposera ici 3584 coeurs CUDA contre 4865 pour la Ti mais avec une fréquence de boost un peu plus élevée pour compenser, puisqu’on passe de 1.67 GHz à 1.78 GHz. Le circuit Ampère propose 13 shaders-TFLOP, 25 RT-TFLOP prenant en charge le Raytracing et 101 tensor-TFLOP DLSS de 3e gen de la marque. 

Le DLSS est particulièrement intéressant pour ce type de solution, pour rappel cette technologie permet d’effectuer des calculs d’affichage dans une définition basique avant qu’ils ne soient recalculés par une IA afin d’extrapoler les détails de leur affichage en plus haute définition. Une solution qui permet de conserver à la fois un bon débit d’images par seconde lié aux calculs plus simples à effectuer en plus basse définition. Tout en proposant une belle qualité d’image en haute définition grâce à l’IA. Une solution qui évite également d’avoir à dépenser énormément d’énergie dans des calculs et à intégrer un monstre dans son miniPC

Le DLSS est également pertinent dans la durée car si il ne sera probablement pas indispensable pour jouer en 1080P en 2021, il plus que probable que d’ici quelques années, des jeux plus gourmands posent problème à une architecture de ce type. Dans ce cas là, le recours au DLSS permettrait d’assurer la durée de vie de votre investissement.

GeForce RTX 3060

Ces cartes, capables de piloter 4 affichages, devraient logiquement toutes décliner leurs sorties entre HDMI 2.1 x 1 et DisplayPort 1.4a x 3. Ces modèles proposeront un affichage maximal de 7680 x 4320 pixels avec prise en charge du HDCP 2.3. Ces cartes ne devraient pas demander trop d’énergie aux alimentations embarquées avec un seul connecteur 8 broches. Enfin, le ventilateur unique ne devrait pas se mettre en route en permanence et, en cas d’usage léger, il devrait même rester au repos pour éviter toute nuisance.

Prévue pour une commercialisation à la fin du mois de Février, la solution GeForce RTX 3060 devrait couter 335€ en France, moins que la version Ti toujours officiellement à 419€. Un bon prix pour une carte de ce niveau de performances et suffisante pour énormément d’usages allant du jeu au montage ou à la retouche d’images.

Plusieurs constructeurs travaillent à des GeForce RTX 3060 compactes

Nvidia ayant annoncé son intention de ne pas proposer de GeForce RTX 3060 Founders Edition, ce sont d’autres marques qui se sont mises à développer des cartes. Il va sans dire que, même si Nvidia ne propose pas son design en direct, la marque propose un guide de référence sur lequel ses clients vont s’appuyer pour proposer leurs produits. On retrouvera dedans ses préconisations en matière de refroidissement ou d’alimentation, par exemple. Ce guide explique en grande partie pourquoi les premiers modèles qui suivent se ressemblent autant.

MSI AERO ITX GeForce RTX 3060

MSI annonce par exemple une GeForce RTX 3060 AERO ITX qui reste pour le moment très mystérieuse. On sait qu’elle reprend les fonctionnalités annoncées par Nvidia mais la marque la décline également en version OC. Un modèle qui devrait augmenter légèrement ses fréquences, sa consommation et le bruit qu’elle génère. Fonctionnant avec un unique ventilateur, cette AERO n’a pas encore donné son tarif.

Gainward Pegasus GeForce RTX 3060

Chez Gainward, pas moins de quatre modèles de GeForce RTX 3060 sont annoncés mais un seul sera décliné dans une version compacte. La carte Pegasus est ainsi annoncée en 17 cm de longueur pour une hauteur classique de 12.5 cm. Cette solution assez courte occuperait l’espace classique de deux slots en épaisseur ( 3.9 cm) et proposerait un seul ventilateur.

Palit GeForce RTX 3060 StormX

La marque Palit annonce les GeForce RTX 3060 StormX et StormX OC avec le même scénario d’encombrement : 17 x 12.5 cm sur deux slots d’épaisseur. Grosse nuance pour Palit, la carte proposera un système de LEDs RGB permettant de choisir entre 16.8 millions de couleurs qui égayeront. De quoi faire pâlir la concurrence…

Dual GeForce RTX 3060

Des marques comme Asus, Zotac, EVGA ou PNY proposeront également des cartes GeForce RTX 3060 mais pour le moment aucune version “compacte” n’a été listée. Une ASUS Dual GeForce RTX 3060 12 Go visible ci dessus est annoncée mais elle reprend le format des version Ti plus classique.

XLR8 

La palme revenant à cette PNY qui annonce une XLR8 avec les dimensions d’une Ti (24.68 cm x 11.98 cm sur 3.98 cm) tout en proposant la petite LED RGB… Une solution de facilité qui consiste a reprendre le design d’une carte classique et à l’adapter simplement à un circuit plus léger.

Je suppose que les constructeurs ajusteront sans doute le tir suivant les ventes et si le format court des GeForce RTX 3060 a du succès, nul doute que nous devrions voir de nouveaux modèles fleurir sur le marché.

Nvidia GeForce RTX 3060 : la solution parfaite pour les Minimachines © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia GeForce GT1010 : Pascal la joue profil bas

Il faut dire que cette GeForce GT1010 pourrait être surtout destinée au marché OEM et ne pas trouver sa place chez les constructeurs traditionnels. Ce modèle de carte est en effet assez loin en terme de performances des cartes actuelles de la marque.

Nvidia GeForce GT1010

Sous architecture Pascal GP108 gravé en 14 nanomètres par Samsung, elle embarque 256 coeurs CUDA et propose 2 Go de mémoire vive GDDR5 sur 64 bits seulement. Pas  terrible ? Non, pas un monstre en performances mais une solution qui a tout de même quelques atouts a commencer par une conception low-profile qui pourrait permettre une intégration dans des machines étroites ou peu épaisses. Dans ce genre de configuration, les cartes graphiques modernes ont du ma s’intégrer du fait de leur épaisse mais surtout de leur hauteur. La GeForce GT1010 serait donc parfaite pour venir épauler un processeur ancien aux performances graphiques un peu trop faibles. Mais ce type de carte est surtout prévu et pensé pour des solutions serveurs qui proposent des processeurs sans circuits graphiques intégrés.

Avec une fréquence de boost de 1468 MHz et surtout un TDP de 30 watts seulement, la carte pourrait se suffire d’alimentations basiques et ne dégagerait pas un excédent de chaleur ingérable pour des circuits de refroidissement globaux classiques. Il est parfaitement envisageable de retrouver des dérivés de ce modèles qui ne soient pas ventilés activement mais qui restent totalement passifs. La GeForce GT1010 devrait proposer trois sorties vidéo avec deux ports, un DVI et un MiniHDMI. Elle se contenterait d’un port PCI-E 3.0 seulement et proposerait un support DirectX 12.1. Pas de prix officiel ni de date de dispo réelle de cette carte pour le moment mais elle devrait se négocier entre 50 et 60$.

Je retrouve de ces trucs dans mes archives… pic.twitter.com/xaTpmZr5S8

— Pierre Lecourt (@PierreLecourt) June 4, 2020

En ce moment j’ai des échanges intéressants avec un brocker de serveurs qui travaille en Chine. Sa société achète des serveurs anciens ou dépassés et les propose en version de bureau en employant des composants variés. Des boitiers de tout type avec des cartes mères LGA 2011 que le marché Chinois fabrique sur mesures pour embarquer ces Intel Xeon anciens. Des puces dépassées mais qui ont encore pas mal de performances pour de nombreuses tâches. Grâce à ces cartes mères, il est possible de profiter de processeurs de ce type pour les monter sur des solutions aux interfaces modernes.

On retrouve ainsi de l’USB 3.0, du PCI-E et d’autres fonctions avec des puces 8,12 ou 16 cœurs aux capacités de calcul très impressionnantes par rapport au prix demandé dans cette “seconde vie”. Le soucis rencontré par ce type de machine étant l’absence de chipset graphique dans ces Xeon, il faut donc absolument leur proposer une carte pour bénéficier d’un affichage. Si il est possible de monter une solution haut  de gamme, cela n’est pas forcément utile pour tous les usages et cette carte graphique GeForce GT1010 pourrait parfaitement faire l’affaire pour ce marché particulier. Pour ma part j’attend un kit de carte mère + RAM pour le Xeon E5-2650 de 2012 que j’ai retrouvé dans mes affaires en mai dernier. Une bestiole 8 coeurs et 16 Threads mais… sans chipset graphique.

Source : TechPowerUp

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Shuttle XPC DA320 : un barebone pour AMD Ryzen 3000

Le Shuttle XPC DA320 propose une solution que l’on a plus l’habitude de voir équipée de puces Intel. Avec son socket AM4 et un chipset AMD A320, ce MiniPC est conçu pour accueillir des processeurs AMD Ryzen de gamme 2000 et 3000 dans la limite d’un TDP de 65 watts maximum.

Shuttle XPC DA320

Le Shuttle XPC DA320 utilise le système de caloducs de la marque pour conduire la chaleur vers l’extérieur et la gérer avec un double ventilateur de 60 mm situés au dessus du châssis. Un format que l’on connait bien chez le constructeur qui développe d’habitude des solutions sous processeurs Intel.

Shuttle XPC DA320

Ce châssis de 19 cm de large pour 16.5 cm de profondeur et 4.3 cm de hauteur permettra donc d’embarquer des processeurs AMD Ryzen avec chipset graphique intégré et de les épauler avec deux slots de mémoire vive SoDIMM DDR4 en double canal pour un maximum de 32 Go de RAM. 

Shuttle XPC DA320

Le stockage est constitué d’un slot M.2 2280 compatible à la fois avec les modules PCI e NVMe Gen3 X4 et les stockages SATA 3.0 directement gérés par la carte et une baie d’extension 2.5″ en SATA 3.0 pour un SSD ou un disque mécanique supplémentaire.  Un port M.2 2230 pour une carte Wifi est également disponible sur la carte mère.

