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À partir d’avant-hierPanasonic Vidéo Pro – Le blog en français

EVA1: le guide complet par Barry Green

Panasonic vient de mettre en ligne le guide complet de sa caméra EVA1. Le téléchargement est gratuit.
L’auteur,  Barry Green vous guide pas à pas à travers tous les menus, les réglages et les fonctions de la Panasonic AU-EVA1 dans ce livre électronique.

Le livre est téléchargeable au format PDF et eBook (pour mobile par exemple). Ces 220 pages vous permettront à la fois de (re)découvrir les notions de bases associées aux outils disponibles sur la caméra (zebra…), mais aussi d’aller jusqu’au bout de toutes les fonctionnalités les plus avancées de l’EVA1 (gestion de la sortie 5.7K RAW…). Bref, c’est un must have. Mais en anglais. Le langage est cependant suffisamment simple (car technique) pour être compréhensible par ceux qui ont simplement des notions de base dans la langue. Sinon, un petit coup de Google Translate devrait vous aider.
Vous pouvez aussi avoir accès à tous les tutos vidéos produits par Barry Green.

Pour le télécharger, cliquez sur l’image ci-dessous: il vous faudra cependant donner votre email.
EVA1 Guide website

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ProRes RAW: la RAW-volution?

Le ProRes Raw a été annoncé lors du dernier NAB et depuis quelques semaines, on peut l’enregistrer sur les Atomos Sumo et Shogun Inferno depuis la sortie d’une EVA1 par exemple. Mais au fait, le ProRes RAW, qu’est ce que c’est? Est-ce vraiment une révolution, et… Comment ça marche? Petit tour d’horizon des possibilités offertes, et des limites.

Le RAW, pour ceux qui l’ignorent, c’est la possibilité en vidéo, de faire la même chose qu’en photo: enregistrer absolument toutes les données brutes du capteur sans aucun traitement de la caméra et confier cette tâche d’interprétation de l’image à la post-production.

Avec le RAW, c’est un peu comme si on développait une pellicule après la prise de vue. Avantage: on ne perd rien en terme d’informations et on peut donc quasiment tout rectifier en colorimétrie etc. On augmente aussi la dynamique puisque dans les très hautes lumières et les ombres, on peut récupérer presque tous les détails. Inconvénient majeur, le poids des données est énorme. Il peut atteindre 1 Go/s soit des Tera-octets de données pour une seule heure. Ceci suppose d’enregistrer sur des médias qui soutiennent ce débit, mais aussi de disposer d’une machine de post-production ultra puissante pour traiter les images. Et ne parlons pas du temps de calcul. Pour résumer, tourner en RAW n’est pas à la portée de tout le monde.ProRes-RAW process

La promesse d’Apple, s’affranchir de toutes les contraintes du RAW

Le ProRes RAW, sur le papier, c’est un peu le beurre et l’argent du beurre. La baseline l’annonce clairement:
prores RAW slogan

« La performance du ProRes, et la flexibilité du RAW ». Ok, en effet, quand on lit le White Paper édité par Apple, il y a de quoi s’enthousiasmer. En effet, le constructeur offre des débits équivalents en RAW et en ProRes « classique »! On arrive donc à des seuils tout à fait gérables sur des enregistreurs accessibles: les Atomos avec même bientôt le Ninja V (mais pour l’heure aucune caméra ne sait sortir du RAW en HDMI). L’intention est donc bien d’uniformiser tous les formats RAW autour de cette plateforme unique puisque pour le moment, chaque constructeur a le sien. Mieux, en termes de performances, le format est promis comme étant bien plus optimisé, ce qui permettrait même à des portables de le monter.

atomos table: prores-raw-performance

Ce tableau montre que le ProRes RAW utilise le même débit qu’un ProRes 422 HQ… Pour du RAW

ProRes RAW: on a donc testé

Nous avons téléchargé sur Internet des fichiers ProRes RAW depuis filmplusgear.com et Media division. Et nous les avons passé sur notre MacBook Pro, modèle 2015. Autrement, une machine avec une mini carte graphique et qui n’est plus tellement d’actualité. Premier constat: ça passe sans problème, même si la machine souffre en calculant nos modifications en tâche de fond. On arrive à lire les fichiers de manière fluide, alors que pour d’autres types de fichiers RAW, il nous faut passer sur notre « vraie » machine de montage, qui est équipée de 64 Go RAM et d’une très grosse carte graphique pour parvenir au même résultat.
Deuxième constat, la récupération d’informations a priori disparues, est bien réelle. Pour vous en convaincre, il suffit de le constater ci-dessous.

ProRes RAW Ungraded 01 ProRes RAW graded 01 ProRes RAW Ungraded 02 ProRes RAW graded 02

Malgré tout, les outils disponibles dans FCP X ne permettent de pousser autant les choses que dans Resolve par exemple. Et c’est ici qu’on arrive aux limites des promesses du ProRes RAW.

ProRes RAW, quelques incertitudes

Premier point noir, le format est exclusivement réservé pour le moment à Final Cut Pro X. Et aux enregistreurs Atomos. Nul ne dit pour l’heure si Premiere Pro ou DaVinci Resolve vont se conformer à Apple alors qu’ils disposent eux-mêmes d’autres formats de traitement du RAW. De plus, le format ne pourrait concerner que les Mac et pas les PC pour des raisons de licence. Pire, Apple a depuis longtemps laissé pour compte les grosses machines pour se concentrer sur les iMac et les MacBook Pro. Pour traiter du RAW même en Prores, sur de grosses productions, il faut des chevaux et donc attendre la sortie d’un nouveau MacPro.
De plus, côté fabricants de caméra, tous ne joueront pas forcément le jeu. Si Panasonic a bien débloqué la sortie RAW de son EVA1 avec la dernière mise à jour, nul ne dit si les autres feront de même. Autant de paramètres qui font passer de l’optimisme à l’attentisme. L’année à venir devrait voir cette situation se décanter.

