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À partir d’avant-hierHardware

L’Apple Display Studio original et son bleu sombre

Par Pierre Dandumont

J’ai trouvé le plus bel écran Apple (pour moi), le premier Apple Studio Display ety son bleu sombre. La première génération d’écrans LCD Apple existe en effet en trois variantes.

La première génération est sortie en mai 1998, avec une coque transparente sombre. Il dispose d’une dalle en 1 024 x 768 avec une luminosité de 180 ou 200 cd/m2 (ça dépend un peu de la source, en réalité). La connectique est assez large : un ADB, une prise DA15 (VGA style Apple), une entrée vidéo composite, une entrée vidéo S-Video, des entrées RCA pour l’audio et une sortie jack (pas de haut-parleur). Il était livré avec deux pieds : un classique avec deux prises ADB dans la base et un système qui permettait de poser l’écran comme un chevalet. Il valait 2 000 $ à son lancement.

La version originale


Une prise DA15


Un stand chevalet


Les entrées/sorties


La poignée Apple, assez classique à l’époque

C’est l’écran que j’ai récupéré récemment, mais sans le pied principal. La couleur est très sympa, même si le bleu sombre transparent n’a pas été vu souvent chez Apple et qu’il n’allait pas vraiment avec le Power Mac G3 beige. On peut noter la  colorée sur le haut de l’écran.

La  multicolore en haut

La seconde génération est pratiquement identique et les pièces sont interchangeables en pratique. Premièrement, la couleur change : on passe sur du blanc/bleu à la manière du Power Mac G3 de seconde génération. Deuxièmement, la prise VGA passe sur le format PC (DB15). Le reste ne bouge pas : 200 cd/m2, 1 024 x 768, entrées vidéo, etc. Il sort en janvier 1999, pour un prix nettement plus faible (1 100 $). Il est donc nettement plus courant que la version sombre. J’en utilise un depuis un moment. J’ai le pieds classique et ses prises ADB.

Mon ancien blanc/bleu en situation


Un bleu bien transparent


La  en bas


L’ADB dans le pied


Le pied chevalet, plus clair


Les E/S

C’est un écran assez pratique parce qu’il intègre des entrées vidéo analogiques et du VGA et qu’il accepte pas mal de signaux, que ce soit les modes Mac (640 x 480 66 Hz, 832 x 624, etc.) et les modes PC. Le scaler intégré fonctionne bien, et le 640 x 480 est utilisable sans trop de flou. La dalle a ses limites et le contraste est ridiculement faible (200:1) mais pour des anciens ordinateurs, ça prend moins de place qu’un cathodique.

La troisième génération, assez rare, date d’août 1999. Il reprend le même design extérieur avec des couleurs graphite (comme les Power Mac G4) mais change l’intérieur. Premièrement, il passe en numérique, avec du DVI. Et les entrées vidéo passent à la trappe, remplacée par deux ports USB 1.1. L’écran perd l’OSD, avec uniquement le contrôle de la luminosité. Le reste s’effectue logiciellement ou n’a pas besoin d’être réglé (numérique oblige). Cette version a aussi un scaler différent, même si en numérique les besoins sont moins nombreux. Dans les trucs intéressants, le bouton de l’écran peut allumer et mettre en veille le Mac relié. Il y a peu de définitions officiellement supportées (640 x 480, 800 x 600, 832 x 624, 1 024 x 768) et je suppose qu’il ne supporte pas les définitions DOS. La dalle, en tout cas selon les fiches techniques, est la même.

La version DVI a tout de même assez peu d’intérêt : si vous avez une machine avec une sortie DVI, il existe des écrans bien meilleurs et plus modernes. Alors que les versions VGA, elles, servent pas mal avec les machines rétro. La bonne compatibilité sur les définitions et le format 4:3 sont deux atouts intéressants dans ce cas.

Ignorer les demandes de mise à jour pour macOS Catalina (MAJ)

Par Pierre Dandumont

Hier, Apple a lancé macOS Catalina. Si pour une raison ou une autre (au hasard la fermeture du système et l’absence de compatibilité 32 bits) vous avez envie de cacher la mise à jour, il existe une ligne de commande.

softwareupdate --ignore "macOS Catalina"

Avant


Après

A noter que la notification sur les Préférences Système risque de rester en place, et que si vous voulez faire réapparaître la mise à jour, il suffit d’aller dans le Mac App Store ou de taper cette commande.

sudo softwareupdate --reset-ignored

MAJ : La commande suivante permet d’effacer la notification sur les Préférences Système, mais elle risque de réapparaître si vous relancez la recherche de mise à jour. Il suffit de relancer la commande, ceci dit.

defaults write com.apple.systempreferences AttentionPrefBundleIDs 0 && killall Dock

Mojave supporte encore les lecteurs DVD RPC1

Par Pierre Dandumont

Récemment, en lisant un blog d’un responsable chez Microsoft, je suis tombé sur une page qui explique que depuis Windows Vista, Microsoft ne prend plus en charge les lecteurs DVD RPC1. Mais visiblement, chez Apple, ça fonctionne encore, même avec Mojave.

Pour faire court, les lecteurs DVD RPC1 datent d’avant 2000 et la gestion des zones des DVD est laissée à l’OS. Les lecteurs DVD RPC2, eux, gèrent les zones matériellement. Pour l’anecdote, les Blu-ray gèrent les zones logiciellement, mais les lecteurs intègrent quand même une partie des protections.

Depuis Windows Vista, donc, le lecteur de DVD de Microsoft attend un lecteur RPC2… et c’est tout. Les explications sont biaisées, et pour une bonne raison : si en théorie les lecteurs RPC1 ont disparu après 2000, en pratique les gens qui dézonaient des lecteurs transformaient des lecteurs RPC2 en RPC1.

Dans les faits, le lecteur de DVD de Windows 10 (vendu 15 €) et ceux de Windows Vista et 7 n’acceptent pas la lecture de DVD vidéos sur un lecteur RPC1. La lecture des données fonctionnent, mais pas celle des films. J’ai testé avec un lecteur flashé en RPC1 et de fait, le programme m’indique que je ne peux pas lire de films avec Windows 10 (je suppose que le résultat est le même sous Windows Vista/7, mais je n’ai pas de PC sous la main).

Avec un lecteur RPC2


Avec un lecteur RPC1

Sous Mojave, par contre, pas de soucis. Le lecteur propose bien de modifier la zone et accepte ensuite de lire le film. Et Region X permet ensuite de modifier les valeurs à la demande. Donc même le lecteur DVD moderne de Mojave prend en charge les lecteurs RPC1.

Sous Mojave

Bon, en pratique je vous rappelle quand même que VLC permet de lire n’importe quel DVD sans se préocupper des zones dans la majorité des cas.

Mac ou Pippin ? Action Designer: Ultraman Tiga

Par Pierre Dandumont

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici d’Action Designer: Ultraman Tiga.

J’avais déjà parlé de ce titre, qui propose sur le même disque la version Pippin, la version Mac et la version Windows. Je n’ai pas testé la version Windows parce qu’il nécessite un Windows en japonais et en 256 couleurs, et que mes machines virtuelles ne permettent pas ça.

Sous Mac OS 9 (en anglais) le titre passe en anglais. Contrairement à la majorité des titres hybrides, la partie Mac est propre : elle prend en charge la souris, la définition ne reste pas bloquée en 640 x 480 (mes captures sont en 1 024 x 768), il y a des menus utilisables, etc. En clair, on est devant une application Mac OS bien faites et pas devant un programme Pippin vaguement compatible Mac OS. Sous Mac OS en japonais, le jeu passe bien en japonais, comme pour le titre Dragon Ball Z. A noter que si la jaquette montre la manette en version Mac, elle n’a pas de fonctions spécifiques. En fait, la manette ADB intègre un trackpad qui remplace la souris, mais c’est utilisable partout.

En anglais


Les options


De vrais menus


On est bien en 1 024 x 768


En japonais


Les menus japonais

La jaquette donne une “compatibilité” avec la manette ADB, mais sans rien de concluant

Mac OS X « Apple Internal Edition » (Puma, CD)

Par Pierre Dandumont

Après Panther, Panther (en DVD) et Leopard, j’ai trouvé une 4e version de Mac OS X « Internal Edition » : Puma, alias 10.1.

Cette version vient sous la forme de 3 disques. Le premier contient Mac OS X 10.1, c’est visiblement exactement le même contenu qu’une version commerciale. Le second est un CD de Mac OS 9.2.1 (upgrade), pour Classic. Et le troisième contient des outils. Dans la section Mac OS X, on trouve Apple Works 6.2, BBEdit, FileMaker, Mozilla, un antivirus, une clé pour QuickTime 5 Pro, Stuffit Deluxe (avec une clé), etc. Dans la section Mac OS 9, quelques mises à jour, iMovie, Office 2001, etc. Comme à chaque fois, il y a des clés au nom d’Apple dans le tas.

La pochette


La pochette


Mac OS X


Mac OS 9


Les logiciels internes

Les manettes de la Mega Drive Mini : parfaites pour les émulateurs sur Mac

Par Pierre Dandumont

J’aime bien la Mega Drive. Et pliutôt que de faire un test convenu de la version Mini sortie récemment, je vais parler des manettes. Oui, des.