Shuttle XPC DA320

La connectique est assez belle avec, par exemple, un double port Ethernet Gigabit pilotés par des chipsets RTL8111H offrant à la fois le Wake On Lan et le PXE. Mais également un trop rare lecteur de cartes SDXC UHS-I piloté par un chipset Realtek RTS5227S permettant le boot sur ce type de carte.

Le reste de la connectique comprend des jacks audio 3.5 mm séparés pour casque et micro, quatre ports USB 3.2 Gen1 Type-A, le bouton de démarrage et des LEDs témoins d’activité. Sur le panneau arrière, on retrouve un port HDMI 2.0, deux DisplayPort 1.4, deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A supplémentaires associés à 2 USB 2.0 classiques. Enfin deux ports série et une option pour un éventuel port VGA trahissent la visée d’un marché autant professionnel que grand public pour ce Shuttle XPC DA320.

Shuttle XPC DA320

Derniers points, un port est prévu pour monter un bouton de démarrage externe qui peut être pratique pour une utilisation en VESA en déportant son PC au maximum. Deux emplacements pour  des antennes Wifi sont également visibles ainsi que deux ports antivol Kensington Lock. 

Le Shuttle XPC DA320 offrira quelques raffinements intéressants habituels chez le constructeur comme la possibilité de reprendre automatiquement du service après une panne de courant, un brochage de prise VGA directement sur sa carte mère ainsi que les deux brochages série de ses connecteurs arrière, un USB 2.0 supplémentaire également sous forme de broche, une alimentation de ventilateur accessible.

L’objet est livré avec un support VESA et une alimentation externe de 120 watts. L’objet devrait être disponible prochainement à 200-210€ environ.

Source : Shuttle

Shuttle XPC DA320 : un barebone pour AMD Ryzen 3000 © MiniMachines.net. 2021.

La Aya Neo annoncée à 699$ en financement participatif

Cette console apparue en Mai dernier a désormais un tarif, elle apparaitra en financement participatif à partir de 699$ dès le mois de Février. Cette seconde campagne de financement après un premier Round en Chine en Novembre 2020, devrait conduire à des livraisons pour le mois d’Avril prochain.

Here are some informations you might want to know👇
⚡The Indiegogo campaign will be launched at early February.
⚡The campaign will last for 30 days.
⚡Super early bird limited price is 699 USD.
⚡The estimated time of delivery is in April.#AYANEO pic.twitter.com/qNHHZ5cIaz

— AYA NEO (@AYA_device) January 15, 2021

Ce “A partir de” est très important car il s’agira d’un tout petit nombre de pièces en “super early bird” avant que le prix de l’objet en financement ne grimpe de quelques poignées de dollars supplémentaires. On ne sait pas combien de machines à ce prix seront disponibles réellement1. Il est possible qu’au delà de 10 ou 20 pièces, les engins passent à 799$ ou plus…

Aya Neo

Comme d’habitude, je ne vais pas vous conseiller d’investir dans la Aya Neo. Pour la simple et bonne raison que sa campagne de financement sera hébergée par Indiegogo. Pour autant, la marque Aya est toute neuve et personne n’avait jamais entendu parler de ce produit avant l’année dernière. Aussi je ne sais pas si elle trouvera des partenaires et un circuit de distribution à terme. Autrement dit, je ne vous conseille pas d’investir un seul euro dans un financement sur Indiegogo mais d’un autre côté, il est possible que la Aya Neo ne sorte jamais par un autre canal que celui-là. Au contraire des développements classique que nous rencontrons sur cette plateforme de sociétés comme Chuwi, GPD ou autre, il n’y a aucune assurance d’un plus grand déploiement après ce financement.

Pour rappel, la Aya Neo est une console portable construite autour d’un écran de 7″ de diagonale, IPS, en 1280 x 800 pixels tactile. Elle embarque un processeur AMD Ryzen 4500U et son circuit graphique AMD Vega 6 aux performances plus que correctes pour ce type de diagonale. Avec 16 Go de mémoire vive DDR4 et 512 Go de stockage PCIe NMe sur un slot M.2,  Pour en savoir plus sur cette console et notamment son interface de jeu particulière, vous pouvez revenir à ce premier billet sur la Aya Neo. Pour la voir en action, ce billet montre une assez longue vidéo de l’engin.

La Aya Neo annoncée à 699$ en financement participatif © MiniMachines.net. 2021.

Asus lance une Chromebox 100% passive

L’Asus Fanless Chromebox mesure 20.7 cm de large pour 14.8 cm de profondeur et 3.2 cm d’épaisseur. A l’intérieur de sa carcasse en aluminium surmontée d’ailettes, on retrouve trois options de processeurs Intel.

Asus Fanless Chromebox
L’objet proposera un Celeron 5205U dans sa version la plus entrée de gamme mais pourra également être déclinée sous Core i3-10110U ou Core i7-10510U. Trois puces ayant la particularité de fonctionner en 15 watts de TDP. Un point important pour cet engin qui fonctionnera de manière totalement passive. Aucune pièce mécanique n’est intégrée dans l’objet, ce qui lui permettra de fonctionner dans un silence absolu. Pour accompagner le processeur Intel, on retrouvera de 4 à 8 Go de mémoire vive et de 32 Go de stockage eMMC à une solution M.2 128 Go SATA 3.0.

Asus Fanless Chromebox

La connectique est assez complète avec deux ports USB 3.1 Gen2 Type-A, un jack audio combo et un lecteur de MicroSDXC en façade. A l’arrière, c’est encore plus généreux avec un port USB 3.2 Gen1 Type-A, deux ports USB2.0, un port USB 3.2 Type-C prenant en charge le Display Port et le PowerDelivery,  deux sorties vidéo HDMI 2.0 et un port Ethernet Gigabit. On retrouvera également un port Kensington Lock et un port série RS232 probablement hérité d’un design industriel. L’engin proposera deux ports d’antenne pour laisser passer un signal Wifi6 et du Bluetooth 5.0.

Asus Fanless Chromebox

On pourra positionner la Asus Fanless Chromebox directement sur un bureau ou la fixer en VESA au dos d’un écran ou contre un meuble assez facilement. Vous l’aurez compris l’objet n’embarque pas les éléments les plus performants du marché mais je suppose que Asus ne vise pas directement le grand public avec cet engin.

Asus Fanless Chromebox

La Asus Fanless Chromebox est probablement pensée pour fonctionner sur des postes ouverts, dans des bibliothèques ou des services publics. Là où le bruit généré par une ruche de machines pourrait s’avérer fatiguant à la longue. Là également où l’on ne recherche pas spécialement les performances mais plutôt un simple service comme un accès à Internet robuste.

Source : Asus via FanlessTech

Asus lance une Chromebox 100% passive © MiniMachines.net. 2021.

Samsung Blade Bezel : la solution pour des bordures d’écran très fines

Ce n’est pas une annonce officielle, plutôt un clin d’oeil au détour d’une vidéo promotionnelle postée sur Weibo et pointée par The Verge. Le Samsung Blade Bezel est un ensemble de technologies destinées à proposer des dalles d’écran portable plus grandes, plus fines et plus légères. 

Samsung Blade Bezel

Et cela commence par l’utilisation d’une caméra sous l’écran d’un ordinateur portable. Solution qui permettrait de se débarrasser de quelques millimètres de bordure d’écran sur la partie haute d’une machine. Et cela a du sens sur un PC. Les premiers essais de ce type de solution sur des smartphones ne sont pas spécialement convaincants. On se retrouve avec des capteurs très en dessous de ce que proposent les smartphones habituels. Il faut dire que les éléments intégrés dans les téléphones sont autrement plus impressionnants que les maigres capteurs de nos machines. Le moindre smartphone moderne se retrouve avec des solutions en 5 mégapixels minimum quand des ultraportables haut de gamme, dépassant parfois les 2000€, n’embarquent que de maigres capteurs 720p…

On part de moins loin donc et augmenter la qualité des solutions PC en ajoutant un meilleur capteur, même coincé sous un écran, devrait proposer une meilleure image qu’un modèle classique.

Wow ⊙∀⊙! Samsung Display reveals its under-Display camera technology for the first time, which will be used for OLED notebook screens first pic.twitter.com/Fu4Ublvsru

— Ice universe (@UniverseIce) January 14, 2021

Le Samsung Blade Bezel serait donc une solution originale qui permettrait d’occuper 93% de l’espace disponible pour l’affichage. La dalle OLED embarquée ne mesurerait plus que 1 mm d’épaisseur contre plus de 2 mm pour une dalle standard et elle ne pèserait que 130 grammes. De quoi imaginer des solutions vraiment vraiment fines et légères. 

Zuck

Reste deux grandes questions. D’abord, on peut se demander si ce genre de solution aura un impact sur la solidité de l’ensemble de la machine et comment Samsung – et les autres constructeurs – pourraient solidifier une dalle de ce type. Ensuite, comment s’assurer de la confidentialité de l’usage de sa webcam. Autant il est possible de coller un petit bout de papier sur sa webcam classique comme le fait marque Mark ci-dessus… Autant il est difficile d’imaginer de poser un bout de scotch directement sur son écran…

Samsung Blade Bezel : la solution pour des bordures d’écran très fines © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo ThinkBook 14p Gen2 : un 14 pouces musclé sous Ryzen 5000H

Le Lenovo ThinkBook 14p Gen2 est un portable classique qui, malgré une charnière s’ouvrant à 180°, n’offre aucune espèce de révolution d’usage. Pas de mode tente ou de transformation en tablette. Pas de dalle tactile ou de stylet intégré. L’engin se concentre sur un usage précis, celui d’être un bon portable, sobre léger et efficace. Et ça ne me déplait pas du tout.

ThinkBook 14p Gen 2

Parce que ce Lenovo ThinkBook 14p Gen2 est alléchant, il embarque un équipement très impressionnant pour un engin de 1.4 kilo de 31.2 cm de large pour 21.6 cm de profondeur et 16.9 mm d’épaisseur.

On retrouve à son bord la série de processeurs AMD Ryzen 5000H déclinée jusque dans des versions Ryzen 9, ce qui augure un très bon niveau de performances pour cette machine. La mémoire vive grimpera à un maximum de 32 Go de DDR4 et le stockage sera assuré par un SSD PCIe NVMe de 1 To. Un trio qui, sur le papier, devrait permettre à cet engin un énorme panel d’usages dans de très bonnes conditions.