Pour aller plus loin, je ne saurais trop vous recommander de regarder cette vidéo de yakyakyak.fr. Elle couvre absolument tous les aspects de ce nouveau format.

ProRes Raw, un exemple parlant

Eva from Televisual Media on Vimeo.

Le tout a été tourné avec une EVA1 et la suite Atomos. Vous pouvez lire les commentaires du réalisateur (en anglais) sur http://www.televisual.com/blog-detail/Televisual-Creative-film-EVA_bid-1020.html

 

 

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La profondeur de champ expliquée

Le profondeur de champ, (PdC, DoF – Depth of Field), c’est tout simplement la zone d’une image qui sera au point par rapport à votre position. Cette zone qui varie de quelques centimètres à plusieurs dizaines de mètres est directement influencée par la taille du capteur, l’ouverture (Iris), la longueur de votre focale et la distance de mise au point. Profondeur de champ faible? Seul votre sujet sera net. Grande profondeur de champ, toute l’image sera au point.

la profondeur de champ - schéma

Le profondeur de champ illustrée. Source: http://rubbingpixels.com

Nous n’allons pas ici rentrer dans les formules mathématiques complexes, mais plutôt essayer de vous donner les règles principales afin d’obtenir, soit une faible profondeur de champ, soit au contraire une immense profondeur de champ (qui tendra vers l’hyperfocale, c’est à dire que tout est net).

Pourquoi vouloir jouer sur la profondeur de champ?
exemple de faible Pdc

Un exemple de faible profondeur de champ dans le film Bounty Hunter

La question semble stupide, mais pourquoi ne pas vouloir que tout soit au point? Tout d’abord par intention artistique. C’est le cinéma avec ses codes, ainsi que la photographie qui nous ont éduqués à vouloir détacher un acteur ou un sujet de son arrière plan: l’image est esthétique puisque l’attention est focalisée sur l’action et pas ailleurs (qui sera flou avec un effet de Bokeh). A l’inverse, quand on couvre des news, on a plutôt intérêt à ce que tout soit net et surtout, on n’a pas vraiment le temps de corriger le point en courant derrière un sujet. Autre application, quand on tourne sur une Gimbal (nacelle comme le Ronin-s). Les mains étant occupées, soit on se fie à l’autofocus de la caméra, soit on passe en hyperfocale pour être sûr du point (puisqu’on n’a pas de 3ème main pour le faire seul à la volée).

Les règles: taille du capteur, ouverture, longueur focale, distance de mise au point:
  • 1. La taille du capteur: elle influe sur la profondeur de champ, mais pas autant qu’on le croit:  à focale, ouverture et cadrage identique, il faudra « plus se rapprocher du sujet » quand on travaille avec un grand capteur pour obtenir le même cadrage qu’avec un petit capteur, ce qui aura un effet sur le flou d’arrière plan produit. Plus un sujet est proche de l’objectif, plus la profondeur de champ est réduite. C’est la distance nécessaire qui influe donc sur la profondeur de champ.
  • 2. L’ouverture: c’est le paramètre principal pour contrôler la profondeur de champ. C’est très simple. Plus on ouvert (f/2.0 par exemple), plus la profondeur de champ est réduite. A l’inverse, plus on ferme et plus tout est net. On peut contrôler la quantité de lumière en jouant sur les filtre neutres. (cf notre article sur l’exposition).

A f/11 l’arrière plan est presque net

 

comparaison d'ouverture

A f/1 l’arrière plan est flou, comme on le voit sur ce simulateur en ligne

  • 3. La longueur de la focale: là encore, la donnée est importante. Avec un 24mm (en Full Frame), donc un très grand angle, tout aura tendance à être très net (même avec une grande ouverture). Il vous faudra vous rapprocher énormément de votre sujet pour rendre l’arrière plan flou. A l’inverse avec un 85mm (et au delà, les téléobjectifs), la zone de mise au point est naturellement très réduite et il faudra fermer beaucoup pour rendre l’arrière plan net.
  • 4. La distance de mise au point: vous l’aurez compris avec les notions précédentes, plus un sujet est loin, plus il se confond avec l’arrière plan et se rapproche de la zone d’hyperfocale. Autrement dit, tout va être net. La seule manière de le détacher est d’utiliser un gros zoom. Plus il est proche, et même avec un petit capteur, plus l’arrière plan sera flou.
    Profondeur de champ faible

    Le sujet est très proche: la profondeur de champ est de quelques centimètres

    Quelques exemples pour mesurer l’influence de la distance de mise au point, de la longueur de focale et de l’ouverture.
  • Dans la petite galerie ci-dessous, on a utilisé un GH5 d’abord avec le 12-60mm (f/2.8-4) en se rapprochant et en étant ouvert à 2.8 puis en s’éloignant (ouvert à 4.0 puisque que l’ouverture est glissante). Ensuite, on a simplement utilisé un optique 55mm, toujours ouvert à 2.5 et en changeant la distance de mise au point de 20 cm à 3 mètres.
    Cliquer pour visualiser le diaporama.

