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Hier — 16 avril 2021Hardware

Une enceinte Bluetooh ferrofluide aux propriétés hypnotiques

Oubliez vos plugins WinAmp, vos Lava-Lamp et vos enceintes à LED, ce montage d’une enceinte Bluetooth ferrofluide propose un rendu visuel de vos musiques préférées dans un format que vous n’avez encore jamais vu.

Ce montage publié sur Hackaday n’est clairement pas à la portée de tout le monde, tout simplement parce que créer un ferrofluide de ce type, aussi réactif, n’est pas forcément des plus facile. L’intégrer dans un récipient l’est encore moins.

Pour le reste l’idée est aussi simple que géniale, demander à un module dédié de transmettre certains signaux vers un électro aimant qui fera réagir le fluide en fonction de la musique.

Enceinte Bluetooth Ferrofluide

Ajoutez à cela la création d’une enceinte sur mesures, l’intégration d’un module Bluetooth pour capter le son et le retransmettre, quelques LEDs pour faire bonne mesure et vous aurez cette magnifique solution devant laquelle on peu rester hypnotisé un bon moment avant que le chat la renverse. Le chantier est toujours en cours de développement et nous devrions avoir plus d’information sur les différents éléments utilisés dans le futur.

J’aime beaucoup l’idée générale même si j’aurais probablement mis un peu plus de soin sur la partie sonore de la création. Quitte a créer un objet original dans le genre, autant qu’il sonne du mieux possible. La page présente un système audio des plus basique sur ce poste. Mais il s’agit encore d’un prototype, il est possible qu’une très belle solution soit construite au final.

A suivre donc.

Pour en savoir plus sur les Ferrofluides : la page Wikipedia consacrée au sujet.

Une enceinte Bluetooh ferrofluide aux propriétés hypnotiques © MiniMachines.net. 2021.

Samsung laisse fuiter la Galaxy Tab S7 Lite avant son annonce officielle

La Galaxy Tab S7 Lite a en effet livré ses secrets les plus intimes au travers de nombreuses fuites différentes qui corroborent un tableau de caractéristiques désormais sans équivoque. Cette tablette Android développera donc 12.6 pouces de diagonale pilotés par un SoC Qualcomm avec une option 5G et un support des stylets actifs.

Galaxy Tab S7 Lite

La Galaxy Tab S7 Lite embarque donc un Snapdragon 750G associés à 4 Go de mémoire vive et différentes options de stockage. La diagonale de 12.6″ permettra de profiter du stylet S-Pen de la marque pour dessiner ou prendre des notes sur 2560 x 1600 pixels. Le  tout devrait être présenté à un prix comparable à la Galaxy Tab S6 Lite qui se situe aujourd’hui autour des 350€ pour un modèle en 10.4″ en 2000 x 1200 pixels.

Galaxy Tab S7 Lite

La tablette proposera deux webcams dont on n’a pas encore le détail, du Wifi6 et du Bluetooth 5.x. Un système audio signé AKG et une prise USB Type-C ainsi qu’un probable port jack audio classique.

Une alternative au modèle Galaxy Tab S7 qui est sortie l’année dernière a plus de 700€ et qui se négocie à plus de 660€ aujourd’hui. La S7 Lite sera clairement moins performante mais proposera donc un écran plus grand bien que moins défini, une possibilité de connexion en 5G et le support de stylets actifs. C’est peut être une tablette plus familiale, moins orientée vers le jeu mais plus pour des usages de surf ou de multimédia. Il sera possible de jouer sans soucis mais on n’aura pas les mêmes performances que ce que propose la version S7 classique avec un Snapdragon 865+ à bord.

Source : Voice via Liliputing

Samsung laisse fuiter la Galaxy Tab S7 Lite avant son annonce officielle © MiniMachines.net. 2021.

Quartz64 Model B : une carte de développement sous RK3566

C’est un Rockchip RK3566 qui équipe la Quartz64 Model B, une solution quadruple coeur ARM Cortex-A55 à 1.8 GHz. Une solution qui s’associe à un circuit graphique Mali-G52 avec prise en charge de l’OpenGL ES 1.1/2.0/3.2, OpenCL 2.0 et du Vulkan 1.1. La partie VPU gère les formats VP9, H.264 et H.265 en ultraHD à 60 images par seconde ainsi que l’encodage H.264 et H.265 en FullHD à un rythme de 100 images par seconde. Enfin, la puce propose un petit NPU qui développe 0.8 TOPS pour prendre en charge des IA.

Quartz64 Model B

Un bien beau bébé, donc, qui intègre une carte Quartz64 Model B développée par Pine64 sur l’exact format de la Raspberry Pi classique. A savoir 8.5 cm de large sur 5.6 cm de profondeur. L’idée étant de pouvoir s’intégrer dans les développements existants même si… la connectique n’est pas du tout la même.

Si les 40 broches de l’appareil sont bien là, compatibles avec les HAT des Pi, si on retrouve les connecteurs CSI et DSI pour brancher webcam et écran, le reste est différent. La carte abrite une prise Ethernet Gigabit, un lecteur de cartes MicroSDXC, un emplacement pour ajouter un module de stockage eMMC, un port USB 3.0, deux ports USB 2.0 et un capteur infrarouge.

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Choix intéressant autant qu’étonnant, la Quartz64 Model B propose un port M.2 au format SATA. On pourra donc ajouter un stockage à ce format même si… la carte en elle même sera plus courte qu’un M.2 2280 ! Il faudra sans doute prévoir un adaptateur ou un châssis sur mesures pour exploiter cette fonction.

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La Quartz64 Model B propose deux options différentes en terme de Wifi et de Bluetooth. Deux chipsets sont annoncés, soit un Realtek soit un Buffalo, avec à chaque fois un Wifi5 et du Bluetooth 5 LE. 

Toutes les infos sont disponibles sur le Wiki de la Quartz64 Model B avec également le détail de la Quartz64 Model A qui est “légèrement” plus grande avec 13.3 cm de large et 8 cm de profondeur.

Quartz64 Model B : une carte de développement sous RK3566 © MiniMachines.net. 2021.

Dell Inspiron 16 Plus : un 16 pouces encore un peu flou

J’aime bien les 16″. D’abord parce qu’au contraire des anciens 15.6″, ils proposent en général une meilleure occupation de l’espace disponible. Ensuite, parce tant qu’à avoir une machine un peu costaud en terme d’encombrement, autant avoir un engin de belle diagonale. Et c’est vrai que les 16″ proposent de beaux espaces de travail.

dell Inspiron 16

L’écran de ce Dell Inspiron 16 affiche un généreux 3072 x 1920 pixels IPS ComfortView Plus en 16:10 avec une luminosité de 300 nits avec des bordures assez fines. L’écran sera calibré en 100% sRGB et prendra en charge les fonctions HDR et Dolby Vision. Le clavier avec rétro éclairage s’étale sur quasiment toute la surface disponible avec un pavé numérique complet. Les touches sont 9% plus larges que les touches d’un clavier classique et le pavé tactile occupe 30% d’espace en plus. Un gros accent a été mis sur le confort proposé par la machine.

dell Inspiron 16

L’ensemble mesure 35.6 cm de large, soit le même encombrement qu’un 15.6″ classique, pour 22.86 cm de profondeur. L’épaisseur est de 1.9 cm tout de même pour un poids non détaillé. C’est un tout petit peu plus large que le 15.6″ de la marque de la précédente génération pour 11% d’affichage en plus. Cela ne correspondra pas à tous les profils mais comme beaucoup d’utilisateurs utilisent ce type de machine comme une solution sédentaire, c’est une option intéressante à suivre.

dell Inspiron 16

Le Dell Inspiron 16 est d’ailleurs taillé pour ce genre d’usage avec un équipement comprenant des puces Intel Core Tiger Lake – non détaillées pour le moment – et un assortiment de circuits graphiques Nvidia GTX et RTX allant jusqu’au GeForce RTX 3060 6 Go. Le constructeur indique que l’engin sera disponible en Juin, voilà probablement pourquoi on n’a pas le détail des configurations techniques. Pas d’infos sur les puces, la mémoire vive, les circuits graphiques et le stockage. Le marché est tellement en désordre que Dell ne sait probablement rien encore lui même. On sait juste que la marque a dimensionné la machine pour accepter des solutions musclées. Suivant les versions, les machines embarqueront 2 ou 3 ventilateurs et de trois à 5 caloducs pour gérer la chaleur dégagée par les composants.

dell Inspiron 16C’est pas un pavé tactile, c’est un terrain de foot

Pour le reste, c’est du classique avec une connectique qui manque un poil d’ambition toutefois : une sortie HDMI 2.0, un port Thunderbolt 4, deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A et un jack 3.5 mm combo. Pas de lecteur de cartes SD, pas de second port USB Type-A, pas de prise Ethernet… C’est maigre et un poil décevant, on aurait préféré un peu plus de possibilités que de devoir coller un HUB Thunderbolt pour un usage sédentaire.

dell Inspiron 16

La webcam est tout aussi classique avec un module 720p qui a le bon goût de proposer un œilleton de confidentialité. Un lecteur d’empreintes est proposé en option et Dell a rajouté un détecteur d’ouverture spécifique pour accélérer la reprise du système d’exploitation en sortie de veille.

On retrouvera enfin deux batteries, une 3 cellules en 56 Whr ou une 6 cellules en 86 Whr. Batteries qui devraient correspondre aux composants embarqués dans ces Inspiron 16.

Une machine qui conclut les annonces de portables de Dell de ce joli – non – mois d’Avril.

Dell Inspiron 16 Plus : un 16 pouces encore un peu flou © MiniMachines.net. 2021.

À partir d’avant-hierHardware

Dell Inspiron 14 : un 14″ sous Tiger Lake et Ryzen 5000U

Le Dell Inspiron 14 ou plutôt les Dell Inspiron 14 sont des machines de 14″ classiques avec là encore pas mal d’options de la part du constructeur. On retrouve pour commencer deux écrans sous cette même diagonale puisque l’engin pourra se négocier en FullHD avec une luminosité de 250 ou 300 nits. La seconde option proposera un mode ComfortView Plus propre à Dell pour un usage plus confortable en basse luminosité.

Dell Inspiron 14

On retrouve une connectique un  poil plus complète que le modèle 13″ avec un port HDMI 1.4b, un USB 3.2 Gen1 Type-A et deux ports USB-C Thunderbolt 4 permettant toutes les fonctions du mode dont la recharge. Le petit plus ici est la présence d’un lecteur de cartes MicroSDXC. Cet effort monstrueux sur la connectique et les 0.7″ de diagonale supplémentaires poussent l’engin à des dimensions qui restent assez compactes : la largeur est de 32.1 cm pour 21.28 cm de profondeur. L’épaisseur monte à 17.9 mm. L’engin pèse 1.4 Kilo. Des dimensions évidemment un poil plus imposantes que le 13.3″ mais également un peu plus de confort avec un écran un peu plus grand.

Dell Inspiron 14

A noter par contre que le clavier ne semble pas forcément plus large ni plus confortable avec ce modèle plus large. Les quelques centimètres de plus que le 13.3″ du Dell Inspiron 14 ne sont pas exploités pour ce poste. Là où le 13 occupe tout l’espace disponible, le 14″ conserve une bordure latérale de quelques millimètres de chaque côté. Un choix classique dans ce type de format puisque les 14″ à bordures fines ont désormais un encombrement de 12.5 ou 13″.

On garde les options classiques de la gamme avec une solution Wifi6 et du Bluetooth 5.1 mais Dell nous propose plusieurs parfums pour cette gamme. Pour commencer on retrouve les pcues Intel Tiger Lake du modèle 13.3″. Les Core i3-1125G4, Core i5-11300H et Core i7-11370H sont au rendez-vous mais la mémoire ive peut désormais grimper jusqu’à 32 Go de DDR4 3200 MHz apparemment montés sur slots So-Dimm. Le stockage est uniquement composé de SSD PCIe NVMe allant de 128 à 1 To.

On retrouve le clavier rétro éclairé en option, des batteries 4 cellules en 41 Whr ou 54 Whr, le petit lecteur  d’empreintes digitales sur le repose poignets, un pavé tactile confortable et une webcam 720p ultra classique. Cette gamme sera commercialisée à partir de 749€ en Core i3/8/128 Go donc.