ThinkBook 14p Gen 2

L’affichage 14 pouces sera décliné en deux versions. L’entrée de gamme, si l’on peut dire, sera confié à une dalle IPS en 2.2K affichant 300 nits  de luminosité et proposant une colorimétrie 100% sRGB. La version haut de gamme sera confiée à un écran OLED de 2.8K à 100 nits avec, cette fois-ci, une prise en charge colorimétrique 100% DCI-P31

ThinkBook 14p Gen 2ThinkBook 14p Gen 2

La connectique est très complète avec des choix intelligents de positionnement de la part de Lenovo. Sur le côté gauche, en haut de l’appareil, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2  Type-C qui permettront tous deux de recharger la machine grâce à un bloc secteur 61 watts. Cela n’a l’air de rien mais c’est très différent d’un positionnement en bas ou au milieu de la partie droite du clavier en matière d’ergonomie. Avec ce choix, on pourra alimenter la machine sans avoir un fil dans les pattes quand on manipule une souris. Le fait de pouvoir recharger l’engin avec l’un ou l’autre port est également agréable puisque cela évitera de se rendre compte que la batterie de son ThinkBook 14p Gen2 est encore vide parce que l’on a a laissé l’engin branché sur le mauvais port toute la nuit. De l’autre côté du châssis, rien, si ce n’est un port antivol Kensington lock et une ouïe d’aération. ThinkBook 14p Gen 2

C’est tout alors ? Non, Lenovo a déporté vers l’arrière de l’engin deux ports USB 3.1 Gen1 Type-A et un HDMI 2.0 pour pouvoir utiliser facilement différents accessoires. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également visible ainsi que deux ouïes d’aération. A ce propos, avec cette formule d’ouverture à 180°, je me demande comment se comporte la ventilation légèrement obstruée par la partie écran ?

ThinkBook 14p Gen 2

Le clavier semble confortable, on retrouve les touches Accufeel légèrement arrondies de la marque associées à un rétro éclairage dynamique en fonction de l’ambiance lumineuse. Les touches fléchées haute et basse ont été sabrées sur l’autel de l’alignement avec la barre espace mais en contre partie la touche Control est bien positionnée tout à gauche de la dernière rangée, avant la touche fonction. Le pavé tactile est large et profond et la partie audio est confiée au traditionnel équipementier Harman Kardon.

ThinkBook 14p Gen 2

Pas de port Ethernet ? Non, c’est dommage mais cela pourra se réparer avec un hub USB type-C au besoin. Le ThinkBook 14p Gen2 offrira une connexion au réseau via un Wifi65 et du Bluetooth 5.0 classique. Enfin, une webcam 1080P sera intégrée pour de la vidéo conférence avec une fonction d’ajustement de luminosité et  un double microphone pour réduire le bruit ambiant. Cette solution est associée à un module de reconnaissance faciale.

Pas de prix en euros pour le moment mais on connait le tarif de l’entrée de gamme de ce modèle en dollars. Comptez 849 billets verts pour la version la plus légère de la machine.

ThinkBook 16p Gen 2

 Le Lenovo ThinkBook 16p  Gen2 coutera, quant à lui, 1299$ dans sa version basique et présentera presque les mêmes capacités autour d’un écran 16″ à bordures fines. Ecran qui proposera une définition de 2560 x 1600 pixels grâce à une dalle IPS en 16:10 entourée de bordures fines. Petite nuance tout de même, la connectique évolue, le clavier accueille un pavé numérique et Lenovo a trouvé la place de glisser un circuit Nvidia GeForce 3000 mobile pour épauler le Ryzen 5000H. Du coup le poids de l’objet grimpe à 2 Kilos et ses dimensions poussent en largeur comme en profondeur.

ThinkBook 16p Gen 2

Avec 35.46 sur 25.2 cm ce n’est pas un monstre non plus. Son épaisseur est impressionnante avec 19.9 mm au garrot. Et cette fois-ci, Lenovo s’est dit que, tout de même, ce serait mieux d’avoir de vraies touches fléchées. Ce second modèle sera commercialisé à partir de 1249$.

Lenovo ThinkBook 14p Gen2 : un 14 pouces musclé sous Ryzen 5000H © MiniMachines.net. 2021.

Amazfit GTR 2e et GTS 2e : 2 nouvelles références pour le CES 2021

Amazfit profite du CES 2021 pour annoncer deux nouvelles montres qui prolongent les modèles sortis en 2020. On découvre ainsi les Amazfit GTR 2e et GTS 2e qui ne font toujours point de mystère quant à leur nom. Le modèle S désigne la version carrée (pour Square) de la montre et le modèle R pour le cadran rond (Round). 

Amazfit GTR 2e

On retrouve le même concept que l’année dernière avec un design sobre et réussi avec un écran enchâssé autour d’un boitier en aluminium qui porte un bracelet classique en silicone. Ce bracelet, d’un format standard, pourra être remplacé par le modèle de votre choix. On retrouve le même écran AMOLED que les premières versions avec le modèle GTR 2e qui propose une dalle de 1.65 pouce pour une densité de pixels assez importante avec 341 ppp. Le modèle GTR 2e rond est un peu plus étroit avec 1.39 pouce seulement et 326 ppp. 50 designs de cadrans sont proposés par défaut avec des mises à jour possibles de ceux-ci.

Amazfit GTS 2e

Les équipements internes sont identiques et les deux montres proposent le même capteur optique BioTrackerTM 2 PPG qui mesurera le rythme cardiaque. Une mesure de l’oxygène du sang sera également assurée. Evidemment, les fonctions de base sont également prises en charge avec des fonctions de podomètre et de suivi d’entrainement. Amazfit assure que ses montres pourront assurer la mesure précise de 90 sports. Un chiffre impressionnant par rapport aux 12 modes sportifs des GTR 2/GTS 2 qui s’explique par un certains nombre de pratiques qui peuvent être considérées comme des doublons avec des équivalents en salle et en extérieur. D’autres mesures comme la qualité de sommeil ou le niveau de stress sont également mises en avant même si ces relevés doivent être pris avec les pincettes habituelles. Un module GPS/Glonass est présent et les montres supportent une légère immersion dans l’eau avec une certification 5ATM. 

Amazfit GTR 2e

Enfin, si les nouveaux modèles en version chinoise proposent un capteur de température corporelle permanent et un module NFC, cela ne semble pas être le cas des modèles internationaux. Ces fonctions qui permettent de suivre une éventuelle fièvre ou d’effectuer des paiements sans contacts auraient pourtant été un point positif en ces temps de pandémie. A moins que ces fonctions ne soient pas désactivables…

Les Amazfit GTR 2e et GTS 2e ne se démarquent pas vraiment des modèles précédents par une évolution de leur autonomie. La batterie de la GTS 2e ne change pas, cela reste une 246 mAh classique qui pousse son poids à 25 grammes. Elle assurera 24 jours d’utilisation classique et 45 jours en usage léger. Son autonomie pourra même grimper à 45 jours en limitant ses fonctions au maximum mais, dans ce cas là, autant porter une montre classique… La Amazfit GTR 2e offre, de son côté, une autonomie identique.

Amazfit GTR 2e

La marque a également supprimé le module Wifi de la version précédente. Un module pas franchement utile et très gourmand en énergie. Les GTR 2e et GTS 2e pourront toujours communiquer mais au travers de leur module Bluetooth 5.0 BLE en reprenant les données poussées par un smartphone connecté. Cet échange 

Les deux modèles de montres sont déjà proposées en France.

On peut trouver la Amazfit GTS 2e à 129.90€ sur Amazon. La Amazfit GTR 2e est également disponible au même tarif et au même endroit.

Amazfit GTR 2e et GTS 2e : 2 nouvelles références pour le CES 2021 © MiniMachines.net. 2021.

YARH.IO Micro 2 : un Raspberry Pi mobile à construire soi même

Le Yarh.io Micro 2 est disponible via deux moyens totalement différents. vous pouvez tout d’abord vous l’offrir en le payant rubis sur l’ongle avec un paiement de 630$ à ses créateurs. Mais vous pouvez également télécharger tous les éléments nécessaires à sa création, imprimer les éléments en 3D, choisir et assembler les composants de votre choix et le construire vous même.

YARH.IO Micro 2

Le Yarh.io Micro 2 mesure 12.3 cm de haut pour 11.6 cm de large et 2.7 cm d’épaisseur. L’objet est construit grâce à des fichiers imprimés en 3D qui enferment un Raspberry Pi 3 B+.

YARH.IO Micro 2

Carte qu’il faudra un peu charcuter pour la faire entrer dans le châssis. Le port Ethernet est ainsi dessoudé, de même que des ports USB. Le Yarh.io Micro 2 embarque une batterie 3500 mAh qui sert à alimenter la carte et son écran. Il s’agit d’un très classique HyperPixel de Pimoroni qui offre une petite diagonale de 4 pouces via une technologie IPS. La définition est maigre avec du 800 x 480 pixels mais l’affichage est tactile avec une surcouche capacitive. La dalle permettra d’utiliser divers programmes directement en le manipulant et remplacera donc une souris. En dessous de l’écran, on retrouve un petit clavier Bluetooth noname qui pilotera totalement votre système.

YARH.IO Micro 2

En plus de ces éléments, un système de surveillance de l’autonomie de la batterie est intégré, il permet de ne pas être pris au dépourvu en mobilité. Une pile permet également d’alimenter une horloge indépendante pour conserver l’heure et la date toujours à jour sur votre Pi.

YARH.IO Micro 2

A l’achat, le projet Yarh.io Micro 2 me semble difficile à considérer. Pour la même somme, on pourra trouver des engins autrement plus efficaces et pratiques dans le commerce. Mais le fait que l’ensemble des ressources, guide de montage, fichiers à imprimer et codes variés, soient disponibles en ligne, peut vraiment donner des idées. Il sera possible de modifier ces fichiers pour les ajuster finement à vos besoins. Troquer le minuscule clavier QWERTY pour un modèle à votre convenance. Agrandir le format pour ajouter un petit trackball ou autre. 

