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Hier — 21 octobre 2019Hardware

Xiaomi Mi Surface : Un écran 34″ WHQD en 144Hz

Par Pierre Lecourt

Point fort de cette offre Xiaomi Mi Surface, son prix puisque la marque commence aujourd’hui la distribution de ce modèle avec un tarif alléchant de 1999 yuans soit environ 254€. Comme souvent avec la marque, ce tarif évoluera dans un second temps à la hausse pour atteindre 2499 yuans soit environ 316€ prix public avant de fluctuer dans des prix situés entre les deux.

Xiaomi Mi Surface

Le tarif de 255€ est alléchant pour ce Xiaomi Mi Surface, malheureusement il est fort probable que ce tarif soit réservé aux particuliers. La marque est souvent capable de vendre plusieurs millions d’unités d’un produit en quelques jours sur son marché local. Avant de livrer dans un second temps, et à un tarif plus élevé, les commandes aux professionnels. Il est donc possible que l’écran finisse par arriver jusqu’à des boutiques d’exportation classiques mais il y a peu de chances qu’il soit proposé au même prix que l’offre promotionnelle.

Xiaomi Mi Surface

Mais, même proposé à un prix plus élevé, le Xiaomi Mi Surface a des atouts. Sa dalle incurvée de type VA devrait proposer de bons angles de vision et une belle définition de 3440 x 1440 pixels en 21:9. La dalle offrira un rafraîchissement à 144 Hz et une compatibilité Freesync. Pas d’information détaillées sur le contraste ou la luminosité de l’engin. La marque promet un profil colorimétrique correspondant à 121% de l’espace sRGB. La réactivité de l’écran devrait également être très correcte avec 4 ms de rafraîchissement Gris à Gris.

Xiaomi Mi Surface

Le Xiaomi Mi Surface emploie une dalle Samsung offrant une courbure classique 1500R. Les bordures supérieures et latérales de l’écran sont minuscules avec une épaisseur de 2 mm environ. La partie inférieure est un peu plus épaisse. L’intérêt de cette solution étant de proposer à l’utilisateur la possibilité de conjuguer plusieurs écrans en proposant une séparation minimaliste enter chaque. Avec 2 mm pour chaque écran, cela fait 4 mm de séparation tous les 3440 pixels. Le pied permettra un ajustement en hauteur ainsi qu’une rotation de l’affichage sur les côtés.

Pas d’infos sur le reste de la configuration pour le moment. On ne sait pas quels ports seront employés. Il est possible qu’un mix entre HDMI et DisplayPort soit retenu mais une solution 100% DisplayPort peut également être de la partie pour éviter de payer les royalties inhérentes au standard HDMI. Pas d’informations non plus sur la présence ou non d’une gestion audio, au travers d’une paire d’enceintes ou d’un jack intégré.

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Un écran 24″ est également annoncé en plus du Xiaomi Mi Surface. Il s’appellera Xiaomi Mi Display et sera plus classique. Dalle de 23.8 ” de diagonale, définition 1920 x 1080 FullHD classique, il promet des angles de vue de 178°. Il pourra  se tourner de gauche à droite mais pas s’ajuster en hauteur. Son tarif ? 699 Yuans soit environ 89€.

Xiaomi Mi Surface : Un écran 34″ WHQD en 144Hz © MiniMachines.net. 2019

Un connecteur Lightning caché dans l’Apple TV 4K

Par Pierre Dandumont

Apple a tendance à cacher des connecteurs pour un usage de maintenance dans ses appareils. Et récemment, quelqu’un a découvert un connecteur Lightning caché dans l’Apple TV 4K (le modèle de 2017).

Les Apple TV 2 et 3 possédaient un connecteur microUSB pour la mise à jour, ainsi qu’un connecteur dock 30 broches caché. L’Apple TV « 4 » possède une prise USB-C pour les mises à jour. Mais l’Apple TV 4K (« 5 ») n’en possède pas. Vraiment ? Comme le montre @littlesteve, en fait il y a une prise cachée dans la prise Ethernet.

La prise

On trouve les traces sur la carte mère sur le démontage d’iFixit, mais personne n’avait remarqué les broches à l’époque. Une personne sur Twitter a essayé de connecter un connecteur femelle issu d’un iPhone mais sans succès au moment où j’écris ces lignes.

En haut à gauche


Ca ne fonctionne pas pour le moment.

Reste à voir si le connecteur est bien câblé (et comment) et le rêve de certains pourrait être exaucé : une sortie analogique sur l’Apple TV, avec un adaptateur Lightning vers jack…

La manette de la Pippin @World américaine

Par Pierre Dandumont

Quand j’avais parlé de ma Pippin @World américaine (la noire), j’avais expliqué que je n’avais pas la manette. Et j’en ai finalement trouvé une.

La manette américaine (référence) s’interface en P-ADB (à ma connaissance, il n’existe pas de version ADB en noir). Elle port le logo @World, mais offre la même organisation pour les boutons (et les mêmes couleurs), le même trackball, les mêmes boutons oranges à l’arrière. En clair, en dehors de la couleur, elle se comporte de façon identique.




L’easter egg de l’Apple CD 300 Plus

Par Pierre Dandumont

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un petit easter egg qui m’a fait sortir du matériel d’un carton pour rien : celui de l’Apple CD 300 Plus.

J’avais vu la page sur MacKido et comme je pensais avoir un Apple CD 300 Plus (un lecteur de CD-ROM 2x), je l’ai tenté. Je sors donc mon fidèle Power Mac G3, un lecteur CD externe SCSI et je teste. Rien. Je vérifie : il s’agit d’un Apple CD 300e Plus (e pour external) et le lecteur n’est pas le bon (enfin, je le pensais). Je démonte le boîtier, et j’installe donc un Apple CD 300 Plus dedans (une mécanique Sony à tiroir). Mais rien. Je tente donc sur un Mac plus ancien, en supposant que l’easter egg dépend des pilotes CD-ROM Apple que je n’utilise pas sur le Power Mac : bingo.

Quand on presse C et D au démarrage, le message apparaît. Huzza!.

L’easter egg

Mais j’ai un petit doute. Et je teste sans le lecteur. Et ça fonctionne. En fait, l’easter egg est visiblement dans le pilote, mais ne vérifie rien. Donc on peut démarrer sans lecteur de CD-ROM ou avec un autre modèle et tout de même obtenir le message. J’ai donc perdu un peu de temps, mais quand même affiché (et capturé) cet easter egg.

Un Power Mac 9700 sur eBay

Par Pierre Dandumont

Avant les premiers Power Mac G3, Apple avait prévu un Power Mac 9700. Et on en trouve un sur eBay pour le moment.

Le Power Mac 9700 devait succéder au 9600 dans le haut de gamme, avec un G3, mais aussi beaucoup d’emplacements pour la mémoire (douze) ou pour les cartes d’extension (six PCI). La machine a été abandonnée lors du retour de Steve Jobs, au profit d’un Power Mac G3 moins évolutif (3 emplacements SDRAM, 3 PCI, GPU intégré, etc.). Mais on en trouve régulièrement.

La tour, proche du G3


Le logo G3


L’intérieur

Le modèle sur eBay, en vente à 500 francs suisses, est bien équipé. Un G3 à 375 MHz (avec 1 Mo de cache), 192 Mo de RAM (visiblement de l’EDO en DIMM), des disques durs SCSI, une ATi Rage 128 avec carte DVD (je suppose récupérée dans un G3 Bleu), quatre cartes PCI (FireWire, USB, Ethernet 100, SCSI), un lecteur DVD et même un ZIP100. Point assez rare, l’avant indique Power Mac G3, mais je ne sais pas si l’étiquette a été ajoutée après coup (sur les autres modèles déjà vu, il n’y a rien). Enfin, il est sous Mac OS 9.0.4.

Windows, macOS et la précision de la calculette

Par Pierre Dandumont

Aujourd’hui, je me moque de Windows, parce que j’ai dû installer beaucoup trop de fois l’OS de Redmond ces derniers mois pour le boulot. Donc parlons de la précision de la calculatrice.

Je suis tombé récemment sur un article qui explique que Windows 10 a corrigé en 2018 un bug qui traînait depuis longtemps. Un calcul comme √4 − 2 ne donnait en effet pas le bon résultat. Assez logiquement, pas besoin de passer par une calculette, la réponse doit être 0. Mais sous Windows 10, avant 2018, la réponse était -1.068281969439142e-19. J’ai aussi testé sous Windows 7 (qui donne cette réponse) et sous Windows XP, qui affiche -8,1648465955514287168521180122928e-39. Alors que sous macOS, la réponse est 0. J’ai testé avec Mojave, Catalina, Snow Leopard et Leopard.

Windows XP : FAUX


Windows 7 : FAUX


macOS (il faut passer en mode scientifique) : OK.

Il y a une explication, ceci dit. Dans les très vieux systèmes, la calculatrice utilisait des bibliothèques liées à la FPU du processeur, qui a une précision faible par design. Visiblement, depuis 2004, Microsoft utilise des bibliothèques avec une précision infinie pour les calculs basiques, et sur 32 décimales pour certaines opérations comme les racines carrées. Ce changement permet par exemple d’obtenir une réponse exacte avec le calcul suivant : 1/9 * 9. Avec une calculette qui effectue son travaille correctement, la réponse est logiquement 1. Si elle le fait mal, la réponse est 0,9999999. J’en parle parce que si l’application Calculette des Mac le fait correctement, le widget Calculette de feu le Dashboard tombe dans le piège.

Le Dashboard a quelques ratés

Mais pour en revenir à Windows, avant la mise à jour d’avril 2018 la calculette effectuait le calcul avec une bibliothèque différente, ce qui amenait un résultat faux, même si la précision reste bonne dans l’absolu.

Sur un vieux Windows 10 (1511) : FAUX


Windows 10 à jour : OK

À partir d’avant-hierHardware

Un MiniPC fanless en mode convecteur ?

