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USD en pratique : le cas Luma Pictures

Par : Shadows

Nous avons déjà eu l’occasion d’évoquer à plusieurs reprises USD (Universal Scene Description), qui facilite les échanges de données au sein d’un studio ou d’une production et offre de nombreux avantages théoriques par rapport aux techniques classiques. Notre confrère Ian Failes nous propose un cas concret de l’usage d’USD avec le studio d’effets visuels Luma Pictures. Un article revient sur l’implémentation d’USD au sein de la structure (en particulier avec leur pipeline de lighting et lookdev reposant sur le logiciel Katana), comment et pourquoi cette mise en place s’est faite, mais aussi comment USD a été employé sur des projets récents tels que Spider-Man : Far From Home.

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Emilia : un boitier Raspberry Pi pour les fans d’Amiga

Simon Bachman est un vrai fan des Amiga et cela se sent dans son travail puisqu’en tant que développeur de jeu il a travaillé sur Pathways, un titre sorti en 2019 qui fleure bon le pixel des Commodore. Cette passion l’a également amené a travailler sur des projets plus personnels.

Emilia

A réception de son imprimante 3D Prusa, il s’est mis a développer un boitier original pour Rasberry Pi. Baptisé Emilia, ce boitier est conçu pour accueillir un clavier 60%, un modèle plus compact qu’un clavier classique mais avec un vrai mécanisme Cherry MX. Il a utilisé un modèle Pok3r de Vortex indisponible en France mais on trouve beaucoup de modèles équivalents sur le marché. 

Emilia

Après une série d’impressions, quelques bonnes feuilles de papier de verre et de bonnes couches de peinture, son boitier était prêt a recevoir un peu d’électronique.

Emilia

Le choix s’est naturellement porté vers un Raspberry Pi qui est intégré directement au châssis de l’Emilia.

Emilia

Emilia Emilia Emilia

Le résultat est cette solution autonome qui reprend les codes de design des Amiga 600 et Amiga 1200. Il suffit ensuite d’utiliser un émulateur Amiga comme Happiga pensé pour les cartes Raspberry Pi pour retrouver toute l’ambiance de ces machines mais également leur logithèque si particulière.

Emilia

Il a depuis publié une nouvelle série de photos d’une nouvelle version de cet engin. Cette fois-ci en rouge et blanc pour une machine totalement dédiée au jeu. L’objet utilise un émulateur Amiga sous Raspbian et le résultat est a tomber. Si vous avez connu des titres comme ce Turrican3 à l’époque, le petit brin de nostalgie mélangé à la pertinence de ce nouveau design ne pourra que vous faire fondre.

Emilia

La très bonne nouvelle de ce projet c’est que Simon a indiqué qu’une fois les éléments de son design achevés, il compte les partager. Cela risque de prendre un peu de temps mais vous pouvez suivre son compte Twitter pour être tenu au courant

Merci à @Cafeine pour l’info <3.

Emilia : un boitier Raspberry Pi pour les fans d’Amiga © MiniMachines.net. 2020.

Xiaomi Mi Routeur AX1800 : Le Wifi 6 sauce low-cost !

Le 802.11ax, aka le Wifi6, c’est le format le plus rapide de réseau sans fil a destination des particuliers aujourd’hui. Un format qui se paye au prix fort en règle générale mais que certains veulent démocratiser. C’est le cas de Xiaomi qui propose un Mi Routeur AX1800 abordable pour le grand public.

Xiaomi Mi router ax1800

Commençons d’emblée par son plus grand défaut, ce Mi Routeur AX1800 ne dispose pas d’une interface en Français mais en Anglais. Un détail qui évoluera peut être au gré des diverses mise à jour mais qui rebutera d’emblée une partie des utilisateurs pouvant être intéressés. 

Cela étant dit le Mi Router AX1800 a pas mal d’atouts et pour qui la barrière de la langue pourra être dépassée, il devrait avoir suffisamment de points forts pour se faire une place éventuelle dans un équipement domestique. L’objet commence a se démarquer par son aspect original, une construction en colonne qui se démarque des solutions habituellement étendue à plat et bardée d’une multitude d’antennes. Plus sobre, l’objet pourra être positionné à côté d’une box sans que cela ressemble à l’antre d’une grosse araignée.

Xiaomi Mi router ax1800

La connectique proposée est par contre assez limitée, trop peut être pour certains d’entre vous. Cela ressemble à une économie de bout de chandelle sur cet appareil mais cela s’explique sans doute également par la volonté de proposer des modèles plus complets… et plus chers, pour la marque. Un port WAN est présent pour relier le routeur à votre box fibre, 4G ou ADSL. Trois maigres ports Ethernet Gigabit et… c’est tout. Pas de port USB pour connecter un disque ou une clé voir une imprimante. Dommage. Mêmesi vous poourrez compter sur un NAS ou autre pour compenser ces manques.

Le Mi Router AX1800 embarque une solution signée Qualcomm avec un SoC quadruple coeur Cortex-A53 cadencés à 1.2 GHz IPQ6000 dédié à ce type d’appareil associé à 256 Mo de mémoire vive et 128 Mo de ROM. Cette solution se distingue par l’emploi d’un NPU dédié à des tâches de Machine Learning. L’idée ici est de comprendre vos habitudes d’usage et de les anticiper. Ici le NPU permettra d’adapter les débits, de les optimiser, d’encoder les données et de réduire la latence de certains usages en les identifiant et en les privilégiant. 

Xiaomi Mi router ax1800

La solution propose des fonctions classiques de multiplexage pour limiter la latence globale de la solution mais également assurer une connexion stable. On retrouve également du WiFi Mesh pour piloter divers relais afin de couvrir les endroits les plus inaccessibles. Xiaomi promet la prise en charge de 128 appareils qu’il sera possible de suivre finement grâce à l’application compatible – en anglais également – ou votre navigateur en vous connectant au routeur.

Xiaomi Mi router ax1800

Deux LEDs en façade permettent de suivre l’état de l’engin

Le Mi Router AX1800 propose un Wifi6 double bande classique mais sera également, évidemment, compatible avec les protocoles plus anciens : Wifi5 et inférieurs, dans la limite de leurs débits. La vitesse maximale annoncée est de 574 Mbps en 2.4 GHz et 1201 Mbps en 5 GHz. Des éléments très théoriques puisque susceptibles d’être dégradés autant par la distance que par tout obstacle entre le routeur et votre récepteur.

