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Aujourd’hui — 19 mars 2019Vos flux RSS

Une station de travail ThinkStation P330 Tiny pour de l’installation artistique

Par LeCollagiste
ThinkStation P330 Tiny

Lenovo propose une mini configue bien costaud dans 1 litre de volume. La ThinkStation P330 Tiny est configurable en fonction de vos besoins avec du proco Intel i5 ou i7, de la carte graphique NVIDIA Quadro P620 ou P1000 à 4 Go de RAM, un max de 32 Go de mémoire vive, jusqu’à 2 x 1 To de SSD M.2. En standard sur la bestiole sur la façade avant 2 ports USB 3.1 Gen 1 Type-C et Type-A, prise micro/casque. A l’arrière 2 USB 3.1 Gen 2, 2 USB 3.1 Gen 1, 1 DisplayPort 1.2, 1 HDMI 1.4, 1 port RJ45 Ethernet Gigabit, 4 ports Mini-DisplayPort avec une carte Nvidia. Pour le reste, du Wifi 5, du Bluetooth 5.0, Windows 10 Pro ou Linux. La ThinkStation P330 Tiny commence à 644 € avec le chipset graphique Intel, à 972 € avec une Quadro configurable sur mesure et dépasse les 2000 € booster à fond.

Une mini station avec 6 sorties vidéo pour une mini régie vidéo mobile avec du Resolume par exemple, encastrable dans un Pelicase, ou pour de l’installation autonome reste une solution alternative au laptop souvent moins pêchu que cette nouvelle bestiole.

ThinkStation P330 Tiny
ThinkStation P330 Tiny
ThinkStation P330 Tiny
ThinkStation P330 Tiny

Une station de travail ThinkStation P330 Tiny pour de l’installation artistique est un billet de LeCollagiste VJ.
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Une troisième partie pour Project Sol, la démo technologie de NVIDIA RTX

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Roper Technologies annonce le rachat de Foundry

Le groupe Roper Technologies annonce la signature d'un accord pour racheter Foundry, éditeur logiciel connu pour ses solutions Nuke, Modo, Mari ou encore Katana.La transaction s'est faite pour un [...]

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12 sites d’observation astronomique exceptionnels en France

Par Vincent Laganier
Quelles communes sont concernées par le périmètre de protection de 10 km de rayon ? Inventaire des sites d'observation astronomique en France et Outre-mer.

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MountEFI v1.1.4 (menu bar utility)

Simple, low resource, efficient and no frills tool to mount EFI partitions...

  • 18 mars 2019 à 19:38
Hier — 18 mars 2019Vos flux RSS

IT Partner 2019 : Zotac ZBOX PI335 pico

Par Pierre Lecourt

Une bonne idée de proposer un engin de ce gabarit pour les utilisateurs de PC en vadrouille. Une un peu moins bonne idée de lui proposer une telle castration technique. Si la version Pro du ZBOX PI335 pico embarque 64 Go de stockage eMMC, ce modèle reste coincé en 32 Go ce qui est trop peu pour une exploitation complète de ses possibilités

Zotac ZBOX PI335 pico

Le petite Zotac est un poil plus grand que le modèle industriel, sa coque troque également le tout aluminium pour une solution en ABS. Cela n’empêche le Celeron N4100 d’être dissipé de manière 100% passive pour autant. La mémoire vive monte à 4 Go de DDR4 ce qui donne au Celeron assez de marge de manoeuvre pour répondre à la plupart des sollicitations grand public.

Zotac ZBOX PI335 pico

Il est donc vraiment dommage de ne retrouver que 32 Go de stockage, même épaulé par un lecteur de cartes Micro SDXC. Je suppose que le choix de la marque est de coller au cahier des charges de Microsoft qui impose ce maximum  de capacité pour profiter d’une licence Windows 10 la moins chère possible. Le même engin avec 64 ou 128 Go de eMMC ou, mieux encore, un espace aménagé pour l’équiper d’un SSD M.2 2240 par exemple, aurait permis de décupler les usages et les cibles potentielles. Enfin, il existe toujours la possibilité de proposer ce Pico en version nue ou sous Linux. Je suppose que le public intéressé par ce type de machine particulière est apte a installer lui même son système d’exploitation.

Zotac ZBOX PI335 pico

Pour la connectique c’est un sans faute, on retrouve les mêmes éléments que dans la version Pro avec un Ethernet Gigabit en plus de la combinaison Wifi5 et Bluetooth 5.0. Une sortie HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.2. De quoi piloter des affichages UltraHD en 60 images par seconde sans soucis. Un port USB 3.0 Type-C est également présent mais sans transport d’image.

Zotac ZBOX PI335 pico

On retrouve également les deux ports USB 3.0 Type-A et le port jack d’alimentation de l’engin. De quoi connecter rapidement tout ce qu’il faut pour  retrouver une machine complète n’importe où. 

