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[Success] WORKING Intel Wifi Drivers for 7265AC on Catalina

Only tested on 7265AC, should also work on other intel cards but not tested yet. This driver currently ONLY works in 10.15. First edit the Info...

MacOS: Light Mode or Dark Mode?

384015 In macOS do you prefer Light Mode or Dark Mode? Why?

UniBeast 8.4 Update

UniBeast has been updated to version 8.4.0 for macOS High Sierra. This tool creates a bootable USB drive from your Mac App Store purchased copy of macOS. The resulting USB drive allows for a clean install, upgrade or use as a rescue boot drive.

gibMacOS Tutorial ~ How to Download macOS Catalina on an Older Mac

When your Mac is ineligible to download Catalina If your Intel Mac is from approximately 2011 or older (see post #2) you won't be able to download Catalina from the Mac App Store...

Intel 10th Generation Desktop CPUs and Motherboards Delayed Until Late May

460306 Intel's new 400-Series chipset and "Comet Lake S" CPUs will be delayed- officially announced on April 30, and available May 29th. Formerly retail units would have been available at the announcement at the end of April...

macOS 10.15.4 Supplemental Update

Today Apple released macOS 10.15.4 Supplemental Update, a major software update to macOS Catalina. Update any supported system using the built-in Software Update functionality through the System Preferences pane or by using the standalone installer available from Apple.com.

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Mac OS X Leopard on iPad Pro 2020

RsEWBSI7R9I Just ran into this on CultofMac. Whoa the iPad Pro is powerful enough to run Mac OS X Leopard in emulation! We don't have testing hardware but if anyone has an iPad Pro 2020 and can test let us know! 462439

HPM-10, le kit mains-libres MP3 d’Ericsson

En rangeant mas cartons (si vous voulez, il y a un thread sur Twitter), j’ai sorti le HPM-10 de chez Ericsson. Un produit un peu particulier qui mérite bien un article (deux, en fait). Il s’agit en effet d’un lecteur MP3 pour les téléphones Ericsson et Sony Ericsson de la fin des années 90 (et du début des années 2000).

Le concept est un peu particulier : le HPM-10 n’est pas un lecteur MP3 indépendant. L’appareil contient l’électronique pour le décodage, une prise jack avec une couronne (pour le microphone), un lecteur de carte MMC (je vais en parler dans la suite) et un connecteur mâle pour les téléphones d’Ericsson et – plus tard – ceux de Sony Ericsson. Il est donc alimenté par le téléphone, et la gestion de la lecture passe par ce dernier, tout comme l’affichage, le son, etc. Le lecteur reste assez basique : on place des MP3 sur la carte de 32 Mo fournie (soit en gros 30 minutes avec du MP3 à 128 kb/s) et une fois branché, le contenu est lu. On a quelques options (aléatoire, etc.) mais c’est assez léger. Si on a de la chance, il va lire le nom du fichier (il vaut mieux éviter les caractères exotiques). L’appareil fait aussi office de kit mains-libres, une fonction qui n’était pas obligatoire à l’époque.

Le lecteur


La prise Ericsson mâle


Sur un T68i

Premier essai, avec un antique T20e. Et bien ça fonctionne : la musique démarre, on peut régler le volume avec les boutons du téléphone, changer de piste, etc. La connexion est capricieuse et le son démarre toujours au maximum, mais c’est fonctionnel.

Un look un peu vintage


L’écran est un peu petit

Avec mon fidèle T68i (j’adore ce modèle), c’est mieux intégré. Il y a quelques options, la possibilité de choisir le comportement à la connexion, etc. Avec un T610, un des plus récents avec ce connecteur, ça fonctionne aussi, avec les mêmes options.

Avec un T68i


Les pistes


Le nom de la piste





Quelques options




Sur le T610

En usage, ce n’est pas super pratique quand même. La capacité de la carte mémoire limite pas mal et l’ergonomie dépend énormément du téléphone. C’est assez encombrant en longueur, surtout avec le casque qui sort du lecteur.

La problématique de la carte

Le stockage est un souci sur cet accessoire. Il est fourni à la base avec une carte MMC de 32 Mo, et c’est un format de carte un peu particulier. Pour faire simple, il s’agit du précurseur des cartes SD, mais avec une petite différence : les cartes sont plus fines (1,4 mm contre 2,1 mm). Les cartes sont généralement interchangeables, mais ici le lecteur limite bien à l’épaisseur des cartes MMC. J’avais une autre MMC de 32 Mo, mais c’est un modèle Plus avec un brochage un peu différent et le lecteur ne semble pas détecter la carte. Il existe en théorie des cartes « Thin SD », mais impossible d’en trouver. De ce que j’ai pu voir, ça supporte aussi les « grosses » MMC (128 ou 256 Mo).

La carte MMC Plus n’est pas reconnue

De plus, et j’en parlerais dans un second sujet – ça demande un peu de boulot -, le lecteur de cartes MMC livré avec le HPM-10 est particulier. Il n’est pas en USB, mais en port parallèle et en PS/2. Je dois donc sortir un vieux PC sous Windows 98 (visiblement, c’est pas gagné sous Windows XP) pour essayer. Pour le moment, j’ai juste utilisé un lecteur USB Transcend qui lit les cartes MMC, comme la majorité des modèles qui lisent les cartes SD. C’est un peu lent et macOS a du mal avec les supports de moins de 64 Mo, mais ça marche.

Trois cartes proches, mais pas identiques


Le brochage change

D’ailleurs, j’en profite pour montrer un truc assez lourd : le brochage des cartes SD et MMC. La carte MMC (à droite) à une interface assez basique. La carte SD (bleue) a plus de broches. La MMC Plus (à la seconde en partant de la droite) en a plus, et la carte UHS-II (à gauche) encore plus. Il y a une certaine rétrocompatibilité, mais elle n’est pas parfaite.

