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Hier — 17 septembre 2021Vos flux RSS

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour

Avec le MSI PRO AP241, la marque propose un engin aux apparences des plus classiques. On retrouve l’idée d’un écran 24″ qui cache dans son coffre l’ensemble des composants d’un ordinateur personnel classique. Avec un chipset Intel H510 réservé aux machines de bureau, cet All-In-One réserve cependant une petite surprise.

MSI PRO AP241Une intégration de Webcam qui fait vraiment honneur au designer…

L’ensemble des composants, processeur compris, du MSI PRO AP241, est accessible. On pourra donc faire évoluer son processeur monté sur socket. Si l’engin est livré avec des puces allant du Core i3 de base à l’Intel Core i7-11700, il sera possible de faire évoluer cette puce pour une autre compatible avec la même enveloppe thermique.

MSI PRO AP241

La mémoire vive peut évoluer, elle aussi, pour atteindre 64 Go de DDR4 sur les deux slots SoDIMM proposés, le stockage composé d’un M.2 2280 PCIe NVMe et d’une baie 2.5″ SATA est également accessible et MSI a même intégré deux ports SATA supplémentaires sur sa carte mère… Un utilisateur pourra donc faire évoluer cet engin de la même manière qu’un PC de bureau standard… Tout en conservant, bien sûr, son écran 24″ IPS FullHD, son encombrement minimaliste (541.93 x 227.93 x 426.45 mm) et son design.

MSI PRO AP241

Le MSI PRO AP241 propose une connectique classique avec un Ethernet Gigabit, un HDMI, des ports jacks audio 3.5 mm, quatre USB 3.2 Gen 1 Type-A, deux USB 2.0 et un Wifi5 + Bluetooth 5.1 ou Wifi6 et Bluetooth 5.2 suivant les options.

MSI PRO AP241

De quoi lutter contre un marché attaqué par des solutions de MiniPC accrochés en VESA derrière des écrans ? Difficile à dire car le choix du type d’affichage reste un élément vraiment important pour de nombreux utilisateurs. Mais cet engin vise un marché pro qui pourrait être sensible à ses arguments.

MSI PRO AP241 : un nouvel All In One qui peut être mis à jour © MiniMachines.net. 2021.

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095

Dans la petite foule de processeurs Jasper Lake proposés par Intel, le Celeron N5095 se positionne sur un segment assez intéressant. La Beelink U95 en prend partie et propose cette puce accompagnée de 8 à 16 Go de mémoire vive et de 256 à 512 Go de stockage.

Beelink U95

A noter que le processeur est ventilé activement, avec une solution proche de celles employées dans les ordinateurs portables classiques.

Le Celeron N5095 est un processeur quadruple coeur, sans hyperthreading, cadencé de 2 à 2.9 GHz avec 4 Mo de mémoire cache L3 et un TDP de 15 watts. Sur le papier rien d’extravagant mais pour avoir pu faire joujou avec un prototype de MiniPC équipé de cette puce, il propose un peu plus de deux fois les capacités de calcul d’un Celeron N4100. Cela ne permettra sans doute pas au Beelink U95 de changer la face du monde mais offrira plus de muscle à de petites configurations d’entrée de gamme.

C’est d’ailleurs ce que semble viser ce Beelink U95, un entrée de gamme un peu musclé pour tous les usages du quotidien. Avec un circuit graphique Intel UHD accueillant 16 Unités d’Exécution, le processeur fournira à l’engin de quoi piloter des usages multimédia complets, surfer, travailler et effectuer toutes les tâches bureautiques classiques. Il est possible que l’engin soit même assez performant pour permettre de jouer un peu à des titres anciens sans soucis. 

 

Beelink U95

Le MiniPC sera disponible en 78 et 16 Go de mémoire vive grâce à deux slots SoDIMM. Un emplacement M.2 2280 PCIe NVMe sera également de la partie et le châssis permettra d’ajouter une solution 2.5″ de son choix pour un second SSD ou un disque mécanique dans la limite de 7 mm d’épaisseur. 

La connectique est assez complète avec un module Wifi5 et du Bluetooth 5.0, quatre ports USB 3.0, un port USB Type-C non détaillé, une prise jack audio 3.5 mm combo, un Ethernet Gigabit et deux sorties HDMI 2.0a. Pas encore de tarif pour ce modèle ni d’estimation vraiment viable, le Celeron N5095 employé ici étant très peu répandu, il est difficile de se positionner sur un prix. En version barebone, j’ai entrevu des listings de solutions similaires aux alentours de 220$ pièce. Avec un stockage et de la mémoire vive, on doit atteindre les 250/280$ assez facilement.

 

Beelink U95 : un MiniPC sous Jasper Lake Celeron N5095 © MiniMachines.net. 2021.

Sir Clive Sinclair nous a quittés

Sir Clive Sinclair, l’homme qui a permis à des centaines de milliers de gens d’acquérir leur premier ordinateur personnel, est mort. L’histoire de cet homme est assez particulière, il fait partie des pionniers et des visionnaires qui ont eu l’idée, le génie et l’envie de rendre l’informatique plus accessible.

Sir Clive Sinclair

Sir Clive Sinclair s’est fait connaitre avec la première calculatrice portable qu’il lance en 1972. Mai la véritable explosion de son nom se fait en 1980 avec la sortie du ZX80. Un Micro ordinateur assez frustre mais vendu assemblé à 99£ en magasin. A des années lumières des concurrents de l’époque proposés bien plus chers et qu’il fallait parfois encore assembler à la main. Le ZX80 a surtout été distribué en Angleterre mais il a été rapidement suivi par les ZX81 et ZX Spectrum qui ont su arriver en France et rayonner dans toute l’Europe. Les ZX ont été les premiers ordinateurs produits en masse, dépassant le million d’unités vendues.

Sir Clive Sinclair

Moins apprécié que les Amstrad CPC chez nous, il a tout de même réussi à créer de petits groupes de fans et donné à beaucoup d’utilisateurs leur premier accès à l’informatique. Beaucoup de témoignages que j’ai pu lire de la part de grands noms de l’informatique Britannique, que ce soit en terme de matériel ou de programmation, racontent leur parcours dans cet univers débutant avec un ZX. Tous rendant un vibrant hommage à Sir Clive Sinclair pour sa contribution et sa vision d’une vraie informatique personnelle.

Sir Clive Sinclair

Le Sinclair C5

L’homme a toujours été assez visionnaire et, même dans ses échecs, on peut reconnaitre une certaine anticipation de l’avenir. Ainsi, en 1985, il sort le Sinclair C5, un véhicule électrique à pédale, sous la forme d’un tricycle caréné, qui n’aura jamais rencontré le succès. L’idée est bonne et le boom du vélo électrique aujourd’hui en est la preuve, mais la technologie d’alors, notamment en terme de batteries et de miniaturisation de moteurs performants, ne permet pas de réaliser son idée de manière aussi pertinente qu’il le souhaite.

Qu’a cela ne tienne, en 1992 il lance le Sinclair Zike, une solution à mi chemin entre le vélo et la trottinette électrique qui ne rencontre, là aussi, pas de grand succès. L’engin ressemble là encore à ce qui circule aujourd’hui de plus en plus dans nos villes… mais sans la technologie nécessaire pour être assez efficace.

Sir Clive Sinclair

Son dernier succès est le Sea Scooter, une idée de propulseur sous marin très James Bondienne qui a été rachetée par Yamaha. Ce type de véhicule est toujours produit aujourd’hui. Jusqu’à sa mort et malgré un combat toujours difficile contre un cancer qui a fini par le terrasser, l’homme a toujours continué à inventer de nouvelles choses. Un éternel curieux, un touche à tout passionné et qui a su conserver cette flamme intacte toute sa vie.

Sir Clive Sinclair fait partie de ces pionniers qui pouvaient, seuls, bouleverser le paysage industriel de leur époque. Le bonhomme n’avait pas un gros bagage scolaire en poche ni une immense fortune. Il quitte l’école tôt et s’intéresse à une informatique qui a encore tout à inventer. Comme d’autres à l’époque, il peut, seul dans un garage, développer des idées et atteindre son but. Cette époque est aujourd’hui révolue et il semble impossible de pouvoir rivaliser avec les milliers d’ingénieurs des grandes structures établies en informatique.

Il reste toutefois possible de travailler à la frange, de ne pas s’opposer frontalement à ces groupes pour proposer autre chose. C’est ce qu’ont fait des équipes comme celles d’Arduino ou Raspberry Pi par exemple, avec à chaque fois cette volonté de proposer une solution vraiment abordable.

C’est peut être cela l’héritage le plus important de Sir Clive Sinclair : l’idée de se réveiller le matin avec envie d’inventer quelque chose de nouveau. A la marge des concurrents, et de le rendre accessible à tous.

Sir Clive Sinclair nous a quittés © MiniMachines.net. 2021.

Home Assistant Amber : un centre de domotique sous Raspberry Pi

Home Assistant Amber est une solution matérielle, assez aboutie tant sur l’électronique que le design, conçue pour faire tourner Home Assistant. Une solution logicielle gratuite et Open Source destinée à toutes les plateformes informatiques du marché. Vous pouvez installer Home Assistant sous Linux, Windows ou un MacOS, vous pouvez l’installer sur une carte de développement et même sur un vieux PC qui traine au fond d’un tiroir. Cela va fonctionner dans la plupart des cas. Et cela devrait fonctionner avec… à peu près tout type de matériel domotique. Des Hue de Philips en passant par les solutions Amazon, Ikea, Google, HomeKit, ZWave, Sonos, Plex….

