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Empêcher la molette de régler le volume avec VLC

Par Pierre Dandumont

Par défaut, VLC a un truc qui peut être énervant sur un Mac : faire tourner la molette augmente ou diminue le volume si le curseur se trouve au-dessus de la vidéo. Avec une Magic Mouse, c’est très vite gênant. Mais il y a une option pour arrêter ça.

La solution se trouve dans les options avancées de VLC. Premièrement, lancer les préférénces (VLC -> Préférences). Dans la fenêtre, cliquez sur Tout afficher en bas à gauche.

Maintenant, l’option se trouve dans Interfaces -> Paramètres des raccourcis. C’est la première ligne : Molette de souris axe vertical. Elle est par défaut sur Contrôle du volume, il faut passer sur Ignorer (ou autre chose). Pour terminer, cliquez sur Enregistrer (en bas à droite) et relancez VLC.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream

Par Pierre Lecourt

On n’en avait plus de nouvelles depuis longtemps, le projet Daydream n’était pas supporté par les derniers smartphones de Google ni même les avant dernier. D’autres compagnies autrefois intéressées par son support ou ayant développé des outils avaient déjà jeté l’éponge… Cette fois-ci c’est officiel, Daydream est mort.

DayDream Android VR

Les applications compatibles Daydream de Google avaient déjà disparu des écrans radars du PlayStore. Les constructeurs comme HTC avaient abandonné la plateforme… Trois années après son annonce par le moteur de recherche, le système de gestion de contenu VR se retrouvait sans contenu.

Google explique les raisons de ce revirement et les explications sont assez drôle car elle ne ressemblent à la fameuse phrase d’un projet où on a mis la charrue avant les bœufs. C’est plutôt ce moment où les bœufs se retrouvent dans la charrue qu’ils sont censés tirer. Il s’avère que Daydream ne plaisait pas aux utilisateurs parce qu’il les privent de leurs smartphones… Les constructeurs de ces engins font tout pour que les utilisateurs considèrent leurs téléphones comme des instruments indispensables pendant que Google développe un produit cherchant à les faire disparaitre au profit d’un usage secondaire. Recevoir un appel ou un message lorsque l’on a un casque de réalité virtuelle posé sur les yeux a un effet assez désagréable. Il détruit immédiatement toute plongée dans l’univers virtuel que l’on visite. Avoir un rappel de mail en retard alors qu’on pourfend des pirates ou que l’on explore un vaisseau inconnu a quelque chose de légèrement désagréable. Je comprend que les développeurs de jeux VR, ceux qui essayent de construire une expérience de ce type ne soient pas spécialement enchantés par cette idée.

DayDream Android VR

Un rêve ou un cauchemar pour les constructeurs ?

Cette dépendance du smartphone crée un antagonisme évident. Les utilisateurs ne veulent pas perdre l’objet de vue et même si il se retrouve sous leurs yeux avec la solution Daydream qui intégrait donc l’écran de l’engin dans un casque dédié à la VR, il n’était plus exploitable. Ajoutez à cela le  manque d’intérêt de la part des développeurs pour la plateforme et vous avec un cocktail qui ne pouvait pas vraiment fonctionner. 

Google Daydream

Google préfère continuer son travail dans la réalité virtuelle avec ses autres solutions mais préfère abandonner les recherches du côté smartphone pour le moment. Ce qui ne laisse pas beaucoup de doutes sur l’avenir de ce pan de l’industrie pour les années a venir.

Que restera t-il à ceux qui ont investit dans un dispositif Daydream ou ceux qui ont développé pour ? Pas grand chose. Le système restera en place et l’application sera toujours maintenue mais il y a fort a parier que sans la possibilité d’avoir de nouveaux utilisateurs les studios de développement abandonne immédiatement leurs travaux  et se tournent vers d’autres solutions.

Google Daydream

Un résultat assez inquiétant pour les développeurs. Les méthodes de google ne changent pas vraiment et leur désinvestissement rapide de ce type de projet peut faire peur pour le futur. Pour des projets a venir mais également pour d’autres lancements en cours comme Google Stadia par exemple. Quel sera le sort de ce système si Google a du mal a le faire vivre face aux solutions concurrentes de Sony ou Microsoft ? Le risque de voir le moteur de recherche tirer sur la prise pour l’éteindre ne devrait pas rassurer ni les clients potentiels ni, bien sûr, les développeurs.

Google abandonne sa plateforme VR Daydream © MiniMachines.net. 2019

Immersive Ways présentera son logiciel d'édition vidéo 360/VR professionnel en avant-première sur le SATIS 2019

Immersive Ways présente son logiciel de montage vidéo 360/ VR professionnel en avant-première sur le SATIS 2019 © DR

INSIDE, Le logiciel de montage destiné aux créateurs d’expériences immersives en vidéo 360° et réalité virtuelle développé par Immersive Ways sera présenté en avant-première les 5 et 6 Novembre prochains sur le SATIS.

 

INSIDE combine la puissance et la technologie d’un moteur 3D avec une interface de montage intuitive et hybride 2D/VR, pour rendre accessible à tous la création de médias immersifs en vidéo 360°, hybrides « flat » /360° et VR.  

Ce logiciel a la particularité d’intégrer un player permettant de mélanger des médias « flat » aux médias immersifs, et offre la possibilité d’ajouter des overlays fixes avec suivi du regard sur les médias à 360° (utile pour les titrages, sous-titres et logos). INSIDE est conçu comme une solution modulable et agile sur laquelle peuvent s’ajouter des fonctionnalités sous forme de plugins, adaptable aux besoins des utilisateurs.

  

Suite à une phase de Bêta-test, INSIDE est décliné dans une version Freemium depuis Octobre 2019. La version PRO permettra d’ajouter de l’interactivité et des scènes et objets 3D dans les vidéos à 360°, elle est aussi ouverte à la communauté mondiale de développeurs.

Les expériences conçues sur INSIDE s’exportent sur les plateformes Desktop & VR pour la version FREEMIUM, et sur toutes plateformes dans la version PRO (Desktop, VR, mobiles et web). Ces logiciels sont disponibles sur Windows et MacOs

  

Pour en savoir plus découvrez la vidéo de démonstration ici...

Vous pourrez découvrir INSIDE au SATIS sur le stand IMMERSIVE WAYS dans l’espace Screen4ALL et sur le stand VISUAL IMPACT France.

  

Caractéristiques d’INSIDE FREEMIUM 

  • Montage médias 360°
  • Montage hybride médias immersifs à 360° et média « flat » avec VR Head Tracking sur médias flat
  • Ajout d'overlays fixes avec suivi de mouvement (Head Tracking) dans la vidéo 360° (titres, sous-titres, logos, graphismes…)
  • Export VR & Desktop
  • Gratuit

 

 Disponible depuis Octobre 2019, téléchargeable ici... 

 

 

Caractéristiques d’INSIDE PRO 

  • Montage médias 360°
  • Montage hybride médias immersifs à 360° et média « flat » avec VR Head Tracking sur médias flat.
  • Ajout d'overlays fixes avec suivi de mouvement dans la vidéo 360° (titres, sous-titres, logos, graphismes…)
  • Ajout d’interactivité
  • Export multiplateforme
  • A partir de 25€/mois

 

Disponible début Novembre 2019, téléchargeable ici... 

Les logiciels sont disponibles sur Windows et MacOs.

  • 16 octobre 2019 à 17:00

Review: Free and easy 3d modeling with Dust3D

Par Sergio Rosa
3D modeling has earned a reputation of being difficult, and I am not going to say it is easy, because it's not. However, every now and then, there's a new 3D application that aims to make 3D modeling...
  • 16 octobre 2019 à 17:00

Le Free Viewpoint Video de Canon s’essaie et transforme la Rugby World Cup

Le Free Viewpoint Video de Canon s’essaie et transforme la Rugby World Cup ! © DR

Depuis le 21 septembre, la technologie Free Viewpoint Video de Canon, Sponsor Officiel de la Coupe du Monde de Rugby, permet aux fans et aux médias de revivre les plus grands moments de 7 matchs de la Coupe du Monde de Rugby comme s’ils étaient sur le terrain. Installé dans le stade international de Yokohama, le dispositif innovant a notamment capté le match France – Angleterre du 12 octobre dernier...