Attention, la zone de mise au point suit une règle d’or. Si vous faite le point sur un sujet et que la profondeur de champ (zone nette) est de 3 mètres, vous pouvez considérer que tout sera net: 1 mètre devant le sujet et 2 mètres derrière lui: c’est la règle des 1/3 – 2/3.

Pour aller plus loin et essayer différents réglages, je vous recommande d’aller faire un tour sur https://dofsimulator.net/en/

 

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[Rumeur updated] DJI Mavic 2 en approche?

Toute la planète Twitter est en ébullition. Le nouveau drone de DJI, le Mavic II, ou 2 (on ne sait pas!) serait annoncé. Selon les tweets et surtout le site Mirrorlessrumors, la nouvelle mouture du plus célèbre des drones va sortir. Après moins de 2 ans de bons et loyaux services, le Mavic Pro serait ainsi remplacé.

[Update 12 juillet 2018]

Le site dronedj a réussi à se procurer une première photo (fake ou non, nul ne sait) de la prochaine machine de DJI. Depuis tout le monde se plait à interpréter ce que l’on peut y voir (à coup de Photoshop pour tenter d’interpréter les détails. Selon les hypothèses, voilà ce qui nous semble le moins farfelu:

  • La caméra serait détachable et on trouverait 2 modèles différents. Du coup, la caméra pourrait aussi se monter sur un stick du genre Osmo.
  • On devine des capteurs partout, mais a priori, pas au-dessus: on pourra donc toujours se prendre un plafond en in-door par inadvertance.
  • Le drone est plus aérodynamique et il devrait toujours être repliable.
  • La conférence de presse prévue le 18 juillet prochain est repoussée à une date non définie…
  • Et pour le fun, tout le monde se plait à penser que l’ongle que l’on voit serait celui de iJustine, une célèbre blogueuse américaine spécialiste (tout est relatif) de la high-tech.

DJI-Mavic-2-true or not

Et précédemment

Le Mavic Pro à révolutionné le monde du drone (et celui des filmmakers de tout crin): moins de 800g, repliable, 4K et surtout disposant de modes de vol complètement automatisés, il a rendu la vidéo aérienne accessible à (presque) tous: d’ailleurs, j’en ai un! Et il s’est fait une place de choix, même en Broadcast, un peu comme les premières Gopro. Ceci, grâce à sa taille et sa facilité de déploiement.
Las, DJI qui sort des produits aussi vite que la lumière et qui est tout aussi connu pour ces systèmes de stabilisation (avec ses Ronin et le tout dernier Ronin-S) aurait décidé de le remplacer avec une version II, un peu plus d’un an et demi après la sortie de son aîné.

Dji Mavic Platinium

C’est le site Mirrorlessrumors qui a tiré le premier en scrutant les annonces, les invitations presse de DJI et une image qui a été « leakée » par le constructeur. Selon le site, le successeur devrait avoir les spécifications suivantes:

      • 12 MP Sony IMX226 CMOS 1/1.7″ STARVIS sensor (current Mavic Pro has 1/2.3” CMOS sensor) with 28mm (now 24mm) lens => on passe à un capteur plus grand et une optique légèrement moins grand angle
      • 4K video at 60FPS => au lieu de 30 FPS
      • H.265 video format  & Faster bitrate (100 mbps), better low light performance, Sharper lens with less distortion, Better dynamic range, Less Noise => Un codec HEVC à 100 Mbps contre 60mbps (en H264), pour le reste on verra.
      • Variable aperture of f/2.8-11 => On peut gérer l’ouverture
      • No mechanical shutter => on a un shutter électronique mais d’autres rumeurs indiquent un shutter mécanique comme sur les nouveaux Phantoms Pro
      • Newly designed 3-axis gimbal => la nacelle est refaite … et peut être mieux protégée?
      • Price will be at least $1299 USD, maybe more, The Mavic II (2) will be substantially larger. => il sera plus cher et sera plus gros que le Mavic Pro.
      • Its official name is “Mavic II” => on oublie le « Pro »
      • The battery design itself will be completely different and not compatible with older Mavics
        4820 mAh battery capacity and 15.2 V power (larger and more powerful than the current MavicPro)
        Longer flight time—rumored at 32 minutes—Mavic Pro is 27 minutes and Platinum will be 30 minutes.
        “Quiet” propellers
        Video transmission frequency is still a mystery => pour résumer, aucune compatibilité avec les anciennes batteries, mais plus de silence, une vitesse presque identique, une autonomie améliorée
      • Obstacle avoidance in all directions, 6 total including on top of the drone
        Infrared 3D sensing to avoid obstacles even in the dark
        Improved vision processing system, faster than Mavic Air
        Binocular rear vision obstacle avoidance sensors => C’est ce que je trouve de plus intéressant: des capteurs dans toutes les directions (y compris pour éviter de se prendre un plafond), qui marchent surtout sans la caméra, donc même en faible luminosité.On peut supposer que DJI va introduire des modes de vol encore plus automatisés, inspirés de produits comme le Skydio R1:

        ce drone est en effet complètement autonome est sait éviter tous les obstacles.

Si la la rumeur est totalement confirmée, il y a fort à parier que DJI va encore faire fort, à condition de trouver encore quelques surprises. Car, certes, les specs sont alléchantes, mais, selon moi, elles ne justifient pas de revendre un Mavic Pro. Et encore une fois, attention, ce ne sont que des rumeurs…
Pour aller plus loin et en anglais, c’est ici.