Un second modèle de gamme du Dell Inspiron 14 sera également disponible sous processeurs AMD Ryzen proposés au même tarif de base. On retrouvera alors les puces Ryzen 3 5300U, Ryzen 5 5500U ou Ryzen 7 5700U avec circuit graphique Radeon Vega intégré. Petite nuance d’importance, le Thunderbolt 4 des versions Intel disparait au profit de ports USB 3.1 Gen2 Type-C plus classiques.

Dell Inspiron 14 : un 14″ sous Tiger Lake et Ryzen 5000U © MiniMachines.net. 2021.

Dell Inspiron 13 5310 : écran “2.5K” et processeur Intel Tiger Lake

Comme d’habitude avec la marque, le Dell Inspiron 13 5310 croulera sous des tonnes d’options avec un prix de base de 649€. La marque est passée maitre dans la configuration quasi sur mesures de ses machines avec des évolutions en terme de mémoire vive, de stockage et bien entendu de processeur.

Dell Inspiron 13 5310

Le Dell Inspiron 13 5310 de base est un 13″ plutôt léger avec un poids de 1.2 kilo, il est également très compact puisqu’il mesure 29.6 cm de large pour 21 cm de profondeur, soit moins qu’une feuille de papier A4 21 x 29.7. Pour ce tarif,s on pourra compter sur une base comprenant un processeur Intel Core i3-1125G4 associée à 8 Go de mémoire vive et un stockage PCIe NVMe de 256 Go. Les options permettront de monter les compétences de la machine bien plus haut avec des puces Core i5-11300H et Core i7-11370H, des modèles en 35 watts de TDP qui embarquent des modules graphiques Intel Xe.

Dell Inspiron 13 5310

La mémoire vive pourra également évoluer vers 16 Go de LPDDR4X et le stockage vers 2 To de SSD. A noter qu’une option pour un module de mémoire cache Optane 32 Go pourra également être ajouté ainsi qu’un circuit graphique Nvidia GeForce MX450 avec 2 Go de mémoire dédiée en GDDR6. Ces choix devront être faits à l’achat, seul le stockage pourrait éventuellement évoluer mais la machine ne sera pas forcément des plus accessibles. Le processeur et la mémoire vive ne pourront pas être modifiés après leur implantation par le constructeur. A noter que l’ajout de l’option graphique Nvidia fait évoluer le châssis de l’engin, le modèle classique mesure 15.9 mm d’épaisseur tandis que la version GeForce le passe à 17.2 mm.

Dell Inspiron 13 5310

L’écran du Dell Inspiron 13 5310 proposera une dalle 13.3″ déclinée en deux versions : un 1920 x 1200 pixels classique en IPS avec une luminosité de 300 nits ou une solution QHD+ en 2560 x 1600 pixels avec le même niveau de rétro éclairage. 

Dell Inspiron 13 5310

La connectique est classique avec une sortie HDMI 1.4b, un jack 3.5 mm combo, un USB 3.2 Gen1 et deux ports Thunderbolt 4. L’engin propose un Wifi6 et du Bluetooth 5.1 ainsi qu’un clavier Chiclet résistant aux projections d’eau qui sera lui aussi proposé avec une option de rétro éclairage à choisir à l’achat. Le repose poignets proposera également sa petite option avec un lecteur d’empreintes que l’on pourra choisir d’intégrer ou non. Dernière chose en option ? La batterie 4 cellules qui pourra être au choix en 54 Whr ou en 64 Whr…

Dell Inspiron 13 5310

Il va sans dire que le prix de 649€ indiqué au début de ce billet ne comporte aucune option et que le passage du Core i3 classique aux modèles de processeurs “H” comme les diverses évolutions qui donnent du charme à cette machine auront un impact certain sur le prix de l’ensemble. A suivre donc.

Dell Inspiron 13 5310 : écran “2.5K” et processeur Intel Tiger Lake © MiniMachines.net. 2021.

Dell XPS 13 2021 : une dalle OLED pour se démarquer

Le nouveau Dell XPS 13 2021 n’a pas perdu de sa superbe et propose toujours une ligne très aérienne grâce à des bordures d’écran fines. Un écran qui se détache en occupant quasiment tout l’espace disponible. Problème, depuis la sortie du premier modèle, les concurrents ont eu le temps de rattraper la marque. Depuis les machines honteuses qui ont suivi la présentation du premier XPS 131, il y a eu beaucoup de mises à jour chez ses concurrents.

Dell XPS 13 2021

Si le XPS 13 2021 est un très beau portable cette année, c’est désormais avec un air de déjà vu qu’il se présente sur le marché. HP, Lenovo, Asus, Acer, tous les grands fabricants du marché proposent désormais des machines à bordures fines ou ultrafines. Pour se démarquer, l’engin doit donc proposer mieux et se positionne sur un segment très haut de gamme en embarquant désormais un affichage OLED. Equipés de puces Intel Core Tiger Lake de onzième génération, les nouveaux Dell XPS 13 2021 seront disponibles avec pas moins de quatre types d’affichages différents. Des options qui permettront de basculer vers différents usages suivant vos appétits.

Dell XPS 13 2021

On retrouvera ainsi un premier affichage de 13.4″ en 3840 x 2400 pixels, tactile, employant une technologie IPS avec une gestion DisplayHDR 400, une luminosité  de 500 nits et une couverture colorimétrique 100% sRGB et 90% DCI-P3. Un écran très haut de gamme, donc, à destination des utilisateurs les plus exigeants.

Juste en dessous, le fameux écran OLED qui restera un tout petit peu plus sage en définition avec du 3456 x 2160 pixels. Toujours tactile, il sera également compatible DisplayHDR avec une luminosité de 400 nits et une couverture colorimétrique un peu différente. Pas de sRGB mais un plus impressionnant 100% DCI-P3.

Viennent ensuite deux écrans 1920 x 1200 pixels plus classiques en IPS. Les deux sont très lumineux avec 500 nits annoncés, les deux en 100% sRGB mais l’un d’entre eux sera tactile et pas l’autre au choix de l’utilisateur. Tous ces écrans seront compatibles avec la norme Dolby Vision et offriront des angles de vision de 178°. 

Dell XPS 13 2021

D’un point de vue performances, on retrouvera une gamme très complète de puces Intel Tiger Lake débutant au Core i3-1110G4 et pouvant aller jusqu’aux Core i7-1185G7 accompagnés de 32 Go de LPDDR4x-4267 non évolutifs accompagnés par un maximum de 2 To de stockage PCIe NVMe x4. 

Dell XPS 13 2021

La connectique suit une logique assez minimaliste malheureusement. On retrouve deux ports Thunderbolt 4, un port jack casque/micro combo et un lecteur MicroSDXC. Pas de sortie native en HDMI ou displayPort, pas d’USB type-A non plus, on devra faire appel à un HUB en mode sédentaire pour un usage complet. C’est dans la logique de ce type de dispositif mais l’idée de devoir balader un petit accessoire en déplacement parce qu’on est pas sûr de pouvoir se connecter à un bête écran ou un réseau Wifi et qu’on devra se rabattre sur ce bon vieil Ethernet… C’est toujours un peu problématique. 

Dell XPS 13 2021

Le Dell XPS 13 2021 proposera une paire d’enceintes stéréo 2.5 watts et réussit à loger dans sa fine bordure d’écran supérieure un petit œilleton de webcam 720p en plus d’une paire de microphones. Pour le reste, la solution est un classique haut de gamme avec la ribambelle d’options attendues : Wifi6 et Bluetooh 5.1, un lecteur d’empreintes digitales dans le bouton de démarrage et une alimentation 45 watts via un de ses port USB Type-C pour recharger la batterie 52 Whr.

Dell XPS 13 2021

L’engin mesure 29.57 cm de large pour 19.87 cm de profondeur, soit à très peu de choses près le format d’une feuille A4. Le Dell XPS 13 2021 est épais de 14,8 mm.

Pas de prix ni de date de disponibilité précise pour le moment. Sachant que les engins démarreront avec des versions en 8/256 Go autour de Core i3 Tiger Lake, il y a fort a parier que l’on découvre un produit étagé sur tout un panel de tarifs pouvant s’envoler très, très haut.

Dell XPS 13 2021 : une dalle OLED pour se démarquer © MiniMachines.net. 2021.

Siri leaks the Spring Apple event set for this April 20th

Apple has yet to reveal the date for its rumored April event. However, Siri may have just spoiled the companys plans. According to Apples voice assistant, Apples next event will take place one week from now on Tuesday, April 20...

AMD commercialise les Ryzen 5000G “Cezanne” pour les OEM

Pas touche, les Ryzen 5000G “Cezanne” sont bel et bien de sortie chez AMD mais uniquement pour les OEM. Les fabricants de machines pourront donc les ajouter à leur catalogue mais ces modèles de processeurs ne seront pas disponibles pour les particuliers.

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Robert, trop content de savoir que les Ryzen 5000G sont disponibles pour les OEM

La nouvelle génération d’APU AMD est désormais de sortie, ce qui veut sans doute dire que le blocus commercial est levé. Les puces doivent être produites depuis un moment et sont arrivées chez les partenaires OEM de la marque qui rongeaient leur frein en attendant de pouvoir les commercialiser. On devrait donc voir débarquer de nouvelles machines rapidement avec ces nouveaux Ryzen 5000G décomposés en deux gammes de 35 ou 65 watts. Acer, Asus, Dell, Lenovo ou HP vont probablement annoncer des machines d’ici quelques temps. Tandis que les particuliers voulant s’offrir une puce de ce type devront patienter probablement jusqu’à la fin de l’année. Les cartes mères compatibles seront celles embarquant les chipsets AMD X570, B550 et A520. Les modèles en X470 et B450 pourraient être compatibles à condition que leurs fabricants proposent un BIOS mis à jour. Element qui n’est évidemment pas garanti par AMD.

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Ce PC HP Omen 25L repéré en ligne sur un site Allemand donne une idée de configuration autour d’un Ryzen 7 5700G. Il s’agit d’un boitier MicroATX équipé de 16 Go de mémoire vive et 512 Go de SSD épaulé par 1 To de stockage mécanique avec une carte graphique Nvidia RTX 3060 Ti 8 Go. Le prix de cet engin n’est pas encore connu. 

Cette nouvelle génération de puces Zen3 est particulièrement intéressante avec les évolutions proposées par la gamme et un TDP qui permettra une intégration dans des machines compactes. Avec des circuits graphiques AMD Vega proposant de 6 à 8 coeurs, ces puces semblent toutes indiquées pour rejoindre les rangs des composants phares de minimachines.

 C/TFréquencesCacheGPUTDP
Ryzen 7 5700G8/163.8 / 4.6 GHz16 MoVEGA 865 Watts
Ryzen 7 5700GE8/163.2 / 4.6 GHz16 MoVEGA 835 Watts
Ryzen 5 5600G6 / 123.9 / 4.4 GHz16 MoVEGA 765 Watts
Ryzen 5 5600GE6 / 12 3.4 / 4.4 GHz16 MoVEGA 735 Watts
Ryzen 3 5300G4 / 84 / 4.2 GHz8 MoVEGA 665 Watts
Ryzen 3 5300GE4 / 8 3.6 / 4.2 GHz8 MoVEGA 635 watts

Certains modèles sont très très appétissants et en particulier les Ryzen 5000 “GE” en 35 watts de TDP. Ils combinent exactement ce qu’il faut pour construire d’excellentes minimachines aujourd’hui. Une architecture Zen3 robuste, des coeurs et threads en nombre, des fréquences suffisantes et un circuit graphique parfait pour l’usage complet d’un MiniPC. Le tout emballé dans un format qui pourra être dissipé de manière relativement aisée.

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Jean-Jean prend en photo son chien sur son écran1

Si les fabricants s’en donnent la peine, on se rappelle qu’Intel a parfaitement réussi l’intégration de processeurs Kaby Lake-G de ce calibre au sein de ses MiniPC Hades Canyon en 2018. Il ne tient qu’à des constructeurs de se pencher véritablement sur le sujet pour concevoir des MiniPC performants autour de ces puces. Ils savent parfaitement le faire avec des engins professionnels, ils pourraient profiter des Ryzen 5000G et 5000GE pour imaginer une nouvelle gamme de solutions grand public.

 

AMD commercialise les Ryzen 5000G “Cezanne” pour les OEM © MiniMachines.net. 2021.

Microsoft Surface Laptop 4 : AMD et Intel au menu

Ce ne sera pas la dernière génération de processeurs AMD qui équipera les nouveaux Surface Laptop 4. Microsoft a jeté son dévolu sur les Ryzen 4000 pour accompagner les puces Intel Tiger Lake de onzième génération sur cette nouvelle série de machines.

