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Aujourd’hui — 14 décembre 2018Vos flux RSS

Unity 2018.3 est de sortie

Unity Technologies met à jour son moteur de jeux Unity, qui passe en version 2018.3.Les principales avancées : une amélioration des workflows Prefab, des améliorations sur le Scriptable Render [...]

  • 14 décembre 2018 à 09:43

Ready Player One : replongez dans l'Oasis avec 3 minutes de making-of

Décidément peu avare en making-of en cette fin d'année, ILM nous propose de revenir sur un autre de ses projets marquants de ses derniers mois. Le studio vient de publier plus de 3 minutes de [...]

  • 14 décembre 2018 à 09:34

SuperRoach : découvrez le nouveau court-métrage de Cinesite

Le studio Cinesite dévoile son nouveau court-métrage animé : SuperRoach - A New Superhero. On y suit Harry et Larry, deux cafards qui parlent de films de super-héros.Il ne s'agit pas de la [...]

  • 14 décembre 2018 à 09:20

Telle une tapisserie, la place du Champ de Mars à Saint-Lô

Par Vincent Laganier
Mise en lumière de la place du Champ de Mars à Saint-Lô des architectes et urbanistes d’Urbanica. Un espace public éclairé en bichromie par Concepto.

  • 14 décembre 2018 à 07:50
Hier — 13 décembre 2018Vos flux RSS

djay for iOS: Every Algoriddim App Merged Into One, Free, With Better Spotify Integration

Par Dan White

What happens when the top-listed DJ app on the iOS App Store decides to double down on their market dominance? Algoriddim's djay has long ruled the charts on iOS, but with a new unified app release for all devices today, their position gets even stronger. The app is now free (with pro features as a $5/month subscription), includes some advanced Spotify streaming functionality. It's a powerful offering that every DJ should take a second look at even if they'll never use it as their primary DJ platform.

The post djay for iOS: Every Algoriddim App Merged Into One, Free, With Better Spotify Integration appeared first on DJ TechTools.

Un GPD Pocket 2 sous Celeron 3965Y en approche

Par Pierre Lecourt

Lors de sa première campagne de financement le GPD Pocket 2 sous Core M3 était proposé à 530$ avant de finalement apparaître au dessus des 700$ à la fin de celle-ci. Le nouveau venu est positionné à un tarif plus abordable donc grâce à l’emploi d’un Celeron 3965Y.

Un GPD Pocket 2 sous Celeron 3965Y en approche

Ce n’est pas une puce spécialement récente, issue de la génération Kaby Lake et sorti au second trimestre 2017, cette puce 14 nanomètres propose deux coeurs et deux threads dans une fréquence bloquée à 1.5 Ghz. Avec 2 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel HD 615, le processeur ne sera pas le plus véloce du marché mais il propose une consommation assez basse avec 6 watts de TDP que l’on peut abaisser à 4.5 watts. 

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Ce changement de puce pour ce Pocket 2 est assez étrange mais je pense que ce choix est motivé par des facteurs de disponibilité. GPD aurait pu choisir un Celeron de gamme Gemini Lake plus récent et plus performant annoncé au même tarif par Intel. Un N4100 par exemple qui, en restant dans les 6/4.5 watts de TDP du Celeron 3965Y, offrait 4 coeurs et 4 threads cadencés de 1.1 Ghz à 2.4 Ghz, 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel HD 600 plus performant.

Si GPD a décidé de s’orienter vers le Celeron 3965Y c’est parce qu’Intel n’arrive plus a fournir assez de puces aux fabricants. C’est ce que la marque indique pour expliquer pourquoi la production de son nouveau GPD MicroPC sera limité à 2000 pièces. Faute de processeurs disponibles. Je pense même que la décision de GPD de proposer ce nouveau produit et lié à un soucis de disponibilité de puces Intel Core M3-8100Y du modèle classique. 

Un GPD Pocket 2 sous Celeron 3965Y en approche

Le nouveau GPD Pocket 2 Celeron est proposé avec 4 Go de mémoire vive en DDR3L et 128 Go de stockage eMMC 5.0. L’ensemble des caractéristiques est un copié collé des capacités de la machine Core M d’origine avec la même connectique, la même autonomie et les mêmes fonctionnalités. On reste  sur un écran 7″ tactile IPS en 1920 x 1200 pixels avec deux ports USB Type-A et un port USB Type-C. Un port jack audio stéréo 3.5 mm avec fonction casque et micro combinées, un lecteur MicroSDXC, une batterie 6800 mAh LiPo, un clavier type chiclet QWERTY et un trackpoint optique. L’engin mesure 18.1 clm de large pour 11.3 cm de profondeur et 14 mm d’épaisseur. Il pèse un peu moins que le modèle d’origine avec 498 grammes au lieu de 510.