Zotac ZBOX PI335 pico

Zotac propose un support a fixer facilement sur tout type de support. Le boitier de 11.5 cm de long pour 7.6 cm de large et 2.07 cm d’épaisseur peut autant se glisser dans un sac et venir s’accrocher sur son support que rester à demeure pour effectuer des tâches plus sédentaires.

Dire que je suis déçu de la proposition n’est évidemment qu’un euphémisme. Le Zotac ZBOX PI335 pico a un potentiel énorme pour des usages en mobilité. C’est la machine que l’on aurait envie de pouvoir transporter sous un téléviseur chez des amis pour regarder un film ou faire du retro gaming. C’est un PC qui pourrait parfaitement remplacer une solution plus imposante avec l’évident intérêt de sa grande compacité. Mais en l’espèce, avec si peu de stockage embarqué, le fait de devoir jongler entre les applications et composer avec des mises à jour ne me donne guère envie de m’interesser plus à la machine.

IT Partner 2019 : Zotac ZBOX PI335 pico © MiniMachines.net. 2019

IT Partner 2019 : Zotac ZBOX PRO PI335 pico

Par Pierre Lecourt

Ultracompact, le Zotac ZBOX PRO PI335 pico n’en demeure pas moins un PC complet qui a en plus l’avantage de ne générer aucun bruit. Dépourvu de toute ventilation, ce petit engin de 11.5 cm de long sur 7.6 cm de large et épais de 2.67 cm a été pensé pour être accroché de manière a se faire oublier.

Zotac ZBOX PRO PI335 pico

Pas de prise d’air, pas de poussière qui peut entrer ou sortir. Pas de ventilateur qui tombe en panne ni de soucis technique lié à une pièce mécanique, le minuscule petit PC tiens dans la main et se fixe au mur, sous un bureau ou derrière un téléviseur de manière simple.  A l’intérieur on retrouve un Celeron Gemini Lake N4100 accompagné de 4 Go de mémoire vive et d’un stockage soudé de 64 Go en eMMC. Un équipement pas exceptionnel mais suffisant pour la plupart des tâches confiées à ce type de machine. Avec la possibilité de lire des vidéos 4K à la volée par exemple ou d’aller piocher des infos sur une page internet, c’est typiquement le genre de machine qui sert a intégrer un écran d’information dans une salle ouverte au public.

L’engin a beau être ultracompact il propose cependant une connectique complète et assez impressionnante. On compte pas moins de deux sorties vidéo avec un HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.2. Les deux pouvant afficher en UltraHD à 60 images par seconde grâce au processeur graphique embarqué. Un port Ethernet Gigabit est présent ainsi qu’un port USB 3.0 Type-C.

Zotac ZBOX PRO PI335 pico

Sur la partie avant on retrouve le jack d’alimentation de l’engin ainsi qu  deux ports USB 3.0 Type-A. Dans le profilé des ailettes de dissipation on peut voir de légères stries destinées a augmenter la surface d’échange avec l’air du métal. Le fonctionnement de la machine est totalement fermé et passif ce qui est une bonne chose même si cela contraint à gommer toute possibilité d’évolution materielle. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également présent sur la machine.

Zotac ZBOX PRO PI335 pico

Sur la partie arrière on distingue les deux antennes wifi amovible, le dispositif emploie une solution externe pour son Wifi5 et son Bluetooth 5.0 pour éviter d’être réduit par la protection en aluminium de la coque. Les rendre amovible permettra de les oublier si on utilise plutôt le port Ethernet embarqué.

Ce Zotac ZBOX PRO PI335 pico s’adresse bien évidemment à une catégorie bien particulière d’utilisateurs, même si les performances proposées par le Celeron N4100 pourraient suffirent à une majorité d’usages aujourd’hui, le format particulier de l’engin le cantonne à des utilisations souvent industrielles ou particulières. La marque décline donc ce modèle dans une version plus grand public.

IT Partner 2019 : Zotac ZBOX PRO PI335 pico © MiniMachines.net. 2019

IT Partners 2019 : Lenovo ThinkStation P330 Tiny

Par Pierre Lecourt

Le ThinkStation P330 Tiny n’a pas l’air de grand chose, un simple boitier en acier anodisé noir de tout petit format. pourtant il peut abriter un équipement impressionnant allant jusqu’au puces Intel Cire i7 vPro de huitième génération associée à 32 Gigaoctets de mémoire vive DDR4 et un stockage SSD pouvant atteindre 2 To.

Lenovo ThinkStation P330 Tiny

L’engin se présente avec la puce graphique interne au processeur Intel mais se décline également avec des solutions Nvidia Quadro jusqu’au modèle P1000 pour la prise en charge de multiples affichages et leur accélération graphique. L’intérêt ? Piloter de multiples affichages pour des usages aussi variés que de l’affichage dynamique ou le pilotage de multiples écrans de contrôle.  

Lenovo ThinkStation P330 Tiny

En façade,on retrouve un bouton d’alimentation avec LED témoin, deux port jack audio pour une solution micro et un solution combinant casque et micro, un USB 3.1 Gen 1 Type-C et un port USB 3.1 Gen 1 type A avec fonction de charge permanente. Sur le dessus du châssis en acier on peut voir une aération pour faire circuler l’air avec le système de ventilation intégré. Toute la façade avant est percée d’alvéoles pour améliorer la ventilation globale de l’engin.