Par Pierre Lecourt

L’idée n’est pas nouvelle est certaines sociétés déploient déjà des machines très puissantes dans un format de convecteur pour profiter de la chaleur qu’elles dégagent comme des radiateurs dans des bâtiments variés. Mais, bizarrement, je ne me suis jamais projeté dans un design semblable pour un particulier.

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L’idée de ce MiniPc est donc assez simple : intégrer à plat, dans un format qui ressemble fortement à un convecteur, un Mini PC complet. Relier au corps du châssis constitué de 5 Kilo d’aluminium via un système de distribution de chaleur directement adapté sur le processeur. L’ensemble mesure 40 cm de large pour 30 cm de haut et 7 cm d’épaisseur. 

Ce MiniPC peut alors fonctionner de manière totalement passive, les watts qu’il dégage sont absorbés par le métal du châssis et dissipés passivement. Le positionnement vertical de l’ensemble permet de jour avec un effet cheminée qui aspire de l’ai frais sous le châssis pendant que l’air chaud remonte par les orifices en haut.

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Le créateur, un forumeur Russe, utilise en outre un procédé original. Un système d’évacuation de la chaleur de type thermosiphon. Il s’agit d’un système jouant sur le même principe que les caloduc. Un système d’échange de fluides en circuit fermé. La chaleur est transférée à un fluide qui la déplace jusqu’au coeur du châssis. Refroidi, le fluide retourne en chambre de chauffe et ainsi de suite.

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Sur le reste de l’espace du boitier convecteur, on découvre une alimentation externe d’un côté et un stockage SSD de l’autre. Le tout est bien enfermé dans le châssis sur mesure. L’idée me parait simple et efficace, différente des solutions habituelles mais parfaitement compatible avec un déploiement dans un bureau, par exemple. Mieux encore, elle pourrait vraiment trouver sa place dans un lieu frais et sec comme un grenier ou un garage par exemple. Une idée à travailler pour tout ceux qui cherchent une solution pour déporter une machine de type serveur par exemple.

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La version polie du châssis.

Le boitier sera mis en vente en petite quantité à 9000 roubles (126€) pièce, une version en aluminium poli, plus chère et plus salissante, sera proposée à 11000 roubles (155€). Il serait possible de baisser la note en passant à une production en série pour tomber à 5000 roubles soit 70€.

Source : Habr via FanlessTech

Un MiniPC fanless en mode convecteur ? © MiniMachines.net. 2019

La nouvelle Shield confirme son format allongé

Par Pierre Lecourt

Un tube ? La nouvelle Shield de base abandonne les arêtes géométriques tracées à la règle ainsi que les angles cassants. La TVBox devient un tube qui arbore de chaque côté sa connectique. Une version plus discrète de l’engin qui cache apparemment quelques surprises.

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Une sorte d’accessoire que l’on relie d’un côté au réseau et au secteur et de l’autre côté à son téléviseur. Prises Ethernet Gigabit, sortie HDMI, port d’alimentation, la nouvelle Shield dans sa version de base change donc du tout au tout d’un point de vue format. Un changement qui se confirme avec la proposition d’une télécommande également beaucoup plus massive que le précédent modèle. Si la version 2017 de l’appareil proposait une télécommande minimaliste et fine, la nouvelle venue est un objet bien plus proche du standard des télécommandes de téléviseurs actuels. Boitier long et épais avec une série de boutons rétroéclairés, beaucoup plus complet et un gros bouton/logo Netflix bien visible.

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On remarque également la présence d’un bouton d’arrêt pour piloter la Shield à distance. Toujours la molette de navigation dans l’interface Android et les raccourcis multimédia habituels : Démarrage, pause, avance et recul ainsi que les changements de piste. Un bouton micro est également disponible pour activer les ordres vocaux.

Le nouveau format semble prometteur, d’abord parce qu’on aura moins tendance à perdre sa télécommande qu’avec le format actuel. Mais aussi et surtout parce que le système semble calibré pour être positionné debout, capable d’écouter vos ordres pour piloter à distance, du fond de votre canapé, vos ordres vocaux. La nouvelle télécommande est compatible avec les fonctions Amazon Alexa et Google Home et en activant ces services, vous pourrez probablement poser votre télécommande sur une table basse pour la guider vocalement dans vos envies multimédia.

On note la possibilité offerte par Nvidia de retrouver sa télécommande en la faisant réagir, probablement via une application smartphone. Pour éviter de devoir la chercher partout comme celle du modèle actuel qui a tendance à se perdre dans les canapés. Elle proposera également une fonction infrarouge pour piloter un téléviseur mis en marche par les fonctions de contrôle HDMI CEC. Ainsi qu’une solution Bluetooth pour piloter la TV-Box. La nouvelle télécommande emploie deux piles AAA très classiques.

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Le format en longueur colle avec mes précédentes suppositions même si je ne pouvais pas imaginer un design aussi… cylindrique après les deux premiers épisodes de Shield TV. Le nouveau modèle mesure 16.5 cm de long pour 4 cm de diamètre. Il propose un lecteur de carte microSDXC, élément qui avait disparu entre la version de la Shield 2015 et son reboot de 2017. Un signe qui trahit ici la  faible capacité naturelle de stockage de la machine puisque l’engin n’a plus que 8 Go de base au lieu de 16 Go de stockage sur l’actuelle.. Les ports USB ont, par contre, totalement disparu, il ne sera donc plus possible de brancher un stockage externe avec vos films, musiques et autres directement sur l’engin. Le recours au streaming local ou en ligne sera obligatoire.

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A l’intérieur de l’engin, on retrouve un Tegra X1+ comparable au modèle actuel mais optimisé. La marque indique 25% de performances en plus. Il sera peut être également légèrement plus haut en fréquence mais il est probable que ce soit la même base que le précédent. Cela n’empêchera pas la nouvelle Shield 2020 de proposer un traitement UltraHD de qualité avec gestion du HDR10 et du Dolby Vision et du Dolby Atmos. Une promesse de gestion de l’upscaling secondé par une Intelligence artificielle semble être faite, peut être que le SoC Tegra X1+ sera désormais associé à un circuit dédié à cette tâche. Cette version de base serait vendue 150$ aux US.

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Une seconde version, plus classique, la Shield Pro 2020, reprendrait le boitier actuel de la marque avec les mêmes possibilités et le même SoC mais serait équipée cette fois-ci de 3 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. Cette version sera proposée à 199$.

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Il s’agit donc pour ce modèle d’une mise à jour de compétences avec probablement des avancées en terme de lecture sans toucher au format de l’engin. La solution profitera de la nouvelle télécommande et du nouveau SoC mais ne changera guère les habitudes. Ces nouvelles Shield devraient être mise en vente le 28 Octobre prochain. Là dessus je m’étais bien planté, je pensais sincèrement que Nvidia ne les présenterait pas avant le CES 2020.

Source : TheVerge et 9to5Google

La nouvelle Shield confirme son format allongé © MiniMachines.net. 2019

Analogue Pocket : une console rétrogaming 0% émulation

Par Pierre Lecourt

L’Analogue Pocket est un projet original, vraiment original. Derrière son aspect console rétro qui évoque les consoles mobiles Gameboy de Nintendo se cache un projet beaucoup plus vaste que d’habitude. L’engin propose une compatibilité avec plusieurs consoles anciennes mais sans aucune émulation logicielle.

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A l’intérieur de l’Analogue Pocket, il n’y a pas la méthode habituelle employée par les consoles rétro, c’est à dire un processeur assez performant qui fait tourner un programme qui propose de recréer logiciellement le fonctionnement d’une vieille solution. En clair, on utilise souvent un SoC ARM cadencé à plusieurs Ghz pour émuler un système qui tournait, dans le cas du GameBoy par exemple, sur un processeur  8-bit cadencé à 4 MHz.

Cette technique fonctionne bien mais pose souvent des soucis de compatibilité et, parfois, malgré la puissance du SoC qui émule le système, des problèmes de performances. La solution retenue par l’analogue pocket est donc différente puisque le constructeur emploie 2 FPGA pour faire tourner le système. Un FPGA n’est pas une solution de processeur classique, c’est une sorte de support programmable pouvant accueillir plusieurs schémas de fonctionnement. Dans la structure d’un FPGA, vous pouvez définir comment la puce va effectuer ses calculs. En la programmant de façon adaptée, la console Analogue Pocket peut donc se comporter exactement comme un Gameboy. Comme si elle embarquait son processeur d’origine. Pas besoin d’émulation alors, le comportement du système est identique au produit original.

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De ce fait, il est possible d’utiliser directement des cartouches de jeux Game Boy, Came Boy Color ou Game Boy Advance originales avec la solution. Elles seront lues sans soucis par le système. Evidemment, employer un vieux processeur à 4 MHz serait probablement beaucoup moins cher mais cela aurait quelques désavantages.

D’abord, cela empêcherait de programmer ces fameux FPGA en d’autres puces et donc d’accepter d’autres types de jeux issus d’autres systèmes. En changeant la manière de calculer des puces, on pourra en effet lire des titres Neo Geo Pocket Color, Atari Lynx ou Game Gear de SEGA. En tout, la marque annonce une compatibilité naturelle de son système avec plus de 2700 cartouches de jeux Nintendo commerciales. Celles que vous avez peut être dans un tiroir encore chez vous. Pour les jeux des autres systèmes, la problématique n’est pas dans la possibilité de les faire tourner mais de les lire. Il faudra ajouter un adaptateur pour pouvoir utiliser vos vieilles cartouches SEGA ou Atari.

Second avantage de cette solution, la possibilité d’utiliser des composants beaucoup plus haut de gamme que ceux employés par les consoles originales. Le processeur d’origine du Game Boy est une solution 8-bit Sharp z80 capable de gérer un affichage en 160 x 144 pixels avec 8 Ko de mémoire centrale et 8 Ko de mémoire vidéo. C’est peu. Le système de la Analogue Pocket peut, quant à lui, prendre en charge un écran de 3.5 pouces très défini en 1600 x 1440 pixels. 10 fois mieux défini que l’écran original donc, chose totalement impensable pour la puce choisie en 1989 par Nintendo. 