La base du projet Yarh.io Micro 2 est parfaite pour expérimenter et adapter une carte de développement à vos besoins techniques. En mobilité, de poste en poste ou comme une station murale, par exemple.

 

YARH.IO Micro 2 : un Raspberry Pi mobile à construire soi même © MiniMachines.net. 2021.

Intel dévoile son NUC11PHKi7C équipé d’une GeForce RTX 2060

Disponibles dès le mois de mars, les nouveaux NUC11PHKi7C ou NUC Phantom Canyon prennent donc le relais des modèles Hades Canyon qui avaient eux même remplacés les Skull Canyon. Ces engins au gabarit un peu plus large que les modèles classiques sont destinés à un public de joueurs et de professionnels ayant souvent un souci d’encombrement.

Intel NUC Hades Canyon

Le NUC Hades Canyon

Le NUC11PHKi7C prendra donc la suite d’une dynastie qui commence désormais à avoir de l’âge puisque le Skull Canyon est sorti en 2016 avec une solution développée autour du circuit graphique Intel Iris Pro 580 d’un Core i7-6770HQ. Ils ont été suivis par le NUC Hades Canyon lancé deux ans plus tard avec à son bord un OVNI : un processeur Kaby Lake-G qui mariait un processeur Core et un circuit graphique signé AMD. Une puce qui a été arrêtée par Intel en 2019. 

2021 est arrivé et voilà donc le Phantom Canyon, le dernier NUC de cette gamme et, évidemment, le plus puissant également.

NUC11PHKi7C

Ce nouveau modèle est un poil plus encombrant que les précédents. Avec 22.1 cm de large pour 14.2 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur, il est reste dans une format très compact de 1.3 litres seulement. On est presque dans une demie ramette de papier A4. Ce qui est, au vu de ce qu’il embarque, une vraie performance.

Le Phantom Canyon propose en effet une puce Intel Core i7-1165G7. Un processeur Tiger Lake composé de quatre coeurs et huit threads tournant de 2.8 à 4.7 GHz avec 12 Mo de mémoire cache. Cette puce gravée en 10 nanomètres consomme 28 watts de TDP et propose en son sein un circuit Intel Iris Xe avec 96 Unités d’Execution. De quoi faire tourner beaucoup d’applications et de jeux très correctement mais probablement pas assez pour l’équipe NUC qui a décidé d’intégrer à la machine une solution graphique supplémentaire. Intel s’est donc associé avec Nvidia pour glisser un circuit graphique GeForce RTX 2060 dans le boitier. Ce duo devrait proposer d’excellentes performances dans une enveloppe de consommation relativement faible. L’engin reste en effet sous la barre des 150 watts de TDP, ce qui est assez peu pour ce niveau de performances. 

La mémoire vive pourra atteindre 64 Go de DDR4-3200 grâce à deux slots So-DIMM. Le stockage sera confié à une double solution M.2 2280 PCIe NVMe dont un sera compatible avec les solutions de cache Optane d’Intel et avec les SSD SATA 3.0. 

NUC11PHKi7C

La connectique est, comme d’habitude, excellente sur ces modèles avec pas moins de six ports USB 3.2 Gen2 Type-A, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C et deux ports Thunderbolt 4.0. Un port 2.5 Gigabit Ethernet sera également disponible ainsi qu’une sortie HDMI 2.0b avec HDCP 2.2 et un MiniDisplayPort 1.4. Un lecteur de cartes SDXC UHS-II sera également de la partie. La connexion audio sera gérée part un port jack 3.5 mm combo pour un casque micro en façade et un second port jack audio stéréo sur la partie arrière. Ce dernier offrira, en outre, une sortie optique SPDIF via un petit adaptateur.

NUC11PHKi7C

Le NUC11PHKi7C pourra gérer jusqu’à quatre écrans grâce à ses deux ports Thunderbolt 4.0 et ses deux sorties vidéo. La prise en charge du son 7.1 se fera au travers des sorties vidéo ou grâce à la sortie optique. L’engin profitera également d’une connexion Wifi6 grâce à un chipset Intel AX201 qui délivrera du Bluetooth 5.1. Un vrai concentré de services et de performances dans un tout petit format.

NUC11PHKi7C

On ne sait pas encore le prix de cet engin mais il va sans dire qu’il ne devrait pas être des plus abordables. Disponible en barebone à équiper vous même ou en versions pré-assemblées, les machines devraient dépasser rapidement les 1000€. Trop cher ? Oui et non. Oui si votre objectif est de trouver le meilleur équipement en terme de performances pour le prix le plus bas possible. Beaucoup moins si l’encombrement de votre environnement de travail vous importe ou si la consommation de votre PC est un problème.

NUC11PHKi7C

Une chose est sûre, depuis deux générations de NUC Skull et Hades Canyon, je n’ai jamais rencontré d’acheteur insatisfait de la qualité ni de la pertinence de son investissement. Pour avoir conseillé ces engins à de nombreuses personnes pour jouer, travailler ou voyager, les retours que j’ai pu en avoir sont toujours les mêmes. Des engins efficaces et robustes qui permettent de faire aussi bien qu’une tour pour une fraction de leur encombrement. Et c’est là toute la mission de ce nouveau NUC11PHKi7C. Non pas de se substituer à un produit équivalent de taille standard, c’est techniquement impossible, mais bien proposer une alternative plus compacte.

Intel dévoile son NUC11PHKi7C équipé d’une GeForce RTX 2060 © MiniMachines.net. 2021.

ThinkBook Plus Gen2 : Lenovo renouvelle l’expérience du double écran

Cela fait donc un an que le ThinkBook Plus a été annoncé par Lenovo. En 2021, la marque renouvelle donc l’expérience avec un second modèle baptisé avec beaucoup d’ingéniosité ThinkBook Plus Gen2. L’idée est la même, proposer un engin avec un écran LCD classique d’un côté, face au clavier, et un écran à encre numérique de l’autre côté de la machine, sur sa carcasse.

ThinkBook Plus Gen2

Ce nouveau ThinkBook Plus Gen2 est plus abouti que le précédent et propose également plus de muscles. Il devrait être plus difficile à s’offrir avec un prix annoncé de 1549$ pour une livraison au premier trimestre 2021. A bord, des processeurs Tiger Lake pouvant aller jusqu’au Core i7, jusqu’à 16 Go de mémoire vive et un SSD PCIe NVMe de 1 To. De quoi voir venir et profiter à plein de la diagonale de 13.3″ en 2560 x 1600 pixels. Une première dalle IPS tactile qui assurera jusqu’à 400 nits de luminosité avec des bordures assez fines mesurées à 3.9 mm sur les cotés seulement. 

ThinkBook Plus Gen2

Mais ce qui démarque le ThinkBook Plus Gen2 de ses petits camarades de jeux sur le marché portable, c’est la présence d’un écran à encore numérique au dos du premier affichage. C’est là que Lenovo semble avoir concentré ses efforts depuis l’année dernière. Passant d’un modèle de 10.8 pouces en FullHD occupant moins de la moitié de la surface disponible à un modèle 12 pouces en 2560 x 1600 pixels qui est désormais présent sur presque 70% du châssis nouveau modèle.

L’écran à encre numérique n’impactera pas outre mesure l’autonomie de l’engin et proposera une saisie au stylet pour prendre des notes. A noter que Lenovo a trouvé l’espace nécessaire pour intégrer le stylet actif au châssis et on pourra donc dégainer facilement la solution pour prendre des notes. Mais l’écran à encre numérique aura également d’autres points forts. Il permettra d’afficher la date, l’heure, l’état des réseaux wifi. Fournira des notifications de vos rendez-vous et votre planning. Poussera en avant l’intitulé de vos emails et des services d’infos de votre choix. Il pourra également afficher des bulletins météo.

ThinkBook Plus Gen2
Lenovo semble voir en cela des points très positifs et pertinents. Je ne suis pas contre cette idée mais reste un peu dubitatif sur leur intérêt réel. J’adore recevoir ces informations mais je les ai déjà sur ma montre et mon smartphone. Autant je suis intéressé par la possibilité d’utiliser un écran à encre numérique avec un stylet, autant je reste dubitatif sur les autres usages. Même si, après tout, puisque l’écran est là, autant en profiter.

ThinkBook Plus Gen2

L’engin reste très original et très fignolé par Lenovo. La construction est faite dans un châssis mélangeant magnésium et aluminium qui embarque une batterie 54 Whr. La machine profite du Tiger Lake pour proposer deux ports Thunderbolt 4 et propose en plus un port jack combo et… c’est tout. Pas de ports USB Type-A ou de sortie audio. encore moins de port Ethernet. On retrouve, pour le reste, un clavier rétroéclairé, un capteur d’empreintes, une webcam HD avec œilleton de confidentialité  et une solution Wifi 6 et Bluetooth 5.0.

ThinkBook Plus Gen2

Je reste à la fois intrigué et méfiant vis à vis de cet engin. Intrigué par les possibilités originales qu’il offre et rebuté par son ergonomie. Comme l’année dernière, je reste surtout inquiet par la difficulté à protéger cet écran tactile au quotidien. Du fond d’un sac de transport à la balade à bout de bras, je ne peux que constater comment vivent mes machines habituelles au bout de quelques années. Avec, malgré mes soins, des rayures qui surviennent sur leur coque, pour ne pas être inquiet pour ce ThinkBook Plus Gen2.

ThinkBook Plus Gen2 : Lenovo renouvelle l’expérience du double écran © MiniMachines.net. 2021.

Alienware M15 R4 : Core i9 et RTX 3000 au menu

Cette nouvelle version de l’Alienware M15 est assez impressionnante avec le mariage, dans sa version la plus avancée, d’un processeur Intel Core i9-10980HK avec les puces tout juste annoncées GeFroce RTX 3000 de Nvidia.

