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Aujourd’hui — 17 octobre 2018Vos flux RSS

Kaal : un court-métrage pileux signé Charlie Aufroy

En mai 2017, nous avions relayé une campagne de financement participatif autour de Kaal, projet de court-métrage de Charlie Aufroy. En voici le résultat : l'histoire du royaume Poil Dur, dans [...]

  • 17 octobre 2018 à 16:51

Facebook Portal : La collecte des données confirmée

Par Pierre Lecourt

Rétropédalage et grand écart. Les plus candides ont peut être cru que le patron d’Amazon se nourrissait d’eau fraîche et peut être vaguement d’amour. Les plus sages ont vite compris à l’annonce des Facebook Portal qu’il aimait surtout les dollars et les datas. Si la marque a prétendu que ses appareils ne collecteraient pas de données à son lancement c’est parce qu’elle connait bien, très bien, les rouages du monde numérique.

Amazon Portal

Annoncer que son tout nouveau assistant personnel muni d’une caméra allait collecter des données aurait eu mauvaise presse. Les gens vous savez comme ils sont. Ils font des raccourcis. On leur dit qu’un appareil avec une camera et un micro pourra espionner vos faits et gestes et tout de suite ils imaginent que quelqu’un va les regarder en peignoir en train de se brosser les dents au réveil. Alors, pour éviter cela, il est bien plus utile d’annoncer de façon tonitruante que :

L’appareil à un cache pour empêcher la camera de vous regarder1. Le Facebook Portal ne fera pas de reconnaissance de visages. Et surtout qu’il ne collectera pas de données.

Evidemment si on réfléchit un poil, on est vite face à un constat : Si Amazon proposait un appareil de ce type, cela ne lui rapporterait non seulement pas d’argent mais cela lui en coûterait beaucoup. Si les usages normaux de Facebook sur une page web ou une application disparaissaient au profit d’une utilisation d’un Portal sans collecter de données, Facebook ferait faillite. Ce qui rapporte aujourd’hui des sommes colossales en analysant vos moindres faits et gestes et en revendant vos profils et données à des tiers ce sont les usages classiques de votre profil Facebook. Si son appareil ne le permettait plus, Facebook se tirerait un coup de bazooka dans le pied. 

Amazon Portal

Alors oui, Facebook Portal va bien vous pister. Collecter des données et les analyser pour les revendre. Certes les appareils ne proposeront pas de pub2 sur leurs écrans. Mais c’est juste pour faire passer la pilule.

Je vous expliquais que si Amazon annonçait que ses Facebook Portal ne disposaient pas de systèmes permettant d’effectuer de reconnaissance faciale, cela ne voudrait pas dire que cette reconnaissance ne serait pas faite en aval. Plus tard. Sur les serveurs d’Amazon. Exactement comme quand vous postez une photo dans votre galerie aujourd’hui. Rares sont les smartphones a proposer une puce de reconnaissance faciale capable de communiquer des données à Amazon. Aucun appareil photo numérique ne propose cette fonction non plus, pourtant quand vous balancez une tonne de photos sur le réseau social, Amazon arrive a distinguer les différents protagonistes disposant d’une page sur leur service.

De la même manière si Amazon annonce qu’il refusera la pub directement sur ses Portal, le réseau social tissera bien le même filet de récupération de données sur l’appareil pour les exploiter sur d’autres. Fréquence des appels via Messenger et durée de ceux-ci seront par exemple analysés. Et ce n’est probablement que le haut de l’iceberg… Je suppose que tout l’usage de votre mur sera scruté en long, en large et en profondeur. Vos likes, vos réponses, vos pages préférées… Tout sera dûment catalogué et étiqueté pour mieux vous définir dans le catalogue de profils que Facebook vendra ensuite.

Amazon Portal

Mais ils sont devenus cons ou quoi chez Facebook ?

Mais alors pourquoi commencer par dire que les Facebook Portal ne collectera pas de données personnelles ? Ils sont devenus bêtes maintenant chez Facebook ? Oh non, au contraire ! Ce sont des gens qui ont parfaitement saisi comment fonctionnait l’information aujourd’hui. Le premier papier est le plus important. Si tout le monde titre que le Facebook Portal sera respectueux de votre vie privée, pour preuve on peut cacher la webcam avec un bidule posé dessus, alors ce sera cela que les internautes retiendront. Si une semaine plus tard finalement on annonce que des données seront bien récoltées à l’usage mais “pas plus qu’une page Facebook classique” et bien ce sera toujours le premier message qui passera.

Et puis si dans deux semaines un courageux finit par éplucher les conditions d’utilisation pour  s’apercevoir que Facebook se réserve le droit d’analyser grâce à un algorithme la couleur de votre teint, de vos yeux et même la blancheur de votre langue quand vous riez aux éclats face à la caméra et qu’il pourra communiquer ces données à des tiers comme des assurances santé, plus personne ne l’écoutera. Parce que son papier sera trop long, trop compliqué et trop rébarbatif. Pas  facile à  synthétiser avec une touillette à la main à la machine à café. Et puis quand même c’est sympa de pouvoir envoyer des smiley et des emoji de donuts à Papy et Mamie avec Facebook Portal… Et puis de toutes façons moi j’ai rien a cacher©.