Home Assistant Amber

Et Home Assistant est un outil assez merveilleux. Loin des solutions généralement proposées par les constructeurs de matériels domotiques. Quatre pauvres icônes placées de manière plus ou moins logiques et des schémas de fonctionnement vous faisant naviguer de sous menus  en sous menus pour avoir accès aux informations essentielles. Non, la solution proposée ici passe par un serveur en ligne qui sera hébergé sur la machine de votre choix. Elle profite ainsi d’un cadre de développement très pointu qui permet des fantaisies graphiques appréciables. On est loin, très loin des univers dessinés à la hache par les constructeurs classiques.

Home Assistant Amber

Tout est clair, autant dans l’énoncé des fonctions activées que dans leur visualisation. La programmation de scénarios, la consommation d’énergie, les éléments actifs ou non, les états et heures de déclenchement des différents appareils,; tout est lisible, simple et bien construit. Home Assistant étant hébergé et connecté, il est également possible d’y accéder de manière sécurisée depuis une connexion externe et sur tout type d’appareil : PC, smartphone, tablette…

 

Home Assistant Amber

Mais là où la solution Home Assistant Amber va se démarquer, c’est dans son approche matérielle. Non seulement la carte est assez originale d’un point de vue design mais surtout elle propose une connectique et des fonctionnalités adaptées à sa mission domotique. Elle a également le bon goût de fonctionner de manière totalement passive. C’est sur Crowd Supply1 que le projet est mis en avant. Avec un financement qui devrait amener la solution à être livrée pour la fin Juin 2022.

Home Assistant Amber est une carte mère acceptant comme cerveau un Raspberry Pi Compute Module 4. Une fois installé sur la solution, c’est le SoC du Pi qui prendra les commandes et gérera l’intendance logicielle de l’ensemble. Au passage la carte propose un port M.2 2280 PCIe x1 NVMe pour un stockage supplémentaire ou pour ajouter une solution type Google Coral AI. La carte propose également une connectique très complète.

Home Assistant Amber

Premier point intéressant qui distingue cette solution d’un PC lambda, la présence d’un module Zigbee 3 Silicon Labs MGM210P, le protocole sans fil massivement employé en domotique pour communiquer avec différents appareils. Le système est également d’ores et déjà compatible avec OpenThread et Matter, la nouvelle norme domotique, afin de rendre l’ensemble utilisable avec les principaux services de reconnaissance vocale d’Amazon, Apple et de Google. Une assurance de fiabilité, de sécurité et de compatibilité assez intéressante pour ce produit. Le module Silicon Labs pourra être mis à jour logiciellement.

Home Assistant Amber

D’un point de vue connectique plus matériel, la carte propose deux ports USB 2.0 Type-A, un USB 2.0 Type-C, un Ethernet Gigabit PoE et un jack  audio 3.5 mm stéréo. L’alimentation de l’ensemble se fera au travers d’un jack classique via une alimentation 12 Volts et 2 Ampères. Un choix intéressant car il permettra d’ajouter facilement une solution d’onduleur sous la forme d’une petite batterie entre le secteur et la carte.

Home Assistant Amber

La carte Home Assistant Amber accueillera également une horloge avec sa propre batterie CR2032 pour éviter que votre console domotique ne se remette à 00h00 en cas de coupure de courant. Sous son capot en polycarbonate transparent, on pourra également distinguer trois LEDs d’information rouge (stockage), jaune (état de la solution) et verte (alimentation) pour signaler les éventuels problèmes de fonctionnement ou de communication de l’ensemble. Deux boutons rouge et bleu seront accessibles facilement depuis l’extérieur du châssis. Un dissipateur sera fourni avec le kit pour venir couvrir la solution Raspberry Pi de manière passive. 

J’aime beaucoup l’aspect global de l’ensemble qui a, en plus, le bon goût de ne pas être énorme. 12.3 cm de côté, 3.6 cm d’épaisseur, l’engin est suffisamment mignon pour être exposé dans un coin ou caché près d’un tableau électrique, par exemple. 

Home Assistant Amber

La solution débute son financement avec un premier investissement de 99$ (+20$ de port et la TVA) pour la carte accompagnée d’une alimentation, cette version existe avec ou sans PoE. Pour 50$ de plus, la version supérieure est peut être plus intéressante puisqu’elle est livrée pré-assemblée avec une carte RPi 2/16 Go et son dissipateur. Prête à l’emploi, il suffira de la brancher pour profiter de ses fonctionnalités. Attention cependant, cette solution ne propose pas de PoE, ce qui peut être inutile si vous avez un routeur embarquant cette option.

Cela faisait longtemps qu’une solution domotique de ce genre ne m’avait pas autant enthousiasmée. L’équipe en charge de son développement est importante et semble dynamique, Home Assistant est une excellente solution sur laquelle s’appuyer, les composants et les choix techniques sont excellents. La plateforme est promise à un bel avenir à mon sens et vaut le coup de s’y pencher. Si vous avez comme objectif de construire (ou de reconstruire) une solution domotique, c’est clairement un produit à surveiller.

Pour plus d’infos, la page du projet sur Crowd Supply.

Home Assistant Amber : un centre de domotique sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

Always the Sun, Éric Michel en résidence chez Résistex

Du 8 juillet au 23 septembre, Éric Michel présente les créations de sa résidence. Always the Sun, chez Résistex près de Nice, Côte d'Azur.

Always the Sun, 2021, de Éric Michel - Néon or - Étable de la Villa Victorine, résidence artistique chez Résistex, Côte d'Azur, Saint-André-de-la-Roche, nord-est de Nice, France © Vincent Laganier

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Les sorties : Razer, Marshall, Xiaomi et LG

Minimachines-09-2021

Razer annonce des accessoires de jeu pour smartphones et tablettes avec les “Gaming Ginger Sleeves” qui sont des espèces de “gants” pour pouces et index. Oui. L’idée étant de permettre à vos doigts de mieux glisser sur la surface tactile de votre écran tout en maintenant le contact capacitif. C’est, d’après Razer, un avantage indéniable par rapport à un usage classique… Comptez 10$ et probablement autant d’euros la paire. Je vous imagine déjà jouer avec ça à Candy Crush dans les transports.

Au delà du côté amusant de l’objet, il existe déjà ce type d’accessoires pour différents métiers et pour certaines pathologies. Que ce soit lié à des problèmes dermatologiques ou une sudation excessive. Pour des raisons hygiéniques de partage d’écran pou tout simplement parce que votre métier est lié à l’utilisation intensive de ce type de solution. Pourquoi ne pas décliner le concept vers les joueurs ? Reste que dans mon souvenir certains produits de ce type coutaient plus autour de l’euro la pare que de 10…

 

MarshallMarshall

Marshall lance deux intra auriculaires True Wireless avec les Motif A.N.C. et les Minor III. 

Les Motif A.N.C. sont des solutions à réduction de bruit active liés à une application spécifique permettant de régler la transparence du bruit ambiant. Une solution qui, couplée avec un égaliseur maison, permettra d’adapter votre musique suivant vos goûts et vois activités. IPX5, ces écouteurs sont légers et promettent 4H30 d’autonomie avec réduction de bruit active. Le boitier de chargement offre quand à lui 20H de musique en plus. La charge du boitier se fait sans fil. Le pilotage des intras est tactile et les microphones permettent le passage d’appel. Prix public : 199€. Un peu cher a priori, le prix de la marque ? Ou est-ce que Marshall a réussi a proposer un produit valant vraiment cet investissement ?

Les Minor III mettent l’accent sur le son avec des transducteurs de 12 mm en 32 Ω. Marshall promet 25 heures d’autonomie au global et un usage “simple” du produit. En langage non marketing cela veut dire qu’il n’y a pas d’application et qu’une fois les oreillettes sorties de la boite, le son est disponible en Bluetooth sans avoir a faire de réglages. 5 heurtes de lecture avec les oreillettes, 4 recharges avec le boitier qui sera alimenté en USB Type-C ou en sans-fil. Ces modèles sont IPX4. Prix public 129€.

 

Mi Smart Band 6 NFC

Xiaomi annonce le Mi Smart Band 6  version NFC en Europe au prix de 54.90€. Super, on va enfin pouvoir payer via son bracelet sans investir une fortune dans une montre de grande marque ? Ah ben non, le modèle NFC ne sera pas commercialisé en France. Nos banques n’aiment pas le NFC. Il faudra donc compter sur le Mi Band 6 classique que l’on trouve en général à une quarantaine d’euros.

Minimachines-09-2021

LG annonce le 27EP950, un écran 27″ OLED UHD en 3840 x 2160 au doux prix de 3000€. Cet écran 60 Hz offrira un énorme contraste de 1000000:1 et une profondeur de couleurs sur 10 bits. La marque annonce une profondeur de couleurs supportant 99% de l’espace colorimétrique DCI-P3 et Adobe RGB grâce à une calibration usine. On retrouve également une certification HDR 400 True Black et une luminosité de 400 nits. L’écran embarque un hub USB 3.0 sur 3 ports et des ports jack micro et casque. Les connexions vidéo se feront au travers de quatre port : un USB Type-C avec Power Delivery 90 watts, deux DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0. L’écran pourra basculer en mode portrait ou paysage avec une compatibilité VESA

Minimachines-09-2021

LG affirme que son écran ne sera pas aussi sujet aux effets de brûlure de sa dalle OLED grâce à des subterfuges électroniques permettant de réduire la luminosité en image fixe. Au prix demandé de toutes façons, je pense que la plupart des gens vont passer leur tour. On pourra assister de très loin au comportement réel de ce type de dalle dans le temps utilisé par des pros, la cible réelle de ce type de machine étant les vidéastes et  autres photographes qui vont les acheter par paires… Pour plus d’infos.