Mac OS X Leopard on iPad Pro 2020

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Easter Egg : la publicité 1984 dans Duke Nukem 3D (et les écrans des Mac)

Il y a quelques années, j’avais parlé des easter egg de Duke Nukem 3D sur Mac, qui n’existent pas sur PC. A la base, je voulais juste montrer les deux codes spécifiques au Mac. Mais j’en ai profité pour refaire la vidéo de la publicité 1984, sans décalage audio.

Le premier code, DNMACS, remplace les écrans de sécurité par le bureau de Mac OS.

Avant


Après

Le second, DNMONKEYS, fait bouger le personnage bizarrement et le fait tirer en permanence. Il faut taper DN pour l’arrêter.

Le troisième, DN1984, doit être tapé dans le cinéma du premier niveau. Il permet de lancer la publicité iconique d’Apple. Dans la vidéo, je le lance, je montre ensuite qu’il est possible de casser la vitre, et enfin qu’il est possible de refermer le rideau du cinéma.

1984 !

macOS et l’espace libre des médias de petite capacité

Petit truc un peu énervant que j’ai vu avec les dernières versions de macOS (je ne sais pas exactement de quand ça date), le Finder affiche des informations erronées sur les périphériques de petite capacité.

En fait, c’est essentiellement visible sur les petites cartes mémoire, les clés USB, les disquettes (si). Le Finder affiche systématiquement une valeur erronée pour l’espace libre. macOS calcule bien la bonne capacité, et le simple fait d’essayer de copier un fichier trop gros donne bien un message d’erreur, mais le Finder, lui, ajouter 10 à 50 Mo, qui sont indiqués comme purgeables dans les informations (command + i) du volume.

On a bien une erreur

Ça donne des choses bizarres, comme des disquettes avec 10 Mo d’espace libre, des clés USB remplies mais avec quand même de l’espace libre, des cartes de 16 Mo avec 66 Mo de libre, etc.

10 Mo de libre, vraiment ?


10 Mo purgeables


30 Mo libres sur une clé USB de 128 Mo remplie


10 Mo de libre sur une carte mémoire de 16 Mo remplie


66 Mo de libre ?


Nope. Une carte mémoire de 16 Mo

Je n’ai aucune idée de la raison, mais les valeurs sont assez fixes (10 ou 50 Mo, souvent) et indiquées comme purgeable, donc c’est peut-être un cache ou quelque chose liée. Mais c’est assez énervant de voir ce genre de bug d’affichage. Ca semble toucher essentiellement ce qui est formaté en FAT12 et FAT16.

[SUCCESS] Gigabyte Designare Z390 (Thunderbolt 3) + i7-9700K + AMD RX 580

CaseySJ's Coffee Lake in Phanteks Evolv X ATX Case: Gigabyte Designare Z390 - i7-9700K - UHD 630 - AMD RX 580 (Please do not quote this build guide in its entirely. Post a link instead...

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Un Flower Power avec Homebridge (plus ou moins)

C’était prévu à moyen terme, mais comme le cloud de Parrot est mort, j’en profite. Petit tutorial pour ajouter un Flower Power ou un Parrot Pot dans Homebridge. Je vous le dit d’avance, ça devrait fonctionner mais c’est… bizarre chez moi.

Il existe plusieurs plugin, mais le principal prend en charge le Flower Power, le Parrot Pot et même un produit jamais sorti des laboratoires de Parrot.

L’installation en elle-même est assez simple, avec une ligne de commande.

sudo npm install -g homebridge-flower-sensor --unsafe-perm

Il faut trouver le nom du Flower Power, par exemple avec LightBlue Explorer. Le mien s’appelle simplement Parrot parce qu’il a été un peu bidouillé.

Comme d’habitude avec HomeBridge, j’ai eu des soucis de mise à jour, de fichiers JSON, etc. Je ne me considère pas comme un incapable, mais je trouve cette solution pratique mais horrible à utiliser et à maintenir, surtout quand il faut ajouter un appareil. Mais après une réinstallation propre, ça passe.

Sur le coup, la documentation du plugin semble assez complète, je peux vous renvoyer dessus. Mon seul problème, ce sont des données incohérentes. La première fois, il m’a indiqué une température trop élevée et une luminosité trop faible, ainsi qu’un taux d’humidité de 0 % (ce qui est logique, il capte l’humidité du sol). Après quelques essais, j’ai obtenu une température un peu élevée, une luminosité trop élevée (et fixe) et une humidité à 85 %… alors qu’il n’était pas planté. Et même dans l’application Parrot, j’ai des mesures peu cohérentes.

Les valeurs sont peu cohérentes


La aussi

Il semble communiquer correctement, mais les données ne sont pas cohérentes. Il est peut-être défectueux, ceci dit.

Dans l’appli, c’est un peu mieux


La température est élevée, mais bon


54 %… sans être planté

Ensuite j’ai testé avec mon Parrot Pot… et le même résultat. Je ne sais pas si c’est le plugin qui déconne (je suppose) mais dans mon cas, ça ne fonctionne pas. Et je ne sais pas si ça vient de mon installation de Homebridge ou si le plugin marche mal. Dommage.

En réalité, je pense que mon Flower Power restera dans un tiroir jusqu’au prochain rangement par le vide. Pas merci Parrot.

Suivre son sommeil avec l’iPhone ou l’Apple Watch

La semaine dernière, je parlais du suivi du sommeil avec les produits Withings. Mais il existe d’autres méthodes, différentes, si vous avez des produits Apple.