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VariCam: 4500 Kms en Namibie

La société KST Moschkau GmbH a embarqué la #VariCam35 sur les terrains éprouvant de la Namibie et du Botswana. En plus de capturer la beauté de l’Afrique en 4K, le but ultime du voyage était de mettre la VariCam35 à l’épreuve, afin ensuite, de conseiller au mieux les clients de la société.

Outre des caractéristiques telles que le Focus-Assist, la construction sans compromis, la VariCam35 a convaincu l’équipe et s’est avérée être un outil de choix sur les 4500 kilomètres de pistes et face aux grandes fluctuations de température.
Panasonic Varicam en Safari
L’idée de la société est de faire des tests terrain très rudes afin de pousser les appareils embarqués jusuqu’à leurs limites. Pour ce périple, l’équipe avait décidé de réduire au maximum le poids du matériel:
1. 1x Varicam35 avec viseur et épaule
2. 1x optique Canon 4K cn7x17 en monture PL
3.  1x Matte box, moins en raison des filtres, que de protection mécanique qu’elle apporte.
4. 1x trépied Vinten
5. Des cartes p2express (4 x 256 go devaient suffire)
6. Lecteur de cartes p2express
7. Ordinateur portable avec usb 3.0, connecteurs, p2viewer….
8. Disques Durs Lacie Rugged, avec usb3. 0
9. Sacs de transport Camrade

Et il faut rajouter tous les à côtés. Ce voyage de 17 jours organisés en 10 étapes entre la Namibie et le Botswana, a mis en lumière la nécessité de rajouter un doubleur de focale pour suivre les animaux. Après moultes aventures (batterie bloquée à la douane et nécessité d’en trouver sur place…Danger des animaux…), l’équipe a réussi à ramener des images exceptionnelles, toutes tournées en 4K VLog AVC-Intra 50P.

Panasonci Varicam Namibie 01

Le staff a adoré le double-ISO natif (800/5000 ISO), la possibilité d’injecter une LUT pour monitorer le Log, les assistances à la mise au point et la robustesse. Il a simplement regretté le temps de démarrage de la VariCam: quand il s’agit de saisir un lion… Il faut être rapide, ainsi que parfois, le bruit du ventilateur (déclenché à cause des très fortes températures).
Le responsable de l’équipe conclut cette épopée avec les mots suivants:

J’étais déjà un fan de la série VariCam, mais mon respect de la caméra est devenu encore plus profond.
Un système hautement professionnel pour les résultats professionnels.
C’est un véritable outil de travail. Il faut simplement veiller à ce que la caméra ne devienne pas elle-même le modèle!

Le site de la société KST Moschkau GmbH

En savoir plus sur la série VariCam.

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Plein de ressources gratuites pour monter

Certes, il y a toutes les images que l’on tourne, mais arrivés au montage, on a souvent besoin de petits bonus. Qu’il s’agisse de transitions, de titrage animés, d’éléments graphique ou de sons, nous avons sélectionné sur cette page des liens vers des tonnes de ressources gratuites.

  • Plus de 220 éléments en provenance de Shutter Stock.

    La célèbre banque d’images en ligne vient de mettre en ligne un Pack de 220 éléments. Citons parmi ceux-là des « motion graphics » (des symboles animés tel que des pictos super utiles), des transitions à appliquer dans n’importe quel logiciel de montage via la technique de « Track Matte », mais aussi des Lut’s (Look Up Table) pour l’étalonnage, des « lights overlays » (pour ajouter du Flare etc)… Bref une trousse de montage complète à télécharger sans modération. Un tutoriel d’utilisation est même fourni avec. Pour en profiter, c’est ici.
    Regardez le trailer pour avoir une présentation de tout ce qui est fourni.

  • Un freebie par mois chez Rocketstock: After Effects templates et éléments VFX

    RocketStock est connu pour son énorme banque de ressources concernant tous les éléments à ajouter en post-production (fumée, impacts de balles etc) mais aussi pour ses fameux « Templates After Effects » (ces modèles préconçus qu’il suffit de personnaliser). Le site offre tous les mois un nouveau pack d’éléments à télécharger. Il peut s’agir de « vidéo packs », de sons, de templates. Ce mois-ci par exemple, il s’agit d’un « Action Pack Light » qui comprend pas moins de 25 effets incendiaires en 4K avec couche Alpha. Il suffit de les glisser directement au montage.
    Pour télécharger ou parcourir tout ce qui est proposé, c’est ici.
  • Des tonnes de bruitages chez PremiumBeat, mais pas que…

    La plateforme de ressources de musiques libre de droit dispose d’un excellent blog. On y trouve des tutos, des articles sur l’actualité de la prod, mais aussi des centaines de ressources gratuites à télécharger. Ce qui nous intéresse aussi, c’est la grande quantité d’éléments de sound design (pour construire des trailers par exemple) comme on le voit ici:

    Les packs de sons sont regroupés par thématiques (Horreur, Trailer, Glitch…) et vous pouvez aussi trouver de nombreux packs vidéo tout aussi gratuits. Pour télécharger (et lire, parce que le blog est vraiment, vraiment intéressant), c’est par ici.
  • Rampant Design Tools: des Go à télécharger pour toutes les plateformes