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Un changement qui permet de proposer une série de machines abordables qui s’étendent assez largement dans de belles configurations. L’éditeur débute sa gamme avec des Ryzen 5 4680U et Ryzen 7 4980U pour la pousser jusqu’aux Intel Core i5 1135G7 et 1185G7. 

En 13.5″, le Surface Laptop 4 sera donc disponible en 6 versions, 2 finitions – métal ou tissu Alcantara – et 4 coloris :

  • AMD Ryzen 5 4680U 8/256 Go à 999.99$
  • AMD Ryzen 5 4680U 16/256 Go à 1199.99$
  • Intel Core i5 1135G7 8/512Go à 1299.99$
  • Intel Core i5 1135G7 16/512Go à 1499.99$
  • Intel Core i7 1185G7 16/512Go à 1699.99$
  • Intel Core i7 1185G7 32Go/1To à 2299.99$

Comme d’habitude, les évolutions de tarif n’ont rien à voir avec les prix du marché. Difficile d’expliquer comment Microsoft peut justifier une augmentation aussi significative du prix de son engin pour passer d’un modèle 8 Go à un modèle 16 Go quand on constate le tarif de la mémoire vive DDR4 sur le marché.

Le Surface Laptop 4 en version 15″ aura droit à 5 modèles différents, 2 coloris et uniquement en métal.

  • AMD Ryzen 7 4980U 8/256 Go à 1299.99$
  • AMD Ryzen 7 4980U 8/512 Go à 1499.99$
  • AMD Ryzen 7 4980U 16/512 Go à 1699.99$
  • Intel Core i7 1185G7 16/512Go à 1799.99$
  • Intel Core i7 1185G7 32Go/1To à 2299.99$

On se rend ici compte que Microsoft ne différencie pas les tarifs de ses versions 13.5 ou 15 pouces sur le dernier modèle. Les solutions les plus évoluées sont proposées au même tarif. La mémoire est ici du LPDDR4X et ne pourra donc pas évoluer. Les choix techniques seront à faire lors de l’achat, ce qui peut expliquer pourquoi Microsoft se permet de facturer 200$ les 8 Go de mémoire vive supplémentaire sur un 15″ sous AMD Ryzen 7.

Le détail des prix en euros n’est pas connu mais les tarifs US sont, comme d’habitude, exprimés hors taxes. L’entrée de gamme Français est donc un peu différent, comptez sur du 1129€ en 13.5″ et du 1449€ en 15″ pour commencer à approcher les machines.

D’un point de vue design, la maestria de Microsoft reste impressionnante. On retrouve l’ensemble des éléments qui font de la gamme Surface une série si particulière. Les écrans restent en 3:2 pour un usage orienté productivité plus que multimédia. Des écrans qui proposent deux définitions différentes avec du 2256 x 1504 pixels. pour le 13.5″ et du 2492 x 1664 pixels pour le 15″. Dans les deux cas, la densité de l’écran grimpe à 201 pixels par pouce. Les dalles sont tactiles sur 10 points de contact capacitif et compatibles avec le stylet actif Surface Pen. Microsoft les estampille toujours de leur appellation PixelSense propriétaire assurant une qualité et une homogénéité parfaite.

Surface Laptop 4

Le clavier reste l’excellente solution développée par la marque et la connectique n’évolue que très peu. On a bien un passage au Wifi6 et Bluetooth 5.0, ce qui est devenu la norme aujourd’hui. Pour le reste, pas de différence particulière avec la précédente édition. On retrouve donc un USB type-C, un USB Type-A, un connecteur Surface Connect magnétique pour la charge et un port jack audio 3.5 mm combo. La webcam n’évolue pas non plus avec un module 720p avec un module infrarouge pour de la reconnaissance faciale. Un double micro avec correcteur d’ambiance sonore et des enceintes stéréo Dolby Atmos.

Surface Laptop 4

L’autonomie est un des postes clé mis en avant par Microsoft qui assure avoir largement amélioré celle-ci. Le modèle 13.5″ sous Ryzen 5 atteindra ainsi 19 heures et jusqu’à 17H30 pour la version Core i5. Le modèle 15″ sera un peu moins performant sur ce poste, ce qui est logique au vu de la consommation de l’écran, avec 17H30 pour le Ryzen 7 et 16H30 pour le Tiger Lake Intel. Si ces chiffres sont bien meilleurs que le précédent modèle, ils sont surtout issus d’un protocole qui semble réaliste et non pas un logiciel de test de 2014… Microsoft assure avoir testé les modèles dans un usage mixte comprenant du surf avec de multiples onglets, l’emploi de sa suite bureautique pour des tâches variées et des périodes de veille. Les machines sont réglées pour un rétro éclairage d’intérieur à 150 nits et connectées en Wifi. Cela ne correspondra donc pas à une autonomie aussi complète en extérieur avec des usages plus lourds mais plutôt à une exploitation calme et légère de la machine.

Surface Laptop 4

A noter également que les Surface Laptop 4 sont désormais équipés de protocoles de charge rapide avec une batterie commune en 47.4 Whr qui remonte à 80% de ses capacités après une heure connectée au secteur. Un poste clé sur ce genre de machine qui sera transportée de poste en poste.

Le modèle 13.5″ mesure 30.8 cm de large pour 22.3 cm de profondeur sur une épaisseur de 14.5 mm. Il est annoncé à 1.265 Kg en version Alcantara et 1.288 grammes en métal. Le Surface Laptop 4 15″, uniquement disponible en métal, est quant à lui pesé à 1.542 Kg pour des dimensions assez proches avec 33.95 cm de large et 24.4 cm de profondeur. Son épaisseur passe à 14.7 mm.

Microsoft Surface Laptop 4 : AMD et Intel au menu © MiniMachines.net. 2021.

Dell Inspiron 14 2-en-1, l’hybride sera disponible sous Core et Ryzen

Annoncé pour le mois de Mai prochain, le futur Dell Inspiron 14 2-en-1 est un ultraportable convertible qui sera décliné en deux versions équipées au choix d’une puce Intel Core Tiger Lake ou d’un AMD Ryzen 5000U. 

Dell Inspiron 14 2-en-1

On ne connait pas encore les prix de ces deux engins, tout juste l’information d’un premier modèle démarrant  à 729$. Mais le Dell Inspiron 14 5410 2-en-1 sera piloté par des puces Intel Core Tiger Lake tandis que le Dell Inspiron 14 7415 2-en-1 emploiera des processeurs AMD Ryzen 5000U.

On retrouve un design commun pour ces machines avec un châssis fin et léger identique et des batteries démarrant à 41 Whr et pouvant atteindre 54 Whr. On retrouvera également le même affichage, un écran 14″ IPS tactile en 1920 x 1080 pixels et des bordures fines. La charnière pivotant sur 360°permettra de transformer le portable classique en tablette tactile facilement en mettant clavier et écran dos à dos.

Dell Inspiron 14 2-en-1

Du côté d’Intel, on retrouvera trois puces Tiger Lake avec les Core i3-1125G4, Core i5-1135G7 et Core i7-1165G7. Trois processeurs qui promettent une option vers des circuits graphiques Nvidia GeForce MX350. Les machines AMD seront, quant à elles, équipées de puces Ryzen 5 5500U et Ryzen 7 5700U. C’est à dire des puces AMD Zen 2 uniquement, Dell n’ayant pas choisi les processeurs Ryzen 5 5600U et Ryzen 7 5800U qui embarquent des circuits de nouvelle génération Zen 3.

Dell Inspiron 14 2-en-1

Pour le reste, les éléments sont quasiment tous identiques. Les deux Inspiron 14 2-en-1 proposeront un port HDMI 1.4, un port USB 3.2 Gen1 Type-C et deux USB de même capacité en Type-A ainsi qu’un port jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes MicroSDXC. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 sera également de la partie.

Dell Inspiron 14 2-en-1

On retrouvera pour les deux machines des capacités de mémoire vive pouvant atteindre 16 Go de DDR4-3200 et jusqu’à 2 To de stockage PCIe NVMe. 

Pas de date de disponibilité ni de tarif en Europe pour le moment.

Dell Inspiron 14 2-en-1, l’hybride sera disponible sous Core et Ryzen © MiniMachines.net. 2021.

GTC 2021 : Nvidia propose un circuit RTX 30 aux puces ARM

Si on pensait que Nvidia allait proposer un  nouveau circuit ARM pour la GTC 2021 qui s’est déroulée hier, la surprise a été assez grande au final lorsque la marque a annoncé le lancement d’une puce Mediatek MT819x en partenariat avec le concepteur chinois. Particularité de cette puce, elle sera équipée d’un circuit graphique repris d’une base RTX 30 de génération Ampère.

Si vous voulez voir ou revoir la conférence GTC 2021 : la courte partie sur Mediatek est à 1H06’40”

La poule aux puces d’or.

Les circuits RTX font actuellement la pluie et le beau temps sur le marché PC grand public. Les cartes graphiques produites par les partenaires de Nvidia avec ses puces RTX sont, depuis leur apparition, de vrais moteurs de vente. Les gens font la queue pour acheter ces produits, s’inscrivent sur des listes pour attendre leur tour face à des pénuries de composants qui augmentent pourtant drastiquement les tarifs.

C’est cet engouement que Nvidia promet à son partenaire avec la Mediatek MT819x.  Un assemblage de SoC ARM Classique avec un circuit graphique Nvidia échappé de son labo. Le concepteur de circuit graphique travaillait auparavant en circuit fermé avec des Tegra employant ses développements graphiques mais semble vouloir rebâtir un écosystème externe en s’appuyant désormais sur des partenaires pour évoluer.

Imaginez qu’un marchand de poules frappe à votre porte en expliquant qu’il tient en main une poule aux oeufs d’Or. Un animal que tout le monde voudrait dans sa basse cour après avoir lu la fable de La Fontaine. C’est exactement ce que propose Nvidia, ici, à Mediatek. Une possibilité de transformer des puces classiques, employant les circuits graphiques d’ARM, en un Best Seller qui se démarquerait du reste du marché avec une réputation prometteuse avant même d’être disponible.

Et cela alors que la concurrence est énorme. Apple propose déjà lui même une puce M1 au comportement vraiment impressionnant. Qualcomm travaille toujours sur ses Adreno. et AMD s’est associé avec Samsung pour proposer des SoC ARM avec Radeon. L’arrivée d’un partenaire comme Nvidia est une vraie solution d’avenir pour Mediatek.

Nvidia

Un Mediatek MT819x pour ordinateurs portables

Peu d’informations techniques ont été dévoilées lors de la GTC 2021. On sait que ce SoC serait une collaboration entre les deux entités. Mediatek se chargeant du développement des coeurs ARM Cortex et de leur assemblage avec un circuit Nvidia RTX 30. Un premier prototype, une plateforme de référence servant à concevoir d’autres machines, est en cours de développement. But de la manoeuvre, permettre de présenter le Mediatek MT819x à des partenaires qui pourront concevoir des machines équipées de cette solution. 

Il s’agit pour le moment de machines pouvant tourner sous Linux et Chromium. De quoi concevoir des ordinateurs portables sous Linux et sous Chrome OS qui prendraient en charge le RTX 30 de la puce pour une accélération graphique haut de gamme tout en conservant des besoins en énergie modestes. On imagine qu’un gros travail de prise en charge des capacités en IA et en calcul de la puce sera mis à profit par les systèmes d’exploitation retenus. On peut donc apercevoir en ligne de mire des Chromebooks mais également des Chromebox sous ce type de puce.

Le Mediatek MT819x deviendrait ainsi une clé intéressante pour ouvrir un nouveau marché de Chromebook et de machines Linux. Une voie intéressante à suivre qui pourrait séduire les marques impliquées sur ce segment. Il faudra juger sur pièces et au regard des performances proposées pour savoir cependant si la solution aura tout le potentiel que laisse espérer le RTX 30.

Nvidia

Nvidia ouvre sa malle aux trésors

Nvidia est dans une position délicate, la marque a posé 40 milliards sur la table pour racheter ARM et devenir ainsi un véritable mastodonte dans le secteur des composants. Pouvant faire ainsi face à AMD, Apple, Intel ou Samsung. Cette intention n’est cependant pas du goût de tout le monde et certains de ses concurrents directs ne sont pas forcément ravis de cette idée. Pour Qualcomm, Apple ou Samsung par exemple, un Nvidia qui devient propriétaire d’ARM, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle. Et cela même si Nvidia s’est plutôt retiré du développement de puces avec aucun nouveau Tegra ces dernières années. Savoir qu’un ancien concurrent est désormais aux manettes du développement et de la stratégie des technologies que l’on emploie n’est pas évident. Leurs voix ont dû s’entendre auprès des instances de la concurrence pour éviter ce rachat. Pour AMD et Intel, le lobbying doit également être à la manoeuvre. Aucun de ces mastodontes ne doit avoir envie de laisser naître un type de monstre comme Nvidia/ARM sur le marché.