La première est intégrée à l’iPhone depuis iOS 13. Dans l’application Horloge, vous pouvez définir le temps de sommeil. Il faut aller dans Coucher et définir l’heure de début et l’heure de fin, avec un rappel 15 minutes avant l’heure programmée (c’est réglable) et la possibilité d’ajouter les données dans Santé.


Les options


Les infos sommaires, mais “justes”

Le résultat est évidemment assez basique dans Santé. Il calcule l’heure de début au moment ou vous posez le téléphone (en gros) et l’heure de réveil programmée. Je suppose que si vous rajoutez quelques minutes de rab’ de sommeil, il les ajoute, mais c’est tout (en général, je me lève avec mon réveil). Vous avez donc uniquement le temps au lit, sans détails et c’est assez logique. Si vous prenez le temps de bien le régler, ça permet juste d’avoir une idée du temps de sommeil… comme si vous le notiez sur un papier.

L’autre solution, c’est Sleep++ (gratuit, avec un peu de pub, qu’on peut couper pour 2,29 €). Cette application peut écrire dans Santé, et utilise l’Apple Watch. Le principal défaut, c’est évidemment ça : il faut dormir avec la montre. En dehors du fait que ça nécessite une gymnastique pour la recharge (ou deux Apple Watch), c’est aussi le risque de casser la montre, si vous la perdez la nuit ou si vous la frappez contre un mur, une table de nuit, etc. L’application est complète, on peut laisser son fonctionnement en automatique, et le passage par Santé est optionnel, comme toujours.

Sleep++


Les options


Encore

Petite comparaison

Pendant une semaine, j’ai utilisé le capteur, j’ai dormi avec l’Apple Watch et j’ai utilisé l’iPhone comme réveil. Le résultat est… intéressant.

Du 10 au 11 : 9h12 au lit pour le capteur, 8h12 pour la montre. La montre commence à enregistrer le sommeil plus tard, mais le réveil plus tôt. En fait, plus exactement, le capteur détecte que j’étais endormi pendant 15 minutes après avoir été éveillé 45 minutes et ajoute donc le tout au temps de “sommeil” (et ce n’est pas le cas).
Du 11 au 12 : 10h35 pour la montre, 8h59 pour le capteur. Les deux se trompent. La montre a mesuré que j’étais endormi devant une série (beaucoup trop tôt), le capteur a mesuré une zone endormie alors que j’étais éveillé, mais en train de lire.
Du 12 au 13 : 7h39 pour la montre, 7h11 pour le capteur. C’est globalement juste.
Du 13 au 14 : 12h17 pour la montre, 8h46 pour le capteur. Faux dans les deux cas pour les raisons évoquées plus haut.
Du 14 au 15 : 10h56 (montre) et 9h11 (capteur).
Du 15 au 16 : 12h59 (montre) et 9h24 (capteur).
Du 16 au 17 : 11h16 (montre) et 8h58 (capteur).

Les infos brutes sont un peu compliquées

En fait, sur le temps de sommeil, c’est paradoxalement la solution basique qui offre le meilleur résultat. La montre mesure du sommeil quand je suis devant mon téléviseur en train de regarder des séries ou des films, le capteur mesure du sommeil quand je suis éveillé en train de lire ou sur l’iPad. Ce point n’est pas nécessairement gênant, en réalité. Dans mon cas, les jours ou je télétravaille (tous pour le moment…) peuvent être faussé parce que je lis un peu le matin. Mais quand je dois aller travailler, je ne reste pas au lit à lire pendant 30 minutes le matin, donc les mesures sont bonnes. Je n’ai pas vérifié si les appareils mesurent correctement les moments ou je suis réellement réveillé au milieu de la nuit, c’est un peu compliqué à lire dans Santé pour comparer.

Le test a tout de même permis de vérifier que les valeurs mesurées par le capteur Withings pour la fréquence cardiaque la nuit sont « bonnes ». En tout cas, plus exactement, elles sont cohérentes avec celles mesurées par la montre.

Let’s Play Apple Pippin : L-Zone

Comme je suis confiné, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, L-Zone.

Je sais que c’est assez artisanal, le montage vidéo (et le stream), ce n’est pas mon truc. Mais je pense que c’est intéressant d’avoir des images des jeux Pippin. Pour info, j’utilise OBS avec une carte d’acquisition (un Elgato Cam Link) avec un adaptateur VGA vers HDMI. J’ai monté ça rapidement, et a qualité est quand même meilleure que dans les vieux tests ou je faisais l’acquisition en S-Video.

L-Zone est un portage Pippin par Synergy d’un jeu qui date de 1992 et qui précède Gadget dans sa conception, par le même auteur (Haruhiko Shono). Il est compatible uniquement avec la console – il existe aussi dans des portages Windows et Macintosh – et est en japonais, même si ça n’a pas réellement d’importance. Dans la vidéo, je montre quelques morceaux du jeu, mais je suis assez dubitatifs, du coup : c’est assez vide et sans explications. Le jeu est graphiquement correct, vu que ce sont essentiellement des écrans fixes, et il y a de petites vidéos un peu partout. La qualité de ces dernières est misérable, car la Pippin n’a pas de carte de décompression MPEG, et les codecs de l’époque étaient assez mauvais en décodage logiciel. Il y a très peu de montage ici, parce que le jeu est contemplatif, avec pas mal d’animations.


L’arrière de la pochette


Le manuel parle du directeur, Haruhiko Shono

Le Wi-Fi 11g « 108 » et les Mac

Il y a un moment, j’ai récupéré au boulot un vieux point d’accès Wi-Fi annoncé comme compatible « 108 Mb/s ». Je me suis donc posé la question : mais c’est quoi ?