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Dernier point, le tarif. Officiellement l’objet est en vente pour 329 Yuans en Chine. Soit environ 44-45€ suivant les cours. C’est fort peu cher pour une solution Wifi6 malgré ses défauts. Un prix Hors-Taxes qui se traduit en importation avec le port compris pour 61.75€ en promotion sur Gearbest ces jours-ci. Le prix d’une solution Wifi5 classique… mais peut être plus complète en connectique. A voir si ce modèle ne peut pas venir également s’insérer facilement dans un réseau existant.

Xiaomi Mi Routeur AX1800 : Le Wifi 6 sauce low-cost ! © MiniMachines.net. 2020.

Ludotech’ Art : une chaîne Youtube et des formations pour les game artists débutants

Par : Shadows

Ludovic Chatin nous présente Ludotech’ Art, sa chaîne Youtube autour du jeu vidéo et plus précisément du métier de game artist. Il y alterne tutoriels (sur les bases de Maya principalement) et vidéos plus théoriques qui pourront par exemple aborder le choix des logiciels, l’intérêt du portfolio, la nécessité ou non de savoir programmer pour être artiste ou encore l’état du secteur.

Vous l’aurez compris : ce sont essentiellement les artistes débutants qui sont ciblés ici, comme l’exprime le slogan de la chaîne (« Devenez graphiste pour le jeu vidéo »). D’où une approche mêlant théorie, vulgarisation des bases, explication du vocabulaire et pratique.

Outre le contenu de la chaîne (dont vous découvrirez une sélection ci-dessous), l’auteur propose aussi via son site une formation Maya d’un peu moins de 6h, destinée aux personnes débutantes et proposée pour 20€ environ jusqu’au 7 juin. Il nous précise que d’autres formations sont prévues à termes (outils Allegorithmic/Adobe, ZBrush, moteurs de jeux). De même, la chaîne Youtube va se diversifier, même si elle est pour l’heure très axée sur Maya.

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Gnoumagbée Camara, environment artist

Par : Shadows

Découvrez les travaux de Gnoumagbée Camara, jeune artiste 3D en recherche de stage. Issue de la formation ATI à Paris VIII, elle utilise Unreal Engine, Blender ou encore Substance Designer et souhaite s’orienter vers des projets typés environment artist ou généraliste 3D.

Au-delà de ce stage, elle recherche également une entreprise pour une alternance d’un an en tant qu’artiste 3D, à partir d’octobre.

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Kodlix GD41 : un MiniPC Celeron N4100 très évolutif

Le Kodlix GD41 reprend le composant de base qui a fait le succès du Kodlix GN41, le Celeron N4100. Ce processeur propose 4 cœurs et 4 threads avec 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel UHD 600 qui offre un ensemble de service très suffisant pour une machine familiale agréable. Ses capacités de décodage vidéo, sa vitesse de traitement, tous ces éléments sont sans être extraordinaires assez efficaces pour répondre aux besoin d’utilisateurs particuliers sous Windows 10 comme sous Linux.

Kodlix GD41

Autour de cette puce, le Kodlix GD41 propose d’énormes possibilités d’évolution. Avec deux slots SoDIMM DDR4 occupés par deux barrettes en Dual Channel. La marque livre l’engin avec 8 Go d’office mais il sera donc possible de faire évoluer le système vers un maximum de 32 Go. Intel indique que le maximum de mémoire vive supporté par le Celeron est de 8 Go mais la pratique nous a enseigné que des solutions 16 Go sont également prise en charge. Je n’ai par contre jamais essayé de piloter 32 Go de mémoire vive avec cette puce et… à vrai dire, je ne pense pas que cela soit vraiment utile pour ce type de processeur.

KODLIX GD41

Le châssis propose trois solutions de stockage différentes. Un emplacement PCIe NVMe au format M.2 2242 équipé d’un SSD de 128 Go par défaut. Un second port M.2 2280 SATA 3.0 libre qui pourra accepter le stockage de votre choix. Et enfin, un emplacement SATA 3 2.5″ classique pour accepter un SSD ou un disque dur. Cette évolutivité est facilitée par une large trappe accessible facilement sous la machine en ôtant deux vis.

Kodlix GD41

Je n’ai aucune idée concernant les possibilités offertes par le BIOS pour démarrer au choix sur un système ou sur un autre, si cela était possible on pourrait utiliser le Kodlix GD41 avec plusieurs systèmes facilement. En laissant les 128 Go de base sous un système orienté multimédia, démarrant par défaut la machine pour lire des films ou de la musique. Et en effectuant une simple manipulation pour l’utiliser comme un PC classique avec un système d’exploitation plus complet. L’engin est livré par défaut avec Windows 10 mais le processeur est parfaitement reconnu et exploité sous Linux.

Kodlix GD41

La connectique est très intéressante sur ce modèle. Le Kodlix GD41 propose deux ports réseau RJ45 au format Gigabit. Il pourra donc adresser deux réseaux distincts et indépendants. Un premier, par exemple, pilotera un NAS sur un réseau indépendant pendant que le second se connectera sur Internet. Des suages de mini serveur peuvent donc s’envisager ou une solution permettant d’étanchéifier ses contenus personnels d’un accès au web par exemple.

Kodlix GD41

Le reste de la connectique comprend une sortie HDMI 2.0a et un Mini DiplayPort mais également une sortie USB type-C permettant la gestion d’un signal vidéo. Ces trois sorties permettront de piloter de l’UltraHD à 60Hz. Le circuit graphique Intel UHD 600 est parfaitement capable de piloter ce type d’affichage triple écran, la possibilité de monter en mémoire vive permettant de compenser les besoins du système graphique qui peut venir ponctionner jusqu’à 8 Go de mémoire système. D’où l’intérêt évident de pouvoir passer l’ensemble facilement en 16 Go de DDR4.

Kodlix GD41

Le port USB type-C permettra de connecter d’autres appareils facilement mais il est secondé par trois ports USB 3.0 en façade pour profiter plus facilement d’accessoires  variés. Façade qui accueillera également le bouton de démarrage. Sur le côté de l’engin on retrouve un port jack 3.5 mm combinant entrée micro et sortie casque ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC. Le boitier propose également un port antivol Kensington Lock et s’alimente via un bloc secteur classique. L’ensemble du châssis mesure 13.6 cm sur 12 cm pour 4.6 cm d’épaisseur. De quoi embarquer un module combinant Wifi5 et Bluetooth 4.0.