    Ok, il vous faudra donner votre email pour accéder à l’immensité des ressources offertes par Rampant design, mais ça vaut le coup. Non seulement il y a des Giga-octets de fichiers à télécharger (des tonnes d’overlays, de transitions…. ), mais vous trouverez aussi des choses moins classique comme des projets FCP X pour construire vous même vos propres transitions.
    Pour en profiter, c’est par ici.
  • Des millions de bruitages chez Freesound.org
    Certes, l’interface de Freesound.org n’a pas évolué depuis des années. Mais en contrepartie, vous allez pouvoir avoir accès à des millions de bruitages. Le site étant collaboratif, ce sont les utilisateurs eux-même qui uploadent les fichiers: la qualité est donc variable, de l’excellent, au moyen. Mais rien de manque à condition d’effectuer votre recherche en anglais et d’y passer du temps. On s’est par exemple amusés à chercher des bruitages de cafard… et on a trouvé! Rendez-vous sur freesound.org . L’inscription est obligatoire pour télécharger.
  • Des Presets de tremblement de terre, de caméra shake chez  Cinecom.net
    Les excellents gars de chez Cinecom, très connus pour leurs tutoriaux sur YouTube, mettent aussi à disposition des Presets pour Premiere Pro (des préconfigurations qu’il suffit d’importer dans le logiciel. L’idée est ici de simuler des tremblements de terre, et surtout des caméras « shake ». Pour quoi faire? Pour donner un aspect run&gun à vos plans quand vous les avez tournés sur trépied, notamment quand vous faites des truquages : les cameras shake renforce l’impression de naturel en simulant le fait que la caméra à été portée. Pour constater l’intérêt de cette technique, regardez le tutoriel ci dessous:

 

Nous complèterons cette article au fur et à mesure. N’hésitez pas partager vos bonnes adresses.

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Exposition : toutes les règles expliquées

L’élément principal pour produire des films qualitatifs, c’est ce qu’on appelle l’exposition. Il est important de comprendre ce qu’est une « bonne exposition » , pour éviter les images « cramées », « sur-ex » ou « sous-ex ». Contrairement aux idées reçues, tout n’est pas rattrapable en post-production.

Pour cela, limitons d’abord le concept à deux points :

L’exposition, c’est la quantité de lumière atteignant le capteur, et ce, pendant une certaine durée.

L’art d’obtenir une bonne exposition est donc celui de contrôler cette quantité de lumière.
Pas assez de lumière? Vous aurez une image bruitée, plate et avec du grain. Trop de lumière? Vous obtiendrez une image délavée et agressive. Dans les deux cas, vous aurez perdu un grand nombre d’informations sur l’image que vous avez enregistrée.

Pour contrôler l’exposition, 4 outils: l’ouverture, le vitesse d’obturation, le filtre neutre (ND) et le Gain (ISO)

1. Le plus important est l’ouverture de l’optique (ou « iris »). C’est un cercle dans l’optique, de taille variable, à travers lequel la lumière passe. La taille de l’ouverture est connue sous la valeur « f ». Paradoxalement, plus cette valeur f est basse plus le trou est grand (comme dans f/2.0 par exemple), laissant passer beaucoup de lumière. A l’inverse, plus le trou est petit et plus la valeur f est élevée (par exemple f/11), laissant passer peu de lumière. C’est ce qu’on appelle le diaphragme en photographie. L’ouverture a aussi une incidence sur la profondeur de champ. Plus l’ouverture est grande, plus la profondeur de champ est réduite, c’est à dire que la zone où le sujet est au point est restreinte. Les optiques n’ont aussi pas les mêmes performances à toutes les ouvertures: elles peuvent perdre du piqué, produire des aberrations chromatiques… C’est en général de f/2 à f/5.6 que les performances sont les meilleures.

2. La vitesse de l’obturateur (shutter speed) contrôle la durée pendant laquelle la lumière est autorisée à entrer dans l’optique. Plus le shutter et lent, plus la lumière « reste » (et rentre en quantité si l’on peut dire), mais plus un sujet mobile sera flou.

vitesse d'obturation comparée

Attention, en film (et pas en photo), on va très peu jouer sur ce paramètre car il affecte le rendu de l’image. En effet, imaginons que vous ayez beaucoup de lumière, mais que vous vouliez garder une grande ouverture (pour avoir un joli flou artistique derrière le sujet). Vous allez donc être tenté d’augmenter le shutter (1/200ème par exemple) pour éviter de cramer vos images: vous risquez d’obtenir une image qui scintille, et un rendu très « clinique » (tous les mouvements sont ultra nets). La règle donc à appliquer en général est celle des 180d (degré). C’est à dire, utiliser un shutter fixé au double de votre cadence d’enregistrement: exemple, vous tournez en 4K/25P, votre shutter sera au 1/50ème (2×25). Alors, que faire pour avoir une image bien exposée avec une grande ouverture et sans toucher au shutter?

3. C’est ici qu’intervient le filtre à densité neutre (ND). source - WikipediaC’est est un peu comme une paire de lunettes de soleil mais sans effet secondaire (changement de couleurs, polarisation, etc). Ils sont utilisés dans les situations très lumineuses comme lors d’une journée très ensoleillée. Ce filtre (qui est fixe par pallier, ou variable), va donc permettre de compenser la surexposition sans toucher ni à l’ouverture, ni au shutter. Une EVA1 dispose de 3 filtres ND intégrés par exemple.

 

4. Le Gain ou les ISO. le double-iso natif de PanasonicNous voici dans la situation inverse. Que faire quand on est « ouvert » à fond, sans filtre ND et que l’image est sous-exposée? La seule manière est alors d’utiliser une amplification électrique du signal derrière le capteur. En « boostant » le signal, on arrive à compenser le manque de lumière. Mais cela a un prix: l’ajout de bruit à l’image (ce fourmillement assez peu esthétique).  C’est pourquoi Panasonic a inventé le double ISO natif afin restreindre ce bruit à l’image.