Il s’agit donc du mode Super G de chez Atheros, qui permet en théorie d’atteindre 108 Mb/s au lieu de 54 Mb/s en Wi-Fi (802.11g). C’est un mode propriétaire qui nécessite plusieurs choses et qui peut poser des soucis de compatibilité et d’interopérabilité, attention. La technologie se base sur de la compression, du burst (envoyer plus de données dans le même temps) et visiblement du MIMO, comme – plus tard – le 802.11n.

Je me suis d’abord intéressé au fonctionnement sur Mac. Parce que oui, c’est (plus ou moins) possible. Apple ne supporte pas la technologie, et de toute façon la majorité des Mac se base sur des cartes à base de contrôleur Broadcom, les cartes AirPort en Atheros restent rares. Il faut commencer par le matériel : il faut évidemment un point d’accès compatible, doté d’une puce Atheros. Il en existe pas mal, le modèle le plus souvent mis en avant est le D-Link DI-624.

Le routeur 108 de D-Link

Ensuite, il faut une carte Wi-Fi. Ca existe en PCI (pour les Mac de bureau) ou en CardBus (pour les PowerBook). Je me suis procuré une carte Netgear (WG511T) compatible. On trouve une liste , une autre (attention, il faut une carte qui utilise le pilote OrangeWare). Bien évidemment, il faut surtout un pilote.

Ma carte, compatible 108

C’est là que c’est un peu compliqué. Une société (OrangeWare) a développé un pilote pour Mac OS X qui permettait d’utiliser des cartes PCI et CardBus. Mais la société n’existe plus (le site a été coupé en juin 2011) et le pilote était payant. J’aurais bien payé les 15 $ pour tester… mais c’est impossible. Du coup, c’est un peu compliqué de tester : le pilote fonctionne pendant 10 minutes avant de se couper et le seul moyen de se connecter ensuite est de redémarrer.

L’interface


Il y a une option Super G


La connexion


Tiger voir une carte réseau



Impossible d’enregistrer


Version d’essai

J’ai cherché un peu comment essayer de l’enregistrer en trichant, mais je n’ai rien trouvé. je sais que ce n’est pas la solution idéale mais en même temps, la société est morte…

Pas très concluant

Du coup, pour tester, j’ai configuré le point d’accès, installé la carte, sorti un PowerBook G4 avec du CardBus (sous Mac OS X Tiger) et testé. Et ce n’est pas très concluant. En mode 11g classique, je peux télécharger à environ ~470 ko/s (un petit 3,7 Mb/s, c’est assez pitoyable). En mode Super G, ça monte vaguement à ~550 ko/s (4,4 Mb/s). Dans les deux cas, c’est assez pitoyable, et assez loin des valeurs théoriques. En Wi-Fi, on peut espérer entre un tiers et la moitié des valeurs théoriques (donc entre 20 et 25 Mb/s en pratique) mais là, on en est très loin. Et le mode Super G, selon Atheros, permet d’atteindre 40 à 60 Mb/s en pratique (ce qui me semble très optimiste). Je ne sais pas si ça vient de la carte, du point d’accès, du Mac ou des pilotes, mais c’est assez pitoyable, même s’il y a bien un petit gain. J’essayerais un jour de tester avec un PC portable pour vérifier, mais ça reste assez moyen.

Sans Super G


Avec Super G

Du coup, je vous conseille quand même de rester sur du vrai AiPort, surtout qu’il est parfaitement possible d’ajouter une carte Wi-Fi en 11g (AirPort Extrême) en CardBus, il existe des compatibles, celles dotées d’une puce Broadcom. Et même du 11n si vous êtes motivés.

"Mac in the Box" Hackintosh, for the budget minded.

Dell 7010 Ivy-Bridge Core i7 3770 HD 4000 4GB Ram Dell 250W PSU CPU fan 1 TB FireCuda SSHD Catalina 10.5.3 Cardboard Obviously this is just for fun! and it's NOT meant as a serious build, it's probably not recommended at all...

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Un prototype de PowerBook G4 transparent à la vente

Sur un site de vente d’objets de luxe, il y a un produit un peu particulier : un PowerBook G4 de développement, avec un boîtier transparent. Ce n’est pas le premier que je vois, mais ça reste une machine assez particulière.

C’est un PowerBook G4 de 2003, en 15 pouces vu la largeur de l’écran. La connectique semble identique à la version finale, et malheureusement le bloc avec les caractéristiques est illisible.




L’estimation à 200 000 € semble un peu exagérée, les seuls produits Apple qui partent dans cette tranche sont des Apple I ou des prototypes beaucoup plus anciens. Mais bon, la vente propose aussi quelques autres appareils Apple (Cube, eMate, etc.) avec des estimations surévaluées aussi, même en prenant en compte qu’ils semblent en parfait état. Ils espèrent par exemple vendre trois des quatre appareils photo d’Apple pour 1 000 €.

Une carte vidéo “moderne” pour le Macintosh Portable

Le Macintosh Portable, le premier Mac portable, avait une sortie vidéo, mais elle n’a jamais fonctionné. Et un utilisateur a donc décidé de cloner une carte vidéo de l’époque, et propose les plans sur GitHub.

Le Macintosh Portable avait en théorie une sortie vidéo : elle se présente sous la forme d’une prise DE-15 (la même que les sorties VGA) mais proposait un signal numérique. En réalité, elle transmettait directement le signal envoyé à l’écran interne. Apple avait prévu de sortir un adaptateur (la documentation existe) mais l’adaptateur a finalement été annulé. Il devait permettre de convertir le signal pour le sortir sur un écran ou un téléviseur.