Les sorties : Razer, Marshall, Xiaomi et LG © MiniMachines.net. 2021.

Boox Nova Air : la liseuse / tablette E Ink 7.8″ est désormais dispo

La Boox Nova Air est désormais au catalogue d’Amazon à 349€. Particularité de cet engin sous écran E Ink de 7.8″ de diagonale ? Elle embarque un système Android 10 et permet une manipulation au stylet en plus des mouvements capacitifs habituels. 

Boox Nova Air

Compatible avec les formats de fichiers les plus standards comme l’epub, les .doc, les mobi, les RTF ou les PDF. Les fichiers image seront ris en, compte et l’engin pourra aussi lire les fichiers audio en MP3 ou Wav grâce à ses enceintes intégrées. JE suppose qu’il sera possible de lire des BD numérisées  oudes partitions sur cet engin avec les applications adéquates sous Android. 

Boox Nova Air

Le moteur Android de la tablette permettra également d’ajouter des applications supplémentaires sur les 32 Go de stockage embarqués. Parmi les points forts de cet engin, la possibilité de dessiner ou d’écrire sur l’écran en encre numérique avec 4096 niveaux de pression, d’utiliser des outils d’annotation ou de saisie complets et de profiter d’un système d’OCR qui convertira vos notes manuscrites en texte exploitable. La liseuse est également capable de synthétiser une voix qui lira les documents que vous lui soumettez. 

Boox Nova Air

Livrée avec son stylet magnétique, pesant 235 grammes et d’une épaisseur de 6.3 mm la liseuse se veut être un outil du quotidien aussi bien pour lire, annoter ou prendre des notes. Compatible Google Play, elle permettra en outre d’accéder à tous les outils compatibles Android. 

Boox Nova Air

Livrée avec un stylet magnétique, la Boox Nova Air mesure 19.4 cm de haut pour 13.65 cm de large et 6.3 mm d’épaisseur pour 235 grammes. Son écran 1872 x 1404 pixels Carta offre 300 points par pouce de densité de pixels et bénéficie d’un rétroéclairage complet pour une lecture possible dans une ambiance sombre. Elle est pilotée par un SoC ARM huit coeur non détaillé, 3 Go de mémoire vive et profite d’un Wifi4 et de Bluetooht 5.0.

Boox Nova Air : la liseuse / tablette E Ink 7.8″ est désormais dispo © MiniMachines.net. 2021.

Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€

La tablette Xiaomi Mi Pad 5 c’est avant tout un écran de 11 pouces de diagonale qui affiche une dalle 2560 x 1600 pixels avec un rafraichissement de 120 Hz et un affichage HDR / Dolby Vision. L’ensemble est propulsé par un Snapdragon 860 avec 6 Go de mémoire vive et de 128 à 256 Go de stockage associés à un module Wifi5 et Bluetooth 5.0. Un moteur et un affichage qui sont donc très corrects pour tous les usages d’une solution Android. 

Mi Pad 5

En Chine, la Xiaomi Mi Pad 5 est disponible en deux versions, toutes deux sans accès aux services Google. En effet, un modèle “Pro” de la tablette y sera disponible avec un SoC un poil plus performant (Snapdragon 870) et des capteurs photos plus performants (50MP pour le modèle Pro version 5G) et quelques autres détails comme la présence de 8 enceintes au lieu de 4 pour la tablette “classique”.

Mais les versions Pro resteront distribuées uniquement en Chine et Xiaomi n’a pas prévu d’exporter ce modèle. Se contentant, du moins pour le moment, de proposer une version de base dans nos contrées. “Notre” Xiaomi Mi Pad 5 se contentera donc de son capteur photo dorsal de 13 MP et d’une solution frontale 8 MP. De 128 à 256 Go de stockage , d’un son Dolby Atmos sur 4 HP et d’une batterie 8720 mAh. Il aura droit à un stylet actif en option sans qu’on ait pour le moment une idée de son tarif.

Mi Pad 5

Les tarifs sont donc étagés suivant la mémoire de stockage embarquée : 349€ pour le modèle 128 Go, 399€ pour la version 256 Go. Des prix “Européens” qui pourront évoluer un petit peu en France suivant nos taxes particulières. Aucune calendrier de distribution n’a été communiqué et, pour le moment, la tablette n’a pas de date de sortie effective dans l’hexagone. 

Je suppose qu’en fonction du succès de cette version, la modèle Pro pourrait ou non traverser les frontières et venir poindre le bout de son écran chez nous. Sinon, il faudra se pencher vers l’importation pour ce modèle particulier. 

Xiaomi lance la tablette Mi Pad 5 en Europe a partir de 349€ © MiniMachines.net. 2021.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ?

Si les Xiaomi Smart Glasses sont encore un prototype et qu’aucune date de sortie n’a fuité, l’approche de la marque dans la conception de ces lunettes connectées est assez originale. Loin des solutions déjà sorties comme les Google Glass ou des produits comme les Hololens de Microsoft, la marque chinoise ne cherche pas à proposer un produit de science fiction mais plutôt un engin qui aura une vocation commerciale.

Xiaomi Smart Glasses

Les lunettes de Xiaomi, proposent une interface assez simple avec des choix qu’on devine économiques. Sur un seul des verres des lunettes, on retrouvera un écran microLED qui viendra épauler un smartphone mais également fonctionner de manière autonome.

Xiaomi Smart Glasses

Les usages ne sont pas liés à des choses incroyables comme de la Réalité Virtuelle ou de nouvelles possibilités de jeu, les Xiaomi Smart Glasses proposeront des fonctions utilisables par tout un chacun. Les exemples sont simples, l’écran intégré remontera des informations comme le nom d’une personne qui vous appelle pour pouvoir décrocher un appel facilement. Les notifications à l’écran seront gérées par une application pour pouvoir faire le tri entre les éléments importants et le reste, histoire de ne pas lire tous les intitulés d’emails ou l’ensemble des notifications de vos réseaux sociaux, par exemple. 

Xiaomi Smart Glasses

Mais les lunettes proposeront également des fonctions autonomes comme la possibilité de prendre des photos grâce à la caméra embarquée, de suivre un itinéraire programmé à l’avance  qui sera indiqué en surimpression de votre parcours. Vous pourrez également utiliser un mode de traduction d’un texte filmé par le capteur embarqué. Des éléments qui seront pris en charge par une puce ARM quadri coeur directement intégrée à l’objet. 

Xiaomi Smart Glasses

Deux micros sont intégrés pour capturer vos ordres ou passer des appels et des petites enceintes permettront d’écouter un interlocuteur. La marque promet même une traduction automatique en temps réel de vos interlocuteurs en engageant un mode particulier en ce sens.

Xiaomi Smart Glasses

L’affichage sera monochrome et Xiaomi a choisi délibérément des teintes de vert pour proposer un affichage qui ressemblera aux solutions “tête haute” des pilotes. Le recours à cette technologie permet d’augmenter très fortement la luminosité de l’image sans avoir à recourir à un verre trop épais. L’écran microLED s’intègre dans une dalle de quelques millimètres d’épaisseur et ne donne pas à l’ensemble un aspect trop futuriste. Il sera, par contre, impossible de marier cette technologie avec des verres ayant une correction.

Xiaomi Smart Glasses

Avec un poids de 51 grammes, les Xiaomi Smart Glasses proposeront une webcam 5 mégapixels, un modem Wifi et du Bluetooth. Le système embarqué semble être basé sur Android et ce dernier point semble designer le talon d’Achille de l’appareil. Difficile de voir comment un engin aussi fin et léger pourra offrir une autonomie importante sous Android avec les usages cités.

Sans date de sortie ni de tarif, il est encore assez difficile de déterminer la réalité de ce produit. Si il sortira vraiment un jour ou si, comme pour beaucoup d’autres, il restera cantonné à des usagers triés sur le volet. Mais avec une ambition moins élevée concernant le rendu et des usages plus évidents, les Xiaomi Smart Glasses ont peut être plus de chances d’être un jour commercialisées. Et à un tarif plus proche de ce qu’un particulier normal, ayant un tant soit peu la tête sur les épaules, serait capable d’investir dans ce genre de gadget.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ? © MiniMachines.net. 2021.

Relux Desktop 2021 : nouveautés de la dernière version

Revue des nouveautés de la dernière version de Relux Desktop 2021.1. Banc d'essai du mode route et de la bibliothèque d’objets.

Simulation eclairage 3D, architecture intérieure © Relux Desktop

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker

Les Sennheiser CX Plus True Wireless se veulent être une solution d’intra “abordable”  – comptez 160€ tout de même – avec une fonction d’annulation de bruit active. La marque se repose sur son expérience passée et le très bon accueil des CX True Wireless pour proposer cette version “Plus” avec cette fonction supplémentaire. Le design est quasi identique, l’approche ergonomique est la même, la marque proposant en général des intras très confortables. Avec 4 jeux d’embouts silicone, les nouveaux venus proposeront une réduction de bruit passive autant qu’active en exploitant un système ANC. Sennheiser s’appuie sur une technologie Qualcomm et propose les codecs aptX et aptX Adaptive ainsi que les solutions AAC et SBC. 