Avec une résolution de 615 points par pouce, l’affichage de l’interface et des divers outils supplémentaires sera excellent. L’affichage couleur aura droit à plusieurs raffinements techniques comme un antialiasing ainsi qu’un réglage dynamique des couleurs.  Un point qui permettra à la solution d’offrir d’autres usages que le jeu. La Analogue Pocket devrait commencer par offrir une interface de création audio avec le Nanoloop, un synthétiseur et séquenceur de son employant les possibilités audio dela Game Boy originale. 

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Les concepteurs de l’engin pourront à l’avenir penser et proposer des solutions supplémentaires pour faire vivre leur engin. Il propose une connectique basique mais efficace avec un port USB Type-C pour recharger ses batteries Lithium-Ion ainsi qu’un lecteur de carte MicroSD pour stocker des données. Un port jack audio est également disponible sur le châssis. Un dock est enfin prévu pour utiliser la solution sur un grand écran. Il offrira 2 ports USB pour brancher des manettes en plus d’une liaison Bluetooth pour des manettes sans fil ainsi qu’une sortie HDMI pour se connecter sur un téléviseur par exemple.

Annoncé à 199$, l’Analogue Pocket est un projet ambitieux qui pourrait avoir de nombreux usages alternatifs. Prévu pour 2020, il a encore le temps de mûrir et de proposer d’autres fonctions d’ici sa sortie. Car au prix demandé, mis à part les vrais mordus de jeux anciens qui possèdent un catalogue complet de cartouches, la solution risque de rester sur un très étroit marché de niche.

Plus d’infos chez Analogue

Analogue Pocket : une console rétrogaming 0% émulation © MiniMachines.net. 2019

Will my Nvidia Graphics Card work with macOS ? List of Cards with Native Support

426546 If you are considering using an Nvidia graphics card read through this post carefully. It will save you from possibly wasting your time and money on the wrong card from Nvidia that will not work with macOS...

  • 17 octobre 2019 à 10:38

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol

Par Pierre Lecourt

Proposé à un tarif de base de 649$, le Chromebook ne s’encombre plus de considérations concurrentielles. Le prix demandé est sans rapport avec la performance proposée. Avec le Pixelbook Go, Google compte satelliser le concept Chromebook dans une autre sphère d’usages que celle des PC traditionnels.

Pas encore prévu pour la France, le Pixelbook Go est un 13.3″ qui s’adresse à certains marchés anglophones comme les Etats-Unis bien sûr mais également l’Angleterre et le Canada. Il sera décliné dans plusieurs versions d’équipement dans ces trois pays sur la base suivante :

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Le Pixelbook Go de base emploiera un processeur Intel Core M3 accompagné de 8 Go de mémoire vive et de 64 Go de stockage SSD. Son écran affichera en un FullHD classique. Son prix de 649$ le place frontalement face à des offres “classiques” sous Windows 10 parfois mieux équipées.

Pour 200$ de plus, soit 849$, on passera à une version Core i5 avec autant de mémoire vive mais 128 Go de stockage SSD. Une seconde version en core i5 atteindra 999$ avec toujours un écran 1920 x 1080 et 128 Go de stockage électronique mais 16 Go de mémoire vive. Enfin, la version la plus haut de gamme de l’engin proposera un Core i7 Intel, 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Son écran passera du FullHD à l’UltraHD pour 1399$.

Tous ces tarifs sont indiqués en dollars hors taxes et concernent des engins sous processeurs Intel de huitième génération. Il faut donc compter sur des prix plus élevés au final. Avec 20% de TVA on arrive à 700€ pour le modèle entrée de gamme, 920 pour le premier Core i5, 1080€ pour le second et 1514€ pour la version Core i7.

Des tarifs plutôt élevés donc au vu du matériel embarqué et face à la problématique de durée de vie programmée de ces engins. Avec 5 années de support après leur lancement, la date de fin de vie des Pixelbook Go est déjà en ligne de mire. A la fin de leur support, les engins seront inutilisables, et cela malgré des compétences techniques importantes puisque ces machines devraient proposer de très bonnes performances sous ChromeOS.

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Google ne cherche plus a entrer dans le jeu de la comparaison. La marque n’y a aucun intérêt puisque en pratique des engins sous MacOS, Windows ou une distribution Linux classique, auront plus de compétences que ces chromebooks. Google place donc cette nouvelle gamme sur le terrain du confort. Ce nouveau cap visé permet de s’extraire des comparaisons purement techniques d’une note de performances. Pour y parvenir, le Pixelbook Go joue donc sur le même tableau qu’Apple avec ses MacBook Air. Celui d’engins légers, confortables et pratiques avant d’être des machines performantes.

Plus légers avec 900 grammes, les Pixelbook Go sont des 13.3″ aériens et très fins. Leur épaisseur est contenue avec 13 mm au point le plus haut et malgré tout, le moteur de recherche les présente comme très solides grâce à une coque en alliage de magnésium. Des détails intéressants ont été pensés pour rendre ces Chromebooks plus agréables au quotidien. Le châssis est donc renforcé et sa partie inférieure comporte un léger relief pour mieux le tenir en main. A la fois parce qu’ils proposera une meilleure accroche mais également parce que ce genre de relief permet d’ajuster sa prise en main puisqu’on sent physiquement l’engin glisser entre ses doigts.

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Le clavier a été traité pour qu’il propose une frappe silencieuse. Il dispose d’un rétro éclairage pour plus de facilité de lecture dans une ambiance sombre. La batterie est plus importante pour une autonomie annoncée de 12 heures. Le pavé tactile est immense et il est recouvert d’une couche de verre pour une glisse plus agréable. Bref, beaucoup de détails qui se conjuguent avec la simplicité du système pour proposer un engin qui se veut différent du reste du marché. Ajoutez à cela la partie tactile de l’écran qui permettra de retrouver les applications Android directement sur l’engin et vous aurez une solution significativement différente du reste des propositions concurrentes.

La connectique comporte un port jack audio stéréo 3.5 mm et deux prises USB type-C. Un Wifi5 est disponible associé à un Bluetooth 4.2. Deux enceintes stéréo sont présentes en façade. L’engin se rechargera grâce à un bloc secteur de 45 watts en USB type-C. Les finitions colorées sont assez classiques avec un modèle noir qui sera bientôt disponible et un autre rose qui devrait arriver plus tard. Les deux sont traités avec une finition mate.

Google PixelBook

Le Pixelbook de 2017

Le Pixelbook Go est bien moins cher que les anciens chromebooks de la marque. 

Mais je pense que leur cible est différente et c’est probablement ce qui explique ce repositionnement de tarif. Les anciens modèles de Chromebooks proposés par Google n’avaient pas une vraie vocation commerciale. Ils étaient chers, très chers et Google s’en servait comme étendards de gamme  pour marquer les esprits sur la pertinence du concept. Avec un modèle de Pixelbook à 1199$ en 2017 qui suivait le Chromebook Pixel original de 2015 à 1299$, les machines de Google ont toujours visé un segment  de prix élevé. Ils ont également toujours été produits à d’assez petites échelles.

Le Chromebook Pixel a, par exemple, servi à amorcer la pompe d’un intérêt envers le format Chromebook chez les développeurs en 2015. La marque s’est payé le luxe d’offrir un engin à 1299$ aux centaines de développeurs et journalistes assistant à sa conférence alors. But du jeu, pousser les premiers à travailler sur des applications prévues pour ChromeOS et les seconds à parler du système d’exploitation.

Le Pixelbook de 2015

Ces nouveaux Pixelbook Go visent à mon sens un beaucoup plus large public avec des prix plus abordables. Prix que certains constructeurs classiques de Chromebooks atteignent désormais avec leurs productions. Le Go du nom de ces chromebook semble signifier un usage en mobilité mais c’est peut être le départ de la marque sur ce terrain de jeu en tant que fabricant. La marque a bien compris qu’elle avait désormais un rôle à jouer sur le marché comme elle a su en trouver un avec sa gamme de smartphones Pixel.

Reste à savoir si il sera plus pertinent en 2020 de choisir un engin plus classique, au même tarif, avec ou sans système d’exploitation et de choisir celui qu’on voudra utiliser. ChromeOS est un système intéressant mais il ne faut pas perdre de vue sa date d’exploitation limitée. Autant un PC traditionnel peut être basculé sous Chromium OS sans soucis, peut fonctionner sous Windows ou une distribution Linux jusqu’en 2030… Autant le Pixelbook Go vient de retourner le sablier de son support qui prendra fin dans 5 ans.

Google Pixelbook Go : le Chromebook hors sol © MiniMachines.net. 2019

Empêcher la molette de régler le volume avec VLC

Par Pierre Dandumont

Par défaut, VLC a un truc qui peut être énervant sur un Mac : faire tourner la molette augmente ou diminue le volume si le curseur se trouve au-dessus de la vidéo. Avec une Magic Mouse, c’est très vite gênant. Mais il y a une option pour arrêter ça.

La solution se trouve dans les options avancées de VLC. Premièrement, lancer les préférénces (VLC -> Préférences). Dans la fenêtre, cliquez sur Tout afficher en bas à gauche.

Maintenant, l’option se trouve dans Interfaces -> Paramètres des raccourcis. C’est la première ligne : Molette de souris axe vertical. Elle est par défaut sur Contrôle du volume, il faut passer sur Ignorer (ou autre chose). Pour terminer, cliquez sur Enregistrer (en bas à droite) et relancez VLC.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream

Par Pierre Lecourt

On n’en avait plus de nouvelles depuis longtemps, le projet Daydream n’était pas supporté par les derniers smartphones de Google ni même les avant-derniers. D’autres compagnies autrefois intéressées par son support ou ayant développé des outils avaient déjà jeté l’éponge… Cette fois-ci c’est officiel, Daydream est mort.

DayDream Android VR

Les applications compatibles Daydream de Google avaient déjà disparu des écrans radars du PlayStore. Les constructeurs comme HTC avaient abandonné la plateforme… Trois années après son annonce par le moteur de recherche, le système de gestion de contenus VR se retrouvait sans contenu.