Un GPD Pocket 2 sous Celeron 3965Y en approche

Le châssis de ce nouveau modèle passe de l’argenté au noir avec un rendu 3D qui laisse planer le doute d’une coque en ABS plutôt qu’en aluminium. GPD ne précise pas ce point.

Je ne suis franchement pas sûr que ce modèle de Pocket 2 soit un bon investissement. Le tarif est plus alléchant – mais il faut encore et toujours passer par Indiegogo – ce qui s’explique par les performances de cette gamme d’Atom qui sont très nettement en retrait par rapport a ce que propose les plus récents Gemini Lake. J’ai franchement l’impression que GPD se débat avec les soucis de production d’Intel et propose ici un engin pour faire vivre son stock de composants.

 

Un GPD Pocket 2 sous Celeron 3965Y en approche © MiniMachines.net. 2018

Quand la Snes Classic Mini fait mieux que la Playstation Classic

Par Pierre Lecourt

On en a déjà parlé, Sony a eu tout faux avec sa console Playstation Classic. Outre le fait d’utiliser un émulateur libre, la marque a choisi une puce ARM plus pour son tarif que pour ses performances. Les jeux livrés avec la consoles sont ainsi assez mal émulés et le résultat est plutôt décevant pour les joueurs.

Pire encore d’un point de vue business, Sony a tellement salopé le travail en terme de sécurité qu’il est possible d’injecter des jeux Playstation dans la console a partir d’une simple clé USB… On pourrait se dire qu’ici on touche le fond mais il y a encore pire. Un vidéaste du nom de 8 Bit Flashback s’est amusé a lancer des jeux Playstation sur une console Nintendo Classic Mini et ont obtenu de meilleurs résultats que la solutions signée Sony.

Déçus par les performances Playstation Classic, l’idée de détourner une Nintendo pour lui faire lire des jeux Sony avec PCSX ReARMed (l’émulateur de la solution Sony) et Retroarch, est devenue évidente. Ridge Racer, un des titre les moins bien émulé par la Playstation avec de nombreux soucis graphiques et une réponse aux manettes insatisfaisante est alors beaucoup mieux émulé par la solution de Nintendo. Alors qu’il est quasiment injouable sur la solution officielle, le jeu devient agréable sur la machine concurrente. La réponse aux ordres donnés par la manette est juste beaucoup plus efficace. Un comble pour une console officielle…

2018-11-30 18_39_47-minimachines.netLa boite est très réussie. Bravo.

L’impression que Sony a passé plus de temps pour le marketing de la console que pour son développement semble encore se confirmer. La marque a assemblé les éléments les uns aux autres sans se soucier le moins du monde de la jouabilité du tout. Une méthode de vente “One Shot” qui causera sans doute beaucoup de déception sous les sapins.

Source : VG247 via  Dr_Saucisse

Quand la Snes Classic Mini fait mieux que la Playstation Classic © MiniMachines.net. 2018

Croissance, lisibilité, emploi : Laval Virtual évolue pour se renforcer

Le salon Laval Virtual annonce son édition 2019, qui se tiendra du 20 au 24 mars. Dans le même temps, des évolutions sont annoncées sur le fond et la forme : une décision logique au regarde de [...]

  • 13 décembre 2018 à 16:42

Un apéro recrutement mardi 18 décembre à Paris, par Umedia VFX

Umedia VFX annonce l'organisation d'un apéro recrutement, mardi prochain à Paris en début de soirée. L'entité est en effet en recherche de personnels, en particulier des profils Mid/Seniors : [...]

  • 13 décembre 2018 à 15:58

Yann Boyer, directeur artistique et concept artist

Découvrez le portfolio de Yann Boyer, concept artist et directeur artistique. Il officie actuellement chez Je Suis Bien Content, et a par le passé travaillé sur des projets tels que Playmobil le [...]

  • 13 décembre 2018 à 15:07

Les lèvres gercées : identité et dialogue difficile dans un court des Gobelins

Kelsi Phung et Fabien Corre dévoilent Les Lèvres Gercées, leur court de fin d'études aux Gobelins. Un film qui aborde la question du genre et de l'identité ; on notera l'utilisation d'un style [...]

  • 13 décembre 2018 à 14:50

Une bande-annonce pour Playmobil, le Film : Lino DiSalvo saura-t-il se différencier des films Lego ?

Studio Canal dévoile enfin une première bande-annonce (pour le moment uniquement en VO) pour Playmobil, le film. Réalisé par Lino DiSalvo (connu pour son travail de direction et supervision [...]