 

Grâce à un ensemble de caméras haute-définition disposées tout autour du terrain et interconnectées, chaque action est captée simultanément sous plusieurs angles. Un logiciel recrée ensuite un espace vidéo haute-définition en 3D dans lequel il est possible de déplacer une caméra virtuelle, afin de s’approcher au plus près des joueurs et d’examiner chaque action selon le meilleur point de vue.

La technologie Free Viewpoint Video propose des angles et des déplacements de caméra dynamiques, normalement impossibles à reproduire avec une captation classique. Les temps forts sélectionnés par Canon (environ 6 par rencontre) placent ainsi les spectateurs au cœur de l’action et reflètent mieux que jamais l’intensité des matchs.

Les vidéo Highlights créées par Canon sont transmises au International Games Broadcast Services (IGBS), puis diffusée sur une page dédiée du site Sports de Canon, 24 heures après les matchs. Les premières vidéos des rencontres Nouvelle-Zélande – Afrique du Sud et Irlande – Ecosse, sont dès à présent disponibles en ligne.

 

 

  • 16 octobre 2019 à 17:00

Réussir son déploiement d’écrans pour l’affichage dynamique

Un exemple de mur d’images totalement custom basé sur des écrans LG. Le découpage nécessite un processeur de découpe externe communiquant avec chaque écran. © LG

L’affichage dynamique se conjugue de plus en plus rarement au singulier. Les écrans se multiplient pour diffuser des contenus identiques ou différents selon leurs emplacements. Afin de réussir le déploiement d’un réseau d’écrans, différentes étapes clés doivent être respectées pour assurer le succès du projet. Les fabricants d’écrans intègrent désormais la fonctionnalité d’affichage dynamique dans leurs produits, sans nécessiter de boîtiers externes. Cette solution peut être suffisante dans certains cas, mais les mediaplayers pour l’affichage dynamique font de la résistance… Ils ont décuplé leurs capacités et leur connectivité.

 

Il est facile de dédier un simple écran sur lequel faire tourner en boucle des vidéos promotionnelles, ou encore une chaîne TV d’information accompagnée d’un widget pour la météo. Mais qu’en est-il de la mise en place d’un réseau d’écrans avec des contenus mis à jour régulièrement, qu’ils soient installés côte à côte, éparpillés sur plusieurs centaines de mètres carrés ou encore en synchronisation sur des sites distants les uns des autres ?

Les systèmes d’affichage déconnectés lisant seulement le contenu d’une clé USB, c’est terminé. Dans le cas d’un réseau d’écrans, le mot clé, c’est réseau. Il permet deux fonctionnalités essentielles : la configuration sans avoir besoin de se relier physiquement à l’écran, ainsi que l’accès à distance. Cet accès servira indifféremment aux mises à jour des contenus comme à la maintenance du système.

 

 

La connexion au réseau : pierre angulaire de l’affichage dynamique

La question du réseau se pose en premier lieu. Comment va-t-on connecter les écrans et y accéder ? L’absence de réponse peut remettre en cause la viabilité du projet. Un réseau d’écrans est avant tout un réseau informatique. Dans la plupart des cas, les écrans seront connectés à un réseau d’entreprise sur lequel l’installateur aura rarement la main. Il faudra s’entendre avec l’équipe IT afin qu’elle ouvre les ports nécessaires pour un accès local et distant, par Internet, vers les écrans. Le cadre de cette collaboration sera clairement décrit et documenté dans le contrat. Dans le cas contraire, il faudra créer un réseau indépendant auquel relier les écrans. Il est peut-être possible de demander une ligne Internet dédiée aux écrans. Si la couverture existe, un routeur 4G est une bonne option pour une indépendance totale.

La connexion réseau doit être fiable dans le temps. L’Ethernet est à privilégier en premier lieu. Il faut prévoir une arrivée par écran, à côté de la prise de courant. Certains modèles sont équipés d’une double prise réseau pour le chaînage. Seul le premier écran a besoin d’une connexion, il la partage avec celui d’à côté, et ainsi de suite. Plus facile et nécessaire dans les cas où le passage de câble réseau n’est plus possible, il faudra compter sur le wi-fi. Bien sûr, cela nécessite de se reposer sur des produits professionnels, administrables, stables et avec une couverture de qualité. Cela ne s’improvise pas et le support d’un spécialiste est fortement recommandé. Ce n’est pas la seule personne impliquée dans la réussite d’un projet d’affichage dynamique.

 

 

Transmettre aux créatifs les contraintes liées à l’affichage et à la mise en page des médias

L’affichage dynamique, ce sont différents contenus ayant pour but d’informer, de divertir, d’orienter, de vendre. Pour être pertinents et performants, ces contenus doivent être créés par des spécialistes de la communication, du marketing ou de la vente. Ce sont eux qui mettront à disposition tous les médias à intégrer dans les pages écran de l’affichage dynamique.

Chaque système d’affichage dynamique a sa propre logique d’interface. Heureusement, les fabricants ont largement simplifié les opérations de mise en page. Chez la plupart d’entre eux, cela fonctionne en glisser-déposer. Le tout est d’avoir à sa disposition toute la bibliothèque de contenus. Les créatifs vont générer ces sources en accord avec la charte graphique de l’entreprise et les orientations visuelles de la campagne à afficher. Ce sont les illustrations, les logos, les bandeaux, les textes, les animations, les vidéos, etc. Mais toutes les idées de mise en page, d’animation, de formats ne fonctionneront pas forcément avec tel ou tel système d’affichage dynamique.

Il faut donc transmettre en premier lieu les contraintes de mise en page du logiciel à l’équipe en charge de la création. Fonctionner dans l’autre sens serait impossible : si les créatifs ont prévu une mise en page spécifique et que le système d’affichage ne le permet pas, le projet sera bloqué. La solution idéale est de présenter les différents modèles proposés en exemple par le système en précisant bien ce qui est possible et ce qui ne l’est pas afin de rester dans les limites techniques. Cette étape sera obligatoirement documentée pour éviter les déconvenues. Les créatifs s’adapteront ainsi aux contraintes pour délivrer des contenus en accord.

 

 

Définir une politique de planification et de mise à jour des contenus

La méthode de gestion des contenus doit également être définie. Est-ce l’installateur ou le client qui s’occupe des mises à jour et des évolutions des médias ? À quelle fréquence sont créés et mis à jour les contenus ? Est-ce que la totalité des pages sont modifiées à chaque fois ou seulement certains éléments ? Autant de questions qui vont orienter le suivi du projet sur la durée et la solution technique retenue.

Certaines applications de gestion de contenus sont assez complexes et ne pourront pas être mises entre toutes les mains. Lorsqu’il n’y a pas de garde-fou entre la gestion des contenus et l’administration des écrans, il existe un risque. Si l’installateur conserve la gestion des contenus, ce n’est plus un problème. Si cette gestion est confiée au client, alors il faudra sélectionner une solution disposant de différents niveaux d’administration. Ainsi, le client pourra intervenir sur les contenus et leur planification, sans pouvoir toucher à la configuration des écrans. Cette tâche incombera à l’installateur qui l’intégrera dans son contrat de maintenance annuel.

Dans les deux cas, la gestion du contenu peut devenir chronophage si les modifications sont fréquentes. Définir un planning de publication permet de distribuer clairement les tâches de chacun et d’évaluer la somme de travail que cela représente. Si les contenus de l’affichage dynamique répondent à une saisonnalité, il est possible de prévoir tous les médias un an à l’avance et même de les programmer pour éviter un maximum d’interventions. La planification garantit des contenus toujours à jour. Rien de pire que d’attirer l’œil des consommateurs, badauds et clients sur de beaux affichages dont le contenu est obsolète.