Facebook Portal  est un outil à mettre au même rang que les autres produits déployés par Facebook : Un aspirateur de données. Le fait qu’il soit payant n’a pas d’incidence sur sa vocation. Il est muni d’une webcam qui pourra vous filmer. D’un micro qui pourra vous enregistrer. D’un écran tactile qui pourra vous traquer. Son seul et unique objectif n’est pas de vous aider a mieux communiquer, a connaitre la météo, a écouter de la musique ou a répondre à la question qui vous taraude sur le moment. Non, son seul et unique objectif est simple. Analyser encore et toujours plus profondément vos habitudes, votre personnalité et vos envies pour revendre une jolie fiche pleine d’étiquettes vous correspondant.

Facebook Portal : L’Axe du data entre Facebook et Amazon

Facebook Portal : La collecte des données confirmée © MiniMachines.net. 2018

Battlefield V : une bande-annonce diversifiée pour le mode solo

Le studio Dice et l'éditeur Electronic Arts dévoilent une nouvelle bande-annonce pour Battlefield V, centrée sur le volet solo du jeu. Un mode qui mettra l'accent sur la diversité puisque vous [...]

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  • 17 octobre 2018 à 12:02

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Par greg

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Découvrez Materialize, outil gratuit disponible en standalone sous Windows. il permet de créer des matériaux à partir d'images. Vous pouvez utiliser une image unique ou importer une série de [...]

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  • 17 octobre 2018 à 10:22

Entretien avec Nick Pearce, d'Object Matrix

Nick Pearce, cofondateur et directeur commercial & marketing d’Object Matrix. © DR

Object Matrix est concerné par la volumétrie croissante dans le stockage. Acteur incontournable dans les technologies de stockage objet et du concept du stockage near on line, la société se dédie aux groupes médias. Nous nous sommes entretenus avec Nick Pearce, cofondateur et actuel directeur commercial et marketing.

 

Mediakwest : Pouvez-vous nous raconter l’histoire de votre entreprise ?

Nick Pearce : Object Matrix est pionnier du stockage objet ainsi que de la modernisation des workflows de cloud hybride ou privé pour l’industrie média. Aussi, nous fêtons cette année nos 15 ans d’existence. Nous avons contribué à la création de la toute première plate-forme au monde dédiée au stockage orienté objet, et depuis 2003 nous développons notre propre plate-forme appelée MatrixStore, que nous enrichissons sans cesse de nouvelles fonctions. Nous avons donc parmi nous de véritables vétérans !

Au début, notre ambition était de détrôner le stockage sur bandes : la demande de technologies permettant un accès immédiat aux contenus était sur le point d’exploser et, à l’époque, les bandes magnétiques n’étaient pas en mesure de répondre à ce besoin.

Quinze ans plus tard, cette vision s’est enfin concrétisée, puisque le stockage sur bandes est remplacé de plus en plus par des clouds privés orientés objet pour certains workflows. Cela permet aux groupes médias de rester compétitifs dans un monde où il faut répondre de manière immédiate à une demande très importante de contenus.

Dès nos débuts, nous anticipions qu’il faudrait organiser et partager des montagnes de données ; nous étions vraiment en avance sur le marché dans son ensemble, et notamment sur le marché du broadcast.

 

 

M. : Vos technologies sont-elles basées sur vos propres brevets ?

N.P. : Toutes nos technologies nous appartiennent entièrement, même s’il est vrai que nous nous sommes appuyés sur l’expérience acquise en travaillant dans le secteur des technologies et du stockage avant de fonder Object Matrix.

À l’époque, le stockage média était l’un des rares maillons de la chaîne qui ne se soit pas encore démocratisé : les géants du secteur pratiquaient des tarifs élevés sur des plates-formes propriétaires, et toute nouvelle fonctionnalité pouvait s’avérer prohibitive à l’usage. Nous avons donc décidé de mettre au point une couche logicielle, un produit sans coûts cachés et qui n’imposerait pas l’utilisation d’une plate-forme ou d’un format propriétaire. Après tout, les données appartiennent au client, pas à l’hébergeur !

Notre plate-forme se devait donc d’être tournée vers l’avenir, là où nos concurrents cherchaient au contraire à maintenir une clientèle captive de telle plate-forme ou de tel format. C’est sur ce point que nous avons décidé de nous démarquer.

 

 

M. : Quels ont été les principaux jalons de l’histoire d’Object Matrix, de sa création jusqu’à aujourd’hui ?

N.P. : Nous étions très naïfs à nos débuts, une bande de « geeks » qui avait décidé de créer un produit bourré de toutes les fonctions imaginables, mais sans savoir à qui nous allions le vendre ! En 2005, nous avions donc un produit et une API, mais à cette époque très peu d’acteurs proposaient des API, et nous avions beaucoup de difficultés à vendre la nôtre. C’est ainsi que nous avons appris une leçon très importante : il convient d’identifier un besoin et un marché avant de mettre au point un produit. Mais Jonathan, Francisco et moi-même sommes têtus, et nous avons maintenu le cap.