  • 13 décembre 2018 à 14:14

Intel Atom Tremont : Les Atom, Celeron et Pentium de 2019

Par Pierre Lecourt

Si vous avez acheté un processeur Celeron ou Pentium d’architecture Apollo Lake cette année, un Pentium Silver  N4200 ou un Celeron N3450 par exemple, vous avez acheté un coeur d’Atom “Goldmont” d’intel. Pas de panique, le fait qu’ils soient classés dans cette catégorie “Atom” ne veut pas dire qu’ils sont incompétents mais plutôt qu’ils sont à très basse consommation. L’architecture Goldmont est dérivée de l’architecture Skylake et à son arrivée sur le marché elle a très largement dopé les performances des anciennes puces Braswell. 

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Les Apollo Lake actuels

Disponibles dans une foule de produits, les puces Atom de cette génération se retrouvent aussi bien dans des portables que des ultraportables et des machines hybrides mais également dans des MiniPC et des PC de bureau plus standard. Ils sont également présents dans des NAS, des solutions industrielles, des robots, des imprimantes 3D, des caméras et même dans des automobiles ou des lecteurs multimédia. Moins voyante et rentable que les  architectures Core pour Intel, leur existence a tout de même un impact important sur les finances du fondeur. Si l’annonce de la feuille de route des puces Atom pour les années a venir est évidemment moins marquée que les Sunny Cove, c’est un point important à suivre pour toutes les minimachines.

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Intel a donc tracé la voie des cinq années a venir pour les processeurs Intel “Atom”. Une appellation qu’il faut prendre, vous l’aurez compris, au sens large pour des processeurs de plusieurs types. Atom X5 et X7, Celeron et Pentium différent assez largement entre eux.

Les Atom Tremont devraient prendre le  relais en 2019. On ne sait pas encore grand chose sur eux si ce n’est qu’Intel promet de meilleures performances de calcul, de plus hautes fréquences et une meilleure gestion de l’énergie. De quoi accroître l’autonomie des machines mobiles et baisser la chaleur dégagée par les puces pour plus de designs dénués de ventilation active. Il est également question d’améliorer la gestion des réseaux sans plus de détails que cela sur la technologie employée.

En 2021 Intel lancera les Atom Gracemont, une nouvelle architecture avec à nouveau une hausse des performances globales de la puce. Nous aurons largement le temps de voir venir cette nouvelle avancée et comment la marque compte s’y prendre pour parvenir à ces optimisations. Intel va jusqu’à parler de 2023 en plaçant un futur processeur dans cette gamme Atom. Toujours la promesse d’une évolution notable des perfs ainsi que des fonctions additionnelles non détaillées.

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Pas grand chose à se mettre sous la dent ? Non si ce n’est qu’Intel ne compte pas arrêter en si bon chemin sa gamme Atom-Celeron-Pentium et que plus le temps passe et plus ces puces se révèlent être des solutions efficaces pour des usages très variés. PC de bureau, machine familiales, ultraportables, lecteur multimédia à l’abri des soucis de DRM et autres… la gamme de ces Atom Tremont pourrait finir d’accomplir la mutation de performances nécessaire pour en faire des outils parfaits pour un usage classique d’un micro ordinateur aujourd’hui : C’est à dire la gestion de tous les besoins d”un PC familial hors jeu 3D et montage vidéo.

Intel Atom Tremont : Les Atom, Celeron et Pentium de 2019 © MiniMachines.net. 2018

Sunny Cove : La nouvelle architecture d’Intel pour 2019

Par Pierre Lecourt

Sunny Cove marque un changement important chez Intel. Après des années de progression sauvage avec sa stratégie Tick-Tock1, le fondeur a marqué le pas ces derniers temps en réajustant à plusieurs reprises une même architecture de processeur. En 2015 sortait Skylake, une nouvelle génération de puce qui remplaçait les modèles Haswell sortis en 2013 et améliorés en 2014 par leur optimisation Broadwell. Skylake apportait donc du neuf à l’époque mais cette architecture est finalement encore et toujours employée aujourd’hui bien que modifiée et optimisée. Elle a connu de nombreux nouveaux noms. Kaby Lake en 2016 fût une mise à jour de Skylake. Coffee Lake toujours en 14 nanomètres en 2017 ne cachait pas non plus son origine avec une appellation “Kaby Lake Refresh”… Même les puces Whiskey Lake ne sont toujours qu’une optimisation de Skylake avec une amélioration du chipset et la prise en charge à bord de nouveaux postes comme le Wifi5 et de Bluetooth 5.0.