Alienware M15 R4

Les machines de la marque étant clairement a orientation gaming, elle poussera les capacités des différents composants assez haut. On retrouvera pas exemple des options pour gonfler la mémoire vive à 32 Go de DDR4 mais on pourra également pousser son stockage jusqu’à 4.5 To en SSD… Décliné en RTX 3060, RTX 3070 et RTX 3080, ce ne seront pas des engins des plus abordables. On ne connait pas encore le tarif en euros mais leurs prix annoncés en euros débutent tout de même à 2149$.

L’écran de cet Alienware M15 R4 est un 15.6″ FullHD en 300 Hz 3 ms avec une colorimétrie 100% sRGB mais vous pourrez choisir un écran OLED en 60 Hz 1 ms 100% DCI-P3 pour une utilisation privilégiant les couleurs et le contraste de l’image. Les bordures latérales sont plutôt fines même si la machine ne cherche pas a jouer dans l’ultra mobilité. Au dessus de l’écran on retrouve une webcam et en bas une charnière légèrement avancée par rapport à la profondeur globale de l’engin. Une marque de fabrique de cette gamme.

Alienware M15 R4

Caricatural ?

On retrouve une connectique assez complète avec un port Thunderbolt 3, une sortie HDMI 2.1, un  Mini DisplayPort 1.4, un port jack 3.5 mm combo, un port Ethernet 2.5 GE et trois ports USB 3.2 Gen 1 Type-A. Petit détail presque ridicule sur une telle machine, la présence d’un lecteur de cartes MicroSDXC tout maigrelet, presque perdu dans la  coque de l’appareil. Encore une fois on se demande pourquoi diable ne pas choisir un lecteur de cartes SDXC classique sur de telles machines. A noter enfin, la présence d’un connecteur Alienware propriétaire pour se connecter à un dock externe afin d’exploiter une grosse carte graphique de bureau. Un module sans fil proposant du Wifi6 et du Bluetooth 5.1 sera également intégré.

Alienware M15 R4

La machine proposera trois slots M.2 PCIe NVMe de stockage, tous accessibles. Alienware proposant diverses combinaisons de modules en RAID0 avec un maximum de 4.5 To de capacité. Pour le reste on retrouve une paire d’enceintes stéréo et une batterie  86 Whr dont l’autonomie n’a pas été spécifiée. Me poids de la machine évoluera suivant les options de 2.1 à 2.5 Kg tout de même. Le clavier a l’air un peu perdu dans ce châssis, si il ne semble pas hyper optimisé il semble toutefois assez ergonomique.

Alienware M15 R4 : Core i9 et RTX 3000 au menu © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia lance ses RTX 3000 mobile au CES 2021

Point de paillettes ni de grand show pour cette présentation des nouveaux RTX 3000 mobile. Il faut dire que la recette était déjà connue et que beaucoup des informations proposées étaient déjà publiées. Dans un contexte compliqué, Nvidia n’a pas tenu a trop fortement manifester son enthousiasme.

RTX 3000 Mobile

Très attendue, autant par les consommateurs que par les marques tenues au secret des composants embarqués dans leurs machines tant que les RTX 3000 Mobiles n’étaient pas officialisés, la conférence a présenté trois premiers modèles de processeurs graphiques. Les GeForce RTX 3060, GeForce RTX 3070 et GeForce RTX 3080 qui visent donc trois modèles de machines a destination des joueurs et des créateurs mais qui pourront également intéresser le grand public voulant investir dans des solutions solides et valables dans le temps. Nvidia indique en effet trois ordres de grandeur de tarif pour ces engins : 999, 1299 et 1999$.

RTX 3000 Mobile

Ces prix ne sont pas des obligations mais plutôt des fourchettes de positionnement, ils sont en dollars et hors taxes comme toujours aux US. On peut donc s’attendre chez nous à des reflets en euros assez proches mais plus élevés une fois la TVA ajoutée. Ce sont de bons tarifs, les 999$ risquent de se transformer en 1199€ TTC en France mais cela à du sens pour un investissement dans un PC mobile équipé d’une RTX 3060. La solution, pour peu qu’elle soit suivie de composants homogènes, devrait permettre à un portable classique de proposer de très bons services pendant un très bon moment. Assez pour rentabiliser cet investissement de base.

RTX 3000 Mobile

Les nouvelles machines sautent le même pas technologique que les cartes graphiques de même génération. Un engin sous GeForce RTX 3000 mobile sera largement plus performant qu’une solution sous RTX 2000 mobile. Une machine équipée d’un RTX 3060 sera a même de jouer en 3D, retoucher des photos, monter des vidéos ou concevoir en 3D avec aisance et facilité. La nouvelle gamme proposant en outre quelques raffinements supplémentaires comme le Dynamic Boost 2.0 qui prendra en charge l’alimentation des principaux composants. Le WhisperMode 2.0 sera également de la partie pour tenter de réduire le bruit généré par les différents systèmes de ventilation grâce à une IA.

RTX 3000 Mobile

Nvidia a pourtant fait profil bas lors de cette conférence, manipulant moins de superlatifs qu’à son habitude. La marque est surtout restée sage dans ses annonces avec un focus sur le le 1440P alors qu’elle se concentrait sur l’UltraHD lors de la présentation de ses puces de cartes graphiques classiques pour cette même génération. Cela pour deux raisons principales. La première parce que les machines concernées sont évidemment moins performantes que les PC de bureau : processeurs moins gourmands, moins de capacité de mémoire vive en général et consommation largement inférieure. Sans compter le fait que la majorité du marché du PC portable n’est pas passé en UltraHD mais se contente d’écrans de plus faible définition.

Mais aussi parce qu’une RTX 30×0 mobile n’est pas équivalente  à une RTX 30×0 intégrée dans une carte graphique de PC classique. On s’en serait douté au vu de la taille d’une RTX 3080, même avec un excellent chausse pied et un gros marteau, il semblait difficile de proposer un produit identique sur une machine portable.

GeForce RTX 3000 Mobile

Ces GeForce RTX 30×0 mobiles proposent donc moins d’unités de calcul que les versions classiques. Elles sont livrées avec une mémoire GDDR6 en 192 ou 256 bits au lieu de la GDDR6X des version de bureau. Des moyens de baisser les prix d’un composant intégré forcément à un ensemble de pièces ayant déjà un coût élevé tout en permettant de ne pas avoir a glisser deux grosses turbines et une batterie de camion dans un appareil mobile. Nvidia doit jouer avec les TDP, la chaleur dégagée et la consommation des puces, pour que sa proposition soit viables. Des points beaucoup moins primordiaux sur une machine desktop. 

Pour que l’industrie suive le mouvement, et elle a très envie de suivre Nvidia sur ce segment, les ingénieurs proposent des RTX 3000 qui pourront être étagée de manière assez souple. Un RTX 3080 Mobile par exemple peut être intégré de telle sorte qu’il ne consomme “que” 80 watts ce qui conviendra aux engins les plus portables de cette gamme. Mais la puce pourra également dévorer plus de 150 watts sur les modèles les plus encombrants et lourds. Même chose avec les GeForce RTX 3070 qui grignoteront de 80 à 125 watts et les RTX 3060 fonctionnant entre 60 et 115 watts. Pour rappel, une RTX 3080 de bureau mange à elle toute seule 320 watts, les 3070 et 3060 ayant besoin de leurs 220 et 170 watts chacune.

GeForce RTX 3000 Mobile

Autre nouveauté importante, comme AMD, Nvidia s’intéresse aux spécifications de la norme PCIe et annonce le Resizable BAR. Cette solution reprend une possibilité offerte par la norme qui permet au système de prendre en compte toute la mémoire du circuit graphique. Et cette dernière devenant de plus en plus importante cela revient a booster ses capacités.

RTX 3000 Mobile

Dans les systèmes classiques, le processeur doit faire des cycles dans la mémoire du GPU, car il ne peut pas acceder à la totalité de celle-ci. Il doit donc boucler plusieurs cycle pour y faire transiter les informations dont il a besoin. Avec Resizable BAR – ou le SAM chez AMD – l’accès à la ram devient complet. Ce qui permet d’éviter des cycles et donc d’aller grapiller un peu plus de performances.

Les autres fonctionnalités de la gamme sont bien sur présents et on retrouvera le DLSS qui devrait prendre une place importante a moyen terme de la stratégie des développeurs pour adapter leurs titres sur des machines portable. La technologie MaxQ passe quand a elle à sa troisième génération.

RTX 3000 Mobile

RTX 3000 Mobile : une aubaine pour les constructeurs

Alors que le confinement a augmenté de manière importantes les ventes de PC, Nvidia se retrouve sous la pression de consommateurs mécontents de ne pas avoir pu acheter les cartes graphiques classiques de même génération. Pénuries importantes chez tous les constructeurs, prix qui s’envolent et marché en hausse ont fait de ce qui aurait dû être un feu d’artifice en fin d’année pour Nvidia, une période trouble pendant laquelle son image a été assez écornée auprès des consommateurs.

GeForce RTX 3000 Mobile

Avec sa gamme mobile, la marque peut rattraper son image et ses partenaires comptent bien sur ces nouvelles puces pour augmenter leurs ventes en ce début d’année. Nvidia annonce déjà 70 nouveaux ordinateurs portables sous GeForce RTX 3000 mobiles dont le CES a commencé a égrener les références chez Asus, Razer, Lenovo et beaucoup d’autres.

On se doute que si l’attente pour ces machines est au même niveau que pour les cartes graphiques de dernière génération de Nvidia il est indispensable de se placer rapidement sur ce segment pour l’ensemble des constructeurs partenaires.

Nvidia GeForce RTX 3060 Ti : La carte à surveiller ?

Nvidia lance ses RTX 3000 mobile au CES 2021 © MiniMachines.net. 2021.

Asus ROG Flow X13 : un ultraportable gaming avec une RTX 3080 à la patte

L’idée du Asus Rog Flow X13, c’est de retrouver les performances d’un usage adaptées à l’endroit où l’on se trouve. Partir tous les jours à l’école avec son cartable rempli d’un gros dictionnaire et d’une encyclopédie, même si on ne va pas s’en servir dans la journée, cela ne semble pas une bonne idée. Il vaut mieux les laisser à la maison et s’en servir chez soi sans avoir à se casser le dos toute la semaine. Cela n’empêche pas d’emporter d’éventuelles notes de pages importantes au cas où.