Ce mouvement d’ouverture de ses circuits graphiques auprès d’un concurrent change la donne. Avec cette manoeuvre, Nvidia prend de la hauteur et au lieu de se positionner en concurrent, il montre comment son association avec ARM pourrait apporter des solutions à l’écosystème. En proposant un circuit graphique RTX 30 à Mediatek, Nvidia montre la voie d’une collaboration positive pour l’écosystème tout en reprenant le rôle que la marque tient dans le monde des cartes graphiques. Un fournisseur de circuits qui laisse travailler ensuite ses partenaires afin qu’ils fabriquent des cartes avec ses puces. Sans entrer dans une dimension concurrentielle particulière avec eux.

Si Nvidia réussit à se montrer sous cet angle, les partenaires d’ARM pourraient y voir leur avantage. Les “petits” concepteurs de puces, du moins les moins connus, y verraient alors tout leur intérêt. ARM produisant déjà, de manière optionnelle, des circuits graphiques Mali qui concurrencent les puces de Qualcomm ou d’Apple. Des marques comme Allwinner, Mediatek ou Rockchip devraient accueillir la nouvelle de manière très positive. Le profil de Nvidia pourrait également être perçu de manière très différente par les autorités de la concurrence avec cette nouvelle facette de son activité.

Nvidia

 Amazing Grace

Nvidia a également profité de la GTC 2021 pour annoncer Grace, un premier SoC ARM développé spécifiquement pour les serveurs. Une solution qui vient se positionner comme une alternative aux processeurs AMD et Intel. Une corde de plus que Nvidia pourrait déployer sur l’arc d’ARM si on le laissait faire pour son rachat. Montrant là encore les possibilités de développement que pourrait apporter le rapprochement entre les deux entités. Grace Hopper, qui a développé le langage Cobol et conçu le premier compilateur, est une informaticienne américaine qui donne son nom à cette nouvelle puce.

On sait, là encore, peu de choses sur le côté technique du circuit. Mais les activités serveurs sont désormais une part énorme des revenus de Nvidia, en constante et nette augmentation depuis des années. Disponible en 2023, Grace devrait améliorer significativement les calculs les plus complexes. Typiquement les opérations effectuées pour des services prédictifs comme la météo pour envisager des scénarios à l’avance.

Le retour de la vengeance du Tegra RTX 30

Ces annonces, le SoC en partenariat avec Mediatek comme Grace, ce sont également de belles épées qui planent désormais au dessus de la tête du marché. Car on peut voir cette conférence d’une autre manière que celle présentée par Nvidia. Si la marque ne parvenait pas à ses fins avec le rachat de ARM. Rien ne l’empêcherait de bousculer son approche et de passer ce circuit RTX 30 sous un nom commercial comme Tegra RTX, par exemple. Proposer à des marques comme Mediatek, Allwinner ou Rockchip ses circuits. Des partenaires qui auraient ainsi des éléments pour concurrencer les puces de Samsung et AMD ou de Qualcomm. Si, au final, les puces ARM RTX 30 s’avéraient très performantes, le passage par un achat de licence auprès de Nvidia pourrait devenir un véritable moyen de pression commercial.

Avec un RTX 30 disponible pour l’architecture ARM, Nvidia dispose de nombreuses solutions pour tenter d’influencer le marché. Soit en la poussant de l’intérieur pour se positionner toujours plus fortement face à Intel et AMD. Soit en la secondant de l’extérieur comme un des multiples fournisseurs de circuits graphiques déjà présents.

Si le Mediatek MT819x vise le marché des machines sous Linux et ChromeOS, ce n’est pas ce qui pose le plus de problèmes à ses concurrents. Le nombre de machines vendues n’est pas au niveau de celui des smartphones, véritable enjeu de développement aujourd’hui. Mais rien ne dit que Nvidia n’a pas – ou ne pourrait pas avoir – dans ses cartons des circuits dérivés du RTX pour viser le segment des smartphones. Un segment nettement plus stratégique que la marque pourrait tenter de réinvestir à terme. Mais le fera t-il en le proposant à tout le monde depuis ARM ou en restant à l’extérieur en tant que Nvidia ?

En clair, la question que doivent se poser de nombreux acteurs de cet écosystème après cette GTC 2021 est probablement quelque chose comme : Vaut t-il mieux avoir Nvidia comme partenaire avec ARM ou comme concurrent avec Tegra ?

GTC 2021 : Nvidia propose un circuit RTX 30 aux puces ARM © MiniMachines.net. 2021.

Minisforum GK50 : un MiniPC Pentium N5030 100% passif

Le Minisforum GK50 est un miniPC assez intéressant à suivre. Il propose une puce Intel Pentium N5030 qui développe 4 coeurs cadencés de 1.1 à 3.1 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et surtout un TDP assez bas. 6 watts seulement, ce qui permet de l’intégrer dans une solution totalement passive. Le processeur est couvert par un dissipateur métallique qui s’assure à lui seul des échanges thermiques nécessaires à son refroidissement.

Minisforum GK50

Avec ce Pentium à la fréquence graphique de 750 MHz en Intel UHD 605, le Minisforum GK50 devrait offrir une belle panoplie d’usages classiques. Il sera ici accompagné de 8 Go de LPDDR4 en mémoire vive, un module soudé et non évolutif, et d’un stockage de base M.2 2280 de 128 ou 256 Go en SATA 3.0. Une baie d’extension 2.5″ SATA 3.0 accueillera un stockage supplémentaire, plus volontiers un SSD qu’un disque mécanique pour éviter d’entendre son moteur.

On retrouve, pour le reste, un équipement ultra classique, dans la lignée des machines sorties sous Gemini Lake avec des Celeron N4100 ces dernières années. Je pense aux Chuwi Herobox par exemple que l’on trouve régulièrement encore à 155€. Le Minisforum GK50 pourrait d’ailleurs bien prendre leur place à terme si son tarif évolue dans les mêmes eaux. L’engin propose d’ailleurs des points communs assez frappants.

Minisforum GK50

En plus de son côté fanless, la minimachine propose deux ports Ethernet Gigabit pour piloter deux réseaux distincts. Un usage apprécié des utilisateurs de ce type de solution fanless puisqu’il permet de construire, par exemple, un système de surveillance et d’administration réseau assez complet, peu gourmand et inaudible.

Minisforum GK50

Le reste de la connectique est habituel avec quatre ports USB 3.0 Type-A en façade , un lecteur de cartes MicroSDXC et des ports jack audio 3.5 mm casque et micro sur le côté. Un port HDMI 2.0 permettra de piloter un téléviseur en UltraHD pour une éventuelle utilisation comme lecteur multimédia de salon. Un DisplayPort  offrira une seconde sortie vidéo pour un usage plus classique comme MiniPC en simple ou double écran. Un petit micro intégré offrira la possibilité d’utiliser un éventuel assistant vocal ou des programmes comme Kodi à distance sans télécommande.

Minisforum GK50

L’ensemble du Minisforum GK50 tient dans un châssis de 12.5 cm de large pour 11.3 cm de haut et 3 cm d’épaisseur pour 260 grammes. Le châssis est très ajouré pour permettre de dissiper efficacement l’air ambiant. A suivre dans le temps, pour le moment les Minisforum GK50 sont annoncés à 299$ (250€) en version 8/128 Go ou 319$ (268€) en version 8/256 Go. Des prix qui font clairement pencher la balance vers la solution 256 Go. Il n’y a plus qu’à attendre les habituelles promotions sur ces engins pour espérer des prix encore plus attractifs.

Minisforum GK50 : un MiniPC Pentium N5030 100% passif © MiniMachines.net. 2021.

Arte se lance dans la HbbTV avec Arte.tv (canal 77)

Il y a quelques jours, une nouvelle chaîne est arrivée sur la TNT. Arte.tv est en effet diffusé sur le canal 77. Enfin, plus ou moins.

Ce qu’Arte lance (pour six mois, au moins) c’est une chaîne HbbTV. Et le HbbTV, c’est un concept un peu particulier, souvent mal compris et mal expliqué. Et ce ne sont pas les articles de la presse généraliste qui vont me contredire.

HbbTV ?

Le HbbTV (Hybrid Broadcast Broadband TV), c’est quoi ? Je vais résumer (et c’est un peu réducteur), mais l’idée est de proposer une sorte de télétexte amélioré, ou un site web sur un téléviseur. C’est une solution hybride, comme son nom l’indique, qui va utiliser une diffusion classique (ici en hertzien) couplée à des données. Elles peuvent arriver en broadcast (le premier b) ou en broadband (le second b). Pour schématiser rapidement, dans le premier cas, les données sont les mêmes pour tout le monde et arrivent par les airs (en hertzien), dans le second, elles sont téléchargées à la demande. En HbbTV, on travaille avec une norme dérivée du HTML classique, mais adapté aux téléviseurs, avec notamment quelques contraintes sur les possibilités et les performances. Dans le premier cas, on peut afficher des données vaguement interactive (le télétexte amélioré, donc) dans le second, un site accessible depuis le téléviseur, comme une offre de replay… ou Arte.tv.

Le HbbTV n’est pas nouveau, c’est utilisé depuis quelques années de façon assez erratique, mais la solution d’Arte est un peu particulière. En effet, ici, rien ne passe en broadcast de ce que j’ai pu voir. On travaille en broadband en permanence, pour simplement donner un accès au site Arte.tv. La compatibilité reste finalement assez limitée : il faut un téléviseur compatible (en gros, s’il est sorti après 2012, ça doit passer), connecté à Internet (c’est obligatoire et mal compris) et capable d’aller chercher les infos. Chez moi, mon (vieux) téléviseur n’est pas compatible et mes essais avec des logiciels sur ordinateur se sont soldés par des échecs. EyeTV ne supporte pas ça, et avec DVB Viewer (et son plug-in payant), je n’ai pas réussi à avoir un résultat. Avec les appareils incompatibles, c’est assez perturbant : chez moi, le canal 77 n’affiche rien. Juste une image noire et c’est tout.

Là, je vais donner mon avis : ça n’a aucun intérêt en 2021. Qu’on soit bien clair : pour que le service Arte.tv fonctionne, il faut un téléviseur pas trop vieux et connecté à Internet. Qui va donner accès à une version assez lente (les téléviseurs ont rarement des CPU rapides) du site Arte.tv. Celui que vous pouvez utiliser sur votre Mac (PC), votre tablette, votre Box (Orange et Free, bientôt les autres), votre Apple TV, votre boîtier Android ou votre Smart TV (Samsung, LG, Panasonic, Philips, Sony, Toshiba et Grundig). C’est un peu le problème, surtout en France : l’idée est bonne dans l’absolu, mais donne accès à un truc que tout le monde (ou presque) peut déjà recevoir.

Comment tester ?

Je suis allée sur le site dédié d’Arte pour chercher. Mais mon téléviseur est trop vieux, et mes logiciels (comme dit plus haut) ne fonctionnent pas en HbbTV. La solution ? Un émulateur. J’ai utilisé HybridTVViewer pour Firefox, qui affiche les boutons nécessaires et quelques options. La seconde étape a été de trouver l’adresse du portail et ce n’est pas si simple. En gros, j’ai enregistré le flux du canal 77 et je suis passé par un analyseur de fichiers .ts (Pandora). Je vous passe les détails, mais j’ai trouvé l’adresse : http://www.arte.tv/static/smartTV-portailHbbTVFR/current/index.xhtml?pf=prod&lang=fr. Et avec Firefox et l’émulateur (il en existe pour Chrome, etc.), on obtient l’interface. C’est bien la même que sur les téléviseurs, de ce que j’ai pu voir. Ce n’est pas totalement fonctionnel, mais ça montre à peu près ce que ça donne.

Un écran noir


L’adresse dans le code






J’ai ensuite testé avec RedOrbit HbbTV Emulator, une extension Chrome qui permet de charger un site HbbTV et voici une petite vidéo. Tout se contrôle au clavier (ou à la télécommande), c’est assez efficace.