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Sunny Cove sera une avancée majeure par rapport à l’architecture Skylake présente depuis 2015 en améliorant considérablement le traitement des données. Les puces passeront également à un processus de fabrication de 14 à 10 nanomètres. Des changements qui devraient avoir un impact dans la gestion énergétique des processeurs mais également dans leurs performances globales et même dans l’approche d’Intel sur le traitement des tâches a effectuer. De nouvelles fonctionnalités annexes ajoutées aux coeurs des processeurs pour mieux gérer les besoins des utilisateurs montrent une stratégie qui évolue : Intel ne semble plus considérer les cœurs de ses processeurs comme des monstres de calcul capables de tout assumer comme des brutes mais les accompagne d’éléments plus spécialisés pour prendre en charge différentes tâches.

Le circuit graphique reste évidemment présent. Ce n’est pas une nouveauté puisque cela fait longtemps désormais que les processeurs de la marque fournissent un circuit destiné à l’affichage par défaut. Un poste d’ailleurs de plus en plus convaincant et compétent qui suffit aujourd’hui largement aux usages les plus classiques d’un PC familial. Pour Sunny Cove ce sera l’occasion de dégainer la Gen11 de la marque, une solution qui devrait doubler les performances des puces Gen9 actuelles. Il faut évidemment rester prudent devant cette affirmation mais si le pari est tenu, les processeurs Intel pourraient nativement afficher très correctement des jeux 3D en FullHD avec un nombre d’image par seconde plus que satisfaisant. 

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Mais cette partie graphique ne sera pas la seule fonction ajoutée aux cœurs de base des Sunny Cove. D’autres éléments feront leur apparition pour répondre à des besoins différents. Présentées comme des extensions architecturales aux coeurs de base on retrouvera une unité de décompression pour prendre en charge les tâches de ce type de manière optimisée. Dans le même esprit, une extension spécialisée effectuera toutes les tâches de chiffrement au sein de la puce. Enfin des fonctions destinées a prendre en charge des calculs de “machine learning” seront également présentes.

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D’autres éléments techniques importants évoluent avec une amélioration notable des traitements des processeurs. Sunny Cove pourra gérer plus d’instructions en parrallèle et profitera d’un cache de niveau 1  plus élevé que celui de Skylake de 50%. Le cache de niveau  2 sera également amélioré suivant les Core. La nouvelle variante passera de quatre à cinq instructions par cycle et améliorera les capacités et d’organisation de ce traitement. Les puces Sunny Cove devraient également faire sauter quelques verrous problématiques qui ne concerneront probablement que les serveurs. Une prise en charge d’une quantité industrielle de mémoire vive qui pourra se compter en Peta Octets et non plus en Tera…

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Cette amélioration de l’organisation du travail des processeurs, leur capacités a traiter des données pourra proposer des gains significatifs de performances. Plus que d’augmenter le nombre de cœurs ou la vitesse de travail de ceux-ci, ces évolutions fondamentales devraient apporter de véritables gains de vitesse de traitement. Au passage, Sunny Cove aura évidemment droit aux ajustement nécessaires pour mettre en échec les faille Spectre V1 et V2.

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La nouvelle puce pavera donc la voie pour la fin de l’année 2019 et assurera les débuts du 10 nanomètres chez Intel. elle sera suivie par une architecture optimisée en 2020 déjà baptisée Willow Cove et encore améliorée en 2021 avec une solution Golden Cove.

Que retenir de Sunny Cove ?

On est donc bien passé du lac à la crique chez Intel. Un changement qui va se traduire non pas par une totale révolution dans la micro architecture de l’ensemble mais par une très nette amélioration des traitements. Outre le passage de 14 nanomètres à 10 nanomètres en finesse de gravure promise par le fondeur, la gestion de l’ensemble des cycles d’instruction est beaucoup plus solide sur Sunny Cove que sur les puces actuelles. L’ajout de fonctions destinées a améliorer des tâches précises est nouveau chez la marque et le nouveau processeur 

 

 

Sunny Cove : La nouvelle architecture d’Intel pour 2019 © MiniMachines.net. 2018

Hyperespace, Matières d’ambiances à l’ENSA Nantes

Par Vincent Laganier
Eliott Beuvelet, Arthur Claux, Anthony Clochard et Tom Dematteis ont réalisé une installation lumineuse à plus d'un titre : Hyperespace.

  • 13 décembre 2018 à 11:50

Tablette graphique à écran : la XP-Pen Artist 12 en test

DigitalPainting.school propose un test vidéo de la XP-Pen Artist Display 12, une tablette à écran à prix réduit mais aussi à prix plancher. La vidéo loue le fait que le produit soit très [...]