CX Plus True Wireless

Ce modèle propose des transducteurs TrueResponse pour offrir une restitution sonore annoncée comme supérieure. Les micros externes permettent une annulation de bruit active et un passage d’appel précis. Le contrôle des appels comme de la musique se fait de manière tactile. Une application maison est également disponible avec la possibilité d’un paramétrage d’égaliseur complet. L’autonomie annoncée est de 24 heures tout compris, recharges du boitier incluses. 

Les Sennheiser ne font finalement qu’une chose, certes mieux que leurs petits camarades de jeu grâce à l’expérience de la marque, reprendre les options d’annulation de bruit rendues disponibles par les constructeurs de chipsets son comme Qualcomm. On retrouvera dans ce modèle probablement la même puce qui anime les solutions d’autres marques petites ou grandes mais dans un emballage très abouti et bien géré par le constructeur.

Lexar lance le NM800

Lexar lance le NM800, un SSD PCIe Gen4x4 NVMe 1.4 qui proposerait jusqu’à 7400 Mo/s en lecture et 5800 Mo/s en écriture. Des chiffres élevés qui seront déployés sur deux capacités de stockage uniquement pour le moment. Des modèles de 512 Go et 1 To seront disponible sur cette gamme. Lexar vise les “pros” et  les “gamers” avec ce SSD qui devrait être commercialisé à 99€ pour le 512 Go et 179€ pour le 1 To. Les NM800 seront couverts par une petite plaque métallique jouant le rôle de dissipateur. Garantis 5 années directement par Lexar, ces SSD ont une endurance respective de 250 et 500 TPW. Ils visent clairement des usages sans compromis où le coût en euros au gigaoctet est compensé par une performance élevée.

 

Minimachines-09-2021

Cherry lance le CHERRY G80-3000N RGB ainsi que sa déclinaison TKL. Un “nouveau” clavier reprenant un design classique des années 80 de la marque remis au goût du jour avec plein de LEDs RGB partout.

Minimachines-09-2021

Le modèle Années 80

Le nouveau modèle est plus compact avec une ligne fortement affinée par rapport au modèle original, ce qui n’est pas franchement difficile. Moins de bordures, des lignes de touches plus rapprochées, le nouveau venu est beaucoup plus sobre en terme de plastique mais il reprend la même disposition et la même mécanique de touches que son ainé encore fabriqué aujourd’hui. Il se décline d’ailleurs dans une version TKL sans pavé numérique. 

Filaire, RGB et programmable1, ce clavier propose une électronique moderne qui s’allie avec le touché mécanique du modèle classique. On retrouve les fonctions Anti-ghosting, une touche de verrouillage de session système et la possibilité d’un nombre de pressions de touches simultanées illimité. Eléments non présents dans le modèle original qui, si il est encore fabriqué aujourd’hui, n’a pas eu droit à de gros bouleversements techniques depuis fort longtemps.

CHERRY G80-3000N RGB TKL

Les interrupteurs sont des Cherry MX Silent RED avec une grande durée de vie et une frappe précise et réactive tout en restant silencieux. La version “étendue” du clavier, avec pavé numérique, est prévue pour dans quelques semaines. Annoncé à 79.99€, le modèle TKL qui mesure 335 x 130 x 38 mm est déjà disponible.

 

G435

Logitech annonce le G435 LIGHTSPEED, un casque gaming sans fil léger et recyclé. Le G435 est un casque pour joueurs avec un système de micros à double faisceau, totalement sans fil, l’objet ne pèse que 165 grammes et épouse totalement les oreilles. La marque le crédite d’un grand confort et met en avant une approche éco responsable dans sa conception. 22% des matériaux du casque sont recyclés et Logitech s’engage à une compensation carbone des émissions nécessaires à sa fabrication.

G435

Compatible Bluetooth et 2.4 G, le G435 pourra se connecter à un PC comme à une console, une tablette ou un smartphone. Un adaptateur USB Type-A 2.4G est fournit avec l’appareil. Les HP sont des 40 mm classiques et les micros intégrés aux oreillettes bénéficient d’une réduction de bruit active de l’ambiance sonore et d’une amplification de la voix. On notera la présence de signes en Braille pour porter le casque correctement en stéréo droite et gauche. Le casque est annoncé à 79€ en trois coloris.

Anker

Anker lance une TV-Box sous sa marque Nebula. Pas encore lancé en Europe, le petit boitier porte le joli nom de Anker Nebula 4K Streaming Dongle et se place en face des géants du marché que sont Google avec sa Chromecast, Amazon avec ses FireTV et Xiaomi avec ses Mi Box. Comme le petit Anker n’a peur de rien, la marque propose donc un petit boitier sous Android TV pour 90$. Soit le double d’une solution concurrente classique comme les Chromecast Google TV.

A bord, on découvre sans trop de surprise une solution ARM Cortex-A53 basique avec 2 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage. Une puce Wifi5 et Bluetooth 5.0 est de la partie et l’engin se connecte en HDMI 2.1 avec prise en charge des formats 4K HDR. Compatible avec les solutions de streaming du marché, de Netflix à Disney+ en passant par Youtube et Amazon Prime Vidéo, le boitier est accompagné d’une télécommande disposant de 4 boutons de rappel de ces solutions et d’un micro pour dicter vos désirs à votre télé.

Difficile de voir un avenir pour cet engin qui ne propose pas grand chose de plus qu’une clé moitié moins chère aujourd’hui.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker © MiniMachines.net. 2021.

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue

L’iPad Mini 6 prend la relève d’un modèle précédemment sorti en début d’année 2019, il était donc temps de faire évoluer la formule. C’est chose faite avec de nombreux aménagements sur cette tablette censée vous accompagner partout.

iPad mini 6

L’accent est clairement mis sur la performance avec une évolution de SoC vers le A15 Bionic qui devrait délivrer une augmentation de 40% de performances en calcul et jusqu’à 80% pour la partie graphique. Une évolution qui va mettre l’engin au niveau des smartphones de la marque et ainsi homogénéiser l’offre à l’intention des développeurs.

iPad mini 6

Cette volonté de gamme plus proche en terme de compétence se ressent à d’autres niveaux avec un Wifi6 qui est adopté sur l’engin ainsi qu’un modem 5G intégré en option. Des marqueurs qui montrent clairement une évolution commune de la gamme iPad / iPhone. Histoire de ne pas ressentir l’iPad Mini 6 comme un produit moins performant que les smartphones de la marque. Autre changement majeur, le passage vers de l’USB Type-C. L’iPad 6 Mini profitera de la connectique universelle USB pour se recharger avec une capacité de charge de 20 watts. Les données seront également partagées plus rapidement avec ce connecteur qu’avec le Lightning, jusqu’à 10 fois.

iPad mini 6

Le tout est intégré dans un nouveau design, Apple a revu sa tablette avec un amincissement des bordures et un changement de son cadre qui devient plus doux et arrondi. De quoi accompagner l’évolution de diagonale de l’écran qui passe de 7.9 à 8.3 pouces. La marque indique la prise en charge d’une colorimétrie plus poussée, d’un traitement anti reflets et d’une luminosité qui atteint désormais 500 cd/m².

iPad mini 6

La capture photo est toujours bien traitée avec une webcam dorsale de 12 mégapixels f/1.8 et une LED Flash. Le capteur avant est également 12 MP avec un grand angle très ouvert sur 122° compatible avec la fonction Center Stage pour améliorer les vidéo-conférences en centrant l’image sur le visage du correspondant même si celui-ci se décale dans le cadre. Des évolutions qui suivent, comme pour l’iPad 9, les changements de comportements liés aux confinements pour lutter contre le COVID.

iPad mini 6

L’iPad 6 Mini est compatible avec les stylets Gen 2 d’Apple et embarque un TouchID pour de la reconnaissance biométrique. Mis en vente le 24 Septembre, il est positionné comme un engin assez haut de gamme avec un prix d’entrée de 559€. Il faudra en effet débourser cette somme pour le modèle 64 Go, un tarif qui le place très au dessus des offres actuelle sous Android même si les tablettes de cette diagonale ne sont pas légion sur le marché de Google. L’iPad 6 Mini 256 Go atteindra 729€ en Wifi. 