Pour éviter tout effet déceptif, il est préférable que l’installateur conserve la main aussi bien sur la maintenance des écrans que sur la gestion du contenu. Il maîtrise le logiciel et la gestion des écrans. Il suffit simplement de mettre en place un planning et une procédure précise de réception des médias, toujours en accord avec les possibilités et les contraintes du système installé. Si le client insiste pour avoir la main sur les mises à jour des contenus, après une mise en garde de rigueur, une ou plusieurs sessions de formation devront être organisées.

 

 

Sélectionner le bon écran pour le bon emplacement

Il n’y a pas d’affichage dynamique sans réseau ni contenus. Une fois ces deux étapes essentielles verrouillées, il est temps de passer au choix des écrans. L’affichage dynamique est partout, les écrans également. Toutes les zones peuvent être explorées pour informer de façon innovante les passants et autres prospects. Il existe le totem classique, installé à l’entrée d’un bâtiment ou dans les allées des centres commerciaux. LG propose par exemple des totems avec écran intégré prêts à poser. Ils sont équipés d’une vitre anti-vandale, mais aussi d’un système de ventilation interne pour fonctionner à l’intérieur comme à l’extérieur sans problème.

À ce sujet, tous les écrans ne sont pas adaptés à un usage extérieur. Il faut sélectionner un produit avec une forte luminosité qui restera visible, même dans des conditions d’ensoleillement important. Il en va de même pour les écrans placés dans une vitrine. La vitre nécessite un regain de luminosité et de contraste pour que l’écran reste parfaitement lisible.

La résolution de l’écran sera sélectionnée en fonction des applications. Le Full HD, largement répandu, suffira dans un grand nombre de cas. La 4K offre plus de précision, ce qui est intéressant lorsque les textes sont nombreux ou que les produits présentés doivent être magnifiés à l’image. Samsung est le premier à proposer des écrans 8K pour l’affichage dynamique. Ils rejoindront sans doute, dans un premier temps, les boutiques de mode de luxe avant d’être généralisés à d’autres applications.

Il faut ensuite se poser la question du format. L’écran sera-t-il positionné en mode portrait, le plus courant, ou en mode paysage ? BenQ propose des écrans stretch au format allongé offrant de nouvelles perspectives de créativité. Chez LG, les écrans courbes épousent les formes des murs ou du mobilier, là aussi pour attirer l’œil grâce à une intégration sur mesure.

Disponible entre autres chez Samsung, l’écran double face offre un double affichage recto/verso à partir d’un seul élément à installer. Pour occuper plus d’espace, le mur d’images partage et multiplie les contenus sur plusieurs écrans installés côte à côte. Chaque écran peut présenter son propre contenu. Ou bien le contenu peut être découpé pour s’étaler sur plusieurs écrans.

Les murs d’images prennent toutes les formes aujourd’hui : un enchaînement de plusieurs écrans alignés, une grille, des formes originales sur mesure constituées d’écrans de tailles différentes… Tout est envisageable à partir d’un processeur de découpage auquel un ou plusieurs media players pour l’affichage dynamique sont branchés en tant que sources. Des extendeurs HDBaseT ou AVoIP seront alors nécessaires pour relier chaque sortie vidéo de la découpe d’image vers le mur d’écrans.

Des écrans tactiles répondent aux attentes d’interactions avec le public. C’est le cas des bornes d’information, mais aussi de solutions de ventes interactives où l’on peut consulter un certain nombre de visuels et de données. Sans surveillance, les écrans dédiés à ce type d’application bénéficient d’un vitrage renforcé.

Sharp et d’autres intègrent des capteurs de présence à leur écran. Ceux-ci analysent la présence humaine devant l’écran afin de remonter des informations sur la pertinence des messages affichés. Il est capable de dire combien de temps les personnes sont restées devant l’écran à le consulter, à quel moment et donc sur quels contenus. La présence peut également être captée par une caméra dont l’analyse d’image est capable de dire si la personne est un homme, une femme, un enfant et de définir sa réceptivité aux contenus consultés.

Cette fonctionnalité va prendre une importance prépondérante dans les années à venir car elle permet de valider et d’orienter la création et le marketing. C’est une transposition de ce qui existe déjà sur Internet où tous nos clics et déplacements de souris sont scrupuleusement analysés pour placer boutons d’achat et publicités aux endroits stratégiques.

 

 

Media player interne ou externe

De nombreux fabricants intègrent le media player pour l’affichage dynamique dans leurs écrans. C’est le cas de BenQ, Philips ou encore Vivitek. BenQ et Philips ont fait le choix de la plate-forme Android. Ils ajoutent leur surcouche propriétaire et leur application d’affichage dynamique. Chez BenQ, elle s’appelle X-Sign et elle permet de créer toutes sortes de pages de contenus adaptées aux écrans utilisés, modèles stretch allongés inclus. Elle intègre la fonctionnalité de maintenance à distance pour le contrôle et les mises à jour. X-Sign s’appuie sur un mix de médias stockés dans l’écran et de données externes provenant du cloud. Les gestionnaires finaux du système peuvent ainsi mettre à jour des informations cruciales comme le prix des produits présentés simplement en modifiant un fichier texte CSV sur un serveur sécurisé. Ceci sans avoir besoin d’accéder à l’administration des écrans.

Avec sa suite logicielle CMND, Philips propose le nécessaire pour la conception des pages écrans. L’application de création peut mettre à jour, en un clic, un parc entier d’écrans diffusant des contenus similaires. Philips travaille également avec TeamViewer, l’application de prise en main à distance d’un bureau d’ordinateur.

Dans le cas qui nous intéresse, TeamViewer, lancé depuis un PC ou une tablette, affiche le contenu de l’écran Philips depuis n’importe où. On visualise alors exactement ce que l’écran affiche, mais aussi tout ce qui concerne son bon fonctionnement : utilisation de la mémoire interne, espace de stockage, versions de firmware…

Samsung a fait le choix d’un serveur centralisé dans le cloud. MagicInfo Server est l’endroit où résident les contenus, les données et la planification. Ils sont transmis ensuite aux écrans. À travers MagicInfo, l’utilisateur peut accéder à la maintenance de tous les écrans installés, où qu’ils se trouvent. Il est prévu des actions spécifiques en cas d’erreur d’un écran : si son contenu est crucial, il remplacera le contenu de l’écran le plus proche.

Pour sa part, Sharp se repose sur la solution de son partenaire Easescreen. Celle-ci fonctionne exclusivement en HTML5 et ne nécessite qu’un lecteur web. Easescreen est donc indépendant de la plate-forme sur laquelle repose l’écran. Un serveur de médias et de planification dans le cloud est nécessaire pour stocker les contenus qui sont ensuite transmis aux écrans Sharp.

Vivitek propose la gamme NovoDS comprenant trois media players allant jusqu’à la 4K. Ils se relient à des écrans dépourvus de système intégré. Les NovoDS fonctionnent de façon autonome, en local, ou bien à travers le NovoDS Cloud Base. Dans le premier cas, on accède directement à l’appareil en se connectant sur le même réseau. Dans le second, le cloud Vivitek donne un accès direct à tous ses media players NovoDS. Grâce à leur port RS232, les NovoDS peuvent envoyer des commandes à des appareils externes. C’est idéal pour piloter depuis l’interface NovoDS l’écran auquel il est relié.

 

 

Contrôle et maintenance

La question de la durée d’affichage sur une journée se pose également. L’écran doit-il être capable de tourner 24h/24, 7j/7 ? Dans cette situation de fonctionnement non-stop, les fabricants annoncent des écrans capables de tenir 50 000 heures, soit entre cinq et six ans. Pour favoriser les économies d’énergie, le contrôle externe par un automate permettra d’allumer et d’éteindre les écrans la nuit par exemple. La connexion réseau, ou RS232 sur certains écrans, offre le contrôle centralisé. En accédant à chaque écran, il est possible de les allumer ou de les éteindre, de modifier le volume le cas échéant, d’effectuer des mises à jour logicielles, de recevoir des alertes concernant le fonctionnement et la maintenance.