En fait, Sega propose une manette 3 boutons en USB avec la console (enfin, deux manettes, mais vous avez compris). La reproduction est fidèle, mais il y a un souci : certains jeux nécessitent vraiment la version six boutons, comme Street Fighter 2 qui fait partie des jeux fournis. Et du coup, la société Retrobit propose une version six boutons en USB, compatible avec la console.

La version 3 boutons

La version 3 boutons fournie avec la console est particulière. le descriptif HID liste 10 boutons, avec seulement 4 boutons physiques. A correspond au bouton 3, B au bouton 2, et C au bouton 6. Start, lui, est sur le 10. Assez bizarrement, elle expose aussi trois axes X et un axe Y pour la croix directionnelle. Mon logiciel de test, du coup, ne détecte pas le bon axe et ne voit pas les mouvements, mais ça passe avec Open Emu. Niveau taille, c’est conforme à une manette d’époque, avec quelques marquages différents. dans la pratique, c’est utilisable dans un émulateur, mais c’est à peu près tout : il n’y a pas assez de boutons. A noter que le câble USB est plus court que la version 6 boutons.

La manette version 2019, en USB


L’originale (par Evan Amos)


L’axe X n’est pas le bon


La manette expose bien trois axes X


L’originale en haut, la nouvelle en USB en bas

La version 6 boutons

La manette de Retrobit vaut 20 €. Elle reproduit fidèlement la manette 6 boutons, la manette est bien construite, et elle vaut 20 €. Le câble USB (solidaire de la manette) est long (3 mètres) et elle est annoncée compatible avec pas mal de systèmes. En pratique, c’est assez simple : elle dispose d’un mode HID (le standard de l’USB) et un mode X-Input (la norme des manettes Xbox), avec la possibilité de passer de l’un à l’autre avec une combinaison de boutons (Start + B pendant 5 secondes). Forcément, sur Mac, seul le mode HID est utilisable partout, même si certains jeux possèdent un mode X-Input pour les manettes de Xbox.

La manette version 2019 en USB


L’originale (par Evan Amos)


14 boutons, sans raisons


Open Emu gère bien ça

Dans mon logiciel de test HID, la manette affiche 14 boutons et deux axes. La croix est un peu molle, mais ça passe. Par contre, l’organisation des boutons est assez particulières. On pourrait s’attendre à une combinaison logique, avec A, B, C et X, Y, Z qui se suivent, mais non. Le bouton 1 correspond à Y, le 2 à B, le 3 à A, le 4 à X, le 7 à Z, le 8 à C, le 9 au bouton Mode latéral, le 10 à Start, et le 13 à la combinaison Start + A. Et les 5, 6, 11 et 12 ? Ils ne sont pas définis. Ce n’est pas très pratique à l’usage, certains logiciels n’aimant pas cette organisation. La manette est compatible avec plusieurs consoles, mais ce n’est pas très utile vu l’absence des boutons latéraux. Bon, heureusement, le manuel donne la correspondance entre les versions et ça passe bien avec Open Emu.

Au passage, elle marche bien avec la Mega Drive Mini, comme indiqué sur la boîte.

Une nouvelle Samsung Galaxy Tab A Kids Edition

Par Pierre Lecourt

Chez les chefs produits Samsung, on sait manifestement comment cela se passe. Lorsque vous achetez une tablette de qualité pour vous en tant que parent et que vous ne laissez à vos enfants qu’un modèle bas de gamme… Et bien vos enfants ne vont vouloir utiliser que votre tablette. La solution trouvée est donc assez simple, la Samsung Galaxy Tab A Kids Edition est basée exactement sur le même matériel que la Samsung Galaxy Tab 8.0 dans sa dernière version.

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Evidemment, Samsung a procédé à quelques aménagements avec notamment une protection souple qui vient coiffer la tablette et qui est censée la protéger des chocs. Comme toujours, il s’agit de rassurer les parents plus qu’autre chose puisque, par essence, une tablette c’est avant tout une vitre tactile et il faut pouvoir y accéder. La vitre sera donc toujours exposée aux chutes, aux écrasements et autres preuves d’inventivité enfantines pour ce qui est de casser des trucs sans “faire exprès”.

A noter que cette “housse” de silicone peut être retirée de la tablette pour retrouver donc une solution similaire à la version classique. La Samsung Galaxy Tab A Kids Edition redevient alors une solution 8″ en 1280 x 800 pixels propulsée par un Soc Qualcomm Snapdragon 429 associée à 2 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC. Elle tourne sous Android 9.0 Pie. Un lecteur de cartes MicroSDXC permettra de rajouter des contenus et un jack stéréo d’y brancher un casque. On retrouve la même batterie de 5100 mAh que la version “pour adultes” de la marque. La recharge se fera grâce à un port MicroUSB et l’autonomie annoncée est de 10 heures selon Samsung. 

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Une webcam dorsale de 8 mégapixels et une frontale de 2 mégapixels permettront de prendre des photos ou de faire de la visio-conférence. Un module wifi5 et du Bluetooth 4.2 de communiquer avec l’extérieur. 

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Autre particularité de cette Samsung Galaxy Tab A Kids Edition, la présence par défaut de l’offre d’applications Samsung pour enfants qui permettra de retrouver des livres, des histoires, des vidéos, des applications éducatives et des jeux pour les plus petits. Une offre que l’on retrouve sur le Google Play Store et qui demandera, dans les deux cas, de passer à la caisse mensuellement ou annuellement pour y accéder.

Enfin, un système de “supervision” parentale permettra de régler les heures d’utilisation de l’engin, à la fois en durée journalière mais également en définissant des heures précises d’utilisation de la tablette.

Une nouvelle Samsung Galaxy Tab A Kids Edition © MiniMachines.net. 2019

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant

Par Pierre Lecourt

Un changement de gamme et de puce qui a quelques avantages mais également des conséquences. Si le nouveau Thinkpad E14 est plus léger et plus fin que son prédécesseur, si il embarque une gamme complète de puces Comet Lake… Il propose également moins d’évolutivité.

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Le Thinkpad E14 ne proposera plus qu’un seul slot de mémoire So-DIMM au lieu de 2 pour le modèle précédent. Cela limite par défaut le maximum de mémoire à 16 Go de DDR4 et surtout annule totalement les performances d’une mémoire sur deux canaux… Ce Thinkpad E14, pas encore annoncé par Lenovo, n’a pas de tarif ni de date de disponibilité. Il est simplement apparu sur le site du fabricant où tout les détails de ses caractéristiques techniques sont dévoilés. 

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On découvre ainsi un portable 14″ FullHD en IPS ou TN suivant les options, proposant de 400:1 de contraste (TN) à 700:1 (IPS) avec des angles de vue très différents de 90° ou 170° suivant les dalles. La coque est également fabriquée dans différents matériaux ce qui aura probablement un impact assez fort sur le tarif final des engins. 

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Une version tout plastique de 325 x 232 mm sur 20.5 mm d’épaisseur grimpe à 1.77 Kg. Un second modèle mélangeant alu pour le châssis haut et ABS pour le  châssis bas ne fera que 18.9 mm d’épaisseur et 1.69 kg. La version 100% aluminium grimpe quand à elle à 1.73 Kg pour les même dimensions mais une épaisseur de 17.9 mm. L’emploi d’un châssis 100% métal a donc un vrai impact sur l’épaisseur de l’engin mais n’améliore pas son poids. La version ABS est la plus légère  mais la plus épaisse… Les trois auront droit à la limitation à un seul slot de mémoire.

Le stockage sera, quant à lui, réparti sur deux unités avec un emplacement 2.5″ pour un disque mécanique de 7 mm d’épaisseur maximum ou un SSD ainsi qu’un M.2 2280 en SATA ou PCIe NVMe. A noter qu’une combinaison Intel Optane / HDD mécanique sera également possible.

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Quatre options de processeurs seront proposées sur le Thinkpad E14. Tous issus de la génération Comet Lake d’Intel. Les Core i3-10110U, Intel Core i5-10210U, Intel Core i7-10510U et même le Intel Core i7-10710U et ses 6 coeurs. Enfin, une option de circuit graphique secondaire signée AMD avec un chipset Radeon RX 640 sera proposée en option. 

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On retrouvera une connectique assez riche avec un port USB 3.1 Gen 1 Type-C, deux ports USB 3.1 Type-A, un port USB 2.0, une sortie vidéo HDMI 1.4b, un port jack entrée micro et sortie casque, un Ethernet Gigabit et un Kensington Lock. Un module Wifi5 Realtek sera livré par défaut mais une option Wifi6 Intel sera également disponible en option. Les deux seront montés sur une carte M.2 évolutive avec une prise en charge de Bluetooth 5.0.

Une webcam 720p est de la partie et Lenovo intègre sa glissière d’obturation ThinkShutter en option. Un lecteur d’empreintes digitales sera également disponible de manière optionnelle sur le bouton de démarrage. Le clavier classique pourra également être pourvu d’un rétro éclairage, à condition là encore de passer à la caisse.