Une sortie vidéo

Le VideoMacPacHack, lui, est différent. Andrew McPherson est parti d’une carte existante, sortie en 1991. La carte Video Pac Mac se connectait sur le Macintosh Portable (les, en réalité, il existe deux modèles) à travers son connecteur PDS interne. Pour simplifier, le PDS est un connecteur d’extension relié directement au bus du processeur 68000, donc assez rapide pour l’époque. Elle proposait une sortie 1 bit (comme l’écran interne) dans différentes définitions : 640 x 872 et 640 x 480 (pour des écrans Apple), 640 x 480 et 800 x 600 en VGA, quelques définitions atypiques, et du 272 x 208 (pour les TV). Elle était basée sur un FPGA avec un peu de RAM.

La carte


Le dongle

Le clone de la carte est assez proche de l’originale, mais avec quelques composants modifiés pour une fabrication plus simple en 2020. La carte nécessite un dongle pour récupérer la sortie et l’adapter aux différents types d’écrans, et un pilote qui propose les différentes définitions. Il y a quelques limites pratiques, qui datent de l’époque : le quartz doit visiblement être changé pour gérer certains écrans, le brochage du dongle pour la vidéo (TV) n’est pas connu, et la carte ne fonctionne pas dans les Macintosh Portable avec plus de 7 Mo de RAM. C’est un cas un peu particulier : à l’époque c’était visiblement la limite haute, mais il existe maintenant des solutions pour monter à 9 Mo.

Le panneau de réglages

En tout cas, le projet est intéressant pour ceux qui veulent ajouter un écran à un Macintosh Portable.

Gigabyte's Z490 Motherboard Lineup Shows Up Early

464185 Gigabyte's upcoming lineup of Intel 400 Series Z490 motherboards has showed up online early. The leak includes pictures and some motherboard specs including future PCIe Gen 4...

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Le lecteur de cartes MMC du Ericsson HPM-10

Je parlais récemment du lecteur MP3 HPM-10 de chez Ericsson et je n’avais pas essayé le lecteur de cartes MMC fourni avec. C’est maintenant le cas.

C’est un produit assez ancien, et le lecteur de cartes n’est donc pas en USB. Il n’utilise pas non plus un port série comme certains appareils photo de l’époque, mais une prise parallèle et un connecteur PS/2. Il propose donc quatre prises : du parallèle mâle et femelle (en DB-25) et du PS/2 mâle et femelle. A priori, le PS/2 sert juste à récupérer un peu d’énergie (même si je ne suis pas totalement sûr). Dans les deux cas, on peut donc chaîner un clavier et une imprimante, vu que les PC n’avaient souvent qu’un seul connecteur de chaque.

Le lecteur


La connectique

J’ai sorti une machine sous Windows 98 SE et j’ai installé le tout. C’est un peu laborieux, tant pour les branchements que les pilotes. Une fois les pilotes installés (et après un écran bleu, normal), il faut installer MusicMatch Jukebox. Oui, le même logiciel que celui qu’Apple a livré un temps avec les iPod.

MusicMatch en version Ericsson

Un point intéressant vient de la gestion du lecteur : alors que la norme sous Windows est de montrer le lecteur dans le Poste de travail, même s’il est vide, l’adaptateur MMC cache le lecteur quand il n’y a pas de carte dans le lecteur. Le lecteur logique D:\ n’apparaît qu’à l’insertion de la carte MMC. J’ai testé avec une carte MMC Plus, qui ne passe pas du tout dans le lecteur MP3 : avec le lecteur externe, elle est vue, mais il est impossible d’écrire, effacer ou formater les données.

MMC à gauche, MMC Plus à droite

Question performances, c’est digne de l’époque, donc très lent. En dehors du fait que Windows a mal compté l’espace libre au départ, il faut 2 minutes et 42 secondes pour copier deux MP3 (11,8 Mo au total), soit environ 80 ko/s. Là aussi, le comportement est particulier : Windows n’affiche pas nécessairement un menu de copie, mais l’icône dans la barre des tâches reste rouge pendant la copie et la machine est inutilisable à cause de l’usage du port parallèle. Pour se donner une idée, et même si la carte n’est pas la plus rapide du monde, on atteint 135 ko/s avec un lecteur moderne (oui, l’interface MMC d’origine est lente).

Quand il y a une carte, le lecteur apparaît, et la “LED” en bas devient verte


Quand le lecteur écrit, la “LED” passe en rouge

Enfin, le logiciel rend Windows 98 assez instable. Je ne sais pas si ça vient de l’énergie tirée sur le PS/2, du pilote ou d’autre chose, mais mon PC était beaucoup plus instable que d’habitude.

Coronavirus Time : A propos des masques KN95…

Le contenu de ces mails est a peu près toujours le même. Vous voulez des solutions simples et efficaces pour pouvoir porter quelque chose lorsque vous brisez votre confinement. Si possible quelque chose de pas trop cher et qu’on ne jettera pas systématiquement à la poubelle. Beaucoup sont intéressés par les masques KN95…

Il existe deux types de masques sur le marché aujourd’hui.

FFP2

Il y a d’abord les fameux masques FFP2 employés par le personnel soignant et qui nous font cruellement défaut actuellement. Ce sont des masques filtrants capables d’empêcher de se faire contaminer par un malade quand on est dans la même pièce que lui. Ils protègent à l’expiration et à l’inspiration. Ils sont indispensables pour les médecins, infirmières, aide soignants et autres qui travaillent aujourd’hui à l’hôpital dans cette période de crise.