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue © MiniMachines.net. 2021.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo

Rien de vraiment nouveau sur le marché de la tablette grand format chez Apple, il faut dire que renouveler l’iPad 8 en iPad 9 ne donne pas vraiment de grosses marges de manoeuvre. Avec un entrée de gamme à 389€, cette solution se place assez bien sur le marché actuel. La concurrence Android n’hésite plus à dépasser ce tarif en vantant de meilleures performances théoriques et des accessoires plus habiles. Cette évolution 2021 vise donc les mêmes cibles.

iPad 9

Le design ne change pas et on garde la même ergonomie au niveau des bordures pour que toute les générations puissent utiliser la tablette. Les bordures hautes et basse restent assez épaisses tandis que les bords droit et gauche sont plus fins. On conserve donc un écran 10.2 pouces et une compatibilité avec les stylets de première génération et la couverture clavier de la marque. Difficile de comprendre autrement que par une véritable volonté de segmentation des gammes l’absence de compatibilité avec la Gen2 des stylets Apple. Les capteurs nécessaires à leur prise en charge étant probablement plus chers à intégrer, le recours aux “nouveaux” stylets, sortis tout de même il y a trois ans, auraient probablement un impact trop important sur le prix de cette solution.

iPad 9

Les véritables changements sont donc internes avec une évolution du SoC employé. Apple a choisi sa puce A13 Bionic présente sur les séries iPhone 11. Les performances globales seraient environ 20% supérieures aux modèles de tablettes précédents. Apple en profite au passage pour tacler la concurrence… son nouvel iPad 9 serait trois fois plus rapide que le Chromebook le plus vendu du marché et six fois plus rapide que la tablette Android la plus vendue… Attention à bien comprendre ce que cela signifie. La tablette la plus vendue du marché n’est pas la plus rapide disponible… C’est probablement un modèle entrée de gamme vendu moins cher qu’un iPad. Même constat pour le Chromebook le plus vendu, ce n’est certainement pas le modèle le plus musclé de la gamme. 

iPad 9

Cette annonce d’évolution de SoC est malgré tout une bonne nouvelle car l’iPad 9 va se mettre au niveau des iPhone 11, ce qui donnera sans doute un nouveau “marqueur” aux développeurs pour établir les besoins de leurs applications pour quelques années. Cela permet, par exemple, de généraliser l’usage des fonctions d’IA de l’engin. Les capacités de reconnaissance de texte dans une image par exemple ne seront plus réservées que aux iPhone mais également disponibles sur ces nouveaux iPad 9. Le passage à iPadOS 15 accompagnant sur ces postes la puce d’Apple.

Ce n’est pas le seul poste qu’Apple a amélioré sur ce modèle, la marque a décidé de mettre l’accent sur les capteurs photos de l’appareil. L’objectif dorsal évolue pour une solution plus sensible à la lumière afin de prendre des clichés dans des environnements plus sombres. Mais c’est surtout le capteur avant qui est amélioré avec une solution qui évolue vers du 12 mégapixels. Une réaction que l’on devine liée à des usages de vidéo conférence. Le COVID ayant cloitré beaucoup de monde en isolement, le recours à la tablette pour voir ses proches ou pour travailler est devenu une solution importante. Améliorer le capteur photo avant n’est plus qu’une histoire de selfies, c’est devenu un vrai outil de communication et de partage.

Apple a augmenté l’angle de ce capteur qui passe à 122° et permet de recadrer automatiquement une scène pour garder son utilisateur bien visible. Cette fonction baptisée Center Stage est compatible avec FaceTime mais également avec des applications comme Zoom. Elle s’appuie, entre autres, sur les fonctions d’IA calculées par la nouvelle puce Apple A13 Bionic pour deviner et ajuster la position du visage dans le cadre. Toujours dans l’idée d’une restitution vidéo de qualité, l’écran va désormais s’adapter à la luminosité ambiante ainsi qu’à la température de couleur. 

iPad 9

L’écran va également profiter d’une nouveauté avec l’intégration de True tone pour adapter automatiquement la température de l’écran à la luminosité de la pièce. Il embarque également la nouvelle version d’iPadOS, iPadOS 15.

Les tarifs sont assez sages sur ce modèle par rapport aux produits concurrents sous Android : la version entrée de gamme à 389€ annonce 64 Go de stockage et du Wifi. La version 4G en 64 Go de l’iPad 9 passe à 529€. Le grand saut vers 256 Go de stockage en Wifi fait grimper la note à 559€ et la version 4G du modèle 256 Go est annoncée à 699€.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo © MiniMachines.net. 2021.

Comment Mac Guff a ressuscité Lady Di, Mitterrand et Jean Gabin

Par : Shadows

Le deep learning est désormais LA grande tendance à suivre dans le secteur des effets visuels, avec des usages surprenants : nous en avons récemment parlé sur 3DVF avec un spot mettant en scène Bruce Willis, via un générateur d’animations de danse ou encore du côté de NVIDIA. Des projets d’autant plus prometteurs que l’application de l’IA aux effets visuels n’en est qu’à ses débuts.

En France, Mac Guff a su voir le potentiel immense de ces technologies et s’est pleinement lancé dans ce nouvel eldorado. A la clé, un gain de temps et de réalisme phénoménaux.
La preuve : pour l’émission Hôtel du temps, qui sera bientôt présentée sur France 3 et mettra en scène Thierry Ardisson interviewant des célébrités décédées, Mac Guff n’a mis que 3 mois pour truquer 50 minutes de contenu.

En voici la bande-annonce, qui vous permettra de juger du résultat :

Hôtel du Temps

Le concept de l’émission Hôtel du Temps pose plusieurs défis de taille : le grand public a déjà une image précise de ces personnalités en tête, et le format interview implique un cadrage serré.

Rodolphe Chabrier, président de Mac Guff, nous a indiqué que les équipes du studio n’avaient pas pour mission d’embellir les personnalités, même si ce serait techniquement possible : l’idée était donc réellement de proposer un résultat proche des visages réels, et non une version idéalisée.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Lady Di dans Hôtel du Temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Une autre question consistait à définir l’âge cible pour chaque personnalité : souhaite-t-on interviewer un Jean Gabin dans sa jeunesse, ou plus tardivement ? Cette problématique est évidemment définie en amont du tournage, puisque comme seul le visage est remplacé, le comédien doit adapter son jeu et avoir une coiffure adaptée (l’outil Face Engine de Mac Guff ne gère pas encore les cheveux).

Une fois ces paramètres définis, le plus difficile reste à faire : trouver les bonnes données qui permettront de rendre vie aux personnalités.
En effet, le deep learning implique de disposer de données d’entrée qui vont servir à « entraîner » l’outil afin qu’il génère correctement les images du visage de chaque célébrité.

Jean Gabin dans Hôtel du temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Problème, les images d’archives de l’ère pré-HD et pré-numérique, d’une définition réduite, avec du grain et donc d’une qualité toute relative, ne constituent pas la source idéale. D’où la notion de « Face Retriever » mise en avant par Thierry Ardisson lors des interviews autour de son émission : l’idée est de souligner qu’il a fallu « récupérer » les visages en travaillant en profondeur sur le choix des images sources et leur amélioration. Sur ce dernier point, Mac Guff préfère ne pas trop s’étendre, le studio souhaitant évidemment préserver ses méthodes afin de garder un temps d’avance.

Rodolphe Chabrier a néanmoins pu nous donner quelques informations générales. Il souligne qu’il peut arriver qu’une personnalité « ne se ressemble pas » sur certaines archives. Un éclairage atypique, une posture ou expression inhabituelles pour une personne peuvent changer ponctuellement son apparence, auquel cas il faudra éviter d’utiliser les images associées.

Par ailleurs, un des problèmes classiques en deep learning est le côté « boîte noire » des outils, qui empêche d’avoir un contrôle artistique.
Cet obstacle a ici été surmonté grâce à une approche mixte et pas uniquement des outils de deep learning en boîte noire (là encore, Rodolphe Chabrier n’a pas pu nous donner trop de détails). Les artistes du studio ont donc le contrôle sur les images : il est donc possible de faire des retakes, d’ajuster certains détails. Une expression faciale inadaptée, un regard mal positionné peuvent être modifiés.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

« Industrialiser la bidouille »

Mac Guff a donc su mettre sur pied des outils expérimentaux, puis en faire un nouveau pipeline utilisable en production. Une démarche que Rodolphe Chabrier résume ainsi : « industrialiser la bidouille ».

Cette démarche du studio était déjà engagée depuis un certain temps (comme en témoigne le travail fait sur la série Le Bureau des légendes), mais elle a paradoxalement été accélérée par la pandémie : lors du début de la crise, l’effondrement du nombre de projets a libéré du temps. Rodolphe Chabrier et Martial Vallanchon (superviseur VFX au sein du studio) ont alors pu passer 3 à 4 mois à se focaliser sur le deep learning, à faire des tests qui ont aussi permis de convaincre l’ensemble de la direction du studio de la viabilité de cette technique. Mac Guff a ensuite mis en place une démarche pragmatique, avançant pas à pas, explorant peu à peu.

Le résultat de ce travail fastidieux est donc la création de 50 minutes de plans truqués en l’espace de 3 mois. Une rapidité impressionnante qui change radicalement la manière d’aborder un projet, la phase la plus lente étant le choix des données et l’entraînement de l’outil, tandis que la génération des images se fait très rapidement (mais pas encore en temps réel, malgré la puissance des GPUs actuels).

Le passage au deep learning n’est donc pas un simple changement d’outil, mais une véritable révolution qui impacte la fabrication comme la production. Comme le résume Rodolphe Chabrier : « les flux changent, les coûts changent, la crédibilité visuelle change ».

En revanche, explique-t-il, comme les autres innovations passées (y compris l’invention des VFX), l’IA n’a pas vocation à tuer des emplois, mais bien à en créer, à élargir les possibilités narratives en rendant possible ce qui ne l’était pas.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Un atout concurrentiel

Une telle technologie peut évidemment constituer un atout pour les studios qui sauront prendre le train avant les autres. Même si Mac Guff est avant tout un studio généraliste (là où d’autres se spécialisent dans certains types d’effets, comme les créatures ou les simulations), ce travail sur les visages pourrait attirer des clients spécifiquement intéressés par cette compétence, en France comme à l’étranger.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Et demain ?