La batterie de 45 Wh est censée tenir 12.8 heures et se recharger à 80% en 1 heure de connexion au secteur. La charge se fera via la prise USB Type-C. L’engin sera dispo sous Windows ou sans système.

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Bref, le Thinkpad E14 ressemble à un caméléon. Il est capable de passer du châssis en plastique livré avec un Core i5, 4Go et un disque mécanique avec un écran TN à une version très complète en alu sous Core i7 6 coeurs, avec circuit secondaire Radeon, SSD et 16 Go de mémoire vive pour piloter un écran IPS aux large angles de vision. Le seul point commun entre ces modèles est donc dans leurs limitations de mémoire vive…

Source : Lenovo, NotebookCheck et Liliputing

Lenovo Thinkpad E14 : un passage vers Comet Lake amaigrissant © MiniMachines.net. 2019

Minix NEO J50C-4 : un nouveau mini PC sous Pentium J5005

Par Pierre Lecourt

Le Pentium Silver J5005 embarqué dans ce Minix NEO J50C-4 est un processeur Gemini Lake intéressant. Avec 4 Mo de cache et un circuit graphique Intel HD 605, il propose des performances multimédia complètes et des capacités de calcul très correctes pour un usage bureautique / média classique. Il dispose de 4 coeurs, sans multithreads, cadencés de 1.5 à 2.8 GHz pour un TDP stable de 10 watts.

Il est censé être limité à 8 Go de mémoire vive mais la fiche technique de Minix – comme les commentaires de beaucoup d’utilisateurs de la puce – confirment que la solution encaisse sans problème 16 Go de DDR4. Livré par défaut avec 4 Go, le NEO J50C-4 propose deux slots pour faire évoluer l’engin. La partie stockage est divisée en deux éléments. Un module de 64 Go en eMMC 5.1 est livrée par défaut, soudée à la carte mère. Un slot M.2 2280 SATA 6.0 est également disponible pour ajouter un SSD supplémentaire.

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Un module Wifi5 associé à un module Bluetooth 4.1 est disponible en plus d’un port Ethernet Gigabit. Le reste de la connectique est très complet avec pas moins de trois sorties vidéo. Un port HDMI 2.0 qui offrira la possibilité de sortir un signal UltraHD en 60 images par seconde ainsi qu’un port Mini DisplayPort offrant les mêmes possibilités. Enfin, la prise USB Type-C de l’engin permet également un traitement vidéo en UltraHD à 60 Hz mais ne prendra pas en charge partie audio du signal.

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On retrouve également trois ports USB 3.0 et le classique port jack stéréo 3.5 mm permettant une sortie casque et une entrée micro. L’alimentation se fait via un traditionnel port jack ou en 12 volts via le port USB Type-C. Enfin, un port antivol Kensington Lock est également intégré sur le côté du châssis.

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Comme d’habitude avec Minix, le NEO J50C-4 est livré avec un support VESA pour se positionner facilement au dos d’un écran ou sur un meuble. Compact, l’engin mesure 13.9 cm de coté sur 3 cm d’épaisseur, pour se glisser facilement n’importe où. Un support facile à manipuler et bien pensé de manière à laisser la totalité des ports accessibles facilement. 

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Il s’agit d’un module qui se fixe à son support dans un premier temps avant d’accueillir dans un second temps le MiniPC. De quoi faciliter, là encore, la maintenance de l’ensemble.

Comme d’habitude, la marque garantit son engin pour une utilisation 24H/24 et 7J/7. La carte mère propose un BIOS permettant de multiples fonctions dont un allumage automatique à heures planifiées. De quoi programmer un fonctionnement sans maintenance de l’engin dans un lieu public par exemple. Le MiniPC est également capable de se remettre en marche automatiquement après une panne de courant.

Avec ce NEO J50C-4, Minix vise aussi bien les professionnels pour des suages de bornes ou d’affichage numérique que des particuliers. L’engin est tout de même capable de piloter 3 écrans en simultané ce qui permet d’imaginer de nombreux usages en terme d’affichage. Il est également capable de venir à bout de toutes les tâches multimédia classiques et devrait proposer de bonnes performances en terme de bureautique ou de surf. L’engin est ventilé activement mais les 10 watts de TDP de la machine seront assez faciles à gérer. 

Reste un détail, si Minix communique sur ce nouveau miniPC, il ne donne pas  encore de tarif pour cette machine livrée avec une licence de Windows 10 Pro. La marque n’est pas connue pour ses tarifs légers mais a, au contraire, tendance à avoir la main assez lourde sur ce point. Il est vrai qu’elle assure une distribution plus longue et un meilleur SAV de ses produits que d’autres constructeurs “noname” du marché asiatique…

 

 

Minix NEO J50C-4 : un nouveau mini PC sous Pentium J5005 © MiniMachines.net. 2019

Charger un iPhone en FireWire avec un adaptateur

Par Pierre Dandumont

C’est un sujet que j’ai déjà évoqué : lors des évolutions du connecteur 30 broches (dock), Apple a fait une modification un peu énervante : la charge en FireWire a été supprimée. Mais une solution existe.

Les premiers iPod avec ce connecteur (la 3e génération) ne proposaient que la charge en FireWire, pas en USB 2.0, avec une synchronisation dans les deux modes. Les modèles suivants (la 4e génération et les premiers iPod mini) acceptaient la charge et la synchronisation dans les deux technologies. A partir de la 5e génération d’iPod (et jusque’à la fin), seule la charge était possible en FireWire, pas la synchronisation. Les premiers appareils iOS (le premier iPhone, le premier iPod touch), le fonctionnement est le même : la charge en FireWire est possible. Mais à partir de l’iPhone 3G, de l’iPod touch 2G et de l’iPod nano 4G, le FireWire ne fonctionne plus. J’avais détaillé ça il y a longtemps.

Sur un chargeur FireWire


Ca ne charge pas

Les accessoires uniquement FireWire

Cette absence de charge pose un problème, notamment si vous avez de vieux chargeurs. D’abord parce que le FireWire est plus rapide (la tension est plus élevée, 12 V). Ensuite parce que c’est un peu dommage de devoir racheter des chargeurs. Et il y avait évidemment le problème des stations d’accueil : pas mal de modèles chargaient en FireWire. C’était courant chez Bose, mais l’iPod Hi-Fi d’Apple était dans le même cas.

Mais une société a proposé une solution : Scosche. Elle proposait des adaptateurs de charge (ils sont Made for iPod, donc validé par Apple) capable de réguler la tension, pour passer des 12 V du FireWire au 5 V de l’USB. Le premier est un modèle portable pour les chargeurs FireWire (assez compact), le second, que je me suis procuré, se fixe sur les stations d’accueils. D’un côté, il possède une coque adaptée aux docks universels et une prise femelle, de l’autre un emplacement pour un dock universel mâle (il en existe 20, en fonction de l’iPod utilisé). La marque fournit aussi un adaptateur pour les stations d’accueil Bose, qui possédaient une forme un peu différente.

L’adaptateur


Avec un adaptateur dock #19


L’iPhone en charge

Est-ce que ça marche ? Oui. Et même si ce n’est pas très esthétique, ça passe assez bien avec un câble classique et un chargeur FireWire. C’est un bon complément à un iPod Hi-Fi, du coup, même si ça surélève encore un peu plus l’appareil.

En charge


Avec l’adaptateur

Canard PC Hardware 42 est en kiosque

Par Pierre Dandumont

Comme chaque trimestre, Canard PC Hardware est en kiosque, cette fois avec le numéro 42. Vous trouverez des tests, des dossiers, de bons produits et des mauvais.

Dans les choses intéressantes, il y a le retour d’AMD avec les Ryzen 3000 – que vous ne verrez sûrement jamais dans des Mac – et les Radeon RX 5700, qui devraient débarquer un jour. Nvidia continue aussi à améliorer ses cartes avec les GeForce Super. C’est… mieux. Dans les trucs instructifs, il y a un dossier sur l’influence de la RAM et du stockage sur les jeux. Parce que oui, installer un SSD NVMe super rapide permet des gains dans les jeux, au moins sur les chargements et sur l’installation. Il y a aussi un gros dossier sur les scanners, avec des modèles compatibles avec les Mac, et d’autres… non.

Le dossier rétro du mois s’attaque aux claviers, souris et joysticks, et les meilleures façons de les connecter. Ne vous étonnez pas de voir des choses connues… Dans les tests, un SSD vraiment super rapide (5 Go/s), des cartes réseau à 2.5 Gb/s et 5 Gb/s, un refroidisseur de PC portable totalement inutile, etc. Et aussi un dossier sur la meilleure méthode pour se passer de sa LiveBox.

Comme d’habitude, le magazine est en kiosque mais n’existe pas en numérique. Par contre, vous pouvez l’acheter sur la boutique du site.

Le support des manettes avec iOS 13 : comment connecter une manette Xbox One ou PlayStation 4

Par Pierre Dandumont

Avec les versions 2019 de ses OS (macOS Catalina, pas encore sorti, iOS 13, iPadOS 13 et tvOS 13), Apple a enfin ajouté le support des manettes d’autres marques. Plus besoin de se tourner vers des modèles MFi, pas toujours intéressants, une manette de Xbox One ou une manette de PlayStation 4 peuvent fonctionner.