Google explique les raisons de ce revirement et les explications sont assez drôles car elles ressemblent à la fameuse phrase d’un projet où on a mis la charrue avant les bœufs. C’est plutôt ce moment où les bœufs se retrouvent dans la charrue qu’ils sont censés tirer. Il s’avère que Daydream ne plaisait pas aux utilisateurs parce qu’il les prive de leurs smartphones… Les constructeurs de ces engins font tout pour que les utilisateurs considèrent leurs téléphones comme des instruments indispensables pendant que Google développe un produit cherchant à les faire disparaitre au profit d’un usage secondaire. Recevoir un appel ou un message lorsque l’on a un casque de réalité virtuelle posé sur les yeux a un effet assez désagréable. Il détruit immédiatement toute plongée dans l’univers virtuel que l’on visite. Avoir un rappel de mail en retard alors qu’on pourfend des pirates ou que l’on explore un vaisseau inconnu a quelque chose de légèrement désagréable. Je comprends que les développeurs de jeux VR, ceux qui essayent de construire une expérience de ce type ne soient pas spécialement enchantés par cette idée.

DayDream Android VR

Un rêve ou un cauchemar pour les constructeurs ?

Cette dépendance du smartphone crée un antagonisme évident. Les utilisateurs ne veulent pas perdre l’objet de vue et même si il se retrouve sous leurs yeux avec la solution Daydream qui intégrait donc l’écran de l’engin dans un casque dédié à la VR, il n’était plus exploitable. Ajoutez à cela le  manque d’intérêt de la part des développeurs pour la plateforme et vous avez un cocktail qui ne pouvait pas vraiment fonctionner. 

Google Daydream

Google préfère continuer son travail dans la réalité virtuelle avec ses autres solutions mais préfère abandonner les recherches du côté smartphone pour le moment. Ce qui ne laisse pas beaucoup de doutes sur l’avenir de ce pan de l’industrie pour les années a venir.

Que restera t-il à ceux qui ont investi dans un dispositif Daydream ou ceux qui ont développé pour ? Pas grand chose. Le système restera en place et l’application sera toujours maintenue mais il y a fort à parier que sans la possibilité d’avoir de nouveaux utilisateurs les studios de développement abandonnent immédiatement leurs travaux  et se tournent vers d’autres solutions.

Google Daydream

Un résultat assez inquiétant pour les développeurs. Les méthodes de Google ne changent pas vraiment et leur désinvestissement rapide de ce type de projet peut faire peur pour le futur. Pour des projets à venir mais également pour d’autres lancements en cours comme Google Stadia par exemple. Quel sera le sort de ce système si Google a du mal à le faire vivre face aux solutions concurrentes de Sony ou Microsoft ? Le risque de voir le moteur de recherche tirer sur la prise pour l’éteindre ne devrait pas rassurer ni les clients potentiels ni, bien sûr, les développeurs.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream © MiniMachines.net. 2019

macOS Catalina 10.15.0 Supplemental Update

This week Apple released macOS Catalina Supplemental Update, a major software update to macOS Catalina. Update any supported system using the built-in Software Update functionality through the System Preferences pane or by using the standalone installer available from Apple.com.

  • 16 octobre 2019 à 14:04

Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455

Par Pierre Lecourt

Le Gemini T34 n’a pas posé beaucoup de problèmes au département design esthétique de la marque, le boitier est très semblable aux modèles précédents avec une volonté de compacité et de discrétion assez marquée. Ce modèle fonctionne sans aucune ventilation, ce qui a imposé à Beelink de proposer un système de dissipation un peu plus complexe que d’habitude.

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En général sur ce type de machine, le constructeur se contente de fixer un dissipateur en aluminium sur la carte mère qui vient coiffer le processeur. Le tout est enfermé dans un boitier en plastique. C’est dans la plupart des cas suffisant pour absorber la chaleur dissipée par les puces employées même si ce n’est pas idéal. Sur le Beelink T34, la marque a employé un système différent avec un châssis bas en aluminium dans lequel a été intégré un coeur en cuivre. Coeur qui prend lui même en sandwich un caloduc qui traverse la largeur du châssis en aluminium pour distribuer la chaleur à un maximum de métal afin de la dissiper efficacement.

Une solution qui devrait donc venir à bout des 10 watts du Celeron J3455 employé ici. Une puce quadruple coeurs et quadruple threads cadencée de 1.5 à 2.3 GHz. Elle propose 2 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique Intel HD 500. J’aurais clairement préféré une solution plus récente, un Gemini Lake N4100 par exemple, mais ce genre de processeur est tout à fait apte à de nombreuses tâches quotidiennes.

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La mémoire vive DDR3L est soudée à la carte mère et donc non évolutive, elle exploite, par contre, un fonctionnement sur deux canaux pour plus de bande passante. Ces 8 Go sont censés être le maximum supporté par la puce Intel. Le stockage, par contre, est monté sur un slot M.2 2242 non détaillé mais probablement en mSATA. La marque propose le Beelink T34 en 3 versions avec 128, 256 ou 512 Go avec un prix de base autour des 165€ pour son lancement.

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Le reste est assez classique avec un Wifi5 sur deux bandes accompagné d’un Bluetooth 4.01 et d’un Ethernet Gigabit pour la partie réseau. La connectique est assez complète avec 4 ports USB 3.0, un lecteur de cartes SDXC, deux sorties HDMI UltraHD et HDCP et une prise casque et micro. A noter que les ports USB et le lecteur de cartes sont situés sur les côtés de l’engin. Le bouton de démarrage, coloré en rouge, est quant à lui placé à l’arrière de la machine. Pourquoi cette disposition ? Parce que le Beelink T34 est avant tout un MiniPC ultra fin – 1.79 cm d’épaisseur – destiné à envahir les salons. Avec ce dispositif, il proposera une façade “sobre” si tant est que l’on juge sobre la petite phrase que la marque ne peut s’empêcher d’écrire en façade de ses MiniPC.

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C’est également un placement connectique pratique pour placer l’appareil derrière un écran en mode VESA. La connectique est dirigée vers le bas, hormis les ports USB et le lecteur SDXC qui restent accessibles sur les côtés. Le Beelinjk T34 est livré avec un adaptateur VESA pour se fixer facilement à un écran ou contre un meuble. L’engin de 11.9 cm de côté sera alors invisible et inaudible, ce qui transformera un simple  écran en All-In-One. L’alimentation est extérieure, via un bloc secteur de 12V en 1.5 Ampère. 

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Avec une compatibilité HDCP, une double sortie HDMI et de larges possibilités de lecture, le Beelink T34 pourra venir à bout de nombreuses tâches multimédia. De la solution de streaming évolutive en terme de décodage grâce aux mises à jour proposées par les diffuseurs sur PC jusqu’à l’exploitation de distributions spécialisées et bien entendu l’avantage de pouvoir employer tout type de logiciel allant du traitement de texte au traitement photo, le Beelink T34 est assez large dans les possibilités qu’il offre. 

Découvrir le meilleur prix du Beelink T34

Beelink Gemini T34 : un miniPC fanless sous Celeron J3455 © MiniMachines.net. 2019

Les Bons Plans du Jour : 15/10/2019

Par Pierre Lecourt

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Je ne résiste pas à l’envie de vous proposer la photo intégrale de cette illustration. Un utilisateur en short de ce Control Data Corporation 6600 vendu entre 1964 et 1969. Une machine qui n’a pas dépassé les quelques dizaines d’exemplaires dans le monde.

Les Bons Plans du Jour : 15/10/2019 © MiniMachines.net. 2019

Le Netbook Chuwi MiniBook 8″ N4100 est dispo à 391.28€

Par Pierre Lecourt

Je profite de la sortie de ce produit directement en magasin pour faire un rappel salutaire concernant le financement participatif. Ce Chuwi Minibook est proposé désormais à la vente pour 391.28€. Un prix assez proche, pour ne pas dire identique, à celui demandé par Chuwi lors de son financement participatif sur Indiegogo. La marque lançait sa campagne en Mai et exigeait 383€ minimum pour sa machine. Cela nous fait une économie de quelques euros pour une immobilisation de son argent de plusieurs mois… 

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Pire encore, la plateforme Indiegogo demandait une participation aux frais de transport d’une dizaine d’euros si ma mémoire est bonne. L’offre en vente aujourd’hui réclame une participation de 1€ pour faire livrer l’objet. Si on fait les comptes, il est donc plus économique de commander aujourd’hui un Chuwi Minibook que de le réserver aujourd’hui au travers de la plateforme de financement participatif…

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Ceci étant dit, le Chuwi Minibook est un netbook très sympathique construit autour d’un écran 8″ IPS FullHD capacitif et qui embarque dans cette version un Intel Celeron N4100 accompagné de 8 Go de mémoire vive DDR4 non extensible et de 256 Go de stockage… à moitié extensible. 128 Go de eMMC sont en effet réservés au système d’exploitation Windows 10 mais un port M.2 2242 accessible permettra de changer les 128 Go de SSD supplémentaires pour un stockage plus important. Enfin, un lecteur de cartes MicroSDXC est présent pour augmenter également la capacité de l’engin.

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L’écran tactile se conjugue avec une charnière sur 360° pour utiliser l’engin comme une tablette. La dalle étant compatible avec un stylet actif, il sera possible de dessiner ou d’écrire directement sur l’écran 1920 x 1200 pixels.

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Pour le reste, on retrouve une connectique assez complète avec un port USB Type-C qui assurera la charge de la batterie avec une compatibilité Power Delivery. Un port USB 3.0 Type-A, un port USB 2.0, une sortie MicroHDMI et une prise jack audio pour casque et micro.

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On retrouve un Wifi 5 associé à un Bluetooth 4.0 pour la connexion au réseau. Une webcam 21 mégapixels est intégrée au dessus de l’écran à coté d’un micro et la machine propose une paire d’enceintes 0.8 watts stéréo. Le clavier est très optimisé, il s’agit d’un QWERTY qui prend toute la surface disponible sur le châssis avec en prime un lecteur d’empreintes digitales et un mini pointeur optique intégré au dessus de la barre espace. Deux boutons séparés pour les clics droit et gauche sont situés en dessous. La batterie est une 26.6 Wh 3500 mAh et 7.6 volts que la marque donne comme offrant 8 heures d’usage à l’engin. Le Chuwi Minibook pèse 663 grammes pour 20.1 cm de large par 12.86 cm de profondeur et 1.93 cm d’épaisseur. 