Un Décret Ministériel interdit aujourd’hui aux personnes morales d’acheter ce type de masques1 qui sont réquisitionnés par les services publics. En clair, cela signifie que les entreprises privées et les établissement publics sans rapport avec les services de santé n’ont pas le droit d’acheter ce type de masque pour le moment. Aucun professionnel n’a le droit d’en vendre librement non plus. Les stocks doivent être réquisitionnés pour les hôpitaux. Dans la mesure du possible, même si un particulier a le droit d’acheter ces masques, il est peut être plus utile de les laisser à destination du personnel soignant dans son ensemble. Ces masques demandent un positionnement précis pour englober le nez et le menton sans laisser passer d’air. Ils doivent être changés régulièrement et ne doivent pas être partagés. Les masques FFP2 s’accommodent TRES mal des barbes et moustaches pour filtrer correctement l’air ambiant. Les masques KN95 sont leur équivalent Chinois. Les N95 sont les versions US des mêsms produits.

Masque chirugical

Il existe également des masques plus légers, moins filtrants : Des masques anti-projections autrement appelés  masques “chirurgicaux”. Ce sont des masques simples que vont porter les gens pour éviter d’émettre le virus en toussant, en postillonnant ou en parlant. Ils vont retenir les particules, et donc le virus, autour du porteur au lieu de les projeter. Ils fonctionnent à l’expiration et non pas à l’inspiration. Les gouttelettes et postillons peuvent être vecteurs du COVID-19 et porter ce type de masque peut donc limiter la contamination. C’est, en gros, une bien meilleure solution que de tousser ou éternuer dans sa manche.

Il est tout a fait possible de fabriquer soi même un équivalent de ces barrières assez facilement avec un bout de tissu et des élastiques. Des centaines de guides sont disponibles en ligne qui vont du recyclage de chaussettes à la haute couture. Ces masques sont utiles au quotidien et pourraient devenir obligatoires lors du déconfinement. Ces masques peuvent également empêcher dans une certaine mesure de recevoir des postillons d’une personne contaminée, mais cela reste très aléatoire. En gros, ces masques sont utiles si vous sortez de chez vous pour éviter de contaminer les autres. Dans le doute, vous pouvez décider de vous munir systématiquement de ce type de solution parce que c’est… mieux que rien. 

La communauté scientifique estime majoritairement que tout le monde devrait porter ce type de masque “chirurgical” dans la rue. Ils sont par contre inutiles dans votre foyer. Ils sont simples à mettre et ne demandent pas de compétences particulières. C’est ce type de masque que beaucoup me réclament par email. Problème, ces solutions doivent être régulièrement jetées – tout comme les FFP2 – pour éviter que votre respiration n’humidifie le tissu ce qui rendrait son utilité beaucoup plus approximative. Il faut donc en changer régulièrement. Certains préconisent de les laisser sécher pour les réutiliser…. d’autres de les jeter.

Le gros avantage des masques en tissu maison étant alors que l’on peut en faire plusieurs, avec des décorations sympa, puis les laver. C’est beaucoup plus économique.

Smartmi KN95

Il existe une troisième option et c’est celle-ci qui se démarque ces derniers temps. Beaucoup se tournent vers des masques alternatifs qui n’ont pas à la base de vocation de santé. Ou du moins pas la même. Ce sont des masques KN95 anti-pollution. Il en existe beaucoup en Asie parce que, malheureusement, les grandes villes sont souvent envahies d’un véritable brouillard de pollution dû aux voitures et aux industries. Pour sortir dans la rue, en dehors de tout problème de virus, pour faire du sport ou pour une simple balade en vélo, beaucoup emploient donc ce type de masque. 

Comparison of FFP2, KN95, and N95 Filtering Facepiece Respirator Classes

  • Sans être FFP2 ils sont à la norme KN95 qui est une certification équivalente, utilisée par le système de santé Chinois. La norme KN95 filtre à 95% mais respire moins bien qu’un masque FFP2, d’où la présence de valves sur certains modèles. Ces masques sont donc à mi chemin entre la solution “chirurgicale” et la solution FFP2. Ils filtrent des particules en suspension d’une taille de 2.5 nanomètres.

  • Ils sont pensés pour être enfilés rapidement, bien s’ajuster au visage et permettre une bonne respiration. Certains modèles étant conçus pour la pratique sportive, ce point est très travaillé, ce qui les  rend plus supportables au quotidien. Ces masques KN95 offrent un certain confort, plus que certains masques chirurgicaux aux élastiques qui scient les oreilles…

Rockbros

  • Ils sont pour certains lavables et/ou acceptent des filtres amovibles. De telle sorte que l’on peut investir dans ce type de masque, et cela s’avère à la longue moins coûteux qu’une solution à jeter au bout de quelques heures.

 

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Mise à jour : Christophe me signale un gros souci avec les masques sportifs !

Je pensais que ces masques filtraient à l’expiration et à l’inspiration l’air ambiant. Mais ce n’est  pas le cas du tout ! Il ne filtrent qu’en aspiration et pas du tout en expiration. Ce qui pose un énorme problème. En gros, le masque ayant été pensé contre la pollution, il est conçu pour ne pas laisser entrer dans vos poumons de particules fines. Dans ce rôle là, il est très efficace. Mais, il n’a aucune vocation à filtrer l’air sortant de vos poumon puisque celui-ci n’est pas censé être lui même pollué. Aussi les valves fonctionnent dans un seul sens. A l’inspiration elles se bloquent et empêchent les particules d’entrer. A l’expiration, par contre, elle se relâchent. Laissant l’air de vos poumons se diffuser sans filtre.

Xiaomi Smartmi KN95

L’air entrant est filtré.

KN95

L’air sortant ne l’est pas.