Si je trouve un système avec lequel je peux enregistrer le tout sur un vrai téléviseur, j’en reparlerais. A noter que Salto doit arriver de la même façon sur la TNT (avec les mêmes limites).

Plastic Raygun, un jeu ZX Spectrum caché dans un vinyle de 1998

On continue avec les jeux cachés dans des disques vinyles. Cette fois, on va parler de Plastic Raygun, un jeu pour le ZX Spectrum présent dans un vinyle de 1998.

Je risque d’en parler plusieurs fois (et on devrait le voir dans un prochain Canard PC Hardware), certains disques des années 80 et 90 contiennent des données pour d’anciens ordinateurs. Pas de vraies pistes de données, mais des informations encodées directement dans la partie audio. Je vous mets des liens vers les précédents sujets.

Camouflage (ZX81)
Camouflage (mais en mieux) (ZX81)
Över Tid Och Rum (Atari 8 bits)
Everybody Loves Urusei Yatsura (ZX Spectrum)
Peace and love, inc. (texte caché)
Inner City Unit (ZX Spectrum)

Le Spectrum EP est un disque sorti en 1998 sous le label Plastic Raygun, et qui contient trois morceaux et un jeu pour le ZX Spectrum. Le jeu lui-même était proposé sur un site web qui n’est plus disponible (et visiblement pas enregistré sur archives.org) mais il est trouvable sur un site d’archives de jeux ZX Spectrum. Ce n’est pas la même version que sur le vinyle, l’auteur explique bien que la version vinyle est moins complète pour des raisons de capacités. Il avait été proposé à la CSSCGC2000 (Comp.Sys.Sinclair Crap Games Competition 2000), une sorte de compétition de mauvais jeux.

La récupération n’a pas été simple. J’ai d’abord tenté différents outils pour enregistrer le disque et lancer le WAV directement ou le convertir en .tzx (le format généralement utilisé pour les programmes de ZX Spectrum). Mais après de nombreux essais en tentant de corriger les erreurs du vinyle, j’ai tenté une seconde solution : acheter un second disque. Il est courant et pas très cher, donc ce n’était pas un souci ici. Et entre la commande et l’arrivé, je suis tombé sur un script en python vraiment très efficace pour les enregistrements ZX Spectrum.

tzxwav -o PlasticRaygin.tzx -v -tlow -Thigh -lshort Enregistrement.wav

Des erreurs


Des erreurs, mais à un autre endroit


On déplace un bloc


Ca marche

Avec le premier vinyle, le début de l’enregistrement était valable, mais pas la seconde partie. Avec le second vinyle… le contraire. Comme les programmes sur ZX Spectrum sont divisés en blocs bien visibles dans l’enregistrement, j’ai simplement remplacé le bloc avec des erreurs dans un des enregistrements par un bloc sans erreurs venant de l’autre. Et une fois le tout exporté en WAV, ça a fonctionné : le script a réussi à convertir mon fichier. Il est un peu plus efficace que l’émulateur Fuse, d’ailleurs : dans le même cas, Fuse n’accepte pas le fichier WAV et génère des erreurs sur certains blocs. Une fois le fichier TZX obtenu, j’ai lancé le jeu. Il m’a fallu quelques minutes avant de comprendre les touches utilisées (6 pour aller à gauche, 7 pour aller à droite et 0 pour tirer) et encore un peu de temps pour me rendre compte que c’est plus simple avec la rangé de chiffres (sur le pavé numérique, la touche pour aller à droite est à gauche…). Puis j’ai enregistré une petite partie pour montrer ce que donne le jeu. Si la ROM vous intéresse, elle est là.

Le site n’existe plus




Les démos sur le CD Pippin de Mac Fan

Il y a un certain temps, je parlais d’un CD pour Pippin fourni avec un magazine japonais. Un truc m’avais étonné : il démarrait sur la démo d’un jeu Pippin (Victorian Park) mais le CD contenait un tas de dossiers avec plusieurs autres démos.

Les démos en question fonctionnent sur Mac, mais je me suis posé une question : et sur Pippin ? Après quelques essais, j’ai tenté. Pour ça, j’ai d’abord essayé avec une Pippin classique, Kickstart et un disque dur contenant une copie de Tuscon. Mais j’ai eu un souci d’ADB et surtout, impossible de lire le CD. Je ne sais pas exactement si c’est le fait d’alimenter le HDD par une autre source que la Pippin qui déconne (c’est ce que je pense), mais impossible de faire fonctionner la Pippin de façon stable. J’ai donc tenté avec ma seconde Pippin dotée d’une nappe SCSI, un prototype qui démarre directement sur un disque dur.

Les noms des démos en japonais

Ensuite, j’ai lancé les démos dans l’ordre. Attention, le CD contient des noms de fichiers avec un encodage japonais et à l’époque, Unicode n’était pas encore utilisé. Donc les noms des dossiers (et les caractères dans certaines démos) sont faux, et affichent n’importe quoi. J’ai mis une capture du Finder juste avant, une fois le CD inséré dans une machine avec un Mac OS japonais. Dans les trucs à savoir, certaines démos fonctionnent mal (il y en a une qui plante la machine), et plusieurs quittent directement quand on presse un bouton de la manette de la Pippin.

Les démos, dans l’ordre : Music Island 1 (Pierre et le loup), vers 4:20, un truc que je ne connais pas, vers 6:10, With Open Eyes. Vers 6:50, c’est Chibikko Club. Vers 8:15, aucune idée de ce que c’est. A 10:10, c’est 1995.1.17: The Great Hanshin Earthquake. A 11:00, c’est Randoseru Shougakkou 1-Nensei. Vers 11:50, une démonstration des outils livrés avec la console. A 12:38, Circus. Et à 14:20, un truc qui plante la Pippin. A 14:30, Franky Online (livré avec la console). A 16:00, Tetsuman Gaiden. A 18:14, un truc qui s’appelle Kenji, jamais sorti. A 20:50, L-Zone. A 24:00, Orgotto, un jeu jamais sorti. A 27:00, Puzzland, jamais sorti (encore). SeeSawC (1) vers 29:00, qui plante. Tarot Mistery juste après (29:45). Un truc que je connais pas vers 31:45 (probablement Welcome to Minakata Kumagusu Mandala Hall). Music Island 3 (Les 4 saisons) à 33:45, Music Island 4 (Le carnaval des animaux) à 36:00. Et enfin Music Island 2 (Casse-noisette) à 40:00.

Je mets quelques captures, mais je proposerais probablement des vidéos pour ces titres là un jour.

Une démo plante la Pippin

Un truc que je connais pas.


Un autre truc que je ne connais pas.


Kenji (jamais sorti).


Orgotto


Puzzland


Welcome to Minakata Kumagusu Mandala Hall (je crois)

Un prototype d’iPad avec deux connecteurs

Vu sur Twitter, un iPad de première génératioon avec deux connecteurs 30 broches (docks).

Ce n’est pas nouveau : on en parle depuis des années. Mais là, il indique que le second port fonctionne, au moins pour la charge.



Pour la petite histoire, j’avais acheté la pièce nécessaire (référence 820-2535-01) en 2016 mais je ne l’ai jamais reçue et le vendeur est tombé en faillite depuis et n’existe plus. Mais si vous regardez sur le démontage d’iFixit dans l’étape 9, le connecteur pour le second connecteur dock est présent. On voit bien en comparant avec l’image de ce post que la place est disponible.

iFixit


Un prototype

Mon échec avec une carte Avid

De temps en temps, je dois l’avouer, je me plante. J’ai une idée, je veux tester un truc… et je n’y arrive pas. Et là, parfois, j’en ai un peu marre. Donc parlons de cette carte Avid.

La carte Avid en question (M4561LL) a été livrée dans quelques Mac par Apple directement dans les années 90. En format PCI, elle se connectait à l’entrée vidéo des Mac et permettait de mieux gérer certains codecs, avec notamment une prise en charge matérielle du MJPEG. Le MJPEG est un codec assez classique et assez basique : chaque image est encodée en JPEG, ce qui donne une qualité correcte (en fonction de la compression) et rend le décodage assez simple, même sur des machines peu puissantes. Mais l’encodage, lui, peut être franchement lent (et les fichiers assez gros). Elle possède aussi deux sorties vidéo (pas d’entrées) en composite et S-Video, a priori de meilleure qualité que celles des Mac (qui n’en avaient pas tous).

Les puces Zoran gèrent a priori la compression, la puce BT la vidéo.


Deux sorties

Mon premier problème, il y a longtemps, a été que la carte se connecte avec une nappe 60 broches au système vidéo des Mac. Je n’avais pas de nappes de cette taille et la première que j’ai commandé à été perdue dans les limbes d’eBay. Le temps d’attendre, d’en recommander, etc. j’avais pris 3 mois dans la vue. Une fois la nappe reçue, j’ai installé la carte dans un Power Mac G3 avec une carte Personality de type Wings, qui a une entrée 60 broches.

La nappe acheté exprès, vers la carte du G3

Puis j’ai tenté rapidement avec Avid Video Shop, que je pensais lié à la carte (et dont j’avais le CD)… avant de me rendre compte que la carte attend Avid Cinema. Et qu’Avid Cinema n’est pas (plus) sur Macintosh Garden. J’ai cherché, mais il a visiblement été supprimé il y a quelques années, et impossible de trouver la version 1.5, visiblement nécessaire avec un Power Mac G3.

Donc pour le moment, sauf si quelqu’un a une copie, je suis bloqué. J’ai une carte mais pas de quoi l’utiliser. C’est dommage, j’avais même sorti un Blu-ray avec une sortie composite pour tester l’encodage…

Le Dolby AC-4, la future TNT et l’Ultra HD

Vous l’avez peut-être vu, les évolution de la télévision d’un point de vue technique m’intéressent. On a eu le passage au « tout HD » il y a environ 5 ans, et la prochaine évolution va être le passage en Ultra HD.

Un peu de contexte, je parle ici de la TNT en tant que diffusion hertzienne, pas la TNT au sens large (c’est-à-dire les chaînes linéaires historiques). En France, la diffusion numérique a été lancée en plusieurs phases. Elle a été lancée en 2005 en SD (en MPEG2), améliorée dès 2008 (passage en HD) avec une couverture nationale vers 2012 (en H.264) et « réduite » en 2016, avec la (presque) suppression des chaînes SD. Chaque évolution a amenée des différences techniques, des soucis des compatibilités, etc. Pour la HD, par exemple, la France a choisi un codec audio un peu particulier, l’E-AC-3. Cette amélioration du Dolby Digital (Dolby Digital Plus) offre une meilleure efficacité que l’AC-3, mais a posé (et pose encore) des soucis de compatibilité. Ils venaient de deux points précis : premièrement, certains récepteurs TNT étaient livrés avec un vieux logiciel, incapables de lire le codec audio. Même chose, un vieux téléviseur ou un vieux décodeur externe ont pu avoir des soucis de décodage. Le second point est plus gênant : l’E-AC-3 est un codec propriétaire et dans certains cas, le constructeur ne voulait pas payer la licence. C’est par exemple le cas sur certains logiciels iPhone : tant qu’Apple n’a pas payé la licence AC-3, il était impossible de le faire sans prendre une licence (payante).

De jolies images en Full HD

La première question à se poser, avant même d’aller sur le sujet de l’AC-4, vient de la pertinence de développer de la TNT en Ultra HD. J’avais écrit pas mal de trucs (même dans Canard PC Hardware) sur le passage en HD en 2016, et déjà à l’époque, la part de la réception hertzienne était assez faible. Il y a 5 ans, les utilisateurs utilisaient majoritairement la télévision sur IP pour regarder la télévision. Je ne pense pas – et je suis un utilisateur de la TNT – que le passage en Ultra HD soit pertinent, en réalité. Il va impliquer un coût élevé pour le déploiement, un coût élevé pour les utilisateurs et il n’y a pas réellement de demande. Pour le premier point, c’est logique : il faut émettre en DVB-T2, en double, et installer de nouveaux équipements. Pour les utilisateurs, on est sur le même principe : il faut soit un téléviseur assez récent (compatible DVB-T2, au moins) ou un décodeur externe. Et la demande, c’est un peu particulier : qui veut vraiment voir de la télé-réalité, des jeux TV ou le journal en Ultra HD ? Je prends ces exemples pour une bonne raison : il s’agit de choses qui ne se retrouvent pas sur les plateformes de streaming (ou de façon marginale). Je ne crois pas que le film du dimanche soir de TF1 en 4K soit vraiment un argument valable, dans le sens ou le film en question est disponible dans tous les cas depuis des mois en location (ou physique) et que la semaine suivante, il est probablement sur Netflix.