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Bref un engin assez complet, très compact, qui semble bien fini et qui proposera des performances tout à fait convaincantes pour un usage multimédia et bureautique en mobilité. Le Celeron Gemini lake N4100 associé à 8 Go de mémoire vive est une solution très robuste sous Windows 10 qui offre de nombreux usages qui vont de la retouche d’images à la bureautique et au web. Il sera également possible de profiter de l’écran bien défini du Chuwi Minibook pour lire toutes sortes de films sans que la puce graphique du Celeron ne bronche.

2019-10-15 14_01_36-minimachines.netLa trappe d’accès au SSD M.2 2242

Actuellement en restockage, l’engin devrait également apparaître en version Core M3-8100Y, à terme, même si pour le moment les personnes l’ayant commandé en ligne n’ont pas encore été livrées. Les deux modèles sont prévus pour une distribution classique très rapidement.

Le Netbook Chuwi MiniBook 8″ N4100 est dispo à 391.28€ © MiniMachines.net. 2019

PiPo Snapdragon 850 : Une tablette hybride sous Windows 10 ARM

Par Pierre Lecourt

Les grands constructeurs se sont cassés les dents avec la formule Windows 10 et ARM . Les ventes n’ont pas été au rendez-vous. Il faut dire que les tarifs demandés pour certaines des machines étaient assez élevés. De quoi dissuader même les plus téméraires de tenter l’aventure. La marque Chinoise Pipo semble vouloir tenter l’aventure d’une solution beaucoup plus abordable avec son Pipo Snapdragon 850.

Vous ne devinerez jamais la puce employée par le constructeur dans ce Pipo Snapdragon 850 ? Si ? Bravo. La marque a décidé de reprendre la formule Microsoftienne d’un système d’exploitation Windows 10 pour ARM avec la puce de Qualcomm. La particularité de sa proposition, c’est qu’elle devrait être proposée sous les 400$.

Pipo fabrique des MiniPC et des portables depuis fort longtemps avec une qualité assez en dents de scie. Certains modèles sont très travaillés tandis que d’autres semblent parfois réalisés opportunément et avec moins d’attention. Ici, la marque semble avoir mis pas mal de temps à concocter cet engin. Il faut dire qu’il faut convaincre un public plutôt récalcitrant. Trouver la bonne formule entre le prix, la qualité globale et les services proposés pour avoir une chance de vendre sa machine.

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On retrouve donc dans ce prototype des spécifications assez intéressantes avec un SoC Qualcomm Snapdragon 850 équipé de ses huit coeurs Kryo 385 cadencés à 2.96 GHz et un circuit graphique Adreno 630 et un DSP Hexagon 685. La mémoire vive grimpe à 8 Go et le stockage à 256 Go. Il semble qu’il s’agisse d’un eMMC mais on ne sait pas encore de quel type.

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L’affichage se fait au travers d’une dalle IPS de 12.3″ proposant une définition de 3000 × 2000 pixels. Elle est bien entendu tactile avec 10 points de contact. Cette partie tablette peut se positionner debout grâce à une béquille arrière et un clavier peut venir se fixer à sa base pour améliorer la saisie. L’ensemble rappelle donc fortement la proposition Surface de Microsoft.

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La connectique est sobre, faute de place pour s’épanouir : Un port jack audio stéréo, un USB Type-C compatible avec données, vidéo et Power Delivery servira à communiquer et à recharger la machine. On retrouve sur la tranche les habituels boutons de démarrage et de volume.

La Pipo Snapdragon 850 proposera, bien entendu, tous les avantages liés à la puce embarquée. En plus d’un module Wifi5 et de Bluetooth, un modem 4G LTE sera bien entendu proposé. C’est l’un des principaux avantages de la machine de proposer une connectivité  de qualité. Ajoutez à cela une batterie de 5000 mAh en 7.6 volts qui devrait permettre de retrouver une bonne autonomie à l’ensemble. La puce de Qualcomm prendra également en charge deux modules camera avec un capteur 5 mégapixels en façade et un 13 mégapixels au dos.

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Pour 400$, cette proposition est intéressante même si il reste beaucoup d’inconnues autour d’elle. La qualité de fabrication et de finition pour commencer. Il y a beaucoup de pièges à éviter dans la construction d’un tel engin : Gestion de la batterie, prise en charge de la 4G, dissipation de l’ensemble, qualité des composants et notamment du stockage. Si la qualité est bonne, avec l’écart de tarif des propositions de grandes marques pour ces engins sous Windows et ARM, il y a peut être un marché à conquérir.

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Microsoft a toujours poussé les constructeurs à proposer des solutions haut de gamme pour son Windows 10 ARM, des solutions qui rassuraient sur la qualité de l’ensemble. Malheureusement, ces propositions faisaient rimer leur prix élevé avec des performances proches de l’entrée de gamme classique en matière de calcul. Un cocktail qui n’a jamais vraiment su séduire. La plupart des utilisateurs préférant se tourner vers une machine classique aux performances supérieures situées dans une fourchette de prix milieu de gamme.

A suivre donc pour savoir si l’idée de Pipo de proposer une tablette 4G sous Snapdragon 850 plus abordable peut infléchir le marché en trouvant un public qui n’a pas eu le courage de sauter dans le train de la solution Microsoft/Qualcomm.

PiPo Snapdragon 850 : Une tablette hybride sous Windows 10 ARM © MiniMachines.net. 2019

Installer macOS Catalina proprement : DiskMaker X ou Keylifornia

Par Pierre Dandumont

Avec la sortie de macOS Catalina, il peut être tentant de réinstaller proprement l’OS. Il existe deux solutions intéressantes, faites par des français : DiskMaker X et Keylifornia.

Avant de commencer, quelques trucs. Vous aurez besoin d’une clé USB de 16 Go, de télécharger macOS Catalina sur le Mac App Store, et éventuellement de permettre le démarrage sur un système externe si vous avez un Mac avec une puce T2. Je ne peux que vous conseiller de rester connecté pendant l’installation, dans certains cas l’installeur de macOS va chercher des mises à jour spécifiques qui ne sont pas nécessairement sur la clé USB. Pour la clé USB, je vous recommande ce modèle Sandisk : ce n’est pas la clé USB la plus rapide en écriture, mais la version 16 Go vaut moins de 15 € et elle a deux ports USB, un USB classique et un USB-C.

Avant de commencer, il se peut que le Mac App Store télécharge une version incomplète du programme d’installation de macOS Catalina. Je ne connais pas bien la raison, mais dans certains il s’agit d’un installeur qui va ensuite télécharger macOS (pas bien) et dans d’autres un installeur complet, de ~8 Go. Anthony Nelzin propose un programme pour ça : Keylifornia Dreamin. Une fois lancé (clic droit -> ouvrir), il va propose de télécharger la version complète de Catalina, Mojave ou High Sierra. Attention, il ne fonctionne que sous macOS Catalina (oui, dans ce cas précis, c’est un peu dommage).



Dans le pire des cas, tenter de télécharger l’installeur depuis un autre Mac (un ami, etc.). Je ne peux pas tellement aider : je n’ai jamais eu le cas d’un Mac qui téléchargeait la version de quelques Mo.

DiskMaker X

Le logiciel de Guillaume existe depuis Lion et la version 9 (pour Catalina) est encore en bêta quand j’écris ces lignes. Première chose à faire, quand vous avez copié le programme dans votre dossier Applications, il faut ajouter le programme dans les préférences de macOS, comme expliqué dans le Readme (Préférences Système -> Sécurité et confidentialité -> Confidentialité -> Accessibilité).

Il faut l’ajouter là

Au lancement, si vous avez correctement téléchargé macOS Catalina, il le trouvera, vous proposera d’utiliser une clé USB, de l’effacer, et demandera aussi votre mot de passe. Attention, il recommande une clé de 8 Go, mais Catalina nécessite en réalité plutôt une 16 Go. Une fois qu’il a commencé à écrire, il n’y a pas tellement d’informations : juste une notifications de temps en temps. Ca peut prendre un peu de temps avec une clé USB, en fonction de ses performances. Je vous recommande de ne rien faire quand il termine : le programme scripte certaines commandes et si vous changez de fenêtre, il risque d’essayer de la fermer. Dans l’ensemble, ça marche bien, et je vous recommande évidemment de faire un don à Guillaume si le programme vous a aidé.


Visez 16 Go







Keylifornia

Keylifornia est un programme d’Anthony Nelzin. Il permet de créer une clé USB de macOS Catalina (et d’anciens OS, d’ailleurs). Premier truc à savoir, il faut effectuer un clic droit -> ouvrir pour lancer le programme. La suite est assez proche : il détecte le programme d’installation, propose de choisir une clé USB, demande le mot de passe administrateur et copie les fichiers. Ça peut prendre du temps avec une clé lente. Si DiskMaker X affiche des notifications, Keylifornia montre une pseudo barre de progression (dans mon cas, elle n’a pas bougé). A l’usage, le résultat est le même.

Première demande







La barre ne bouge pas vraiment


C’est fini

La méthode manuelle

Si vous voulez le faire manuellement, la commande est la suivante. MyVolume est le nom de la clé USB (vous pouvez la glisser depuis le Finder). L’argument --downloadassets est optionnel, mais il permet d’ajouter les mises à jour nécessaires pour une machine précise.

sudo /Applications/Install\ macOS\ Catalina.app/Contents/Resources/createinstallmedia --volume /Volumes/MyVolume --downloadassets

Démarrer sur la clé

Quand la clé est terminée, dans tous les cas, vous pouvez démarrer dessus de deux façons. Soit en allant dans Préférences Système -> Disque de démarrage et en choisissant la clé USB (attention, il faut s’authentifier avec le cadenas avant), soit en redémarrant et en pressant option (alt). Si vous avez un Mac avec une puce T2, il faut aussi normalement désactiver le Secure Boot.