Un ultraportable de 13.4 pouces qui embarque un processeur AMD 35 watts pouvant aller jusqu’au Ryzen 9 5880HS et un circuit GeForce GTX 1650 avec 4 Go de GDDR6. Le tout est accompagné par un maximum de 32 Go de DDR4 et un stockage de 1 To en PCIe NVMe. L’écran 13.4″ sera décliné en 1920 x 1200 pixels grâce à une dalle IPS tactile en 120 Hz ou en 3840 x 2400 pixels tactile en 120 Hz.

ROG Flow X13

Le Rog Flow X13 propose une paire d’enceintes stéréo 1 watt, une webcam ultra-classique en 720p, du Wifi6 et du Bluetooth 5.1 et une batterie 62 Whr épaulée par un chargeur 100 watts. Asus ne donne pas d’autonomie à l’engin mais assure que sa batterie se rechargera à 60% en 39 minutes de connexion.

ROG Flow X13

La marque indique également que pour parvenir à contraindre tous ces composants dans un si petit gabarit, elle a mis au point un nouveau système de dissipation avec trois dissipateurs et trois ventilateurs distincts. Une solution baptisée Arc Flow qui génère 15% de débit d’air supplémentaire sans augmenter le bruit du système par rapport à la précédente génération de machines de la marque dans cette gamme.

ROG Flow X13

Go with the ROG Flow x13

La GTX 1650 de Nvidia n’est pas vraiment une carte graphique de dernière génération mais offre déjà de quoi s’amuser en mobilité. Surtout sur un ultraportable de cette taille avec une épaisseur de 15.8 mm et un poids de 1.3 Kilo. C’est même assez inespéré d’avoir autant de performances dans un si petit engin capable de se transformer en tablette 13.4″ grâce à une charnière 360°.

ROG Flow X13

Mais le point clé de cette offre vient du fait qu’elle se combine avec un dock optionnel, et j’espère que ce n’est qu’une première étape vers une généralisation de ce type d’offre. Le Rog Flow X13 peut se connecter grâce à une interface propriétaire1 à un dock qui embarque un circuit graphique Nvidia GeForce RTX 3080. Un dock construit sur mesures pour rester “compact” et “discret”. Beaucoup de guillemets dans cette dernière phrase car l’objet mesure tout de même 20.8 cm de large pour 15.5 cm de haut et 2.9 cm d’épaisseur. Il pèse presque 1 kilo. C’est l’encombrement de certains MiniPC mais c’est également beaucoup moins que les docks de cartes graphiques habituels.

Ce dernier jouera donc 2 rôles : celui d’une carte graphique ultrapuissante qui donnera tout son potentiel à la machine en mode sédentaire. Avec un duo Ryzen 9 5880HS et une RTX 3080, très peu de tâches seront inaccessibles au Rog Flow X13. Mais c’est également un dock “classique” qui étendra la connectique de l’ultraportable.

ROG Flow X13

Le 13.4″ est livré avec une assez belle connectique compte tenu de l’espace disponible. Il propose une sortie HDMI 2.0b, un port USB 3.2 Gen.2 Type-A, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C , un jack audio combo et un connecteur “ROG XG Mobile interface” pour se connecter au dock.

Le dock lui même rajoute un HDMI 2.0a, un DisplayPort 1.4, quatre ports USB 3.2 Gen1 Type-A, un Ethernet Gigabit et un lecteur de cartes SDXC. De telle sorte que lorsque l’on se retrouve à son bureau, on connecte son Rog Flow X13 à son dock et on se retrouve instantanément avec une configuration complète comportant un ou deux écrans supplémentaires, la machine peut en gérer quatre, un clavier et une souris si besoin, un accès à un réseau Ethernet et autant d’autres solutions de bureau classique que nécessaire. La présence d’un lecteur de cartes SDXC n’est pas désagréable et l’absence de jack audio pour se connecter à un système d’enceintes plus large peut être compensé soit en exploitant une carte son USB, soit en exploitant la sortie audio qui transite par le HDMI.

Le dock est alimenté par une grosse prise tripolaire et chargera donc votre ultraportable quand il sera connecté dessus. Je suis très enthousiasmé par l’idée de ce dispositif dont je rêve depuis longtemps. Cela réunit le meilleur des deux mondes sans trop d’effets secondaires désagréables. Le Rog Flow X13 peut se suffire à lui même avec une belle réserve naturelle de performances en solo. Une fois posé sur un bureau il développe alors tout son potentiel tout en évitant de batailler avec des tonnes de câbles. C’est exactement ce qui convient à mon sens à la majorité des utilisateurs.

ROG Flow X13

Reste quelques éléments problématiques. Eléments qui vont souvent de pair avec les solutions innovantes comme celles-ci. Le premier vient du tarif demandé par Asus. Ce n’est pas illogique mais c’est toujours difficile à accepter. Le prix du bundle avec le dock RTX 3080 en version FullHD 120 Hz 16 Go / 1 To est de 3199$ HT. Ce qui ne manquera pas de faire recracher quelques cafés en finissant ce billet. C’est cher mais ce genre de machine-concepts sont toujours chères.

ROG Flow X13

L’autre souci vient du dock et de son format propriétaire. Asus a probablement une bonne raison de développer sa “ROG XG Mobile interface” au lieu d’employer un Thunderbolt 3 ou 4… Mais je pense que cette raison n’est pas bonne. Je pense que Asus ne veut pas que des machines non Asus puissent profiter de cet excellent petit dock si jamais il était vendu à part. Le fait de passer par une interface de ce type oblige les clients potentiels à s’intéresser à l’ensemble. 

Mais, dans le futur, je pense que ce type de connecteur propriétaire n’aura pas sa place dans nos machines. Succès ou non pour le Rog Flow X13, je pense que ce type d’interface déportée est clairement l’avenir. Cela prend en compte les usages réels en mobilité et en mode sédentaire et évite d’avoir à se trimballer un monstre toute la journée sans sacrifier les capacités de sa machine ou devoir investir dans deux engins différents.

Pour autant, recourir à un connecteur de ce type pose immédiatement deux soucis à l’acheteur potentiel : Quid de sa durée de vie face à un Thunderbolt ? Si la prochaine génération d’Asus s’assagit et change de vision ? C’est toujours un problème de s’enfermer dans un connecteur exotique pour un materiel de ce type. Autre souci, comment vont réagir les concurrents d’Asus qui seront ses premiers clients de ce Rog Flow X13… Un engin qu’ils vont décortiquer avant d’en tirer des leçons pour fabriquer leurs versions de ce produit. Et le résultat semble évident, comment fera le grand public si Gigabyte, Dell, MSI, Lenovo, Acer et HP développent tous leur connecteur maison ?

Thunderbolt 3

Je pense sincèrement que le “dockisme” est un format d’avenir pour les PC. Mais si une jungle de câbles se dresse devant les acheteurs avec autant de formats propriétaires que de constructeurs, ils ne saisiront même pas leur machette pour tenter de la traverser, ils la contourneront.

Pour assurer les ventes de son Rog Flow X13, Asus limite donc son dock à une solution propriétaire. Ils ont probablement raison à court terme. Je serais le premier client d’un dock de ce type en Thunderbolt. Mais à moyen et long terme je pense qu’il existe déjà un marché de clients interessés par ce type de dock en Thunderbolt 3 ou 4. Un marché plus important que l’on ne croit et qui va durer. Asus vend déjà des cartes graphiques pour des PC de bureau, un temps viendra certainement où cela sera également rentable pour eux de proposer des cartes graphiques en dock pour ordinateurs portables… Mais uniquement via du Thunderbolt.

Asus ROG Flow X13 : un ultraportable gaming avec une RTX 3080 à la patte © MiniMachines.net. 2021.

Smell iX16 : un capteur d’odeurs pour Raspberry Pi et Arduino

Développé par la société Allemande SmartNanotubes Technologies, le Smell iX16 est un capteur d’odeurs au même titre qu’il existe des capteurs de fumée ou de divers gaz. Ce Smell iX16 est conçu pour fonctionner avec une solution programmable comme un Raspberry Pi qui lui donnera des possibilités élaborées. Il peut également travailler avec une solution de Microcontrôleur comme un Arduino, un smartphone ou un ordinateur classique.

Les capteurs du Smell iX16

Ce “nez” est assez fin, assez pour prendre en compte différents parfums industriels : l’ammoniaque, le monoxyde d’hydrogène, la phosphine, le dioxyde de Carbone, l’éthanol ou l’acétone pour n’en citer que quelques uns. Mais surtout, il peut parfaitement identifier des odeurs plus “naturelles” que l’on va retrouver dans une cuisine comme le chocolat, le vin, la vodka, le thé, le café, la viande, la banane ou le poisson. De quoi construire des scénarios rocambolesques avec un Raspberry Pi. Après tout, la webcam a été inventée par un duo d’universitaires à Cambridge en 1991 avec en tête l’idée d’éviter de se déplacer si la cafetière du département informatique était vide. Avec le Smell iX16, ils auraient pu également détecter l’arrivée de café frais…

Smell iX16

Probablement autant à visée industrielle que pour l’IoT, ce nez d’appoint aura tout son intérêt dans des zones où certaines odeurs n’ont pas lieu d’être. Dans des chaines d’emballage automatisées pour détecter la fuite d’un produit. Dans des lieux dangereux à la recherche de parfums indésirables signalant un futur danger. C’est à mon sens une excellente solution couplée avec un système capable de piloter efficacement une intelligence artificielle comme les cartes de développement Jetson de Nvidia. On imagine un tel nez dans le suivi de certaines activités mais également pour détecter des choses normalement parfaitement indétectables : odeurs de moisissure ou de fermentation. Détection de parfums suspects ou, au contraire, de fragrances agréables. Détecter la présence de parfums signalant une pollution de l’air due à des matériaux de construction indécelable par nos narines ou le tout début du cycle de pollinisation d’une fleur par exemple. 