Ou en Ultra HD

Sinon, pour info, ça va faire 7 ans que la TNT en Ultra HD (et en DVB-T2) est en test en France. Les contraintes techniques sont connues, les choix à faire aussi, ce n’est pas quelque chose qui a été discuté rapidement sur un coin de table, donc.

Passons à l’AC-4, donc. Actuellement (avril 2021), les canaux de tests en Ultra HD émettent en AC-4 pour l’audio, et ce codec pose de gros soucis de compatibilité. Quand je dis gros soucis, c’est gentil : en réalité une bonne partie des téléviseurs du marché n’arrive tout simplement pas à décoder le son. Tout comme les logiciels sur ordinateurs (VLC ne le fait pas, FFMPEG va seulement bientôt le faire, etc.). Même si on va voir chez Dolby, qui fait évidemment du lobbying pour son codec propriétaire, on voit que 2/3 des téléviseurs livrés est compatible AC-4. Pas 2/3 des téléviseurs du marché, 2/3 des téléviseurs vendus en 2021, ce qui est vraiment faible en fait.

Ce qui est un peu embêtant, c’est que le communiqué de TDF (qui émet) semble sous-entendre que la TNT en Ultra HD utilisera bien l’AC-4 comme codec, en mettant en avant des avantages un peu fallacieux. Parce que le choix de la langue ne dépend évidemment pas de l’AC-4, ni la gestion du 5.1. En réalité, l’AC3 classique (utilisé un temps) et l’E-AC-3 (utilisé actuellement) le permettent, mais les chaînes de TV diffusent très rarement en 5.1 (probablement jamais en 2021, à ma connaissance). De même, Dolby met évidemment en avant l’Atmos, mais outre le fait que le taux d’équipement est assez faible, l’Atmos peut de toute façon être transmis en parallèle de l’E-AC-3 (c’est le cas dans les solutions de streaming).

Son en AC-4

Le passage en Ultra HD, s’il s’effectue un jour, ne devrait pas voir le jour avant 2024 et on peut espérer que d’ici là, les téléviseurs seront tous compatibles, mais ce n’est pas certain. C’est en route actuellement pour une bonne raison, liée à la mondialisation (comme quoi…) : comme les téléviseurs se basent sur des plateformes communes dans le monde entier, le fait que l’ATSC 3.0 (la norme de diffusion américaine) utilise l’AC-4 implique que les téléviseurs modernes le décodent généralement.

Reste qu’à mon sens, le choix de l’AC-4 n’est que le résultat d’un lobbying de Dolby, couplé à la manie française de choisir des normes spécifiques. C’était un choix vaguement justifiable dans les années 60 quand le SECAM a été poussé, pour des raisons nationalistes, mais ça ne l’est pas en 2021. A l’époque, les téléviseurs étaient faits en France pour le marché français, mais le monde a changé. Imposer des normes peu utilisées ou propriétaires (comme l’E-AC-3, d’ailleurs) n’amène pas grand chose d’intéressant au point de vue technique, et un renouvellement forcé pour les utilisateurs.

Je terminerais par un point : la diffusion hertzienne est peu utilisée, et les réponses classiques pour justifier de la garder citent généralement le second téléviseur dans une maison, les résidences secondaires et les personnes qui vivent à la campagne avec des connexions à Internet lentes. Pourtant, les deux premiers sont plutôt à passer dans les défauts du passage en Ultra HD : il y a peu de chances que les téléviseurs en question puissent recevoir la norme, ils sont statistiquement moins récents que les autres et probablement incompatibles. Pour le dernier point, je veux bien l’entendre, mais on peut espérer que le problème sera réglé en 2024, ou tout du moins se dire que l’argent mis dans un passage en Ultra HD pourrait être mieux investis en étant investis dans une amélioration des infrastructures.

Son en AC-4

Terminons par quelques essais. Dixit Silicon Dust, à l’origine des HD HomeRun, les téléviseurs récents supportent l’AC-4 (de ce que j’ai pu voir sur Twitter, c’est le cas) tout comme évidemment leurs applications. Globalement, une compatibilité ATSC 3.0 pour le tuner implique la prise en charge du codec. Les extraits fournis par @slayerpapillon et @RomainHeuillard (merci à eux) ne fonctionnent malheureusement pas dans mes logiciels, mais certains appareils devraient quand même les lire avec l’audio. Au moins, MediaInfo indique bien le contenu.

Beelink GKMini : un MiniPC sous Celeron J4125 en approche

On ne connait pas encore le tarif de ce nouveau Beelink GKMini et cette information est indispensable pour juger de la pertinence de son offre. Placé trop haut, son prix rendrait la machine fort peu attractive au vu de ses possibilités. Mais à un bon prix, ce type de solution peut se transformer en véritable couteau suisse informatique.

Le Beelink GKMini mesure 11.5 cm de large pour 10.2 cm de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur, un format compact qui pourra s’intégrer facilement dans tout type de milieu. Sur un bureau, de manière classique, pour une minimachine de travail bureautique. Sous un téléviseur pour le transformer en lecteur multimédia mais également facilement autour d’une box ADSL ou Fibre afin de jouer un rôle de mini serveur par exemple. Le gros intérêt de ces formats est dans leur capacité à pouvoir “disparaitre”. La présence d’un kit VESA est d’ailleurs un plus pour ce rôle.

Beelink GKMini

Le Celeron J4125 est un quadruple coeur développant autant de threads avec 4 Mo de cache et des fréquences fonctionnant de 2 à 2.7 GHz et un circuit graphique Intel UHD 600 fonctionnant dans une enveloppe de 10 watts. La puce est suffisamment costaud pour prendre en charge tout type d’usages classiques : bureautique, multimédia avec lecture de vidéos en UltraHD, surf sur le web confortable et autres travaux variés. L’engin est malheureusement ventilé activement, il ne sera pas possible de profiter d’une machine totalement silencieuse mais qui assurera un fonctionnement globalement performant. Beelink n’en est pas à son coup d’essai avec cette puce. La marque a déjà proposé l’année dernière les GK55 et Gemini M avec ce processeur.

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La puce sera ici accompagnée de 8 Go de mémoire vive sur un seul SoDIMM. Il s’agit du montant maximal de mémoire autorisé pour le processeur selon Intel. 512 Go de stockage SSD M.2 2280 au format SATA 3.0. Impossible de savoir si le port M.2 sera également compatible NVMe mais je doute grandement de ce choix de la part de Beelink. D’abord parce que la volonté de la marque doit être de proposer des engins abordables et ensuite parce que le gain proposé par une option NVMe sur ce type de poste ne devrait pas énormément changer la donne à l’usage.

Pour le reste, c’est classique avec un Wifi5, du Bluetooth 4.0 et une connectique proposant en façade deux ports USB 3.0 et un port jack audio classique. A l’arrière, deux ports USB 3.0 supplémentaires, deux HDMI, un Ethernet Gigabit et un port antivol Kensington Lock. L’engin ne propose ni Thunderbolt, ni USB Type-C.

On va attendre le prix du Beelink GKMini pour se forger un avis. Avec un tarif bien placé, cela pourrait être une excellente solution pour des petits postes variés.

Beelink GKMini : un MiniPC sous Celeron J4125 en approche © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : une version sous Ryzen 5000H

Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro fait évoluer en toute logique sa gamme de processeurs AMD pour accueillir les nouvelles puces Cezanne. Cet excellent ultraportable 14″ est en passe de proposer des puces AMD Ryzen 5 5600H, Ryzen 7 5800H et Ryzen 9 5900HX en Zen3.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

Une évolution logique puisque les processeurs proposent le même TDP que les modèles 4000H d’AMD, rendant ainsi la transition d’un Lenovo Yoga Slim 7 Pro Zen2 à un Lenovo Zen3 plus facile en terme de gestion d’énergie et de chaleur. Au même titre que les puces Intel Core, les travaux menés par AMD pour maintenir les Ryzen dans un même étage de consommation et de dissipation permettent ce type de changement de catégorie en douceur.

Le portable en lui même ne change donc pas beaucoup, il aura juste le bénéfice d’un changement de génération de processeurs avec des puces 5000H déjà employées dans le Lenovo Tinkbook 14p Gen2 annoncé en Janvier après la présentation par AMD de la génération Ryzen 5000.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

Le Ryzen 5 5600H est un processeur 6 coeurs et 12 threads cadencé de 3.3 à 4.2 GHz avec 19 Mo de mémoire cache et un TDP de 35 à 45 Watts. Le Ryzen 7 5800H est un 8 coeurs et 16 Threads allant de 3.2 à 4.4 GHz avec 20 Mo de cache pour le même TDP et le Ryzen 9 5900HX est le haut de gamme avec les même caractéristiques lmais une fréquence pouvant atteindre 4.8 GHz et un TDP qualifié 45+W par AMD. Un TDP qui pourra être atteint lorsque la puce sera utilisée en overclocking, ce qui n’est pas évident dans un ultraportable comme ce Lenovo Yoga Slim 7 Pro.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

Pour le reste, pas de différence. Le 14″ reste l’excellent modèle actuel. On retrouve une machine de 31.2 cm de large pour 22.1 cm de profondeur et de 14.6 à 16.9 mm d’épaisseur qui pèse 1.32 Kg. Elle propose suivant les versions un écran en 2880 x 1800 pixels IPS avec une luminosité de 400 nits et un rafraichissement de 90 Hz ou un IPS 300 nits en 2240 x 1400 pixels en 60 Hz. Si l’on se fie aux modèles actuels, ce seront d’excellents affichages avec une bonne colorimétrie 100% sRGB et une fonction Dolby vision.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

La mémoire vive embarquée est toujours bloquée à un maximum de 16 Go de DDR4-3200 en double canal soudé à la carte mère et non évolutif. Le stockage est, quant à lui, en 1 To de SSD PCIe NVMe 3.0 x4 sur un slot M.2 2280 classique. On retrouve un Wifi6 et du Bluetooth 5.1 via une puce Intel AX200, une paire d’enceintes stéréo 2 watts avec du Dolby Atmos et une webcam 720p avec une fonction infrarouge pour de la reconnaissance faciale.

La connectique est classique, faute de possibilité offerte par AMD de proposer du Thunderbolt abordable, Lenovo fait l’impasse sur cette option mais garde 2 ports USB 3.2 Gen2 Type-C qui assureront un transport de signal DisplayPort 1.4 et une charge d’alimentation PowerDelivery 3.0 en 95 Watts, un USB 3.2 Gen1 Type-A et un jack audio combo.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

L’autonomie devrait atteindre les 12 heures avec une possibilité de recharge rapide pour retrouver 3H d’usage en 15 minutes de connexion au secteur en Rapid Charge. Le clavier chiclet Accufeel sera évidemment rétro éclairé avec un large pavé tactile.

Sources : Lenovo via Liliputing

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : une version sous Ryzen 5000H © MiniMachines.net. 2021.

MSI propose deux nouveaux All-In-One Modern AM241 et Modern AM271

Les MSI All-In-One Modern AM241 et Modern AM271 proposent tous deux la même diagonale de 23.8″ affichant en FullHD grâce à une dalle IPS. Leurs coques intègrent les entrailles d’un PC sous processeurs Intel démarrant au Pentium et pouvant grimper jusqu’aux solutions Intel Tiger Lake pouvant aller jusqu’au Core i7-1165G7.

MSI Modern AM241

Des machines mélangeant des compétences variées avec des équipements permettant de monter des machines performantes. On retrouve ainsi deux slots de mémoire vive pour un montant maximal de mémoire vive de 64 Go de DDR4, un port M.2 combinant les compatibilités PCIe NVMe et SATA 3.0 et un emplacement 2.5″ SATA 3.0 supplémentaire pouvant également accueillir un disque mécanique ou un SSD.

MSI Modern AM241

Cet emplacement a la particularité d’être monté sur le côté de l’appareil dans une baie facilement accessible. On pourra donc extraire le stockage facilement pour l’échanger rapidement.

MSI Modern AM241

Les dalles des différentes versions du Modern AM241 seront toutes tactiles sur 10 points de contact tandis que le Modern AM271 proposera une surface plus classique. Les pieds de support offriront des ajustements spécifiques avec des niveaux de déclinaison variés suivant les modèles. A noter qu’il sera possible de troquer ces pieds pour des bras VESA sans affecter l’usage des machines.