Lenovo ThinkStation P330 Tiny

A l’arrière de l’engin on découvre une ribambelle de ports :  à gauche l’alimentation propriétaire du ThinkStation P330 Tiny  puis un DisplayPort plein format, un premier USB 3.1 Gen 1, une sortie HDMI, le second port USB 3.1 Gen 1 puis deux ports USB 3.1 Gen 2 et enfin un port Ethernet Gigabit. Au dessus on retrouve un port Antivol type Kensington Lock, puis à droite les quatre sorties Mini DisplayPort liées à la présence du circuit graphique Nvidia Quadro.

Un module Wifi5 interne est disponible et des sorties antennes son pre-percées sur le châssis arrière. Une solution bluetooth 5.0 est intégrée ainsi que quelques éléments disponibles en option si vous vous passez de solution Nvidia Quadro : on pourra opter par exemple pour une carte Thunderbolt, remplacer les quatre sortie DisplayPort par quatre ports Ethernet Gigabit supplémentaires, des ports USB 3.1 Gen 1, un port VGA ou un port série pour ne citer que quelques possibilités.

Clairement orienté pro, le ThinkStation P330 Tiny est une minimachine gonflée à bloc pour des usages variés et une vraie solution industrielle de la part du constructeur.

IT Partners 2019 : Lenovo ThinkStation P330 Tiny © MiniMachines.net. 2019

IT Partners 2019 : Lenovo Thinkpad L390 Yoga

Par Pierre Lecourt

Étrange machine que ce Lenovo Thinkpad L390 Yoga, pour ceux qui ont connu les anciens Thinkpad, mélanger le côté Yoga à charnière sur 360° avec la formule de ces machines professionnelles. La marque propose pourtant un engin assez efficace avec beaucoup de fonctionnalités intéressantes.

Lenovo Thinkpad L390 Yoga

Le Thinkpad L390 Yoga est évidemment tactile, sa charnière qui se replie pour l’utiliser en mode tablette oblige à ce type de fonctionnalité. Mais il cache également un stylet actif intégré à son châssis pour pouvoir prendre des notes. A noter que ce stylet est optionnel et que la plupart des gammes en sont dépourvues.. On interne on retrouve la même formule que partout à savoir des processeurs Intel Whiskey Lake jusqu’au core i7 associé à 32 Go de mémoire vive DDR4 2400 MHz au maximum et un stockage SSD PCIe NVMe M.2 2280 de 512 Go. De quoi proposer des performances très confortables.

Lenovo Thinkpad L390 Yoga

L’écran 13.3″ est de type IPS et propose une image très séduisante. Les angles sont très ouverts et la définition FullHD offre de belles perspectives multimédia. L’engin n’embarquant aucun circuit graphique secondaire, le limiter à un 1920 x 1080 pixels semble assez sage. Le chipset Intel HD 620 est parfaitement calibré pour piloter ce type d’affichage. On regrettera par contre l’emploi de bordures très épaisses, probablement rendues nécessaires par l’usage en mode tablette mais qui alourdissent considérablement l’aspect global de l’engin. Un constat qui a également un impact sur le poids de l’engin puisque le bébé pèse tout de même 1.56 Kg, ce qui aura évidemment quelques conséquences crispantes à bout de bras pour griffonner des notes.

La cible du Thinkpad L390 Yoga est évidemment professionnelle et Lenovo pose en avant un certain nombre de points comme une caméra infrarouge pour la reconnaissance faciale, un lecteur d’empreintes digitales et une puce dTPM 2.0.

Lenovo Thinkpad L390 Yoga

Le clavier est très confortable avec une bonne course de touche, un toucher agréable et un déclenchement nécessitant une pression douce mais sensible pour déclencher la frappe. La disposition est très confortable et la frappe s’apprivoise sans doute rapidement.  On regrettera tout de même la pingrerie de Lenovo sur le rétro éclairage clavier qui n’est disponible qu’en option. 

On retrouve également le double dispositif de pointage, marque de fabrique des Thinkpad, qui propose à la fois un pavé tactile classique et une solution Glidepoint très pratique dans des espaces confinés.

Lenovo Thinkpad L390 Yoga

Les touches fléchées restent d’un format correct, la touche entrée est énorme et la touche majuscule droite d’une largeur impressionnante. Ce qui n’empêche pas une disposition globale assez aérée et bien pensée. D’un point de vue frappe ce clavier est un vrai plaisir et  une belle optimisation de l’espace de la part de la marque.

Lenovo Thinkpad L390 Yoga

La connectique est standard avec à droite un port jack 3.5 mm stéréo casque et micro combinés, un lecteur de cartes MicroSDXC, un port USB 3.0 type-A puis un mini-RJ45 et un port antivol. La présence d’un Mini Ethernet n’est pas parfaite évidemment puisqu’on aura recours à un adaptateur mais c’est un bon complément de base au Wifi5 et au Bluetooth 5.0 intégrés au Thinkpad L390 Yoga. L’engin propose également une fonction NFC en option.