Le support des manettes Sony existe depuis un moment (iOS 7 bêta prenait en charge celle de la PlayStation 3) mais maintenant, ça passe sans jailbreak. J’ai testé sur iPhone et Apple TV sans soucis, ça marche bien. Attention quand même, il vaut mieux éteindre votre console avant de jumeler, et les manettes ne fonctionnent pas comme des AirPods : c’est un seul appareil à la fois.

Sur Apple TV


Trois manettes


Un petit soft de test (Game Controller Test)

La Dual Shock 4

La manette de la PlayStation 4 vaut ~50 €. Normalement, ça fonctionne avec toutes les versions, sauf visiblement les premières manettes (CUH-ZCT1) avec l’iPhone 11 (oui, c’est précis). Pour jumeler la manette, commencez par éteindre physiquement votre éventuelle PlayStation 4 : ça évitera qu’elle s’allume. Ensuite, pressez le bouton PlayStation et le bouton Share quelques secondes. La LED arrière clignote, la manette peut être jumelée.

Une jolie manette PlayStation 4

Question fonctions, on dispose bien des L2 et R2, et le bouton Option sert de bouton Pause en MFi.

La manette de Xbox One

C’est plus compliqué. Il existe différentes variantes de la manette de Microsoft, et il faut une version Bluetooth. Une manette récente est Bluetooth, c’est certain, et ça se trouve pour 40 à 50 € en fonction des promotions. Un modèle plus ancien… ça dépend. Vous verrez la différence en regardabt le plastique qui entoure le bouton Xbox. Sur les versions Bluetooth, il est entouré par celui de la face avant de la manette. Sur les anciennes, par celui des gachettes. L’image issue de chez Microsoft montre la différence. Attention, ce n’est pas visuellement évident sur les manettes noires.

Bluetooth en bas


Ma manette de Xbox One

Pour la jumeler, il faut allumer la manette (bouton Xbox) et presser le bouton de connexion quelques secondes. Pensez à éteindre la console avant. Le bouton Pause est le bouton qui se trouve à droite du bouton Xbox (le burger). Attention, les manettes Xbox One fonctionnent sur piles, sauf l’onéreuse version Elite 2 (qui sort bientôt).

Et les autres ?

Par acquis de conscience, j’ai essayé ma SteelSeries Stratus XL : elle est évidemment reconnue (comme je suppose la Nimbus). Mes autres manettes Bluetooth (Wii U, Free, PlayStation 3, etc.) ne fonctionnent pas. Par contre, le fabricant de manettes 8BitDo devrait proposer un firmware adapté pour certaines manettes avec une émulation capable de simuler un modèle compatible.

La Stratus XL

En pratique, il existe d’excellentes manettes MFi (la SteelSeries est plutôt sympathique) mais le support des manettes Sony et Microsoft a deux avantages. Premièrement, elles sont facilement accessibles, et vous en avez peut-être même une chez vous. Deuxièmement, surtout, le prix est intéressant. Le prix officiel d’une manette de Xbox One est de 65 €, elle se trouve sans trop de soucis à 40 €. Même chose chez Sony : 65 € prix officiel, souvent 50 € (ou moins) chez Amazon. Alors qu’une Nimbus, c’est 60 € chez Apple… et 60 € chez les autres.

La fin de Flixster, un service UltraViolet

Par Pierre Dandumont

FlixsterVideo, le service de vidéo lié à UltraViolet (qui est mort cet été) va fermer le 18 décembre 2019. Et – bonne nouvelle – il est possible de garder ses films. Enfin, plus exactement, on passe des DRM de Flixster à ceux de Google, mais c’est tout de même une bonne nouvelle.

Flixster, c’est assez nul. Le site propose la lecture en ligne, mais avec le plug-in Flash (bienvenue en 2019), une application qui ne fonctionne pas chez moi (impossible de télécharger les films) et une application iOS perfectible, avec des erreurs d’encodage (vous connaissez le Français comme langue ?). Google Play, c’est mieux. C’est accessible facilement avec un compte Google à peu près partout, avec pas mal de navigateurs ou d’applications (si vous ne connaissez pas, ça passe généralement par l’application YouTube de vos appareils).

Flixster


La migration


Google Play

Flixster propose donc la migration de vos films vers un compte Google, avec trois petits défauts. Premièrement, c’est laborieux : il faut le faire pour chaque film, en cliquant sur un lien qui va ouvrir Google, propose le film gratuitement et l’ajouter. Puis recommencer. Avec une quinzaine de films, ça a pris un certain temps. Deuxio, Flixster indique que ça ne fonctionne que si Google propose le film. Bon, dans mon cas, pas de soucis : tout est passé. Troisièmement, peut-être le point le plus frustrant, Google ne propose que de la VF. Pas de VO avec des sous-titres, et encore moins d’autres langues. Flixster sous iOS (le seul moyen de lire mes films) propose des tas de langues et de sous-titres, Google… rien.

Flixster (sous iOS) propisait pas mal de langues, dont le Français

Mais bon, dans la pratique, je peux accéder à mes films UltraViolet facilement et avec une qualité correcte, même si c’est en VF.

La Pippin et le MIDI (bis)

Par Pierre Dandumont

Quand j’avais testé les fonctions MIDI de la Pippin, j’avais eu un problème : mon adaptateur MacMan ne fonctionnait pas (il fait planter les jeux) et j’avais dû me tourner vers un rack (Opcode Studio 4) pour que ça marche. Mais depuis, j’ai trouvé un adaptateur plus compact.

L’Opcode Studio 4 est assez gros, nécessite une alimentation externe et offre trop de fonctions pour un usage avec la Pippin. Le problème, c’est que le MacMan – qui marche sur un Mac – plante irrémédiablement la console. Il possède deux prises série (1 entrée, 1 sortie) et quatre prises MIDI (1 entrée, trois sorties) et ça ne fonctionne pas. Il s’allume mais tout se bloque ensuite.

Le MacMan : ça ne marche pas


Depuis, j’ai trouvé un Mini MacMan. Il ne possède qu’une entrée série, une entrée MIDI et une sortie MIDI, mais ça marche directement. Le moyen le plus simple de tester si vous n’avez pas de synthétiseur MIDI est un appareil iOS. Avec un adaptateur MIDI vers USB et un Lightning (ou USB-C, ou dock 30 broches) vers USB, il suffit ensuite de lancer GarageBand sur l’appareil pour obtenir de l’audio. C’est simple et efficace avec les Music Island (j’ai testé la version 1 et la version 4).

Le Mini MacMan : ça marche


Petit message pour mon moi du futur qui cherchera : le câble série noir vers la prise B du boîtier. La prise MIDI Out 8 vers l’adaptateur USB. Tous les boutons rouges enfoncés.

Dessiner sur un CD : DiscT@2 (bis)

Par Pierre Dandumont

Il y a de nombreuses années, j’avais parlé de la technologie DiscT@2 de Yamaha, qui permet de graver littéralement des images sur un CD-R. Et j’ai enfin trouvé le bon graveur, un Yamaha CRW-F1.

Pour résumer : j’avais testé DiscT@2 avec un graveur LabelFlash. La technologie LabelFlash permet de graver des images sur la face inutilisée de disques, et tous les graveurs LabelFlash (un Pioneer DVR-111D) supportent aussi DiscT@2 sur les DVD-R et DVD+R. Mais sur les CD-R, il faut un graveur précis, le Yamaha CRW-F1. le problème, c’est que ce graveur mythique (il date de 2002) reste assez cher et recherché. Jusqu’à maintenant, j’avais donc abandonner : payer parfois plus de 100 ou 200 € pour un graveur que je n’utiliserais que pour un test me semblait exagéré. Mais j’ai trouvé un modèle externe USB 2.0 à bon prix récemment.

Le graveur externe (massif)

Premier truc, Disc Cover 3 (qui n’existe plus, d’ailleurs, et reste 32 bits sous macOS) ne supporte pas le DiscT@2 sur les CD-R. Il demande obligatoirement un DVD, donc un graveur LabelFlash. J’ai donc tenté dans une machine virtuelle sous Windows XP, avec une vieille version de Nero Burning ROM. En effet, le célèbre programme supporte DiscT@2 depuis le lancement du graveur (ou presque). Par rapport à la version DVD, il y a un point intéressant : on peut écrire sur un disque sans données. Le logiciel de gravure a la bonne idée de prévenir qu’il sera impossible d’ajouter des données ensuite, mais ça passe. Pour le premier essai, j’ai écrit un petit mot. Le programme indiqué ~12 minutes, une estimation assez bonne. Et en sortant le disque… rien. Nada. J’ai donc ensuite essayé avec une image, avec le même résultat. Second essai, je grave quelques données sur un disque pour vérifier le fonctionnement du graveur, avec succès. Idem, pas d’image. J’ai ensuite tenté sur quelques vieux disques déjà gravés, avec d’autres substrats, sans résultats. Ou presque. Je me suis rendu compte que ça fonctionnait, mais mal. En fait, le processus ne fonctionne pas réellement sur les CD-R avec un substrat clair (phthalocyanine ou cyanine). Sous certains angles, on peut voir vaguement la gravure… et c’est tout. Je n’ai même pas réussi vraiment à le mettre en avant en photo.