Reste une inconnue sur ce modèle, est t-il oui ou non fanless ? Le précédent Kodlix GN41 l’était dans un boitier moins épais. Ici on n’a aucune information sur la présence ou non d’un ventilateur actif. En général cela veut dire que l’engin est bien équipé d’une solution de ventilation pour refroidir le processeur. Cela étant, la puce embarquée reste une solution de 6 watts de TDP. Même si elle est ventilée activement dans ce châssis, cela ne devrait pas être difficile de transformer le boitier en une solution fanless facilement en utilisant par exemple un dissipateur passif Arctic Alpine modifié pour s’adapter au processeur. Cela demandera probablement de charcuter un peu le châssis ou carrément de le remplacer par un autre, mais cela peut valoir largement la peine pour une intégration de salon.

Découvrir le meilleur prix pour le Kodlix GN41 en suivant ce lien

Le Kodlix GS41 est proposé en importation à 279.41€ chez Banggood.

Kodlix GD41 : un MiniPC Celeron N4100 très évolutif © MiniMachines.net. 2020.

Matthieu Robert, réalisateur/DA 3D

Par : Shadows

Découvrez les travaux de Matthieu Robert, qui nous dévoile une bande démo riche en motion design. Ses activités ne se limitent cependant pas à ce domaine, puisque comme vous le découvrirez sur son site, il exerce régulièrement en tant que réalisateur.

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Mao Mornity, artiste numérique

Par : Shadows

Fabien Brochard alias Mao Mornity nous présente sa nouvelle bande démo et son portfolio. Utilisant à la fois la 3D, VR et 2D, il est actuellement disponible en freelance ou en studio pour des postes axés concept art, environnements ou VFX, sur Paris puis sur Bordeaux à partir de cet été.

Outre son portfolio, on trouvera sur sa chaîne Youtube des animations et tutoriels.

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Étude sur l’impact de la lumière sur les personnes âgées

Le centre de recherche Aalborg University au Danemark a réalisé une étude sur l’impact de la lumière sur les personnes âgées. Explications et résultats.

Maison de soins Albertshøj, Albertslund, Danemark, extérieur - étude impact de la lumière sur les personnes âgées © City of Albertslund

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Charly Tempez, environment artist junior

Par : Shadows

Charly Tempez nous présente son portfolio d’environment artist. Actuellement basé à Montréal, il est en recherche de poste dans cette région.

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Rise roule des mécaniques pour Fast & Furious : Hobbs & Shaw

Par : Shadows

Le studio VFX Rise profite du printemps pour dépoussiérer ses archives et nous propose de revenir sur un projet de 2019 : le film Fast & Furious : Hobbs & Shaw.

Dans ce long-métrage dérivé de l’univers Fast & Furious, une séquence de course-poursuite au coeur de Londres a fait appel au talent de Rise, sous la supervision de Jonathan Weber. L’idée était ici d’améliorer les prises de vues en toute discrétion : ajout de véhicules dans les rues (qui n’étaient pas présents au tournage pour plus de sécurité), extensions de décors, FX pour simuler du verre brisé. Certains plans ont même nécessité la mise en place d’une doublure numérique pour l’acteur Idris Elba et sa moto.

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Incoming : invasion enfantine dans un court-métrage Bellecour Ecole

Par : Shadows

Tiffanie Quequet, Ruben Garnes Pérard, Jean Baptiste Kasparian, Laury Morosi, Elisa Seignez, Matias Barrière dévoile Incoming, un court-métrage mettant en scène une jeune femme assaillie par des bébés suite à la réception d’un SMS…

Plusieurs élèves (Valentin Auboiron, Sybilia Chavonet, Marie Bérénice Forsans, Coline Landy, Clarisse Magand, Antoine Ly, Lola Gateau) ont également participé au film en réalisant des concepts.

Sound Design : Thomas Kubler, Hugo Williame, Benoît Griesbach

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Le Mi TV Stick confirmé par Xiaomi

Xiaomi est un acteur important dans le streaming de contenu multimédia en ligne. On ne s’en rend pas forcément compte en France ou en Europe car si le constructeur a des produits commercialisés à l’international, c’est relativement récent et surtout sans partenariat majeur avec des éditeurs de contenus. En Chine par contre, Xiaomi est un acteur majeur et ses Mi Box, ses Mi Bar comme ses Mi TV proposent des contenus locaux depuis des années.

 

Le Mi TV Stick est mentionné à 27’53

La marque compte bien préserver cet avantage et peut être l’étendre à l’international dans le futur avec son Mi TV Stick. Une clé HDMI que Xiaomi vient de confirmer. Si ses Mi Box sont déjà très accessibles avec des prix autour de 50-60€, le nouvel appareil pourrait être vendu encore moins cher et ainsi grignoter plus facilement des parts de marché. 

C’est donc en Europe que la marque a officialisé le produit pendant une présentation d’un smartphone. Une seule image présentant le, déjà éventé, Mi TV Stick comme une solution promettant une expérience TV plus facile et plus complète.

Mi TV Stick

Le Mi TV Stick confirme son format de Clé HDMI sous Android TV que l’on branche directement au dos d’un écran et qu’on peut oublier instantanément. Une télécommande Bluetooth 4.2 servira alors d’unique interface pour tous vos usages de l’engin. Elle permettra de piloter l’assistant Google via un micro embarqué, disposera des touches nécessaires à son usage classique et proposera de accès à la fois au contenu officiel de Netflix et d’Amazon Prime grâce à des boutons dédiés.

Si Xiaomi pratique sa technique de vente habituelle, à savoir proposer un engin de qualité à un prix intéressant en comptant sur la masse de ses clients pour assurer ses bénéfices, il y a là un objet a surveiller de près. Pour peu que les services proposant du streaming en France s’en saisissent comme ils le font avec les autres appareils sous Android TV il y a là un beau coup à jouer pour la marque.

D’un point de vue materiel il n’y a toujours rien d’officiel… Si ce n’est que le SoC Amlogic S905 Y2 dont nous parlions dans le précédent billet, est bel et bien compatible avec Netflix pour une lecture en haute définition de tous ses contenus via HDCP. Le Mi TV Stick proposera 2 Go de mémoire, 8 Go de stockage eMMC, la lecture de vidéo UltraHD en HDR et  prendra en charge les fichiers audio en DTS sur 5 canaux plus caisson de basse. Elle demandera une robuste connexion Wifi5.

Le Mi TV Stick confirmé par Xiaomi © MiniMachines.net. 2020.

Dimension Studio signe une promenade virtuelle et mystique au Royaume-Uni

Par : Shadows

L’équipe de Dimension Studio dévoile une somptueuse animation au coeur de différents paysages et sites historiques du Royaume-Uni. L’entité cherche ainsi à mettre en avant ses capacités en photogrammétrie pour la production virtuelle et les contenus immersifs (VR, AR).