MSI Modern AM241

La connectique, distribuée sur l’arrière et le côté des écrans, sera commune aux deux modèles avec un port Ethernet Gigabit, un module Wifi5 ou 6 suivant les options et du Bluetooth 5.1. On retrouve 4 ports USB 3.2 Gen2 distribués en 2 solutions Type-A et deux autres en Type-C. 3 ports USB 2.0 supplémentaires sont disponibles ainsi qu’une entrée HDMI et une sortie HDMI.

MSI Modern AM241

Il sera donc possible de piloter un écran secondaire via la machine mais aussi de connecter une autre source aux Modern AM241 : Portable, PC secondaire, Miniserveur, carte de développement type Raspberry Pi ou, plus simplement, une console de jeu. Enfin, un port jack audio 3.5 mm stéréo combo permettra de brancher un casque micro.

MSI Modern AM241

A noter que la marque a préféré conserver des bordures d’écran fines sur ses Modern AM241 et 271 plutôt que de glisser une webcam dans les engins, on pourra donc en rajouter une avec un dispositif externe sur une des prises USB 2.0. Seule la bordure basse est un peu plus épaisse, elle contient les boutons de pilotage des écrans, avec un mini joystick 5 positions mais également les deux haut-parleurs 2.5 watts embarqués.

Pas de date de disponibilité ni de prix annoncé pour le moment.

 

MSI propose deux nouveaux All-In-One Modern AM241 et Modern AM271 © MiniMachines.net. 2021.

Anycubic Wash & Cure Plus, une énorme machine à laver les impressions résine

Deux étapes sont indispensables après une impression 3D en résine. Finaliser son modèle en le nettoyant puis le durcir grâce à des rayons UV. Il existe plein de méthodes pour y parvenir, la plus évidente étant de sortir l’huile de coude pour nettoyer et de profiter du soleil pour ses UV. La plus simple est de confier le sale boulot à une solution automatisée. C’est là qu’un engin comme la Anycubic Wash & Cure Plus entre en jeu.

L’engin mesure 49 cm de haut pour 29 cm de large et 27 cm de profondeur, cet encombrement permet d’intégrer des objets en résine de grande taille avec une capacité différente pour chaque usage de l’objet. La Anycubic Wash & Cure Plus accepte donc des impressions 3D de 19.2 x 12 x 24.5 cm en mode nettoyage et des objets entrant dans une zone de 19 cm de diamètre sur 24.5 cm de haut pour une exposition aux UV sur 360°.

Anycubic Wash & Cure Plus

Des dimensions qui s’expliquent assez simplement, elles correspondent aux imprimantes résines avec un écran de 8.9″ proposés par la marque. Cette machine est donc simplement pensée pour accompagner une solution existante pour tout ceux qui cherchent à gagner en productivité avec de type d’engin. Les particuliers pourront y trouver leur compte mais il semble évident qu’un passionné, un amateur éclairé ou un pro y trouvera plus d’utilité. Si vous êtes un maquettiste, par exemple, et que vous faites des séries d’objets ou de pièces en résine et que votre passion ne consiste pas à les nettoyer à la brosse à dent ou les passer à la lampe UV de manucure, l’emploi d’une solution de nettoyage semi automatisée a du sens. Si votre usage d’une imprimante 3D à résine est plus lié à des dépannages ou des créations de loin en loin, ce n’est absolument pas la machine qu’il vous faut.

Anycubic Wash & Cure Plus

L’étape de nettoyage consistera à immerger votre objet dans un bac en plastique que vous aurez rempli d’alcool isopropylique. La base de l’appareil entrainera au travers du bac grâce à un moteur manipulant un aimant un élément présent en bas du bac qui génèrera un vortex circulant au travers de votre pièce en résine. Un système que bien des laborantins connaissent pour mélanger des compositions chimiques.

La seconde étape consistera à remplacer le bac par un support retenant votre pièce nettoyée et séchée pour la durcir aux UV. Les 20 LEDs permettront de couvrir la totalité de la surface des objets, un support reflétant les UVs placé au pied du dispositif permettra de toucher votre création par en dessous. Le moteur agira alors plus simplement pour faire tourner la pièce sur elle même. Une simple molette de selection permettra de déterminer la durée des différents traitements.

Proposée en précommande à 169$ à partir du 15 Avril prochain, 1000 machines seront vendues à ce tarif de 142€ environ. Une fois ce stock passé, le prix remontera au tarif standard de l’engin soit 249$ ou 210€. Ce n’est pas le prix le plus élevé pour ce type de machine… à condition d’en avoir réellement l’utilité. 

Anycubic Wash & Cure Plus, une énorme machine à laver les impressions résine © MiniMachines.net. 2021.

Asus PN51 : un MiniPC sous processeurs AMD Ryzen 5000U

L’Asus PN51 est un MiniPC classique, compact et discret, qui propose un processeur AMD Ryzen 5000U pouvant aller jusqu’au Ryzen 7 5700U. Des puces performantes et, ici, bien entourées pour construire des machines capables de remplacer la totalité des tours de bureau non spécialisées.

Asus PN51

L’idée d’Asus avec cette gamme PN, c’est celle d’Intel avec les NUC, reprise par le constructeur. Mais si les premiers modèles étaient effectivement sous pavillon Intel avec des puces Celeron Gemini Lake et un petit côté fanless vraiment pas déplaisant, la marque a décidé de les étendre vers des modèles plus ambitieux niveaux performances avec la série 50. Les PN50 employaient des Ryzen 4000U et apportaient donc plus de capacités aux machines.

L’Asus PN51 reprend le même flambeau mais avec la nouvelle gamme de processeurs AMD Ryzen 5000U. Les nouveaux venus peuvent embarquer des puces allant jusqu’au Ryzen 7 5700U. Une gamme de performances à même de répondre à tous les besoins d’un utilisateur classique, non spécialisé, dans un format qui reste minimaliste.

Asus PN51

L’Asus PN51 mesure 11.5 cm de côté pour 4.9 cm de haut, un format compact qui reste ultra léger avec un poids plume de 700 grammes. Un engin assez solide puisque Asus le certifie autant au niveau des vibrations que des chocs -légers- et pouvant tourner 24 Heures sur 24 et 7 Jours sur 7. Autre détail pas désagréable, l’engin est consolidé au niveau de ses ports pour résister à un emploi fréquent de périphériques USB ou au changement de sa connectique générale.

Asus PN51

Petit et solide donc, l’Asus PN51 trouvera toutes sortes d’emplois avec trois puces annoncées : Le Ryzen 3 5300U en entrée de gamme, le Ryzen 5 5500U et le Ryzen 7 5700U pour le modèle le plus rapide. Ces trois puces proposant des performances graphiques étagées avec des chipsets Radeon Vega plus ou moins véloces. La mémoire vive proposée évoluera de 8 à 32 Go de DDR4 3200 MHz avec la particularité de pouvoir occuper pour toutes ces capacités 1 ou 2 slots de mémoire SoDIMM. Ce qui veut dire que la solution livrée en 32 Go sur une seul banque de mémoire pourra évoluer vers 64 Go, au besoin.

Asus PN51

Le stockage est plus complexe encore dans ses choix puisque le Asus PN51 propose différentes options de SSD au format M.2 PCIe NVMe avec des version baptisées “Normal” ou “performances” allant de 128 Go à 1 To. Un emplacement 2.5″ SATA 3.0 pourra également être peuplé ou non d’un disque mécanique de 1 To en 7200 tours. A noter qu’Asus a prévu la gestion du SSD embarqué avec un dissipateur embarqué à cet effet.

Asus PN51

L’engin propose un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 ou un Wifi5 et du Bluetooth 4.2. Suivant vos besoins, Asus pourra même le livrer sans carte Wifi. Quand je dis “vos” besoins, je parle plus précisément de demandes en gros de la part de professionnels qui n’ont pas forcément besoin d’un module Wifi dans leur réseau étant donné que la machine est également munie d’un port Ethernet. Ces pros qui vont passer commande d’une certaine quantité de machines pourront négocier avec la marque la mise à disposition d’une version sur mesures. Les particuliers qui achèteront des Asus PN51 dans le commerce auront surement droit à des versions Wifi6/Bt 5.0.

Asus PN51

La partie Ethernet, donc, sera livrée au choix en Gigabit classique ou en 2.5 Gigabit. Le reste de la connectique est plus classique avec à l’arrière deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A, un Ethernet, un HDMI, un port USB 3.2 Gen2 Type-C prenant en charge le signal vidéo DisplayPort et un port configurable  qui sera livré suivant le besoins des clients en série, VGA, Ethernet, ou DisplayPort. Sur la face avant on retrouve un port jack audio combo, un USB 3.2 Gen1 Type-A, un lecteur de cartes MicroSDXC, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec charge et DisplayPort également et un capteur infrarouge en plus d’un microphone pour piloter l’Asus PN51 à distance. L’engin sera donc à même de piloter jusqu’à 4 affichages au besoin. Bémol, pas de Thunderbolt ni d’USB 4.0. Pas forcément un gros besoin pour la cible de ces machines mais un manque à souligner en 2021.

 

Asus PN51

Difficile de prendre la machine en défaut même si, bien sûr, il faudra d’abord juger son comportement. Notamment le bruit qu’elle pourra générer à l’usage pour une intégration de salon. Mais avec ce type de puces, un équipement de ce niveau, la possibilité de la piloter à la télécommande et une connectique bien pensée, l’Asus PN51 est un très beau modèle de MiniPC. On jugera par son prix son intérêt final mais je vois dans ce type de machine une vraie possibilité d’évolution pour de nombreux postes “classiques”. Mis à part les utilisateurs spécialisés ayant besoin de plus de performances pour des tâches complexes, le trio Ryzen 5000U, 16 Go de ram et plus et SSD permet de venir à bout de la totalité des tâches classiques. Et de le faire dans un certain confort.

Les travaux multimédia et bureautique seront parfaitement gérés. Les tâches de calcul plus complexes demanderont sans doute un peu plus de temps qu’une machine spécialisées mais ne seront pas non plus hors de portée et tout type de travail pourra être pris en charge par cet engin : retouche d’images, calculs lourds, création3D et même montage et rendu vidéo. C’est typiquement le genre de petite machine qui peut gommer les grandes tours bruyantes et énergivores des bureaux classiques, ou apparaitre comme poste de travail chez des salariés en télétravail sans trop occuper leur espace de vie.

L’Asus PN51 sera livré sous Windows 10 Home ou Pro à une date et un prix encore inconnus.

Source : Asus

Asus PN51 : un MiniPC sous processeurs AMD Ryzen 5000U © MiniMachines.net. 2021.

NIU Kick Scooter, deux nouvelles trottinettes électriques

Les NIU Kick Scooter vont débarquer chez nous cet été ! Le fabricants Chinois NIU qui développe toute une gamme de scooters électriques très sympathiques a, semble t-il, pris le temps de bien faire les choses pour développer une offre de trottinette électrique soignée. Après l’explosion des ventes lancée par les solutions de Xiaomi et de ses suiveurs, le marché s’est drôlement assagi sur ce segment quand la réglementation des EDPM a sifflé la fin de la récré du grand n’importe quoi. NIU va débarquer avec deux produits qui ont pris pas mal de recul sur l’état actuel de l’offre.

Mise en prévente au mois de Juin prochain, l’offre NIU Kick Scooter sera composée de deux modèles distincts. Une version Pro lancée à 699€ et une version sport à 599€. Les livraisons démarreront en Juillet et les trot’ seront dans le commerce pour le mois d’Août.

NIU Kick Scooter Colors

La marque semble avoir misé sur le confort, au vu des prix demandés, la cible n’est pas forcément celle de la première vague de ces engins qui ciblait surtout une clientèle jeune et cherchant des sensations. Les clients de NIU seront probablement des gens voulant éviter les transports en commun et la voiture pour des petits trajets en ville, c’est à dire l’usage le plus classique d’une trottinette en temps de pandémie. Des adultes donc, capables d’investir les sommes demandées pour avoir un moyen de transport alternatif. Du coup, les deux modèles sont à la fois confortables et… plus encombrants que les modèles entrée de gamme du marché.

NIU Kick Scooter Pro Rose Gold - High Angle View

NIU Kick Scooter Pro : Haut de gamme sans concessions

Avec 120.2 cm de haut, 54.15 cm de large et 117.3 cm de long, l’objet pèse tout de même 20 bons kilos. Un “engin” à la fois encombrant et lourd qui sera difficile à manipuler. Si on pourra mixer le Pro avec un voyage en bus ou en train, on a du mal à imaginer un voyage en métro avec ce type d’engin replié sous le bras. La contre partie positive vient du confort proposé. Le NIU Kick Scooter Pro pourra porter jusqu’à 100 Kilos et offrira 50 Km d’autonomie. 