Disc Cover n’aime pas le graveur


Nero grave (mais rien n’apparaît)


Le système prévient si vous lancez la copie sur un disque vide


Sur un CD phthalocyanine ou cyanine (jaune/doré), on ne voit rien

La première partie de mes essais s’arrête là. J’ai commandé des CD-R en azo (plus sombres, plus adaptés), mais je vous passe le délai pour vous donner le résultat. Parce qu’évidemment, tous les CD-R présents chez moi sont des phthalocyanine ou cyanine.

Avec des « azo »

C’est la magie des pots préparés en avance : j’ai eu le temps de commander des CD-R azo pour tester. Ca se trouve assez facilement, notamment chez Verbatim. Pour rappel, les CD-R phthalocyanine ou cyanine sont jaune/clair/doré, alors que les azo sont bleu/vert, avec une couche plus foncée. Après quelques essais, ça reste une déception : c’est à peine lisible. Sous certains angles, on peut voir le texte écrit avec un remplissage foncé (comme sur les photos) mais en face, on ne voit rien. C’est franchement mauvais, on voit à peine la gravure (qui prend 12 minutes) et uniquement sur des disques « azo », donc (pas les plus courants). Et la technique possède aussi un défaut logique mais rédhibitoire : ça ne fonctionne évidemment que sur la partie qui n’est pas gravée. Donc si vous remplissez vos CD-R, vous ne pourrez rien dessiner.

C’est un peu mieux (moins pire) sur un CD-R azo


C’est presque bien (en réalité; il y a du texte dans la partie basse, invisible)

Et sur Mac ?

Bonne question. Alors, la version Mac du graveur était fournie avec Toast 5.2 dans une version spécifique, avec un plugin compatible. Quelques versions suivantes intègrent le support, mais sans le plugin. Il fallait soit récupérer celui du CD d’origine, soit l’acheter (Discus EE, 12 $). Les versions plus récentes de Toast (enfin, après la 8 ou la 9, on est à la version 18) intègrent Disc Cover, mais ce logiciel ne prend pas en charge DiscT@2 sur le Yamaha CRW-F1. J’ai contacté la société qui faisait le plugin (et ne le vend plus), donc j’attends de voir, il y aura peut-être un sujet (ter).

Mettre à jour un adaptateur ADB vers USB « tmk_keyboard »

Par Pierre Dandumont

Il y a de nombreuses années, j’avais acheté un adaptateur ADB vers USB maison, qui supportait les claviers ADB (et c’est tout). Récemment, pour un essai, j’avais besoin d’utiliser tmk_keyboard et je me suis souvenu qu’il était basé sur ce firmware libre. J’ai donc décidé de le mettre à jour.

Mon adaptateur avait un vieux firmware, et les versions récentes supportent les souris et pas mal de périphériques ADB en plus des claviers, donc c’est plus pratique.

Première chose, un programmeur pour l’AVR. Ca vaut 6 €, donc ça va. Ensuite, j’ai suivi le guide de l’époque, qui a finalement peu changé. J’ai dû câbler correctement de la clé USB à l’adaptateur (10 broches vers 6 broches) et modifier quelques lignes.

Le programmeur


L’adaptateur ADB vers USB

Pour ceux que ça intéresse, il faut utiliser ces deux lignes pour installer la toolchain.

brew tap osx-cross/avr
brew install avr-gcc

Pour la compilation de tmk_keyboard, ça n’a pas fonctionné du premier coup, ou plus exactement le firmware installé ne fonctionnait pas. Mais en lisant la documentation, je me suis rendu compte qu’avec un vieux modèle, il fallait compiler avec la commande suivante.

make -f Makefile.rev1 [KEYMAP=iso]

Ensuite, le flash s’effectue comme dans le fichier d’origine, mais en utilisant adb_usb_rev1.hex.

Une fois compilé et mis à jour, l’adaptateur supporte les souris et même les modèles avec plusieurs boutons. Il faut que je teste avec certains vieux appareils, visiblement tmk_keyboard prend en charge certains protocoles spécifiques. Dans l’absolu, c’est la solution la moins onéreuse pour utiliser une souris ou un clavier ADB sur un appareil moderne, même si ça demande évidemment de mettre la main dans le cambouis.

L’ADB qui n’en est pas un de l’Apple Scanner

Par Pierre Dandumont

En faisant une recherche sur du vieux matériel, je suis tombé sur la page Wikipedia de l’Apple Scanner, le premier scanner d’Apple. Elle indique qu’il se connecte en SCSI ou avec de l’ADB, ce qui m’a étonné.

L’ADB a servi essentiellement pour les claviers et les souris, et de temps en temps pour des accessoires différents (comme un modem) mais le débit très faible dans ce cas limite franchement. Pour un scanner, qui transmet forcément beaucoup de données, l’ADB semble peu adapté. Du coup, j’ai effectué quelques recherches. Premièrement, on trouve l’information sur Wikipedia (dans plusieurs langues), mais sans sources. La seule référence ne parle pas de l’interface. Ensuite, j’ai cherché la fiche technique, qui n’indique pas la présence de l’ADB, uniquement du SCSI.

Sur cette page, on trouve bien une prise mini DIN, avec une légende qui indique “ADB & SCSI port. Security connector“. Mais l’image ne montre pas un port ADB. Le nombre de broches (8) implique plutôt un connecteur série. Dans le monde Apple, la confusion est courante : l’ADB (4 broches), le série (8 broches), le Geoport (9 broches) et le LocalTalk (3 broches) utilisent la même forme de prise, le mini DIN.

Ce n’est pas de l’ADB

Sur le même site, on trouve le manuel technique de l’Apple Scanner, qui montre bien la présence de la prise mini DIN, mais avec un énigmatique “Not Used“. Je suppose qu’Apple avait prévu soit la possibilité de partager le scanner en LocalTalk, soit la possibilité de le relier en série sur les anciens Mac, mais que cette option a été abandonnée. Pour rappel, le bus SCSI (première génération) permet des débits de l’ordre de 40 Mb/s (bon, en pratique nettement moins sur un Mac de l’époque, mais ça donne un ordre de grandeur) et le bus série atteint dans le meilleur des cas 230 kb/s sans horloge externe (et souvent pas plus de 56 kb/s dans les vieux Mac).

Not Used

La conclusion de tout ça ? Wikipedia peut se tromper et la vérification n’est pas une option, même s’il faut être franc : c’est globalement fiable. Et le premier scanner Apple n’a pas d’ADB. Par ailleurs, les suivants ne possèdent évidemment pas non plus d’ADB, mais n’ont pas non plus de connecteur série inutilisé.

Trucs à vendre

Par Pierre Dandumont

Vu que je déménage et que j’ai vraiment trop de trucs chez moi, je vends quelques objets. La page sera peut-être modifié au fil du temps (et des ventes), certains trucs sont sur des forums, sur eBay, LeBonCoin, etc.

Si ça vous intéresse : contactez-moi.

Note : la page est un peu différente de la précédente, je visais les gens qui me suivent sur Twitter.

Dans l’idéal, je préfère une remise en direct (Paris 19e ou chez moi, contactez-moi). Pour un envoi, on peut essayer au cas par cas.

———– D-VHS ———–

Trois cassettes D-VHS japonaises enregistrables. Une 360 et deux 300. Elles contiennent des trucs japonais. 15 € les trois (ou une offre valable).




———– D-VHS Independence Day ———–

Cassette vidéo numérique D-Theater (D-VHS), Independence Day. 1080i. 40 €.



———– Lot de CD-ROM japonais ———–

Un tas de CD-ROM japonais. En lot : 24 €. 48 disques, un peu de tout (voir photos).










———– Clavier japonais PS/2———–

Un clavier japonais PS/2, de marque Fujitsu, avec touches multimédias. 5 €.

———– Scanner à main Omniscan ———–

Un scanner à main Omniscan, avec son boitier SCSI et son alimentation. Pas de pilotes ni de disques ou disquettes. 20 €.


———– Rack MIDI Opcode Studio 4 ———–

Un rack MIDI pour les vieux Mac, avec des entrées et sorties MIDI et des prises séries. Avec les manuels et l’alimentation. 50 €.



———– Pioneer PD-707V ———–

Un lecteur de CD Video (les LaserDisc de 12 cm) et de CD Audio. Version japonaise (NTSC, nécessite du 110 V), sans télécommande.


Le mystère résolu du MouseStick de chez Gravis

Par Pierre Dandumont

J’en parlais il y a un an, j’ai un MouseStick de chez Gravis qui ne fonctionnait pas, comme la majorité de ceux que j’ai pu voir sur le Net, en réalité. Mais Mu0n a décidé de chercher le problème et il a trouvé.

Vous trouverez ses commentaires et explications sur les commentaires du premier sujet, et sur un forum. Mais en résumé, le joystick fournit des données avec une photodiodes et le temps réduit l’efficacité du système. Il faut donc jouer avec des potentiomètres qui se trouvent sur le PCB pour obtenir un signal suffisant (je résume). J’ai testé sur le mien, et de fait : en réduisant la résistance, à un moment, on obtient un mouvement.