Mégalithes, anciennes églises ou encore formations rocheuses naturelles : du Pays de Galles à l’Ile de Skye en Ecosse, l’animation nous propose un voyage verdoyant et riche en histoire, avec des décors qui ne dénoteraient pas dans une production mêlant médiéval et fantastique.

Le studio précise s’appuyer sur un pipeline propriétaire développé en interne ces dernières années.

Lieux et musiques :
Lud’s Church, Staffordshire, England: Hidden Citizens – Moonlight Sonata
St Govan’s Chapel, Pembrokeshire, Wales: Krale – From The Ashes
The Druid’s Temple, Yorkshire, England: YouTube Music – Arcadia Wonders
Old Man of Storr, Isle of Skye, Scotland: David Travis Edwards – Weightless

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Le Raspberry Pi 4 lancé en version 8 Go de RAM

N’écoutez pas ceux qui vont vous expliquer que les RPi4 8Go vont devenir des “PC capables de remplacer des machines commerciales”. C’est vrai en partie mais cela joue souvent sur une ambiguïté entre les discours. Il y a “capable” dans le sens, la solution pourra lancer tous les outils d’un PC moderne. Et “capable” dans le sens, ce sera aussi pratique et fluide qu’un PC moderne. Si le premier est vrai, le second est malheureusement faux. La puce Broadcom embarquée dans ce type d’engin n’est pas au niveau d’un PC moyen de gamme classique ou d’une solution plus haut de gamme d’occasion. Et surtout, surtout, ce n’est pas le sujet de ces cartes de développement.

Raspberry Pi 4
Si le RPi4 8Go pourra devenir un vrai ordinateur personnel sans soucis , vous permettant de piloter un système complet, de lire des films, de surfer, de programmer, d’écrire ou plein d’autres choses encore, ce n’est pas forcément le meilleur choix d’un point de vue fonctionnement ni même d’un point de vue économique. Cela peut faire l’affaire si on n’a pas d’autre choix ou si on veut s’y essayer pour un défi ou un projet personnel mais cela reste une forme de snobisme quand on peut trouver pour le prix d’une de ces carte Raspberry Pi ainsi que ses accessoires indispensables, un ordinateur d’occasion bien plus adapté pour ces usages.

L’objet des cartes de développement est avant tout de les transformer en un outil spécifique, spécialisé et différent de ce que propose un ordinateur personnel. Si la carte pourra se cantonner à devenir un PC “comme les autres”, ce ne sera pas forcément le meilleur objectif à leur donner. L’arrivée d’une version 8 Go de RAM ne changera pas cette donne.

Le RPi4 8Go est déjà en vente sur Kubii pour 83.95€. Attention, ce modèle est plus gourmand en énergie et il faudra éventuellement changer votre adaptateur secteur si vous n’avez pas un modèle officiel. La fondation va d’ailleurs proposer des Kits complets en 8 Go. Cette évolution des cartes passées de 256 Go de mémoire à 1, 2, 4 et désormais 8 Go va dans le sens d’un marché qui a vu le prix de la mémoire vive chuter.

Il y a cependant peu de chances qu’une version 16 Go voie le jour. Eben Upton indique que si le SoC BCM2711 est censé pouvoir gérer 16 Go de mémoire vive, le marché ne propose pas de composant exploitable par la carte. Si demain c’était le cas, la rareté du composant serait probablement un gros frein économique pour toute implantation. Utiliser deux modules de 8 Go n’est pas envisageable non plus ce qui laisse la limite haute de la mémoire embarquée à 8 Go. Cela pourrait changer avec une nouvelle version de la carte. Au passage la RPi 8Go passe à une révision 1.3 après la version 1.2 qui corrigeait des problèmes variés.

Raspberry Pi 4Cela étant dit, le RPi4 8Go est une excellente nouvelle pour plein de domaines. Avec cette mémoire embarquée, la carte va pouvoir ouvrir la voie à de nouveaux usages et surtout embarquer la totalité de son système en mémoire vive pour ne plus avoir a acceder que très ponctuellement à son stockage de base. Il sera ainsi possible de gérer des traitement très rapidement sans risquer d’user prématurément une carte mémoire. C’est aussi la porte ouverte à de nouvelles distributions à commencer par une solution 64 Bits à commencer par une nouvelle version de Raspbian disponible sur le site de la fondation. Il s’agit d’une beta et elle est installable sur les cartes Raspberry Pi 3 et 4 seulement. Cette première mouture laisse entrevoir le début d’un travail de développement intense dans les mois qui viennent. 

Carte Mémoire microSDXC avec adaptateur SD SanDisk Haute Endurance

Enfin, et c’est peut être la nouvelle la plus importante, depuis quelques jours, il est possible de ne plus compter sur la carte mémoire d’un Raspberry Pi pour démarrer un système. On peut désormais utiliser un de ses port USB 3.0 pour le faire. C’est peut être là, la plus grande et la plus utile de toutes les annonces de la fondation de ces derniers jours. Les cartes MicroSD employées par les cartes de développement sont en effet les points faibles de ces dispositifs. Si on a pu voir des solutions autonomes construites autour d’une solution RPi être laissées en pleine nature pour des relevés en tout genre pendant de longues, voir très longues périodes sans aucun soucis de fonctionnement, le point faible quasiment tout le temps relevé est le stockage des données sur la carte MicroSD. Le nombre de lecture et d’écriture sur ces cartes, mis à part les modèles dits “endurants” souvent assez chers et développés pour les solution de surveillance, est vite limité. Le fait qu’un système inscrive en permanence des données sur les cartes les rend donc sensibles, sujettes à devenir inexploitables assez rapidement. L’usage de carte de haute capacité est également un vrai frein économique. Ces cartes sont chères et leur usage dans des conditions qui risquent de les dégrader plus ou moins rapidement est donc problématique.

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L’usage d’un port USB 3.0 pour démarrer le système est évidemment bien plus intéressant. Plus robustes, plus accessibles, les SSD pourront proposer un excellent support à des systèmes sur le long terme. Si l’implantation de cette fonction n’est pour le moment pas la solution la plus aisée puisqu’il faut faire des manipulations de L’EEPROM de la carte, cela devrait rapidement être une formalité. On peut compter sur la formidable communauté pour nous préparer un outil aux petits oignons pour s’occuper facilement de cette opération1.

Cette sortie de nouvelles cartes RPi 8Go est donc une nouvelle intéressante mais elle ne touche en réalité  qu’une petite frange d’utilisateurs qui sauront en tirer pleinement parti. Bien sûr, pour certains usages et en particulier l’émulation par exemple, la carte pourrait – j’utilise le conditionnel très consciemment – être utile. Si les développeurs s’emparent de cette manne de mémoire vive pour s’en servir afin de fluidifier leurs interfaces par exemple. Mais les personnes réellement visées sont des utilisateurs expérimentés avec des usages très spécifiques. Par contre, le démarrage sur port USB 3.0 est une vraie évolution qui pourrait changer les utilisations de ces cartes à plus long terme.