Lenovo Thinkpad L390 Yoga

Sur la partie gauche on retrouve un port de charge USB 3.0 Type-C Power Delivery qui sert a recharger l’engin, un second port USB 3.0 Type-C, un USB 3.0 Type-A avec fonction de charge et une sortie HDMI 1.4. La batterie est une 45 Wh qui propose 12 heures d’autonomie avec une fonction de charge rapide.

Lenovo Thinkpad L390 Yoga

Avec 32.2 cm de large et 22.42 cm de profondeur, l’engin est assez imposant en mode tablette. son épaisseur globale de 1.88 cm est également plus grande que de nombreuses autres solutions de même diagonale. 

D’un point de vue prix, au vu du nombre de variantes disponibles avec toute les options proposées par la marque, il est difficile de définir une enveloppe. Comptez un prix de départ autour des 850€ et suivant les options une machine qui peut atteindre les 1350€ en Core i7-8565U avec 8 Go de mémoire et 512 Go de SSD.

IT Partners 2019 : Lenovo Thinkpad L390 Yoga © MiniMachines.net. 2019

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IT Parners 2019 : Lenovo Ideapad D330

Par Pierre Lecourt

Le Lenovo Ideapad D330 c’est une réponse de la marque aux solutions hybrides comme le Transformer Book d’Asus. Un engin tactile de 10.1 pouces à écran détachable mais qui à le bon goût de ne pas être livré avec une puce trop entrée de gamme mais des solutions Intel Gemini Lake. 

Lenovo Ideapad D330

Sur le papier donc on a une solution qui se défend largement face à la concurrence : Un écran IPS tactile qui peut atteindre le FullHD. Des puces Intel Celeron N4000 ou Pentium “silver” N5000, jusqu’à 8 Go de mémoire vive DDR4 et un stockage, malheureusement uniquement en eMMC, pouvant atteindre 128 Go. De quoi tirer de bonnes performances globales et une expérience qui correspond effectivement à celle d’un netbook remis au goût du jour.

Lenovo Ideapad D330

Sauf qu’il ne s’agit pas d’un netbook et on le comprend au premier coup d’oeil. L’Ideapad D330 est une tablette qui se loge dans un dock clavier. Et cela suppose donc une ergonomie adaptée. A savoir de larges bordures d’écran pour pouvoir la saisir confortablement. Et évidemment cela choque quelque peut après les machines ultraportables que nous venons de voir.

Lenovo Ideapad D330

L’écran semble donc quelque peu noyé dans le châssis ce qui est somme toute logique au vu de l’engin. Evidemment on aurait pu s’attendre à des bordures un poil plus fines, histoire d’aérer le tout, mais l’Ideapad D330 est avant tout une solution lowcost et cela passe par ce genre de concessions.

Lenovo Ideapad D330

Remarquez, le clavier en profite au maximum avec un déploiement quasiment sur toute la largeur disponible. La machine mesure de 24.89 cm de large et on retrouve finalement un clavier confortable avec des touches lisibles et agréables. Il n’y a pas de rétro éclairage mais l’ensemble devrait rester très clair à la lecture. Les touches fléchées sont correctes, la touche entrée est un poil courte et la touche majuscule gauche partage son espace avec une autre… Mais cela reste un clavier agréable a utiliser avec une course confortable et un format pratique. Le pavé tactile est gigantesque pour l’espace disponible.

Lenovo Ideapad D330

La connectique est plutôt complète sur l’ensemble : Un port USB Type-C avec Power Delivery permet de charger l’engin, deux ports USB Type-A sont également disponible sur le dock. Malheureusement tous deux en USB 2.0. Deux ports jack audio stéréo  sont également présents sur chaque côté de l’écran. pratique pour regarder un film à deux dans le train avec deux casques sur les oreilles. 

Lenovo Ideapad D330

C’est un mouvement intéressant de la part de la marque puisque le port casque de gauche était avant l’alimentation jack de la machine. En passant à une solution alimentée par USB Type-C sur son nouveau modèle, Lenovo a préféré conserver cet espace pour rajouter cette option de second port stéréo, ce qui est plutôt malin. On aurait toutefois préféré de l’USB 3.0 et peut être un lecteur de cartes MicroSDXC qui ne soit pas optionnel… 

Lenovo Ideapad D330

Cette gamme de produit gagnerait beaucoup a devenir plus simple. Un engin de même gabarit, débarrassé de cette fonction tablette, gagnerait beaucoup au change. Le châssis bas pourrait être plus épais pour gagner en connectivité tandis que la partie haute pourrait devenir plus fine et occuper au mieux l’espace disponible. On pourrait ainsi retrouver un écran de plus grande diagonale dans un dispositif de même encombrement. Peut être un 11.6″ par exemple. L’autonomie pourrait également y gagner avec une batterie plus performante. 