C’est en jouant sur ces 4 paramètres (ou plutôt 3 si on ne touche pas au shutter), que vous obtiendrez une bonne exposition.

 

 

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AW-UE150: la Rolls des PTZ annoncée

Panasonic a annoncé la sortie d’une nouvelle caméra PTZ haut de gamme et d’un nouveau panneau de contrôle. L’AW-UE150, qui sera disponible en fin d’année, regroupe des spécifications uniques: 4K/50/60P (UHD), capteur MOS 1′, des sorties 12G SDI, HDMI, LAN et même fibre optique. La caméra est aussi capable de sortir simultanément un signal UHD & HD.
Côté optique, c’est un zoom 20X qui est proposé.

4K/60P, Angle de vue étendu, capteur 1 pouce…

La cible de cette nouvelle caméra est clairement les productions haut de gamme comme les gros évènements sportifs, les plateaux de télévision, les universités ou le corporate. Elle introduit aussi un angle de vision de plus de 75° (ce qui est là encore unique) afin d’augmenter sa polyvalence: on peut la disposer dans des positions jusque là impossibles à envisager. D’autre part, l’utilisation d’un nouveau capteur 1 pouce (c’est à dire 4x plus grand qu’un 1/2.3 de pouce traditionnel) va garantir une bien meilleure dynamique et abaisser encore le niveau de bruit généré.

Pour ceux qui ne sont pas familiers des caméras PTZ (Pan/Tilt/Zoom) autrement appelée « tourelles », rappelons que le champ d’application est immense. Un seul contrôleur peut piloter des dizaines de caméras via une simple liaison Ethernet. Cette liaison permet même d’alimenter les caméras via le POE+. On peut aussi capturer l’audio et la vidéo via ce seul câble pour faire du streaming Web, ou opter pour une liaison SDI ou Fibre pour être intégré à un système complet. Mais ce n’est pas tout, les PTZ peuvent être placée à des endroits impossibles pour les cadreurs (au plafond….) ou montées sur des dolly automatisés et interfacés avec le même pupitre de commande. Un opérateur peut mémoriser des dizaines de positions différentes et les rappeler, faire des boucles.
Mieux, Panasonic a récemment lancé par exemple un logiciel d’autotracking qui permet de suivre un sujet uniquement par reconnaissance faciale. Vous pouvez d’ailleurs regarder cette démonstration.

Un nouveau pupitre avec écran tactile: le AW-RP150


Parallèlement, le constructeur annonce aussi la sortie d’un nouveau pupitre de contrôle baptisé AW-RP150. Les principales nouveautés concernent le fait que cette machine est dotée d’un nouveau joystick qui permet à la fois de gérer les mouvements de la caméras mais aussi le zoom, d’une seule main.
Le pupitre dispose aussi d’un écran tactile affin de gérer tous les menus bien plus efficacement. On trouve aussi un emplacement pour carte mémoire.

Ces deux références seront disponibles à la fin de l’année.
Plus d’infos ici.

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Double ISO natif (Dual Native ISO) // + de dynamique et – de bruit

Le double ISO natif (ou Dual Native Iso), c’est une nouvelle manière d’exploiter les informations d’un capteur afin d’étendre sa dynamique et de réduire le bruit qu’il produit. Pour résumer, le capteur va pouvoir lire 2 ISO natifs à la fois sur le capteur au lieu d’un seul (800 et 5000 pour une VariCam par exemple).  Cette fonctionnalité a été introduite chez Panasonic avec sa VariCam. Mais avant d’en parler plus longuement, il faut commencer par la base.

Pour commencer, le fonctionnement d’un capteur numérique

La matrice Bayer

Tout d’abord, comment fonctionne un capteur? Pour faire très simple, un capteur reçoit de la lumière sur ses photosites. Il va transformer la quantité de lumière en courant électrique suivant l’intensité de cette lumière: ceci nous donne une interprétation, comme une mosaïque en nuances de noir vers le blanc (un photosite aveugle = pas de lumière = pas de courant / un photosite qui reçoit le blanc absolu donne donc une intensité de courant maximale).
C’est très bien, mais comment obtient-on la couleur alors qu’on est encore en noir & blanc? Et bien, on va intercaler des filtres devant les photosites afin de les affecter aux 3 couleurs primaires (Rouge, Vert, Bleu). On peut désormais reconstituer la luminance et les couleurs grâce à ce qu’on appelle la « débayérisation » effectuée par un savant algorithme à l’intérieur de la caméra ou en post-production quand on enregistre en Raw. Voilà comment on obtient l’image.
Maintenant qu’on a saisi la théorie du fonctionnement d’un capteur, revenons à nos ISO.
En effet, les performances d’un capteur vont dépendre de nombreux facteurs. On retiendra en premier sa dynamique (faculté de conserver toutes les informations dans très hautes lumières autant que dans les basses): rien n’est plus compliqué pour un capteur que de filmer à contre jour par exemple (l’arrière plan est brûlé et on ne voit rien dans les ombres du sujet). Un capteur qui a la plus grande dynamique sera capable de conserver un maximum de détails dans ces conditions. Ensuite, on retiendra son rapport signal/bruit. On a vu que la lumière était transformée en électricité. Ce signal va être amplifié par un circuit.