En passant par le logiciel de gestion du fabricant, tous les écrans connectés sont listés et disponibles pour le contrôle. Alternativement, il est possible de générer les commandes à travers un automate, sans avoir à passer par le logiciel propriétaire. En envoyant des commandes IP, il devient envisageable de piloter l’ensemble des écrans avec un seul bouton : pour tous les éteindre d’un coup par exemple. C’est une bonne solution liée aux économies d’énergie. Intégrés dans un programme plus global de gestion du bâtiment, lorsque les éclairages sont éteints la nuit et la climatisation baissée de 2 °, l’automate pourra simultanément éteindre tous les écrans du bâtiment et les rallumer le lendemain matin à l’ouverture des portes. Cette centralisation peut être ajoutée à l’interface unifiée du bâtiment accessible aux personnes en charge de sa gestion. Ils ont ainsi accès aux commandes sans pouvoir toucher aux contenus.

Certains systèmes renvoient des alertes en cas de blocage, d’erreurs de fonctionnement ou de mises à jour firmware importantes. Ces alertes seront transmises au gestionnaire du parc, l’installateur dans la plupart des cas. Celui-ci devra, là encore, prévoir par contrat les limites de ses interventions pour garantir un certain niveau de qualité de service. Pouvoir effectuer toutes ces tâches à distance facilite son travail et limite les durées d’indisponibilité. Il identifiera et corrigera les problèmes software à distance et il programmera une intervention en sachant à l’avance quel problème il doit venir régler.

 

 

Les bonnes pratiques en termes d’intégration

L’affichage dynamique est fait pour être vu, et même bien vu. Les totems prêts à l’emploi sont conçus pour présenter l’image à la bonne hauteur pour à peu près tout le monde. Dans le cas d’une boutique de vêtements, l’installation se fera idéalement en mode portrait, à la même hauteur que les miroirs. Un simple support mural suffira.

L’installation d’écrans en hauteur est adaptée aux espaces où l’on se déplace, comme les halls d’aéroports ou les centres de conférences, où les plafonds sont hauts et les écrans visibles de loin. Des potences orientables permettront d’obtenir le bon angle de vision. On se tournera vers des potences multiples pour soutenir deux, trois ou six écrans d’un coup. La taille de l’écran, sa hauteur et son angle de vision sont ici les critères à prendre en compte.

Dès lors que l’on souhaite intégrer les écrans au mobilier et aux cloisons, un travail d’intégration en collaboration avec le menuisier est nécessaire. Les supports orientables et dépliables répondent à ce type de mise en œuvre. Il est ainsi possible d’obtenir un ou plusieurs écrans en affleurement tout en ménageant un accès à la connectique pour la maintenance en pouvant les tirer vers soi. Les différents réglages fins de ces supports permettront d’obtenir une finition parfaite.

L’espace caché par les écrans peut accueillir différents types de boîtiers : media player, extendeur HDMI, automate, etc. Ce type de fixation dépliable est utilisé dans la restauration, les halls d’hôtels et d’entreprises. Elle est particulièrement intéressante pour la création de murs d’images incrustés dans une cloison pleine où l’accès est impossible par l’arrière. Dans tous les cas, le câblage devra être parfaitement fixé par des colliers ou toute autre méthode afin qu’il n’y ait aucun risque de débranchement intempestif. C’est incontournable dans le cas de l’affichage dynamique où les écrans tournent 24h/24 pendant des mois sans intervention humaine. Et plus encore lorsqu’ils sont installés en hauteur ou dans des endroits difficiles d’accès pour une intervention rapide.

 

 

Un réseau d’écrans performant pour l’affichage dynamique nécessite un engagement sur la durée

Installer et connecter de multiples écrans pour l’affichage dynamique, dans un même lieu ou sur différents points du globe, nécessite une planification précise et l’intervention de plusieurs acteurs. Le réseau, la colonne vertébrale du projet, doit être validé en premier lieu. La volonté créatrice du donneur d’ordres influencera sûrement le choix des équipements en fonction de ce qu’il est possible d’afficher, d’animer et de modifier. Les écrans viendront dans un second temps afin de répondre aux contraintes : intérieur ou extérieur, luminosité, dimensions, double face, courbe, tactile anti-vandale, mur d’écrans ou non, etc. Le câblage réseau les attend, il suffira de sélectionner les bons supports pour une intégration parfaite cadrant avec les attentes en termes de visibilité et de couverture.

Dans un projet de réseau d’écrans, la question du suivi et de la maintenance est cruciale. Ces tâches peuvent être gérées en interne par le client final. Il faudra initialement former ses équipes à l’utilisation du logiciel de gestion de l’écran et de son media player intégré.

Lorsque c’est l’installateur qui assure le suivi et la maintenance, il doit s’engager sur une haute qualité de service. Un réseau d’écrans doit fonctionner 100 % du temps : des écrans bloqués ou éteints ne sont pas acceptables. Grâce à leur connexion au réseau, l’installateur peut recevoir des alertes remontées par l’un des capteurs de l’écran, diagnostiquer le moindre problème et intervenir rapidement. Il peut agir à distance, pour rebooter les écrans par exemple. C’est pour cette raison que la supervision à distance doit toujours accompagner une installation d’écrans pour l’affichage dynamique. La solution à retenir sera choisie en conséquence.

Le suivi de la part de l’installateur couvre également les mises à jour des contenus des écrans. Le client crée les médias et les transmet à l’installateur selon un planning préétabli. L’installateur se connecte à distance et modifie les contenus et la mise en page. Des systèmes d’affichage dynamique permettent de laisser la main au client final pour certaines mises à jour visuelles simples. Pour cela, il lui suffit de changer ou de modifier des fichiers texte ou image dans des dossiers sécurisés dans le cloud.

Le relationnel entre le client créateur de contenus et l’installateur gestionnaire du réseau d’écrans est au centre de la réussite du projet. Un contrat sur les engagements et les rôles de chacun sur la durée garantira cette réussite.

 

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #15, p.54-58. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

  • 16 octobre 2019 à 17:00

L’industrie audiovisuelle de nouvelle génération prend forme à InfoComm 2019 (Partie 1)

Bien que dépassé par l’ISE dont il est co-organisateur, InfoComm permet de prendre le temps de parler avec les exposants et de découvrir de nouveaux produits. © EPNAC

Avixa, organisateur d’InfoComm, qui se tenait cette année à Orlando (Floride), avait misé sur la nouvelle génération en accueillant notamment des étudiants sur le show et en leur consacrant le Foundation Career Day. Au-delà de cette journée, la population rajeunit avec plus de 40 % des participants inscrits âgés de moins de 40 ans. InfoComm 2019, qui s’est tenu du 8 au 14 juin, a continué d’attirer la prochaine génération de professionnels de l’audiovisuel, ainsi qu’un large éventail de clients issus de l’enseignement supérieur, de l’hôtellerie, de la vente au détail et d’autres marchés connexes.

 

À la fin du salon, l’InfoComm 2019 comptait 44 129 participants inscrits, dont 37 % y assistaient pour la première fois et 18 % se rendaient au salon en provenance de 117 pays autres que les États-Unis. Il y avait 950 exposants.