  • 13 décembre 2018 à 11:38

Godzilla II : une nouvelle bande-annonce riche en créatures

Découvrez la nouvelle bande-annonce de Godzilla II - Roi des Monstres, film de Michael Dougherty prévu pour l'année 2019.Voici pour rappel le synopsis, qui est l'occasion de retrouver des monstres [...]

  • 13 décembre 2018 à 11:12

Autodesk dévoile 3ds Max 2019.3

Autodesk dévoile la mise à jour 2019.3 de 3ds Max. Une nouvelle version qui ne se contente pas de corriger des bugs, mais apporte des avancées à plusieurs niveaux : amélioration du workflow et [...]

  • 13 décembre 2018 à 09:55

Non !, un surprenant court-métrage de Louis Fourel

Louis Fourel dévoile NON !, son court-métrage de première année réalisé dans le cadre du DMA cinéma d'animation (Cournon d'Auvergne). Un projet surprenant et atypique, entre expérimental et [...]

  • 13 décembre 2018 à 09:46

Créer une tornade sous Houdini

L'institut e-tribArt propose un tutoriel Houdini en trois parties sur la simulation d'une tornade. Pyrosolveur est utilisé.

  • 13 décembre 2018 à 09:25

NORAA (Machinic Doodles) – A human/machine collaborative drawing

Par Filip Visnjic
NORAA (Machinic Doodles) – A human/machine collaborative drawing
Created by Jessica In, Machinic Doodles is a live, interactive drawing installation that facilitates collaboration between a human and a robot named NORAA - a machine that is learning how to draw. The work explores how we communicate ideas through the strokes of a drawing, and how might a machine also be taught to draw through learning, instead of via explicit instruction

Le grand siècle en virtuel ?

L’application 3D en réalité virtuelle L’Ambassade du Siam réalisée par Make me Pulse fait revivre in situ un moment fort de la vie de la cour. © Château de Versailles

Reconstituer en réalité virtuelle l’ambiance grand siècle à partir de deux événements historiques peu connus du public, L’Ambassade du Siam et le Bal des Ifs, a pris plus d’un an au studio de production digitale Make me Pulse mandatée directement par la fondation Orange.

 

Chaque application en 3D temps réel (d’une dizaine de minutes chacune) met en effet en scène de très nombreux personnages et figurants en costumes d’époque (pour la plupart animés en 3D) et des décors reconstitués en 3D à l’identique. Pour ce faire, les équipes ont choisi de partir de prises de vues photographiques intérieures et extérieures pour modéliser le monument, et non de la photogrammétrie, assez inexploitable pour le temps réel, du fait du grand nombre de polygones qu’elle nécessite. « Pour chaque scène, nous avons fait des tests pour savoir le nombre de personnages que nous pouvions installer, remarque Gregory Bruneau, producteur de l’application. Le travail d’optimisation a porté sur tous les éléments visuels présents dans la scène. »

Basée sur Unity, l’application entièrement modélisée sous 3ds Max et rendue avec des textures photoréalistes recourt à une voix off spatialisée pour se déplacer dans les scènes (cour d’Honneur, escalier des Ambassadeurs, etc.) et y découvrir les points d’interaction. Parmi ceux-ci, une horloge, dont on peut tourner les aiguilles, permet de connaître à l’heure près l’emploi du temps du roi. Si l’expérience immersive est en résonance directe avec l’exposition qui a eu lieu l’hiver dernier, elle est prévue pour être nomade et accessible au plus grand nombre sur le web (via la plate-forme Steam).

 

* Extrait de l’article « Versailles, le numérique au Château » paru pour la première fois dans Sonovision #12, p.22-23. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

  • 13 décembre 2018 à 17:04

Les parcours immersifs, cœur des enjeux muséographiques (Web TV Audrey Tenaillon)

Les parcours immersifs, cœur des enjeux muséographiques (Web TV Audrey Tenaillon) © DR

Audrey Tenaillon est scénographe d’exposition et directrice associée de l’agence Maskarade. L’arrivée du digital a beaucoup bouleversé les parcours muséographiques... Elle présente son approche métier des nouvelles expériences proposéees aux visiteurs pour notre Web TV Satis…

 

« Créée en 2007, l’agence Maskarade s’est spécialisée dans les parcours à caractère immersif, spectaculaire en employant des nouvelles technologies. Nous avons vu l’évolution des commandes… Nous répondons uniquement à des demandes de marchés publics et ceux-ci nous demandent de plus en plus de parcours immersifs employant des nouvelles technologies dont la réalité augmentée, la réalité virtuelle.