Cette amplification électrique, c’est le Gain ou l’ISO.

exemple d’une image bruitée

L’ISO natif, constitue la valeur où cette amplification génère le moins de bruit (ce fourmillement à l’image) donc le meilleur rapport signal/bruit. Par analogie, imaginons que vous enregistriez un son très faible avec un dictaphone. Pour entendre vous poussez le son a fond et… vous obtenez un très gros souffle à l’écoute. En image, c’est presque pareil: vous avez très peu de lumière, vous amplifiez le signal en montant les ISO et vous voila avec plein de bruit. Alors pour s’affranchir de ces limites et donc augmenter la dynamique et réduire le bruit, de nombreuses techniques ont été utilisées. Citons en photo, le fait de prendre 2 clichés en un à raison d’une ligne sur deux: une ligne avec un ISO optimal pour les ombres, une autre avec un ISO optimal pour les hautes lumières. Pas très pratique, car il faut interpoler les lignes manquantes…

C’est ici qu’intervient cette petite révolution qu’est le « double ISO natif ».

Au lieu de ne servir que d’un seul circuit d’amplification optimisé pour des conditions « moyennes », on va rajouter un second comme le montre ce schéma pour la VariCam 35/LT.

Chaque circuit étant dédié à la meilleure performance en fonction des conditions, on arrive ainsi à réduire significativement le bruit. C’est le cas pour l’EVA1, le GH5S et la série VariCam.

 

L’article Double ISO natif (Dual Native ISO) // + de dynamique et – de bruit est apparu en premier sur Createinmotion.

#EVA1: le Firmware ALL-I annoncé, et plein d’autres améliorations dans cette v2.0

Ce firmware, on l’attendait depuis la sortie de l’EVA1, et il sera disponible fin mars. Cette mise à jour majeure offre un nombre conséquent de nouvelles fonctionnalités: le support du Codec ALL-I (intra-Frame) à 400Mbps, la sortie en RAW, et plusieurs nouveautés tels que le Time-Lapse ou un nouveau Codec entrelacé pour les applications TV.
Côté ALL-I (422 10 bits), la caméra supportera les formats suivants:
o 4K / UHD jusqu’à 30p @400Mbps
o 2K / HD jusqu’à 60p @200Mbps
o 2K / HD jusqu’à 30p @100Mbps
– ALL-Intra codecs en HFR
o 4K / UHD~30p @400Mbps
o 2K / HD~120p @400Mbps

Concernant la sortie RAW de la caméra, qui sera désormais active via la prise SDI/6G:
• 5.7K RAW jusqu’à 30p
• CROP 4K RAW jusqu’à 60p
• CROP 2K RAW jusqu’à 240p

Enfin, le Codec entrelacé implémenté aura les caractéristiques suivantes:
• FHD (1920×1080) – ALL-Intra 100Mbps 10-bit 422 @59.94i/50i
• FHD (1920×1080) – LongGOP 50Mbps 10-bit 422 @59.94i/50i

La sortie HDMI sera aussi capable de sortir toutes les informations présentes sur le LCD embarqué (peaking etc..).
Il sera aussi possible de contrôler l’Iris et le Focus via des matériels tiers et même d’asservir le zoom pour les optiques Canon compatibles.

Enfin, six objectifs Sigma ART seront désormais supportés:
• 12-24 F4 DG HSM
• 24-70 F2.8 DG OS HSM
• 14mm F1.8 DG HSM
• 30mm F1.4 DC HSM
• 85mm F1.4 DG HSM
• 135mm F1.8 DG HSM

Cette mise à jour sera gratuite. Pour rappel, depuis sa sortie, l’EVA1 est aussi capable de supporter les optiques PL via l’adaptateur de Wooden Camera
Vous pouvez aussi vous abonner à notre chaine Youtube pour obtenir les dernière informations.

#EVA1, une sélection de rushes, de tests et de réalisations

L’EVA1 se répand de plus en plus et avec elle, de très belles réalisations indépendantes. Pour ceux qui recherchent des exemples de rushes tournés dans toutes les conditions possibles, nous avons créé une playlist et une chaine spéciale sur YouTube. Vous pouvez vous y abonner et c’est ici.

Autre exemple de réalisation, celle de Philip Bloom avec « The telescope » qui montre, entre autres,  les qualités de la caméra en basse lumière.

Camerimage 2017: les VariCam en guest-star

Panasonic a l’honneur de parrainer la 25e édition du festival International du Film Camerimage, en Pologne, et d’aider les chefs opérateurs du monde entier à répondre aux exigences élevées de leur métier.
Panasonic présentera au Camerimage 2017 la VariCam LT compacte, ainsi que la VariCam Pure, qui produit des images RAW non compressées 4K en 120 ips.
Plusieurs réalisations tournées sur les caméras de la gamme VariCam ont déjà été diffusées en 2017, notamment The Moorside et Little Boy Blue d’ITV Studios au Royaume-Uni, et plus récemment The Deuce pour HBO, grâce au rendu caractéristique et réaliste de la VariCam. La VariCam est aussi populaire chez Netflix, avec entre autres les productions Orange is the New BlackMaster of NoneThirteen Reasons Why et The OA, toutes tournées avec des caméras de la gamme VariCam.
Découvrez Camerimage 2017 et l’implication de Panasonic via ce petit film réalisé par l’AFC, avec Luc Bara:

Camerimage 2017 – Interviews avec nos partenaires from AFC on Vimeo.