Au début, nous avons créé notre produit avec un budget très limité. En comparaison avec des acteurs comme Scality et Cloudian, qui ont reçu des centaines de millions de dollars d’investissements, Object Matrix a levé seulement un million de dollars en quinze ans d’existence. Le véritable tournant, pour nous, c’est quand nous avons arrêté de proposer notre produit aux secteurs de la défense, de la finance ou de l’industrie pharmaceutique pour nous concentrer exclusivement sur les médias. Et plus précisément, sur le marché britannique des médias. Nous étions une petite équipe, et pour survivre il fallait nous spécialiser.

En 2009, nous n’avions que deux clients, et nous nous sommes fixé un objectif : si nous n’atteignions pas les quinze clients, nous mettrions la clé sous la porte. À la fin de la même année, nous avions quatorze clients, et nous avons tout de même décidé de poursuivre l’aventure. C’est à ce moment-là que nous sommes entrés sur le marché français, puis européen, avant de gagner l’Amérique latine. Avec le recul, le changement le plus important a été notre décision de nous concentrer sur le marché des médias et de rejoindre la communauté mondiale des médias.

 

 

M. : Est-ce en cela que vous vous démarquez de vos concurrents ?

N.P. : Nos produits sont exclusivement destinés aux workflows médias, et en particulier la vidéo. Si nous traitons un problème donné, pour France Télévisions par exemple, il est très probable que la solution soit également utile à NBC Universal. Nos produits peuvent être utiles à de nombreux marchés, mais l’expertise de notre équipe est résolument tournée vers les workflows médias et pour le broadcast. Nous avons, parmi nos clients, des banques et des entreprises du marché de l’énergie, mais ils utilisent nos produits pour des workflows vidéo liés à la communication, la formation ou la conformité à la législation. Cette spécialisation est très appréciée de nos clients, car nous comprenons parfaitement leurs besoins et ce sont même ces besoins qui définissent notre stratégie.

À l’inverse, nos grands concurrents, ceux qui ont reçu des centaines de millions de dollars d’investissements, doivent servir des marchés bien plus larges, comme les secteurs de la défense, des Telcos ou de l’énergie pour être rentables. Le marché mondial du broadcast est important et servi par des milliers de petites entreprises, comme la nôtre… ou la vôtre d’ailleurs. Sans tous ces petits acteurs et leurs talents respectifs, le broadcast ne serait pas là où il en est aujourd’hui. Dans les milieux du broadcast, de la postproduction et des effets spéciaux, les clients préfèrent travailler avec des spécialistes… et nous sommes sans conteste des spécialistes des clouds privés orientés médias, du stockage objet et des workflows vidéo.

 

 

M. : Quels sont vos projets pour les prochaines années ?

N.P. : Nous avons certainement une « vision », puisque c’est ainsi que nous avons baptisé l’un de nos produits ! Il s’agit d’une interface web permettant l’accès aux contenus archivés ; peu importe l’application ayant été utilisée pour les stocker. Beaucoup de nos clients qui possèdent des DAM, des MAM ou des PAM utilisent cet outil. Mais l’un de nos plus grands projets, en ce moment, c’est notre nouveau partenariat avec Amazon Web Services (AWS).

Les entreprises qui se sont tournées vers un cloud public s’aperçoivent progressivement que cette solution n’est pas la plus rentable ni la plus efficace pour les flux importants de données ; elle se prête bien aux transformations et aux collaborations, mais lorsqu’il s’agit de stocker des données et d’y accéder fréquemment, les frais et la latence s’avèrent inadaptés. C’est un obstacle qui freine de nombreux acteurs de la postproduction, des effets spéciaux, de la VOD et de l’OTT à adopter le cloud public : ils ont toujours besoin de workflows puissants et d’un contrôle absolu de leurs données en local, ou dans un centre de données qu’ils louent, mais ils ont également besoin de la flexibilité, de l’élasticité et de l’envergure mondiale des clouds publics.

Ainsi, nous avons des clients au Royaume-Uni qui ont des pétaoctets de données sur MatrixStore, mais n’ont pas assez de place dans leurs locaux pour augmenter leur stockage. S’ils prennent en charge un projet de 20 To qui pourrait finir par nécessiter 400 To, ils ne veulent pas prendre le risque d’investir du capital dans une capacité supplémentaire de 400 To qui pourrait ne pas être utilisée à terme. C’est là que la flexibilité du cloud trouve tout son intérêt.

Nous avons donc adapté nos outils, comme Move2 et Vision, pour permettre à nos clients de déplacer leurs médias entre leur stockage local et la plate-forme d’AWS. C’est ainsi que procède l’un de nos clients, une grande entreprise d’informations qui possède des bureaux dans le monde entier, et ce fonctionnement hybride sera de plus en plus courant, alliant la puissance du stockage local et la flexibilité d’un cloud public.

Nos solutions sont également de plus en plus intelligentes : nous avons mis au point la solution Process-in-Place, qui extrait et indexe automatiquement les métadonnées afin que les contenus puissent être retrouvés facilement par Vision sans indexation préalable par les utilisateurs.

 

 

M. : Vous faites donc appel à une intelligence artificielle ?

N.P. : L’IA, c’est la deuxième étape. La première consiste simplement à interpréter le contenu des en-têtes de données, ce qui est raisonnablement simple. Mais nous travaillons en ce moment avec un partenaire dans le domaine de l’IA. Chacun de nos nœuds de stockage possède un processeur, et nous pouvons donc effectuer le traitement en local, mais lorsqu’un unique moteur d’IA doit traiter des pétaoctets de données à distance, cela peut prendre un certain temps. Et ne parlons même pas du coût !