Quand j’ai commencé ma carrière avec François Confino, nous mettions des projecteurs de cinéma dans des salles d’exposition et c’était totalement innovant... L’idée c’est comment immerger un visiteur dans un univers hors le cadre, en faisant exploser les murs, en l’amenant à voyager et à découvrir des nouveaux lieux. L‘enjeu du digital à la maison, pour la muséographie, c’est de proposer un regard sur le lieu d’exposition qui doit être moteur pour donner l’envie de le visiter, de dépasser l’expérience avec des technologies virtuelles. Il faut convraincre que le site à quelque chose d’unique et d’exceptionnel qui vaut le déplacement. Une fois le visiteur sur place, il faut continuer à convaincre soit avec la grande taille, des proportions d’images que nous n’avons pas chez soi ou alors avec des collections uniques ou un monument. Dans ce cas, notre métier consiste à donner un nouveau regard, une nouvelle vision et créer une sorte de lieu qui utilise le digital pour dévoiler l’histoire, le passé que nous ne pouvons pas voir sur le site en tant que tel. Notre réflexion en tant que concepteur d’exposition,  c’est comment créer quelque chose d’unique sur un site avec des technologies appropriées... »

 

Audrey Tenaillon termine l’entretien en abordant les différents corps de métiers qui font partie de son agence et avec lesquels elle travaille pour trouver des équilibres entre histoire, scénographie et technologies immersives…

 

POUR EN SAVOIR PLUS, DÉCOUVREZ LA SUITE DE L’ENTRETIEN DANS L’INTERVIEW VIDÉO…

 

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Le SATIS, en bref 

5000 m2 d’exposition - 3 Halls, plus de 150 exposants et partenaires - Près de 9000 visiteurs - 85 contenus présentés lors de la troisième édition du 360 Film Festival, vitrine des contenus VR/360/Interactif, AR et Grands Formats - Près d’une cinquantaine de conférences, Keynotes et ateliers développés autour de sujets phares : HDR - VFX - I.A. - UHD - GRANDS CAPTEURS - STOCKAGE - VR - ESPORT - AR - 6DOF - DRONES - BLOCKCHAIN - INTERCOM - WORKFLOW - DATAVIZ - TV - BROADCAST - CORPORATE - 8K - SON IMMERSIF -IP - STREAMING - INTÉGRATION - MEDIATION CULTURELLE - CYBERSÉCURITÉ - PIRATAGE…

 

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Le SATIS 2019 vous donne rendez-vous les 5 et 6 novembre 2019 aux Docks de Paris à La Plaine Saint-Denis.

 

 http://www.satis-expo.com

  • 13 décembre 2018 à 16:04

L’Institut national d’histoire de l’art modernise l'équipement AV de ses salles de conférences

©DR

L’Institut national d’histoire de l’art a fait le choix d’un équipement haut de gamme dédié à l’enseignement. Magic Hour s'est chargé du déploiement de cette nouvelle configuration qui ouvre l’utilisation d’équipements multimédia de salles de conférence aux non-spécialistes. Tour d'horizon…

 

Pour Maxime Greslé, régisseur au Service des moyens techniques de l’Inha (Institut national d’histoire de l’art), la modernisation s’imposait : « les professeurs et conférenciers devaient bénéficier d’une installation simple, efficace, accessible via un unique interrupteur marche-arrêt et un pilotage sur support tactile intuitif. » Côté public et étudiants, il s’agissait aussi de proposer des enseignements dans d’excellentes conditions d’écoute et de visualisation des supports de cours.

 

Pour cette installation, le département intégration corporate de Magic Hour a proposé une solution clef en main pour deux salles de 100 et 60 places. Au cœur de la diffusion images, deux projecteurs laser tri-LCD NEC, les PA653UL (6500 lumen ANSI - 2500000:1 de contraste – 4K) et P502HL (5000 lumen ANSI 20000:1 – Full HD) font bénéficier chaque salle d’un confort de visualisation inégalable dans des conditions d’utilisation en lumière ambiante.

« Ces projecteurs qui nécessitent très peu de maintenance, notamment au regard de leurs sources lumineuses laser phosphore dont la durée de vie atteint 20000 heures contre 2 à 3000 heures pour les lampes traditionnelles, » souligne Maxime Greslé. Chaque projecteur illumine respectivement son écran de 3m80 et 4 mètres de base et est alimenté par un sélecteur/scaler automatique à 8 et 12 entrées (4 HDMI, VGA, YUV et leur audio associée). Parmi les sources, on retrouve un lecteur Bluray Denon rackable 1U acceptant cartes SD et supports USB.

Côté restitution sonore, c’est vers un système professionnel Bose FreeSpace ampli-enceintes que s’est dirigé l’Inha : « adaptées à la volumétrie de chaque salle, outre la restitution sonore, l’intervenant évolue avec un micro HF Sennheiser supercardioïde. Les intervenants et étudiants sont en immersion dans un confort acoustique exceptionnel ». Pour piloter l’ensemble et associer l’esprit haut de gamme de l’installation, l’automation personnalisée par Magic Hour est architecturée autour d’un écran tactile Kramer 7 pouces KTouch et son logiciel associé, et vient jouer les chefs d’orchestre au sein d’un pupitre clair et efficace. 