Imaginez le même engin en 11.6″ avec ce type de clavier et une connectique complète et bous aurez un vrai netbook de 2019.

IT Parners 2019 : Lenovo Ideapad D330 © MiniMachines.net. 2019

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IT Partners 2019 : Acer Swift 5 Pro 514

Par Pierre Lecourt

Il s’agit ici d’un modèle employant une puce de septième génération, un Core i7-8550U donc, associé à 8 Go de DDR3L et un stockage SSD maximal de 512 Go. Rien de révolutionnaire donc dans la proposition d’Acer si ce n’est que l’intégration générale du Swift 5 Pro 514 est vraiment excellente. 

Acer Swift 5 Pro 514

Je n’ai malheureusement pas pu prendre en photo l’appareil comme je le voulais. L’affluence du stand et des rendez-vous ailleurs ont eu raison de mon temps mais je me promet de revenir à la charge sur ce modèle dès que possible car il me semble parmi les plus réussi de la marque en ce moment. Si l’aspect global du Swift 5 Pro 514 n’est pas vraiment remarquable quand l’engin est fermé – et à vrai dire c’est presque un point positif dans un usage pro – il change du tout au tout lorsque la machine est déployée. La coque en magnésium offre de la légèreté et l’aspect intérieur est très agréable à l’oeil.

Acer Swift 5 Pro 514

Le clavier de ce 14 pouces Full HD est intelligemment intégré même si on déplore quelques couacs techniques. La touche entrée est à la verticale, la lisibilité est excellente, un rétro éclairage des touches est présent et la frappe plutôt confortable au premier abord. Si la course des touches est courte, je dirais 1.2 mm à vue de nez, elle reste néanmoins facile a distinguer dans la frappe. Pas de flexion du point central du clavier outre mesure, l’engin reste très confortable pour pianoter a première vue. Le pavé tactile répond bien et propose une surface confortable. On retrouve ici également une identification biométrique via un lecteur d’empreintes digitales intégré au pavé tactile.

Acer Swift 5 Pro 514

Des petits éléments d’intégration me chagrinent toutefois sur la machine. Là encore la touche entrée est collée à un autre touche ce qui posera sans doute des soucis de faute de frappe avant de s’habituer à cette intégration. Les touches fléchées sont encore une fois écrabouillées et malheureusement ici elles sont très sollicitées puisqu’elles servent également de raccourcis… La touche MAJ de droite est gigantesque pour pas grand chose ici alors que de l’autre côté du clavier elle est collée à une autre… On sent que la découpe du châssis est faite sur celle du modèle QWERTY et que Acer a voulu faire une économie d’échelle en intégrant une seule solution pour tous les claviers. Cela permet de tirer les prix vers le bas évidemment. Mais c’est parfois un peu dommage.

Acer Swift 5 Pro 514

La connectique est juste correcte avec sur la droite un port d’alimentation type jack, une sortie HDMI, deux ports USB 3.0 type-A et un port USB Type-C. A gauche on retrouve un unique port casque et micro et… rien d’autre si ce n’est un port casque et micro jack stéréo 3.5 mm. Pas de lecteur de cartes même en MicroSDXC ni même un bête port USB . Outre le fait que placer tous les ports à droite sera un handicap pour les droitiers utilisant une souris, c’est également un peu étonnant de laisser autant de vide d’un côté et de tout placer de l’autre.

L’engin est compatible Dolby avec une paire d’enceintes intégrées. Pas eu le loisir d’écouter ce que donnait l’engin ni la possibilité de l’entendre fonctionner. A ce moment là du salon, un gros groupe d’acheteurs1 s’est présenté et j’ai du rapidement laisser la place à ce petit monde.

Acer Swift 5 Pro 514

J’ai toutefois vraiment envie de tester cet Acer Swift 5 Pro car son poids plume – moins de 1 Kg – et son gabarit en font apparemment une solution redoutablement efficace. La qualité de son affichage m’a également sauté aux yeux. Il me reste a prendre en compte l’autonomie réelle et la réactivité de l’engin pour me faire un avis complet sur cette machine. Acer promet 8 heures d’utilisation grâce à une batterie 2 cellules Li-Po de 4670 mAh ce qui ne semble pas éloigné de ce que devrait proposer ce type de configuration. Peut être pourrais-je le prendre en main à l’occasion d’une sortie en Whiskey Lake d’ici quelques temps ? 

IT Partners 2019 : Acer Swift 5 Pro 514 © MiniMachines.net. 2019

IT Partners 2019 : Acer Swift 3 SF314

Par Pierre Lecourt

La relève d’Acer sur les Swift 3 SF314 ne change pas vraiment du modèle précédent. La marque fait évoluer ce bon modèle vers des puces Whiskey Lake classiques en Core i5-8265U et Core i7-8565U. Pour le reste l’engin ne change pas sa forme et garde son très bon design esthétique et technique.