Le Raspberry Pi 4 lancé en version 8 Go de RAM © MiniMachines.net. 2020.

Anaor Karim, de l’infographie au scénario

Par : Shadows

Anaor Karim nous dévoile son portfolio. Outre ses oeuvres 3D, il est aussi de façon occasionnelle scénariste de BD ou jeux vidéo.

Basé à La Réunion, il nous explique utiliser actuellement la 3D pour « créer des illustrations de science fiction ou pour la mise en place des environnements/décor de BD afin d’aider les dessinateurs sur [ses] projets de bandes dessinées en cours (manga, comics) ». Il nous précise également s’intéresser au secteur du jeu vidéo, avec un projet de jeu de plateformes 2D (mais créé avec des assets 3D) se déroulant dans un univers fait d’îles volcaniques. Ce dernier projet avance néanmoins assez lentement, en raison de financements limités.

Côté logiciels, enfin, il s’appuie sur Zbrush, Eon Vue, Blender, Unreal engine.

Outre son portfolio, vous pouvez découvrir son blog, centré sur ses projets autour de la BD et de la création de mondes imaginaires.

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Geoffrey Soudant, concept artist senior chez Dontnod Entertainment

Par : Shadows

Découvrez les travaux ddu concept artist senior Geoffrey Soudant. Passé notamment chez Ubisoft (il faisait partie de l’équipe WatchDogs 2), il travaille actuellement au sein du studio de jeux vidéo DONTNOD Entertainment.

Espaces délabrés ou décors naturels, zones urbaines ou campagne, ambiance high-tech ou nostalgique : comme vous pourrez le découvrir, il a eu l’occasion d’exercer ses talents sur des concepts très variés.

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Alexis Lasne, illustrateur médical et réalisateur 3D scientifique

Par : Shadows

Découvrez les travaux d’Alexis Lasne, illustrateur médical freelance travaillant essentiellement pour l’industrie pharmaceutique.
Utilisant notamment Maya (qu’il avait découvert en version 2.5), Redshift, Blender, Houdini, ZBrush ou encore 3D Coat et After Effects, il se positionne en généraliste et peut gérer l’ensemble d’un projet 3D, de la modélisation au compositing en passant par le texturing et les simulations.

Il est actuellement ouvert à toute proposition de projet, en freelance ou en embauche dans une équipe, sur Paris et sa région.

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Colorimétrie – ACES démythifié : pourquoi et comment l’adopter ?

Par : Shadows

Vous avez sans doute vu passer le terme « ACES » ces derniers temps. Le fameux « Academy Color Encoding System » mis en place sous l’égide de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences (qui organise également les Oscars) peut intimider, et le site officiel, très documenté, peut faire peur au néophyte.

L’infographiste Mathieu Maurel nous propose du coup une version accessible de cette approche. L’idée : aller droit au but, et vous aider à comprendre comment utiliser ce systèmes en 9 étapes.
En fin de tutoriel, vous trouverez des liens et ressources pour aller plus loin.

Liens et ressources :

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Ponctuelle à 21 ans : de la scène à l’agence de conception lumière

Entrepreneur, il y a 21 ans, Philippe Mombellet s'éloignait de la scène pour créer une agence de conception lumière et régie technique : Ponctuelle.

Espace de vente, rue de la Paix, Paris - Lalique - Scénographe : Laurence Pustetto - Concepteur lumière © Ponctuelle

The Division 2 : les coulisses d’une cinématique hors du commun avec Brunch Studio

Par : Shadows

En début d’année, Ubisoft a dévoilé une cinématique autour de son jeu The Division 2, et plus précisément de l’extension Warlords of New York. Derrière ce véritable court-métrage, on retrouve une équipe française : Brunch Studio à l’animation, Eddy à la production et Nightshift à la post-production.

Nous vous proposons de revenir sur les coulisses de cette cinématique en compagnie de l’équipe de Brunch. L’occasion de revenir sur les enjeux du projet, choix créatifs, mais aussi sur la gestion d’un planning très serré ou encore l’implication d’Ubisoft. Nous en avons aussi profité pour dresser un bilan de l’entité qui fête cette année ses 5 premières années. Enfin, les dernières questions de l’interview sont l’occasion d’évoquer des thématiques techniques variées : 4K, contenus HFR ou encore la vision de Brunch sur les dernières évolutions des outils techniques.

5 ans de Brunch

3DVF : Brunch fête ses 5 ans cette année : bon anniversaire ! Quel bilan faites-vous à ce stade, et avez-vous atteint vos objectifs initiaux ?

Brunch Studio : Rappelons le contexte du lancement de Brunch : au départ, il s’agit d’un rapprochement entre les studios Chez Eddy et Nightshift afin de combiner un accompagnement structurel nécessaire et une délimitation précise de nos activités. C’est ainsi que Chez Eddy est devenu Eddy, société de production dédiée au développement des réalisateurs et des projets, et qu’est né Brunch, Studio d’animation 3D et 2D.

Durant les 4 premières années les activités de Brunch sont restées générales, la prestation classique dans le marché publicitaire, la post production sur des films de luxe, etc… Depuis un an, nous avons décidé de nous focaliser exclusivement sur notre coeur de métier, notre spécialité et ce que nous aimons le plus faire : l’animation, la 3D, toujours pour la pub entre autres mais en portant le tout sur de l’animation de personnages, la création d’univers, le rendu full 3D complexe. Le projet The Division est d’une certaine façon le fruit de cette nouvelle ligne. La quantité et la diversité des intervenants sur le marché de l’animation nous a poussé à mettre en avant notre singularité, ce qui nous semble le plus intéressant sur le plan artistique, et nous ne le regrettons pas.

Aujourd’hui, cinq années après le rapprochement, nous avons effectivement atteint notre objectif initial. Le studio peut se permettre la précision artistique à laquelle il aspire, étant d’un côté adossé à un groupe indépendant, très investi techniquement, et de l’autre étant en synergie avec une structure qui produit et développe des projets divers, où gravitent de nombreux talents.

3DVF : Si nos souvenirs sont bons, lors du lancement de Brunch l’ambition étant aussi, à terme, d’aller s’attaquer au marché du long-métrage. Est-ce toujours prévu ?