Dans l’optique d’un virus qui se transmet comme le COVID-19, cela veut dire que votre masque et sa valve vont diffuser largement le problème autour de vous, sans aucun filtre. Si vous êtes un porteur de la maladie, vous deviendrez un vrai problème. D’autant plus que les gens auront peut être confiance dans votre masque et briseront alors les distances de sécurité. Les masques sportifs n’ont donc aucun intérêt pour protéger les autres.

ah ok

Attention, porter des masques peut créer un faux sentiment de sécurité

Restez chez vous ! Même en portant un masque FFP2 ou un KN95, vous pouvez être contaminé. En vous grattant le nez, en l’enfilant mal. En l’enlevant par mégarde. Porter un masque une heure durant n’est pas chose aisée et beaucoup d’utilisateurs ont des gestes effaçant tout l’intérêt du dispositif. Il est donc contre productif de croire qu’une fois votre nez et votre bouche couverts, vous serez protégés ou vous protégerez les autres. Ce n’est absolument pas le cas. Il faut poursuivre le confinement au maximum et éviter toute sortie inutile.

Enfilez vos masques pour aller faire vos courses, pour faire une balade, pour allez chercher du pain. Fichez vous du regard des autres. Mais ne vous dites pas que parce que vous portez un masque vous pouvez sortir comme avant !

Machine à coudre

Que conclure ?

Sortez vos machine à coudre ou vos boites de couture. Dans la majorité des cas, un masque maison fera amplement l’affaire à condition de ne pas en faire qu’un seul. Faites en plusieurs pour chaque personne. Cela peut paraître beaucoup mais c’est la meilleure solution. Et puis, logiquement, vous avez un peu de temps pour les fabriquer.

Un tuto pour faire son masque avec ou sans machine à coudre

Ces masques pourront ainsi être lavés et mis à sécher sans soucis pour en avoir toujours un de propre et sec sous la main. Un vieux t-shirt, un vieux drap, il est facile de fabriquer ce type de masque maison en faisant du recyclage. Trouver des élastiques peut également se faire en fouillant ses tiroirs assez facilement. 

afnor

Autre gros point fort de ces masques, ils peuvent être personnalisés. Cela permet de mieux les faire accepter par tout le monde et notamment les plus jeunes.

Le site de l’atelier des gourdes avec un tuto de référence pour créer vos masques.

Pour information, j’ai commandé un lot de masques qui a mis très exactement 9 jours à arriver de Chine en fin de semaine dernière. Je compte recommander des masques KN95 à la publication de ce billet afin de pouvoir suivre l’évolution du transport de ces commandes.

Disposable mask

Il existe beaucoup d’autres solutions sur le marché… à tous les prix. Du KN95 aux masques chirurgicaux à la pièce ou par lots de 100 unités. Le souci de toutes ces offres vient de leur prix. Si on doit dépenser chaque jour quelques euros pour les masques de toute la famille, c’est un vrai problème pour certains budgets. La solution du masque maison en tissu est là encore préférable.

En attendant que le gouvernement trouve une solution pour éventuellement fournir des masques à la population.

Coronavirus Time : A propos des masques KN95… © MiniMachines.net. 2020.

CPU-Z Vintage Edition : pour les vieux tromblons

Il y a quelques mois, Franck Delattre a sorti une version « vintage » de son célèbre outil, CPU-Z. Elle est destinée aux appareils qui utilisent de vieilles versions de Windows, de la branche 9x. Petit test.

Comme j’ai sorti mon vieux PC récemment, j’ai testé. C’est un Pentium II à 450 MHz sur une carte mère Asus, et sous Windows 98. Le CPU-Z classique ne se lance pas, la version « vintage » si, assez logiquement. Tout semble bien détecté, du CPU à la carte mère. On a même accès aux informations SPD de la mémoire, ce qui peut être intéressant avec la SDRAM. Même le bench est présent, avec des comparaisons possibles avec pas mal de vieux CPU. On voit ici que mon Pentium II 450 est meilleur en FPU qu’un Via C3 qui tourne plus de deux fois plus rapidement.

Avec la version moderne







Le jour ou je serais motivé, je testerais avec une carte DOS pour Macintosh, mais c’est compliqué d’envoyer des programmes dedans.

Odroid-C4 : une carte de développement sous Amlogic S950X3

La nouvelle Odroid-C4 est proposée pour cinquante dollars et elle embarquera un Amlogic S905X3. Un SoC quadruple coeur ARM Cortex-A55 cadencé à 2 GHz associé à un chipset Mali-G31MP2 cadencé à 650 MHz. Un duo très efficace qui, sans avoir les performances les plus folles en 3D, permettra notamment de décompresser tout type de signaux vidéo.


ODROID-C4
Sur la carte Odroid-C4, on retrouvera également 4 Gigaoctet de mémoire vive qui permettra de piloter divers systèmes d’exploitation plutôt confortablement ainsi que de 8 à 64 Go de stockage eMMC optionnels. En prime, la solution, proposera les fameuses 40 broches compatibles Raspberry Pi qui font tout l’intérêt de ces cartes. 

ODROID-C4

ODROID-C4

ODROID-C4

Cela fait de cette solution une alternative aux Pi 4, avec des petits avantages comme un SoC plus rapide pour certains postes et ausi moins gourmand selon les dires de Hardkernel.

ODROID-C4

Parmi les inconvénients… il y en a plusieurs. Si la Odroid-C4 propose un Ethernet Gigabit, elle n’a pas de module Wifi et Bluetooth comme la Pi. Leur usage devra se faire au travers de solutions externes, probablement implantés sur les ports USB. Ce qui limitera d’emblée le nombre de ceux-ci. La carte propose pas moins de 4 ports USB 3.0 Type-A (donc deux de plus que la Pi4) et un port Micro USB Host. La sortie vidéo est pilotée par un HDMI 2.0 ce qui lui permettra de prendre en charge un affichage UltraHD à 60 Hz avec gestion du HDR et du CEC. Une sortie audio jack 3.5 mm stéréo est présente ainsi qu’une solution S/PDIF mais de manière optionnelle sur 7 broches prévues à cet effet. Enfin, un capteur infrarouge peut être branché sur des broches dédiées pour piloter la carte avec une télécommande classique.