Le studio ne compte évidemment pas en rester là, et l’objectif est d’étendre l’IA à de nouveaux domaines.

Les cheveux, d’abord, puisque comme indiqué plus haut seuls les visages ont été traités pour Hôtel du Temps (les cheveux sont donc ceux des acteurs, ou des perruques).
L’idée serait également de travailler sur les corps complets avec un « Body Engine », et même d’appliquer l’IA à d’autres champs techniques. Bref, de continuer l’approche pragmatique déroulée jusqu’ici.
Outre les humains, la rotoscopie est un autre bon candidat au deep learning. Ici, l’IA pourrait permettre de diminuer les coûts, d’automatiser le travail mais aussi de relocaliser une tâche souvent confiée à des studios asiatiques.

Reste à concrétiser cet avenir. Si Mac Guff dispose déjà d’un début de département dédié à l’IA et au deep learning, avec des ingénieurs issus de l’X ou des Ponts et Chaussées, le but est à terme mettre en place une équipe de 4 ou 5 personnes focalisées à 100% sur le sujet.

Ceci représentera un investissement conséquent, puisque les profils nécessaires sont issus d’écoles d’ingénieur et que les entreprises de tous secteurs s’arrachent actuellement les spécialistes de l’IA.
Le CNC sera un soutien précieux : Mac Guff vient de remporter un appel à projets « Choc de Modernisation » avec à la clé une aide financière. Si la somme accordée n’est pas aussi élevée que ce qu’aurait souhaité le studio, elle constitue tout de même un accélérateur précieux, et Rodolphe Chabrier nous a clairement indiqué à quel point Mac Guff peut remercier le CNC : sans ce support, les fonds propres du studio n’auraient pas suffi pour lancer le futur département IA.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Le secret de la longévité ?

Visages rajeunis, maquillés, remplacés, et demain coiffures, corps, animation, décors… Mac Guff ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Une trentaine d’années après ses travaux pionniers en morphing – pour rappel, ILM n’a devancé l’équipe française que de quelques mois -, Mac Guff continue d’appliquer la recette qui a fait son succès : l’innovation.

L’émission Hôtel du Temps sera prochainement diffusée sur France 3.


En bonus de cet article, voici (en exclusivité !) l’ensemble des visuels que nous a transmis Mac Guff. Pour chaque paire d’images, celle de gauche est la version d’origine sans retouche, celle de droite la version en sortie du Face Engine de Mac Guff, mais avant le finishing (et donc sans l’étalonnage final).
Vous pouvez cliquer sur les images pour les ouvrir en pleine résolution.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

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Interview – Comment RISE a noyé Miami pour le film Reminiscence

Par : Shadows

Récemment sorti en salles, le film Reminiscence est le premier long-métrage de Lisa Joy, connue pour son travail sur la série Westworld.
Le film met en scène Nick Bannister (Hugh Jackman), un homme qui aide ses clients à explorer leur passé. L’histoire se déroule dans un futur proche, au coeur de la ville de Miami en partie recouverte par les eaux suite à la montée du niveau des mers.

Le studio RISE était en charge de nombreux effets visuels, dont ceux d’une impressionnante séquence d’ouverture qui montre la ville et son environnement. Un travail très délicat en raison de la durée du plan et de la présence de simulations d’eau.

Florian Gellinger, cofondateur de RISE et producteur VFX, fut le superviseur VFX du projet. Il a bien voulu revenir en notre compagnie sur les principaux défis techniques et artistiques du film.

3DVF : Rise a fait un travail impressionnant pour le film Reminiscence de Lisa Joy. Le studio a truqué plus de 120 plans avec beaucoup d’eau (dont une ville de Miami à moitié engloutie), des anguilles, des trains, des doublures numériques…
Pour commencer, quelques mots sur votre collaboration avec Lisa Joy et le Production VFX Supervisor Bruce Jones ?

Florian Gellinger – RISE : Bruce est un collaborateur fantastique – toujours de bonne humeur, toujours plein de bonnes suggestions qu’il complète avec des références.
Il avait déjà établi la géographie de l’univers du film avec Lisa, la réalisatrice, et Howard Cummings, le production designer, avant que nous ne commencions à construire ce monde. Lisa Joy a un très bon goût en architecture, en art (contemporain) et elle était une très bonne source d’inspiration stylistique. Comme vous pouvez le voir à partir de son travail sur Westworld, elle est très précise et sait comment retranscrire chaque page de script en quelque chose de visuellement impressionnant, avec l’atmosphère adaptée.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Quelle était la taille de l’équipe, et combien de temps le studio RISE a-t-il travaillé sur ce film ?

Nous avons débuté le travail sur Reminiscence quand le Covid a frappé en mars 2020. Le tournage a heureusement été bouclé quelques semaines plus tôt en février et nous étions très occupés à mettre en place le télétravail de quasiment toutes les 120 personnes de notre équipe, en quelques jours et avec l’aide de nos excellents départements IT, pipeline et RH.
Nous avons bouclé le projet en octobre 2020, après environ 8 mois de production.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Florian, vous travaillez d’habitude en tant que producteur VFX, mais vous avez décidé d’intervenir en tant que Superviseur VFX pour ce film. Pourquoi ce choix ?

Il n’y avait personne d’autre disponible…. Je blague, évidemment.
La plupart des projets étaient reportés en raison du Covid et les tournages ne pouvaient pas reprendre avant août, après un examen approfondi des risques. Certains de nos superviseurs étaient occupés sur des projets qui étaient quasi suspendus mais continuaient à avancer. Je suis parti du principe que Reminiscence serait assez simple et direct par rapport à la manière dont nous approchons les environnements – mais j’avais tort.
Pour revenir à votre question, je pensais que ce serait plus facile pour moi de gérer les deux postes plutôt que de parler à un producteur. Au final, notre production manager superstar, Anne Barger, m’a aidé à vérifier la partie administrative et à m’en sortir avec les informations financières et de production.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Le plan d’ouverture du film est sans doute le plus complexe de tout le film : 2 minutes 16 secondes, full 3D (jusqu’à ce que la caméra arrive devant Hugh Jackman), une ville complète, de la simulation d’océan et d’eau. Sans compter que la lumière change, puisque le soleil est animé en timelapse.
Comment avez-vous approché une tâche aussi massive, d’un point de vue artistique ?

Nous avons commencé à regarder des cartes de Miami et Miami Beach, en essayant de catégoriser les bâtiments d’une part en assets que nous pourrions recréer de façon procédurale et d’autre part les assets qu’il nous faudrait créer à partir de rien. Pour les bâtiments procéduraux notre build lead Niklas Roth a choisi les éléments individuels que nous devions créer.
Une fois la carte peuplée de nos assets « hero » et de bâtiments procéduraux, nous avons fait du set dressing procédural en ajoutant climatisations, tentes, lits de jour [NDLR : dans le film, la vie est principalement nocturne], ponts suspendus entre les bâtiments, etc, afin de générer plus de diversité visuelle.
Notre superviseur 3D Matthias Winkler et notre superviseur FX Andreas Giesen ont demandé à leurs équipes d’une part de subdiviser la scène pour la rendre plus facile à gérer, d’autre part d’ajouter des simulations FLIP pour les vagues s’écrasant sur les immeubles. La scène gigantesque était maintenue et mise à jour par le fantastique Bernhard Esperester qui a aussi mis en place des maps HDR cubiques pour toutes les fenêtres des appartements, destinées à être recadrées pour coller la position de la caméra afin de donner un sentiment de profondeur derrière les fenêtres et rideaux.
Nos animateurs ont ajouté trains, bateaux, petites embarcations, mouettes afin de donner vie à la ville, des FX permettant de créer des traînées d’écume derrière chaque véhicule évoluant dans l’eau.
A l’aide de Cryptomatte, notre compositeur et couteau suisse Michael Lankes a allumé les sources lumineuses sur les bâtiments une fois le soleil couché et a assemblé la ville à l’aide de centaines de calques et IDs. Toujours sur le timelapse de la séquence et la journée qui s’écoule en accéléré, nous avons utilisé un sky dome HDR et l’avons retimé jusqu’à obtenir le résultat voulu.
Le soleil 3D a ensuite été animé pour coller à la position du soleil dans le ciel HDR. Dans la seconde moitié du plan, la caméra plonge vers la ville par-dessus un barrage qui retient l’océan Atlantique, puis arrive dans une rue de Miami Brickell [Un quartier de la ville, NDLR]. Nous avons recréé tout l’environnement de la rue à partir du shoot, en 3D, afin d’avoir plus de contrôle sur la manière dont la caméra allait ralentir avant de s’arrêter sur une carte à jouer flottant dans de l’eau dans la ruelle. Enfin, Bannister (Hugh Jackman) ramasse la carte, son reflet dans l’eau étant obscurci afin de garder la révélation de son identité pour le moment où la caméra s’oriente vers le haut.
Cette partie du plan a été assemblée au compositing par Jonathan Weber et Roy Hoes, en ré-intégrant les extras que nous avions dû rotoscoper et re-projeter afin de conserver un côté temps réel alors que la caméra se déplace encore à grande vitesse.
Je ne saurais dire combien d’artistes ont contribué à ce seul plan, mais au final tout le monde dans l’équipe a sans doute travaillé dessus à un moment donné.
Le plus délicat à gérer sur ce plan et sa durée était qu’il était impossible de tricher. On peut voir quasiment voir la toute fin du plan dès les premières frames. Rien de passait opportunément devant l’écran pour nous permettre de découper la scène et passer d’un rendu à l’autre. Les simulations FLIP devaient durer plus de 1000 frames car elles étaient dans le cadre durant toute cette durée.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved
Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : A-t-il été difficile de créer l’effet de timelapse ? Non seulement il fallait ajuster le ciel, mais il était aussi impératif de gérer les lumières de la ville.