Acer Swift 3 SF314

Ce 14″ propose des bordures fines en haut comme sur les côté de son écran IPS FullHD qui sera piloté par la puce Intel de base et, en option, par un circuit graphique Nvidia GeForce MX150 avec 2 Go de mémoire dédiée. La mémoire vive de l’appareil est de la DDR4 malheureusement limitée à 8 Go. Ce poste est non évolutif et il faudra donc choisir avec soin quel type de mémoire vous voulez embarquer dès l’achat.. Côté stockage, une solution de SSD de 512 Go maximum est intégrée. L’écran est très correct et si les bordures ne sont pas les plus fines du marché, elles restent suffisamment effacées pour que le Swift 3 SF314 n’ait pas a en rougir.

Acer Swift 3 SF314

La bordure basse n’augmente pas spécialement la profondeur du châssis. L’engin mesure 32.3 cm de large pour 22.8 cm de profondeur et 14.9 mm d’épaisseur. Cela permet a Acer d’intégrer une solide charnière en mâchoire autour de l’écran. Solide car elle tient fermement la dalle et évite que l’affichage ne vibre au moindre mouvement. Le clavier bénéficie également d’assez d’espace pour proposer six rangées de touches. Il est rétro éclairé et plutôt efficace. Certains éléments restent inhabituels comme la touche entrée horizontale coiffée d’une autre touche dans séparation. Ce détail montre une proposition issue d’un clavier US juste traduite en Azerty, il faudra s’habituer et éviter de pianoter trop haut. Je ne relève pas la rangée de touches fléchées écrasées sur un demi format… Enfin, un large et profond pavé tactile est intégré pour manipuler de manière agréable l’interface du Swift 3 SF314. Un lecteur d’empreintes est également présent, à droite du châssis. Il semble presque perdu dans les larges repose-poignets de la machine. 

Acer Swift 3 SF314

La connectique est assez complète sur cet engin, côté gauche on retrouve un port d’alimentation jack propriétaire, une sortie HDMI, deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 3.1 Type-C et un port jack 3.5 mm combinant sortie casque et entrée micro. L’intégration dans l’épaisseur du châssis est millimétrique et la coque en aluminium est ici plutôt bien exploitée.

Acer Swift 3 SF314

A droite, on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un port USB 2.0 (…) et un système antivol type Kensington Lock. Pas de port Ethernet, pas la place. Il faudra recourir soit à une solution d’adaptateur sur USB soit au Wifi5 et Bluetooth intégrés à l’engin pour se connecter aux réseaux. A noter que le Swift 3 existe en également en version 4G LTE.

Entre ces deux séries de connecteurs, la machine loge une batterie 4 cellules Li-Ion de 3320 mAh et promet 12 heures d’autonomie sans toutefois indiquer sa méthode de calcul. Une paire d’enceintes stéréo est présente ainsi qu’une webcam et des microphones.

Acer Swift 3 SF314

Un engin assez complet au final et qui a l’avantage de bien représenter ce qu’est devenu Acer aujourd’hui. Alors que la marque a pendant longtemps eu une assez mauvaise réputation en tant que constructeur. Réputation liée à des choix stratégiques pas forcément très intelligents et des produits tirant trop sur le tarif au détriment d’une qualité minimale. Cet Acer Swift 3 SF314 propose une alternative aux produits les plus haut de gamme et les plus chers du marché en apportant le même niveau de performances dans un engin tout à fait respectable d’un point de vue design et intégration.

IT Partners 2019 : Acer Swift 3 SF314 © MiniMachines.net. 2019

Coton, velours, dentelle... 56 matériaux pour vos tissus sous Unreal Engine

Créé par Ronan Mahon, un pack de 56 matériaux pour vos tissus est gratuit ce mois-ci dans la boutique Unreal Engine. Au menu : toile, velours côtelé, coton, denim, feutre, flanelle, toison, [...]

  • 18 mars 2019 à 09:44

Neon Noir : une impressionnante démo avec raytracing temps réel chez Crytek

Crytek présente Neon Noir, une démo technologique conçue avec son moteur de jeu Cryengine et qui met en scène des effets de raytracing temps réel. On y découvrira en particulier une gestion [...]

  • 18 mars 2019 à 09:24

Rosanna Wan signe le nouveau clip de FELL

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  • 18 mars 2019 à 09:12

Live performance at Li-Ning event in Shanghai



Live performance at Li-Ning event in Shanghai

La répétition des touches sous macOS

Par Pierre Dandumont

Depuis Lion, le fonctionnement des touches est un peu particulier sous macOS : si vous laissez le doigt appuyé sur une touche, elle ne se répète pas. Et si la lettre peut être accentuée, un menu apparaît et propose les différentes possibilités, comme sous iOS.

Ce comportement a des avantages, notamment si vous n’utilisez pas un clavier accentué ou si vous voulez accentuer des majuscules. Au passage, la règle en français est bien de les accentuer, même si de facto la plupart des gens ne le font étant donné que les claviers proposent rarement un moyen simple de le faire.