« C’est une semaine vraiment remarquable», a déclaré Rochelle Richardson, première vice-présidente en charge des expositions chez Avixa. « Les réactions des exposants ont été exceptionnelles. Beaucoup nous ont dit qu’ils avaient dépassé les records de fréquentation des stands au début de la deuxième journée, une indication de la très grande participation des visiteurs. Les salles de conférences et le center stage étaient toujours remplis, nous donnant la plus belle des récompenses. »

InfoComm est un événement qui a gardé une forme de convivialité. Là où l’ISE est gigantesque, InfoComm permet aux visiteurs et exposants de prendre le temps d’échanger dans une ambiance décontractée. La localisation à Orlando y est dans doute pour beaucoup, avec de nombreux visiteurs venant des parcs à thèmes, présents en périphérie (plus d’une quinzaine).

Notre compte rendu, non exhaustif, présente quelques nouveautés, mais aussi des études réalisées à l’occasion du salon. Paru en intégralité dans Sonovision #16 de septembre *, nous le rendons ici accessible aux non-abonnés en trois parties.

 

 

PANASONIC

À l’occasion de l’InfoComm 2019, Panasonic Business a annoncé la sortie de l’AW-UE4, dernière-née de la gamme des caméras PTZ. Cette annonce marque le dixième anniversaire de la gamme des caméras PTZ Panasonic. Succédant à la caméra AW-HE2, ce nouveau modèle offre des fonctions améliorées incluant une résolution 4K et un ultra grand-angle de 111°. Ces fonctions ont été pensées pour simplifier les prises de vues lors des tournages et permettent notamment des vidéos grand-angle d’un bout à l’autre, ce qui améliore la qualité des captations, y compris dans des espaces très restreints.

Afin d’obtenir des images 4K de très haute qualité en résolution 3 840 x 2 160, la caméra est dotée d’un capteur unique 8 mégapixels de type 1/2,5. L’AW-UE4 prend également en charge les formats 30, 29,97 ainsi que 25 i/s. Grâce aux trois connecteurs de sortie vidéo HDMI, une connectivité LAN et USB ainsi qu’une assistance RTSP/RTMP, les utilisateurs disposent d’une excellente connectivité pour une diffusion live sur des plates-formes telles que YouTube. L’AW-UE4 peut également être alimentée par câble USB, offrant une solution câblée unique pour la transmission vidéo, le contrôle caméra et l’alimentation électrique via LAN ou USB.

« L’AW-UE4 a été conçue pour les professionnels de l’audiovisuel, avec un grand-angle d’envergure pour une installation flexible dans tous types d’espaces », explique André Métérian, directeur de la division Professional Video Systems pour la zone EMEA chez Panasonic. « Elle offre également des contenus 4K, une connectivité de haute qualité et la possibilité de transférer les vidéos vers les services de diffusion en direct… Avec l’AW-UE4, nous affichons notre volonté d’innover et de consolider notre position de leader sur le marché des caméras PTZ. »

 

 

BLUEJEANS NETWORK

BlueJeans Network, qui propose ses solutions de vidéo et audio conferencing, a profité d’InfoComm pour annoncer les résultats de l’étude « Élaborer une approche fondamentale de l’égalité des sexes dans la Tech » réalisée en partenariat avec Hugo, spécialiste des logiciels de productivité, basé à San Francisco. L’enquête menée auprès de 580 employés aux États-Unis par l’organisation à but non lucratif, Advancing Women in Product (AWIP), vise à mesurer l’impact des logiciels de collaboration sur l’égalité des sexes et des voix dans le secteur des technologies.

Parmi les résultats clés de l’enquête : 25 % des femmes estiment que leur voix est « parfois étouffée », « toujours étouffée » ou « qu’elles n’ont pas la parole dans les réunions ». Seulement 10 % des hommes ont déclaré que leur voix est parfois étouffée ; 26 % des répondants ont déclaré qu’il existe des différences entre les sexes dans leur environnement de travail, mais ils ne se plaignent pas.

Le rapport examine également d’autres canaux de communication tels que l’e-mail et la messagerie, en particulier Slack, qui est très populaire dans le secteur des technologies. L’enquête montre que les hommes se sentent constamment plus entendus sur tous les canaux – à l’exception de l’e-mail et de Slack, créant ainsi un facteur d’égalisation qui devrait être utilisé et imité par d’autres outils.

Une autre partie du rapport traite du travail et des réunions à distance. Lorsque les entreprises autorisent le télétravail, cela contribue à réduire le nombre de femmes quittant le marché du travail pour s’occuper de leurs enfants à la maison. L’utilisation d’outils professionnels, tels que la messagerie et la vidéoconférence, donne aux femmes qui travaillent à domicile une chance égale d’avancer dans leur carrière sans être pénalisées.

Le rapport identifie des recommandations concrètes pour constituer des équipes équilibrées :

– Créer une structure pour les réunions.

– Fournir à l’avance un ordre du jour collaboratif, en encourageant les participants à le compléter.

– Donner à tous les participants une importance et un temps de parole identiques.

– Partager l’information de manière transparente pour éviter la création de silos d’équipe.

– Considérer la façon de relier les réunions à d’autres canaux sur lesquels les gens peuvent se sentir mieux entendus (par exemple, le chat, le courriel ou les outils de workflow).

– Définir les meilleures pratiques pour les réunions, telles que :

  • éviter les interruptions de quiconque, par qui que ce soit,
  • écouter avec attention chaque intervenant,
  • encourager le partage des « mauvaises » idées pour éviter qu’un manque de confiance (qui s’oriente généralement vers les minorités) ne freine la participation,
  • demander des éclaircissements plutôt que faire des suppositions,
  • choisir pour ses équipes les bons outils et des solutions de base dans chaque catégorie en veillant à ce qu’ils s’intègrent et travaillent ensemble,
  • identifier les outils supplémentaires dont chaque individu a besoin pour éviter l’inégalité entre les sexes au quotidien.

« L’étude révèle l’importance des outils de réunions à distance et des autres technologies de workflow dans la dynamique de l’égalisation des genres », déclare Roseanne Saccone, CMO de BlueJeans. « Cependant, la technologie en soi ne peut pas tout faire. À l’échelle de l’industrie, nous devons faire davantage pour bâtir un avenir prometteur pour chacun dans le milieu de travail en nous fixant des objectifs clairs et en explorant toutes les mesures pouvant créer des équipes équilibrées composées de personnes aux identités et aux expériences diverses. »

 

 

PHILIPS PROFESSIONAL DISPLAY SOLUTIONS

Dévoilée à l’occasion du salon ISE 2019 à Amsterdam, la nouvelle gamme Philips PDS MediaSuite a été mise au point pour transformer la manière dont les entreprises et les utilisateurs accèdent aux contenus numériques et les diffusent. Offrant plusieurs fonctions jusqu’alors inédites dans le monde des téléviseurs professionnels, la gamme MediaSuite propose deux familles et sept versions, et représente une solution idéale pour de nombreux marchés verticaux, de l’hôtellerie à l’enseignement en passant par les entreprises, le commerce de détail, la restauration et la santé.

Le modèle HFL6014U UHD est disponible aux formats 43, 50, 55 et 65 pouces, ultraplat avec cadre métallisé et pied pivotant. Le modèle HFL5014 FHD est disponible en noir, aux formats 32, 43 et 50 pouces. Ces deux modèles sont rétroéclairés par led et leur écran de haute qualité permet un contraste élevé, des noirs profonds, ainsi qu’une luminosité et une saturation à la hauteur des images les plus saisissantes.

Les HFL6014U UHD et HFL5014 FHD sont les premiers téléviseurs professionnels qui intègrent la technologie Chromecast. Sans connexion nécessaire, les utilisateurs peuvent afficher instantanément sur le téléviseur leurs propres contenus – photos, films, musique, présentations – à une résolution pouvant atteindre 4K depuis leur ordinateur ou appareil mobile (iOS, Android, Windows), en appuyant simplement sur un bouton.

Les téléviseurs MediaSuite donnent également accès à des milliers d’applis sur la boutique Google Play, y compris pour de grandes plates-formes comme YouTube, Deezer ou encore Spotify, ainsi que pour les informations locales, la météo ou la circulation routière.