Comme le timelapse affectait uniquement l’heure du jour, le reste de la scène évoluant en temps réel, nous avons seulement eu besoin de gérer un éclairage TRES dynamique et l’éclairage artificiel qui entre en jeu quand le soleil disparaît.
Ca a aussi des conséquences sur les niveaux d’exposition au compositing, puisque 16h n’est pas enregistré de la même manière par une caméra physique que 19h.
Les personnes et véhicules en timelapse auraient enlevé une partie de l’élégance et de la majesté du plan, le rendant plus saccadé. Adopter un parti pris temps réel/de déroulement normal du temps avec tout ce mouvement était un choix artistique conscient.

Image extraite de la séquence d’ouverture – full CG
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

3DVF : Pouvez-vous revenir sur les difficultés techniques liées à ce plan d’ouverture ? Les simulations et problèmes de cache ont sans doute été assez délicats à gérer ?

Oui, la longueur du plan et le fait que la caméra suive un axe unique nous ont clairement causé quelques migraines. Voir tout ce qui s’apprête à passer près de la caméra à partir de la frame 300, puis continuer pour encore un millier de frames, a rendu ce plan très difficile. D’habitude on aurait un nuage qui passe dans le cadre, un bâtiment, un oiseau, quelque chose pour masquer rapidement la vue. Mais ici nous devions ajouter des bâtiments, de l’eau dont le niveau de détail devait « passer » visuellement lorsque la caméra s’en rapprocherait, même lorsque ces éléments étaient encore lointains.

Les besoins en mémoire ont représenté, en gros, la moitié du travail et consistait à subdiviser les blocs d’immeubles pour rendre le tout plus gérable. En 3D, la géométrie n’est plus un problème.

Le Coconut Club – avant ajout des effets visuels
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved
Le Coconut Club – après ajout des effets visuels
© 2021 Warner Bros. Entertainment Inc. All Rights Reserved

Comme tout le monde travaille avec des meshes fortement tessellés issus de ZBrush ou de scans LiDAR, ce n’est pas quelque chose de nouveau. Mais si vous rajoutez les reflets, les caches de simulation et quelques milliers de lights, ça devient un problème.

Page suivante : avenir des outils techniques, anguilles, doublures numériques, Covid.

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Conférence Éclairage 2021

L’association Armir organise le mercredi 29 et 30 septembre 2021 à Troyes, sa 9ème conférence Éclairage sur les nouvelles technologies LED.

Conférence Éclairage 2021 - Armir

GPD veut recycler ses Win Max en MiniPC DIY

La marque GPD a annonce son Win Max 2021 en remplaçant de son premier Win Max sorti en 2020. Le nouveau modèle bascule sur des puces plus modernes avec au choix un AMD Ryzen 7 4800U ou un Intel Core i7-1195G7. D’autres éléments évoluent et l’engin proposera 16 Go de LPDDR4x et jusqu’à 1 To de stockage. Mais il y a également beaucoup de points communs entre les machine dont un en particulier qui est le design global de l’ultraportable. 

Ainsi les châssis, claviers et écrans sont identique. La connectique est parfaitement comparable et c’est une volonté de la marque qui a choisi de faire du modèle Win Max 2021 un clone de la solution de 2020. Pourquoi ? Tout simplement pour permettre aux possesseurs de la première mouture de faire une mise à jour de leur machine en achetant une carte mère nue de la seconde.

Extraire les entrailles 2020 du Win Max d’origine et les remplacer par la nouvelle version, c’est exactement le plan de la marque pour cette nouvelle version. Histoire de ne pas frustrer les premiers acheteurs fans du concept. GPD va donc commercialiser les cartes mères seules pour leurs clients désireux de faire cette mise à jour. Reste un soucis, que faire de l’ancienne carte mère ? Celle de 2020 ? Toujours bien équipée et capable de faire tourner plein de choses ? La stocker dans un tiroir semble un peu dommage et finalement assez coûteux… La solution est simple donc, en faire un MiniPC !

Minimachines-09-2021

GPD propose des fichiers 3D a imprimer pour créer des boitiers adaptés à la carte mère. Histoire de profiter du processeur Intel Core  i5-1035G7 et des 16 Go de mémoire vive soudée de la carte. Les connecteurs variés permettront de brancher, clavier, souris, écran et tous les éléments nécessaires à une utilisation dans ce format. Il faudra sans doute un peu d’adaptation, trouver un nouveau système de dissipation pour le processeur même siGPD vend des solutions de remplacement sur AliExpress, une alimentation et un peu d’huile de coude mais la solution a le mérite d’être proposée.

For user who backed WIN MAX 2021 mother board, we provide 3D file of case for your DIY:https://t.co/DoIbepX1TC#3dprinting #gpdwinmax pic.twitter.com/yc0ITfUlxm

— GPD Game Consoles (@softwincn) September 13, 2021

 

 

 

Avec une puce embarquée au TDP de 25 watts, la carte mère de ce premier GPD Win Max pourrait même être convertie à une solution fanless.

 

GPD veut recycler ses Win Max en MiniPC DIY © MiniMachines.net. 2021.

TROTTINETTES 2021 : HIMO L2

La Himo L2 est une nouveauté d’une marque pas très connue en Europe et encore moins en France. Pourtant il est fort probable que vous ayez déjà croisé une trottinette sortie de ses usines puisque Himo fabrique pour Xiaomi et Ninebot…

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On retrouve donc des éléments commun aux trottinettes de ces marques sur la Himo L2. Cela se voit en particulier sur la potence de l’engin qui ressemble fort à certains modèles de Ninebot. Le constructeur a pioché dans les diverses productions et designs à sa disposition pour créer un engin original. Si un air de déjà vu vous pose question sur  son design, vous saurez donc pourquoi.

La Himo L2, sortie en Août dernier à 599$, se positionne comme une solution moyen-haut de gamme. En dessous d’une Ninebot G30 en terme de tarif mais faisant jeu égal avec une Xiaomi M365 Pro. Un engin qui se veut robuste, autonome et confortable. Parfait pour un usage classique de transport urbain donc.

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Performances

La Himo L2 est bridée à 25 Km/h et l’usage du mot bridé n’est pas là par hasard puisque  son moteur 350 watts pourrait probablement la propulser plus rapidement. Mais la marque a bien compris les problématiques légales en Europe et a donc décidé de s’y conformer. Pourquoi monter un moteur si performant ? Tout simplement pour avoir de la réserver et maintenir une vitesse de 25 Km/h maximum même lorsque le terrain n’est plus plat. 

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Comme toujours ces indications de puissance désignent des valeurs nominales avec une puissance de crête qui est double, en cas de besoin, lorsque l’on amorce une côte ou quand on a un bagage sur le dos, l’engin pourra répondre à la demande sans s’effondrer en terme de vitesse ou de nervosité.  Le couple engagé ici est donc bon, il signe la principale différence entre les modèles entrée de gamme et ce type de solution. La ténacité de l’engin sur le terrain réel et non pas des chiffres purement théoriques qui ont tendance a ne pas se retrouver en pratique. Pour rappel une Xiaomi M365 Pro embarque un moteur 300 watts, la Ninebot Max G30 est également disponible avec un moteur 350 watts. Cette dernière est probablement une des meilleure trottinette électrique du marché en terme de performances et Himo a voulu conserver cet avantage sur ce modèle.

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D’un point de vue nervosité, la Himo L2 proposera sans doute une réactivité plus proche de la G30 que d’une M365 : en mode sport, celui qui permet d’atteindre les 25 Km/h, l’impact de l’accélération se sentira en déplacement. Une pression légère sur la manette de gaz propulsera l’engin en douceur mais une pression plus franche saura vous sortir d’un mauvais pas en proposant une franche accélération. Les 3 modes de navigation sont classiques avec un mode Eco qui limite la vitesse de l’engin à 5-6 Km/h. Une solution surtout faite pour apprivoiser la machine et marcher au pas à côté d’elle. Un second mode grimpera à 18-20 Km/h pour allier vitesse sage et autonomie. Pratique pour voyager dans les pistes cyclables un peu bouchonnées par exemple… Et enfin un mode “sport” qui grimpe à 25 Km/h correspondant à la vitesse maximum autorisée en France pour ce type de véhicule. Le poids maximal que l’engin peu supporter est assez élevé avec 150 Kilos annoncés. La robustesse du design et le moteur 350 watts permettant de porter plus que sur les modèles entrée de gamme. On pourra donc voyager avec un sac à dos un peu lourd et, pour rappel, ne jamais circuler à deux sur l’appareil puisque c’est çà la fois dangereux et interdit.

Enfin, la trot annonce un moteur capable de gérer une montée de 20%…  ce qui est toujours un élément a prendre en compte avec des pincettes car je doute que la machine puisse encaisser une pareille côte avec 150 kilos sur le deck.