« Ce nouveau système inauguré à l’occasion des Journées du Patrimoine en septembre dernier correspond parfaitement à nos attentes, souligne Maxime Greslé. Les retours d’expérience s’avèrent très positifs de la part des usagers. Cette nouvelle configuration permet désormais aux intervenants de s’affranchir de difficultés d’utilisation moyennant une formation de quelques minutes de la part des services techniques et d’un confort d’enseignement accru significativement. », conclut-il.

  • 13 décembre 2018 à 13:08

La production se virtualise à son tour (Extrait du compte rendu IBC 2018)

Cisco Service Provider Video Software Solutions (SPVSS) se prénomme désormais Synamedia. © Marc Bourhis

Juste avant IBC 2018, le fonds d’investissement Permira finalisait l’acquisition de Cisco Service Provider Video Software Solutions (SPVSS) qui se prénomme désormais Synamedia. L’objectif de ce fonds d’investissement est de valoriser un portefeuille de technologies capable de répondre à la forte demande actuelle pour des contenus vidéo et d’introduire en bourse cette société après quelques années.

 

L’IBC fut donc l’occasion pour Dr Abe Peled, le président de cette nouvelle entité, de rappeler que les efforts de R&D consentis par Cisco ces dernières années, afin de répondre avec des technologies innovantes à la demande du marché vidéo, allaient porter leurs fruits et se transformer en produits et solutions. La société représente environ 4 500 personnes et compte plus de 50 clients.

Synamedia sera plus que jamais concentré sur la valorisation des contenus grâce à l’agrégation de services à forte valeur ajoutée autour de ceux-ci, notamment sur les aspects distribution et protection (portail de services autour de son audience, métadonnées, cybersécurité…), mais aussi concernant les solutions d’optimisation de la production via la généralisation des architectures IP dans le secteur et la virtualisation des process de production.

 

Extrait de notre compte-rendu de l’IBC 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #29, p.36/77. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 13 décembre 2018 à 12:25

Un IMF élargi pour tracer les contenus (Extrait du compte rendu IBC 2018)

Capture écran © imfug.com

La filière audiovisuelle et cinéma continue inexorablement sa marche vers un monde dématérialisé dans lequel l’IMF (Interoperable Master Format) est à la base de plus en plus de workflows de distribution.

 

Rappelons qu’il s’agit d’un format de mastering de distribution basé sur une essence et des composants dans lesquels les éléments finaux (audio, vidéo, sous-titrages…) sont répertoriés et processés de manière individuelle avec une liste de course en surcouche qui s’adapte en fonction du canal de distribution demandeur d’un master.

 

Comme chaque année, l’IMF User Group a profité de cet IBC pour se réunir, partager des cas pratiques autour de nouveaux usages de l’IMF high profile basé sur du ProRes 4K high profile qui semble s’imposer en ce moment ou sur l’avenir proche de l’IMF.

Ce fut aussi l’occasion pour nous d’interroger les dirigeants de Movie Labs, une des entreprises qui fait partie de cet IMF User Group et met depuis de nombreuses années son expertise au service des studios hollywoodiens, afin de tester la viabilité de nouveaux formats et standards numériques pour la télévision.

Ainsi, Kip Welch (VP Business Development) et Jim Helman (CTO) explorent actuellement la piste d’un rapprochement entre l’EIDR et l’ISAN, afin d’aboutir à un identifiant unique des contenus vidéo qui est encapsulé dans l’IMF.

 

Pour MovieLabs, « il pourraît être intéressant de mélanger ainsi la robustesse d’un identifiant unique tourné vers la circulation des contenus au travers d’une multitude de plates-formes avec un standard de l’échange à la distribution des contenus audiovisuels comme l’est devenu l’IMF. Ainsi, il serait par exemple plus facile de préserver de manière complète et précise les informations sur les droits d’exploitation d’un contenu audiovisuel. »

De même, certains acteurs de ce marché entrevoient aussi les possibilités d’automatisation des workflows que permettrait ce renforcement de la traçabilité des œuvres.

 

De même, cet IBC 2018 fût l’occasion de constater que le format IMF est un standard particulièrement bien adapté au transfert des applications métiers dans le cloud. De nombreux éditeurs importants de la filière ont en effet implémenté des solutions techniques basées sur l’IMF dans le cloud. On pense notamment aux moteurs de workflows et transcodeurs de Dalet, Telestream, de Tedial, Interra Systems, Prime Focus Technologies, Videomenthe ou au Fraunhofer Alliance Digital Media...