Avec MatrixStore, le traitement a lieu là où les données sont stockées. Par exemple, un de nos clients utilise des fonctions de reconnaissance d’objets. Une fois les données stockées dans MatrixStore, le client exécute ses propres algorithmes sur les données pour créer des versions vectorielles des images. Ainsi, si l’on prend une photo de cet immeuble devant nous, cette solution sera capable de rechercher, dans sa base de données, des images similaires, même depuis un angle différent, ou des images contenant le même logo, et ainsi de suite. Cet outil peut être inestimable pour les acteurs qui possèdent d’importants volumes de vidéos et de photos, et sa sortie est prévue au premier semestre 2019.

Nos clients dans le domaine du sport ont déjà manifesté un très vif intérêt : on peut imaginer, par exemple, d’archiver une photo où figure le maillot no 6, et le logiciel pourra retrouver automatiquement toutes les images où le joueur portant ce maillot est apparu dans le passé. Il s’agit cependant d’une technologie relativement coûteuse. L’IA est loin d’être bon marché, et il faudra une accélération de l’adoption de ces technologies avant que les coûts ne deviennent assez raisonnables pour traiter d’importants volumes de données.

 

 

M. : Quel est ce partenaire avec qui vous travaillez sur l’IA ?

N.P. : Il s’agit de Visual Atoms. Ils étaient présents sur notre stand au salon NAB, et ils mettent également au point des solutions de reconnaissance vocale. Le fondateur a énormément d’expérience avec l’IA, et sur le marché actuel on n’existe pas si on n’utilise pas l’IA ! Et notre technologie se prête naturellement à cette utilisation, puisque le traitement s’effectue au même endroit où sont stockées les données, d’autant plus que MatrixStore utilise des copies intégrales des données sur chaque nœud, comme le font également Google et Amazon sur leurs plates-formes, alors que d’autres répartissent les données entre plusieurs nœuds. Or, pour traiter des données ainsi réparties, il faut d’abord les rassembler, ce qui représente une étape supplémentaire.

 

 

M. : Quel est votre positionnement dans l’écosystème du broadcast ?

N.P. : Nous avons décidé en 2009 de rejoindre la communauté des créateurs de contenus du Royaume-Uni, et nous avons ensuite fait des rencontres dans d’autres pays, dont la France. Je travaille actuellement à notre développement sur la côte Est des États-Unis ; c’est donc un début de présence pour nous sur ce territoire. En fin de compte, ce sont des personnes qui achètent à d’autres personnes, et il faut donc être présent sur les salons et comprendre les besoins des clients dans chaque géographie.

Nous sommes les cofondateurs du Workflow Innovation Group (WIG), une association d’entreprises qui vise à rassembler les acteurs du broadcast et de la postproduction pour mieux comprendre leurs enjeux, et c’est sur la base de ces échanges que nous décidons de notre stratégie pour l’avenir.

Nous faisons également partie d’autres groupes : le DPP, l’IABM, ou encore l’HPA, auxquels nous contribuons régulièrement. Nous aimons dire que nous sommes le premier fournisseur de solutions de stockage orienté objet dans le domaine des médias, mais nos amis de Scality diraient sans doute le contraire ! [rires] Nous entretenons une relation de concurrence cordiale avec eux…

 

 

M. : Avez-vous une stratégie particulière pour le marché français ?

N.P. : C’est un marché important sur la scène mondiale : lorsque j’annonce que mes clients incluent des acteurs comme France Télévisions et Orange, on m’écoute avec plus d’attention. Ces entreprises sont respectées à la fois pour leurs contenus et pour leurs innovations technologiques.

En ce qui concerne le marché français lui-même, il est certain que les chaînes publiques sont influencées par les changements dans le gouvernement, notamment en termes de budgets. Dans le privé, on observe une importante pression de l’étranger, même si la demande de contenus français demeure importante face à Netflix et autres Amazon. Pour l’instant, le marché français se porte bien et présente un certain potentiel de progression, mais c’est la demande des consommateurs qui déterminera l’évolution de la technologie : on ne peut pas distribuer des centaines de flux vidéo en stockant les données sur des bandes magnétiques, il faut faire appel à un cloud privé ou hybride.

Parfois, quand le succès commercial n’est pas au rendez-vous, cela signifie qu’il faut remettre en question l’offre de contenus et déterminer si les outils existants permettent d’offrir ces contenus de manière efficace. Un client français, que nous ne pouvons pas nommer, a investi dans l’un de nos produits qu’il propose à ses propres clients sous la forme d’un service géré, et il rencontre un franc succès. C’est une histoire formidable, c’est dommage que je ne puisse pas vous en dire plus !

 

 

M. : Pouvez-vous nous parler d’Ivory, votre partenaire notamment pour la France ?

N.P. : Pour travailler dans une région donnée, il faut s’intégrer à la communauté, et notre succès au Royaume-Uni tient pour beaucoup à notre fort ancrage dans ce territoire. Nous avons également un excellent partenaire au Brésil, avec qui nous entretenons une bonne relation grâce à une présence constante dans le pays.