NIU Kick Scooter Pro Rose Gold - Back View

Sa batterie 486 Wh se rechargera en 7.5 heures et on pourra jouer sur l’autonomie de l’engin en activant un mode d’économie d’énergie pour ne pas trop tirer sur celle-ci et la recharger en freinant. L’utilisateur n’aura pas à craindre les crevaisons avec l’emploi de roues de 9.5 x 2.5 pouces sans chambre à air. Des roues larges et confortables associées à un deck tout aussi agréable pour une circulation sans trop de vibrations. La trottinette proposera des fonctions plus complètes via son application. On pourra bloquer son usage, avoir un retour de statistiques en s’y connectant via Bluetooth. NIU indique également vouloir assurer la mise à jour de son engin via des OTA au travers de votre smartphone.

NIU Kick Scooter - Iconic Halo Light

Pour le reste, c’est un engin aux normes avec les fonctions classiques : deux freins à disque avant et arrière, des lampes à LEDs et catadioptres pour mieux se signaler et une petite sonnette avant. L’ensemble des éléments indispensables pour respecter le code de la route et circuler sur la voie publique. La trottinette est classée IP54, ce qui assure une protection à la poussière et aux éclaboussures. Il ne faudra cependant pas l’immerger dans l’eau, tout juste circuler sous la pluie sans avoir à éviter les – petites – flaques.

NIU Kick Scooter - Smart App

C’est typiquement un engin de transport pour aller au boulot et revenir le soir bien plus économique et efficace qu’une voiture quand on est en ville. Si on a pas les moyens de sécuriser un vélo, le NIU Kick Scooter Pro pourra être une alternative assez souple pour être glissée sous un bureau. Son autonomie de 50 Kms permettant même d’envisager plusieurs trajets entre chaque recharge.

NIU Kick Scooter Pro Rose Gold - Side View

NIU Kick Scooter Sport : moins rapide, moins chère, moins lourde

Le terme “sport” n’est peut être pas le plus adapté qu’aurait pu trouver NIU pour ce modèle. Avec un moteur de 300 watts au lieu des 350 watts du modèle pro, cette version aura moins de “peps” que la première. Elle sera également moins autonome avec une batterie 365 Wh seulement qui lui assurera tout de même 40 Km d’autonomie et toujours une vitesse de 25 Km/h maximum. 

NIU Kick Scooter Pro Rose Gold - Back Angle

La durée de charge sera plus courte puisque l’engin ne demandera “que” 5.5 heures pour être gonflé à bloc. Ce qui correspond peut être plus à un engin qu’on utilisera au quotidien face à une pro qui sera disponible “au cas ou” et qu’on ne rechargera que de temps en temps. Pour le reste, les engins sont des jumeaux : même taille, même encombrement et même équipement. Si ce n’est un poids un peu plus léger. Avec 18.5 Kilos, la version NIU Kick Scooter Sport n’est toutefois pas la solution la plus légère du marché.

Bref, des concurrentes pour les modèles “sérieux” du marché.

NIU Kick Scooter, deux nouvelles trottinettes électriques © MiniMachines.net. 2021.

Un Microscopique PC de jeu sous Raspberry Pi

Le projet en lui même n’est pas très intéressant ou du moins déjà-vu. Mais ce Microscopique PC a un intérêt indéniable, il montre l’effet impressionnant qu’ont désormais les accessoires liés au monde du gaming sur le public.

Présenter ce Microscopique PC sans les ventilateurs (inutiles) et les LEDs (toutes aussi inutiles) et vous aurez un mini boitier comme nous en avons tant vus. Enlever les parois latérales en plexiglas, la façade en nid d’abeille et vous aurez un boitier lambda aux mêmes capacités qu’un autre boitier de Raspberry Pi. Mais avec l’apparat du “gaming”, les LEDs, les fibres optiques illuminées par les LEDs témoins de la carte, les ventilos et tout le tintouin, on a l’impression d’un vrai PC de jeu grand format.

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La vidéo n’en est pas moins intéressante et son auteur, Michael Pick, montre en détail comment il parvient à construire ce rendu global à coup d’artifices. La jouabilité est évidemment assurée par des fonctions de streaming et non pas par la carte. Ce qui permet d’aller taquiner des jeux puissants au travers de l’application Parsec ou de lancer des jeux pilotés par la Pi comme Minecraft.

Je trouve intéressant cette approche inversée de la célèbre fable “Le Roi est nu”. Cette histoire où personne n’ose dire au roi que finalement ses couturiers ne lui confectionnent rien et qu’il se balade à poil pour fort cher. Avec ce montage, c’est l’inverse, on rajoute plein de LEDs et de paillettes au costume du Miniboitier classique et on transforme totalement l’aspect du châssis. Rendant presque crédibles ses performances…

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Si, dans le cas de ce Microscopique PC, c’est très mignon, il est intéressant de s’interroger sur les solutions prêtes à l’emploi délivrées en magasin. Je vois tourner pas mal de publicités pour des machines ma foi très classiques juste affublées de LEDs et de ventilos au travers d’un boitier estampillé “gaming” mais n’ayant en réalité que des performances très habituelles. Coller un tas d’artifices colorés ou assurer une ventilation d’Airbus autour d’une solution entrée de gamme ne transforme pas d’un coup de baguette magique un PC moyen de gamme en machine de gamer. 

Cette mauvaise pratique, surtout visible sur les PC très très grand public, fait également des ravages dans les annonces d’occasion. De nombreux margoulins semblent acheter les boitiers les plus extravagants – et les moins chers – possibles pour y déverser une ancienne configuration. De quoi permettre d’en racheter une nouvelle dans un boitier un peu plus sobre. Coller des LEDs en photo et Gamer dans le titre semblant assurer des vues sur leur annonce même si, au final, il ne s’agit que d’un vieux PC démodé incapable de taquiner autre chose que du 720P.

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Faites donc attention à vous, rappelez vous de cette mignonne petite vidéo. L’habit ne fait pas le PC Gaming.

Un Microscopique PC de jeu sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

Partaker K4 : un “nouveau” MiniPC sous Core i7-8565U à 360€

Le Partaker K4 est un MiniPC mesurant 18.5 cm de côté pour 3.35 cm de hauteur qui se construit autour de deux puces distinctes. Un Core i5-6360U ou un Core i7-8565U, le Core i5 n’est pas des plus intéressants, il commence à être assez ancien même si il peut permettre de construire une machine abordable. 

 

En Barebone, le Partaker K4 en Core i5-6360U se négocie à moins de 243€ ce qui le rend assez accessible. On pourra également le commander avec de 4 à 32 Go de mémoire vive et de 128 à 512 Go de SSD. La version Core i7-8565U débute à moins de 360€ et se décline avec les mêmes capacités de mémoire et de stockage mais offre plus de muscles à l’ensemble .Cette puce est redoutablement efficace pour un usage classique d’un ordinateur moderne. On ne lui fera pas faire de jeu mais, pour le reste, elle  se débrouille étonnement bien pour tous les usages avec un chipset graphique performant.

Partaker K4

Le Partaker K4 propose un châssis assez plat, très ajouré avec des ouïes en nid d’abeille et un système de ventilation actif. On retrouve une carte mère assez classique avec les connecteurs habituels. Deux ports de mémoire SoDIMM DDR4, un slot M.2 pour un SSD SATA, un emplacement SATA 3.0 pour un stockage 2.5″et un port M.2 pour un module Wifi4 et Bluetooth 4.0 qui pourra donc évoluer.

Partaker K4

Pour le reste, la connectique est très complète même si elle est un peu datée. On retrouve deux ports USB 2.0 et quatre ports USB 3.0, un port Ethernet gigabit, des sorties HDMI et VGA, un port série, un PS2 et des jacks indépendants pour micro et casque. Le Partaker K4 est livré avec un dock permettant de le positionner debout et supporte également une installation VESA derrière un meuble ou un écran.

Partaker K4

Rien de bien neuf donc dans cet engin, si ce n’est son aspect assez sobre qui pourra intéresser certains. Une performance globale suffisante pour tous les usages bureautiques et multimédia et une consommation minimale dans un encombrement très sobre.

Partaker K4 : un “nouveau” MiniPC sous Core i7-8565U à 360€ © MiniMachines.net. 2021.

Le chargeur à induction qui stérilise de Belkin, ça vaut quoi ?

Dans Canard PC Hardware 48 (il est en kiosque, achetez-le !), je teste rapidement un produit qui me semblait intéressant au départ : un chargeur à induction Belkin qui peut stériliser un appareil.

On peut le trouver pour environ 70 € et si vous avez déjà un chargeur USB-C correct (18 W, USB-C, PD), il vaut environ 50 €. Il se présente sous la forme d’une boîte, avec une zone de charge sur le dessus, et une chambre interne (178 x 94 x 14 mm) dans laquelle on peut placer un smartphone ou des clés. Ou une vieille télécommande d’Apple TV quand on regarde les images presse de la marque. De façon plus pragmatique, un iPhone 11 entre sans soucis, mais pas une paire de lunettes par exemple.




La version presse, avec une vieille télécommande

La partie désinfection passe par six LED internes. Il y a deux LED UV-C et quatre LED UV-A, qui ne s’activent que quand la chambre est fermée (ou presque). On peut voir une lumière violette quand on entrouvre le tout, ce qui indique que les LED émettent aussi dans la lumière visible, ce qui semble un peu étonnant. Normalement, les UV-A (et encore plus les UV-C) sont invisibles. Une pression sur le bouton lance un cycle de 3 minutes, une seconde un cycle de 10 minutes et une troisième coupe le tout. La question que je me suis posé dans le magazine est logique : est-ce que ça sert à quelque chose ? Juste pour illustrer, d’ailleurs, j’ai mis une webcam assez fine dans la chambre, pour regarder de l’intérieur ce que ça donne : les deux LED latérales (de chaque côté) émettent de la lumière bien visible, la centrale, reconnaissable à son cerclage métallique, émet des UV-C que la webcam voit un peu (c’est possible que ce soit un effet de bord d’un capteur basique).

Avant. La LED de gauche est UV-A, celle de droite UV-C (elle est entourée de métal, parce que les UV-C altèrent le plastique)


Celle de gauche brille fort (dans le visible), celle du centre est visible avec la webcam.

Revenons à l’efficacité. De ce que j’ai trouvé comme information, l’efficacité est maximale vers une longueur d’onde de 250 nm (253,7 nm exactement) et ça peut même servir à effacer des EPROM. Et le Belkin ? Et bien la fiche technique n’indique pas la longueur d’onde, ni le site d’ailleurs. J’ai contacté le service presse, qui m’a indiqué ceci : entre 270 et 280 nm pour les LED UV-C et entre 390 et 410 nm pour les LED UV-A. Clairement, on est à la limite des UV-C (entre 100 et 280 nm) et pas vraiment dans la zone ou c’est totalement efficace. Idem pour les UV-A, on est dans la fourchette haute, et même en dehors (au delà de 400 nm, on est dans la vision humaine). Est-ce que ça rend le produit inefficace ? Aucune idée, je ne suis pas biologiste. De ce que j’ai pu lire, les UV-C sont dans l’absolu germicide, mais la fréquence la plus efficace est vers 250 nm, donc, et on en est loin ici. Et comme je n’ai aucun moyen de vérifier si les LED tuent les germes, c’est un peu compliqué de donner un avis. Dans le pire des cas, ça fait un placebo intéressant, dans le meilleur des cas, une exposition de 10 minutes devrait flinguer tout ce qui se trouve sur votre smartphone.

Sinon, les LED consomment assez peu : environ 0,15 A en 5 V, soit aux environs de 0,75 W.

lLe chargeur

Et le chargeur Qi, il donne quoi ? Ben c’est du classique Qi, avec 10 W au maximum quand on suit la norme et 7,5 W pour les iPhone selon Belkin. J’ai mesuré environ 5 W avec un petit adaptateur USB-C sur un iPhone 11, donc un peu en-dessous de la valeur annoncée, mais ça peut venir du fait que mon iPhone n’était pas totalement vide (vers 40 % de charge). Et il est resté sur une tension de 5 V (je ne sais pas si le chargeur doit passer sur une tension supérieure). C’est un chargeur classique, il est un peu encombrant mais au moins on ne risque pas de mal placer le téléphone : il suffit de le centrer proprement sur la boîte.

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