Des mises à jour régulières

Étant certifiés Google, tous les téléviseurs professionnels MediaSuite sont couverts par l’engagement Philips PDS Extended Lifetime, et reçoivent à ce titre des mises à jour logicielles régulières. Contrairement aux autres téléviseurs, les modèles MediaSuite se verront périodiquement ajouter de nouvelles fonctions, allongeant leur durée de vie et offrant un retour sur investissement plus important.

Tous les téléviseurs MediaSuite peuvent être administrés ou mis à jour à distance, de manière individuelle ou collective, avec d’importantes possibilités de personnalisation : images, couleurs ou même messages. Ils offrent, de plus, des possibilités enrichies d’interaction avec les utilisateurs, par exemple les clients d’hôtel, en affichant un questionnaire de satisfaction qui permettra à la direction de recueillir immédiatement des avis sur l’accueil. Grâce à ces retours, les entreprises seront capables de remédier à d’éventuels problèmes pendant que le client est encore sur place, ce qui pourra éviter un commentaire négatif sur une plate-forme d’évaluation.

Par ailleurs, chaque téléviseur MediaSuite recueille de précieuses informations sur l’activité de l’utilisateur en offrant des statistiques sur les applis et services les plus populaires, le nombre d’utilisations et la durée des sessions.

 

 

MATROX

L’encodeur Matrox Monarch Edge offre un signal vidéo jusqu’à 3 840 × 2160 p60 (ou quatre signaux 1 920 × 1080 p60), avec une connectique flexible 3G/12G-SDI et SMPTE ST 2110 25 GbE et des options pour la diffusion multi-protocoles. Disponible depuis le début du salon InfoComm 2019, la version 8 bits 4:2:0 du Monarch Edge est idéale pour la diffusion web ou over-the-top (OTT), tandis que le modèle 10 bits 4:2:2 est conçu pour les workflows de production à distance et d’intégration à distance (REMI).

Le contrôleur multi-moniteurs Matrox QuadHead2Go peut créer des murs d’images de toutes tailles à partir de n’importe quelle source vidéo, avec une extensibilité et une flexibilité totales. Dévoilé lors du salon InfoComm, le contrôleur QuadHead2Go peut afficher une source vidéo unique sur quatre écrans, disposés en rectangle ou selon n’importe quelle autre configuration libre ; l’utilisateur peut associer plusieurs QuadHead2Go – utilisant des cartes graphiques Matrox ou tierces –, créant ainsi des murs d’images de très grande taille.

L’extenseur KVM IP Matrox Extio 3 offre des performances exceptionnelles en 4Kp60 4:4:4 ou avec deux affichages 4Kp30 4:4:4 ou 2Kp60 4:4:4, sur un réseau Gigabit Ethernet standard, et ce, à un taux de données plus bas que jamais auparavant. Son nouveau mode « Aggregator » démultiplie les possibilités d’extension et de commutation, permettant aux utilisateurs de visualiser plusieurs systèmes en même temps à l’aide d’un seul ordinateur doté de plusieurs écrans, et de les contrôler de manière intuitive avec un seul clavier et une seule souris.

L’encodeur Matrox Maevex 6120 est capable de capturer, d’encoder, de diffuser et d’enregistrer simultanément deux flux en 4K – ou des flux plus nombreux dans des formats différents – sur un réseau GbE standard. Le Maevex 6120 est désormais compatible HLS, IPv6, fMP4 et MOV, pour plus de flexibilité dans la diffusion et l’enregistrement de plusieurs chaînes, et propose une connectivité simplifiée avec les services dans le cloud tels que YouTube, Facebook Live, Wowza, LiveScale et plus encore.

L’encodeur 4K/multi-HD Monarch Edge, le contrôleur multi-moniteurs QuadHead2Go, l’extendeur KVM IP Extio 3 et l’encodeur professionnel 4K Maevex ont été récompensés pour leur innovation, leurs performances et leur qualité lors du salon InfoComm 2019.

 

 

BARCO

Avec le lancement de deux autres membres de la famille ClickShare, le portefeuille de solutions de collaboration sans fil ClickShare couvre désormais tous les types de salles de réunion et offre la même expérience unique et transparente en matière d'interactivité et de collaboration de réunion dans chaque espace de réunion, salle de réunion standard, salle de collaboration, tableau de conseil ou salle de conférence. Pour les installations de grande taille, le défi consiste à gérer et surveiller facilement les périphériques, souvent répartis sur plusieurs bâtiments et emplacements.

L’introduction de XMS Cloud Management Platform offre au gestionnaire informatique plus de possibilités sécurisées que la suite CMGS (Collaboration Management Suite) existante : une gestion des périphériques plus conviviale, une expérience utilisateur simplifiée et des données analytiques utiles pour piloter Digital Workplace. Pour accéder à la plate-forme de gestion cloud XMS, une passerelle cloud doit être installée dans les réseaux informatiques de l'entreprise. Pour cela Barco lance XMS Edge, passerelle matérielle unique entre le Cloud et XMS Virtual Edge.

Avec XMS Cloud Management Platform, les responsables informatiques contrôlent en permanence toutes les unités de base du réseau. Ils peuvent accéder en toute sécurité et configurer des unités, vérifier leur état de santé et les mettre à jour en quelques clics avec le micrologiciel le plus récent. La mise à niveau du logiciel ne signifie pas une indisponibilité des réunions, car la mise à jour peut être planifiée après les heures de bureau. Les notifications sur l'état des périphériques optimisent même la maintenance et permettent un dépannage rapide, même avant que les utilisateurs de la salle de réunion ne soient au courant d'un problème. Grâce à l'accès aux informations en temps réel sur tous les appareils de collaboration sans fil, les responsables informatiques peuvent s'assurer que leurs utilisateurs profitent toujours de la meilleure expérience de réunion possible dans l'ensemble de l'entreprise.

XMS Cloud Management Platform fournit un rapport personnalisé sur la disponibilité et l'utilisation des ClickShare. La connaissance de l'adoption par les utilisateurs de nouvelles technologies et le retour sur investissement de l'expérience de collaboration dans une entreprise aident à optimiser la capacité du lieu de travail.

 

 

AV STUMPFL

AV Stumpfl a présenté, à l’occasion du salon InfoComm à Orlando, son nouveau système AT64-SHIFT, destiné aux grands écrans de projection mobiles, ainsi que son nouveau serveur média Pixera mini. L’AT64-SHIFT permet d’assembler un grand écran de projection mobile et d’ajuster sa hauteur en quelques minutes seulement.

Grâce à des marqueurs de hauteur clairs, aucune mesure n’est requise pour s’assurer que le cadre est bien horizontal. Basé sur les mêmes principes que le révolutionnaire T32-Shift, le support d’écran de projection AT64-Shift peut être utilisé avec des écrans mobiles bien plus grands et est compatible avec tous les systèmes d’écran mobile AV Stumpfl.

Autre nouveauté présentée sur le stand AV Stumpfl lors du salon InfoComm : le nouveau Pixera Mini est un serveur média ultracompact, idéal pour la signalétique numérique et les applications multi-écrans. Avec une hauteur de 1 U et une largeur de 21,5 cm, deux serveurs Pixera Mini peuvent être installés dans un rack standard de 19 pouces. Ce serveur média de nouvelle génération est disponible en versions à deux ou quatre sorties.

Le serveur Pixera, plusieurs fois primé, est un système 64 bits permettant le traitement, le compositing et la gestion de médias en temps réel, conçu pour une convivialité maximale. Sa nouvelle fonction de montage en direct en mode prévisualisation permet à l’utilisateur de manipuler les timelines directement sur l’écran de prévisualisation, pendant que la sortie affiche un contenu différent. Une diffusion en cours peut ainsi être modifiée et intégrée dans la sortie à la volée.