Sous Mojave

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo

Par Pierre Lecourt

Préambule : Je suis normalement fibré le 21 Octobre. Je ne sais pas quand ma ligne sera activée mais j’ai un rendez-vous à cette date. Ce n’est pas peu dire que cela va bouleverser la vie du blog. Pour vous donner une idée, mon ADSL est tellement lent que les images de ce billet ont mis 20 minutes à être envoyées en ligne… Pour préparer ce changement majeur qui devrait ouvrir la voie pour de nouveaux média et le retour des tests sur le site, je prépare des formats qui me trottent dans la tête depuis fort longtemps. OVNI en fait partie. OVNI pour Objet en Vente Non Identifié. Des présentations et des tests d’objets assez rares ou originaux.

KOSPET Prime

La montre Kospet Prime est bien un OVNI, l’objet se présente sous la forme d’une montre classique, quoi que assez massive, mais à la différence des solutions habituelles, il s’agit du coeur d’un smartphone enfermé derrière un cadran rond. SoC, mémoire, stockage et système, tout est en place pour utiliser la montre comme on utiliserait un smartphone. On peut donc lancer des applications Android, passer des coups fils, surfer en 4G ou en Wifi, suivre une application GPS et même prendre des photos.

KOSPET Prime

Les caractéristiques sont intéressantes avec, pour commencer, un écran rond de 1.6″ assez bien défini. La dalle IPS affiche en 400 x 400 pixels. De quoi cacher des composants internes assez complets. Le SoC employé est un Mediatek MTK6739. Pas la puce la plus musclée du marché mais une solution très correcte composée de quatre coeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,25 GHz1. La partie graphique a été confiée à Imagination Technologies avec un PowerVR GE8100 cadencé à 570 MHz.

KOSPET Prime

La puce sachant prendre en charge jusqu’à 3 Go de mémoire vive – il s’agit avant tout d’un SoC pour des smartphones entrée/milieu de gamme. Le SoC MTK6739 prend en charge de la 4G2, un Wifi4, du Bluetooth 4.2, un GPS, la FM et deux SIM. On retrouve donc très logiquement 3 Go de DDR3L accompagnés de 32 Go de stockage eMMC dans la montre ainsi que les fonctions réseau indiquées. Mieux, la puce sachant prendre en charge 2 capteurs photo, les concepteurs de la Kospet Prime ont décidé de glisser un module 2 mégapixels en façade et un 8 mégapixels sur le côté. Pourquoi faire ? C’est un autre sujet.

Le module de façade servira principalement à deux choses : D’abord proposer une fonction de reconnaissance de visages pour ouvrir votre session sous Android. Ensuite, pour assurer de la vidéo conférence. L’autre capteur en 8 MP servira à prendre des “clichés”. Au vu de son positionnement, j’ai toutefois comme un doute sur la qualité de ceux-ci. Placé sur le côté du poignet, il ne devrait pas capter grand chose d’efficace. Si vous portez votre montre sur le bras gauche il faudra casser votre poignet pour ne pas trop gêner la prise de vue. Si vous portez la montre sur le bras droit, oubliez cette option.

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La batterie est une 1260 mAh avec une autonomie annoncée de 48 heures. J’ai du mal à imaginer une telle durée de vie de batterie sur la Kospet Prime. Je pencherais plutôt vers moitié moins en usage classique. La montre pouvant passer et recevoir des appels via une NanoSIM et se connecter en 4G, la batterie sera sans doute assez sollicitée. Si la montre arrive à tenir plus de 24 heures sans réclamer un peu d’énergie externe, ce sera déjà un bel exploit. Les chiffres annoncés sont assez détaillés : 168 heures en veille, 72 heures en lecture audio, 48 heures en usages classiques, 8 heures d’appel, 6 heures avec le GPS actif et une recharge en 2 heures. La solution Android embarquée est en version 7.1.1 avec plusieurs langues prises en charge dont le français et l’anglais. 

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9 modes de suivis sportifs sont intégrés : Course, vélo, marche, tennis, ping-pong, foot… Avec un capteur cardiaque et toutes les fonctions habituelles de podomètre. La montre est IPX67 mais ne propose pas de mode de  suivi de natation. D’un autre côté, elle ne semble pas des plus discrètes et je doute qu’un nageur ait envie de la garder avec lui pour faire ses longueurs. Un plongeur peut être, si il est à court de plomb ? La montre pèse 83 gammes pour 5.08 cm de diamètre de cadran et 1.85 cm d’épaisseur. C’est beaucoup ! A réserver aux poignets assez forts pour supporter un engin pareil. Le format du bracelet est classique cependant, il sera possible de le remplacer facilement.

KOSPET Prime

L’idée de la Kospet Prime est donc de vous fournir un “tout en un” dans une montre. Un appareil capable de téléphoner, suivre votre activité sportive et lancer vos applications… A vrai dire je ne suis pas sur du tout de la pertinence de cette proposition. J’imagine que certains pourraient avoir un intérêt à centraliser l’usage d’un smartphone à leur poignet. Pour éviter d’avoir à sortir un objet plus encombrant de leur poche. Mais cela me semble tout de même une population très réduite d’utilisateurs. Néanmoins, la Kospet Prime m’intéresse pour un usage assez détourné. J’imagine qu’il devrait être assez facile de la transformer en autre chose qu’une montre.

En faire par exemple un ordinateur de bord pour un véhicule, capable de passer des appels mais surtout de se transformer en GPS, piloter une solution multimédia en Bluetooth et 1000 autres choses encore. Sur un vélo, en bricolant un support et en “nettoyant” les branches de la montre ? Dans une voiture en l’intégrant dans son habitacle ? Pour gérer une application spécifique pour un usage précis ? J’aime bien l’idée d’un cadran rond et tactile permettant de piloter un Android… Un peu moins celle d’une montre. Mais il ne tient qu’à moi de régler ce “détail”. Sachant qu’il faut tout de même évaluer la faisabilité d’un tel projet par rapport à un investissement de presque 140€

 

OVNI : Kospet Prime, une montre Android 4G avec double capteur photo © MiniMachines.net. 2019

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi

Par Pierre Lecourt

A la différence des UMPC toutefois, ce MutantC ne propose pas de  batterie ce qui le limite dans son exploitation à la possibilité de se brancher au secteur. On pourra sans doute profiter d’une batterie externe en USB  pour alimenter le tout mais cela alourdit considérablement le projet. 

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MutantC est un projet très documenté que vous pourrez utiliser nativement avec un Rapsberry Pi classique et même un format Raspberry Pi Zéro. Notez que le Pi 4 n’est pas pris en compte pour des raisons de chauffe. Il serait possible de l’embarquer à condition de ventiler le boitier. Cela dit, il est tout à fait possible de profiter des fichiers 3D proposés pour imprimer le châssis de l’engin et de le modifier pour l’adapter à une autre carte de ce type : Asus Thinkerboard, Odroid ou autre.

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Dans le format proposé , le MutantC embarque un écran allant de 3.5″ à 4″, une Pi classique, un petit clavier de 43 boutons connecté à la Pi via un module Sparkfun Pro Micro (un Teensy devrait également faire l’affaire).

Une paire d’enceintes peut également être déposée dans le châssis, sur les côtés de l’écran. Toute la connectique de la carte Raspberry Pi est accessible facilement pour brancher divers équipements et il reste de la place pour ajouter une batterie dans le futur directement dans l’engin.

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Le principal intérêt de MutantC est dans son système d’écran qui peut être glissé vers le haut pour révéler son clavier. L’engin reste ainsi très compact et peut devenir beaucoup confortable à l’usage en utilisant son, petit clavier avec les puces.

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Le projet est en cours de développement, je le juge intéressant à suivre pour plein de raisons. D’abord pour son originalité mais aussi et surtout pour ce qu’il peut proposer dans le futur. Il est possible d’imaginer plein de variantes à cet engin. Une solution avec des gâchettes, un pointeur optique, une batterie, un clavier plus abouti… Même dans un format sédentaire, ce petit appareil me semble intéressant pour en piloter d’autres. Le MutantC peut être modifié pour devenir une centrale domotique simple et compacte à accrocher au mur ou piloter une machine CNC.

2019-10-14 10_02_23-minimachines.netLe Sony Vaio VGN-UX1XN

J’avoue que l’idée de retrouver un format UMPC de l’époque avec une carte Raspberry Pi comme moteur est assez intéressante. L’idée est donc à développer avec, peut être, un travail de recherche à faire pour trouver le clavier le plus adapté. Si un constructeur s’intéressait à cette idée et proposait un format de châssis exploitable avec clavier intégré pour glisser une carte Raspberry Pi-Like, avec une belle finition, il trouverait probablement pas mal de clients.

Toute la documentation est disponible sur https://mutantc.gitlab.io

MutantC : un UMPC sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2019

Une bêta publique pour EyeTV 4, en 64 bits pour Catalina

Par Pierre Dandumont

Alors, très clairement, je ne pensais pas que ça arriverait. Mais EyeTV 4 débarque. En 64 bits. Et pour le moment en bêta publique.

La 6e bêta est en téléchargement sur les forums de Geniatch, la société qui a racheté le business TV à Elgato il y a quelques années. Elle fonctionne sous Mojave et Catalina (je n’ai pas testé avant) mais il reste quelques bugs.

La liste


Un tuner


Une fneêtre en direct

Dans l’ensemble, on garde les mêmes fonctions, et une bonne partie des anciens tuners est supportée. Le passage à des API modernes a quelques contraintes. L’exportation ne passe plus par QuickTime 7 et donc on a beaucoup moins d’options. En fait, on peut juste envoyer le tout dans un conteneur moderne. Je m’attendais a un gain sur l’occupation CPU, mais ce n’est absolument pas le cas : avec mes tuners réseau, je reste avec entre 50 et 100 % d’un coeur en permanence pour la TNT. Visiblement, le décodage est fait sur le CPU et pas le GPU, ce qui semble assez étonnant. Bon, ça ne met pas à genoux un Mac moderne, mais ça reste… étonnant.