Le joystick


Les potars

Après, la mauvaise nouvelle, c’est que ça reste un peu limite. Dans mon cas, le mouvement fonctionne… tant qu’on ne va pas trop loin sur le joystick. Si je vais à fond dans une direction, c’est la direction inverse qui s’active, sûrement en partie parce que j’ai réglé les potentiomètres sans mesurer exactement les tensions. L’autre problème, lié au fonctionnement du joystick, c’est qu’il faut installer les pilotes sous Mac OS. J’avait un peu expliqué le fonctionnement, mais en gros l’ADB ne propose pas véritablement de prise en charge des joystick et ce modèle émule une souris. Et le pilote dispose d’un auto-centrage qui va permettre de simuler vaguement un joystick qui revient à sa place. C’est franchement loin d’être parfait sur un écran avec une définition élevée pour l’époque, mais ça fonctionne correctement sur un moniteur en 640 x 480. Sur un Mac moderne sans les pilotes, c’est forcément bizarre : la souris bouge de façon erratique et ne s’arrête pas dans certains cas. Mais bon, pour les jeux compatibles de l’époque, c’était visiblement assez efficace. Mais je préfère tout de même mon SideWinder.

En tout cas, merci Mu0n d’avoir réglé ce mystère.

Test des ampoules Hue Filament

Par Pierre Dandumont

Récemment, Signify (Philips) a lancé des ampoules Hue « filament ». Il ne s’agit pas de vraies lampes à incandescence, mais d’ampoules à LED qui essayent de singer les anciennes lampes. Le résultat est plutôt sympathique si on aime le vintage, avec quelques limites tout de même.

Il en existe trois différentes : la ST64 « Edison » (25 €), la A60 « Filament » (20 €) et la G93 « Globe » (30 €). Pour le moment, elles sont plus onéreuses que ça, sauf chez le fabricant, mais ce sont les prix publics. J’ai testé une G93 (une sombre histoire d’erreur de commande m’a empêche d’avoir une Edison).

Techniquement, ce sont des Hue blanche (donc sans réglage de la couleur) en E27, avec ZigBee et Bluetooth. Bon, le Bluetooth n’a pas tellement d’intérêt, mais il est présent, c’est toujours ça. Parlons d’abord chiffres : la consommation est de 7 W (9 W sur une blanche classique), avec une luminosité assez faible dans l’absolu, 550 lumens (806 sur une blanche). La température de couleur annoncée est de 2 100 K (flamme, contre 2 700 K sur les classiques) et la durée de vie plus faibles que les versions standards : 15 000 h vs. 25 000 heures. En pratique, l’ampoule « Globe » est surtout (beaucoup) plus grosses que la Hue classique.

Hue vs. Hue

Visuellement, c’est convaincant une fois allumé avec une luminosité à 75 % ou plus. En-dessous, on voir directement l’astuce : la lampe contient une sorte de bandeau de LED qui prend la forme du filament d’antan. En faible luminosité, si on est proche, l’effet est super visible, on voit la structure du bandeau. Une fois éteinte, c’est pire : le bandeau est orange. A noter que l’ampoule scintille pas mal une fois à fond, aussi, c’est très visible quand on filme. Le verre est aussi un peu teinté, ce qui donne un effet vintage intéressant.

Eteinte, on voit bien la bande orange


5 % : on voit la structure


75 % et plus : ça fait illusion

A l’usage, pas grand chose à dire. Une fois que vous avez un support qui accepte le globe (ça peut bloquer, vu sa taille), elle fonctionne comme n’importe quelle Hue. On a accès à HomeKit (avec un pont), et on peut régler la luminosité (et c’est tout). C’est joli, un peu cher, et moins lumineux qu’une ampoule classique. Et si vous aimez le support vintage, c’est ce modèle. Les ampoule Hue supportent normalement le dimmer, même si le mien a été modifié pour l’enlever (je l’utilisais avec une ampoule qui ne prenait pas ça en charge).

Pas de réglage de la température de couleur


Elle scintille à fond

Une nouvelle Pippin découverte : la PA-82001-S

Par Pierre Dandumont

La Pippin, vu sa rareté et son flop (quelques dizaines de milliers de consolles vendues), amène parfois des découvertes intéressantes. Récemment, une nouvelle variante a été découverte.

Il existe plusieurs versions de la Pippin. Au Etats-Unis, c’est la PW-10001 qui a été distribuée (Pippin @World). Au Japon, on trouve la PA-82001, en beige ou en noir. Et la KMP 2000 (Katz Media) en Europe. Et la nouvelle porte le nom de PA-82001-S.

Cette version ressemble à une console du commerce visuellement, avec les marquages standards, mais on trouve visiblement un peu d’adhésif cuivré sur certains composants. En fait, la principale différence entre cette version -S et la classique vient de la ROM. La version -S contient visiblement une ROM de développement, la même que celle de ma console Power Player. un des points intéressants de cette ROM est bien évidemment la possibilité de démarrer sur un disque dur SCSI.

Les images qui suivent viennent de chez RetroStuff.




Visiblement, une console de ce type a été vendue cette année au Japon, aussi.


Je n’ai plus qu’à en trouver une pour le Full Set…

Trois générations de rallonges USB propriétaires Apple

Par Pierre Dandumont

Bon, j’avais déjà parlé des rallonges USB Apple, avec l’encoche qui empêche de brancher autre chose qu’un clavier Apple. Mais là, j’ai eu dans un lot deux rallongues de plus, qui ne sont pas identiques à la première.

Pour résumer, Apple ne pouvait pas proposer de rallonges USB à la sortie de l’iMac (la norme ne le permettait pas) et en mettant une encoche, les câbles ne sont plus « USB », donc pas de problèmes (oui, c’est idiot). Ensuite, l’encoche permet aussi d’éviter de chaîner les rallonges : l’USB a des limites assez basses en réalité, donc ça évite que des utilisateurs mettent plusieurs rallonges à la suite avant de se plaindre que ça ne marche pas. C’est en résumé, l’ancien article va un peu plus dans les détails.

Trois prises. Trois encoches.


Pas de logo USB sur la première, a priori la plus ancienne.


La prise USB aussi se réduit avec le temps, tout comme le câble

Du coup, les trois adaptateurs. Le point intéressant, c’est que l’encoche reste, mais que la structure du câble rétrécit. Le plus fin vient d’un clavier aluminium, les deux autres… aucune idée. Ils viennent forcément des claviers USB d’Apple, mais ça vient d’un Apple Keyboard (A1048) ou d’un Apple Pro Keyboard (M7803). Il existe une version différente pour les claviers colorés (M2452) mais elle possède un câble semi-transparent, comme les claviers eux-même. Maintenant, les photos.

Quelques petits FAIL pendant des tests

Par Pierre Dandumont

Je déménage bientôt et j’en profite pour terminer des tests et essayer des trucs avant, éventuellement, de m’en débarasser (ou de ranger ça au fond d’une caisse). Et aujourd’hui, petit florilège de trucs… ratés. Des erreurs, des essais, du matériel qui ne fonctionne pas. Parce que forcément, ça arrive.

Une Voodoo 3 foireuse

D’abord, une Voodoo 3 qui ne fonctionne pas. C’est a priori une 3 3000 (vu l’AGP et la sortie TV). Je l’ai eu dans un lot en bonus, sans radiateur. J’ai monté un radiateur de chipset qui traînait, mais rien. Au démarrage, j’ai de la neige et Windows 98 ne reconnaît pas trop la carte quand je démarre avec une PCI en même temps.

La Voodoo 3 et son radiateur de chipset

Deux cartes “combo”

Même chose, deux cartes qui étaient dans un lot. C’est un truc un peu bizarre : ce sont des cartes ISA équipée de deux ports COM (et le contrôleur qui va avec) et d’un contrôleur VGA. C’est un HM86171, un truc bas de gamme de chez bas de gamme des années 90. Une des deux cartes n’a même pas la puce. Impossible d’afficher un truc avec les deux cartes.

Les deux cartes


Le “GPU”

Un scanner à main

J’ai eu dans un lot (avec la carte graphique SCSI), un scanner à main SCSI. C’est un Omniscan de chez Caere. Et je n’ai pas trouvé les pilotes. Franchement, je ne suis même pas certain que ça marche sur Mac. Et comme j’ai déjà un vieux scanner à main, je n’ai pas investigué des heures.

Le scanner


SCSI en DB-25


Le capteur

Un câble DFP

j’avais déjà parlé de mon écran et de mes cartes graphiques avec du DFP. Mon câble DFP vers DFP semblait défectueux, donc j’ai commandé un second sur eBay un jour. En voulant tester (plusieurs semaines plus tard), je me suis rendu compte que la prise n’était pas la bonne. Ca ressemble à du DFP mais ce n’est pas du DFP, c’est moins large. Du coup, franchement, je ne vais pas aller plus loin. L’écran fonctionne avec un DVP vers DVI, la sortie de ma carte S3 Savage 4 fonctionne aussi avec des adaptateurs, mais je n’ai pas de câble DFP vers DFP fonctionnel. Pas très grave.