La version 1.2 du Pixera permet également d’exporter des vidéos depuis l’espace de travail, correspondant soit à l’affichage complet, soit à un seul écran. On pourra enfin citer, parmi les nombreuses autres nouveautés, un ensemble d’outils de raccordement intégrés directement dans l’interface. Avec ceux-ci, l’utilisateur peut repositionner des pixels en sortie et transmettre le résultat sur les canaux DMX, permettant ainsi de diriger tous types de processeurs led à l’aide du Pixera.

 

 

EPSON

Epson a offert une démonstration de ses dernières technologies de projection laser lors du salon InfoComm 2019. Sa nouvelle gamme Pro L10 de projecteurs laser compacts à objectifs interchangeables, ainsi que le nouveau Pro L30000U et les objectifs à ultra courte focale ELPLX01 et ELPLX02 maintenant disponibles en blanc, étaient en démonstration lors du salon InfoComm 2019 à Orlando (Floride), du 12 au 14 juin sur le stand d’Epson (no 2129).

Le Pro L10 est le projecteur laser à objectif interchangeable le plus compact fabriqué par Epson. Les nouveaux modèles offrent une fonction d’amélioration 4K, sont compatibles HDBaseT et disposent d’une large plage de correction d’objectif, ce qui les rend idéaux pour une utilisation dans de grands espaces : attractions, formations, musées, salles de réunion… Compatible avec onze objectifs à réglage électrique, y compris un objectif à ultra courte focale offrant un ratio de projection de 0,35, ce projecteur inclut des fonctions intégrées de distorsion d’image, de fusion des bords, de masques, de filtres de couleurs et de listes de lecture, ainsi qu’un logiciel gratuit permettant de mettre en place un système multi-projecteurs.

Le Pro L10 produit des images détaillées à fort contraste dans l’espace de couleurs BT.709, pour un rendu plus réaliste et des présentations plus lisibles. D’apparence minimaliste et discrète, doté d’un ventilateur silencieux, l’appareil s’intègre facilement dans des environnements de tous types.

Conçu pour les productions dynamiques et spectaculaires, le projecteur Epson Pro L30000U représente le haut de gamme des projecteurs Pro L. Idéal pour la location, les spectacles et d’autres applications dans de grands espaces, il combine une source laser avec des composants inorganiques pour une visibilité et une fiabilité exceptionnelles. Il peut fonctionner pendant 20 000 heures sans maintenance, ou presque. Parmi ses caractéristiques les plus remarquables, on citera ses 30 000 lumens (couleurs et blanc), sa résolution native WUXGA avec amélioration 4K, son moteur optique hermétique et sa connectique 3G-SDI et HDBaseT.

Les objectifs à ultra courte focale ELPLX01 et ELPLX02 sont à présent disponibles en blanc, pour une intégration parfaite dans de nombreuses installations utilisant d’autres projecteurs Epson blancs. Disponibles dans la vaste gamme d’objectifs Epson, ces objectifs à ultra courte focale sont capables de projeter des images de très grande taille à faible distance. Avec un ratio de projection de 0,35 et sans offset, ils représentent la solution idéale pour les espaces étroits ou en rétroprojection. De plus, leur large plage de correction d’objectif offre encore plus de flexibilité en cas de besoin.

 

La suite du compte rendu sera mise en ligne demain et vous pourrez découvrir la partie 3 dès lundi...

 

* Extrait de l’article paru pour la première fois dans Sonovision #16, p.26-37. Abonnez-vous à Sonovision (4 numéros/an + 1 Hors-Série) pour accéder, à nos articles dans leur totalité dès la sortie du magazine.

 

 

  • 16 octobre 2019 à 17:00

Dielectric Launches Proposal Generator Software to Streamline Powerlite™ Low-Power Antenna Technical Proposals

Par Dimension PR

Dielectric’s new Excel software-based planning tools put the power to explore and design configurations into the hands of LPTV stations and consultants RAYMOND, Maine, October 16, 2019 — Continuing to empower customers with advanced, software-based antenna designs, Dielectric has released free Excel-based planning tools—known as Proposal Generators—that give broadcasters and their RF consultants the ability ...

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CP Communications and MultiDyne Announce Live Production Partnership

Par Dimension PR

CP Communications will leverage MultiDyne’s “mobile marketing van” for smaller live productions; partnership will be on demonstration at NAB New York St. Petersburg, Florida/Hauppauge, NY, October 16, 2019 — CP Communications, a leader in innovative solutions and services for complex live event productions, announces that it will add MultiDyne’s 22-foot mobile van to its growing ...

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GatesAir Wins TVN Chile Digital TV Transmission Contract

Par Dimension PR

Project will initially deploy 124 transmitters over a three-year period with more to follow, meeting South America’s 2022 DTV transition deadline for secondary cities CINCINNATI, October 16, 2019 — GatesAir, a global leader in wireless, over-the-air content delivery solutions for radio and TV broadcasters, has won a large digital TV (DTV) transmission contract with Televisión ...

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Spectro : un jeu de chasse aux fantômes qui ne fait même pas peur

Par Pierrick LABBE
Spectro

Spectro est un jeu en réalité virtuelle qui mêle allègrement l’univers de Ghostbusters à celui de Wolfeinstein… sans pour autant vous faire sauter d’effroi comme un jeu d’horreur.

Certains gamers ne supportent pas les jeux d’horreur en réalité virtuelle. Les sursauts d’effroi ne sont pas pour eux même s’ils aiment l’univers des fantômes. Ce jeu ne tombe cependant pas dans la catégorie d’horreur même si l’on part à la chasse aux fantômes dans une immense demeure obscure. Pour les plus anciens, cela est clairement inspiré du système de Wolfeinstein. On retrouve aussi clairement une inspiration des films Ghostbuster. Voici le trailer du jeu.

Spectro : une chasse aux fantômes dans une demeure hantée

Spectro rappelle sans conteste l’univers de Ghostbuster. Vous devez capturer l’énergie de fantômes pour ensuite les aspirer. L’inspiration de Wolfeinstein est aussi particulièrement notable. Vous passez d’une pièce à l’autre dans cette immense demeure obscure. Un ou plusieurs fantômes se trouvent dans les pièces. Vous trouverez aussi des recharges d’armes et d’énergie dans chaque pièce ou presque. En collectant des clés cachées dans les différentes chambres qui composent ce manoir vous pourrez progresser et ouvrir de nouvelles portes.

Des totems vous permettent d’ouvrir des portes cachées. Vous pourrez aussi collecter des pièces de monnaie qui vous permettront d’acheter des mises à niveau. Spectro est disponible dès aujourd’hui en version accès anticipé. Cela permettra au studio de corriger certains aspects un peu monotones du jeu. Le jeu est disponible sur HTC Vive et Oculus Rift au prix de 19,99 dollars.

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Creative Seeds : l’école-studio, une autre façon d’apprendre l’animation et les VFX

Par Shadows

Nous avions eu l’occasion d’annoncer le lancement de l’école Creative Seeds, située à côté de Rennes. La première promotion de l’école a bouclé ses deux premières années de formation et entre dans sa 3ème et dernière année dans l’établissement : l’occasion de vous présenter plus en détail cette école atypique, dont le but est de former chaque année une trentaine de jeunes artistes prêts à intégrer un studio.

Creative Seeds rompt avec l’approche pédagogique classique de plusieurs manières. Tout d’abord, la spécialisation est précoce : chaque élève dispose de deux années pour explorer son domaine de prédilection.
Plus surprenant : l’école fonctionne comme un studio, avec des départements (animation, rigging, lighting, etc). Les élèves de différentes promotions y sont mélangés, et les enseignants font donc cours à des groupes de niveaux différents. Une approche qui, là encore, évoque le studio avec un lead qui fait progresser une équipe dont le niveau n’est jamais homogène.