Smell Inspector

Le Smell Inspector servira à alimenter la base de données de la marque.

Smell Inspector

A l’intérieur, des capteurs Smell iX16

Le Smell iX16 est censé sortir le mois prochain en février sur Kickstarter, ce qui aura un double effet positif pour son développement. D’abord parce que cela permettra de finaliser la fabrication de l’objet, ensuite parce que cela permettra, à terme, de collecter des centaines de parfums différents pour sa base de données. La société cherche en effet un millier de participants qui recevront un capteur et un kit de développement leur permettant d’accéder à l’Intelligence Artificielle du dispositif ainsi qu’un accès à une base de données.

Attention, l’objet ne sera pas donné. Le prix public du produit est annoncé à 389€ et devrait être proposé à 249€ lors de sa campagne de financement participatif. Une broutille pour un projet industriel mais un investissement un peu plus douloureux si vos ne comptez que développer un listing des aliments présents dans votre frigo !

Smell iX16

Aucun tarif n’a été annoncé mais les usages potentiels pourraient être intéressants à suivre suivant les capacités réelles de l’objet. SmartNanotubes Technologies promet que sa solution est plus sensible, plus compacte et moins gourmande qu’un capteur de gaz classique. Elle pourrait également s’avérer peu onéreuse à produire si elle était fabriquée à grande échelle.

Smell iX16 : un capteur d’odeurs pour Raspberry Pi et Arduino © MiniMachines.net. 2021.

Razer Blade 15 2021 : une belle ligne de machines gaming

Les Razer Blade 15 sont des ordinateurs portables qui visent un public de joueurs avant tout, même si leur design s’est considérablement assagi ces dernières années. Déclinés en deux familles baptisées “Base” et “Advanced”, ils embarquent des écrans aux capacités impressionnantes et de nouvelles options de circuits graphiques.

Razer Blade 15 2021

Très légèrement plus compacts que les modèles précédents, ces nouveaux Razer Blade 15 proposent des dalles différentes suivant les versions. La gamme “Base” se décline désormais en 4 modèles qui font une sorte de grand écart technique.

Razer Blade 15

Si tous emploient le même processeur Intel Core i7-10750H Comet Lake, les capacités des différents modèles en terme d’affichage varient énormément. Les dalles et les circuit graphiques changent. Du modèle de base en FullHD 120 Hz avec une GeForce GTX 1660 Ti au modèle haut de gamme en QHD 125 Hz avec un écran 100% DCI-P3 une GeForce RTX 3070 il y a un monde d’écart.

Razer Blade 15

La marque en profite pour jouer les très bons élèves avec toutes les bonnes pratiques dans le genre. La mémoire vive livrée est limitée à 16 Go de DDR4-2933 MHz mais elle pourra évoluer à chaque fois vers 64 Go. Même chose pour le stockage. Si Razer propose un SSD de 256 à 512 Go en M.2 PCIe NVMe, elle propose toujours un slot libre et vide, prêt à accueillir un module supplémentaire.

Razer Blade 15

De quoi assurer à l’engin une évolutivité partielle mais largement suffisante pour garantir la pérennité de la machine le temps de rendre son circuit graphique obsolète pour son objectif premier. Le Razer Blade 15 est cher mais il vous tiendra compagnie pour un moment même sur des pratiques de jeux exigeantes.

Razer Blade 15

Ces bonnes intentions ne s’arrêtent pas là et on découvre ainsi des choix positifs sur la partie connectique de l’engin. On retrouve du Thunderbolt 3.0 et un port USB 3.2 Gen2 Type-C supplémentaire, deux ports USB 3.1 Gen1 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1 et un port Ethernet Gigabit. Une webcam 720p complète cet équipement dans un châssis de 35.5 cm de large pour 23.5 cm de profondeur et 19.9 mm d’épaisseur.

Razer Blade 15 2021

Les Razer Blade 15 Base seront mis en vente en Janvier à partir de 1799.99€.

Razer Blade 15

Les modèles “Advanced” reprennent la même bonne recette avec un boitier toutefois plus fin et des équipements plus évolués. Le châssis mesure toujours 35.5 cm de large pour 23.5 cm de profondeur mais ne fait plus que 16.99 mm d’épaisseur. A l’intérieur, on découvre un processeur Intel Core i7-10875 8 coeurs accompagnés par des GeForce RTX 3070 et 3080 pouvant embarquer jusqu’à 16 Go de mémoire dédiée.

Razer Blade 15 2021

Les écrans varient là encore avec plusieurs options en FullHD ou QHHD voire en UltraHD avec une solution OLED 100% DCI-P3 pour le Razer Balde 15 Advanced le plus cher de la gamme. Le stockage de base grimpe à 1To avec, là encore, un slot M.2 PCIe NVMe de libre. La mémoire de base sera déclinée en 16 ou 32 Go sans que la marque indique cette fois si elle pourra évoluer ? Peut être que les 3 mm sacrifiés en épaisseur empêchent Razer de proposer cette option.

Razer Blade 15

D’autres petits détails évoluent avec un clavier à rétro éclairage RGB touche par touche contre un modèle par zone sur la version “Base”. La connectique est très semblable mais quelques détails diffèrent. On reste en Thunderbolt 3.0, Razer paye le fait de rester en Core de 10e génération, mais celui-ci est compatible Power Charge 3.0 et pourra encaisser des chargeurs 20 volts et un lecteur de cartes SDXC UHS-III apparait. Autre détail technique, la webcam de base en 720P est accompagnée par un modèle infrarouge pour la reconnaissance faciale. Le Wifi passe d’un module Wifi6 classique pour le Base à un 6E pour le Advanced, de son côté le Bluetooth passe du 5.0 au 5.2. Chose étonnante par contre, le Razer Blade 15 Advanced fait l’impasse sur le port Ethernet Gigabit !?

Razer Blade 15 2021

Ce modèle Advanced du Razer Blade 15 devrait débuter à 2399.99€… pour finir à 3399.99€ ! Les engins sont annoncés en pré-commande sur le site Français de la marque.

Ci dessous le petit récapitulatif de l’ensemble des engins.

Razer Blade 15

Razer Blade 15

Razer Blade 15 2021 : une belle ligne de machines gaming © MiniMachines.net. 2021.

Legion Slim 7 : Lenovo prend du galon

Le Lenovo Legion Slim 7 est un 15.6″ à bordures fines  qui reste sous les 2 kilos malgré un matériel embarqué réellement impressionnant. Avec un duo composé d’un processeur AMD Ryzen 5900H et un circuit graphique Nvidia GeForce RTX 3060, cet engin devrait être commercialisé en France dès le mois de Mars 2021 avec un prix de base de 1299€.

Legion Slim 7

Malgré cet équipement haut de gamme, le Legion Slim 7 ne dépassera pas la barre des 1.9 kilo et mesurera 1.77 cm d’épaisseur. Des éléments qui expliquent le choix du nom de cette version également déclinée en un modèle plus standard, comprenez plus épais, mais en version 16″. Deux choix de dalles 15.6″ Dolby Vision seront disponibles. Un classique FullHD 1920 x 1080 pixels IPS avec un taux de rafraichissement 165 Hz et une colorimétrie 100% sRGB. Et une version 3840 x 2160 pixels, toujours en IPS, en 60 Hz avec une certification 100% Adobe RGB.

Legion Slim 7

Pour épauler le processeur et son circuit graphique, le Lenovo Legion Slim 7 embarquera un maximum de 32 Go de mémoire vive DDR4-3200 et jusqu’à 2 To de stockage SSD au format PCIe NVMe. Des équipements haut de gamme  donc qui devraient permettre à l’engin d’aller chatouiller n’importe quel type de jeu dans d’excellentes conditions. Mais, comme le châssis réussi l’exploit de rester assez sobre, il devrait également être possible d’employer cette machine comme un engin de travail créatif complet.

Legion Slim 7

La connectique est assez complète avec  deux ports USB 3.1 Gen 2 Type-C, deux autres USB 3.2 Gen 2 Type-A, un jack audio combinant sortie casque et entrée micro et un lecteur de cartes SDXC. A noter que les prises USB Type-C, le lecteur SDXC et la sortie audio seront disponible sur les côtés de l’appareil. Le reste des ports se retrouvent sur la tranche arrière de la machine. Un choix qui permettra d’éviter d’encombrer les côtés du Legion Slim 7. Pas de port Ethernet ? Pas de sortie HDMI ? Non, même si il n’est pas impossible que la marque glisse un adaptateur avec le produit. Une solution Wifi6 et Bluetooth 5.1 sera intégrée pour communiquer en ligne mais rien ne permettra d’utiliser par défaut un écran externe. Des choix qui peuvent se comprendre mais qui ne colle pas vraiment à la cible visée par ce modèle. 

Legion Slim 7

Le clavier abrite un lecteur d’empreintes digitales et la webcam livrée propose le même œilleton de confidentialité que surs les Thinkpads pro de la marque. La coque en aluminium sera déclinée en noir ou en gris sombre. Le clavier rétro éclairé en blanc uniforme par défaut pourra accueillir le une option de rétroéclairage RDGB qui augmentera considérablement votre aptitude en jeu d’après le docteur Coué.

Le choix d’intégration du Legion Slim 7 est toujours aussi étrange, avec cette charnière placée en avant par rapport au reste du châssis. Mais cela peut s’expliquer de plusieurs manières. D’abord la marque peut intégrer des mâchoires très solides, arrimées fermement en amont et en aval de leur axe. Ensuite, cela dégage la soufflerie loin de l’écran ce qui a deux effets positifs. Le premier étant d’éviter de voir la chaleur s’accumuler au pied de l’écran comme cela se rencontre avec certains designs ou la ventilation est forcée directement à cet endroit. Ensuite, et cela m’a surpris lors de mes premières utilisations de ce type de design, cette disposition éloigne le bruit généré par la ventilation de l’utilisateur. L’écran sert alors de bouclier entre les deux.

On le voit assez mal sur les photos proposées par Lenovo mais l’engin embarque un clavier intéressant avec des touches fléchées bien séparées et dimensionnées, un vrai pavé numérique et un très large et profond pavé tactile.