Avec les majuscules

J’en parle aujourd’hui pour deux raisons. Premièrement, parce que certains veulent garder le comportement historique (répétez la touche quand elle est pressée longuement). Deuxièmement parce que ce blog me sert parfois de bloc-notes personnel et que ma compagne a un bug bizarre sur son Mac : de temps en temps, la fonction se désactive. Elle l’utilise et – parfois – le Mac revient au comportement historique. Aucune idée de la raison, mais du coup, je dois chercher pour trouver la solution. Donc je la note ici avec des mots clés.

Il faut lancer le Terminal et taper la commande suivante pour revenir au comportement historique (et ensuite redémarrer).

defaults write -g ApplePressAndHoldEnabled -bool false

Cette commande, logiquement, réactive la fonction.

defaults write -g ApplePressAndHoldEnabled -bool true

Appels d’offres lumière et éclairage, mars 2019

Par Vincent Laganier
181 nouveaux appels d’offres lumière et éclairage en France sur le BOAMP depuis le 17 février 2019. Synthèse de Light ZOOM Lumière.

  • 18 mars 2019 à 07:50

Appels d’offres lumière et éclairage, mars 2019

Par Vincent Laganier
181 nouveaux appels d’offres lumière et éclairage en France sur le BOAMP depuis le 17 février 2019. Synthèse de Light ZOOM Lumière.

  • 18 mars 2019 à 07:50

Gear Acquisition Syndrome—Are You Afflicted?

Par Daniel Brockett

The EOS C200 is a piece of gear that has been a financially intelligent acquisition for my company.

Have you ever heard of Gear Acquisition Syndrome? It’s also referred to on discussion boards as “GAS,” which makes for a nifty metaphor as well as an abbreviation. What exactly is GAS? It’s the never-ending, seemingly ongoing pursuit of always owning the latest and greatest gear for your profession. This affliction can affect just about anyone in any sort of hobby or profession, but it seems especially suited to our business because the technology, tools and working methodology changes so quickly.

Back In The “Olden Days”

It might seem odd that I’m a contributing editor to HDVideoPro, a publication and website that really propagates and enables people afflicted with GAS, and here I am writing about it and discussing both the positive and negative points of GAS, which may seem strange. I mean, after all, new gear is our lifeblood at HDVideoPro. Without it, we wouldn’t have advertising revenues, get to go to fun trade shows and attend exciting product rollouts. We like new gear and it’s fun to try out the latest products. Unlike a decade or two ago, when you’d buy a camera that cost a fortune (a new Betcam SP camcorder with a high-quality lens back in the late 1990s cost as much as $120,000), at least that expensive camera was generally state of the art for about four to six years.

Gear Acquisition Syndrome – Are You Afflicted?
Yes, buying a Betacam back in the day was a huge decision because the costs dwarfed what cameras cost today.

If you were a smart businessperson, you could buy that expensive Betacam and bill it out to your clients for around $1,200 per shoot day. If you were shooting a decent number of days per month, you could extrapolate the math that in a few years, your expensive Betacam was paid off and that $1,200 per day fee you were charging your clients, other than maintenance and upkeep, was close to pure profit. Keep in mind that this was well before the Digital Revolution and this was what things cost back then. And because that cost was a barrier to entry into the realm of professional television production, not everyone had a $120,000 Betacam. It seems that GAS was generally not as big of a problem back then, mainly because new production gear was viable for much longer. In the transition from film gear to Betacam video, most of the other gear, besides the camera itself, stayed the same.

But It’s 2019!

Gear Acquisition Syndrome – Are You Afflicted?
The Lume Cube is a piece of gear that delivers exactly what it promises. But I bought this one six months ago and haven’t found a use for it yet.

Contrast this with gear today: We’re at the complete opposite end of the spectrum. You can buy a state-of-the-art Arri Alexa Mini, RED Monstro or Sony Venice for a fraction of what that Betacam cost a few decades ago. What’s even more exciting is that with the advent of continually improving technology, we have new cameras every few months that can provide astoundingly good images at just a few thousand dollars. The video quality that’s possible with small, inexpensive mirrorless cameras like the Panasonic GH5, the Sony A7 III and the Fujifilm X-T3 is astounding if you examine the value equation.

The Dark Side

Yet there’s a downside to all of this technological innovation, and even though I’ve so far just mentioned cameras, this applies to everything we as content producers need to do our job—grip gear, lighting, sound gear, computers, insane amounts of memory cards and hard drives, drones, sliders, the list is endless. That downside can be the relentless pursuit of a target that never stands still. That can mean buying a new piece of gear, using it once, then pulling the trigger on the latest and greatest version of the same gear while the original was hardly ever used. How often have you bought a piece of gear, used it once or twice and then suddenly had the urge to buy a “better” version that does basically the same thing? I’ll confess that I’ve been guilty of this in the past.

Gear Acquisition Syndrome – Are You Afflicted?
The Luxli Cello is a small LED RGB panel that I bought for a specific task: painting backgrounds with color washes. It has saved me time, effort and money.