Farfalla – production libre d’élèves de 2ème année

Cette philosophie studio se retrouve aussi dans une volonté de ne pas faire travailler les élèves chez eux.
Des projets personnels sont évidemment prévus, en solo (en particulier en première année, un projet solo complet permettant à chaque élève de trouver sa voie) ou en groupe. Dans ce second cas, il peut s’agir de films de commande (courts-métrages de pré-séance pour des festivals, à la manière des courts des Gobelins diffusés durant le Festival d’Annecy) mais aussi des courts libres. Pour les courts libres, l’idée est ici encore de respecter une approche studio : un élève spécialisé en rigging ne fera que du rigging sur un court, contrairement à ce qui se produit dans d’autres écoles. Par ailleurs, l’équipe pédagogique aide la promotion à cibler les objectifs en fonction des effectifs des différents départements : le nombre de personnages, l’ampleur du travail d’animation ou encore le nombre de décors sont ainsi adaptés pour coller aux possibilités concrètes.

Bien évidemment, dans un studio, les leads aussi sont censés travailler… Et justement, l’équipe pédagogique constituée d’artistes crée ses propres courts. De quoi faire de la veille technologique, mais aussi valider certaines approches : un des courts créés a par exemple été fabriqué avec les contraintes des films de première année.
Voici les courts déjà produits :

On pourra trouver plus d’informations sur le site de l’école, dont les tarifs (un étalement des paiements est possible, mais en raison de la jeunesse de l’établissement les bourses ne sont pas disponibles) et les modalités d’inscription. Les inscriptions commencent dès novembre, avec plusieurs sessions de sélection étalées jusqu’en été. Enfin, la galerie des élèves vous donnera une idée du niveaux des élèves en 1ère et 2ème année. La galerie de 3ème année sera créée dans le courant de cette année scolaire.

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Shanxi Television in China Purchases Second Calrec Brio Console for its New Studio

Par D Pagan Communications

HEBDEN BRIDGE, OCTOBER 16, 2019 — China-based Shanxi Television has chosen a Calrec Brio36 audio console for its news programming and multi-purpose talk shows. The Brio is installed in a new studio, which was initially used for covering the China National Youth Games, held this August, with more than 10 hours of live broadcasting produced ...

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Traktor Kontrol S3: The Middle Child For The MK3 Traktor Generation

Par Dan White

As we reported on last week, the Traktor Kontrol S3 is here. Today we can confirm the official announcement of the DJ controller. Native Instruments has sent over their confirmation and initial specs and photos, which seems to place the controller comfortably between the Kontrol S2 MK3 and Kontrol S4 MK3. Kontrol S3: Far More […]

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MyFit Solutions offre une meilleure expérience sonore grâce à des embouts d’écouteurs imprimés en 3D

Par Mélanie R.

MyFit Solutions est une jeune startup lyonnaise qui conçoit des embouts d’écouteurs personnalisés grâce aux technologies 3D. Elle travaille aujourd’hui avec le service d’impression 3D Erpro pour créer sa solution sur-mesure, imprimée sur des machines Carbon, à partir de matériaux […]

Evercast, LLC Appoints Steven B. Cohen as Evangelist in Los Angeles

Par Artisans PR

Leading Industry technologist to assist introduction and adoption of remote collaboration system for Production and Post. LOS ANGELES— Evercast, LLC, a Scottsdale, Arizona-based developer of a powerful live-streaming collaboration platform, has hired Steven B. Cohen as Evangelist to enhance their offerings, support their growth and technology adoption in Media & Entertainment. Cohen brings broad expertise ...

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Starfish provides compliance recording to The National Library of Sweden

Par Manor Marketing

Reading,UK, 16 October 2019: Starfish Technologies, a pioneer in transport stream processing and advertising insertion, has supplied a multi-channel compliance recording system to Kungliga biblioteket, The National Library of Sweden in Stockholm, Sweden, in cooperation with Starfish’s Swedish partner Lanlink Digital Broadcast. The system utilises Starfish’s ‘Verify’ compliance recording technology which can record multiple channels of ...

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Pixel 4 : Google abandonne la réalité virtuelle et sa plateforme Daydream VR

Par Bastien L
google pixel 4 vr

Avec le lancement de son smartphone Pixel 4, Google annonce l’abandon de sa plateforme de réalité virtuelle Daydream VR et de son casque Daydream View. La firme californienne ne croit plus en la réalité virtuelle, tout du moins sur smartphone…

En 2016, Google se lançait sur le marché de la VR mobile avec son casque Daydream View et sa plateforme logicielle Daydream VR compatible avec un éventail de smartphones Android. A l’époque, le géant de Mountain View voyait beaucoup de potentiel dans cette technologie permettant de se plonger dans le virtuel à tout moment de la journée en dégainant son téléphone pour l’insérer dans un casque.

Malheureusement, au fil du temps, la firme américaine a dû faire face à la désillusion. Le marché de la VR mobile n’a jamais vraiment décollé, dissuadant les développeurs d’applications de s’y intéresser, et les quelques utilisateurs du casque Daydream View l’utilisaient de moins en moins au fil du temps.

En réalité, la plupart des utilisateurs de smartphones ont tout simplement la flemme de prendre le temps de l’insérer dans un casque pour profiter d’applications à l’intérêt limité qui consommeront la batterie de leur appareil à grande vitesse. De plus, peu de gens ressentiront le besoin de se lancer dans la VR au beau milieu d’un espace public ou dans les transports en commun…

Face à l’apparition de casques VR autonomes comme l’excellent Oculus Quest, les jours des casques VR pour smartphones semblaient naturellement comptés. Déjà en début d’année 2019, on pouvait sentir le vent tourner puisque le smartphone Pixel 3a lançé par Google n’était pas compatible Daydream. De plus, plusieurs chercheurs spécialisés dans la VR ont quitté Google au fil des derniers mois.

Pixel 4 : Google ne croit plus en la VR et se concentre sur la réalité augmentée

A présent, tout comme Facebook vient de faire ses adieux au Samsung Gear VR, Google vient d’enfoncer le dernier cloud du cercueil de Daydream avec le lancement de son smartphone Pixel 4. Ce nouvel appareil n’est pas compatible Daydream VR, et le casque Daydream View n’est plus disponible à la vente. L’application et la boutique resteront disponibles pour les utilisateurs existants, mais plus aucune nouveauté n’est à attendre autour de Daydream.

Le titan californien compte désormais se concentrer sur la réalité augmentée, une technologie promise à un avenir nettement plus radieux. Google a déjà commencé à investir dans ce domaine au travers d’expériences AR comme Google Lens, la navigation en réalité augmentée dans Google Maps, ou encore la recherche en AR sur Google Search. Dans un futur proche, on peut s’attendre à ce que la firme fasse son retour sur le marché du hardware avec un Google Glass destiné au grand public pour concurrencer les lunettes AR d’Apple

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macOS Catalina 10.15.0 Supplemental Update

This week Apple released macOS Catalina Supplemental Update, a major software update to macOS Catalina. Update any supported system using the built-in Software Update functionality through the System Preferences pane or by using the standalone installer available from Apple.com.

  • 16 octobre 2019 à 14:04

After Effects vs. Premiere Pro: Which Do You Need?

Par Robbie Janney

After Effects and Premiere Pro are two of Adobe's flagship post-production apps. But which one do you need for which task? Let's find out.

Industry Insights: Interview with Makeup Artist Kaela Dobson

Par Paula Goldberg

Premium Beat had the opportunity to go behind the paint with Kaela Dobson to discuss her approach to people and projects.

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⁣Exhibition that showcasing the UNITY OF LIGHT with soft edge blending wide screen⁣
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⁣RIDE (Movie 2018, Italy)⁣
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⁣The main scene of the movie was shot in the Piedicastello galleries, Trento. Inside, two triangle-shaped mirrors have been placed, joined by a mounted American, to which 5 projectors have been attached in a vertical position.⁣
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⁣Director: @jacoporondinelli ⁣
⁣Production: @luckyred; @tim.vision ⁣
⁣Distribution: Lucky Red⁣
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⁣Software: @millumin2 ⁣
⁣In collaboration with @jack_de_luca_visual⁣
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