Un tel phénomène était inconcevable il y a ne serait-ce que quatre ans, l’adoption du cloud pour héberger des applications métiers. Il est vrai que le cloud offre la scalabilité, c’est-à-dire la possibilité de déployer au fur et à mesure de nouvelles applications métiers sans avoir besoin d’investir dans d’importantes infrastructures on-premise. Du coup, de nouveaux acteurs émergent avec des solutions métiers flexibles et rapides à déployer qui rajoutent une couche d’intelligence à des problématiques métiers pourtant jugées insolubles.

 

Extrait de notre compte-rendu de l’IBC 2018 paru pour la première fois dans Mediakwest #29, p.36/77. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 13 décembre 2018 à 12:14

Le Centre National de la mer Nausicaa choisit VIOSO pour sa projection 360°

©DR

La nouvelle partie du centre national de la mer Nausicaa vient d’ouvrir début mai, on y retrouve le plus grand et le plus bel aquarium d’Europe... Vioso a participé au projet en fournissant deux serveurs Vioso Anystation Performer et Any-station Micro pour réaliser une projection à 360° en cylindre et un blending sur vitres...

Nausicaa a décidé de travailler avec Epson pour toute la partie projection, lors de la visite le public rencontrera de la vidéo partout autour des aquariums pour aller encore plus loin et susciter l’imaginaire de chacun.

En collaboration avec Jean-Jacques Leprestre, Julien Da Silva et John De Cet d’Epson, Vioso a mis en place chaque diffusion afin d’offrir le meil- leur résultat possible pour une immersion totale au milieu des cachalots, des dauphins, des requins et d’innombrables poissons !

Puis pour le reste, les systèmes de calibration automatique Vioso ont fait le job !

Au total une trentaine de projecteurs laser haute luminosité (10 000, 12 000 et 15 000 lumens) ont été installés dans la nouvelle partie de Nausicaa. Sept d'entre-eux sont utilisés avec les serveurs VIOSO. Toutes les calibrations ont été effectuées en collaboration avec les équipes EPSON.

 

 

  • 13 décembre 2018 à 10:28

Panasonic's 4K HDR Short Film "The Festival of Up Helly Aa" Wins Excellence Award at Lumiere Japan Awards 2018

On November 14, 2018, Panasonic's 4K HDR short film, "The Festival of Up Helly Aa," won the Excellence Award in the UHD (Ultra High Definition) Category at the Lumiere Japan Awards 2018.

Ajouter un récepteur pour télécommande dans un Power Mac G3 Beige

Par Pierre Dandumont

J’avais parlé récemment des Personality Card des Power Mac G3 Beige, et surtout des connecteurs internes. Mais saviez-vous qu’ils peuvent servir ? Et que les Power Mac G3 Beige peuvent recevoir une télécommande Apple.

En fait, une partie des Personality Card dispose d’un connecteur interne qui permet de brancher une carte Apple qui offre un récepteur pour les télécommandes.

Premièrement, il faut une Personality Card avec le connecteur 26 broches. Soit la Wings 820-0923-A, soit la Whisper 820-0922-A. Les trois autres ne disposent pas du connecteur. Ensuite, il faut une carte avec le récepteur. Elle porte le nom de 820-0542 et se trouve dans pas mal de vieux Mac. J’ai pris la mienne directement dans mon LC630.

Sur une carte Wings


Avec une carte Whisper compatible


Le récepteur

Ensuite, c’est assez simple : il faut relier les deux. J’ai utilisé des câbles Dupont faut de nappe 26 broches, et ça fonctionne très bien.

Avec une télécommande

Une fois la carte installée, tout fonctionne directement. Que ce soit avec la Wings ou la Whisper, le Mac démarre avec la télécommande et ça marché avec toutes les télécommandes, Sony comprises. Le volume, le contrôle de la lecture, le changement de canal (on en parle demain), la télécommande est parfaitement fonctionnelle. De plus, la carte dispose de boutons pour le volume – ce qui manque un peu sur le Power Mac G3 Beige – et même d’une prise jack pour un casque, elle aussi parfaitement utilisable. Avec un peu de bidouille, il doit même être possible d’intégrer complètement le récepteur dans la façade du Mac, pour un résultat plus pratique.

Nuisances lumineuses : points de vue des associations professionnelles

Par Vincent Laganier
Quelques associations professionnelles ont enfin rendu publique leurs points de vue sur le projet d'arrêté sur la prévention des nuisances lumineuses. Synthèse.

  • 13 décembre 2018 à 07:50
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