Mon principal grief actuellement est un peu particulier : il plante avec certains tuners (par exemple la partie analogique de mon modèle ATSC) et – surtout – je ne peux pas choisir le tuner actif. Le premier détecté prend la main. Chez moi, j’ai un Netstream TNT et une version Sat, et c’est le premier détecté qui prend la main. SI je branche un tuner USB ensuite, il n’est pas utilisable. je dois quitter le logiciel et ensuite le relancer avec le tuner USB branché, pour qu’il soit détecté en premier. Sinon, mes tuner fonctionnent, même mon HD HomeRun.

La liste des tuners

Globalement, je suis content d’avoir une version utilisable d’EyeTV, même s’il reste encore du travail. A noter qu’il faut s’attendre à une mise à jour payante, assez logiquement. Actuellement, on peut même garder les deux versions en parallèle (mais pas les lancer en même temps).

Une manette sans-fil de Pippin pour Mac : bidouille made in Japan

Par Pierre Dandumont

Lors de mes recherches au Japon, je suis tombé sur un truc qui me semblait un peu étonnant : une manette de Pippin sans fil… pour Mac. Elle m’a réservé quelques surprises.

J’avais déjà une manette sans fil et son récepteur infrarouge, et donc quand j’ai reçu la nouvelle, dotée d’un port ADB, j’ai comparé les deux. Le nom sous le récepteur était le même, mais le câble était plus court, ce qui m’a semblé bizarre. En regardant un peu, un autre truc m’a étonné : la prise ADB intégrait les quatre broches. C’est étonnant car la manette Pippin pour Mac n’en possède que trois : la quatrième, en ADB, sert à allumer le Mac.

Les deux adaptateurs (identiques, et pour cause)


ADB ou AppleJack ?


La manette, l’adaptateur et la prise ADB


Les piles se placent dans les branches de la manette

Très clairement, je n’étais pas devant un produit inconnu. En testant, la prise a commencé à avoir du jeu et l’ADB s’est désolidarisé. Et je me suis rendu compte que c’était un adaptateur bidouillé. L’ancien propriétaire avait coupé le connecteur d’origine (assez salement, d’ailleurs) et soudé directement les prises sur un connecteur ADB. les soudures étant assez vieilles, ça a cassé pendant mes tests. Comme je n’avais pas de prises ADB mâle sous la main, j’ai utilisé un breakout S-Video femelle (c’est la même chose) et après quelques essais et des soudures pas géniales (il a fallu trouver le brochage), j’ai bricolé un petit adaptateur maison. Et ça fonctionne évidemment sur un Mac, que ce soit en direct ou avec un modèle moderne avec un adaptateur USB vers ADB.

Montage très sale, mais efficace

Et sinon, la manette fonctionne bien et les piles – qui étaient sûrement dedans depuis un bonne vingtaine d’année – n’avaient pas coulées.

On peut enfin lire les Blu-ray BD+ avec VLC

Par Pierre Dandumont

Alors, comme souvent avec les Blu-ray, c’est une sorte de démonstration technologique, mais dans l’absolu ça fonctionne : on peut décoder les disques BD+ sur Mac.

J’avais déjà parlé de BD+, c’est une protection qui a beaucoup été utilisée par la Fox, qui consiste à chiffrer une partie des données (en simplifiant) avec un système de machine virtuelle qui va permettre de reconstituer ce qui manque. Jusqu’il y a peu, l’implémentation open source (libbdplus) ne prenait en charge que les quelques premières générations de disques BD+ et sans les données correctes, les films protégés par BD+ sont lus avec des artefacts. Mais une nouvelle méthode est sortie. Vous trouverez les détails sur la méthode dans ce post de forum. En simplifiant (et je ne suis pas certain de comprendre tout ce que ça fait), les tables contiennent les quelques données qui manquent et qui – en temps normal – sont générées par la machine virtuelle. Cette solution a un défaut : les données dépendent des films. Visiblement, il y a les données de ~4 800 films sur les ~5 000 qui existent en BD+, donc ça passe sur la majorité des disques.

Sans décodage BD+


Avec les tables de conversion

Elle nécessite plusieurs choses. Premièrement, des tables de conversion, qui contiennent les données manquantes. Elle prennent pas mal de place : ~1,7 Go. Elles se téléchargent et douvent être placée dans ~/Library/Caches/bdplus/convtab (attention, il faut bien décompresser au bon endroit). Ensuite, des versions modifiées de libaacs et libbdplus. Alors pour le moment, il faut compiler et patcher à la main sous macOS (c’est compliqué, mais les patchs sont livrés ). Et aussi, petit défaut, ça casse la gestion des menus de VLC : le système considère qu’il y a un problème de firmware.

Le menu indiquera un souci de firmware

Le résultat, une fois tout bien mis en place, est bon. Tous mes Blu-ray BD+ passent, ce qui n’était pas gagné au départ. Je n’ai pas vu d’artefacts, même si je n’ai pas regardé les films entièrement. De toute façon, sans cette méthode, c’est visible dans pratiquement tous les plans. Le seul défaut pratique, en réalité, c’est que la solution n’est pas très élégante : elle nécessite les données des disques, ça prend de la place, et il y a un risque (faible) que les ayants-droits réagissent. Une solution qui émulerait correctement la machine virtuelle BD+ serait plus efficace.

Sinon, aussi, il existe pas mal de clés récentes. En gros, les Blu-ray MKBv68 peuvent être lu facilement (donc c’est assez récent). Vous trouverez les clés « disques » et les clés génériques (ainsi que les certificats) . Petite astuce si vous voulez les menus, il faut utiliser Java 8, qui s’installe facilement avec Brew.

brew tap homebrew/cask-versions
brew cask install homebrew/cask-versions/adoptopenjdk8

Pour déinstaller, plus tard : brew cask uninstall caskroom/versions/adoptopenjdk8

Et c’est la première fois depuis que je parle de Blu-ray sur Mac (depuis 2012) que je peux lire tous les films de ma collection.

Les Bons Plans du Week-End : 11/13-10-2019

Par Pierre Lecourt

L’image d’illustration est un terminal Wang 2246 de 1985 qui fait tourner Survival Mars ! 

Les Bons Plans du Week-End : 11/13-10-2019 © MiniMachines.net. 2019

Après Materiel.net, LDLC veut s’offrir Top-Achat

Par Pierre Lecourt

Dans un communiqué de presse assez court, LDLC indique son entrée en négociation avec Rue du Commerce pour racheter le fond de commerce de Top-Achat. Une volonté de croissance par acquisition qui se poursuit et qui concentre encore un peu plus l’offre PC en France.

LDLC LOGO

L’info circule en sous marin depuis quelques temps, elle est désormais officielle, LDLC veut compléter son offre en rachetant Top-Achat, un acteur du paysage de la VPC informatique Français. Les négociations officielles débutent donc pour intégrer le VPCiste à l’offre actuelle de LDLC.

Offre qui devient énorme puisque l’air de rien, en plus de son activité propre de VPC et de magasins Franchisés, LDLC c’est également la boutique Hardware.fr, ainsi que Materiel.net et une galaxie d’autres sites et services allant de la vente de produits animaliers jusqu’à une activité de grossiste. Un petit monstre français qui devient de plus en plus important et qui va, suite à cette nouvelle acquisition, régner en maître sur certains paysages de la micro informatique en France.

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Les configurations sur mesures, spécialité de Top Achat, vont atterrir également chez LDLC. La marque a su garder l’esprit particulier des solutions proposées par  Materiel.net mais va trouver avec Top Achat un puissant outil de configuration de PC pièce par pièce. Cet outil, connu et reconnu par de nombreux utilisateurs en France, est un vrai trésor qui attire beaucoup de visiteur. Ce “Configomatic” a participé pour beaucoup au succès de Top Achat sur les réseaux sociaux.

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Car les réseaux sociaux, c’est l’autre secret de Top-Achat. La petite équipe est parvenue à briller sur ce levier de croissance et de visibilité. Mieux que de nombreux concurrents sur Twitter ou Instagram par exemple. La marque est devant des comptes comme celui de LDLC, Carrefour, Fnac ou Darty sur ces réseaux. Elle a joué à fond la carte de la proximité avec ses clients et en a fait un atout. Le design de son site met clairement en avant cette communauté. La Beta de son prochain site ne fait pas de mystère sur cette imbrication forte entre ses clients et son fonctionnement sur les réseaux sociaux. 

LDLC espère aboutir à une acquisition en Mars 2020, les éléments légaux à soumettre au personnel et aux autorité de contrôle ayant évidemment leur impact sur le calendrier. Laurent de la Clergerie, tenu par un devoir de réserve du fait des négociations exclusives en cours, ne peut pas s’exprimer de manière complète mais indique vouloir simplement “saisir les opportunités qui se présentent”.

Et c’est effectivement une belle opportunité. Les enjeux sont importants pour LDLC car avec ce rachat, c’est la quasi totalité du paysage français des spécialistes PC qui tombent dans son escarcelle. Si le rachat est finalisé, acheter un ordinateur sur mesure en France en VPC sera difficile sans passer par l’enseigne. Le positionnement des trois entités se complète assez bien avec des visions différentes d’un même outil.

LDLC reste une valeur sûre pour de nombreux utilisateurs professionnels comme particuliers. La marque propose des offres calibrées pour un public particulier avec des garanties et un SAV connus  et reconnus pour leur excellence. Le rachat de Materiel.net n’a pas gommé ses spécificités particulières. Le site vise toujours un marché très grand public avec des offres calibrées aussi bien pour les joueurs que pour des usages familiaux.

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Top Achat a pris un virage économique et spécialiste Gaming. Deux marchés à forte traction qui ont permis à la marque de bien tirer son épingle du jeu. Profitant de la force du groupe Carrefour et adossé à RueDuCommerce, Top-Achat a réussi à surfer sur la mode du PC haut de gamme destiné aux joueurs tout en continuant à proposer des prix agressifs face à ses concurrents. On peut espérer que LDLC conserve cette recette à terme comme l’enseigne a su le faire pour Materiel.net. Ces trois enseignes vendent le même matériel mais avec une optique et des fonctionnements différents. Il sera intéressant de voir comment elles évolueront donc dans le temps.