Le gris foncé a une prise plus petite


Un écran PanelLink

C’est une sorte de double fail, ici. J’avais parlé il y a quelques mois d’une GeForce japonaise achetée parce que je pensais (dixit quelques sites) qu’elle avait de l’OpenLDI. Mais en fait non, c’est une connectique numérique propriétaire. Je pensais à une prise Fujitsu et j’ai donc acheté un écran au Japon (vraiment pas cher, à cause de la connectique particulière, justement). Sauf que… ce n’est pas la même connectique. La prise fait la même taille, mais le détrompeur n’est pas le même. Quelques recherches plus tard, je me suis rendu compte que la carte en question nécessite un écran NEC avec un connecteur proche. Il existe même un adaptateur DVI (le DVI-NF30). Au passage, je comprends enfin la raison de la présence de la prise Molex sur la carte graphique : elle permet visiblement d’alimenter l’écran directement; comme en ADC.

Deux prises presque identiques. Mais ça ne rentre pas.


L’écran (qui ne fonctionne pas)

On trouve les écrans NEC pour vraiment pas cher au Japon (1 000 ¥, moins de 10 €) mais bon, je ne vais pas acheter un second écran que je jetterais ensuite juste pour un test. Et ce sont des écrans impossibles à réutiliser facilement, avec une dalle en 1 280 x 768.

Un des écrans (F17-W21 ou W22)


La prise, qui semble la bonne

Une S3 Virge pour Mac

Si vous connaissez le monde PC, la S3 Virge est une carte courante, peu onéreuse. Et Formac a lancé à l’époque des S3 Virge pour Mac dans la gamme ProMedia. j’avais deux cartes, avec une ROM amovible, donc j’ai tenté de récupérer la ROM pour la mettre sur une carte PC, pour voir. Premier truc à savoir, la ROM Mac (comme souvent) fait 512 kbits (64 ko) contre 256 kbits en PC. J’ai donc acheté des puces sur eBay, essayé de lire la ROM des cartes Mac – qui ne sont évidemment pas dans le même format physique – et ensuite brûlé une copie dans une ROM adaptée. En dehors des erreurs à cause des EPROM en chinoisium, ça n’a pas fonctionné. Pas grand chose à dire de plus.

La carte PC


La ROM PC


Les cartes Mac (2 et 4 Mo)


Une ROM Mac

Le bouton tactile des écrans Apple

J’étais tombé sur cette page qui explique qu’il est possible de désactiver le bouton tactile des écrans Apple pour éviter les pressions intempestives. Je n’ai pas de machine sous Mac OS 9 avec du DVI, et les autres sont sous Tiger (au minimum). Avec trois écrans ADC, la manipulation ne fonctionne pas sous Tiger (et après). Deux écrans (un 15 pouces et un 22 pouces) n’affichent pas l’option, le dernier (un 20 pouces) l’affiche en permanence.

J’ai fini pour cette semaine avec les échecs, mais bon, ça m’a appris quelques trucs, c’est déjà ça.

Un eGPU pour Macintosh… en SCSI

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai récupéré un boîtier PowerView de chez Radius. Il s’agit d’une carte graphique externe en SCSI. Oui, c’est assez particulier.

Je l’ai reçue sans alimentation externe, donc pour information (et pour mon moi du futur qui cherchera) : il faut un bloc en 5V et 3A, continu, + au centre. La liste de compatibilité officielle comprend Mac Classic II, Powerbook 140, 145, 145b, 160, 165, 170, 180 and 180c. En pratique, j’ai testé sur un Macintosh LC III sans problèmes.

La carte est assez imposante, nécessite une alimentation externe et se branche en SCSI Centronics. Elle propose deux prises pour le chaînage, un sélecteur pour l’ID SCSI et deux sorties vidéo. Une prise DA-15 pour les écrans Apple et une DE-15 (VGA) pour les écrans de PC. En interne, elle contient selon la page Wikipedia une puce TMS34010, un accélérateur vidéo des années 80. Vous trouverez les pilotes sur cette page. Sur les pilotes, justement, j’ai dû ouvrir l’image disque et copier manuellement le Tableaux de bord au bon endroit, l’installeur indiquait que je n’avais pas la bonne disquette en travaillant depuis l’image disque.

La carte


Les prises


Les infos (le 0346 indique le modèle exact)

La carte a ses limites, que cette vieille FAQ détaille. La carte peut afficher du 800 x 600 au maximum en 256 couleurs (version 0346, la mienne) ou du 1 152 x 870 (la version 0366). Visiblement, System 7.1 semble le dernier OS supporté, et il existe une version 2.2 bêta pour certains Mac. Sur les Mac “récents”, ça ne fonctionne pas. Je n’ai trouvé que PowerView 2.1, mais ça fonctionne, donc. Dans les autres trucs à savoir, il dépend de Color QuickDraw (donc de la ROM des Mac) et il existe d’autres versions et d’autres modèles (SuperMac SuperView, Aura ScuzzyGraph, etc.).

Il est bien vu comme second écran

J’ai branché la carte à mon Macintosh LC III, mis une terminaison (pas obligatoire, visiblement) et installé les pilotes, donc. A l’usage, l’OS lui-même est un peu lent. La souris bouge avec un lag visible, comme le déplacement des fenêtres. C’est plus fluide sur la carte vidéo intégrée, c’est évident. Une fois l’écran externe indiqué comme écran principal (comme dans un Mac moderne, en déplaçant la barre de menus sur le bon écran), on peut lancer des logiciels. C’est un peu plus lent que sur l’interne, mais tout à fait jouable dans le cas de Prince of Persia, par exemple. Plus largement, pour un écran externe de présentation (par exemple), c’est amplement suffisant à l’époque. C’est mieux en interne, c’est évident, mais c’était une solution valable pour l’époque.

256 couleurs max


Plusieurs choix possibles


Les options du Tableau de bord

Dans la vidéo, je mets quelques mouvements de souris, le changement d’écran principal, le lancement de quelques jeux, etc. C’est fluide dans les jeux, choppy dans l’interface.

Un prototype de Macintosh LC sur eBay

Par Pierre Dandumont

La semaine dernçère dernière, je parlais d’un prototype de Macintosh LC sur Reddit. Cette semaine, un autre sur eBay. Avec un vendeur qui en espère 10 000 $ (lol).

Ce modèle, nom de code Elsie (c’est écrit sur la ROM) a le même look externe qu’un modèle commercial, contrairement à celui de Reddit. Par contre, la carte mère ressemble bien à celle du premier prototype : pas d’emplacement pour la VRAM, connecteurs RAM à un endroit différent, etc. Je ne pense pas que quelqu’un mette 10 000 $ pour ça, mais ça reste un prototype intéressant, assez différent d’un point de vue technique de la version finale.

La face avant ressemble à un modèle commercial


La carte mère diffère fortement de la variante commerciale


La ROM Elsie

Le viseur et le câble du QuickTake 200

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai récupéré un QuickTake 200 presque complet et même si j’en avais déjà un, il a de l’intérêt. En effet j’ai enfin deux accessoires qui me manquaient : le câble et le viseur.

Pour le câble, ce n’est pas très important, pour une bonne raison : la liaison série est lente et sortir la carte pour la mettre dans un lecteur USB est tout de même plus rapide. Mais je voulais tester avec mon programme qui permet de récupérer les images via le bus série. En effet, j’avais juste testé avec un câble maison acheté sur eBay. Le câble d’origine propose d’un côté une prise mini jack 2,5 mm, de l’autre une mini DIN 8. Assez logiquement, mon programme en Python fonctionne.

Le câble


Mon programme

Le second accessoire, plus rare, est le viseur optique. Il se clipse sur le haut de l’appareil, en se fixant d’un côté sur le bord de l’écran et de l’autre sur le logo Apple. C’est un accessoire amusant, parce qu’il fait le lien entre le vieux monde (les appareils argentiques) et le nouveau monde, le numérique. Mais c’est vraiment juste un gimmick : il ne coupe pas l’écran une foix mis en place (donc on ne gagne pas en autonomie), la partie optique est franchement mauvaise, avec des déformations, et la parallaxe de visée est assez importante. Sur des sujets un peu éloignés, impossible de cadrer correctement, comme l’objectif est à gauche du viseur (et un peu plus bas). Sur l’image plus bas, l’écran était plus ou moins centré dans le viseur, et on voit bien que l’image contient une large portion à droite du moniteur.

Le viseur


Sur l’appareil


Un décalage bien visible (le moniteur était centré dans le viseur)

Bon, en bonus, il y a de jolies étiquettes Apple pour mettre sur les cartes mémoire.

Un (autre) lecteur de CDV, le Pioneer PD-707V

Par Pierre Dandumont

Je me suis rendu compte que je n’avaios jamais présenté mon lecteur de CD Video NTSC, le Pioneer PD-707V.

Je vous remets le texte que j’avais écrit pour présenter les CD Video, à ne pas confondre avec les Video CD, quand j’avais testé mon CDV 185, l’équivalent de cet appareil en PAL.