ODROID-C4

Un lecteur de cartes MicroSDXC UHS-I est bien présent en plus du stockage en eMMC pour plus de capacité de stockage et peut être le démarrage de plusieurs systèmes.

La carte mesure 8.5 cm par 5.6 cm et pèse 59 grammes en comptant son dissipateur thermique fourni. L’alimentation est une 12V / 2A et la carte est annoncée comme supportant Android, et Linux. Des versions d’Android 9 et d’Ubuntu 20.04 sont disponibles au téléchargement.

ODROID-C4

Un boitier sur mesure est également proposé à 4.5$

Cette carte Odroid-C4 est, ma foi, assez intéressante car elle offre des capacités variées. L’absence de Wifi est problématique puisque au vu de la différence de prix avec une Raspberry Pi-4 (quelques euros), il sera peut être plus rentable de choisir une solution de la Fondation qu’une Odroid pour un usage multimédia. Mais cela n’empêche pas la puce Amlogic d’avoir son intérêt, surtout avec 4 ports USB 3.0 pour piloter, par exemple, des stockages externes. L’idée de monter une solution avec un port Ethernet sur USB 3.0 en plus du port Gigabit déjà présent est également à creuser. Si on conjugue cette option avec les trois ports USB 3.0 restant pouvant piloter des stockages externes, on a de quoi imaginer une solution réseau intéressante.

La carte pourrait également avoir un intérêt dans une solution type couteau suisse multimédia et  domotique. Les atouts du SoC Amlogic S950X3 en plus de cette connectique particulière pourraient avoir des débouchés plus vastes que ceux proposés par les concurrentes habituelles. A suivre donc.

Le Wiki de Hardkernel

Odroid-C4 : une carte de développement sous Amlogic S950X3 © MiniMachines.net. 2020.

Hisense A5C, un smartphone à encre électronique couleur

Le Hisense A5C est la suite de la précédente proposition de la marque, le A5 qui propose déjà une dalle à encre électronique mais uniquement en niveaux de gris. Ce nouveau modèle introduit la couleur sur une base technique identique grâce à une dalle à encre numérique signée Unisoc.

Hisense A5C
Comme pour le précédent modèle, le constructeur s’appuie sur une solution ARM signée Qualcomm avec un Snapdragon 439. On retrouve également les 4 Go de mémoire vive et les 32 Go  de stockage. Prévu pour la  fin du mois d’Août prochain, le HiSense A5C changera donc surtout par l’apparition d’un écran à encre numérique couleur. Une solution qui permettra une lecture agréable de vos données même en extérieur mais n’aura pas la réactivité d’un écran LCD pour afficher vos données. Impossible de s’en servir pour regarder une vidéo correctement mais parfait pour lire des livres numériques sans entamer la batterie.

Le Hisense A5C proposera deux capteurs photo avec un 13 mégapixels au dos et un 5 MP en façade, une batterie 4000 mAh. Il affichera pas moins de 4096 couleurs différentes… Ce qui mérite un petit éclaircissement. Là où HiSense et les fabricants d’écran de ce type voient plein de couleurs, vous risquez, quant à vous, de ne voir que quelques tons plus ou moins frais. Les coloris présentés pour le moment par ces dispositifs sont assez lavés et souvent assez proches les uns des autres. Vous risquez de voir les rouges annoncés moins rouges qu’espérés et pareillement pour toute la gamme  de couleurs. Cela ne veut pas dire que ces écrans ne sont pas intéressants, juste que la couleur présentée ne sera pas celle d’un écran classique.

Les avantages sont donc à chercher ailleurs. Si la lecture de BD sera possible, elle ne sera pas aussi belle que celle proposée par un IPS plus fatiguant. Par contre, pour lire des documents techniques, des textes ou la couleur peut être importante en particulier pour des schémas, cette nouvelle référence a tout son intérêt.

Hisense A5C

Ceux à la recherche d’un smartphone avec une très bonne autonomie pourraient être interessés. Le Hisense A5C offrira 62 heures d’utilisation avec le rétroéclairage activé. Et environ 93 heures éteint. Sans compter le fait que des données affichées à l’écran une fois l’engin éteint seront toujours visibles sans entamer la batterie. Un QR Code peut ainsi rester affiché des heures sans problèmes, ce qui peut s’avérer pratique par les temps qui courent. 

Hisense A5C

Ce nouveau modèle lancé fin Août en Asie sera secondé par deux autres smartphones autour du même concept prévu plus tard encore dans l’année. Le Hisense A5 Pro qui restera en niveaux de gris et le Hisense A5 Pro CC qui sera également avec un écran encre numérique couleur. 

Les deux proposeront la même diagonale d’écran de 5.84″ mais changeront de SoC avec l’emploi d’un Unisoc T610, un 8 coeurs composé de deux Cortex-A75 cadencés à 1.8 GHz et 6 Cortex-A55 à 1.8 GHZ. Le tout secondé par un Mali-G52MP2 et 4 Go de mémoire. 

Le modèle niveaux de gris proposera 4 Go de mémoire et 64 Go de stockage. Le modèle couleur sera également disponible en version 6/128 Go. Le reste des éléments techniques seront identiques sauf que ces nouvelles versions proposeront un détecteur d’empreintes et un module NFC. Les prix devraient osciller entre 1599 Yuans (210€) pour le Hisense A5 Pro Classic et de 1799 Yuans (235€) à 1999 (261€) Yuans pour le HiSense A5 Pro CC couleur.

Source : Liliputing

Hisense A5C, un smartphone à encre électronique couleur © MiniMachines.net. 2020.

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