En France, quand Julien Gachot [président d’Ivory] a enfin décidé de me contacter en 2009, c’était manifestement un pilier de la communauté, il connaissait tous les décideurs et prescripteurs. L’équipe d’Ivory est très impliquée dans l’industrie média au sens large, et nous sommes particulièrement attentifs à leurs conseils en matière de stratégie et de besoins des clients. Notre relation avec Ivory est de plus en plus étroite, et ce sont d’ailleurs eux qui gèrent notre présence aussi en Belgique et en Espagne.

Chez nous, on dit que Julien peut s’installer partout où l’on mange des baguettes ! C’est vraiment un partenariat fructueux, et comme toujours il y a des domaines dans lesquels nous pouvons nous améliorer, mais de manière générale nous partageons une même perception du marché et des clients, et nous considérons qu’une relation de long terme est plus importante que des succès rapides qui peuvent se faire au détriment d’une bonne réputation. Pour l’instant tout va bien, et nous envisageons l’avenir avec confiance !

 

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #28, p.70/71. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

  • 17 octobre 2018 à 23:59

MIPCOM 2018 : le producteur de Midnight Express dévoile un nouveau cursus à Londres

Mike Williams (MIP) et David Puttnam, producteur © Emma Mahoudeau Deleva

« Nous sommes dans un monde en constant mouvement. C’est un fait que nos industries ont mis beaucoup de temps à comprendre », s’est moqué David Puttnam, ce lundi, au Mipcom, lors de la présentation du cursus qu’il va chapeauter à partir de l’automne 2019, au sein de l’University of Arts of London.

 

Son but : aider les micro sociétés à grandir, à croître et à devenir des géants dans le secteur de l’Entertainment, sans, être « absorbées par d’autres ou devoir s’associer pour survivre », a expliqué le producteur britannique. Au sein du London College of Communication, le Lord Oscarisé pour Les Chariots de feu, aspire, grâce à ce MBA, à donner les clés de la réussite aux futurs managers des industries du cinéma, de l’audiovisuel, du jeu vidéo, des effets spéciaux, des univers immersifs... etc. “Nous voulons créer un pipeline entre les participants et les studios. De nombreux talents n’ont pas les codes pour développer leur société et laissent tomber. Ils ne savent pas coopérer entre eux et se découragent”, a-t-il souligné.

Revenant sur ses débuts de producteur, il a expliqué avec humour que tous les aspects non créatifs de ce métier à ses débuts l’avaient rebuté. Si selon lui, la guerre des talents est terminée et que ces derniers sont les vainqueurs, il n’en reste pas moins que l’audiovisuel, le cinéma, le secteur des effets spéciaux sont des marchés différents. Si l’on naît créatif, on n’est pas forcément aussi doué pour le management, le marketing, les finances et autres subtilités classiques du MBA classique. D’une durée de 18 mois, cet enseignement se déroulera principalement en ligne pour un coût annuel de 35 000 £. « Il ne s’agit pas de redynamiser l’industrie britannique », a précisé Lord David Puttnam, « ce cours est ouvert aux créatifs du monde entier ». Il entend rester connecté avec le monde du travail en s’appuyant sur des études de cas. « Le besoin de dirigeants éclairés et compétents n’a jamais été autant nécessaire dans les industries de l’audiovisuel et du cinéma. Nous voyons apparaître énormément de créatifs, les doter de l’art du management est le moyen de les aider à devenir puissants ». Les critères de sélection de la première session seront affinés d’ici à la rentrée 2019, mais ce cursus en ligne est surtout destiné à des personnes travaillant déjà dans les secteurs créatifs. 

  • 17 octobre 2018 à 20:57

360º Projection Mapping at The Fremont Foundry...



360º Projection Mapping at The Fremont Foundry http://dlvr.it/Qnb4tt

  • 17 octobre 2018 à 08:56

One mix 2 Yoga Mini : Un netbook 7″ sous Core M3-7Y30

Par Pierre Lecourt

Lancé en précommande à 561€, le One mix 2 Yoga Mini est autrement mieux équipé que son prédécesseur. Pas moins de 8 Go de mémoire vive accompagnent ce processeur Core M3-7Y30. Un duo qui offrira de belles performances de travail pour une si petite machine. Avec un stockage interne de 256 Go sur SSD PCIe, le trio est bien complété et l’ensemble n’a pas à souffrir des modèles d’ultrabooks milieu de gamme du marché.

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Ce tarif de 561€ est lié à cette précommande de Geekbuying, si la livraison devrait débuter d’ici un mois environ – le site indique un stock dans 28 jours – le prix de l’engin devrait alors remonter à 692€.

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Le One mix 2 Yoga Mini est toujours aussi compact avec un écran IPS de 7 pouces en 1920 x 1200 pixels. Une densité de pixels de 324 points par pouces et une belle occupation de l’espace disponible avec 85% de dalle sur la totalité de la surface. Cet écran est tactile pour répondre à la possibilité offerte par l’engin de replier écran et clavier dos à dos afin de le transformer en petite tablette. Il est également compatible avec les stylets numériques actifs avec 2048 niveaux de pression. Ce stylet est d’ailleurs proposé en option pour un total de 569€… Soit 8€ de plus que la machine nue.