Il faut différencier ici Eddy et Brunch, les questions de production et de fabrication. L’idée de travailler sur des longs n’a jamais été aussi présente puisque depuis l’année dernière Eddy s’est -également – réorganisé dans ce but. Plusieurs projets de long métrage sont actuellement en développement, en 2D comme en 3D. Brunch a fabriqué plusieurs court-métrages produits par Eddy, dont Le Mans 1955 en 3D qui a eu une forte visibilité. Notre fonctionnement de structures nous permet de nous engager selon le projet et d’être libre dans la définition de nos priorités. Les choix de « ligne éditoriale » mis en avant sur notre nouveau site la représentent bien.

Techniquement, à ce stade, nous restons ouverts sur les options, depuis la fabrication totale d’un film avec des partenaires, ou la concentration sur la préprod avant de passer la main à un autre studio pour la fabrication… L’idée de produire du long n’est pas dissociable, pour nous, de l’idée d’avoir un studio pérenne. Nous avons une réflexion de long terme.

3DVF : c’est vrai que beaucoup se sont cassé les dents en allant trop vite sur ce marché…

Voilà, donc même si on aimerait beaucoup se lancer, on regarde ça avec vigilance. La question se posera le jour où ça arrivera.

The Division 2 : les coulisses de la cinématique

3DVF : Abordons maintenant le coeur de l’interview : votre cinématique pour The Division 2. Un projet avec une vraie patte graphique, pour un client que vous connaissiez déjà bien…

Oui ! On travaille avec Ubisoft depuis au moins une dizaine d’années, c’est un client qui n’est pas nouveau pour nous (dernièrement, nous avions par exemple travaillé sur la licence Ghost Recon Wildlands). La nouveauté en revanche c’est qu’ici nous réalisons pour eux.

3DVF : Et justement, par rapport aux cinématiques passées, le rendu est très différent : on est loin du style habituel dans ce secteur. D’où est venu ce choix artistique ?

Il s’agissait d’une volonté d’Ubisoft. Pour The Division, ils ont produit deux cinématiques en parallèle :

  • une dans un autre studio avec un style très réaliste, dans le but de teaser le jeu ;
  • à côté, notre projet lié au DLC avec une volonté de créer du storytelling autour des personnages, puisque l’extension ne présente pas forcément le détail de leur passé, le contexte de leur présence. Il s’agissait de raconter, construire quelque chose autour du jeu.

C’est une approche qui commence à se développer et à être à la mode dans le secteur : développer le lore, varier les styles, faire du fan service. Pour The Division, il y a aussi des BDs, et dans le jeu des audiologs à découvrir permettent d’en savoir plus sur l’histoire.

L’objectif premier, donc, était de raconter quelque chose, pas forcément de se focaliser sur l’action (même si on en a!). Raconter les relations entre personnages.

On a pu créer nous-mêmes le script, Ubisoft a fait quelques modifications sur certains détails. Il faut savoir qu’eux-même développaient les personnages en parallèle, tout pouvait donc évoluer… C’est souvent le cas avec Ubisoft, il faut donc faire attention à ne pas se marcher sur les pieds.

3DVF : Ces évolutions parallèles n’ont pas posé de souci pour le chara design ?

Effectivement, il a parfois fallu refaire les personnages ! [rires]

Olivier Lescot s’est chargé du chara design. Les propositions qu’il a faite ont immédiatement mis tout le monde en confiance.

Les questions autour du design se sont posées durant la phase de design de la cinématique, pas en production. Mais Ubisoft est resté très ouvert, on a par exemple pu demander lors d’un changement de costume à conserver l’ancienne tenue que nous préférions.

3DVF : Du côté réalisation, on retrouve notamment Olivier Lescot…

Ca faisait un moment que l’on souhaitait travailler avec lui, on a beaucoup de respect mutuel.

3DVF : Toujours à la réalisation : Boddicker… Un duo composé de Jean Charles Kerninon et Clément Lauricella, tous deux faisant partie de Brunch. Pourquoi avoir choisi cette identité commune, au lieu de vous présenter sous vos noms propres ?

Bonne question ! C’est compliqué, comme toujours il s’agit d’histoires de production et tout s’est décidé rapidement.

A la base, Boddicker n’était pas forcément qu’un duo, ça aurait pu être un collectif regroupé sous un nom, avec des réalisateurs qui pourraient tourner en coulisses. L’idée était aussi de faire une proposition de réalisation aux clients sans forcément qu’ils s’attachent à une personne précise : quelque part, Boddicker serait donc un nom associé au studio, plus qu’aux réalisateurs.

Au final, tout ça ne s’est pas fait, avec le recul peut-être que l’on aurait du coup adopté autre chose, comme « Clarence et Boddicker » pour souligner ce duo tout en conservant la référence au film RoboCop.

Le choix des noms, ça reste quelque chose de délicat, on n’a jamais le temps nécessaire pour bien réfléchir, les contraintes de production impliquent parfois de se décider en coup de vent ! Mais au final ça n’a que peu d’importance, l’essentiel ce sont les projets que l’on réalise.

Page suivante : suite de l’interview avec gestion du planning, direction artistique ou encore texturing.

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Les RedmiBook Ryzen 4000 annoncés en 13, 14 et 16 pouces

C’est amusant, personne n’a été prêt. Lorsqu’en Mars AMD a lancé ses puces Renoir sur le marché, on pouvait penser que les constructeurs avaient déjà les pieds sur les Starting Blocks. Qu’ils étaient fin prêts a débouler avec des machines… Au moins aussi prêts qu’attendus. Car le nombre de clients potentiels est énorme et certains n’en finissent plus de ronger leur frein.

Mais non, entre le Covid qui est venu jouer les trouble fête et des grandes marques pas spécialement au taquet sur le sujet, je suis très surpris de voir que sur le marché actuel, l’offre AMD Ryzen 4000 est quasiment invisible. D’autant plus que je croise à longueur de commentaires et de parcours sur les forums des gens qui attendent la disponibilité de ces machines pour investir. Plusieurs solutions se dessinent et on va avoir des engins chez Dell, Acer, HP et Lenovo pour ne citer qu’eux. Mais il serait temps que les équipes s’investissent plus largement autour de ces puces et de leurs gammes.

Xiaomi RedmiBook Ryzen

Xiaomi en tout cas n’est pas en reste et la marque fourbi ses armes avec des versions AMD “Renoir” de son RedmiBook lancé en Décembre sous processeurs Intel Comet Lake-U. Trois engins sont prévus pour le marché local sous l’architecture Zen 2  d’AMD. Les RedmiBook Ryzen Edition en 13, 14 et 16 risquent de faire très vite parler d’eux.