Panasonic organisera deux masterclass durant la semaine. L’un de ces ateliers sera l’occasion de découvrir en avant-première, The Forgiven, qui a été tourné sur une VariCam LT et sera présenté par le chef opérateur William Wages (ASC) et le réalisateur Roland Joffe.
En collaboration avec nos partenaires et les meilleurs professionnels créatifs de l’industrie, dont des chefs opérateurs et réalisateurs de renom, nous organiserons des cours magistraux tout au long du festival :
1. Varicam Experience | Première de « The Forgiven »

William Wages (ASC), chef opérateur de « The Forgiven », « Sun Records » et « Into the West »
Roland Joffe, réalisateur de « The Forgiven » et des productions oscarisées « The Killing Fields » et « The Mission »
Date :  Jeudi 16/11/2017 de 17:30 à 19:00
Lieu : MCK – Orzel Cinema ul. Marcinkowskiego 12 | 85-056 Bydgoszcz

2. Varicam Experience | Netflix
Date : Mardi 14/11/2017 de 17:30 à 19:00
Lieu : MCK – Orzel Cinema ul. Marcinkowskiego 12 | 85-056 Bydgoszcz

Vous pourrez aussi découvrir sur place la nouvelle EVA1.
Pour plus d’informations, c’est ici.

Découvrez l’#EVA1 sur le SATIS!

Le SATIS démarre aujourd’hui. Au programme, 50 conférences et 40 ateliers. Parmi ceux-là, celui de Panasonic. La présentation de la toute nouvelle caméra Panasonic EVA1 aura lieu lors du workshop Panasonic les 8 novembre (16h à 17h) et 9 novembre (14h45 à 15h45) au docks Pullman.
Vous découvriez le premier film réalisé en EVA1 et assisterez à la démonstration de cet outil performant qui vous permettra de réaliser des images d’exception. Dotée d’un nouveau capteur Super 35mm 5,7K, double ISO natif (800 ISO / 2500 ISO, et de 14 diaph de dynamique, cette caméra est idéale pour la fiction, pour les prises de vue au poing, sur drone, gimbal ou machinerie légère.
Plus d’informations ici.
L’accès au salon est gratuit. il suffit de s’inscrire sur place.

#EVA1: disponible chez vos revendeurs, nouveau firmware, nouvelles images et manuel en français

L’EVA1 est arrivée chez tous nos revendeurs: vous pouvez donc venir découvrir en vrai notre toute dernière caméra cinéma compacte dotée d’un nouveau capteur Super 35mm 5,7K, double ISO natif (800 ISO / 2500 ISO, et de 14 diaph de dynamique!

En attendant, les images des premiers utilisateurs commencent à pleuvoir sur la toile. Regardez par exemple ce teaser de Hot Rod Cameras qui montre l’étendue des capacités de l’EVA1:

Si vous avez la chance de posséder la caméra, veuillez télécharger le dernier firmware qui rectifie quelques bugs: c’est ici.

Vous pouvez aussi télécharger le manuel en français ici.

Des HE40/UX180 au Kenya, en plein nature

Pour la première fois, des caméras PTZ Panasonic ont été utilisées pour filmer la migration des animaux au Kenya. “Wildearth” production et “LiveSafari” TV ont en effet utilisé des HE40H et des UX180 pour la production. Les avantages, côté PTZ:
– La robustesse
– La longueur de focale énorme
– La possibilité d’alimenter les caméras et de les contrôler via un seul câble.
– La qualité d’image.
On vous laisse découvrir le témoignage:

Côté UX180:
– La qualité en 4K
– Le grand angle
– La robustesse
– Et la longueur de focale
ont été déterminants dans le choix du matériel:

Pour en savoir plus sur les HE40, c’est ici. Et pour les UX180, c’est par là.

#AV-HLC100, le nouveau mélangeur compatible NDI présenté en vidéo

Julien Dulaurent nous présente toutes les fonctionnalités du nouveau mélangeur vidéo AV-HLC100. Ce mélangeur permet, entre autres, de piloter directement les caméras PTZ, mais aussi de récupérer l’audio et même de streamer directement la réalisation vers les plateformes en ligne (Facebook…). La norme NDI apporte l’interopérabilité des équipements.

#UX180/90: un look cinéma pour vos images, en 2mns et en vidéo

Nouveau tuto sur la série de caméras UX180/90: il s’agit d’apprendre à donner un rendu plus cinématographique à vos images. Vous apprendrez:
– A utiliser les courbes Cine_D pour obtenir une image « plate » avant étalonnage.
– A vous servir du couple ouverture/longueur de focale pour réduire la profondeur de champ.
– A paramétrer la fonction Focus Transition pour faire le point automatiquement entre deux valeurs.

Plus d’informations sur ces camescopes 4K baroudeurs ici.

#360°: la nouvelle caméra expliquée en vidéo et en 1mn

Julien Dulaurent, ingénieur systèmes chez Panasonic, nous explique les fonctionnalités de la nouvelle caméra Panasonic 360°, présente sur IBC.
On retiendra principalement que:
– La caméra est composée de 4 objectifs et sort un flux 4K assemblé en direct via un boitier déporté.
– Le boitier dispose de plusieurs connectiques et peut envoyer un signal 4K non compressé via une prise HDMI
– L’ensemble peut être contrôlé à distance via une prise réseau ou en Wifi grâce à une tablette.

Pour en savoir plus sur cette caméra AW-360, c’est ici

#EVA1: en vidéo et en français, l’interview de Luc Bara

L’EVA1, on n’arrête pas d’en parler. Mais pour ceux qui sont allergiques à l’anglais, voici le tour complet de la caméra dans notre langue, commenté et expliqué par Luc Bara, le chef de produits Cinéma pour l’Europe.

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