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L’engin se comportera alors au choix comme un mini netbook 7 pouces plutôt bien intégré avec un clavier chiclet malheureusement uniquement en Qwerty. Pas la place de glisser un pavé tactile mais un capteur optique est présent entouré des butons de clic habituels. Le One mix 2 Yoga Mini propose également un lecteur d’empreintes digitales directement intégré à son châssis.

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Le gros changement entre le première version de la machine provient de deux choix stratégiques opérés par le fabricant. L’abandon de l’Atom X5 pour passer à un Core M3 bien plus performant tout en restant dans une très petite enveloppe thermique. Le passage d’un eMMC de base, pas réputé pour sa rapidité, à un module SSD sur PCIe NVMe qui devrait offrir des débits bien supérieurs. Je doute qu’on atteigne les débits des modèles les plus haut de gamme pour des raisons d prix et de températures dégagées par ces modèles mais un bon SSD de ce type offrira déjà un coup de fouet certain au système embarqué.

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La connectique reste bonne compte tenu de l’espace disponible avec un USB 3.0 Type-A, un MicroHDMI, un USB type-C qui servira également de port de charge, un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack 3.5 mm pour casque et micro unifié. La machine propose un Wifi5 (802.11AC) sur deux bandes pour se connecter aux réseaux et du Bluetooth 4.0. Elle mesure 18.2 cm de large pour 11 cm de profondeur et 1.7 cm d’épaisseur. Son poids est de 515 grammes et l’ensemble du châssis est réalisé en aluminium usiné pour mieux dissipé la chaleur dégagée par les composants.

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La batterie embarquée est une 6500 mAh et l’ensemble est livré avec un Windows 10 Home pré-installé.

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Une version plus performante encore devrait apparaître plus tard. Plus chère, elle devrait proposer un Core M3-8100Y, 16 Go de mémorie vive et jusqu’à 512 Go de SSD. Il s’agit là en tout cas d’une des annonces de One Netbook aux commandes de la fabrication des One Mix Yoga.

One mix 2 Yoga Mini : Un netbook 7″ sous Core M3-7Y30 © MiniMachines.net. 2018

Retour sur le eGPU de Razer avec un Mac

Par Pierre Dandumont

En juillet, je vous présentais le eGPU Razer Core X, que j’avais testé dans Canard PC Hardware. Depuis, j’en ai acheté un (et macOS Mojave est sorti). Petit retour.

Le boîtier vaut 300 € et j’ai installé une radeon RX 570 4 Go de chez Asus (trouvée en promotion pour 130 €, c’est le moment de suivre mon compte Twitter). La carte offre à peu près les mêmes performances que le eGPU de BlackMagic parce qu’Asus a overclocké sa carte et que BlackMagic (Apple) a underclocké la sienne.

Modifications honteuses

Dans les tests à la rédaction, le Core X était plutôt discret, mais le bruit ambiant reste un peu plus élevé que chez moi. Dans mon bureau, très silencieux, j’entendais pas mal le ventilateur de l’alimentation de Razer. J’ai donc fait un honteux bidouillage, en remplaçant l’alimentation par un modèle Seasonic de 550 W qui a l’avantage de fonctionner en semi-passif. En cas de charge légère (sous les 300 W en gros), le ventilateur ne tourne pas. Je ne vous conseille pas cette modification, vu que ça nécessite de découper un peu la grille, mais ça reste possible. j’ai installé une 550 W parce que ma carte graphique consomme finalement assez peu, mais si vous avez besoin d’un GPU plus rapide (genre une Radeon RX Vega), restez sur du 650 W. Accessoirement, l’alimentation de Razer n’est pas réutilisable étant donné qu’elle ne possède pas les câbles pour les lecteurs par exemple. Avec mon montage, le boîtier est silencieux en usage classique (quand je ne joue pas), s’entend un peu quand la batterie du Mac charge (il fournit 100 W en Thunderbolt 3) et s’entend évidemment quand je joue. La carte graphique coupe ses ventilateurs sous les 55°C, donc quand je ne joue pas, elle est silencieuse.

Le GPU


L’alimentation


Le découpage Honteux Bidouillage sans Dremel

Performances et fréquences

iStat Menus permet de voir les fréquences du GPU, et le GPU externe descend à 300/300 (GPU/mémoire) en usage de base, avec une augmentation assez rapide dès qu’il y a de la charge. En comparaison, la Radeon RX 560 de mon MacBook Pro descend à 320 MHz pour le GPU mais garde sa mémoire au maximum (~1270 MHz) sur un écran externe, et monte au maximum en permanence avec l’écran Ultra HD que j’utilise au boulot (907 MHz). Je ne sais pas si ça vient de l’Ultra HD ou du mode de fonctionnement (MST).

Les fréquences

Avec Mojave, Apple a ajouté une option un peu cachée : on peut forcer l’utilisation d’un GPU externe même sur un écran géré par un autre GPU. J’ai testé avec Rise of the Tomb Raider, et les résultats ne sont pas extraordinaires. Pour ce mode, il faut faire command + i sur une application et cocher la case Favoriser le processeur graphique externe.

Dans le benchmark intégré au jeu, la Radeon RX 560 du Mac (sur un écran externe) affiche ~25 fps en 1080p, détails élevés, SMAA (anti-aliasing). C’est franchement trop faible et il fait soit descendre la définition, soit diminuer les détails pour obtenir un peu de fluidité.