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Autonomie

La Himo L2 annonce une autonomie de 35 Km ce qui est moins que les éléments théoriques d’une majorité de ses concurrentes qui montrent des trajets pouvant atteindre 40 ou 45 Km pour certaines… Mais des trajets très théoriques puisqu’en pratique à part les modèles haut de gamme (M365 Pro et Ninebot G30) toutes ont des résultats très en deçà des performances annoncées. Le moteur 350 watts est plus gourmand et l’engin peut porter plus, je ne sais pas comment cette note est donnée mais les différents tests que j’ai pu lire donnent tous un résultat pratique de plus de 28-30 Km avant la fin de la dernière barre de batterie sur l’écran de contrôle de l’engin. Evidemment ces tests sont pratiqués en mode Sport et comme pour beaucoup d’autres modèles de ce genre, les résultats les plus flatteurs sont donnés avec une économie d’allure en allant à 20 Km/h au lieu de 25… Comptez donc sur 25 Km entre deux recharges en moyenne pour un usage en mode sport uniquement.

Les différents aléas du voyage vont évidemment avoir un impact sur votre portée : un adulte de 90 Kilos n’aura pas la même autonomie qu’un adolescent deux fois moins lourd. Un parcours en pente sévère impactera plus fortement la batterie qu’une balade sur du plat. Il faut prendre tout cela en compte.

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La batterie embarquée est solide avec 10.5 AH, elle est composée de 40 cellules 18650 réparties dans le deck. Mais les choix de la marque concernant le design de l’engin lui donnent par défaut du travail. La Himo L2 pèse tout de même presque 18.6 Kilos quand un M365 Pro n’en fait que 14.2. Une évolution de poids importante qui rendra la trottinette difficile a déplacer dans des longs trajets portés. On imagine mal la solution remonter deux étages sans ascenseur par exemple. On pourra la glisser dans un coffre ou la hisser quelque part mais pas traverser quelques volées de marches tous les jours avec elle dans les bras.

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Comptez au moins 6 heures de charge sur secteur pour remettre la batterie d’aplomb, c’est long mais c’est également assez classique pour ce type d’appareil. Les modèles plus entrée de gamme peuvent se contenter de 4 à 5 heures de charge mais n’offrent pas les mêmes performances.

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Confort, conduite et ergonomie

La batterie est logée dans un deck large et confortable, la Himo L2 permet clairement de rouler à pieds joints avec 205 mm de large couvert par un revêtement en caoutchouc anti-dérapant qui s’étale sur toute sa surface. C’est d’ailleurs a peu prêt le seul élément de confort de conduite proposé par l’engin qui n’a pas de suspensions. Himo ayant préféré utiliser des roues de 10″ avec des chambres à air plutôt qu’un système dans la fourche ou sur la roue arrière. La conduite est donc censée être un peu plus cahoteuse que certains modèles avec suspensions mais les chambres absorbent tout de même les chocs de manière efficace. Le choix de roues 10″ est toujours un point positif sur ces engins, plus grandes que celles des trottinettes classiques, elles permettent d’éviter bien des soucis sur les circuits un peu encombrés : passages de petits trous, remontée de trottoir vers piste cyclable, pavés, racines et autres éléments du décor classique d’un trottinettistes sont beaucoup mieux gérés par ce type de roue même si il vaut toujours mieux chercher à les éviter. Le fait que sur ce modèle les pneus soient très très larges, 62 mm tout de même, est une excellente nouvelle pour la tenue de route de l’engin. L’accès à la valve de la chambre à air est également facile, pas besoin d’accessoire pour leur donner un petit coup de pression avant de partir en balade, ce qui permet d’avoir des pneus bien gonflés et évite les crevaisons.

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Le système de pliage du guidon est classique avec une accroche qui ne se fait pas sur le garde boue arrière mais sur la tubulure de métal avec un accessoire a déplier. Cela revient globalement au même mais évite de maltraiter la protection en plastique.

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Il est amusant de constater que beaucoup d’éléments de cette Himo L2 sont repris du monde des vélos que la marque fabrique également. On retrouve par exemple la tubulure arrière qui porte la roue et le frein à disque qui évoquent clairement ces solutions. Le fait que la machine propose une double poignée de frein en est une autre. Sur la Himo L2 on retrouve effectivement deux poignées, la première à gauche mettra en œuvre le frein à disque arrière mais également le frein avant intégré au moteur. Une solution qui permettra de freiner de manière efficace et progressive tout en évitant de déraper. A droite, seconde poignée et frein moteur qui permettra de mieux doser votre accélération. L’idée étant de mieux anticiper les distances pour ralentir la vitesse avant un feu ou un stop ou adapter celle-ci à de nouvelles conditions de conduite parce qu’un groupe d’utilisateurs vient de débouler sur la voie que vous emprunter. Pouvoir freiner de manière classique d’une part et jouer sur votre vitesse de l’autre étant un atout permettant une conduite plus souple.

Autres éléments au guidon, une petite sonnette intégrée à la poignée  de gauche comme l’impose le législateur, un écran qui affichera l’état de votre batterie et la vitesse en kilomètres heures et la poignée de gaz qui comporte deux boutons permettant de démarrer la trottinette, de changer de mode et d’allumer ou d’éteindre les deux phares. Un premier éclairage est situé sur l’avant de l’engin, un second en rouge sur l’arrière. Des catadioptres sont également placées aux endroits stratégiques habituels.

A noter sur le garde boue arrière, sous l’éclairage rouge de signalisation, la présence d’un porte plaque, un impératif de certains pays qui veulent une immatriculation de ce type de véhicules. Je ne suis pas fan des éclairages avant situés si bas. Si d’un point de vue confort ils sont agréables car ils éclairent bien la piste et ses reliefs devant vous, ils ne vous signalent pas aussi bien qu’un éclairage plus haut. Il vaut donc mieux soit ajouter une lampe complémentaire au guidon pour que les autres utilisateurs puissent vous voir, soit porter un casque avec des LEDs et des vêtements réfléchissants pour vous signaler. 

A noter enfin un port de charge situé, de manière classique, sous le deck et protégé des intempéries par un bouchon en silicone. Et une béquille des plus classique pour garder la trottinette debout.

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Fonctionnalités annexes

Himo a fait le choix de ne pas  connecter sa machine, pléthore de constructeurs proposent une fonction Bluetooth qui n’a au final que peu  d’intérêt. Si les constructeurs de grandes marques savent proposer des éléments d’information techniques qui permettent d’avoir un certain contrôle sur ce type de véhicule, la plupart reprennent plus ou moins grossièrement les éléments déjà présents sur l’écran d’affichage : vitesse et autonomie restante. La Himo L2 n’a donc pas de Bluetooth et ne permettra donc pas de communiquer ou de mettre à jour un éventuel firmware… Ce choix n’est pas si mauvais car il évite un surcoût pour avoir une application générique sans intérêt.

Le panneau de contrôle donne toutes les informations nécessaires : vitesse instantanée, mode de conduite et autonomie restante sous la forme de petites barres à l’écran. Rien de plus, rien de moins.

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Un petit crochet sur la potence permettra de porter un “petit” sac facilement pour glisser une baguette ou de petites courses. Pour rappel il est interdit de porter des bagages sur le deck d’une trottinette en France. Vous pouvez les avoir sur le dos ou accroché à votre potence si il s’agit d’un élément léger et peu encombrant mais il n’est pas possible de poser une valise sur le deck par exemple.

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L’amorçage de conduite est présent et il faut patiner pour dépasser quelques kilomètres par heure pour que la Himo L2 daigne lancer son moteur. On évitera ainsi d’appuyer par mégarde sur la poignée de gaz. Indispensable avec un engin de presque 19 kilos. Aucune certification IP a été apposée sur l’engin, je  vous déconseillerais donc de rouler dans les flaques ou sous la pluie en règle générale. Je suppose que la solution devrait gérer l’eau de la même manière que les autres modèles mais il ne vaut mieux pas  tenter le diable et la tenue  de route de ces engins sur sol mouillé n’est pas toujours des plus efficace.

La Himo L2 est certifiée CE et propose la totalité des éléments nécessaires à une circulation en France. Vous pourrez donc l’assurer et profiter de cet engin sans contrainte. La solidité de l’engin étant mise en avant par la marque avec des choix de design clairement hérités du monde du VTT.

 

Disponibilité et tarif de la Himo L2

La Himo L2 n’est pas sortie en France, il faut donc l’importer pour l’obtenir. Son prix public a été annoncé en yuans et en dollars. Le tarif de lancement est de 599$ pour cet engin qui se situe donc entre la M365 Pro et la Ninebot Max G30. Si on trouve désormais la M365 Pro à 440€ environ neuve chez Darty. Il faut toujours compter sur 700€ pour obtenir une Ninebot Max G30

On trouve la Himo L2 en importation, sans frais de port, à un prix de base de près de 590€ mais elle est régulièrement vendue sous les 470€. Elle est disponible pour les jours qui viennent avec un code promo permettant de l’obtenir à 423€ frais de port et taxes d’importation comprise depuis un stock Européen. Un excellent tarif pour cet engin qui se rapproche fortement des prix de modèles vraiment moins performants. Ce code est limité en durée et en nombre de pièces, si la Humo L2 vous intéresse n’hésitez donc pas trop longtemps avant d’investir.

TROTTINETTES 2021 : HIMO L2 © MiniMachines.net. 2021.

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