Is “Buy Once, Cry Once” still possible? If you’re not familiar with the saying, “Buy Once, Cry Once,” it postulates that if you buy the best piece of gear you can possibly afford, you’ll have few regrets. It’s a valid view, although with the way technology progresses today, is it really the smartest way to think about acquiring gear? For instance, what if a few short years ago, you had decided to buy your first High Definition camera? Let’s say at the time, you had every option available, from the $6,000 Panasonic HVX-200 to the $95,000 Sony HDW-F900. If you could swing the $95,000 for the F900, would that have been the smartest move over buying the relatively-inexpensive-for-the-time HVX-200? Like everything in our business, it all depends on your business model and the level of work you do/did back then.

For me, I rented the F900 when I had projects that needed it, but I bought the HVX-200, which was far from the best HD camera of the era. But with good lighting and careful framing, the HVX-200 could make surprisingly high-end images. If I had more discerning and wealthier clients at the time and was booking more high-end shoots, I could have bought the F900 and possibly might have done as well with it financially as I did with my Sony Betacam back in the day.

A Better Way?

Gear Acquisition Syndrome – Are You Afflicted?
The Audix SCX1 HC microphone was a recent piece of gear I bought that has turned out to be a smart buy. It does things our existing shotgun microphones can’t do.

I’ve been in our business for quite a while now, more than two decades. I’ve seen a lot of trends that have come and gone in that time. Here are some key ideas that I think may be helpful for you to determine when to buy new gear and which gear to buy. It’s a saying in our business, but a valid one, and it goes, “It’s a business first and a creative outlet second.” If you’re a hobbyist, then my ideas and suggestions may only partially apply to you, but if you’re a working pro in film, media or video production, these are some things to consider when the itch to buy rears its head:

*After you read an article, chat with a group on a discussion board or watch some YouTube video reviews of a piece of gear, before you buy it, ask yourself, “Do I really NEED this piece of gear to do my work, or do I simply WANT this piece of gear because it’s cool?”

If you decide that you NEED this piece of gear to do your work more effectively and efficiently, before you decide which candidate you’re considering will be “the one” you buy, put the thought about the piece of gear out of your mind for at least 24 hours but up to two or three days. Don’t think about it, obsess about it or look at pictures or articles about it. After that time has elapsed, ask yourself as honestly and openly as possible, “Do I really need this? Should I really buy it?” I find that in doing this, about 50 percent of the time I’ve talked myself out of the gear because I really didn’t need it, I wanted it. In a business, buying gear just because you want it is a bad investment.

*Think about the long term. This has been especially important with cameras, as the resolution wars have continued. We’ve gone from HD to 4K, then 5K, 6K, 8K and soon 12K cameras will be hitting the market. Some will say, “Why not just buy the highest resolution camera available, then you’ll be ‘future proofed.’” As many people have discovered, the downsides to shooting especially RAW footage in 4K and greater resolution, the shooting media, storage and editing media costs also increase exponentially, hence the ongoing expense also increases. Few clients even want to deal with 4K deliveries these days, much less greater than 4K resolution. Sure, some projects warrant shooting these higher specs, but only a few, and having an 8K camera while your main delivery specs are for 720p for social media should make you examine if you’re shooting with the right camera for the job.

*Don’t buy gear for the sake of always having the latest and greatest. This is a never-ending treadmill, and if you examine how much money you lose over a few years by doing this, it can be an eye-opener.

*Buy gear that will give you good value and use for as long as possible. If you’re in production as a business, you should look at buying gear as a necessary thing you have to do to stay in business, but try to be efficient about what you buy and how often you “upgrade,” and if there’s a business case to be made about upgrading. If you can’t make a sound business case for spending the money, don’t.

Gear Acquisition Syndrome – Are You Afflicted?
The Fujinon XF 100-400mm f/4.5-5.6 OIS is a superb lens. But after renting it, I decided for my company’s needs for it, which are very occasional, it would be smarter to rent it than own it.

I hope these ideas that I’ve experienced and lived with for a while are helpful. New gear is fun, interesting and can enable new ways of doing things. But over the years, it can also be a drain on your finances and, ultimately, a huge waste of money. Buy gear when you must have it to stay in business. Buy gear after doing the research and coming up with a financial plan where it will hopefully make you money, not deplete your savings or put you or your business in debt. Think about gear strategically, not emotionally.   

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  • 18 mars 2019 à 05:01

TOP 10 des logiciels de CAO pour l’impression 3D

Par Mélanie R.

Le logiciel que vous devez utiliser quand vous concevez une pièce imprimée en 3D dépend entièrement de sa nature. La complexité de votre objet influencera votre choix final. En général, les logiciels de modélisation peuvent être séparés en deux catégories : […]

Insta360 EVO, une caméra 360 ou 180 d’action en 3D à fort potentiel

Par Pierrick LABBE
Insta360 EVO

Insta360 EVO est une nouvelle petite caméra d’action pliable capable de filmer à 360° ou à 180° en 3D devrait séduire un large public grâce à son approche innovante et polyvalente.

Insta360 EVO, une caméra 360 ou 180 d’action en 3D à fort potentiel a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

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