Rise of the Tomb Raider/1.0.5-MAS/204303.39301.75131 (macOS 10.14; 2.8 GHz; 16.0 GB)

Avec les mêmes réglages sur un écran relié directement au eGPU, les performances sont doublées (~53 fps). C’est assez logique : la carte externe a deux fois plus d’unités et fonctionne plus rapidement. Même avec la (faible) perte du Thunderbolt 3, ça améliore les choses. Le titre est jouable dans ce cas là.

Rise of the Tomb Raider/1.0.5-MAS/204303.39301.75131 (macOS 10.14; 2.8 GHz; 16.0 GB)

Enfin, en forçant l’utilisation du eGPU sur un écran relié au Mac directement, on se retrouve entre les deux. Le renvoi de l’image vers un autre écran (que ce soit celui du Mac ou un autre écran externe) a un impact évident sur les performances. Dans le test, on se retrouve vers 40 fps, mais avec des ralentissements assez réguliers que les chiffres ne montrent pas. Visiblement, la bande passante du Thunderbolt 3 ne suffit pas pour cet usage. Sur un MacBook Pro, ce n’est pas très intéressant : le gain n’est pas énorme par rapport à la carte intégrée et il faut tout de même baisser les détails (ou la définition) pour obtenir quelque chose de vraiment jouable.

Rise of the Tomb Raider/1.0.5-MAS/204303.39301.75131 (macOS 10.14; 2.8 GHz; 16.0 GB)

Chez moi, du coup, j’utilise le eGPU comme chargeur, avec un écran secondaire relié directement dessus. Mon écran principal, lui, reste relié au Mac pour des raisons pratiques, il s’agit d’un modèle Thunderbolt qui ne fonctionne pas sur le eGPU. Même si Mojave permet d’utiliser le eGPU sur l’écran principal, je préfère éviter vu les performances.

Panasonic Showcases Advanced Sensing Solutions and Facial Recognition Gate at CEATEC JAPAN 2018

Chiba, Japan - Panasonic Corporation is taking part in the CPS/IoT Exhibition, "CEATEC JAPAN 2018," which is being held in Makuhari Messe (Chiba City, Chiba Prefecture) from October 16 to 19. Panasonic is showcasing innovations that "Visualize the invisible." These solutions utilizing...

Réflecteur Espaciel : faites entrer la lumière naturelle

Par LightPress
Installé à proximité d’une fenêtre, d’un balcon ou dans le jardin, le réflecteur Espaciel capte la lumière du ciel et la diffusent dans votre intérieur.

  • 17 octobre 2018 à 07:50

A VJ and graphic artist use Vuo, we released Vuo 1.2.8, and Karl ventures north

Par jmcc

Hello everyone! We have two recent spotlights on how a VJ and graphic artist incorporate Vuo into their workflow, a small Vuo 1.2.8 release, and a change in Vuo's development team.

Spotlight: VJ MEKANIX

In our recent spotlight, Azy (@krezrock), a Los Angeles VJ, talks about his work, his creative process, and making unique Vuo image filters and image generators to use with VDMX. A frequent Vuo contributor, he's added several of his daily experiments, which he calls 1ups, to the Vuo Composition Gallery.

Spotlight: Graphic artist Luiz André Gama

In this spotlight, Luiz André Gama (@LuizAndre), talks about using Vuo to create unique visual effects consisting of beautiful and bizarre recursive images, as well as figuring out how to use Vuo's 3D nodes to alter photographic images.

Vuo on Instagram

Both Azy and Luiz André post to instagram, as Azy and Luiz André, respectively. You can follow Vuo on Instagram at vuoflow, or with the tag #vuoflow.

Vuo 1.2.8

We’ve just released Vuo 1.2.8 — a free update if you’ve purchased any previous Vuo 1.2.x versions. This release improves the Detect Audio Beats node by adding support for detecting 175–250 BPM and 220–320 BPM. Thanks to Marco Kaspar (@marcozora) for funding this. The release also fixes a few community-reported bugs. See the release notes for details.

Karl Henkel leaves the Vuo development team

Karl Henkel, who has been part of Kosada's development team since 2012, has accepted a job with Unity Technologies. Karl is the developer of Parabox plug-ins for the Unity game engine. Seeking greater integration, Unity Technologies brought his plug-ins in-house. Karl is thrilled about this new relationship and is mastering French in preparation for a move to Unity's Montreal location.

In addition to his Vuo development work, Karl created some personal Vuo nodes he's shared with the community. He writes, "My time at Kosada was amazing. If I had to pick my favorite part of the job, it would without a doubt be the people. Everyone I worked with was passionate, caring, and just all around great persons. The community as well was a pleasure to interact with as well, and I’ll certainly be keeping up with all of your creations in the Vuo gallery!"

Good Luck, Karl, or should we say, "Bonne chance dans votre nouvel emploi."

The remaining developers, Jaymie, Melissa, Jean Marie, and Steve, continue to work on the next Vuo release. We're making good progress, but we're not yet ready to set a date.