L’ensemble sera alimenté par une batterie 71 Whr et pourra être rechargé au choix par un bloc secteur classique de 230 watts ou via un chargeur 95 Watts en USB Type-C. Pas sur que pour ce second choix il soit possible d’utiliser la machine au maximum de ses capacités tout en la rechargeant. Plus compact, ce chargeur USB sera probablement destiné a voyager avec l’engin pour le remettre d’aplomb la nuit.

Legion Slim 7 : Lenovo prend du galon © MiniMachines.net. 2021.

Asus ROG Zephyrus G14 2021 : Ryzen 9 5900HS et GeForce RTX dans un 14″

La gamme Zephyrus de chez ROG Asus n’est pas spécialement connue pour sa demie mesure. Les engins qu’elle présente ne font pas vraiment dans le compromis et encore une fois ce ROG Zephyrus G14 met les petits plats dans les grands pour séduire une frange limitée d’utilisateurs. Pas que la majorité ne soit pas séduite par la proposition, simplement qu’elle n’a généralement pas les moyens de s’offrir ces petits caprices technologiques1

En 2020, le G14 proposait déjà un couple Ryzen 4000HS et un circuit graphique Nvidia RTX de génération précédente. La version 2021 reprend la même recette mais passe évidemment aux puces nouvellement annoncées. On retrouvera donc une solution à base de Ryzen 9 5900HS combinée à une GeForce RTX 3060. L’engin restera relativement léger avec 1.58 Kilo pour la version de base et pourra grimper à 1.7 Kilo si vous choisissez une option de décoration supplémentaire.

ROG Zephyrus G14 2021

Au dos de l’engin, on retrouvera en effet le système d’illumination “AniMe Matrix” de la marque qui permet de programmer des LED pour décorer votre appareil. Asus ne propose pas encore d’aileron, de jantes ou de mâchoires de freins chromées mais cela ne saurait tarder.

ROG Zephyrus G14 2021

Disponible au premier trimestre 2021, cet engin sera proposé en deux définitions d’écran IPS avec un modèle en 1920 x 1080 144 Hz et un autre en 2560 x 1440 plus en 120 Hz. A l’intérieur on retrouvera jusqu’à 32 Go de mémoire vive DDR4-3200 et proposera une solution de stockage M.2 PCIe 3.0 NVMe qui sera déclinée en plusieurs variantes.

ROG Zephyrus G14 2021

Outre l’écran, Asus assurera un bon rendu sonore avec un système stéréo évolué composé de deux enceintes 2.5 Watts en charge des mediums et des basses, couplées avec un petit tweeter 0.7W pour les aigus. Ces enceintes auront droit à une sortie directe, orientée sur le dessus du châssis, pour proposer une meilleure immersion à l’utilisateur.

A noter le gros travail d’intégration du clavier de la part d’Asus. Les touches fléchées sont pour une fois correctement calibrées, séparées du reste du châssis pour être réellement exploitables. Asus profite du débord ainsi créé pour sur dimensionner légèrement sa touche espace. L’ensemble est bien évidemment rétro éclairé mais on n’a droit à aucun gadget supplémentaire comme un lecteur d’empreintes digitales par exemple.

ROG Zephyrus G14 2021

La connectique proposera un port HDMI 2.0b, un port USB 3.2 Gen 2 Type-C qui fournira à la fois du Power Delivery et du DisplayPort pour permettre à la machine un triple affichage. Un port USB 3.2 Gen 2 Type-C classique et deux ports USB 3.2 Gen 1 Type-A seront également présents. Un jack 3.5 mm audio stéréo combo sera disponible pour épauler la solution d’enceintes et de micro de la machine. La batterie intégrée sera une 76 Whr sans qu’aucune autonomie précises ne soit annoncée pour l’engin. La marque indiquant juste que la machine pourra atteindre 10 heures d’usage sans préciser lequel.

ROG Zephyrus G14 2021

Les raffinements classiques des machines haut de gamme seront évidemment présents avec du Wifi6 et du Bluetooth 5.1. On note la présence de nombreux évents d’aération qui travaillent en conjonction avec la charnière de la marque. Celle-ci se déploie en soulevant légèrement le châssis bas. Cela permet de mieux positionner le clavier mais également d’aspirer de l’air frais sous la machine avant de le faire circuler puis de l’expédier vers les côtés et l’arrière de l’engin.

Une déclinaison 15.6″ Zephyrus G15 sera également disponible avec presque les mêmes spécifications technique puisque la puce Ryzen 9 5900HS sera la même mais le circuit graphique pourra grimper jusqu’au GeForce RTX 3080. Ce modèle proposera une option d’écran 2560 x 1440 pixels 165 Hz, quatre enceintes 2 watts et deux tweeters 2 watts pour une gestion du son en Dolby Atmos.

Zephyrus G15

Quelques petites nuances techniques comme la présence d’un port Ethernet Gigabit et d’un lecteur de cartes MicroSDXC seront également a signaler. La taille du pavé tactile évolue largement avec des dimensions gigantesques par rapport au G14. Le clavier est par contre étonnamment plus sage, plus discret également avec une frappe silencieuse. Asus ne profite pas de la plus grande diagonale pour proposer un pavé numérique mais surtout les touches fléchées reviennent trop sagement s’encastrer dans la ligne du clavier. Le tout donne une impression d’étroitesse qui est un peu dommage pour ce type d’engin, surtout avec le modèle G14 sous les yeux. Le G15 proposera une batterie plus performante avec 90 Whr et 13 heures d’autonomie.

Asus ROG Zephyrus G14 2021 : Ryzen 9 5900HS et GeForce RTX dans un 14″ © MiniMachines.net. 2021.

Acer Aspire 7 A715-42G : un mariage en Ryzen 5000 et Nvidia

Annoncé a partir de 899€, le Aspire 7 A715-42G mélangeront un processeur AMD Ryzen série 5000 et un circuit graphique GeForce GTX 1650 de Nvidia. Un mélange  qui pourrait proposer un niveau de performances intéressant pour un prix abordable.

Acer Aspire 7 A715-42G

Ce 15.6″ s’empâte un peu avec un poids de 2.15 Kilos qui le place sur un segment grand public mais l’extrait des ultraportable. On reste sur une solution ultra-classique avec une définition FullHD et une dalle IPS. La mémoire vive pourra atteindre 32 Go au maximum en DDR4 et le stockage sera confié à un SSD qui pourra être livré en 1 To de base. Malheureusement, là encore, pas de détails précis sur les équipements. La sortie au second trimestre de la machine empêchant probablement la marque de faire trop de promesses.

Acer Aspire 7 A715-42G

La connectique semble classique avec à droite un port jack audio combo, un USB 2.0 Type-A et un jack d’alimentation. A gauche, on retrouvera deux ports USB 3.1 Type-A, un USB Type-C, un Ethernet Gigabit et un HDMI. L’engin promet également un Wifi6, une webcam et des bordures… pas trop épaisses.

Acer Aspire 7 A715-42G

Acer indique un ratio affichage / encombrement de 81.61% ce qui est réduit par rapport à un engin classique mais qui reste très en dessous de solutions concurrentes qui dépassent les 90% Les bordures haute et basse restent franchement visibles et si Acer en profite pour glisser une webcam et des micros, cela reste un design assez pataud.

Acer Aspire 7 A715-42G

A la décharge de cet Aspire 7 A715-42G, la marque indique avoir travaillé la qualité de l’affichage avec des technologies permettant d’ajuster de manière dynamique le gamma et la saturation des couleurs pour un meilleur rendu à l’écran. Je suis curieux de voir ce que cela donne et surtout de comprendre ce que Acer veut dire en indiquant que cela décharge le processeur AMD de certains de ses calculs.

Acer Aspire 7 A715-42G : un mariage en Ryzen 5000 et Nvidia © MiniMachines.net. 2021.

Acer Aspire 5 A515-45 : un 15.6″ sous AMD Ryzen 5000

Annoncé à partir de 699€, cet Acer Aspire 5 A515-45 proposera jusqu’à 24 Go de mémoire vive. Un chiffre qui indique probablement un montant minimal de 8 Go de RAM soudée à la carte mère et un slot d’extension de libre pouvant accueillir une barrette de 16 Go supplémentaire. Le stockage sera disponible en PCIe NVMe jusqu’à 1 To au format M.2 tout en laissant une baie d’extension 2.5″ SATA accessible. Le portable pourra être occupé par défaut d’un disque mécanique de 2 To au maximum.

Acer Aspire 5 A515

On ne connait pas encore tous les détails de cet Aspire 5 A515-45, les modèles de puces AMD choisies par exemple. On sait qu’il sera équipé dans la gamme AMD Ryzen 5000 et de circuits graphique Radeon RX 640 mais pas de point précis des puces choisies pour le moment. Au vu du prix annoncé, l’engin devrait probablement commencer sa gamme avec les références les plus basses.

Acer Aspire 5 A515

L’objet mesurera 17.95 mm d’épaisseur et proposera un encombrement réduit avec des bordures latérales fines. On peut donc s’attendre à un 15.6″ compact en largeur qui affichera en FullHD grâce à une dalle IPS. La coque sera réalisée en aluminium mais le poids global de la machine n’a pas été dévoilé. En profondeur, le Aspire 5 A515 ne sera pas aussi court que possible, les bordures haute et basse de l’objet étant assez imposantes.

Acer Aspire 5 A515

On retrouvera une connectique complète avec à gauche un port USB Type-C, deux USB 3.0, une sortie HDMI, un Ethernet et une prise jack d’alimentation. A droite, on retrouvera un USB 2.0, un port jack combo et un Kensington Lock. La machine livrera du Wifi6 et probablement un Bluetooth 54.0 ou 5.1. Une webcam est visible et sera accompagnée de micros. Le clavier semble très complet avec un pavé numérique large mais moins profond que certaines autres références de la marque. Il est pourvu d’un capteur d’empreintes.

Acer Aspire 5 A515-45 : un 15.6″ sous AMD Ryzen 5000 © MiniMachines.net. 2021.

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