Débutant à 3799 Yuans – soit 485€ environ – pour terminer à 4449 Yuans – 579€ – ces modèles se distinguent par leur diagonale et leur équipement. Chaque modèle, du 13 au 16″ proposera un entrée de gamme avec 8 Go de mémoire vive, un Ryzen 5 4500U (6 coeurs et 6 threads de 2.3 à 4 GHz associés à un Radeon Vega 6) avec un SSD de 512 Go. Le haut de gamme embarquera 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage SSD associés à un Ryzen 7 4700U (8 coeurs et 8 threads de 2 à 4.1 GHz associés à un Radeon Vega 7). L’ensemble de ces processeurs fonctionne sur un TDP de 15 watts comparable aux solutions concurrentes chez Intel.

RedmiBook Ryzen 13 :
Ryzen 5 + 8 Go de RAM + 512 Go de SSD : 3.799 yuans : 486 euros.

Ryzen 5 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 3.999 yuans : 512 euros.

Ryzen 7 + 16 Go de RAM + 1 To SSD : 4.999 yuans : 640 euros.

RedmiBook Ryzen 14 :
Ryzen 5 + 8 Go de RAM + 512 Go de SSD : 3.799 yuans : 486 euros.

Ryzen 5 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 3.999 yuans : 512 euros.

Ryzen 7 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 4.499 yuans : 576 euros.

RedmiBook Ryzen 16 :
Ryzen 5 + 8 Go de RAM + 512 Go de SSD : 3.799 yuans : 486 euros.

Ryzen 5 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 3.999 yuans : 512 euros.

Ryzen 7 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 4.499 yuans : 576 euros.

Ces tarifs concernent la chine continentale, sont réservés au particuliers et… sont indiqués hors taxes. Cela veut dire que les prix stipulés ne risquent pas d’être les mêmes en importation. Comptez sur la marge des revendeurs et l’ajout – plus ou moins visible –  des frais de port. Il n’est pas dit que ces RedmiBook sortent un jour en France, pour le moment Xiaomi a fait l’impasse sur le pays pour ses machines. L’intégration d’un clavier AZERTY étant une affaire assez complexe a gérer si on veut  faire les choses bien… Face à un marché saturé et compliqué comme le marché Français, la marque n’a pas encore pris ce risque.

Xiaomi RedmiBook Ryzen

Les 3 diagonales proposeront la même définition, un FullHD IPS  classique avec une dalle 16:10 affichant une colorimétrie 100% sRGB. L’intégration de l’écran répondra aux demandes actuelles du public : à savoir une intégration au plus juste dans l’espace disponible. Xiaomi ne veut pas faire de ses RedmiBook Ryzen des engins “low cost” aux finitions entrée de gamme mais vise plutôt un plateau supérieur avec des machines efficaces et sans fioritures. Les dalles occuperont donc 90% de l’espace disponible avec des bordures de 3,26 mm. C’est moins qu’un ultraportable haut de gamme de grande marque mais cela reste un compromis suffisant vis à vis d’un public qui ne veut pas payer la note d’un caprice esthétique parfois jugé inutile. A noter également le choix de Xiaomi de passer son 15.6″ en 16″ pour un encombrement probablement identique à celui des 15.6″ classiques.

Ces écrans proposeront une luminosité conséquente pouvant varier de 50 à 300 nits et pourront également faire varier leur vitesse de traitement suivant plusieurs modes. Une combinaison de touches permettant de faire grimper les Ryzen 4000 dans les tours en mode sédentaire pour augmenter leurs performances de jeu. Un autre tirera moins sur la batterie en mode nomade pour travailler ou pour un usage multimédia. C’est pour le moment une des grande inconnue de cette offre. Est-ce que les RedmiBook Ryzen vont offrir une autonomie correcte ? Les batteries embarquées iront de 40 à 46 Wh sans que l’on sache exactement comment elles fonctionneront. Xiaomi parle de 12 heures dans le meilleur des cas avec une charge rapide permettant de regonfler l’autonomie de moitié en moins de 40 minutes. La montée en puissance des batteries de 40 à 46 Wh servant surtout a compenser l’impact des dalles sur la consommation. Le RedmiBook Ryzen 13″ affichera 1.23 Kg, le RedmiBook Ryzen 14″ 1.28 Kg quand au RedmiBook Ryzen 16″ il grimpera à 1.8 Kg.

RedmiBook Ryzen

Le reste de l’équipement est on ne peut plus classique avec un équipement connectique qui varie un peu part rapport au modèle Intel : un port USB 3.0 est présents de chaque côté de l’appareil avec en plus sur la droite un port jack 3.5 mm stéréo combo. Sur la gauche un port USB 3.1 Type-C, un port HDMI et un second port USB type-C avec power Delivery pour charger l’appareil.

Prévus pour le mois de Juin en Chine, il n’est donc pas gagné de voir ces RedmiBook Ryzen débarquer en Europe. Si ce n’est pas exclu ce serait une vraie nouveauté pour le marché Français avec probablement un bel effort de la part de la marque Xiaomi qui aurait tout à prouver au grand public sur ce segment et des concurrents de renom qui vont bien finir par proposer des engins sous AMD Ryzen 4000 un jour… Reste que la marque commence a établir un écosystème de grande taille et ne manque pas de le rappeler encore ici : Les RedmiBook Ryzen ne proposeront pas de lecteur d’empreintes ni de fonctions de reconnaissance faciale via leur webcam. Non. Par contre, si vous possédez un bracelet Xiaomi Mi Band, ce dernier permettra de vous authentifier immédiatement à l’ouverture de votre machine.

Les RedmiBook Ryzen 4000 annoncés en 13, 14 et 16 pouces © MiniMachines.net. 2020.

Clément Beaubert, artiste junior (concept art, visdev)

Par : Shadows

Clément Beaubert nous présente son portfolio. Actuellement étudiant à LISAA, il se destine à une carrière dans le concept art et le développement visuel, et recherche actuellement un stage dans l’animation ou le jeu vidéo.

Vous pouvez le contacter via LinkedIn.

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RADI-RAF 2019 : le récapitulatif complet disponible, en attendant l’édition 2020

Par : Shadows

Il y a quelques mois, nous vous avions proposé des enregistrements vidéo que nous avions captés lors des RADI-RAF, évènement annuel qui se tient à Angoulême et fait se rassembler studios d’animation, écoles mais aussi développeurs d’outils/produits et institutions. Vous pouvez d’ailleurs retrouver ces vidéos plus bas.