Jean Marie
Team Vuo

  • 17 octobre 2018 à 01:30

Square Box Systems at the 2018 NAB Show New York

Par Dundee Hills Group

In Booth N557 at the 2018 NAB Show New York, Square Box Systems will demonstrate why its flagship CatDV remains on the cutting edge of media asset management (MAM). CatDV brings new levels of collaboration and empowerment to small-, medium-, and large-scale enterprises around the world, enabling them to manage, repurpose, and monetize millions of ...

XJet ouvre son centre de fabrication additive métal et céramique

Par Mélanie R.

Lundi dernier, à Rehovot en Israël, le fabricant XJet a ouvert son nouveau centre de fabrication additive, un des plus grands du marché. Avec ses 9 imprimantes 3D métal et céramique, l’acteur israélien entend bien accélérer ses travaux de recherche […]

Dean McFlicker to Host 2018 SMPTE Awards Gala

Par Dundee Hills Group

LOS ANGELES and WHITE PLAINS, N.Y. — Oct. 16, 2018 — SMPTE®, the organization whose standards work has supported a century of advances in entertainment technology and whose membership spans the globe, today announced that Dean McFlicker — producer, director, and one of Hollywood‘s leading marketing experts — will host the SMPTE Awards Gala at ...

AIMS Welcomes Its 100th Member, National TeleConsultants

Par Dundee Hills Group

BOTHELL, Wash. — Oct. 16, 2018 — The Alliance for IP Media Solutions (AIMS) today announced that National TeleConsultants (NTC) has joined the organization as an associate member. With the addition of NTC, AIMS has reached the milestone of 100 members working together on open standards for moving from SDI- to IP-based media networks. NTC ...

Antelope Camera Systems and DoCaption Now Available to U.S. Market Through VidOvation

Par Dundee Hills Group

LAKE FOREST, Calif. — Oct. 15, 2018 — VidOvation today announced that agreements have been reached between the company and two European equipment vendors — Antelope Camera Systems and DoCaption — to offer their product lines to the U.S. market. Antelope Camera Systems, based in Germany, is well known for its high-frame-rate camera systems in ...

AR Headset MagiMask released at $99US

Par Michelle Willard
Norwegian-based technology start-up Ludenso (formerly MovieMask) unveiled their augmented reality package for mobile devices, called MagiMask, and its revolutionary tracking system. MagiMask has been...
  • 16 octobre 2018 à 22:30

The Vitec Group Brands and Products on Display at CAPER 2018

Par Dundee Hills Group

Litepanels: Gemini 2×1 Soft Panel At CAPER 2018, Litepanels will showcase Gemini, the industry’s most accurate and versatile 2×1 soft panel. Gemini can be set up in an instant to begin producing true, flicker-free, full-spectrum white light for any frame rate, shutter angle, or intensity, making it perfect for high-speed photography and live productions. With ...

JVC SFE-CAM Dockable Bridge Simplifies Live Broadcasts with Camera-Mounted Dual Link Bonded LTE Uplink

Par Pipeline Communications

WAYNE, NJ (Oct. 16, 2018) – JVC Professional Video, a division of JVCKENWOOD USA Corporation, today announced the SFE-CAM Dockable Bridge, a Dual Link bonded LTE uplink that connects directly to its 800 and 900 Series cameras. It supports live HD streaming from multiple JVC cameras to HD-SDI decoders or IP video server at the ...

Yamaha recrute un Responsable Recherche et Développement Commercial

Par admin

Yamaha Music Europe Commercial Audio recherche un candidat de formation supérieure, ayant une excellente connaissance du marché Audio Professionnel, pour planifier et diriger les activités de recherche et développement commercial mondial pour leurs systèmes de mixage.

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JKN Global Media PCL Thailand Invests in Dalet For Media Management Transformation

Par Zazil Media

Dalet Galaxy five unifies multiple production silos under one platform with flexibility to grow Paris, France – October 16, 2018 – Dalet, a leading provider of solutions and services for media organizations and content professionals, announced today that JKN Global Media PCL Thailand (JKN) has invested in the Dalet Galaxy five Media Asset Management (MAM) ...

Broadfield Distributing Pre-#NABShowNY Interview

Par Broadcast Beat Magazine

Broadfield Distributing Inc. has been the leading distributor of video editing and production equipment since 1980. They have grown with the changes in the industry and now we are pleased to offer hardware and software systems from more than 40 manufacturers and thousands of products in-stock, ready to ship. In today’s interview, Jim Bask showcases ...

HTC Vive Focus : un jeu en réalité virtuelle incroyable à l’échelle d’un terrain de foot

Par Pierrick LABBE
Jeu VR Vive Focus échelle taille terrain de football

C’est une expérience particulièrement surprenante qui a été lancée avec « Return to Grindelind ». Un prototype qui se joue sur HTC VIve Focus sur l’équivalent d’un terrain de football américain.

Cet article HTC Vive Focus : un jeu en réalité virtuelle incroyable à l’échelle d’un terrain de foot a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Grupo La República Publicaciones Powers New Multimedia Newsroom with EditShare

Par Zazil Media

Boston, USA — October 16, 2018 – EditShare®, a technology leader in intelligent scale-out storage, AQC and media management solutions, announced today that Peru’s publishing house, Grupo La República Publicaciones, has implemented EditShare XStream EFS scale out storage platform and Flow media asset management solution as the foundation for their new multimedia news business. Supporting the expansion ...

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