C’est un énorme avantage à terme pour LDLC qui va pouvoir encore rentabiliser son circuit logistique si ce rachat se conclut. La marque pourra peser de tout son poids dans les négociations avec les marques de matériel PC. Vendre une carte graphique ou une carte mère en France aura de grande chances de passer par l’une de ces enseignes. Le volume d’achat jouera également en faveur du groupe qui pourra négocier de meilleurs tarifs et les positionner ensuite suivant les spécificités de chaque site.

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C’est en tout cas la poursuite d’une belle aventure pour l’immortel Top-Achat… La marque, lancée en 1999 est passée par tous les rachats. D’entreprise solo, elle a été reprise par Clust, Alapage, RueDuCommerce lui même racheté par Altarea avant d’être enfin repris par Carrefour… Un fonctionnement en poisson pilote qui a toujours permis à ses équipes de fonctionner de manière alternative, en tentant des expériences originales sur le web Français… Et en faisant grossir assez fortement son Chiffre d’Affaire au passage.

A titre d’information : Top-Achat est un partenaire de Minimachines. Le site a permis de financer plusieurs investissements matériels  en sa qualité de sponsor. J’ai également été salarié de LDLC pendant quelques années avant de me lancer à 100% dans l’aventure Blogeee.net.

Après Materiel.net, LDLC veut s’offrir Top-Achat © MiniMachines.net. 2019

Nvidia Shield Experience 8.0.1 booste le streaming UltraHD

Par Pierre Lecourt

Le listing des améliorations et corrections pour cette nouvelle version de Shield Experience est très long mais il y a dans le lot quelques points intéressants a souligner. Si vous êtes un des heureux possesseur d’une Nvidia Shield TV – tous modèles confondus – voici ce que Nvidia vous a concocté.

Après la mise à jour vers Android 9.0 début Août, Nvidia poursuit son travail autour de sa TVBox. Parmi les points les plus intéressants de cette mise à jour, il y a pour commencer la résolution d’un vieux bug concernant le streaming en UltraHD. Un souci de dialogue entre certains services et la console est en passe d’être résolu. Une fois la mise à jour vers Shield Experience 8.0.1 sur votre boitier, il sera réglé de votre côté. Et il ne restera plus qu’aux services de streaming qui posaient soucis de ré-activer leurs offres UltraHD vers les Shield TV. A noter également une optimisation de la diffusion UltraHD locale en Wifi.

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De petits bugs de lecture ont été résolus, une meilleure accessibilité aux stockages NAS avec la correction de certains soucis d’accès. Les DAC USB ont également droit à une meilleure homogénéisation du volume sonore. Plus de solution qui redémarre avec un volume minimum en sortie audio sur un DAC qui oblige sortir sa télécommande. En parlant de télécommande, de nombreuses améliorations ont été portées sur le contrôle avec des modèles d’ampli tiers chez Sony et Denon. 

L’espace colorimétrique du contenu de chaque vidéo est désormais mieux géré avec une meilleure prise en charge du format et les formats vidéo VC1 ont été optimisés. 

Nvidia Shield TV

La Nvidia Shield TV 2015 et son lecteur de cartes MicroSDXC

Pour les premières générations de Shied TV, celles disposant d’un lecteur de  cartes MicroSDXC, le stockage est  désormais unifiable avec le reste du stockage interne pour plus de praticité. Cela veut dire que vous ne verrez plus qu’un seul et unique volume mais que votre carte ne pourra plus être retirée de l’appareil pour être alimentée en contenu. L’ensemble sera désormais chiffré.

Pas mal d’autre bricoles sont résolues comme les accessoires fantômes connectés une fois à la Shield et qui ne disparaissent pas de la liste des accessoires. Les manettes sont également recentrées automatiquement pour ne plus avoir à être recalibrées. 

Nvidia est suffisamment confiant dans son produit et ses utilisateurs pour aller jusqu’à lister les bugs persistants et en cours de résolution sur sa TVBox. La liste est assez longue mais n’a rien de dramatique. Parmi les bugs connus on retrouve donc :

  • La prise en charge des pistes audio PCM 5.1 sur Youtube
  • Les icônes qui s’affichent parfois mal
  • La réactivation de certains services sans passer par une réinitialisation (Ça c’est très pénible)
  • Perte de synchronisation HDMI lors de certains changements d’état comme la mise en veille, l’activation ou le changement de définition d’écran.
  • Soucis avec certains formats audio HD
  • Soucis avec les DAC USB sous Kodi
  • Pertes d’images sous Netflix non liées au débit 
  • Déconnexion en usage de streaming depuis un PC
  • Soucis de mises à jour des modèles de 2015

Evidemment Nvidia travaille à résoudre tous ces bugs. La marque continue de proposer des mises à jour pour sa TV Box d’il y a 4 ans alors que les éléments s’alignent et annoncent l’arrivée d’une troisième version de la Shield TV pour 2020. 

Nvidia Shield Experience 8.0.1 booste le streaming UltraHD © MiniMachines.net. 2019

Voir le VBI d’une image vidéo avec un écran Apple

Par Pierre Dandumont

Je parlais en début de semaine des écrans Apple Studio Display. Et bien ces modèles ont un petit truc marrant : ils disposent d’un OSD qui permet de voir le VBI.

Le VBI (vertical blanking interval), c’est la zone qui n’est normalement pas visible dans un signal vidéo, et qui est utilisée pour transmettre certaines données comme le télétexte ou le CC, mais aussi pour de la synchronisation, de la protection contre la copie (Macrovision), etc.

Un LaserDisc


Un LaserDisc PAL avec du télétexte

Normalement, donc, on ne voit pas le VBI et les cartes d’acquisition ne capturent pas nécessairement cette zone, ça dépend un peu des modèles. Mais les deux écrans d’Apple, qui disposent d’une entrée composite et d’une entrée S-Video, ont un OSD (le menu à l’écran). Et l’OSD permet de descendre l’image vidéo et donc, de facto, de montrer le VBI. Bon, ça n’a pas tellement d’intérêt vu que personne ne lit le VBI dans le texte, mais au moins ça donne idée de la structure d’une image. Dans les exemples de la vidéo, je lis un LaserDisc NTSC avec du CC (Pulp Fiction), suivi d’un PAL avec du télétexte (Jurassic Park). La troisième partie, c’est un LaserDisc que j’avais utilisé en synchronisation avec un Mac. Dans les trois cas, et spécialement avec le PAL, on voit très bien les clignotements qui indiquent des données transmises.

Sur cette page, vous trouverez d’autres images. Par ailleurs, les téléviseurs qui permettent de régler l’image offrent aussi souvent la possibilité de voir le VBI, même si ce n’est pas systématique.

Sur un Blu-ray, on voit très bien les barres verticales (c’est Macrovision, a priori) et il y a moins d’informations que sur un LaserDisc (et oui, j’ai un lecteur Blu-ray avec une sortie composite). Même chose sur un DVD, le signal est différent. Techniquement, le DVD et le Blu-ray contiennent de toute façon de la vidéo numérique, donc sans VBI, c’est le lecteur qui va générer les données.

Sur un Blu-ray : nettement moins de données

Z-Nix, la souris sans fil en infrarouge et en ADB

Par Pierre Dandumont

Je continue à collectionner les souris et claviers ADB un peu particulier. Cette fois, j’ai trouvé une Z-Nix, une souris sans fil en infrarouge, un peu particulière.

La souris date de 1991, elle est visiblement sortie à la fin de cette année là pour 130 $ (un bon 250 $ de 2019 avec l’inflation). Elle se connecte en ADB, avec une base et – évidemment – une souris. Elle n’utilise donc pas les ondes radio pour communiquer (il faudra attendre encore quelques années) mais bien l’infrarouge. La souris dispose de deux LED infrarouge assez puissante. La liaison marche étonnamment bien : on peut mettre la main entre la souris et le récepteur et ça fonctionne encore de façon erratique, et la portée prend toute la profondeur de mon bureau sans problèmes. Il vaut mieux rester sur le même plan, mais pas besoin d’être pile en face du récepteur donc.

La souris


Les LED

Physiquement, c’est une souris à boule avec deux boutons. C’est assez rare que je le souligne, mais la gestion des deux boutons est propre : avec un iMate, le second bouton fonctionne comme un vrai second bouton, et pas un clic forcé comme sur certains modèles. Le point lié, c’est que par défaut… le second bouton ne fait rien sur un Mac sans un logiciel adapté (oui, c’est idiot). De ce que j’ai vu, la souris existe aussi en version PC, donc je suppose que les deux boutons viennent de là. La souris est assez lourde, mais rien de rédhibitoire. La base, elle, est assez grosse et haut, car elle permet de charger la souris.

Une boule, un emplacement batterie

C’est le point qui m’a le plus étonné avec cette souris : les batteries fonctionnent encore. La gestion est d’ailleurs assez intelligente : la souris contient une batterie, et la base en contient une seconde, qui je suppose devait servir quand la première était vide. Je n’ai aucune idée de l’autonomie réelle à l’usage par contre. Les deux batteries, annoncées mortes par le vendeur, prennent la charge tout de même. Je ne connais pas la technologie (je suppose du NiCd ou du NiMh vu l’âge), ni la tension. Les batteries ont une forme propriétaire, avec a priori du 1/2 AA en interne. Vu que l’ADB fournit 5 V (comme l’USB) et que l’électronique semble simple, j’ai supposé que la tension réelle devait être aux alentours de 5 V. En pratique, j’obtiens entre 4,1 et 4,3 V après une nuit de charge. En plus de charger une batterie dans la base, on peut aussi simplement mettre la souris sur son socle : elle se charge de cette façon.

La batterie


Le socle


La souris sur sa base


Sous la base, un emplacement pour batterie


4,38 V après une nuit

Update Directly to macOS Catalina

428495 Established users of macOS Mojave who wish to update directly to macOS Catalina can do so just like a regular Mac would...

  • 9 octobre 2019 à 13:24
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