Les enjeux des RADI-RAF sont variés : favoriser les échanges autour des formations actuelles et leur adéquation au monde du travail, dialoguer, découvrir de nouvelles technologies et plus globalement mettre en avant la R&D, faire le point sur les évolutions de l’industrie d’un point de vue règlementaire, etc.

Alors qu’une édition 2020 a d’ores et déjà été annoncée (du 18 au 20 novembre prochain), l’équipe organisatrice vient de publier une synthèse complète de l’édition 2020. Vous y trouverez en pratique à la fois les « Actes », autrement dit un résumé écrit de chaque conférence, et des Annexes constituées des slides de ces mêmes conférences. Si vous n’avez pu assister à l’édition 2019, il s’agit donc d’une bonne occasion de découvrir ce qui s’est dit lors de ces journées !

Vous trouverez ci-dessous la liste de ces comptes-rendus et slides, suivies par nos captations vidéo.

RADI
Actes Rencontres Animation Développement Innovation 2019
Annexe 1 – Session Inspiration – Virginie Guilminot DEESSe
Annexe 2 – Recette du cake d’amour de la 3D
Annexe 3 – L’experience Edmond & Lucie – Miam ! Animation
Annexe 4 – L’experience Tom Sawyer – Blue Spirit
Annexe 5 – De Studio 100 à Hue Dada
Annexe 6 – Les aides à l’innovation Industrie & Oeuvre – présentation CNC

RAF
Actes Rencontres Animation Formation 2019
Annexe 1 – Le marché de l’animation en 2018 – présentation CNC SPFA
Annexe 2 – Le marché de l’animation en 2018 – rapport CNC
Annexe 3 – L’emploi dans le secteur de l’animation – présentation AUDIENS SPFA
Annexe 4 – L’emploi dans le secteur de l’animation – étude Audiens
Annexe 5 – Les chiffres de la formation professionnelle – présentation AFDAS
Annexe 6 – Charente Portrait de territoire – étude AFDAS
Annexe 7 – La formation professionnelle – présentation CPNEF Audiovisuel
Annexe 8 – Présentation Residence CICLIC La Poudrière
Annexe 9 – Presentation Le Mentorat Les Femmes s’animent
Annexe 10 – Présentation Incubateur école Georges Melies
Annexe 11 – La formation en alternance – présentation ISART Digital
Annexe 12 – CQP en alternance – présentation AFDAS
Annexe 13 – Enquête RECA interêts métiers jeunes diplômés
Annexe 14 – Evolution règlementaire de la formation professionnelle – présentation AFDAS
Annexe 15 – Présentation de l’école CreativeSeeds
Annexe 16 – Présentation AnimaPodi Les Gobelins
Annexe 17 – Présentation CGItrainer HELHa

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Antoine Tardieu, artiste junior issu de Pôle 3D

Par : Shadows

Antoine Tardieu nous présente son portfolio. Actuellement en fin de Master Jeux Vidéo à Pôle 3D, il est à la recherche d’un stage ou d’un emploi en Modélisation, Environnement Art ou Lighting.

Il utilise notamment ZBrush, 3ds Max, Substance, Marmoset, Photoshop, les moteurs Unity et Unreal. Ses précédents stages et projets l’ont déjà amené à travailler sur des projets variés : films (stop-motion, 2D, 3D) mais aussi jeux (2D, 3D, VR).

Vous pourrez retrouver plus d’informations sur son parcours via son profil LinkedIn ou via les documents qu’il a publiés sur Google Drive.

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Everything You Should Know About Picking Your Film’s Color Schemes

Let's explore one of the core issues of a film’s cinematography — color scheme. A film's color scheme sets the tone, emotion, and complexity of the film.

Sarah Nin, artiste junior issue de l’école Emile Cohl

Par : Shadows

Découvrez les travaux de Sarah Nin, actuellement en 3ème année du cursus dessin 3D à l’école Emile Cohl. Elle recherche un stage de fin d’études de 6 mois en modélisation/texturing props et environnements. Si elle vit à Lyon, elle est néanmoins évidemment mobile en fonction du poste proposé.

Du côté logiciels, elle travaille sous Maya, Blender, Photoshop, Substance, Unity.

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Rekordbox 6.0.1 detects where the vocals are in tracks, adds Auto Upload, Beatsource LINK support

Vocal Detection in rekordbox 6.0.1

Shortly after the release of the long-anticipated Rekordbox 6, a new update has been released for Pioneer DJ’s industry-leading DJ software. The latest version, rekordbox 6.0.1, comes with three new offerings: support for Beatsource LINK, a playlist Auto Upload feature, and vocal position analysis / detection. Vocal Position Detection: This new, AI-driven feature does exactly […]

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Houdini HIVE Worldwide : des dizaines de présentations en accès libre

Par : Shadows

Il y a quelques jours, SideFX organisait en ligne Houdini HIVE Worldwide : une série de présentations en ligne sur un vaste panel de sujets. Solaris, motion graphics, fracturation, environnements, art, RenderMan, VFX… Qu’il s’agisse de présentations théoriques, de didacticiels ou de cas clients, vous devriez y trouver votre compte.

Vous pouvez retrouver ces présentations chez SideFX, classées par thème et avec descriptif. Dans bien des cas, des fichiers sont aussi proposés pour suivre les formations et les reproduire chez vous.

Voici également une micro-sélection de vidéos qui vous donnera une idée du contenu proposé :

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Modélisation d’une araignée sauteuse : un tutoriel et des références pour vos arachnides

Par : Shadows

Gnomon Workshop a lancé un nouveau tutoriel détaillé consacré à la modélisation et au rendu d’une araignée sauteuse, avec environ 9h de vidéo et un projet réalisé sous ZBrush, Substance Painter, Redshift, Maya et Yeti.

Les Salticidae ou araignées sauteuses sont une famille d’araignées regroupant environ 5000 espèces. Généralement assez petites, une de leurs caractéristiques est leur capacité d’effectuer des sauts pour capturer leurs proies, d’où leur nom. Leur paire d’yeux principale à l’avant de la tête et leurs couleurs très diverses selon l’espèce en font notamment un sujet de choix pour les amateurs de photo macro.

Payant, le tutoriel nécessite un abonnement à Gnomon Workshop.

Pour aller plus loin et appliquer ce tutoriel sur d’autres araignées, nous ne saurions trop vous recommander de faire un tour chez le photographe Thomas Shahan, qui prend régulièrement en photo des araignées sauteuses et pourra vous donner des idées de composition, espèces, éclairage. En complément, sa chaîne Youtube sera aussi une bonne ressource, d’autant qu’on y trouve des araignées sauteuses dans leur milieu naturel : si vous comptez animer ces charmantes créatures, ses vidéos seront donc d’une grande aide.

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