Dans les disques de 12 cm, il existe deux variantes. La première porte le nom de “CDV” (CD Video) et il s’agit de disques de 12 cm qui contiennent de la vidéo en format LaserDisc (analogique) et de l’audio numérique (CD). On a donc une ou plusieurs pistes audio classiques (lisibles dans n’importe quel lecteur de CD) suivie de vidéo analogique (quelques minutes). Le second, le “VSD” (Video Single Disk) contient uniquement de la vidéo, et les disques ne peuvent être lu que sur un lecteur de LaserDisc (ou de CDV). Les disques de ce type étaient souvent vendus comme un bonus, par exemple le clip d’un titre sur un CD Audio ou la bande annonce en VSD (cas de Terminator 2). Dixit la base LDDB, qui recense les LaserDisc, il y a 204 CDV PAL, pas de VSD PAL, 228 CDV NTSC et 142 VSD NTSC (soit 574 titres).

L’écran affiche pas mal de choses

Bon, le PD-707V est un lecteur de CD assez ancien (1988) qui lit aussi les disques CD Video en NTSC (Japon et Etats-Unis). Il possède un petit écran qui affiche pas mal d’informations, un tiroir pour les disques, et des sorties assez classiques. Du composite pour la vidéo, deux prises RCA pour l’audio, ainsi qu’une entrée et une sortie VHF pour diffuser la vidéo sur un téléviseur sans entrée composite. L’appareil fonctionne uniquement en 100 V, mais en 50 ou 60 Hz (Japon oblige), donc un simple convertisseur suffit.

La face avant


L’arrière : composite, VHF, RCA pour l’audio (pas de numérique), alimentation en 110 V.

J’ai d’abord testé en composite, ou l’image est correcte, sans plus. C’est un vieux lecteur de LaserDisc et les modèles des années 90 sont quand même bien meilleur, même en composite. Ensuite, la sortie VHF. J’ai testé avec deux tuners Elgato (EyeTV Hybride version US et EyeTV 250 Plus, donc NTSC). Ils ont captés directement le signal, qui est propre et puissant (pas comme avec le modèle Philips en PAL) mais… sans son. Je suppose que la modulation de l’audio n’est pas la même au Japon et aux USA et que le tuner ne se cale pas au bon endroit. Ou mon lecteur a peut-être un problème, je ne sais. mais en pratique, je n’ai donc pas de son. La qualité est plutôt bonne dans l’absolu, la différence entre la version composite et la version modulé est ténue, contrairement au lecteur PAL. Je vous mets des images de Saint Seiya – on ne se refait pas -, un de mes deux CD Video NTSC.

Composite


VHF (très proche)

Après, la question de l’intérêt de ce genre d’appareil se pose. Comme lecteur de CD Audio, c’est assez correct, mais la partie CD Video devait servir assez rarement je pense. Les CD Video ne courraient pas les rues, et une partie des CD Video/VSD était vendue avec un LaserDisc. Et comme les lecteurs de LaserDisc lisent les CD Video dans l’énorme majorité des cas, un appareil dédié ne s’imposait pas vraiment. A part pour ceux qui voulaient vraiment lire les vidéos bonus de certains CD Audio sans acheter un lecteur de LaserDisc, je ne vois pas vraiment la cible.

Quelques images de prototypes de Pippin dans Apple Design

Par Pierre Dandumont

Dans le livre Apple Design de Paul Kunkel, on trouve quelques images de Pippin, ou plus exactement de design possibles pour la Pippin.

Les images proviennent d’une version PDF pirate (si vous voulez m’offrir le vrai livre, c’est là).

Un prototype tout à fait différent de la version finale


Un prototype basé visiblement sur un dock de PowerBook Duo


Quelques crroquis


Une personne qui joue, visiblement avec une manette sans fil


Une version (presque) finale de la console

La dernière est peut-être la plus intéressante. Les prises sont un peu différentes, il y a le nom Power Player 100 (Power Player a été utilisé pour les prototypes de Pippin) et quelques différences sur les manettes.

Eve Extend : la passerelle WI-Fi vers Bluetooth pour HomeKit

Par Pierre Dandumont

Annoncé au CES de 2017, il sort finalement à la rentrée 2019. Je parle ici du Eve Extend, un boîtier qui permet de connecter les appareils Eve (Elgato) en Wi-Fi.

Petit résumé : les objets connectés Elgato (et Eve) utilisent le Bluetooth pour la connexion à vos appareils. C’est pratique pour la batterie et la mise en place (dans une certaine mesure) mais pas tellement à l’usage. C’était très lent à l’origine (iOS a corrigé ça depuis), la portée est un peu limitée et avec un hub HomeKit (Apple TV, HomePod, iPad), ça peut poser des soucis pour les automatisations, etc. En 2017, Elgato annonçait donc l’Extend, un appareil qui se connecte à HomeKit en Wi-Fi et aux appareils en Bluetooth. Attention, ça ne fonctionne qu’avec les appareils Eve (Elgato), et c’est tout. Il sort finalement maintenant, au prix de 50 €. On voit d’abord très bien qu’il n’est pas récent : le design est celui des appareils de l’époque, il s’alimente en micro USB, c’est assez gros. Question technologie, c’est du Wi-Fi 11n dans la bande des 5 GHz.

Eve Extend avec un vieux produit de la marque


Face à un produit moderne


La connectique, avec du micro USB

Alors, au départ, je devais faire un article assez rageur : quand j’ai branché le Eve Extend (en début de semaine, je prépare les articles pour la semaine), la liste de compatibilité était pauvre. J’ai par exemple trois prises Eve Energy à la maison, et une seule fonctionnait avec l’Eve Extend, alors qu’elles sont proches physiquement. Depuis (vendredi), Eve a mis à jour le firmware de pas mal d’objets (la liste est là). En pratique, il faut donc aller dans l’application Eve, mettre à jour le firmware des appareils – ça peut être lent, soyez prévenus -, et ensuite les lier à l’Eve Extend. Visiblement, le Eve Thermo (le premier, sans écran) et l’Eve Room (le premier, sans écran) ne fonctionneront pas avec le produit, une limite technique selon la marque. En pratique, j’ai pu lier 8 produits (le maximum, je suis donc bloqué pour deux de mes prises) sans trop de problèmes.

Identiques, mais pas réellement

Une fois que c’est fait, c’est l’Eve Extend qui va gérer la connexion, donc les objets ne seront plus accessibles en Bluetooth. Lors du processus, j’ai eu un appareil qui a disparu (un Eve Button) et que j’ai dû réinstaller. J’ai eu aussi quelques soucis de mise à jour HomeKit : les changements (ajout de l’Eve Extend, liaison entre les objets, etc.) n’ont pas été mis à jour directement sur tous les appareils, ce qui bloquait les automatisations. Une fois tous les appareils redémarrés, ça a fonctionné.

Association


L’ajout dans l’application Eve


HomeKit voir ça comme un hub (comme le pont Philips)

Dans l’ensemble, ça fonctionne assez bien, si vous mettez l’Eve Extend au centre du logement, pour qu’il capte tous les appareils. Je n’ai pas réellement vu de gains de réactivité, mais je suis souvent assez proche des objets. Je conseille surtout le produit à ceux qui ont de grands logements, avec un hub qui a du mal à se connecter aux objets. Dans un appartement classique, ça ne pose normalement pas trop de soucis.

Doubler un port ADB facilement (et sans électronique)

Par Pierre Dandumont

La technologie ADB, déployée dans les Apple IIgs, pas mal de Mac et quelques machines NeXT, est assez incroyable pour l’époque. Elle gérait les souris, claviers, modems , joystick (etc.) avec un seul connecteur et la possibilité de chaîner les périphérique.

Cette possibilité de chaîner les périphériques est très pratique, elle permet par exemple de connecter une souris directement sur le clavier, mais elle possède des défauts. Premièrement, tous les appareils ne disposent pas d’une seconde prise : les souris n’en ont généralement qu’une par exemple. Il existe quelques modèles tiers avec une prise supplémentaire, mais ça reste rare. Ensuite, les appareils possèdent rarement plus d’une prise pour chaîner. Ca peut paraître bizarre comme problème, parce que le mot « chaîne » ne convient pas tout à fait. En réalité, on peut parfaitement travailler en étoile, avec différents chemins, etc. La limite pratique est le nombre d’appareils (16) et le débit, si vous connectez beaucoup de périphériques, l’ensemble peut poser des soucis. Typiquement, quand j’ai chaîné un modem, suivi de mon écran, d’un clavier puis d’une souris, le fonctionnement de cette dernière était erratique.

J’en viens au sujet : il existe des sorts de hub ADB, des doubleurs de prises. Ils permettent de brancher deux appareils sur un seul connecteur et ne prennent pas pas la place d’un périphérique, c’est totalement passif. Il ne s’agit donc pas de hubs comme en USB, qui contiennent de l’électronique. J’en ai trouvé un directement en boîte, le second avec une manette de Pippin ADB. C’est assez pratique pour brancher deux souris sur la même prise de clavier par exemple, ou un joystick (même s’ils proposent a priori tous un connecteur pass-through).

Celui-ci a bien vécu (mais fonctionne)


Un modèle plus propre mais moins solide

A noter que certains écrans Apple disposent de plusieurs prises ADB (par exemple les Studio Display 15 pouces), mais ça dépend un peu des modèles et de la présence d’un câble intégré.

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